Découvertes à savoir

Découvertes à savoir

ocean-north-pole-mars.jpgL'océan martien reconstitué

L'océan martien pratiquement prouvé

Il y a 4 milliards d’années, si un organisme vivant et muni d’un œil avait pointé un télescope sur Mars, il aurait pu voir un immense océan bleu de forme triangulaire.
La sonde Mars Express de l’Agence spatiale européenne a trouvé des preuves tangibles de la présence d’un océan qui aurait recouvert Mars il y a très longtemps. En utilisant le Marsis Radar, ils ont détecté des sédiments réminiscents de la présence d’océans.

C’est Jérémie Mouginot, de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG) et des collègues de l’Université de Californie qui ont analysé 2 ans de données pour déterminer que les plaines du nord de la planète sont recouvertes de matériaux de faible densité.

Bien sûr, tout le monde n’est pas d’accord avec eux. Mais le radar Marsis peut inspecter les matières jusqu’à 80 mètres de profondeur. Et sur toute la surface au nord de la planète et sur cette profondeur, ils ont pu constater la présence de matériaux sédimentaire ainsi que de la glace.

Ce qui est passionnant, c’est de pouvoir recréer l’image d’une planète plusieurs milliards d’années après. Un peu comme la Pangée pour la Terre.

[ESA] + http://ufoetscience.wordpress.com/2012/02/09/locean-martien-en-image/


naica.jpgNaica - la grotte aux cristaux géants

Naica - la grotte aux cristaux géants

Au fond d'une mine mexicaine se cache une grotte d'une beauté époustouflante, remplie de cristaux de quartz géants. Une exploration scientifique exceptionnelle.

 naicaa.jpg naicab.jpg naica5.jpg naica6.jpg naica7.jpg

Une découverte géologique majeure a eu lieu à Naica au nord du Mexique en plein désert de Chihuahua en 2000, découverte gardée assez secrète, mais on comprend pourquoi. A 300 mètres sous terre, par le hasard de l’exploitation d’une importante mine de plomb et d’argent, deux mineurs percent un nouveau tunnel d'aération  : au moment où la pelleteuse traverse la paroi, un flot d'eau bouillante inonde le conduit et révèle une grotte. Les deux ouvriers viennent de faire, par accident, une des plus belles découvertes géologiques et découvrent une grotte gigantesque, d’une surface équivalente à huit terrains de football, remplie d’immenses cristaux atteignant jusqu’à 14 mètres de hauteur, les plus grands connus au monde ! Mais la grotte menace de disparaître : déjà fragilisée par les activités humaines, elle sera engloutie sous les eaux le jour où l’exploitation de la mine s’arrêtera, les pompes géantes qui assèchent les galeries ayant cessé de fonctionner.

naica1.jpg

Le défi est d’autant plus difficile à relever que les conditions de vie à l’intérieur sont infernales : une température de 55 °C et 95 % d’humidité, soit le double de l’indice mortel... Depuis 2006 et après des années de préparation, une équipe internationale composée de spéléologues, de scientifiques (biologistes et membres de la NASA entre autres) et de professionnels de l’image explore la grotte de Naica. Pour cela, il a fallu inventer un équipement adapté, notamment une combinaison remplie de glace (qui absorbe la chaleur) et un respirateur à air réfrigéré !

naica2.jpg

Durée maximum du séjour dans la grotte : cinquante minutes équipé, au-delà desquelles la survie est menacée. Les «spéléologues» sont en contact radio permanent avec l’extérieur où des médecins se tiennent prêts à intervenir à tout moment. Quant au tournage, ce ne fut pas une mince affaire car il a fallu installer des éclairages et des caméras sur des cristaux réfléchissant la lumière en tous sens ! Le résultat est époustouflant : la grotte s’apparente à une cathédrale gigantesque et sans limites... 

Source + video : http://megalithic-project.over-blog.com/article-naica-la-grotte-aux-cristaux-geants-97144139.html

Un Lac De 20 Millions D'années Mis À Jour En Antarctique

vostok-468x264.jpg

Après 20 ans de forage, les scientifiques russes sont enfin arrivés à percer un trou au fond de la planète en atteignant le lac Vostok, vieux de 20 millions d’années et caché sous 4 km de glace en Antarctique. Et alors ?

Les scientifiques n’ont pas donné de nouvelles pendant une semaine, ce qui était inquiétant, mais assez fréquent quand on travaille en Antarctique. Le plus inquiétant, c’était de savoir que l’hiver Antarctique allait bientôt recommencer et qu’il allait encore falloir attendre 10 mois pour reprendre le forage qui n’est possible que 2 mois par an. 

dynamiqueb-800.jpg

Maintenant que le forage a enfin atteint le lac, le kérosène qui empêchait les 3.768 mètres de glace de geler, a été extrait pour que l’eau remonte un peu dans le trou. L’eau sera alors laissée pour qu’elle gèle pendant l’hiver, et sera extraite quand les scientifiques reviendront à la prochaine saison. Cette méthode du bouchon de glace permettra aux scientifiques d’analyser l’eau de Vostok sans contaminer le lac.

Atteindre ce lac vierge après des millions d’année permettra aux scientifiques de voir à quoi pouvait ressembler la vie il y a des millions d’années, ou sous des conditions différentes, mais cela montrera aussi comment la vie peut exister sur des lunes et des planètes lointaines. Les lunes de Jupiter, de Saturne et peut-être même la planète Mars elle-même, peuvent abriter des lacs similaires sous leurs surfaces glacées.

Les scientifiques espèrent bien sûr trouver quelque chose là-dessous, principalement des réponses, qui conduiront inéluctablement à se poser de nouvelles questions. Et c’est là tout le principe de la science. [FOX via Popular Science]

vostok.jpg

http://megalithic-project.over-blog.com/article-un-lac-de-20-millions-d-annees-mis-a-jour-en-antarctique-98767506.html

 

Des particules extraterrestres repérées

Des particules extraterrestres repérées

Grâce à l’Interstellar Boundary Explorer (Ibex), la Nasa a détecté des particules extraterrestres qui entrent dans notre système solaire depuis l’espace interstellaire.

La découverte par la sonde IBEX de matière venue de l’espace interstellaire (hors de notre système solaire) est inédite.

En orbite autour de la Terre à 322 000 kilomètres, le Interstellar Boundary Explorer a détecté des particules d’hydrogène, d’oxygène, et de néon, principalement, venues du fin fond de l’immensité de l’univers.

Ces particules ne viennent pas de notre soleil ou des planètes de notre système, mais bel et bien de l’extérieur de notre système solaire, c’est-à-dire d’autres parties de la galaxie !

Nous sommes tous des poussières d’étoiles

Capter et mesurer ces particules est crucial pour notre connaissance de l’Univers, car ce sont des éléments constitutifs fondamentaux des étoiles, des planètes, et des êtres vivants…

Les premiers résultats montrent que notre système solaire semble contenir plus d’oxygène que l’espace interstellaire nous entourant.

Depuis son lancement en Octobre 2008, la sonde IBEX fait la cartographie de la frontière du système solaire, appelée l’héliosphère, qui protège le système solaire du rayonnement cosmique, mais n’est pas totalement imperméable.

Ces premières découvertes de particules élémentaires cosmiques pourraient nous mener sur le chemin d’une meilleure connaissance de nos origines.

Sources : http://ufoetscience.wordpress.com/2012/02/09/des-particules-extraterrestres-reperees/

http://www.besoindesavoir.com/article/927019/des-particules-extraterrestres-reperees

02-2012

Yves Herbo sur Google+

Ajouter un commentaire

Code incorrect ! Essayez à nouveau