Preuves de la télépathie comportementale de masse

Preuves de la télépathie comportementale de masse

Synapse

Synapse

Certains chercheurs le soupçonnaient déjà depuis longtemps, surtout des ethnologues, anthropologues, des spécialistes des systèmes d'informations et des spécialistes du comportement, il existait une forme inconnue de transmission des informations d'individus ou d'un groupe d'individus à un autre groupe d'individus d'une même espèce, même extrêmement éloignés l'un de l'autre et sans contacts physiques. Le phénomène a été également constaté par les archéologues et surtout les spécialistes de datations : des comportements et inventions humaines ont bien littéralement traversé les océans ou les espaces vides trop rapidement pour qu'il y ait des contacts physiques entre ces différentes sociétés humaines n'ayant pour certaines aucun lien tribal entre elles. 

Le principe semble être celui-ci : quand un nombre suffisant d'individus adopte les mêmes comportements, attitudes, concepts, avantages et désavantages, ce comportement se transmet directement et à grande échelle, et très rapidement, à l'ensemble de la famille (lointaine ou non) de ce groupe répartie sur le monde entier. On pourrait considérer par exemple que la création d'un menhir taillé par un homme, un jour qu'il en ait eu l'idée pour x raison, ait été admise comme bénéfique par sa tribu dans un premier temps, qui a commencé à faire de même. Marquage de lieux, signalisation aux bateaux, religion, peu importe la motivation. Du moment que celle-ci est assez forte, les menhirs se répandent dans toute la région et les tribus (amies ou ennemies d'ailleurs)... jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'humains de l'époque aient bien assimilé le principe du menhir dans sa culture (même s'il n'en fabrique pas lui-même) et que, comme un signal, un homme reçoit l'idée et une tribu se met à fabriquer des menhirs à l'autre bout du monde dans des îles...

La réalité de ce phénomène télépathique liant tous les individus d'une espèce a été prouvée assez récemment, grâce à l'observation constante de tribus de singes asiatiques. Une transmission de données et des modifications de comportement ont été prouvés sur des lieux distants et sans contacts physiques entre des singes isolés dans des îles différentes. 

Ces scientifiques ont étudié des macaques (macaca fuscata) sur l’île de Koshima en 1952. Certains de ces singes avaient appris à laver des patates douces et les scientifiques ont alors observé que ce nouveau comportement s'était répandu à tous les jeunes singes de l’île par mimétisme.

Watson prétend cependant que ce comportement se serait même répandu aux singes de toutes les îles avoisinantes sans qu’il y ait la moindre transmission visible et cela au moment où un nombre clé aurait été atteint, le fameux centième singe, à partir duquel l’espèce entière aurait acquis un nouveau savoir.

L’histoire a été rendue populaire par Ken Keyes dans son livre « le centième singe » dont il applique le concept à la société humaine. Depuis, l’histoire a été acceptée comme un fait et est apparue dans de nombreux ouvrages dont certains écrits par des universitaires.

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Une découverte récente apporte de l'espoir sur une maladie comme Alzheimer, mais pourrait avoir des conséquences sur cette transmission d'une mémoire collective à l'ensemble de l'espèce.

Des chercheurs ont annoncé avoir réussi à réactiver la mémoire de rats après avoir effacé une partie de leurs souvenirs. "Nous pouvons créer un souvenir, l’effacer et le faire resurgir", a déclaré le Dr Roberto Malinow, professeur de neurosciences à l’université de Californie San Diego School et co-auteur de l’étude publiée ce dimanche 1er juin dans la revue Nature. Des américains avaient déjà pu effacer complètement des souvenirs, mais de là à les réactiver, c'était une autre histoire... mais c'est possible !

Bon, on le soupçonnait déjà grâce à certains travaux reconnus grâce à la suggestion magnétique (hypnose) qui pouvait refaire surgir des souvenirs du passé et remonter dans le temps, mais ces nouveaux travaux en tests réels sur des rats viennent d'en apporter une preuve physique incontestable.

Manipuler les synapses

Les chercheurs sont partis du principe que les souvenirs s'inscrivent dans le cerveau à travers l'affaiblissement ou le renforcement des synapses (ces zones de contact entre deux neurones), et ils ont voulu vérifier l'hypothèse qui indique que c'est l'affaiblissement de ces synapses qui efface les souvenirs alors que leur renforcement les améliore.

Pour ce faire, le choix s'est porté sur un comportement facilement observable. Ils ont conditionné les rongeurs à associer un stimulus à une peur. En principe, les rongeurs, souvent habitués à vivre dans des endroits sombres se méfient naturellement d'une trop forte lumière subite. Les chercheurs ont donc influencé les synapses des rongeurs avec de la lumière, à l'aide de l'implantation d'une fibre optique dans une région précise de leur cerveau. En même temps, une décharge électrique était délivrée dans une patte de l'animal afin que ce dernier associe la peur de la décharge à l'impulsion lumineuse. (un type de procédé qui ne sera jamais acceptable (mais accepté un jour ?) sur l'être humain).

Ils se sont aperçu qu'en modifiant la fréquence de l'impulsion lumineuse, ils influaient sur la peur contractée par les rongeurs. A basse fréquence le souvenir de la décharge s'évanouissait alors qu'au contraire, avec des impulsions à haute fréquence, la peur d'être électrocuté refaisait surface.

" Nous pouvons entraîner un animal à avoir peur, à ne plus avoir peur, puis à avoir peur à nouveau, en stimulant les nerfs avec des fréquences qui renforcent ou affaiblissent les synapses", explique Sadegh Nabavi, co-auteur de l'étude. La preuve en a été apportée par l'analyse des changements chimiques survenus dans les synapses manipulées, qui confirmait bien le renforcement ou l'affaiblissement de celles-ci.

" Nous avons montré que les lésions qui apparaissent dans le cerveau des patients atteints d'Alzheimer affaiblissaient les synapses de la même façon que nous l'avons fait pour effacer la mémoire des rongeurs", conclus le Dr Roberto Malinow. En effet, les personnes atteintes par cette maladie subissent dans leur cerveau l'accumulation de la bêta-amyloïde responsable de l'affaiblissement des connexions synaptiques. Le même type d'affaiblissement que celui provoqué par les impulsions lumineuses de basse fréquence induitent dans le cerveaux des rats.

source : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140603.OBS9296/des-chercheurs-parviennent-a-effacer-puis-restaurer-la-memoire-sur-commande.html

Des découvertes importantes sur la mémoire des êtres vivants mais aussi sur les liens intimes entre la conscience et les ondes, les fréquences qui devraient considérablement modifier à plus ou moins court terme... l'ensemble de la conscience humaine. Mais nous commençons déjà à entrevoir en même temps les très fortes possibilités de manipulations de cette mémoire, tant individuelle donc que collective... car en effet, si nous arrivons à manipuler artificiellement le comportement des cerveaux humains pour lui faire accepter ou non un comportement précis, comme on l'a fait pour des rats, on peut tout en faire, d'un esclave total à des millions d'inventeurs et créateurs... si, au lieu d'apprendre aux singes à laver des patates douces, on lui apprenait à entasser des pierres l'une au-dessus de l'autre pour s'abriter du vent, la race finirait-elle par créer un mur et une maison ?... On a pu apprendre à certains grands singes des signes de langages sourd-muet et ils ont pu échanger avec l'être humain... si on apprend à des centaines de gorilles ces signes de communication, les gorilles sauvages en afrique vont-ils aussi un beau jour commencer à se faire ces signes entre eux pour communiquer ? Idem pour les dauphins dont on commence à étudier avec succès le langage fait de variations de fréquences sonores ?

Une autre donnée qui semble intéressante, même s'il faut encore réfléchir aux implications diverses, c'est bien cette possibilité de ramener des souvenirs à priori effacés. Si vous effacez votre disque dur, il faut des outils spécifiques pour pouvoir restaurer les données... et il ne faut pas que des données aient été réécrites par-dessus... Or, des souvenirs (y compris pour des rats) s'accumulent en permanence quand un individu est éveillé, rien que la vision, le son et les mouvements environnants apportent des souvenirs au cerveau, qui s'inscrivent donc bien quelque part en permanence... la transmission à distance de données comportementales comme constaté inclue-t-elle donc une "sauvegarde" des données ailleurs que chez l'individu, mais au niveau de son ADN commun, ou encore d'une conscience collective non physique mais faite d'ondes et fréquences ? On sait que rien ne se perd dans l'univers, y compris l'énergie... la conscience du vivant ne peut donc se perdre non plus au niveau individu par la mort : tout comme le corps physique retourne à la poussière qui sert à la nature pour d'autres fonctions, la conscience animale et humaine retourne à la nature de sa conscience collective réelle (qui existe parce qu'un nombre suffisant d'individus "y croient "?)...

Tout ceci pose plus de questions encore que de réponses, mais il est utile de prévenir le monde de ces connaissances nouvelles qui s'accumulent (sans qu'elles soient très diffusées par les médias officiels) tant pour les espoirs, que pour les dangers qu'elles apportent... 

Synapm e

Synapses

Au niveau des synapses les informations sont transmises par voie chimique par l'intermédiaire de molécules appelées neuromédiateurs ou neurotransmetteurs.

Dans certain type de synapse comme celles des jonctions neuromusculaire, il intervient un seul type de neurotransmetteur, dans d'autres comme celles qui se trouvent dans le système nerveux central plusieurs neuromédiateurs différents interviennent.

Les neuromédiateur sont synthétisés dans les vésicules synaptiques situées à la terminaison de la cellule présynaptique et sont libérées dans l'espace intersynaptique lorsqu' arrivent suffisamment de potentiels d'action à cette terminaison.

Les neurotransmetteurs diffusent ensuite dans l'espace intersynaptique et sont captés par des récepteurs moléculaires spécifiques situés sur la membrane de la cellule postsynaptique.

Ceci va déclencher, lorsque la concentration des neurotransmetteurs capté par les récepteurs est suffisamment élevée, des modifications dans la cellule post synaptique tel que la création de potentiels d'action, modifications dans la forme ou le métabolisme de certaines molécules et entraîner des phénomènes tels que la contraction, sécrétion ou autre.)

La plupart des neurones sont très fortement interconnectés. Les neurones pyramidaux du néo-cortex dans l'encéphale établissent en moyenne 10 000 connections avec d'autres neurones.

http://bio.m2osw.com/gcartable/systeme%20nerveux/synapses.htm

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 04-06-2014

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Commentaires (2)

yvesh

En fait, c'est même le mot "Race" qui est retiré du dictionnaire : http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/06/27/fin-de-race_3437989_3246.html
Et c'est beaucoup plus compliqué que ça : " Race. Nom féminin, de l'italien razza. Dans le dictionnaire en ligne Wiktionnaire - plus rudimentaire, mais en l'occurrence aussi instructif que le Robert ou le Larousse -, le premier sens (vieilli) est pourtant simple : "Lignée, ensemble des ascendants et des descendants d'une même famille." - voilà pour la race à l'origine : comme tout le monde était né d'Adam et Eve, il n'y avait qu'une race humaine, point...
Pour moi, les preuves scientifiques sont évidentes de par l'étude du comportement des animaux et même des humains du passé par la transmission de connaissances ou habitudes à distance et sans contacts prouvés... un très bel exemple au contraire "dans cet article" (pourquoi les guillemets au juste ?) avec les singes et l'effective transmission d'une habitude à distance... et pour les rats, vous ne semblez pas avoir compris le sens du rapprochement et des possibles liens au niveau prise de contrôle de la mémoire (collective ou non !) individuelle... et donc également d'une mémoire collective si elle existe... et bien moi, j'ose affirmer que l'étude sur les singes est une preuve très solide, même si ça peut vous déplaire...

stephane hairy
  • 2. stephane hairy | 04/06/2014

Petite précision, le terme "race" n'est pas approprié quant on parle "d’espèce". Le terme "race" est employé pour définir les sous-espèces chez les animaux domestiques. http://fr.wikipedia.org/wiki/Race

Ensuite concernant l'article en lui même, quel est la véritable "preuve" scientifique ? Je n'en ai vu de convaincante. Surtout sur l'expérience de l'effacement/réactivation de la mémoire des rats, cette réactivation ne veut pas forcement dire que els rats prennent cette informations dans une mémoire collective externe.

Je ne suis pas contre l'idée d'une mémoire ou même conscience collective, mais là pour le coup il n'y a pas de preuves solides "dans cet article" qui permette de l'affirmer.

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