Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue

Légende du Grand Canyon : la cité troglodyte perdue - MAJ 02-09-2014

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Une ancienne civilisation aurait vécue dans des grottes sous le Grand Canyon ? C'est aussi vague qu'une déclaration demandant pourquoi certains des anciens peuples méso-américains représentaient leurs dieux comme des hommes blancs alors que les dieux olmèques semblaient africains. Etendre l'imagination ... peut-être que tout ce qu'on trouve dans les grottes du Grand Canyon décrites ci-dessous, est lié à la théorie des Ancient Aliens (théorie affirmant que des extra-terrestres ont habité la Terre et "éduqués" pour leurs intérêts la race humaine). Il est intéressant de spéculer sur les Egyptiens ou les Tibétains desservant le Grand Canyon avec des Vimanas anciens, mais, à ce jour, il n'existe aucune preuve tangible pour étayer ces allégations...

Secrets archéologiques par David Hatcher Childress

Peut-être que la suppression (secret) la plus étonnante de toutes est l'excavation d'une tombe égyptienne par le Smithsonian lui-même dans l'Arizona. Une longue 1ère page historique de la Gazette de Phoenix du 5 Avril 1909 a présenté un rapport très détaillé de la découverte et de l'excavation d'une voûte taillée dans la roche par une expédition menée par un professeur SA Jordan de la Smithsonian. Le Smithsonian, cependant, prétend n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs...

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Front page of The Phoenix Gazette of April 5th, 1909

Le World Explorers Club a décidé de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, DC , mais nous avons senti qu'il y avait peu de chance d'obtenir quelconque information réelle. Après avoir parlé brièvement à un opérateur, nous avons été transférés à un archéologue du personnel du Smithsonian, et la voix d'une femme est venue au téléphone et s'est identifiée. Je lui ai dit que je faisais des recherches sur l'histoire de Phoenix et les articles des journaux de 1909 au sujet de l'Institut Smithsonien qui disent avoir fouillé des voûtes taillées dans la roche dans le Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et si l'Institut Smithsonian pourrait me donner plus d'information sur le sujet .

Elle dit : « La première chose que je peux vous dire, avant d'aller plus loin, c'est qu'aucun artefact égyptien de toute nature n'a déjà été trouvé dans le nord ou l'Amérique du Sud. Par conséquent, je peux vous dire que l'Institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles. "

Elle était très serviable et polie, mais, à la fin, ne savait rien. Ni elle, ni personne d'autre avec qui j'ai parlé ne pouvait trouver aucune trace de la découverte ou que ce soit GE Kinkaid et un professeur S.A. Jordan. S'il ne peut être écarté que toute l'histoire soit un canular de journal, le fait qu'elle était sur la première page, a nommé le prestigieux Institut Smithsonian, et a donné un récit très détaillé qui a duré plusieurs pages, prête beaucoup à sa crédibilité.

Il est difficile de croire qu'une telle histoire aurait pu venir de nulle part. Si cette histoire est vraie, cela changerait radicalement la vue actuelle qu'il n'y a eu aucun contact transocéanique à l'époque pré-colombienne, et que tous les Indiens d'Amérique, sur les deux continents, descendent des explorateurs de l'Age de Glace qui ont traversé le détroit de Béring .

C'est l'idée que des Egyptiens venus dans la région de l'Arizona dans le passé antique est si répréhensible et absurde qu'elle doit être cachée ? Peut-être que l'Institut Smithsonien est plus intéressé à maintenir le statu quo que de faire des vagues avec une étonnante nouvelle de découvertes qui bouleversent les enseignements académiques précédemment acceptés . L'historien et linguiste Carl Hart, éditeur de Word Explorer, a pu obtenir une carte pour les randonneurs du Grand Canyon, à partir d'une librairie de Chicago.

Penchés sur la carte, nous avons été surpris de voir que beaucoup de la région sur le côté nord du canyon avait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek avait des zones (des formations rocheuses, apparemment) avec des noms comme Tour de Set, Tour de Ra , Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

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The Isis Temple

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The Tower of Set

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The Tower of Ra

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Zoroaster Temple


Dans la zone du Canyon Haunted il y a  des noms tels que la pyramide de Khéops, le Cloître de Bouddha, le Temple du Bouddha, Manu Temple et Temple de Shiva. Il y a-t-il une relation entre ces lieux et les prétendues découvertes égyptiennes dans le Grand Canyon ?

Nous avons appelé un archéologue de l'Etat au Grand Canyon, et il a dit que les premiers explorateurs devaient aimer les noms égyptiens et hindous, mais il est vrai que cette zone était interdite aux randonneurs ou d'autres visiteurs, en raison des cavernes dangereuses.

En effet, toute cette zone avec les noms de lieux égyptiens et hindous dans le Grand Canyon est une zone interdite - nul n'est autorisé dans cette grande surface. Nous ne pouvions qu'en conclure que c'était l'endroit où se trouvaient les voûtes. Pourtant, aujourd'hui encore, cette région est curieusement hors-limites de tous les randonneurs et même, en grande partie, du personnel du parc.

Je crois que le lecteur averti verra que si seulement une petite partie de la preuve "Smithsoniangate" est vraie, alors notre institut archéologique le plus sacré a été activement impliqué dans la suppression de preuves sur des cultures américaines avancées, des preuves de voyages antiques de diverses cultures vers le Nord Amérique, la preuve de géants et d'autres objets excentriques, et la preuve qui tend à infirmer le dogme officiel qui est maintenant l'histoire de l'Amérique du Nord.

Le conseil des gouverneurs de l'Institut Smithsonien refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias ou au public. Si les Américains n'ont jamais été autorisés à l'intérieur du "grenier de la nation", comme le Smithsonian a été appelé, quels squelettes pourraient-ils y trouver ?

Rapport de G. E. Kinkaid

GE Kinkaid croyait être la première personne de race blanche née dans l'Idaho. Il a été un explorateur et un chasseur toute sa vie, 30 années de travail à l'Institut Smithsonien. Voici des extraits de son journal de ses aventures présumées dans la grotte.

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" Je voyageais sur le fleuve Colorado dans un bateau, seul, à la recherche de minéraux. A quelque 42 miles (67 km) en haut de la rivière du El Tovar Crystal Canyon, j'ai remarqué, sur le mur est, des taches dans la formation sédimentaire à environ 2.000 pieds (610 mètres) au-dessus du lit de la rivière. Il n'y avait pas de piste à ce moment, mais j'ai pu finalement l'atteindre avec grande difficulté. "

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Cette falaise est censé être l'emplacement de l'entrée de la grotte à la mystérieuse citadelle souterraine.

" L'entrée est à 1,486 pieds (453 m) au-delà du mur du canyon. Au-dessus d'une avancée qui le cachait à la vue de la rivière, se trouvait l'entrée de la grotte. Il y a des escaliers menant à cette entrée à une trentaine de mètres de ce qui était à l'époque le niveau de la rivière.

Quand j'ai vu les coups de ciseau sur la paroi interne de l'entrée, je m'y suis intéressé. J'ai armé mon fusil, je suis entré.

J'ai rassemblé un certain nombre de reliques, que je transportais par la Colorado jusqu'à Yuma, d'où je les ai expédiées à Washington avec les détails de la découverte. Par la suite, d'autres explorations ont été menées. Assez intéressés sont devenus les scientifiques, au point que des préparatifs sont en cours pour équiper notre camp pour des études approfondies, le nombre d'archéologues est en augmentation de 30 à 40. "

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" Du long passage principal, une autre chambre de mammouth (géante) a été découverte à partir de laquelle rayonne des marques de passages, comme les rayons d'une roue.

Plusieurs centaines de pièces ont été découvertes, atteintes par des passages allant du passage principal, l'un d'entre eux ayant été exploré sur 854 pieds (260 m) et un autre sur 634 pieds (193 m). Les découvertes récentes incluent des artefacts qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays, et sans doute qu'ils avaient leur origine en Orient. Des armes de guerre, des instruments de cuivre, acérés et durs comme l'acier, indiquent l'état de civilisation atteint par ces personnes.

Le passage principal est d'environ 12 pieds (3,70 m) de large, se rétrécissant à neuf pieds (2,70 m) vers la fin plus loin. Environ à 57 mètres de l'entrée, la première branche secondaire passe à droite et à gauche, le long de laquelle, des deux côtés, un certain nombre de pièces de la taille de pièces de vie ordinaires d'aujourd'hui, même si certaines sont de 30 par 40 pieds carrés (9 par 12 mètres carrés). Elles sont ouvertes par des portes de forme ovale et sont aérées par des trous d'air ronds à travers les murs dans les passages. Les murs sont d'environ trois pieds six pouces d'épaisseur (1,07 m).

Les passages sont ciselés ou taillés aussi droits que pourraient l'être aménagés par un ingénieur. Les plafonds de la plupart des chambres convergent vers un centre. Les passages secondaires partant près de l'entrée prennent à un angle aigu par rapport à la salle principale, mais vers l'arrière ils l'atteignent progressivement par un bon angle dans la direction. "

grandcanyonshrine.jpgJack Andrew (c) 2001-reconstitution

" A plus d'une centaine mètres de l'entrée est le Hall en Croix, de plusieurs centaines de mètres de long, dans lequel on trouve l'idole, ou l'image, du dieu du peuple, assis les jambes croisées, avec une fleur de lotus ou de nénuphar dans chaque main. La forme du visage est oriental. L'idole ressemble presque à Bouddha, bien que les scientifiques ne sont pas certains du culte religieux qu'il représente. Prenant en considération tout ce qu'on a trouvé à ce jour, il est possible que ce culte ressemble le plus à l'ancien peuple du Tibet.

Autour de cette idole se trouvent de petites figurines, dont certaines très belles dans leurs formes, d'autres avec des formes tordues et déformées, symboliques, probablement, du bien et du mal. Il y a deux grands cactus, les bras en saillie, un de chaque côté de l'estrade sur laquelle repose le Dieu. Tout cela est gravé dans le marbre ressemblant à du rocher dur.

Dans le coin opposé de ce Hall en Croix a été trouvé des outils de toutes sortes, en cuivre. Ces gens connaissaient sans doute l'art perdu de durcir ce métal, qui a été tenté par des produits chimiques pendant des siècles sans résultats.

Sur un banc qui court autour de la salle de travail était un peu de charbon et d'autres matières probablement utilisées dans le processus. Il y a également des scories et des trucs similaires à du métal, montrant que ces anciens ont fondu des minerais, mais jusqu'ici, aucune trace d'où ni comment cela a été fait n'a été découverte, ni sur l'origine du minerai.

Parmi les autres découvertes sont des vases ou des urnes et des tasses de cuivre et d'or, très artistiques dans leur conception. Le travail sur la poterie comprend de la céramique émaillée et des récipients vitrifiés.

Un autre passage mène aux greniers comme on en trouve dans les temples orientaux. Ils contiennent des graines de toutes sortes. Un très grand entrepôt n'a pas encore été fouillé, comme il est de douze pieds de haut (3 m 70) et ne peut être atteint que par le haut.

Deux crochets de cuivre dépassent du bord, ce qui indique qu'une sorte d'échelle avait été fixée. Ces greniers sont arrondis, comme les matériaux dont ils sont construits, que je pense être un ciment très dur. Un métal gris se trouve également dans cette caverne, qui choque les scientifiques, son identité n'a pas été établie. Il ressemble à du platine. Parsemé pêle-mêle sur le sol partout se trouvent ce que les gens appellent des « yeux de chat », une pierre jaune sans grande valeur. Chacune est gravée avec une tête du type malais. "

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" Sculptés sur toutes les urnes, au-dessus des portes et des tablettes de pierre, se trouvent de mystérieux hiéroglyphes, la clé que l'Institut Smithsonien espèrait découvrir. Les gravures sur les tablettes ont probablement quelque chose à voir avec la religion du peuple. Des Hiéroglyphes similaires ont été trouvés dans le sud de l'Arizona.

Parmi les œuvres picturales, seuls deux animaux se trouvent - l'un d'eux ressemble à un animal préhistorique. "

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

 " Le tombeau ou crypte dans laquelle les momies ont été trouvées est l'une des plus importantes des chambres, avec les murs inclinés en arrière à un angle d'environ 35 degrés. Sur des niveaux il y a des momies, chacune occupant une tablette taillée séparée. A la tête de chacune est un petit banc, sur lequel on trouve des tasses de cuivre et des pièces d'épées brisées. Certaines de ces momies sont recouvertes d'argile et toutes sont enveloppées dans un manteau d'écorce.

Les urnes ou les découpes aux niveaux inférieurs sont grossières, tandis que quand les niveaux élevés sont atteints, les urnes sont plus fines dans leur conception, montrant un stade ultérieur de la civilisation. Il est intéressant de noter que toutes les momies examinées jusqu'ici se sont révélés être des hommes, pas d'enfants ou de femmes étant enterrés ici. Cela conduit à la conviction que cette section extérieure était la caserne des guerriers.

Parmi les découvertes, aucun os d'animaux n'ont été trouvés, aucune peau, pas de vêtements, pas de literie. La plupart des chambres sont nues mais pour des récipients d'eau.

Une chambre, d'environ 40 (12 m) par 700 pieds (213 m), était probablement la salle à manger principale, puisque des ustensiles de cuisine sont disponibles ici. Que ces gens vivaient ici est un problème, si on suppose qu'ils sont venus du sud en hiver et faisaient de l'élevage dans les vallées, et en allant vers le nord en été.

Au moins 50.000 personnes ont pu vivre dans ces cavernes confortablement. Une théorie est que les actuelles tribus indiennes trouvées en Arizona sont les descendants des serfs ou des esclaves des gens qui ont habité la grotte.

Sans doute un bon plusieurs milliers d'années avant l'ère chrétienne, un peuple vivait ici, qui a atteint un haut degré de civilisation. La chronologie de l'histoire humaine est pleine de lacunes.

Une chose dont je n'ai pas parlé, ayant peut-être un intérêt. Il y a une chambre de passage qui n'est pas ventilée, et quand nous l'avons approchée, une mauvaise odeur de mort nous a frappé. Notre lumière ne pouvait pas pénétrer dans la salle, et jusqu'à ce que de plus fortes soient disponibles, nous ne saurons pas ce que la chambre contient. Certains disent qu'il y a des serpents, mais d'autres pensent qu'elle peut contenir un gaz ou des produits chimiques utilisés par les anciens. On n'entend aucun son, mais ça sent mauvais tout de même.

L'ensemble de l'installation souterraine donne des nerfs fragiles ou la chair de poule. Le sentiment sombre d'avoir comme un poids sur ses épaules, et nos lampes de poche et nos bougies font seulement rendre moins noire l'obscurité. L'imagination peut se vautrer dans des conjectures et rêveries impies à travers les âges qui se sont écoulés, jusqu'à ce que les circuits de votre esprit vous mènent vertigineusement dans l'espace. "

Une Légende Indienne

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Jack Andrew (c) 2001-reconstitution

Dans le cadre de cette histoire, il est à noter que parmi les Indiens Hopi, la tradition raconte que leurs ancêtres ont vécu dans un monde souterrain dans le Grand Canyon, jusqu'à dissension s'éleva entre le bon et le mauvais, les gens d'un seul cœur et les habitants de deux coeurs. Machetto, qui était leur chef, leur conseilla de quitter le monde souterrain, mais il n'y avait pas d'issue. Le chef a ensuite provoqué la croissance d'un arbre et a percé le toit de la grotte, et puis les gens avec un seul cœur sont sortis. Ils passèrent par Paisisvai (Red River), qui est le Colorado, et ont semé le grain et le maïs.

Ils ont envoyé un messager au Temple du Soleil, demandant la bénédiction de la paix, de bonne volonté et de la pluie pour les personnes d'un seul cœur. Ce messager ne revint jamais, mais aujourd'hui, dans les villages Hopi, au coucher du soleil peut être vu les vieillards de la tribu sur les toits, regardant fixement vers le soleil, à la recherche du messager. Quand il reviendra, leurs terres et ancien lieu d'habitation seront restitués. C'est la tradition.

Parmi les gravures d'animaux de la grotte est considérée l'image d'un coeur au-dessus de l'endroit où il se trouvait. La légende a été apprise par W.E. Rollins, l'artiste, au cours d'une année passée avec les Indiens Hopi.

Il y a deux théories sur l'origine des Egyptiens. La première est qu'ils venaient d'Asie ; l'autre que le berceau de la race était dans la région du Haut-Nil. Heeren, un égyptologue, croyait à l'origine indienne des Egyptiens. Les découvertes dans le Grand Canyon peuvent jeter un nouvel éclairage sur l'évolution humaine et de la préhistoire...

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http://www.crystalinks.com/gc_egyptconnection.html

Possible localisation de la cité troglodyte perdue :

Marble Canyon a obtenu son nom du Major John Wesley Powell, qui, en Août 1869, écrit dans son journal sur des "falaises de marbre", qui contenaient "un grand nombre de grottes". Il est important de noter ici que Powell a déclaré que Marble Canyon contenait "un grand nombre de grottes". La «citadelle» dont Kincaid parle dans son histoire est dans une "grotte".

Depuis ces temps, de nombreuses grottes de Powell ont été notées ou découvertes dans la région de Marble Canyon, y compris la grotte de Stanton, une grande grotte dans la formation de Redwall au kilomètre (mile) 31,7 et un important site archéologique (ref : Robert C. Euler, Editor, The Archaeology, Geology, and Paleobiology of Stanton's Cave, Grand Canyon National Park, Arizona (Grand Canyon Natural History Association Monograph Number 6, 1984)

stanton-cave.jpgStanton's cave in Marble Canyon, Grand canyon, Arizona

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_8.htm#inicio

http://www.bibliotecapleyades.net/esp_orionzone_9.htm

Lost City of the Dead in the Grand Canyon

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Notez bien que les recherches continuent toujours de nos jours.

Arizona : Brice Canyon et ses grottes (juste un exemple de ce qui a été trouvé et "officialisé")

MAJ 02-09-2014 : Un article est paru cette année sur ce sujet précis et plus largement sur le sujet des dissimulations évidentes de certaines preuves archéologiques et historiques remettant en question la version confortant les idéologies au pouvoir. En voici un extrait, auquel j'ajouterai mon article sur la découverte d'une toute aussi évidente dissimulation archéologique du côté de la Nouvelle-Zélande (et de l'Australie via d'autres articles) :

" Découvertes archéologiques dissimulées par des autorités archéologiques, comme la célèbre Institution Smithsonian, gérée par le gouvernement fédéral américain. L’appellation de cet organisme, basé à Washington, vient du nom du généreux donateur britannique James Smithson qui aurait légué au 19ème siècle plus de 500.000 dollars aux États-Unis d’Amérique. Il est curieux que ce Smith n’ait jamais mis les pieds là-bas…

Le site internet du Smithsonian est ICI.

Bref, on pourrait donner à cet article de David Childress  (né en 1957 en France, vit aux US, auteur de nombreux livres comme « la technologie des dieux »), qui révèle la présence possible de populations égyptiennes en Arizona, le sous-titre de "Smithsoniangate" .

Dissimulations archéologiques ?

Par David Hatcher Childress

" Qui contrôle le passé, contrôle le futur. Qui contrôle le présent, contrôle le passé ". George Orwell, 1984

Nous avons presque tous en mémoire la dernière scène du film populaire sur les aventures archéologiques d’Indiana Jones, Les Aventuriers de l’Arche Perdue, où un important artefact historique, l’Arche d’Alliance du temple de Jérusalem est enfermée dans une caisse et placée dans un gigantesque entrepôt, invisible pour toujours, empêchant ainsi toute réécriture des livres d’histoire et toute remise en question des cours donnés par les professeurs d’histoire sur les quarante années précédentes.

Bien que le film soit une fiction, la scène pendant laquelle l’ancienne relique est enterrée dans l’entrepôt est désagréablement proche de la réalité pour de nombreux spécialistes de la recherche. Pour ceux qui enquêtent sur les allégations de dissimulations archéologiques, il existe des indications perturbantes sur le fait que l’institut archéologique le plus important des USA, l’Institut Smithsonian, agence fédérale indépendante, aurait sérieusement supprimé certaines découvertes archéologiques américaines les plus intéressantes et les plus importantes.

Le Vatican a été longtemps accusé de conserver des artefacts et d’anciens livres dans ses vastes sous-sols sans permettre au monde extérieur d’y accéder. Ces trésors secrets, de nature souvent controversée sur le plan historique ou religieux, auraient été supprimés par l’Église catholique parce qu’ils pouvaient nuire à la crédibilité de l’église ou mettre peut-être en doute leurs textes officiels. Il y a malheureusement des preuves que quelque chose de très semblable se soit produit avec l’Institut Smithsonian.

Le Smithsonian a été créé en 1829 lorsqu’un britannique excentrique, du nom de James Smithson, mourut en laissant 515.169 $ pour créer une institution " en vue d’un accroissement de la connaissance et de sa diffusion parmi les hommes ". Des preuves indiquent, hélas, que le Smithsonian s’est montré depuis un siècle plus actif à supprimer la connaissance… qu’à la diffuser.

La dissimulation et la suppression de preuves archéologiques auraient commencé fin 1881 quand John Wesley Powell, archéologue rendu célèbre pour son exploration du Grand Canyon, nomma Cyrus Thomas comme directeur de la Section des Tumulus du Bureau d’ethnologie de l’institut Smithsonian.

Quand Thomas arriva au Bureau d’ethnologie il " croyait fermement à l’existence d’une race de bâtisseurs de tumulus [Mound Builders], différente de la race amérindienne ".

Monks mound illinois usa

John Wesley Powell, directeur du Bureau d’Ethnologie, qui avait une grande sympathie pour les amérindiens, ayant vécu dans sa jeunesse plusieurs années avec les paisibles indiens Winnebago du Wisconsin, pensait que l’idée d’amérindiens primitifs et sauvages était malhonnête.

Le Smithsonian commença à répandre l’idée que les amérindiens, en cours d’extermination à cette époque avec les guerres indiennes, descendaient de civilisations avancées et étaient dignes de respect et de protection. Ils mirent aussi en route un programme de suppression de toute preuve archéologique qui accréditait l’école de pensée connue comme le Diffusionnisme, école qui croyait qu’il y avait eu au cours de l’histoire une large dispersion de la culture et de la civilisation via des contacts par mer et par les routes commerciales majeures.

Le Smithsonian opta pour l’école opposée, connue comme l’Isolationnisme. L’Isolationnisme soutient que la plupart des civilisations sont isolées les unes des autres et qu’il n’y a eu que très peu de contact entre elles, surtout celles séparées par des océans. Pendant cette guerre intellectuelle qui démarra dans les années 1880, on proclamait que même le contact entre les civilisations des vallées de l’Ohio et du Mississippi était rare, et que ces civilisations n’avaient forcément aucun contact avec des civilisations avancées comme celles des mayas, des toltèques ou des aztèques au Mexique et en Amérique centrale.

Selon les normes de l’Ancien Monde c’est une idée extrémiste et même ridicule, sachant que le système fluvial débouchait dans le golfe du Mexique et que ces civilisations étaient très proches de la rive opposée du golfe. C’est comme si on disait que les cultures de la région de la Mer Noire ne pouvaient avoir de contact avec la Méditerranée.

Quand on examina le contenu de nombreux tumulus et pyramides du Midwest, il fut démontré que l’histoire des vallées du Mississippi était celle d’une culture ancienne et sophistiquée qui avait été en contact avec l’Europe et d’autres pays. De plus, le contenu de plusieurs tumulus révélait des sépultures d’hommes très grands, mesurant parfois jusqu’à 2,30 m, en armure avec des épées et entourés parfois de grands trésors.

Quand le Spiro Mound d’Oklahoma fut mis au jour dans les années 1930, par exemple, un homme de grande taille en armure fut découvert avec un coffret de milliers de perles et autres artefacts, le plus important trésor documenté jusqu’ici. L’origine de l’homme en armure est inconnue et il y a tout lieu de penser qu’il fut emmené au Smithsonian.

Lors d’une conversation privée avec un chercheur en histoire bien connu (qui restera anonyme), j’ai appris qu’un ancien employé du Smithsonian, qui a été renvoyé pour avoir défendu le point de vue diffusionniste des Amériques (c’est à dire l’hérésie disant que d’anciennes civilisations ont pu visiter les rives de l’Amérique du nord et du sud pendant les nombreux millénaires précédant l’arrivée de Colomb), affirmait que le Smithsonian avait à une époque envoyé une barge remplie d’artefacts étranges en Atlantique et qu’ils ont été largués dans l’océan.

Bien que l’idée d’une dissimulation par le Smithsonian de découvertes archéologiques de valeur soit difficile à accepter par certains, il existe, malheureusement, un grand nombre de preuves suggérant qu’il a délibérément dissimulé et « perdu » des reliques archéologiques importantes. La lettre d’information Stonewatch de la société Gungywamp du Connecticut, qui fait des recherches sur les sites mégalithiques en Nouvelle-Angleterre, proposait une curieuse histoire dans son numéro de l’hiver 1992 à propos de la découverte en 1892 de cercueils de pierre en Alabama qui furent envoyés à l’institut Smithsonian et par la suite « perdus ».

Selon la lettre d’information, le chercheur Fredérick J. Pohl écrivit en 1950 une lettre intrigante au Dr T.C. Lethbridge, un archéologue britannique.

La lettre de Pohl déclarait :

Un professeur de géologie m’a envoyé un retirage de l’Institut Smithsonian d’un livre intitulé « La grotte sépulture de Crumf » de Frank Burns, d’après un rapport du National Museum de 1892. Dans cette grotte (accessible par le fleuve) ont été trouvés des cercueils de bois évidés par le feu à l’aide de ciseaux de pierre ou de cuivre. Huit de ces cercueils ont été emportés au Smithsonian. Ils mesuraient environ 2,30 m de long sur 45 cm de large et 18 cm de profondeur. Les couvercles étaient ouverts.

J’ai écrit récemment au Smithsonian et j’ai reçu le 11 mars une réponse du conservateur en chef du département d’anthropologie. Il disait " Nous n’avons pu retrouver les spécimens dans nos collections, bien que les archives montrent qu’ils sont bien arrivés ".

David Barron, président de la société Gungywamp fut finalement avisé en 1992 par le Smithsonian que les cercueils étaient en fait des auges en bois et qu’on ne pourrait pas les voir parce qu’ils étaient stockés dans un entrepôt contaminé par de l’amiante. Cet entrepôt devait être fermé pendant les dix prochaines années et personne n’y était autorisé sauf le personnel du Smithsonian !

Ivan T. Sanderson, zoologue de renom, raconta un jour une curieuse histoire sur une lettre qu’il a reçue concernant un ingénieur basé sur l’île Aléoutienne de Shemya pendant la seconde guerre mondiale. Pendant la construction d’une piste d’atterrissage, son équipe passa au bulldozer un groupe de collines et découvrit sous plusieurs couches sédimentaires ce qui semblait des restes humains. Le tumulus Alaskan était en fait un cimetière de squelettes humains gigantesques, constitué de boites crâniennes et d’os longs de la jambe.

Les crânes mesuraient de 56 à 61 cm de la base jusqu’au sommet. Le crâne d’un adulte mesurant normalement environ 20 cm d’arrière en avant, un crâne aussi grand impliquerait une taille immense pour un humain normalement proportionné. De plus, tous les crânes avaient été trépanés avec précision (procédé de découpe d’un trou dans la partie supérieure du crâne).

En fait, l’habitude d’aplatir le crâne des nouveaux-nés et de l’obliger à grandir en prenant une forme allongée était une pratique qu’utilisaient les anciens péruviens, mayas et les indiens Tête Plates du Montana. Sanderson tenta de rassembler d’autres preuves, il reçut finalement une lettre d’un autre membre de l’unité qui continuait le compte-rendu. Les lettres indiquaient toutes que l’institut Smithsonian avait réuni les restes, puis plus aucune nouvelle. Sanderson semblait convaincu que le Smithsonian avait reçu les bizarres reliques, mais il se demandait pourquoi ils ne publiaient pas les données.

Il demande, … " serait-ce que ces gens ne peuvent faire face à la réécriture de tous les livres ? "

En 1944, une découverte accidentelle d’une nature encore plus controversée fut faite par Waldemar Julsrud à Acambaro, au Mexique. Acambaro se situe dans l’état de Guanajuato, à 280 km au nord-ouest de Mexico. Un étrange site archéologique y rassemblait plus de 33.500 objets de céramique et de pierre, dont du jade et des couteaux en obsidienne (plus aiguisé que l’acier et toujours en usage aujourd’hui pour la chirurgie cardiaque). Julsrud, commerçant local reconnu, trouva aussi des statues d’une taille allant de moins de 2 cm jusqu’à 1,80 m, représentant de grands reptiles, certains d’entre eux associés activement aux humains – en général en train de les manger, mais sur certaines bizarres statuettes il y avait l’indication d’une association érotique. Pour les observateurs une bonne partie de ces nombreuses créatures ressemblait à des dinosaures.

Jalsrud a entassé cette collection dans douze pièces de sa résidence. On y trouvait de surprenantes représentations de personnages négroïdes, orientaux et de caucasiens barbus avec des rappels de motifs égyptiens, sumériens et d’autres anciennes civilisations, ainsi que des représentations de Bigfoot et de créatures aquatiques monstrueuses, mélanges bizarres mi-humain mi-animaux, et une foule d’autres créations inexplicables. Des dents d’un cheval de l’ère glaciaire, le squelette d’un mammouth et plusieurs crânes humains furent découverts sur le même site que celui des artefacts en céramique.

Une datation au radiocarbone dans les laboratoires de l’université de Pennsylvanie et des tests supplémentaires par thermoluminescence de datation des poteries furent réalisés pour déterminer l’âge des objets. Les résultats indiquèrent que les objets avaient été fabriqués il y a environ 6500 ans, aux alentours de – 4500. Une équipe d’experts d’une autre université ayant vu une demi-douzaine d’échantillons de Jalsrud mais ne connaissant pas leur origine, éliminèrent la possibilité qu’ils pouvaient être des reproductions modernes. Ils devinrent cependant silencieux quand on leur parla de leur origine controversée.

En 1952, dans le but de discréditer cette étrange collection qui gagnait une certaine célébrité, l’archéologue américain Charles DiPeso prétendit avoir examiné minutieusement pendant quatre heures les 32.000 pièces de la maison de Julsrud. Dans un livre à paraître longtemps retardé par la continuation de son enquête, le chercheur en archéologie John H. Tierney, qui a fait des conférences sur ce cas pendant des dizaines d’années, souligne que pour faire cela, DiPeso devait avoir examiné sans interruption 133 pièces par minute pendant quatre heures, alors qu’en réalité il aurait fallu des semaines simplement pour faire le tri des pièces et les mettre dans un ordre correct pour une évaluation valable.

Tierney, qui a collaboré avec le Pr Hapgood, William N. Russel et d’autres enquêteurs, accuse le Smithsonian et autres autorités archéologiques d’avoir mené une campagne de désinformation sur les découvertes. Le Smithsonian avait, dès le début de la controverse, rejeté la collection entière d’Acambaro comme étant un canular élaboré. Aussi, se servant du FOIA (Freedom of Information Act, loi de la liberté d’information) Tierney a découvert que pratiquement la totalité des dossiers du Smithsonian concernant Julsrud avait disparu.

Après deux expéditions sur le site en 1955 et 1968, le Pr Charles Hapgood, professeur d’histoire et d’anthropologie à l’université du New Hampshire, a archivé les résultats de son enquête de 18 ans dans un livre à petit tirage intitulé Mystère à Acambaro. Hapgood était au départ sceptique tout en ayant l’esprit ouvert concernant la collection, mais il se mit à y croire après sa première visite en 1955, époque à laquelle il fut témoin de l’exhumation des objets et il dicta même aux chercheurs les endroits où creuser.

S’ajoutant aux aspects inhabituels de cette controverse, il y a le fait que l’Instituto Nacional de Antropologie de Historia, par le biais du directeur des monuments préhispaniques, le Dr Eduardo Noguera, (qui, à la tête d’une équipe d’investigation officielle sur le site, publia un rapport qu’éditera Tierney) ait admis " qu’une pseudo-légalité scientifique avait accompagné la découverte de ces objets ". Malgré les preuves visuelles, les officiels déclaraient qu’en considérant la nature « fantastique » de ces objets, on avait dû organiser un canular dans le dos de Julsrud !

Sur ces entrefaites, un Julsrud déçu mais toujours plein d’espoir, mourut. Sa maison fut vendue et la collection mise de côté. Cette dernière n’est pas actuellement ouverte au public.

La suppression la plus étonnante peut-être de toutes est la découverte d’une tombe égyptienne en Arizona, par le Smithsonian lui-même. Un interminable récit annoncé en couverture de la Phoenix Gazette du 5 avril 1919 [voir plus bas], détaillait la découverte et l’exhumation d’une grotte taillée dans la roche pendant une expédition menée par le Pr S.A. Jordan du Smithsonian. Le Smithsonian déclare pourtant n’avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs.

L’institut Smithsonian a-t-il dissimulé une découverte archéologique d’une immense importance ?

Si l’histoire est vraie elle changerait radicalement la vision actuelle selon laquelle il n’y avait pas de contact transocéanique dans les périodes pré-colombiennes et que tous les amérindiens, des deux continents, descendraient d’explorateurs de l’ère glaciaire qui avaient traversé le détroit de Béring.

L’idée d’anciens égyptiens arrivant autrefois dans la région de l’Arizona est-elle si contestable et si absurde qu’il fallait l’étouffer à tout prix ?

L’institut Smithsonian est peut-être plus intéressé à maintenir un status quo qu’à faire des vagues avec de nouvelles découvertes stupéfiantes qui mettent sens dessus dessous ce qui était enseigné précédemment.

L’historien et linguiste Carl Han, éditeur du World Explorer, se procura ensuite dans une librairie de Chicago une carte des randonnées dans le Grand Canyon. En étudiant la carte de près, il était étonnant de voir qu’une bonne partie de la région au nord du canyon portait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek portait des noms comme Tour de Set, Tour de Ra, Temple d’Horus, Temple d’Osiris et Temple d’Isis.

Dans la région du « Canyon hanté » on trouvait des noms comme la Pyramide de Chéops, le cloître de Bouddha, le temple de Bouddha, les temples de Manu et de Shiva. Existait-il un lien entre ces endroits et les supposées découvertes égyptiennes du Grand Canyon ?

En téléphonant à un archéologue d’état du Grand Canyon, sa réponse fut que les premiers explorateurs aimaient simplement les noms égyptiens et hindous, mais que cette zone était inaccessible aux randonneurs et à tout visiteur, « en raison du danger des grottes ».

La totalité de cette région du Grand Canyon aux noms égyptiens et hindous est effectivement une une zone interdite à tout le monde.

La conclusion qui s’imposait était que c’était bien la zone où se trouvaient les grottes. Aujourd’hui pourtant, cette région est curieusement inaccessible à tout randonneur et même en grande partie au personnel du parc.

Je pense que le lecteur perspicace réalisera que si le moindre élément de preuve concernant un « Smithsoniangate » s’avère exact, alors c’est que notre institution archéologique la plus sacrée s’est activement occupée à supprimer des preuves de cultures américaines avancées, des preuves d’anciens voyages de cultures diverses vers l’Amérique du nord, des preuves de géants anormaux et d’artefacts étranges et des preuves qui tendent à réfuter le dogme officiel qui constitue l’histoire actuelle de l’Amérique du nord.

Le conseil d’administration du Smithsonian refuse toujours d’ouvrir ses réunions aux médias de l’information ou au public.

Si des américains étaient autorisés un jour à pénétrer dans le « grenier de la nation », selon l’appellation donnée au Smithsonian, sur quels secrets tomberaient-ils ?

Source : http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/de-la-societe/histoire/decouvertes-archeologiques-dissimulees

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Yves Herbo Traductions-S,F,H-09-2013, 02-09-2014

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