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Articles traitant de recherches ou de découvertes scientifiques, ainsi que de théories, études ou témoignages

Babylone : une carte du monde du 6éme siècle avant JC

Babylone : une carte du monde du 6éme ou 9ème siècle avant JC

 

Cuneiform sippar map tablet mini

Les tablettes cunéiformes ont longtemps été utilisées pour la fabrication de cartes et de plans de villes, des zones rurales et des maisons, mais rarement pour quelque chose de plus grand ou sans intérêt commercial.

Mais il a été découvert entre 1878 et 1882 ( par Hormuzd Rassam), une tablette unique, supposée provenir de Sippar ou de Borsippa, dans l'Irak actuel et datant environ du VIe siècle av. J.-C. (sans datations formelles car certains textes peuvent remonter au 9ème siècle avant JC), et celle-ci montre beaucoup plus et reflète en quelque sorte la façon dont les Babyloniens anciens se voyaient dans le monde. Cette "mappa mundi" mésopotamienne se compose d'une carte circulaire entourée par des triangles, avec un texte explicatif au-dessus et sur la face opposée. La tablette est malheureusement très abîmée.

Cuneiform sippar map tablet2

(© The Trustees of the British Museum)

Sippar, Iraq. Late Babylonian. ca. sixth century B.C. Akkadian.

Le cercle central montre le royaume babylonien, traversée par l'Euphrate, qui est chevauché par la cité de Babylone elle-même. Plusieurs autres zones géographiques sont marquées par leur nom, et le continent est entouré par un anneau appelé l'«océan» ou «Rivière Amère». Très probablement la description des eaux salées océaniques donc...

Au-delà des eaux limitrophes se trouvent sept ou huit régions périphériques ou des îles représentées par des triangles, dont quelques parties de quatre d'entre elles nous sont parvenues. Le texte est largement consacré à ces endroits éloignés, peut-être mythologiques ou mal connus à cette époque.

Il y en a un qui est décrit comme un "endroit où le soleil ne se voit pas, « un autre comme un lieu où «un oiseau ailé ne peut pas sans risque accomplir son voyage." D'autres descriptions parlent de villes "en ruines" et de dieux, et d'animaux à la fois fantastiques (grand serpent de mer, homme-scorpion) et exotiques (lion, singe, caméléon)...

Babylonianworldmap2

1. "Montagne" (akkadien : šá-du-ú)

2. "Cité" (akkadien : uru)
3. Urartu (akkadien : ú-ra-áš-tu)
4. Assyrie (akkadien : kuraš+šurki)
5. Der (akkadien : dēr)
6. ?
7. Marécage (akkadien : ap-pa-ru)
8. Elam (akkadien : šuša)
9. Canal (akkadien : bit-qu)
10. Bit Yakin (akkadien : bῑt-ia-᾿-ki-nu)11. "Cité" (akkadien : uru)
12. Habban (akkadien : ha-ab-ban)
13. Babylone (akkadien : tin.tirki), coupée par l'Euphrate

14 à 17. Océan (eau salée, akkadien : idmar-ra-tum)

18 à 22. Objets mythologiques

En ce qui concerne l'orientation, elle est orientée vers le Nord-Est et est centrée approximativement sur la ville de Babylone. Cependant, il est possible que le vrai centre soit la ville de Nippur mais elle n'est pas indiquée. En effet, il s'agit d'une ville sacrée, lieu saint du dieu Enlil. Ce dernier, outre être le dieu du vent, est aussi le dieu du Cosmos, et c'est peut-être le cosmos qui est représenté sur cette carte. Enfin, traditionnellement, qui contrôlait Nippur, régnait sur la Babylonie...

Certaines analogies peuvent être faites pour le premier cité avec des lieux comme le Pole Nord ou le Pôle Sud (ou encore d'un lieu souterrain où effectivement, le soleil ne se voit pas !), l'autre, dangereux pour les oiseaux, pourrait être un endroit où règne souvent de forts vents : un tel endroit n'était pas très très éloigné de la Mésopotamie : Le Tibet avec son toit du monde, l'Everest, qui est à la hauteur des jet streams, les vents les plus puissants au monde.

Objet pierre jiroft

objet en pierre trouvé dans les tombes de Jiroft - homme-scorpions et utilisation inconnue de l'objet...

Des cités inconnues des babyloniens et déjà en ruines : on a découvert des civilisations et des villes plus anciennes effectivement que celles des sumériens (la civilisation de l'Indus en est le dernier exemple, car plus ancienne que Sumer, mais Sumer parlait aussi de Aratta, qui était déjà une cité ou région légendaire de son temps !). Quant au serpent de mer, je rappelle ici qu'il a été découvert un grand animal aquatique s'apparentant à un serpent de mer, aussi bien dans certaines rivières du Laos et de l'Asie du sud-est que proche de ses côtes... reste l'homme-scorpion... qui fait largement partie des mythes babyloniens et même d'avant Sumer, puisqu'on les retrouvent actuellement dans les fouilles de l'antique civilisation de Jiroft (la légendaire Aratta probablement, donc l'écriture mystérieuse aurait précédé celle de Sumer)... 

Vase jiroft chlorite homme scorpion

Vase en chlorite de l'antique Jiroft, avec un homme-scorpion

On les retrouve dans l'Epopée de Gilgamesh : ils gardent l'entrée des monts Jumeaux (entre lesquels le soleil se lève) et sont décrits si terrifiants et redoutables que leur vision provoque la mort... Les sentinelles le reconnaissent comme un des leurs et dirent, "celui qui est venu à nous, son corps est la chair des dieux." Ils remarquent qu’il est en partie divin, qu’il a des vestiges de peau du Serpent ! Un autre lien avec les textes des hébreux (qui ont dû entendre ces histoires lors de leur captivité en Assyrie !) : Les hommes-scorpions qui gardaient le Paradis Sumérien correspondent aux "Chérubins aux épées tournantes ardentes" qui furent placés à l’entrée Est du Jardin d’Éden pour protéger l’Arbre de l’Immortalité et pour prévenir Adam et Ève d’y accéder à nouveau. Mais dans l'épopée, l'un d'entre eux à une femme humaine avec laquelle il s'entretien avant de recevoir amicalement le héros. Ensuite Gilgamesh part à la recherche de la plante d'immortalité. Il pénètre dans un monde mystérieux où il a affaire à des hommes-scorpions, traverse le "bosquet des dieux" (devenu l'Eden biblique) et, parvenu au bout du monde, rencontre la divine Siduri... 

Des textes anciens évoquent l'accouplement des scorpions dans un rituel d'exorcisme lié aux formules magiques sumériennes. Gardiens des Enfers à Ishtar, il y a aussi des démons-scorpions et des satyres-scorpions dans les mythologies.

Quant aux animaux exotiques cités, nulle doute que les babyloniens connaissaient les régions où résidaient des lions, singes et caméléons d'Afrique, du Proche Orient et d'Asie...

Selon Wayne Horowitz, de l'Université hébraïque de Jérusalem, qui a analysé la tablette en 1988, cette tablette-carte "reflète un intérêt général pour des régions éloignées au cours de la première moitié du premier millénaire avant JC, lorsque les Empires assyriens et babyloniens ont atteint leurs plus grandes étendues". Une chose importante est à noter: d'après une inscription présente sur la tablette, le schéma présent serait une copie d'une autre tablette datant du ixe siècle avant JC. Qui plus est, le texte présent au recto est sans doute contemporain du schéma, ce qui n'est pas le cas du texte au verso. En effet, il n'y est fait aucune mention des lieux représentés sur la carte... Irving Finkel découvrit en 1995 un morceau manquant de la tablette. Bien que de taille réduite, ce dernier allait permettre de peaufiner l'analyse de la tablette...

Sources : http://www.britishmuseum.org/research/collection_online/collection_object_details.aspx?objectId=362000&partId=1&searchText=babylon+clay+tablet+map+of+the+world&page=1, Wikipedia

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 07-06-2016

Des constructions en cercle de presque 180.000 ans en France

Des constructions en cercle vieilles de presque 180.000 ans découvertes dans une grotte française

Speleofacts foyer bruniquel mini

Cela fait déjà plusieurs années que j'appuie les faits et découvertes sur nos prédécesseurs (je n'affirme pas "ancêtres" comme certains car non prouvé) sur cette Terre, principalement sur le fait qu'ils n'étaient pas autant "arriérés" ou "préhistoriques", "hommes-singes" ou même "hommes des cavernes" que ce que la majorité des scientifiques croyaient sans réelles preuves, mais juste une certaine psychose de la supériorité (non justifiée) du genre "Homo Sapiens ou Homme-moderne"...

C'est bien sûr le cas pour notre cousin néandertalien avec ces nombreux articles (voir en bas de cet article) et découvertes récentes qui, petit à petit, ont mené à un fort changement de paradigme (et surtout les "a priori" rarement justifiés des scientifiques des 19ème et 20ème siècle) les concernant, la toute dernière découverte en France, absolument extraordinaire, enfonçant encore plus profondément le clou... mais j'en profite aussi pour affirmer qu'encore plus anciens, les "Homo Erectus" ont très probablement aussi leur part d'inventivité et de mystères que nous commençons aussi seulement à entrevoir...

C'est une récente publication scientifique, effectuée après près de 3 ans d'études, dans le très sérieux Nature qui bouleverse ainsi ce qui n'était après tout surtout que des hypothèses, des dogmes basés sur la fausse pensée que seuls les "hommes modernes" avaient des possibilités en matières d'arts, de constructions et de créativités...

C'est dans une profonde grotte située sur la commune de Bruniquel, une petite bourgade de 600 habitants qui surplombe l’Aveyron, perchée sur un piton rocheux, dans le Sud du Quercy, dans le Tarn et Garonne français. La grotte a été découverte en 1992 par un très jeune spéléologue (Bruno Kowalsczewski, 15 ans à l'époque, s'était en fait rappelé que son père lui avait parlé d'un courant d'air sortant d'un trou ou terrier à cet endroit, qu'il avait senti dans les années 50-60 !) qui a réussi  a se frayer un chemin sur les 330 mètres en grandes parties obstrués qui séparent la salle principale de l'entrée. Une entrée où il a d'abord découvert des restes de bisons, rennes, cerfs et plusieurs ours bruns... un peu comme un indicateur le menant à se glisser dans des couloirs et passages très étroits et difficiles, obstrués parfois par des coulées d'argiles qu'il déblaie et qui le mènent à une vaste cavité ornée par des draperies de stalactites et possédant un petit lac souterrain ! Et une surprise énorme qui le fera alerter les archéologues : sur 30 mètres carrés environ, des morceaux de stalagmites arrachés et découpés sont disposés en forme de cercle, couchés horizontalement pour la plupart et sur plusieurs couches, alors que d'autres sont disposés comme des étais pour soutenir cette construction étrange ! Puis il tombe sur un os d'ours brûlé, la trace de l'homme, indéniablement...

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Prise de mesures pour l'étude archéo-magnétique de la grotte de Bruniquel. Photo Etienne FABRE. SSAC

Bien sûr dans les années 1990, les scientifiques n'en reviennent pas... des premières analyses et datations ont été effectuées avec les seuls moyens à l'époque, le carbone 14 et ses limites qui sont atteintes avec l'os d'ours brûlé : -47.000 ans... le débat fait rage car on sait déjà à l'époque que seul neanderthal (à priori toujours) était déjà présent en France, la première apparition (à priori) de Cro-Magnon étant estimée à -40.000 ans... La première publication dans le magazine de spéléologie Spelunca (N° 60) raconte en détail la découverte et les premières spéculations et datations. La grotte Chauvet (avec une visite humaine la plus ancienne datée à 37.000 ans récemment) n'a pas encore été découverte, seule Lascaux avec son ancienneté estimée à -22.000 ans sert de référence pratiquement en matière de grotte encore à l'époque...

Mais dès 1996 et les publications dans la presse (Voir Libération), le débat fait rage entre les tenants de l'hypothèse d'un néandertalien plus intelligent, artiste et constructeur et les tenants de l'hypothèse d'un Cro-Magnon présent en France plus tôt que découvert jusqu'à présent (certains ne veulent pas renoncer à l'idée d'une suprématie de Homo Sapiens et aussi d'une certaine "évolution linéaire")... la description des lieux est un peu plus fournie : " pour y pénétrer, il faut d'abord se glisser dans un boyau étroit. Des éboulis et une pente plus tard, démarre une dégringolade vers l'inconnu: une vaste salle, étrange. Le sol ressemble à un cratère lunaire, creusé de dépressions. On dirait des jacuzzi, ce sont des bauges à ours, par dizaines. Des ossements traînent çà et là. De l'ours des cavernes, du castor, de la chauve-souris, du renne...

Les parois sont vierges, tout juste balafrées par des griffades d'ours, venus se nettoyer les pattes ou s'étirer comme de gros chats. La troupe s'avance dans un couloir. A plus de 250 mètres, encore une grande salle. Et là, au beau milieu, l'étrange structure apparaît. « Ça ressemble à un haricot avec un petit rond à côté, dit Michel Soulier, président du club de spéléo de Caussade. En tout cas, c'est du jamais vu sous terre : ici, des centaines de concrétions ont été arrachées, brisées, assemblées pour dessiner un quadrilatère de 4 m sur 5. En son centre, deux amas. A côté, une structure circulaire plus petite. Les spéléologues invitent à Bruniquel François Rouzaud, conservateur du patrimoine à la Direction des affaires culturelles de la région Midi-Pyrénées.... "

L'hypothèse d'une tente et comparaison avec des structures en os de mammouths découvertes en extérieurs sont effectuées à l'époque... car la datation de 47.600 ans est trompeuse et oblige à comparer ce qui est comparable aux mêmes dates (mais on sait maintenant que ces datations sont fausses : les structures sont beaucoup, beaucoup plus vieilles...)  

En Russie, en Ukraine et en Moldavie, des structures (de 45 000 ans environ) ­ mais à l'air libre ­ évoquent celle de Bruniquel. Là-bas, on a retrouvé des assemblages d'os de mammouths, dessinant aussi un quadrilatère, avec, au milieu, deux petits tas : des cale-poteaux. Le tout étant destiné à dresser une toile de tente, une peau de bête« Ce qui est troublant, c'est que la masse de nos concrétions est équivalente à celle des os de mammouths », dit François Rouzaud. Mais quelle idée de se monter une tente dans une grotte ? En ce temps-là, il faisait plus froid (YH : oui il y a -47.600 ans, et oui aussi à -176.000 ans : c'est la glaciation de Riss, bien qu'il y ait eu une période de douceur s'arrêtant vers -190.000 ans !) et peut-être l'homme de Bruniquel a-t-il cherché à se faire un petit chez soi, facile à chauffer. « On peut aussi imaginer qu'ils ont cherché à améliorer l'éclairage, la tente jouant le rôle d'un abat-jour... Plutôt un comportement de Cro-Magnon. » "

Puis la grotte est restée fermée, sur sa propriété privée à l’emplacement secret, pendant quinze ans...

C’est en 2011 seulement que Bruniquel a reçu la visite de Sophie Verheyden, chercheuse à l’Institut royal des sciences naturelles en Belgique. Elle est également intriguée par les étranges structures de stalagmites et demande l’autorisation de lancer de nouvelles études, car les techniques de datation ont fait beaucoup de progrès depuis les années 1990  : la méthode radioactive «uranium-thorium» permet désormais de remonter jusqu’à - 600 000 ans, et n’est pas limitée à la matière organique comme le carbone 14 : elle fonctionne également avec les minéraux sédimentaires comme les stalagmites et c'est donc l'idéal ici. Une nouvelle équipe se monte, composée de Sophie Verheyden, Jacques Jaubert et du directeur de recherche au CNRS Dominique Genty, avec comme premiers objectifs de faire un relevé de la grotte en 3D, de mesurer le magnétisme de la cavité pour repérer les matériaux brûlés et de carotter les stalagmites pour établir une bonne datation. Car le bris des stalagmites puis la reprise des concrétions et donc la création de nouvelles stalagmites au-dessus des anciennes va permettre une datation très précise, puisqu'il y a une interaction précise des humains sur les sédiments à un moment donné !

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Restitution 3D des structures de la grotte de Bruniquel telle qu’elle était avant les repousses stalagmitiques. (image X. Muth. Get in Situ, Archéotransfert, Archéovision. SHS 3D. Base photographique Pascal Mora)

Six carottes de deux centimètres de diamètres ont été effectuées sur des stalagmites comportant les différentes states, pour comparer les résultats, faire une moyenne et limiter les erreurs. Après une attente raisonnable des résultats de plusieurs laboratoires américain et chinois, la surprise est annoncée. La date de fin de pousse des stalagmites couchées et la date de repousse correspondent parfaitement. Sophie Verheyden appelle Jacques Jaubert pour lui donner la datation officielle. Les résultats sont tous très concordants et fiables, et l'âge donné est vertigineux : 176 500 ans avec une marge de + ou - 2000 ans !

Autant on sait que l'homme moderne, nommé aussi Homo Sapiens ou encore Homme de Cro-Magnon visitait des grottes pour y laisser des peintures ou y déposer des sépultures, s'y réfugier, on sait aussi qu'on n'a aucune preuve à ce jour de son existence en Europe avant 40 000 ans par rapport à maintenant (les premières traces de l'homme moderne étant en Roumanie pour l'Europe). Le seul qui est identifié pour une période aussi lointaine en Europe est l'Homme de Neanderthal, et encore c'est un néandertalien "archaïque". Un cousin disparu vers 35 000 ans dont on ne sait presque rien question mode de vie, sinon qu'il s'habillait tant de plumes que de peaux et cuirs, se tatouait, qu'il savait fabriquer des outils de pierre, utilisait le feu et pratiquait possiblement certaines formes d'art (découvertes très récentes) et de rites. Certaines reconstitutions le décrivent comme étant pale aux yeux bleus-gris et possiblement roux (néandertalien de Spy en Belgique), il aurait traversé plusieurs âges de glace pour finir par disparaître mystérieusement 10 000 ans après l'arrivée des hommes modernes en Europe...

La déduction est logique principalement à cause de l'identification de tous les ossements découverts avant 40.000 ans en France comme étant ceux de la race néandertalienne... est-ce vraiment fiable, est-ce que certaines datations ne devraient pas être effectuées avec les moyens modernes plus récents ? Est-ce que des comparaisons avec d'autres races découvertes récemment (Denisovien par exemple) ne devraient pas être tentées avant de tomber à nouveau dans la facilité de déduction ? La possibilité d'une autre race ou même d'une race encore inconnue (l'ADN semble montrer qu'il manque une race pour compléter le génome humain !) est-elle a exclure complètement d'emblée ? 

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Michel Soulier, SSAC

Les questions fusent : la présence de ces constructions, assemblages intelligents de stalagmites à 335 mètres de l’entrée de la grotte, dans une obscurité complète implique que ceux qui les ont faites, Neanderthal ou autre, maniait les torches en sous-sol bien avant l’homme moderne (rappel : on a trouvé des foyers vieux d'un million d'année en Afrique, donc Erectus avait déjà domestiqué le feu). « C’était probablement un groupe, un collectif avec des personnes qui éclairaient pendant que d’autres transportaient et agençaient les stalagmites », réfléchit Jaubert. Donc il y avait toute une organisation avec des rôles différents et répartis entre les individus. Une coordination, des échanges. Peut-être aussi une hiérarchie, un chef ou un "connaisseur" qui donnait des ordres ou des conseils. Sans oublier la phase préalable de recherche et de choix des matériaux pour monter la drôle de structure. Le travail fut complexe : il y a 400 «speleofacts» dans la cavité – un néologisme créé par les trois chercheurs pour désigner les spéléothèmes (concrétions minérales) transformées par ceux qui ont créé cet assemblage.

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Détail de «spéléofacts», structures aménagées composées de stalagmites brisées et agencées, noircis par le feu. (Photo Michel Soulier. SSAC)

Les visiteurs préhistoriques de la grotte « ont arraché des stalagmites, les ont basculées, sectionnées, fragmentées, tronçonnées voire même calibrées pour les disposer de manière circulaire ou les entasser dans les parties centrales de la structure, selon un plan qui était certainement prédéterminé. Les hommes ont déplacé entre 2,1 tonnes et 2,4 tonnes de matériaux. Ce n’est pas un acte anodin. Les bâtisseurs avaient certainement un objectif en amont, mais il est impossible de le connaître à l’heure actuelle. Par élimination, on peut supposer qu’il n’y a pas trop de raisons de type habitat (la tente ou cabane montée dans une grotte n'est pas une hypothèse retenue par les scientifiques), de raisons techniques ou alimentaires… On est progressivement acculés dans le domaine de l’immatériel, qu’on a du mal à appréhender pour ces périodes très anciennes. » De l’art ? Un rite ou un culte ? « C’est un terrain très dangereux, et il faut vraiment réfléchir à deux fois avant de lâcher un mot de ce genre. »

Pourtant, les preuves d'une intervention intelligente sont bien là : Dominique Genty détaille les différentes preuves : d’abord, la carte des anomalies magnétiques réalisée dans la grotte montre les différents endroits où de la magnétite a été créée en chauffant des minéraux. Cette carte coïncide avec les foyers relevés par les chercheurs en observant la calcite rougie ou noircie par le feu. Ensuite, il y a ce bout d’os qu’on a retrouvé coincé entre une stalagmite couchée et sa repousse« C’est de l’os carbonisé, conclut Genty. On l’a analysé avec un spectre infrarouge, et on sait qu’il a été chauffé à 300 ou 400 degrés. » Donc des hommes étaient là, avec leurs outils préhistoriques pour faire le feu, au moment où les stalagmites ont été installées. Enfin, ce n’est pas une preuve formelle mais les tronçons de stalagmite ont manifestement tous une taille similaire : il y a un calibre moyen pour les tronçons de la grande structure circulaire, et un autre calibre moyen pour les plus petites structures. Or « la nature ne calibre pas les stalagmites ».

Un seul problème pour l'instant, mais les fouilles doivent être très prudentes de peur de détériorer cette construction : aucune réelle trace de néandertalien dans la grotte, pas d'outils, d'empreintes laissées... mais ce n'est que le début, il va falloir des années pour tout étudier et répondre aux multiples questions : Les Néandertaliens (ou autres ?) sont-ils venus monter leur structure d’un seul jet, en une fois, ou sont-ils venus sur plusieurs saisons  ? Combien de temps faut-il pour organiser savamment deux tonnes de stalagmites à la lueur de torches, à 50 mètres de profondeur  ? « On s’est promis de se donner les moyens de répondre à cette question », affirment les trois chercheurs, qui devraient étudier Bruniquel de nombreuses années encore. Au programme de 2016, ils espèrent faire un peu d’archéologie expérimentale  : « Il faut trouver une grotte qui soit accessible, avec suffisamment de concrétions que l’on puisse bouger… On aimerait bien manipuler des spéléothèmes. ». Il serait en effet possible de reconstituer le travail accompli à cette lointaine époque.

Il serait aussi intéressant de dater la fermeture de la grotte, qui est bien moins accessible aujourd’hui qu’au paléolithique moyen, et puis revoir des empreintes et des griffures d’ours au fond de la grotte, dans une zone qui n’a pas encore été très explorée de peur de l’abîmer. Peut-être y a-t-il d’autres traces humaines de ce côté-là  ? C'est donc une découverte à suivre, avec probablement des réponses à certaines questions, qui vont encore plus probablement en amener d'autres...

Une donnée importante à retenir : il y a une vingtaine de "points de chauffe" (ou "âtres", "foyers", "torchères") et ils sont tous situés au-dessus des structures montrées et non pas sur le sol même...

 


Néandertal à Bruniquel par CNRS

 


IN English par yveshSFH

 


Bruniquel : une grotte qui change notre vision... par leparisien

 

 

Sources : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/4563.htm, http://www.liberation.fr/, http://www.futura-sciences.com/

 

Autres articles liés sur ce site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-homme-de-neandertal-s-ornait-de-plumes-sombres.html

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Pour finir, je rappelle également la découverte de structures étranges en forme de cercles et de quadrilatères (un peu comme ces structures faites en stalagmites donc) en Afrique du Sud, donc l'âge estimé par certains chercheurs va jusqu'à 200 000 ans, donc assez proches de ces structures découvertes en France... un possible lien pourra-t-il être établi un jour ? Voici le lien vers un article qui est consacré à ces découvertes étranges en Afrique du sud (vers le bas de l'article) :

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/afrique-du-sud-des-outils-de-700000-ans-des-cites-de-200000-a-75000-ans.html

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires Herbo Yves , 01-06-2016

Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre ginish montencel4 mini

 

C'est donc le jeudi 5 mai 2016, le jour de l'Ascension, que mon ami Eric Chapuzot décide de passer à mon domicile pour m'emmener grimper sur la montagne Montencel et tenter de trouver la fameuse Pierre Ginich dont je parle dans cet article :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Grimper sur une montagne nommée Montencel (Montauciel !) le jour de l'Ascension pour aller admirer de près un monument millénaire auquel les légendes attribuent, en plus d'une disposition astronomique, des vertus magnétiques et des ondes de guérison fait partie de ces coïncidences qui ponctuent ma vie, d'autant plus que ce n'est pas moi qui ai choisi cette date, mais bien mon ami Eric, ancien informaticien, matheux très "terre à terre" et peu enclin en général à s'étendre sur des faits ou des circonstances étranges ! Il parle surtout du beau temps annoncé pour le choix de cette journée entre toutes.

L'endroit est à environ une centaine de kilomètres tout de même de mon domicile situé entre Moulins et Vichy, dans l'Allier et nous avons repéré la route à suivre à l'avance. En cours de route, nous avons choisi de nous rafraîchir dans la jolie petite ville du Mayet-de-Montagne.

Eglise mayet montagne2Eglise mayet montagne4

Un endroit qui recèle quelques légendes intéressantes au sujet de quelques Pierres Levées, mais aussi une ancienne église ornée de beaux vitraux et d'une petite chapelle, mais aussi d'un grand lac où nous ferons un arrêt pour nous restaurer dans l'auberge (très sympa et bonne cuisine) attenante...

Eglise mayet montagne5

 

Nous arrivons finalement à Arconsat, trouvons l'auberge des Crocs mais nous ne trouvons pas le champs mentionné avec son menhir sur son dolmen, les lieux ont du changer fortement depuis ces mentions datant des années 1970... Nous tentons de nous renseigner auprès de personnes âgées ou de la localité, mais personne n'a entendu parler de la Pierre Ginish ou de menhirs/dolmens dans les environs ! Finalement, nous rencontrons enfin une personne qui sait où cela se trouve et elle nous indique le chemin. Nous avions dépassé l'endroit, peu visible de la route bien qu'il y ait un petit panneau indiquant "Pierre Ginish" (1,7 km) devant un sentier goudronné avec une forte pente. Quelques voitures sont stationnées en bas, nous faisons de même et partons à pied. Nous avons bien fait car le chemin, même si goudronné, est en grande partie défoncé et comporte de gros trous propres à casser le train ou la suspension d'une simple voiture. Il semble que seuls des gros 4X4 et quelques motos tous terrains aient accès à ce chemin désormais... mais il faut aussi signaler que les nombreux 4X4 rencontrés lors de notre visite ne sont pas faits pour respecter la nature, car ils détruisent non seulement ce chemin, mais aussi la nature environnante en passant n'importe où, détournant au passage les petits ruisseaux qui descendent les pentes de la montagne, créant des ornières boueuses et empêchant la nature de s'exprimer dans le calme : Eric me signale quelques plants de fraises des bois en mauvais état, un peu noircis par l'huile des 4X4... Quel dommage de laisser ce magnifique endroit à la proie d'un tel nombre de 4X4 et de gens assez peu soucieux des dégâts qu'ils font à la Nature...

Stele borne route allier

 Stele allier2

En cours de route, dans un virage, nous nous arrêtons pour examiner cette ancienne stèle, borne ou ce qu'il reste d'une barrière ou d'une maison disparue...

Nous rencontrons aussi quelques vrais amoureux de la Nature, à pied comme nous et, comme nous, munis de bâtons ramassés sur les bords du chemin, pour aider à cette montée pas toujours facile, bien que parfois adoucie par quelques paliers un peu plus "à plat". Les 4X4 ont du perturber un petit ruisseau ou une mare, car le chemin est par endroit traversé par un petit écoulement d'eau. L'eau ruisselle d'un peu partout sur les flancs de la montagne, et rejoint un plus gros torrent qui a creusé son lit, en contrebas. Après la forte montée, nous arrivons après un virage sur la gauche à un endroit plus plat, moins fatigant, et bientôt à la fin du chemin goudronné. Le goudron est remplacé par de la terre battue et, surtout par une démarcation de terrain défoncé (par des 4X4 ?) et de profonds trous inondés par de l'eau, qui nous obligent à passer à travers bois, plus au sec.  Il faut encore continuer 200 mètres et un autre panneau nous indique qu'il faut descendre un chemin fort en pente et encombré de pierres (le lit d'un ancien torrent à sec ?) pour trouver l'endroit où se trouve le monument Ginich, que nous découvrons enfin sur un petit plateau, comme indiqué, sur notre droite. Juste devant, au bord de ce chemin accidenté en pente, les gens ont amoncelé (récemment) des pierres, formant une sorte de mur, protégeant peut-être un peu le monument des ruissellements des eaux hivernales...

Montencel arconsatArconsat

Lors de cette descente vers le monument, Eric me fait remarquer le silence des lieux, plus propice à la sérénité et paix de ces lieux baignant dans l'Histoire et les Mythes. Les 4X4 se sont tous arrêtés à la fin du chemin de goudron et on n'entend plus le bruit des moteurs, vite tamisé par les bois. Les pierres s'élèvent devant nous, il y a quelques gens assis qui parlent doucement, comme pour ne pas déranger les esprits druidiques sous les chênes et les genêts, les possibles lutins des roches ou les sorcières des légendes...

Montencel recentLe petit mur monté assez récemment par les visiteurs, il n'est pas rare qu'un touriste y ajoute sa pierre, souvenir de son passage...

Photo0075La pierre Ginich, sous la mousse, les yeux, nez et bouche des animaux taillés dans la roche sont encore visibles sous certaines lumières et suivant l'orientation des rayons du soleil...

Les pierres sont visiblement très vieilles et recouvertes par endroits de mousse et dépôts gris ou verts, plusieurs ont chuté dans la pente au fil des âges et il est évident que le monument n'est plus aussi intact qu'à ses origines. Le nombre des visiteurs doit être plus important en plein été et certaines pierres sont probablement détériorées par les êtres humains. J'ai un peu de mal a retrouver le bestiaire décrit par le découvreur et même les photos et vidéos prises il y a quelques années par d'autres visiteurs. Néanmoins, on reconnaît bien encore le poisson, la tortue, le lion, le chien et le serpent (ce dernier étant abîmé par rapport aux photos connues). Les bouches, yeux et formes sont encore un peu visibles sous la mousse, mais impossible de trouver les quelques symboles et écrits décrits dans les livres. (et par Pierre Frobert)

Monument ginich montoncel 1

Serpent craneallonge

Nous reconnaissons ici en haut le serpent et sous lui à droite probablement la tête humaine au crane allongé

C'est ici qu'il me faut mentionner mon petit problème physique qui gâchait ma vie pratiquement tous les jours depuis quelques années : de violentes douleurs d'une durée courte (10 secondes en moyenne), juste au-dessus du pied droit, au niveau de l'articulation et situées au début du tibia. J'ai attribué ces douleurs aux conséquences d'un accident domestique survenu dans les années 1990 (écrasement par un gros poids du dessus du pied droit laissant un fort hématome permanent et beaucoup de vaisseaux sanguins "éclatés", ma famille en a été témoin et j'ai aussi souvent parlé de ces douleurs dans mon entourage) et a de probables problèmes de circulation sanguine à cet endroit. Il est vrai que j'ai été aussi longtemps sujet à de fortes crampes (parfois en conduisant ou même simplement la nuit à cause d'une mauvaise position du pied) et que cette douleur pouvait parfois y ressembler, tout en n'étant pas musculaire mais plus interne ou veineux. Quoiqu'il en soit, ce problème semblait bien installé et très courant, souvent plusieurs fois par jour et sans raison particulière. Le docteur que je consultais en région parisienne m'a fait passé des radios et des dopplers pour voir un problème de circulation ou un écrasement osseux, mais la seule chose qui a été apparemment décelé, et l'absence d'une veine de la jambe droite, qui devrait se trouver facilement vers son extérieur, mais qui doit être plus profonde qu'à la normale ou réduite, car non détectée au doppler, sans pour autant empêcher une circulation sanguine à priori normale... Le docteur a déconseillé toute opération de varices ou autres, mais m'a conseillé d'en parler à un flébitologue mais, ayant quitté la région parisienne entre-temps, je n'en ai vu aucun.

Pierre ginish montencel12

Ginish lutindespierres3Ici, la mousse et l'imagination aidant, on a l'impression d'être observé par un petit lutin se fondant, comme un caméléon, dans la pierre...

Ce jour du 05 mai donc, j'ai également ressenti cette forte douleur à plusieurs reprises, y compris en cours de route, à l'aller comme au retour d'ailleurs (et Eric s'en souvient certainement car nous avons dû faire quelques pauses) et encore plusieurs jours... mais, exactement 7 jours après notre visite, c'est-à-dire le 12 mai, c'était fini ! Totalement. C'est le soir de cette Saint Achille (une histoire de pied aussi avec Achille et son talon !) que je me suis aperçu que je n'avais pas ressenti de douleurs du tout au pied depuis le matin. J'ai bien sûr attendu afin d'en être sûr mais aujourd'hui 26 mai 2016, je confirme que cette douleur lancinante qui me faisait grimacer quelques secondes par jour a définitivement disparue. Un autre fait est revenu à ma mémoire sur cette journée du 5 mai 2016 avec Eric, sur le Montencel  : lorsque nous faisons le tour de ce grand amoncellement de lourdes pierres granitiques sur 4 étages, je me suis trouvé déséquilibré à un moment donné, je suis tombé en avant et me suis écorché les mains sur l'une des roches en m'y retenant. Petit saignement sans conséquences bien sûr, mais... le passé de pierres guérisseuses, de probables rituels et sacrifices exercés tant par des ancêtres celtes que par d'éventuels sorciers mentionnés par les légendes me font évidemment penser au synchronisme étonnant reliant cette guérison et ces lieux, précisément. Les larges trous creusés au sommet de ces pierres, dans le granit, ont très probablement recueilli le sang des sacrifices (humains et/ou animaux) à une période donnée, et probablement aussi des mixtures et elixirs, concoctions d'antiques shamans allant de tribus en tribus offrir leurs dons de guérisseurs et médicaments en échange de nourritures et produits locaux...

Pierre ginish montencel5

Ais-je bénéficié de ces ondes miraculeuses et ancestrales liées à ces lieux, détectées par les meilleurs radiesthésistes ? Je ne peux m'empêcher de penser à Pierre Frobert, qui a affirmé jusqu'à la fin de sa vie avoir été guéri de sa leucémie ici, par le monument Ginich... Plus terre à terre, il est probable que Eric (et un docteur) préférera y voir les effets à retardement d'une longue marche difficile et guérisseuse... il est tellement plus rassurant de repousser les suites de coïncidences étranges (synchronicités) pour une simple logique explicative...

Pierre ginish montencel4

Mais dans la mesure où toute ma vie est émaillée de ce genre de synchronisme, de ce genre de coïncidences étranges et répétitives, je me dois bien de faire un petit clin d’œil à mon ange gardien, surtout au cas où...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 26-05-2016

Des hommes ont visité la grotte Chauvet il y a 37000 ans !

Des hommes ont visité la grotte Chauvet il y a 37000 ans !

Venus grotte chauvet

Nouveaux progrès dans les datations d'objets et de données préhistoriques, les statistiques bayésiennes repoussent de 10.000 ans la présence de l'être humain dans la célèbre grotte française de Chauvet-Pont d'Arc (Ardèche)Cette approche mathématique a permis aux chercheurs d’associer dans un même modèle toutes les données à leur disposition, qu’elles soient d’ordre archéologique, paléontologique, ou géomorphologique. Pionnière de cette approche, Anita Quiles, une jeune physicienne rattachée au pôle d’archéométrie de l’Institut Français d’Archéologie Orientale du Caire (IFAO), a repris les 259 datations obtenues jusqu’alors à partir de différentes méthodes d’analyses (carbone14, uranium-thorium, etc) pour produire la chronologie la plus précise jamais réalisée pour comprendre la vie de la caverne. Des « âges vrais », également annoncés pour la première fois en années calendaires, et non plus en « années avant le présent » ou BP (Before Present) comme cela se faisait jusque-là en archéologie pour les datations dites absolues.

Grotte chauvet 2

Ces résultats publiés dans les Comptes-rendus de l’Académie Nationale des Sciences (PNAS), ont fourni un scénario cohérent faisant apparaitre une fréquentation humaine de la grotte au cours de deux périodes bien distinctes« Il nous est désormais possible d’affirmer qu’une première occupation humaine a eu lieu de 37 000 à 33 500 ans, et qu’une seconde, s’est déroulée de 31 000 à 28 000 ans », a expliqué Anita Quilés. C’est au cours de la première occupation humaine qu’auraient été réalisées la plupart des œuvres. « Toutes ces datations concernent bien sur les réalisations produites à l’aide de charbon de bois car il n’existe aucune technique actuellement pour dater directement les pigments de couleur », précise la physicienne.

Chauvet ours

" On avait initialement ramené l’art de la grotte Chauvet à celui de celle de Lascaux car cet art est très beau et dynamique. Mais, maintenant, on constate 10 000 ans, voire 15 000 ans d’écart entre les deux sites ", ajoute-t-elle. " On sait désormais avec certitude qu’il n’y a plus eu d’activités humaines dans la grotte Chauvet depuis environ 30 000 ans ". 

Rhino lions chauvetMinistère de la Culture

 

Selon cette nouvelle datation calendaire, la première occupation humaine a eu lieu il y a 37 000 ans par les Aurignaciens, des hommes anatomiquement modernes. Cette occupation a duré jusqu’à il y a 33 500 ans. La fin de la première occupation a correspondu à un éboulement qui s’est produit il y a environ 34 500 ans, fermant partiellement l’accès. La deuxième période d’occupation, débutée il y a 30 000 ans, s’est achevée il y a 29 400 ans en raison d’un nouvel éboulement qui a obturé coomplètement l’entrée de la caverne. Aucun reste humain n’a été découvert dans la cavité car les hommes n’y habitaient pas. Ils se contentaient de la fréquenter occasionnellement.

Du côté de l’occupation animale, ces datations ont montré que les ours des cavernes qui ont fréquenté la cavité, l’ont utilisée dès 48 500 ans.

Rhino lions chauvet2Ministère de la Culture

 

« Pour parvenir à ces résultats, au bout de 18 ans, il a fallu élaborer un modèle statistique qui inclut des dizaines de datations au carbone 14 à partir d’ossements, de charbon de bois, de stalagmites, et même à partir de la paroi rocheuse », décrit Jean-Michel Geneste, directeur scientifique de la grotte Chauvet. " C’est assez révolutionnaire pour nous. C’est un nouvel outil qui peut être utilisé ailleurs et à d’autres périodes anciennes ", ajoute-t-il, jugeant que cela « ouvre des perspectives. »

Chauvet

(crédit MaxPPP - 2015 / Julio PELAEZ)

 

Cette nouvelle étude pose de nouvelles questions et fait à nouveau douter de certaines conclusions peut-être un peu trop hâtives de la part des archéologues des 19ème et 20ème siècles : 1) la majorité des magnifiques dessins (445 représentations d'animaux !) découverts en 1994 dans cette grotte datent de la plus ancienne période d'occupation (ou plutôt de visites) de la part des êtres humains (que l'on suppose ici Aurignaciens sans réelles preuves puisqu'il n'y habitait pas et aucun ossement n'y a été découvert !) : c'est évidement une contradiction avec une supposée évolution de l'être humain, puisque ces dessins datent donc de 37000 ans maintenant... 2) Les archéologues ont toujours décrit l'homme préhistorique comme étant un "homme des cavernes"... comment se fait-il que cette vaste grotte, bien abritée et connue de ces hommes préhistoriques pendant des milliers d'années... n'ait jamais été habitée, mais juste le théâtre de magnifiques dessins dont 435 figurations animales recensées, mammouths, félins, rhinocéros et ours représentant près de 65 % des espèces déterminables. Ces animaux redoutables, en général non chassés, deviendront ensuite très minoritaires dans l’art attribué aux Aurignaciens (qui ont aussi rencontré les derniers néandertaliens à priori). Les autres espèces dessinées sont les chevaux, les bisons, les aurochs, les bouquetins, les cerfs (dont des mégacéros), les rennes, et d’exceptionnelles images de bœufs musqués, de hibou, de panthère et peut-être de hyène.

Venus grotte chauvet

identifié comme "la Vénus de Chauvet"

Les thèmes humains comprennent le bas du corps d’une femme, associé à un bison et à un félin, plusieurs sexes féminins et des mains rouges, positives et négatives. De multiples ponctuations de grande taille, faites avec la paume de la main enduite de peinture, constituent l’une des originalités de la grotte. ? On s'interroge aussi sur cette unique origine qu'est la grotte Chauvet sur ces derniers dessins de ponctuations de grande taille.

Chauvet 3

(​Crédit MaxPPP - 2016 / MICHAEL ESDOURRUBAILH)

 

Sources : http://www.leprogres.fr/sortir/2016/05/21/les-peintures-de-la-grotte-sont-bien-plus-vieilles-qu-on-ne-le-pensait, http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/20160415.OBS8625/1ere-modelisation-chronologique-de-la-longue-histoire-de-la-grotte-chauvet.html, http://archeologie.culture.fr/chauvet/fr/auteur/anita-quiles, http://www.franceinter.fr/depeche-grotte-chauvet-fin-de-polemique

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires,  http://herboyves.blogspot.fr/, 23-05-2016

OVNIs : OEIL Saison 06 par ODHTV

OVNIs : OEIL Saison 06 par ODHTV - MAJ Episodes 12 et 13

Odhtv 1 

Les petits reportages vidéos OEIL, présentés par Gilles Thomas sont des études géologiques liées au phénomène OVNI. Ces études font parties des recherches scientifiques du phénomène d'un point de vue géographique, géologique, hydrologique, tectonique, volcanique, karstique, etc... et sont tous filmés en France.

Voici les premiers reportages de la Saison 6, le dernier publié à ce jour venant tout juste de sortir, vous y verrez l'intervention de plusieurs ufologues et aussi de témoins :

OEIL Saison 6: études géo'ufologiques


#1. Ovni sur les montagnes

 


 

#2. Ovni sur les volcans en France métropolitaine

 


 

#3. Ovni sur les lacs en France métropolitaine

avec la participation de Joël Mesnard, Gaetan Bovy du REUB asbl, Rémy Fauchereau de l'AEPA et un témoin du Centre de recherche ufologique Niçois.

 


 

#4. Ovni sur les montagnes 2

avec la participation de Claude Burkel, Mirko.D et Johan.S.

 


 

#5. Ovni et géologie

avec la participation de Joël Mesnard, Rémy Fauchereau de l'AEPA, Denys Breysse et Denis Roger Denocla.


 

#6. Lueurs sur les îles

avec la participation de Joël Mesnard, Bernard Hugues et Stéphane.R.


 

#7. Ovni et Géologie 2

avec la participation de Joël Mesnard, Rémy Fauchereau de l'AEPA, Mirko.D du SEPO, Serge.T, Eric Zürcher, Marilyne du BCDV, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Yves Herbo du site Sciences, Fictions, Histoires.com.

 


 

#8. Urban Ovni

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Eric Zürcher, Yves Herbo du site Sciences et Fictions et Histoires.com, Jacques Scornaux, Gilles Durand et Thierry Rocher du SCEAU, Guy Loterre d'Ovni Paris, H.L de la webradio Fréquence interdite, Isaure des Repas ufologiques de Toulouse et Bernard Hugues du CERPA.

 


 

#9. Ovni et Géologie 3 :  Ovnis et Failles géologiques​

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Eric Zürcher, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Marilyne du BCDV, et Johan.

 


 

#10. Ovni et géologie 4: Ovnis et Failles géologiques 2

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Bernard Hugues d'Ovni Marseille, Joël Mesnard de LDLN, Sylvain, Manu, Olivier et Serge.T.

 


 

#11. Ovni et axes de communication​

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Raymond Choquette de l'A.Q.U, Laurent Boulanger de LDLN, Gilles Durand et Thierry Rocher du SCEAU.

 


 

#12. Ovni et sites sensibles 2

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Laurent Boulanger de LDLN, Yves Herbo du site S, F, H et Franck Maurin auteur du livre "Mystères du phénomène ovni".


 

#13. Conclusion de l'étude géo'ufologique Phase 1

avec la participation de Gaëtan.B d'UFOwallonia, Yves Herbo du site S, F, H , Luc Chastan du site Base ovni france et Denys Breysse du projet Bécassine.

 


 

Les émissions sont relayées ou en collaboration avec :

http://www.facebook.com/reubasbl.ufo/

http://www.sciences-fictions-histoires.com/

http://coldevence3.com/

http://ovnis-en-ardeche.forumactif.org/

http://ufomosan.e-monsite.com/

http://reub.e-monsite.com/

http://languedoc-ufologie.forumactif

http://ovnipanlorraine.blogspot.fr

http://www.ovniparis.fr/

http://baseovnifrance.free.fr/

http://ufoetscience.wordpress.com/

http://veritas-europe.com/

http://www.forum-ovni-ufologie.com/

https://www.youtube.com/user/ODHTv/videos

 

Yves Herbo Relai- Sciences et Fictions et Histoires (S,F,H), http://herboyves.blogspot.com/, 17-01-2015, 26-01-2015, 19-03-2015, 31-03-2015, 24-08-2015, 16-03-2016, 25-04-2016, 21-05-2016

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

 

Sous-Titre : Certains OVNIs sont-ils des êtres vivants ?

Amoeba2Jim Woods, Trevor J. Constable (1958)

 

Cette question peut sembler saugrenue, voir ridicule pour certains, mais elle est en réalité venue très tôt dans l'ère moderne (*) de l'étude du phénomène aérien non identifié, puisque c'est dès 1947 que cette idée a été émise, très sérieusement...

(*) ère moderne pour différencier les études récentes considérées comme plus scientifiques que celles effectuées par les autorités religieuses par exemple sur les descriptions de phénomènes célestes lisibles dans les livres sacrés de plusieurs religions du monde antique ou du moyen-âge).

 

C'est donc John Bessor, dès 1947, qui émit l'idée que les OVNI avaient une origine organique. Dans un article écrit pour le magazine Fate en 1967, il se souvient :

" En juillet 1947, j'ai exprimé à l'US Air Force ma conviction que les « disques volants » consistaient en une variété d'espèces vivantes extraterrestres fort ténues, propulsées par énergie télécinétique ou par pure force de volonté. Elles proviennent vraisemblablement de l'ionosphère, et selon moi, elles sont forcées "d'imigrer" périodiquement vers les couches plus basses de l'atmosphère à cause de perturbations solaires ou cosmiques (...) Ma théorie, soutenue par les faits, est que les soucoupes volantes typiques sont des animaux célestes constitués d'une substance " ectosplasmique ", et capables de se matérialiser et de se dématérialiser. Au mois d'août, un commandant de l'US Air Force m'a répondu par le commentaire suivant : « Votre théorie concernant les disques volants est l'une des plus intelligentes que nous ayons reçues. »

Bol1 constable

De brillantes boules de lumière (Balls Of Light ou « BOL »), souvent teintées de bleu, constituent une classe d'OVNI particulière, étudiée dans le détail par l'ufologue Trevor James Constable. (crédit image David Tarn)

Mais auparavant, John Bessor avait précisé sa théorie dans un article publié en 1955 : « Les soucoupes sont-elles des animaux de l'espace ? ».

Trois ans plus tard, en 1958, un livre écrit par l'auteur néo-zélandais Trevor James Constable présente des documents photographiques en soutien à sa thèse.

Cosmic pulse of life

La jaquette du livre donne le ton : " L'auteur décrit son contact télépathique personnel avec un être invisible et comment, sur fa suggestion de cette intelligence invisible, il a commencé à explorer les techniques de photographie infrarouge, en conjonction avec les principes élémentaires de la science spirituelle."

Bol2 constable 1958

 

Nous voyons ici la silhouette de Trevor James Constable observant une escadrille d'OVNI, prise en photo infrarouge par Jim Woods dans le désert de Californie le 26-04-1958. (crédit Mary Evans Pictures Library)

Le premier livre de Constable contient quelque 30 photographies recueillies sur film infrarouge, qui révèlent en effet d'étranges objets dans le ciel. Il ne s'agit, à vrai dire, que de taches globuleuses - sans grande ressemblance avec des soucoupes volantes traditionnelles...

La "Sky Critter Theory" de Trevor James Constable est peut-être l'une des théories les plus étranges avancées pour expliquer le phénomène OVNI. Trevor James Constable a été l'un des artisans de la théorie, affirmant que les OVNIS sont venus d'un univers parallèle appelé Etheria et qu'il y avait deux catégories d'OVNIs, certains étaient des machines et d'autres des créatures vivantes. Ces créatures invisibles qu'il a appelé «Sky Critters» et qui vivent dans l'atmosphère. Constable a affirmé avoir capturé les deux types d'OVNI sur des films, tout en travaillant avec Jim Woods dans les années 1950 et 1960. Il a écrit plusieurs livres sur la théorie : "Ils vivent dans le ciel" en 1959, [1] sous le nom de plume Trevor James, et "Sky Creatures-Living OVNIS" en 1978. [2]

Sky creatures trevor james constable

Selon Constable, ces bioformes, qui sont invisibles à la vue normale, peuvent être enregistrées par un film infrarouge et des techniques spéciales conçues par Constable et décrites dans son livre "The Pulse Cosmic of Life: La puissance biologique révolutionnaire Derrière les OVNIS". [3] Ces objets, prétend Constable, qui font partie intégrante de la scène globale des OVNI, sont des organismes biologiques indigènes de notre atmosphère et pas des vaisseaux spatiaux extraterrestres. Lorsque ces bioformes entrent dans le spectre de la lumière visible, elles apparaissent aussi rapidement en mouvement, sont des sources lumineuses pulsatoires et sont mutuellement confondues avec des machines interdimensionnelles structurées plus classiques connues sous le nom de soucoupes volantes.

Trevor James Constable était convaincu de l'existence de formes de vie invisibles vivant dans la haute atmosphère. Il leur a attribué un beau et simple nom: les Créatures du Ciel (Sky Critters). Il aligne ses pensées sur les ovnis comme étant des vaisseaux d'éther avec la théorie de l'énergie Orgone de Wilhelm Reich (un élève de Freud dont l'oeuvre a été très censurée par l'Etat américain, mort en détention en 1957). (Voir: Orgone)

Au cours de l'été 1957, l'année de la mort de Reich, Constable a fait équipe avec Jim Woods aux fins de tenter d'obtenir des preuves photographiques de sa théorie. Après avoir choisi un emplacement approprié dans le désert californien entre Yucca Valley et Old Woman Springs, les deux hommes ont installé leur matériel photographique chargé de films noirs et blancs sensibles à l'infrarouge. Le plan convenu était pour Constable de se tenir debout sur une petite éminence et de mener une pratique méditative connue comme "l'exercice étoile". Cela était supposé aligner son corps avec le champ magnétique de la Terre, tout en se fixant lui-même comme une «balise bioénergétique», dans l'espoir que cela attirerait des "bestioles curieuses" dans les gammes enregistrables du spectre de l'IR (infrarouge).

Amoeba1

Dans le même temps Woods prendrait position, un peu plus loin et photographierait le ciel vide ainsi que les caractéristiques du fond, généralement avec Constable dans la partie inférieure du cadre (voir photo au-dessus, Crédit Constable). Les expériences devraient normalement avoir lieu dans le désert, au moment de la pré-aube, qu'ils ont décidé comme étant la plus propice à ce genre d'expérience psychique.

A la mi 1958, les résultats des sessions photographiques des deux hommes étaient clairement visibles. En un an, ils avaient capturé plus de 100 images anormales sur film. Certaines ont montré des objets sombres, d'autres ont montré des ellipses extraordinaires ressemblant à des cellules vivantes, tandis que d'autres ressemblaient à des OVNIS plus classiques. Toutes semblaient être de taille considérable et ont été prises avec des caractéristiques physiques telles que des paysages désertiques, des collines et des gens.

Bravo1

La puissance de ce que Constable et Woods avaient atteint peut être jugée par la remarquable série d'images enregistrées sur un film de caméra IR dans le désert de Mojave, à une date non précisée. La séquence tournée à 24 images par seconde et reproduite dans son ouvrage de 1976 «Le Pulse cosmique de la vie», montre six images consécutives dans lequel Constable se tient à une certaine distance avec ses mains levées en l'air. Descendant dans le cadre apparaît une anomalie sous la forme d'une amibe claire qui, dans un simple quart de seconde de l'exposition, se divise en deux, se réunit à nouveau ensemble, avant de finalement monter hors du cadre.

Bravo2

Constable est venu à croire que ses photographies montraient " la faune aériennes de bioformes conscientes du type de l'énergie éthérique supposée par les partisans de Rudolf Steiner et étudiées scientifiquement par Wilhelm Reich ". YH : depuis, d'autres chercheurs ont assimilé et étendu ces hypothèses et traces physiques aux orbes, sylphs, plasmas, ondes électro-magnétiques...

[Source: Mary Sutherland: Ufos - des Navires Ether aux Ufos sur Burlington - (2005) - Voir de nombreuses photos publiées par Mr Constable sur ce sitehttp://www.tarrdaniel.com/documents/Ufology/skycritters.html]

Trevor j constable

Trevor James Constable vient de décéder le 31 mars 2016 à l'âge de 90 ans.

 

Mais de plus, Constable n'est d'ailleurs pas le seul à avoir photographié de tels phénomènes. En mai 1977, Richard Toronto s'est armé d'un appareil photo et de quatre pellicules infrarouge, et a mis le cap sur la vallée du Yucca en Arizona, où le climat désertique et le ciel clair sont propices à la photographie de telles créatures. Sur les quatre pellicules exposées, deux images montrent des OVNI. Encouragé par ses résultats, Richard Toronto a recueilli d'autres photographies de « météores globuleux ».

Enfin, il y a eu aussi une autre théorie sur " des bêtes du ciel ", proposée au cours de cette même époque au sujet des OVNIS, et c'était celle de la Comtesse Zoe Wassilko-Serecki. Auteure d'un certain nombre d'articles sur ce sujet, elle a jugé plausible que ces entités soient d'énormes, rougeoyantes créatures stratosphériques ressemblant à des vessies gargantuesques de silicones colloïdales, contenant un noyau central d'une matière inconsistante mais surtout principalement composées d'énergie pure. Elle a affirmé que leur apparition était sphérique à l'arrêt, mais devenait fusiforme lors du déplacement, et ainsi de diffuser à des niveaux plus élevés pour apparaître pratiquement invisible.

En outre, l'inventeur de l'hydrophone, John M. Cage, commentant à quel point la poursuite d'un l'avion par des ovnis ressemblait à celle des dauphins avec des navires, a suggéré que certains ovnis pouvaient être des êtres s'alimentant avec de l'électricité négative. Et dans son livre The Circlemakers (1992), le vétéran de la recherche psychique Andrew Collins a spéculé que peut-être que certains cercles de culture (crop circles) pouvaient être créés par l'énergie libérée par des OVNIS biologiques en plongeant vers le bas du ciel.


Les substances globuleuses et gélatineuses ne sont pas les seuls phénomènes qui soutiennent la thèse de formes de vie céleste. Lorsqu'il jeta les bases de sa théorie, John Bessor se demanda s'il n'y avait pas un rapport entre ses OVNI organiques et les « boules lumineuses » (abrégées BOL pour l'anglais Balls Of Light) si souvent évoquées dans les témoignages d'OVNI :

Un certain nombre de bons témoignages d'atterrissages d'OVNI font état de globes de lumière, rouges ou bleus, flottant à quelques mètres du sol à proximité des vaisseaux atterris. Ces globes lumineux sont-ils les occupants eux-mêmes ?

Peu de personnes à part Bessor ont envisagé que les BOL pouvaient être les actuels occupants des soucoupes. Mais pour nombre de spécialistes, ces boules lumineuses constituent la catégorie la plus intéressante du phénomène OVNI, notamment parce qu'elles se prêtent à l'analyse...

Notons tout de même que Charles Fort, plusieurs décennies auparavant encore, en 1934, a noté dans le deuxième volumes de ses compilations de faits étranges : " Unknown, luminous things, or beings, have often been seen, sometimes close to this earth, and sometimes high in the sky. It may be that some of them were living things that occasionally come from somewhere else." " Inconnus, des choses lumineuses, ou des êtres, ont souvent été vus, parfois proches de cette terre, et parfois haut dans le ciel. Il se peut que certains d'entre eux ont été des choses vivantes qui viennent de temps en temps d'ailleurs "- Charles Fort - Lo! (1934).


Durant la Seconde Guerre mondiale, les aviateurs des puissances en conflit ont observé un phénomène étrange dans les airs, tant au-dessus de l'Europe que de l'océan Pacifique. Il s'agissait de boules lumineuses (BOL), semblables aux boules de feu qui accompagnent parfois la foudre, mais beaucoup plus étranges dans leur mode d'apparition et leur comportement.

Bol foo fighters forteanlibrary

L'une des rares photos du phénomène, US Army - Fortean Library

Historiquement, il semble pourtant que dès 1941, les militaires américains basés dans le Pacifique soient confrontés à ce phénomène inédit. Lors de certaines opérations, ils sont suivis par d'étranges lumières, souvent verdâtres, qui paraissent avoir un comportement intelligent. Bien que les choses soient connues assez rapidement par les spécialistes peu après la guerre, il faut attendre février 1952 pour que des détails soient révélés. En effet, le Service des Renseignements de l'Armée de l'Air reçut à cette date une lettre d'un certain Albert Rosenthal : " Au cours de l'hiver 1944-45, j'étais instructeur de combat auprès de la 64ème escadre aérienne appuyant la 7ème Armée en France et en Allemagne. Nous avions sous notre autorité la 415ème escadrille de chasseurs de nuit. Lorsqu'il n'y avait aucune activité aérienne ennemie, elle effectuait des pénétrations dans le sud-ouest de l'Allemagne. Nous recevions continuellement des témoignages des équipages concernant des phénomènes similaires qu'ils appelaient " Foo-Fighters ". Ces derniers semblaient parfois avoir un lien avec le tir nourri de la DCA, et , à certains moments, paraissaient exploser lorsque pris en chasse. Il fut également dit que l'on captait un faible écho au radar. Nous n'avons jamais résolu le problème de leur nature. "

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1943, Mer du Japon

Du côté des officiels alliés, on craignait surtout l'apparition d'une nouvelle arme secrète. Mais les espions ne trouvèrent jamais rien du côté des nazis, qui semblaient aussi penser la même chose de leur côté... une lettre retrouvée dans les archives déclassifiées dans les années 1990 révélera qu'une étude très sérieuse du dossier avait été menée après la guerre, mais qui n'avait pu déterminer quoi que ce soit... On apprend aussi seulement dans les années 1990, grâce à ces documents déclassifiés, que les pilotes de la 415ème escadrille de chasseurs de nuit ont été les principaux témoins de ces lumières étranges en 1944, et ils laissent une importante documentation sur le sujet...

De plus, même si le phénomène s'arrêta dès l'armistice, un autre phénomène prit le relais très rapidement, en 1946 : les réseaux du Renseignement, déjà bien rodés, rapportent une vague d'observations de " fusées fantômes " au-dessus, notamment, de la Scandinavie. Dans un rapport top-secret daté du 13 août 1946 envoyé à ses supérieurs, l'attaché naval américain à Paris se fait l'écho d'un rapport officiel français. Ce dernier, rédigé par les services du Renseignement français sur la foi des témoignages recueillis par les ambassades françaises en Scandinavie, est envoyé, entre autres, au président de la République de l'époque. On y lit "qu'il est impossible de douter de l'existence des projectiles (...) ". Le rapport des services secrets français s'interroge sur la nature de ces phénomènes et sur leur destination : " La majorité des projectiles, en particulier ceux des 8 et 9 juillet 1946, suivirent un itinéraire complexe, ce qui implique des changements de direction (parfois observés du sol), coupant le sud de la Suède sur une trajectoire du nord au sud, passant au nord de Stockholm et des îles Aaland (...) ". Et le rapport de préciser : " Les appareils semblent donc tous provenir du territoire soviétique et en particulier de Peenemunde qui aurait ainsi repris du service ". Peenemunde, centre de recherches allemand où avaient été développées les bombes volantes V1 et V2, n'était bien sûr pas en territoire soviétique. Mais certains agents occidentaux étaient persuadés que les Russes avaient saisi là quelque appareil secret qu'ils avaient perfectionné et qu'ils testaient au-dessus de la Suède...

Mais, comme dans l'affaire des " foo-fighters ", le phénomène s'arrête sans que personne ne trouve d'explication satisfaisante aux " fusées fantômes ". En fait, après l'apparition plus concrète du phénomène des " Soucoupes Volantes " en 1947, la CIA est créée (septembre 1947) et l'un de ses premiers objectifs est bien de tenter d'évaluer les dangers potentiels de ce phénomène aérien non identifié...

Le 22 décembre 1944, par exemple, l'équipage d'un bombardier américain en mission au-dessus de l'Allemagne vit deux lumières brillantes s'élancer du sol dans leur direction. Une fois à portée de l'avion, elles se stabilisèrent à son niveau et restèrent dans son sillage pendant près de deux minutes. Elles étaient énormes, brillantes et de couleur orange, et paraissaient parfaitement sous contrôle.

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Rencontre entre un bombardier américain B-24 et d'étranges boules lumineuses, lors d'un raid au-dessus de l'Allemagne. Le phénomène, d'abord interprété comme une arme secrète des nazis, n'a jamais été expliqué(crédit Mary Evans Pictures Library)

Durant une autre mission au-dessus de l'Autriche et de la Yougoslavie, au cœur de l'hiver 1944, le pilote de l'US Air Force William Leet fit état d'un BOL qui apparut soudainement à côté de son bombardier « comme une lumière qu'on allume ». Il estima la distance séparant le phénomène du bout de son aile à environ 100 mètres latéralement, et 5 mètres en arrière. Le BOL semblait plutôt plat, d'un diamètre de 3 mètres, et jaune orangé comme un feu routier. Il accompagna l'avion pendant près de trois quarts d'heure, puis disparut brusquement. Tout l'équipage en fut témoin, comme le précisa le pilote :
" Nos mitrailleurs voulaient le descendre, mais je leur ai interdit. Je leur expliquai que s'il était hostile, il nous aurait déjà descendus, et qu'il valait mieux tâcher de découvrir de quoi il s'agissait. "

Aucune boule de feu connue - du type associé à la foudre - ne dure trois quarts d'heure. Dans un livre publié en 1979, William Leet se demande « si cela pouvait être un vaisseau spatial piloté par des êtres avancés venus d'ailleurs ». Peut-être, hasarda-t-il, ce BOL cherchait à les protéger contre une attaque ennemie. Mais Leet émet toutes ces hypothèses sans grande conviction : l'expérience le laisse perplexe.

Une explication qui vient immédiatement à l'esprit est que l'avion aurait pu générer un plasma électrique dans l'atmosphère. Mais pourquoi d'un côté seulement de l'appareil, et comment expliquer sa durée et son intense luminosité ?
Cette luminosité était telle que Leet et son équipage ont supposé que leur avion avait été repéré par les phares de la DCA nazie. Mais ils ne virent aucun faisceau en provenance du sol, et un équipier nota plutôt « une lueur aveuglante qui semblait venir d'au-dessus », ainsi que plusieurs bouffées de chaleur.

Ces boules lumineuses ont été principalement observées au-dessus de l'Europe, et plus rarement au-dessus du Pacifique. De surcroît, elles se sont principalement manifestées sur un intervalle de temps de deux à trois ans, en pleine Seconde Guerre mondiale, d'où une possible explication historique du phénomène : un type d'activité militaire pourrait-il être mis en cause, peut-être en interaction avec des phénomènes naturels ?

Des témoignages plus récents de BOL atmosphériques ont été recueillis, notamment pendant la guerre de Corée, comme en témoigne le professeur Richard Haines dans son étude exhaustive des rapports fournis par les pilotes. En voici un exemple :

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Durant la guerre de Corée, l'équipage d'un bombardier américain B-29 aperçoit un OVNI au-dessus de la baie de Wonsan en Corée du Nord(crédit Mary Evans Pictures Library)

10 février 1952. Le lieutenant Perez, aux commandes d'un bombardier B-29, a signalé un objet en forme de globe, d'un diamètre estimé de 1 mètre (...) [sa] couleur rappelait celle du soleil, orange clair, mais devenait parfois bleutée (...) son pourtour paraissait flou, et il semblait agité par un brassage interne, pareil à des flammes ou à des gaz enflammés (...) il se cala sur le même niveau que le B-29 et resta dans la même position relative pendant approximativement une minute, avant de se laisser distancer et disparaître dans le lointain...

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1952, Nord Corée

Si les BOL sont un phénomène naturel, associé aux avions à moteur, pourquoi ne sont-ils pas plus fréquents ? Rares sont les phénomènes rapportés pendant des vols commerciaux, mais on citera un incident survenu le 23 avril 1964. Ce jour-là, l'équipage d'un avion de ligne survolant Bedford en Angleterre parla d'une explosion sonore et d'un flash de lumière blanc-bleu. Une boule de lumière bleutée de la taille d'un ballon de football apparut à bâbord, sur la pointe de l'aile, avant de s'évanouir au bout de deux secondes.

C'est peu, par rapport aux 45 minutes évoquées par Leet durant la Seconde Guerre mondiale. S'agit-il du même type de phénomène ? Pourquoi une telle différence entre vols militaires et vols commerciaux ? Les avions sont-ils si différents qu'ils n'engendrent pas les mêmes phénomènes ?

Le phénomène aérien des BOL paraît véridique dans la mesure où il existe un certain nombre de cas rapportés par des professionnels, et qu'ils sont distincts des autres phénomènes connus.

Le phénomène des BOL, pour étonnant qu'il soit, ne prouve bien sûr pas l'existence de mystérieuses créatures dans la haute atmosphère. Néanmoins, de nombreux cas de boules lumineuses, on l'a vu, ont été rapportés par des observateurs au sol, et on en a des photos, bien que les images ne montrent que des points lumineux.

Dans cette chasse photographique aux BOL, trois régions se démarquent du reste de la planète : celles de Piedmont dans le Missouri (centre des États-Unis), Yakima dans l'Etat de Washington (côte ouest des États-Unis) et Hessdalen en Norvège. Toutes trois ont enregistré des phénomènes de BOL dans un espace limité et sur des périodes relativement longues.

Cette particularité mérite d'être soulignée, puisque la plupart des OVNI apparaissent semble-t-il de façon ponctuelle et spontanée. Les témoins les rapportent à la presse ou aux autorités, et lorsqu'une enquête est menée, c'est souvent longtemps après que les faits ont eu lieu : il n'y a plus rien à voir, et seul subsiste le témoignage...

À Piedmont, Yakima et Hessdalen, les phénomènes sont récurrents et les inspecteurs peuvent donc les observer directement. En outre, les témoins sont souvent des personnes hautement qualifiées, avec un solide bagage scientifique dans nombre de cas, et mentalement préparés à voir des BOL : fréquemment armés d'appareils photographiques et d'autres instruments scientifiques, ils ont enregistré plusieurs centaines d'images de phénomènes lumineux.

Pour toutes ces raisons, les BOL observés dans ces trois régions constituent l'une des catégories les plus crédibles d'OVNI. De plus, il se trouve que sur les trois sites - et tout particulièrement Piedmont et Hessdalen -, les BOL ont un comportement que certains ont qualifié d'intelligent.

À Yakima, les phénomènes ont été observés dans une région boisée, munie de tours de guet contre les incendies de forêt. Des équipes de professionnels qui s'y relayent 24 heures sur 24 ont l'habitude de faire le tri entre les phénomènes naturels et les lueurs suspectes. Les secondes ont été détectées à plusieurs reprises, principalement sous forme de BOL, et photographiées.

Trois phénomènes importants ont été rapportés : en 1972, un témoin a signalé un objet lumineux de la taille d'une maison ; un autre a vu un BOL qui répondait à ses signaux de lampe de poche ; un troisième a croisé un objet lumineux qui affectait les instruments de son tableau de bord en passant à la verticale de son tracteur.

À Piedmont, dans le Missouri, des lumières entr'aperçues dans les collines environnantes ont fait l'objet d'une enquête du professeur Harley Rutledge, sur une période de sept ans. Son rapport publié en 1981 fait état de 178 phénomènes lumineux anormaux, dont l'origine ne paraissait ni naturelle ni imputable à une activité humaine. En utilisant des méthodes de triangulation, à partir d'observations simultanées depuis plusieurs sites, les enquêteurs sont parvenus à calculer la distance, le cap et la vitesse des objets. Ainsi, ils ont pu éliminer satellites, avions, météorites et mirages comme causes possibles des phénomènes.

Un détail intéressant : au moins à 32 reprises, le professeur Rutledge ou ses collègues ont noté un haut degré de synchronisme entre le mouvement des objets et l'activité des observateurs. Cette activité pouvait consister en l'allumage des phares de leur voiture ou en l'utilisation de leur poste de radio. Coïncidence troublante ! Les observateurs peuvent-ils s'auto-influencer lorsqu'ils sont aux aguets et dans un grand état d'excitation ? Ou le phénomène est en liaison (à distance) avec les ondes cérébrales humaines ?

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Des boules de lumière (« BOL ») ont été photographiées de nuit au-dessus de la vallée de Hessdalen en Norvège, celles-ci entre 1981 et 1984. (crédit Mary Evans Pictures Library)

En Norvège, à Hessdalen, une vallée difficile d'accès et peu fréquentée, 188 cas de BOL ont été répertoriés depuis 1981, et documentés sur plus de 500 photographies. Un programme de recherche - le projet Hessdalen - étudie le phénomène depuis maintenant plus de 15 ans, avec la participation de chercheurs japonais, russes et américains. Aucune explication satisfaisante n'en a été donnée.

Les BOL de Hessdalen prennent généralement la forme de lueurs d'un mètre de diamètre, observables sur des durées dépassant souvent la demi-heure, et qui se déplacent sur des distances pouvant atteindre 20 km. Certaines lueurs ont été photographiées sur fond de montagnes, ce qui permet leur localisation exacte. Dans un cas précis, l'un des chercheurs disposait d'un instrument laser qu'il a pu braquer sur un BOL qui clignotait. A chaque fois qu'il l'illuminait au laser, le clignotement du phénomène doublait de fréquence. Le spécialiste américain des OVNI, J. Allen Hynek, prétend que cela «suggère un comportement intelligent». Des géologues ont également remarqué la configuration très spéciale et rare du sous-sol de la vallée, y voyant un possible rapport avec le phénomène en lui-même, sans toutefois expliquer les fréquences et raisons des apparitions à tel moment et non à d'autres...


Un cas étrange dans les montagnes du Caucase en 1978. L'alpiniste Victor Kavunenko campait avec ses quatre équipiers à une altitude d'environ 4 000 mètres lorsque, en pleine nuit, il se réveilla avec le sentiment d'une présence étrangère sous sa tente. Jetant un coup d'œil hors de son sac de couchage, il vit « une boule brillante de couleur jaune » flottant un mètre au-dessus du sol. La chose s'infiltra alors dans le sac de couchage d'un compagnon qui se mit à hurler de douleur. La boule de lumière bondit hors du duvet et circula au-dessus des autres sacs de couchage, tentant de s'infiltrer dans chacun.

" Lorsqu'elle fit un trou à travers le mien, je fus frappé par une douleur insoutenable, comme si j'étais brûlé par une lampe à souder, et je m'évanouis. En reprenant conscience, je vis la même boule qui zigzaguait d'un sac à l'autre, plongeant dans les duvets et arrachant des hurlements épouvantables à mes compagnons (...) Après m'être évanoui à plusieurs reprises, je refis surface pour constater que la boule était partie. Je ne pouvais plus bouger ni les bras ni les jambes, et mon corps me brûlait comme s'il était lui-même une boule de feu. À l'hôpital, où nous fûmes évacués par hélicoptère, on me découvrit sept blessures. Elles étaient bien pires que de simples brûlures : des fragments de muscles étaient arrachés jusqu'à l'os. Trois de mes compagnons étaient aussi mal en point, le cinquième était mort, vraisemblablement parce que son sac était isolé du sol par un matelas de caoutchouc. La "boule de foudre" n'avait pas touché le moindre objet métallique, ne s'en prenant qu'aux hommes.

Kavunenko a-t-il raison lorsqu'il attribue des intentions hostiles à cette boule de feu ? Ou bien ne s'agit-il que d'un phénomène physique, la conductivité électrique des hommes se chargeant d'attirer la foudre ?

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Une "boule de foudre" (encore plus rarement observées que le phénomène OVNI !) photographiée durant l'été 1978 par Werner Burger à Sakt Gallenkirch (province de Vorarlberg) en Autriche. (Crédit Werner Burger)

Une Allemande du nom d'Eisa Schmidt-Falk a raconté son étonnante histoire au chercheur Hilary Evans. Il s'agissait d'une expérience qu'elle avait vécue dans les années cinquante, en plein cœur des Alpes bavaroises où elle s'était égarée :
" Je suivais un chemin de montagne particulièrement rude. Il y avait une bonne piste pour monter, autant que pour descendre, mais il ne fallait pas la rater, comme je venais de le faire. Ayant pris le chemin du retour un peu tard, et la lumière s'étant mise à décliner, je me retrouvai dans une situation vraiment dangereuse. En fait, un an plus tard, une jeune fille fit une chute mortelle à cet endroit précis. Soudain, je vis une espèce de grosse boule de lumière, qui se matérialisa sous la forme d'un homme de grande taille, plutôt chinois d'apparence. Bizarrement, sur le coup, je ne fus pas du tout effrayée, ni même étonnée : cela me parut tout à fait naturel. Le monsieur fit une courbette, m'adressa quelques mots, me guida par une petite piste jusqu'au chemin des touristes, puis disparut en une boule de lumière. "

Les boules lumineuses peuvent être dangereuses ou, au contraire, salutaires. Une histoire extraordinaire nous est ainsi contée par l'Américaine Peggy Hight.

En 1953, son mari et elle prospectaient le désert du Nouveau-Mexique à la recherche de gisements d'uranium. Son mari l'avait quittée l'espace d'une semaine, pour explorer un terrain prometteur et, en son absence, Peggy Hight tomba gravement malade, au point de se croire à l'article de la mort.

Alors qu'elle gisait dans sa cabane, se demandant comment elle pourrait s'en sortir, une petite lumière apparut dans le coin de la pièce. Elle grandit en intensité, au point de devenir en quelques minutes une large boule lumineuse. La lumière commença alors à se rapprocher, et de simple boule, elle devint une roue géométrique, constituée de sept rayons encerclés d'un arceau. La figure lumineuse lui parcourut le corps, lui apportant une merveilleuse sensation de bien-être, puis disparut. Peggy se leva et comprit qu'elle était complètement guérie.

Une boule de lumière guérit une femme malade ; une autre vient à la rescousse d'une alpiniste égarée. On peut toujours spéculer que des pouvoirs occultes soient intervenus, attirés par le désarroi des victimes. Le sauveteur « chinois » aurait traversé l'espace pour se matérialiser à l'endroit voulu, un peu par téléportation comme les personnages de la série télévisée Star Trek. En ce sens, les BOL peuvent être perçus comme une phase de transition d'un état à l'autre de la matière - une matière intelligente dans ce cas précis. De façon plus prosaïque, on peut aussi penser évidemment qu'il s'agit de simples hallucinations : Peggy Hight était fort souffrante, sans doute fiévreuse ; quant à Eisa Schmidt-Falk, en haute altitude, elle était à bout de nerfs et à bout de forces... des explications simples, qui rassurent surtout mais qui empêchent aussi de voir plus loin, qui " brident en quelque sorte l'intelligence humaine"...

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Le médium américain Charles Victor Miller a fasciné le Paris de la Belle Époque avec ses séances de spiritisme. Cette image illustre la matérialisation d'un esprit lors d'une séance en 1908. (Mary Evans Picture Library)

L'association de figures humaines et de boules de lumière est un thème populaire de la littérature occulte. Le médium américain Charles Victor Miller a été crédité de nombreuses apparitions du genre, notamment à Paris en 1906. Octave Béliard nous raconte :

" Le médium Miller fit paraître environ 30 fantômes devant un public d'une centaine de personnes, dont je faisais partie. Ils étaient grands et petits, de tous âges et des deux sexes, et on en voyait souvent deux à la fois. Leur façon d'apparaître était très étrange. Dans l'obscurité, au-dessus de la plate-forme où Miller reposait dans un état de transe, nous apercevions d'abord une vague lueur suspendue près du plafond, pareille à une boule de coton de la taille d'un poing. Elle se mettait à descendre jusqu'à toucher le plancher, puis gonflait soudain en une forme humaine, entourée d'une gaze fine. Cette forme se mettait à parler et déclinait son nom, en une voix distante et onirique. Puis une conversation était établie avec elle. Je me souviens d'un
Hindou colossal, avec un diadème et des bracelets étincelants comme des diamants. Il traversa la plate-forme à grandes enjambées en récitant des mots incompréhensibles (...) une négresse demanda au public de chanter une chanson ridicule (...) une petite fille apparut qui se mit à danser (...) "

Béliard, comme tant d'autres qui participèrent aux séances de Miller, fut impressionné par le spectacle, mais nullement convaincu. Miller n'était pas un médium professionnel et ses démonstrations s'arrêtèrent là : le secret de son spectacle reste entier.

Nous terminerons par le témoignage suivant, qui échappe à toute classification :
La vieille cuisinière de Hilary Evans lui a dit qu'à de nombreuses reprises, réveillée soudainement en pleine nuit, elle avait vu sur le mur de sa chambre une tache de lumière rouge, ou parfois blanche, ronde à ovale, qui disparaissait au bout de quelques minutes. Mais après chacune de ces apparitions, il y avait un décès dans sa famille ou chez ses voisins. Une nuit, le globe lumineux quitta le mur, traversa lentement le plafond, et vint se positionner près de son lit, au niveau de ses yeux. Le lendemain, son fils mourut à l'hôpital (...) Une autre nuit, une jeune fille couchait dans sa chambre, et toutes deux virent deux lumières : il y eut deux décès parmi leurs amis peu de temps après (...) 

On peut difficilement ranger tous ces BOL dans la même catégorie. Lorsqu'ils sont porteurs de mauvais présages, ou jouent les anges gardiens, il est bien difficile de leur trouver une explication scientifique, et on aurait plutôt tendance à penser qu'ils sont le résultat de supercheries ou d'hallucinations (mais on note aussi que les témoins de ces faits en tirent rarement du bienfait ou une reconnaissance, au niveau de la société. Ils sont en fait le plus souvent traités de fous ou de menteurs, de mythomanes ou de chasseurs de renommée (et c'est le plus souvent l'inverse qui se produit !)). De même, il est difficile de croire sans sourciller à de mystérieuses créatures habitant la haute atmosphère terrestre. Les personnes les moins critiques diront que ces phénomènes inexpliqués prouvent l'existence de quelque chose qui dépasse notre entendement actuel, jusqu'à ce que la physique fasse des progrès (peut-être que la physique des particules permettra sur ce sujet précis de faire des progrès...).

[1] Trevor James Constable, "They live in the Sky", Los Angeles New Age Publishing Company, 1958.

[2] Trevor James Constable, "Sky Creatures-Living UFO's", New York Pocket Book Library, 1978. (ISBN 0671818422)

[3] Trevor James Constable, "The Cosmic Pulse of Life: The Revolutionary Biological Power Behind Ufo's", 1975.

Autres Sources :

Fortean Library, "Mondes d'Ailleurs" de Hilary Evans (extraits), 

http://www.tarrdaniel.com/documents/Ufology/skycritters.html, https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_Fort

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 16-05-2016

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Grotte sainte baume

La grotte de Sainte-Baume transformée en église

 

Encore une petite incusion dans le monde des légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, faisant suite à la série d'articles déjà mentionnée dans le dernier dont vous trouvez le lien ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Sur les traces de Marie-Magdeleine

L'Histoire écrite est très confuse au sujet de Marie de Magdala : il s'agirait d'une femme très riche, une Galiléenne malade que Jésus guérit et qui devient l'une des mécènes financières du groupe de Jésus, mais il s'agirait aussi de Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure. Et enfin, c'est aussi une prostituée, "la pécheresse anonyme", qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle (Marie de Magdala) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques. C'est également elle qui reçoit la mission d'annoncer la résurrection du Christ aux autres disciples, ce qui fait d'elle "l'Apôtre des Apôtres" (la 13eme apôtre selon certains). La phrase prêtée à Jésus au moment de sa rencontre avec Marie-Madeleine, "Ne me touche pas", ou "Ne me retiens pas", peut laisser supposer une relation privilégiée avec Jésus. On pourrait aussi supposer, avec le modernisme et les sciences, que Jésus était "ressuscité" sous la forme d'un hologramme, d'un fantôme ou d'une projection, d'où sa demande de ne pas être approché ou touché (car il n'est pas réellement là physiquement !)... Mais la dizaine de versets qui concerne Marie-Madeleine ne permet guère d'aller plus loin de toute façon la concernant... A partir du IIe siècle, apparaissent des évangiles dits apocryphes, "cachés", non reconnus par l'Eglise, comme celui de Marie-Madeleine, qui placent les femmes au premier plan. Dans l'évangile de Thomas, Marie-Madeleine fait ainsi partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche. "La pécheresse repentie" devient très tôt une égérie des Eglises gnostiques, formant un couple sacré avec Jésus... A la fin du VIe siècle, le Pape Grégoire le Grand déclare que Marie de Magdala et ces deux autres femmes ou apparences n'en forment qu'une : la fidèle disciple, l'amie et la prostituée sont ainsi réunies afin de promouvoir une figure charismatique de repentance, brandie en exemple à la gent féminine !

Après "l'Histoire" très trafiquée par l'Eglise, mais la seule parvenue jusqu'à nous, voici la Tradition et la Légende...

Lazare, riche propriétaire terrien habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Palestine. Cette dernière, gravement malade, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était aux alentours, elle se précipita à un repas auquel participait le Christ. Elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Fidèle au Christ, elle le suivra...

Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit : "Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu". C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples, qui vont se répandre dans le monde.

La légende raconte ensuite comment Marie-Jacobé (soeur de la Sainte-Vierge), Marie-Salomé (la mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et Maximin, tous chassés de Palestine sur une barque sans voile ni rame, abordèrent les plages provençales. Le débarquement des Saints en Provence se situe selon les hagiographes vers l'an 48 après J.C. 

Ils débarquèrent à un endroit qui deviendra les Saintes-Maries-De-La-Mer, et édifièrent un autel en terre pétrie pour y célébrer leurs mystères. Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité atteignirent ensuite Marseille. Marthe s'en alla seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se cachaient dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent clandestinement les premiers chrétiens pendant un moment. Bientôt, Madeleine préféra la solitude de la contemplation amoureuse à la vie active de prédicateur que choisit Lazare. Elle gravit les pentes de ce grandiose massif de la Sainte-Baume qu'elle allait illustrer à jamais. Tout en haut du massif sacré de l'ancien peuple gaulois des Ligures s'ouvre une grotte particulière.

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Le site de la Grotte de Sainte-Baume



Elle est orientée au nord-ouest, ce qui signifie que le soleil n'y pénètre qu'avec répugnance. Elle est fort humide et, toute l'année, l'eau y dégoutte interminablement, sauf au-dessus d'un petit tertre qui reste sec. On la nommait l'Antre Pleureur et plus tard, on devait affirmer que les gouttes d'eau qui tombaient du rocher étaient des hommages aux larmes de Marie-Madeleine. C'est en effet dans cet abri précaire que la sainte se réfugia. Son accès étant réputé impossible aux humains, on dit que des anges portèrent Madeleine jusqu'à ce lieu si bien coupé du monde...

Quelque temps après son arrivée en ces lieux, Saint Victor, devenu ermite, s'établit dans un vallon voisin. Les deux saints ne tardèrent pas à se rencontrer et décidèrent d'unir leurs prières. Une profonde et sincère amitié s'établit entre eux, dans laquelle leurs cœurs s'unirent et se fondirent mutuellement. Cette dilection demeura longtemps pure de part et d'autre. Un jour, Victor se rendit compte qu'un désir concupiscent se mêlait à sa tendresse affectueuse. Il redouta de ne pouvoir résister à son appel et, pour ne pas y succomber, quitta son vallon de l'Allier et gagna les bords du Cher. Il y établit un oratoire autour duquel se groupèrent quelques maisons qui devinrent le village de Saint-Victor, dans le canton est de Montluçon.

Les vertus du pieux thaumaturge brillaient d'un tel éclat que de toute la région environnante on le venait visiter. Ces visites troublaient ses méditations et ce trouble s'ajoutait à celui de son âme, toujours en proie au souvenir très doux mais lancinant de la belle pécheresse devenue une sainte.

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Monts de la Madeleine - Couvent de la Grotte de la Sainte-Baume

 

Afin de se soustraire à ses visiteurs de plus en plus nombreux et aussi à la pensée du péché qui l'assaillait sans cesse, il chercha un endroit désert où il serait à même de connaître une absolue solitude. Il le trouva au fond du vallon d'un petit affluent du Cher, où il édifia une cabane de branchages et de pierres.

Malgré ses prières, ses jeûnes, ses macérations, le beau visage de Marie-Magdeleine ne cessait de hanter son esprit. Il lui semblait qu'un charbon ardent, inextinguible, consumait son cœur. Il le comparait aux tisons sur lesquels il cuisait les légumes et les racines de ses repas. Bientôt, il vit dans ces mêmes tisons l'image du feu intérieur qui le dévorait et la pensée lui vint d'essayer de détruire celui-ci par un geste symbolique.

Il prit à son foyer un brandon en ignition et l'enterra profondément dans le sol, à peu de distance du seuil de sa maison. Il sentit alors que la paix descendait dans son âme, que la tentation s'en éloignait. Au feu qui le brûlait succédait en lui une fraîcheur de source. Et comme pour confirmer la douce sensation qu'il éprouvait, il vit une fontaine limpide jaillir à l'endroit où, la veille, il avait enfoncé son tison. Il bénit le Seigneur de l'avoir délivré et c'est dans le calme retrouvé qu'il s'endormit éternellement en lui, quelque temps après,

En souvenir de l'acte qui l'avait fait naître, la source fut appelée la fontaine de Tizon et donna son nom à un hameau établi sur ses bords. Elle devint un lieu de pèlerinage, car elle soulageait toutes les souffrances. Elle donnait aussi les joies intimes du cœur. Les amoureux s'y retrouvaient à l'heure où le soleil descend à l'horizon, dans la mélancolie des beaux soirs. Après avoir bu de son eau, il n'était pas rare qu'ils échangeassent des baisers dépourvus de toute innocence. Saint Victor éprouvait un gros chagrin de ces licences. Il demanda au Bon Dieu d'intervenir et, pour qu'elles cessent, de faire un exemple au besoin.

Un soir, deux amants débordant de passion se rendirent à la source. Ils s'étendirent sur l'herbe l'un à côté de l'autre et s'enivrèrent de caresses. Les étoiles voilèrent leurs regards. Tout à coup, la foudre éclata pour manifester la colère divine. Les deux coupables d'amour furent transformés en rochers.

On les voit toujours près du hameau de Tizon (Commune de Bellenave), au sommet de la paroi de la vallée où saint Victor avait son ermitage. Ils donnent l'impression de se pencher l'un vers l'autre, comme s'ils essayaient, dans un effort suprême, de vaincre l'inexorable destin qui les empêche d'unir leurs lèvres une dernière fois. On dit que, lorsque la lune éclaire la campagne, tous deux reprennent vie, quittent leur place et vont se promener dans le vallon. Ils ne peuvent se rejoindre, pas même se donner la main, forcés qu'ils sont de marcher chacun sur une rive différente du ruisseau. Personne cependant ne les a vus ou rencontrés. Des jeunes gens, cachés dans les environs immédiats, ont souvent passé la nuit pour les surprendre, mais, sachant qu'on les surveille, les amants de Tizon demeurent immuablement attachés à leur base rocheuse...

Madeleine vivait dans sa grotte depuis sept ans déjà, vivant de racines, lorsque Dieu, l'appelant par son nom, exprima le désir de lui voir formuler un vœu : regardant ses pauvres mains sales, elle demanda à Dieu un peu d'eau propre.
 

Grotte stebaume1

La Grotte de la Sainte Baume aujourd'hui

Une source jaillit aussitôt du sol de la grotte. Madeleine s'y frotta les mains et les voyant redevenir roses et douces comme au temps de sa splendeur s'écria trop vite : "Oh les belles mains !" A ce cri, Dieu reconnut qu'elle n'était pas encore délivrée du mal qui l'avait souillée ; il renouvela sa pénitence pour vingt trois ans. La malheureuse éclata en sanglots : ainsi naquirent les rivières : le Latay, le Caramy, le Cauron et le Péruy, mais surtout l'Huveaune qui en allant par Aubagne retrouver la mer à la Madrague de Marseille, refit en sens inverse le chemin parcouru par la Sainte. Trente ans, enfin, furent accomplis ; les anges avertirent Madeleine que son heure était proche. Ils l'enlevèrent dans les airs et la déposèrent sur la voie Aurélienne, près de l'ermitage de Saint-Maximin. L'ermite lui donna la communion, reçut son dernier soupir, embauma son corps

Basilique saint maximin 1

Basilique Saint-Maximin



Ses reliques furent ensuite perdues... En 1279, lors des fouilles menées par Charles de Salerne à Saint Maximin, on découvrit, avec trois autres, le sarcophage de Marie-Madeleine dans la crypte où il se trouve toujours et qui est ouverte au public. Ce sarcophage, est d'un marbre très fin extrait des carrières de Marmara. Il a malheureusement beaucoup souffert ; il a été martelé par les pèlerins, qui voulaient en ramener des petits morceaux comme reliques...

Sarcophage marie madeleine

Sur la façade du sarcophage sont sculptées cinq scènes de la Passion du Christ, séparées par des petites colonnes. Mais le plus intéressant, qui a été décrit dans de nombreux textes anciens, c'était la partie supérieure. C'est elle qui a le plus souffert des amateurs de reliques car elle représentait des scènes de la vie de Marie-Madeleine.

Le pape Boniface VIII et Charles II décidèrent la construction d'une basilique digne d'être un reliquaire pour la Sainte. La construction commença en 1295 ainsi que celle du couvent qui jouxte la basilique ; la garde de ces reliques fut alors confiée aux frères Prêcheurs, les Dominicains. Les ossements des saintes furent pieusement lavés dans du vin blanc et placés dans une châsse à double compartiment que l'on hissa jusqu'à la chapelle haute, dite de Saint-Michel.

Basilique saint maximin sainte baume 6225 w800

Basilique Saint-Maximin - Les Sarcophages des Maries
 

Sources : J.-J. Moret : Notes pour servir à l'histoire des paroisses du Bourbonnais.

http://www.montsmadeleine.fr/

En ce qui concerne les Monts de la Madeleine et tous ces mystères, voici une animation (en Flash) à cliquer montrant de belles photos les indiquant, et une carte précisant les lieux à visiter si vous êtes dans la région... :

http://www.montsmadeleine.fr/mystere.php

http://www.montsmadeleine.fr/mystere/carte-mysteres.pdf

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 11-05-2016

Anomalies dans la Baltique: les news printemps 2016

Anomalies dans la Baltique: les news du printemps 2016

 

Baltic ano capture

La page originale est longue à charger, et pour cause... beaucoup d'images et de vidéos !... je publierai donc maintenant les news sous formes de billets moins gros en taille et si vous voulez revoir l'intégralité de cette passionnante aventure, patientez pour le chargement de cette page ! : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

MAJ du 08-05-2016 : Une très longue pause donc depuis les dernières nouvelles hivernales de février 2015, celles du printemps de mai 2015 et la dernière de l'été 2015. Tout simplement parce que, malgré le succès de la série télévisée incluant un reportage sur l'anomalie de la Baltique et les interviews filmées des protagonistes (documentaire dans "The Unexplained Files Saison 2​02" que vous avez pu voir dans un autre article (en vf) avant qu'il soit enlevé par Dailymotion à la demande de la chaîne l'ayant diffusé (mais pas assez rediffusé !))... bien que ces documentaires sont en train de faire le tour du monde et des diverses chaînes de beaucoup de pays, les choses se sont vite tassées et il n'y a pas vraiment eu de suite positive à tout ceci, omit une possibilité ouverte avec... la Russie. Je vais en parler tout de suite, car cela provient d'une intervention de Denis Asberg sur Facebook. Vous vous souvenez de la possible découverte de l'épave d'un ancien sous-marin russe en 2015 ? Et bien les choses semblent se concrétiser car le 19 avril 2016 s'est tenue une première réunion d'expertise au Ministère des Affaires Etrangères de Suède, avec l'équipe Océan X et les Russes, au sujet de l'enquête sur le sous-marin russe.

 

Scan baltique a40miles nautiques de anomalie

 

 

Dennis Asberg: https://www.facebook.com/dennisaasberg
Peter Lindberg: https://www.facebook.com/Peter_Lindberg
Facebook: https://www.facebook.com/groups/Oceanx

The first dive, with Ocean X team & Ixplorer on the newly found WW1 Russian submarine "the SOM (catfish)", which sank in 1916 in the Baltic Sea, after a collision with a Swedish vessel. - La première plongée de l'équipe Océan X sur le sous-marin russe de la 1ère guerre mondiale "The SOM (Poisson-chat)", qui a sombré dans la Mer Baltique après une collision avec un navire suédois...
Photo: Stefan Hogeborn, Ocean X Team.
© Copyright 2015 Ocean X team.
http://www.oceanxteam.com

 

Baltique sous marinrusse1

Le 19 Avril 2016 a eu lieu au département des Affaires étrangères de la Suède une première série de consultations d'experts sur l'étude du sous-marin russe "Som" ( "Poisson-Chat") qui a coulé dans les eaux territoriales suédoises au cours de la Première Guerre mondiale.

Le côté russe était représenté lors des négociations par une délégation de la Société géographique russe avec le directeur du Centre Sergey Fokin pour les recherches sous-marines de pointe. Le côté suédois était représenté par le ministère des Affaires étrangères, le Ministère de la Justice, la Garde côtière et l'entreprise de plongée sous-marine "Ocean X Team".

Au cours de la discussion, ils ont confirmé l'intérêt d'une enquête d'une nature intergouvernementale des deux parties au sujet du sous-marin "Som" en raison de sa grande importance humanitaire et pour la mémoire de l'Etat russe et de l'Histoire russo-suédoise.

En attendant une décision du conseil d'administration du comté de Stockholm, qui est habilité à accorder des droits exclusifs pour récupérer les objets sous-marins abandonnés, il a été discuté lors de ces préliminaires des questions de niveau concernant l'enquête sur l'objet. Entre autres choses, c'était à propos de l'identification finale du sous-marin et l'évaluation de sa condition physique actuelle pour toute récupération et d'autres mesures.

À la suite de ces discussions, les parties ont convenu d'un échange tripartite entre la Société géographique russe, la Garde côtière et la société "Ocean X Team" des informations techniques sur les résultats de l'enquête sous-marine de l'été 2015.

Les parties ont convenu qu'ils devraient préparer des propositions pour un plan de travail conjoint pour la prochaine réunion de consultation, qui est prévue pour la seconde moitié du mois de mai 2016.

https://www.facebook.com/RusEmbassySweden/ 20-04-2016

" Nous avons déjà identifié le sous-marin, mais la partie russe veut faire sa propre détermination pour veiller à ce que ce soit vraiment le sous-marin "Som" ", a déclaré Dennis Åsberg. Selon lui, l'expédition est susceptible d'avoir lieu en mai. Ensuite , il sera décidé quand et comment la mise en œuvre effective de l'opération de sauvetage devrait être menée. Un processus qui a fait ses preuves pour être long. " Notre objectif commun est de sauver le sous-marin, mais quand cela se produira, il est actuellement incapable de répondre. De nombreuses parties sont impliquées dans le processus, ce qui est la raison pour laquelle il a fallu attendre si longtemps ", a déclaré Dennis Åsberg. " Comme il a été précédemment dit au public, l'équipe Ocean X va faire partie de la récupération du sous-marin. Avant d'être transporté vers la Russie, l'idée est que l'épave sera transportée sur une barge au port de Norrtälje. On ne sait pas quand et si cela se produira. Il y a un grand intérêt pour ce trésor historique. Notre objectif est qu'il peut être récupéré cet été " dit -il.

 

Sous marin oceanx

autre sourcehttp://norrteljetidning.se/nyheter/nyheter/1.3784379-nytt-steg-infor-bargning-av-ubat-malet-ar-nu-i-sommar-?fb_action_ids=10154131162019932&fb_action_types=og.recommends

 

 

Toujours un certain manque de chance, il semble que les négociations tournent mal pour l'équipe Océan X d'après le dernier message de l'équipe sur son site en date du 05-05-2016

" 05/05/2016 - Au sujet de la décision du bureau administratif du comté de ne pas notifier sa décision à Ocean X Équipe AB de "droits exclusifs pour sauver" le sous-marin existant "Som".

La raison de la décision pour l'Équipe Ocean X appliquée pour les droits exclusifs de récupération est de protéger les intérêts de la société dans sa trouvaille (car selon la loi suédoise, le découvreur d'un objet marin abandonné en devient le propriétaire...). L'objectif a toujours été que le sous-marin et son équipage soit récupéré puis remis aux autorités russes. Ocean X Team n'a en aucune manière l'intention de demander de l'argent au gouvernement russe. Le financement de la reprise se fera avec l'aide des intérêts privés russes et devrait déjà être fixé avant de commencer toute récupération.

Ocean X Équipe AB a engagé la société américaine de sauvetage "Resolve Marine" et "Nicholas Sloane" (chef de sauvetage de la Costa Concordia) en tant que leaders du sauvetage. Ils produiront les plans de récupération définitifs et répondront au soulèvement du sous-marin au plus haut niveau professionnel.

Ocean X Équipe AB avec son partenaire Ixplorer a recherché le contact avec les autorités russes quelques jours après la découverte du sous-marin, et l'a fait à plusieurs reprises par la suite, sans recevoir de réponse. Ocean X Team a également signalé la découverte aux autorités suédoises et sérieusement exécuté les mesures requises en vertu de la pratique actuelle (des découvertes marines).

À l'heure actuelle, étant donné les déclarations de la partie russe que le sous-marin sera récupéré afin d'être mis en place dans un musée en Russie (sur lequel toutes les parties sont d'accord), mais que cela doit être sous les auspices russes. Au lieu d'accueillir un partenariat avec Ocean X équipe et Ixplorer, ce que nous avons constamment cherché avec les autorités russes, apparait maintenant du côté russe plutôt une intention de se battre pour le droit de récupérer le sous-marin. Un contrat avec le gouvernement russe vaut plus d'argent pour la personne qui reçoit la mission que si l'opération de sauvetage était financée par des intérêts privés. Nous supposons également que le purement politique vaut beaucoup plus pour obtenir de mener à bien le sauvetage d'un tel élément historiquement intéressant que le sous-marin "Som".

Les arguments d'Ocean X Team se référant à assurer sa position de trouveurs et «propriétaire» du sous-marin est dans les documents comme suit :

La découverte a été Immédiatement annoncée au ministère russe de la Défense et à l'ambassade à Stockholm à ce sujet. En vertu du droit suédois, le futur propriétaire d'un objet ou des biens perdus, doit le communiquer directement, et il n'a pas affirmé sa participation dans les trois mois à se prononcer découvreur.

La loi sur les objets (sjöfynd) et les biens perdus parle des biens abandonnés et qu'un volontaire pour ces produits peut faire valoir ses droits de propriété sur eux. Dans ce cas, le sous-marin "Som" git intacte au même endroit depuis 100 ans. Ni l'ancien Empire russe, ni l'Union soviétique ou la Fédération de Russie au cours de ces 100 ans ont affirmé "leur" droit au sous-marin de quelque façon que ce soit. Sa position (200 mètres) a été connue dans les archives russes depuis 1916, mais il n'y a pas eu de tentatives précédentes pour localiser et sauver le sous-marin de faites. Si 100 ans ne peuvent être considérées comme un abandon, comment cela se traduit lorsque la définition est «abandonné» ?

La Fédération de Russie est responsable de l'ancien État soviétique, mais pas de l'Empire russe. C'est une question très complexe, mais qui a été décidée dans la Douma (24 Décembre 2004 № 5871p-P12).

Plusieurs arguments ont été mentionnés dans l'avis du conseil d'administration concernant la demande de l'Equipe Ocean X pour "les droits exclusifs pour le sauvetage."

Le propos de Ocean X Team n'est en aucun cas d'être reconnu pour avoir des droits ou la propriété du sous-marin, qui sera remis aux autorités russes lorsque la récupération sera terminée.

Nous souhaitons toujours que les autorités russes reconnaissent l'équipe Ocean X et Ixplorer en tant que leaders du processus de récupération, et de collaborer à travers les frontières au lieu de, actuellement, saper et verrouiller.

La Documentation sur le sujet peut être obtenue sur demande par courriel. "


 

On continue les news avec un rappel sur une petite vidéo tournée par l'équipe en novembre 2015 pour dire que... l'aventure continuait pour Océan X et qu'ils ne baissaient pas les bras, malgré le manque de subventions et de vraies découvertes récentes... l'équipe est équipée maintenant d'un rover sous-marin de haute performance :

 


 

Un article est paru sur le site internet anglais de The Mirror le 26-04-2016, affirmant que l'anomalie de la Baltique désoriante toujours les experts 5 ans après : http://www.mirror.co.uk/news/world-news/alien-spacecraft-91m-under-baltic-7836362

Baltic sea1sonofmabarker

 

On y voit une vidéo et des illustrations tirées des sonars et scans de l'époque et on peut y lire que pour : " Kyle Kingman (géologue de la mer) c'est très certainement un paléosol, que Tom Flodén (géologue de la mer) pense que ce pourrait être un nodule de Manganèse d'une taille énorme, que pour Andreas Olsson (archéologue de la mer) c'était tout à fait certainement une chose faite par l'homme vu ce qu'il a vu des films du sonar "blueview" et des vidéos et que tous les autres scientifiques ont des différentes théories... "

Baltic sea2

sonofmabarker


 

En 2014, il avait été dit que le disque dur d'un ordinateur portable, contenant la mosaïque complète de scans "blueview" de l'anomalie et plusieurs photos et films inédits, avait été malheureusement abîmé... ce disque dur est actuellement en mode restauration par des professionnels et quelques images ont déjà pu être récupérées. Elles sont de mauvaises qualités mais des connaisseurs les améliorent comme ils peuvent, en voici quelques-unes, avec l'originale en premier et la version améliorée (par notre ami Christophe Guégan de la page francophone) en-dessous :

Anomalie1

Anomalie1 net

ici un endroit où la structure de l'anomalie ressemble à une coulée de magma fondu... mais on rappelle qu'il n'y a pas de volcan (à priori) dans la Baltique ou le Golfe de Botnie...

 

Anomalie2

Anomalie2 net

Il s'agit ici de l'endroit visible où l'anomalie se sépare nettement de son "socle" sur laquelle elle repose...

Anomalie3Anomalie3 net

Un endroit de l'anomalie comportant une structure physique différente du reste...

A1 black molten stuff nyA1 black molten stuff ny 2

On note tout de même que, physiquement, certaines structures de l'anomalie ne semblent pas inhabituelles dans cette région soumise à la pression de la glace durant des millénaires (ce qui est indéniable mais n'enlève pas obligatoirement le caractère unique ou intéressant de l'anomalie : comment se présenterait par exemple un objet naturel (pierre, argile, quartz ou même ambre), amélioré ou sculpté, récolté ou "miné" par l'homme préhistorique, après le passage de la glace dessus ?...) :

Ferromanganese oxihydrateCeci est un exemple de ce qui est trouvable dans le Golfe de Botnie, il s'agit ici d'un petit dépôt d'oxihydrate de ferromanganèse ayant subit la pression de l'érosion glaciaire est étant altéré physiquement. C'est pour cela que certains scientifiques pensent que l'anomalie pourrait être le plus grand de cette sorte de dépôt de matière altérée et relativement rare de part le monde.

 

A suivre...

http://www.oceanxteam.com/ MAJ au 08-05-2016

http://thebalticanomaly.se/timeline/

Visitez la page du groupe de l'équipe francophone sur Facebook

Ce qui a été trouvé et dévoilé officiellement : http://thebalticanomaly.se/disclosed-material/

Les faits mis à jour par le site officiel de Océan X au 22-08-2014http://thebalticanomaly.se/current-facts/

Nouvelle page officielle Ocean X = https://www.facebook.com/OceanXteam

A suivre, Yves Herbo traductions, commentaires S,F,H, - 2011-  MAJ 08-05-2016

FAIR USE NOTICE: These pages/video may contain copyrighted (© ) material the use of which has not always been specifically authorized by the copyright owner. Such material is made available to advance understanding of ecological, POLITICAL, HUMAN RIGHTS, economic, DEMOCRACY, scientific, MORAL, ETHICAL, and SOCIAL JUSTICE ISSUES, etc. It is believed that this constitutes a 'fair use' of any such copyrighted material as provided for in section 107 of the US Copyright Law. In accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, this material is distributed without profit to those who have expressed a prior general interest in receiving similar information for research and educational.

Sur cette page à part, lien ci-dessous, vous trouverez toutes les photos originales des scanners et sonars fournies par l'équipe, ainsi que plusieurs travaux et analyses photos de fans ou de spécialistes essayant d'aider à la compréhension des anomalies. Vous y trouverez aussi les travaux de MaxitsMax qui s'est manifesté ici pour montrer son travail, ainsi que les miens et beaucoup d'autres. J'y ajouterai des données sur d'autres théories (constructions anciennes, Atlantide, etc...) par la suite.

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/recherches-et-theories-sfh-sur-les-anomalies-de-la-mer-baltique.html

Cet article fait référence à la découverte récente du SS Astrid par l'équipe Océan X :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-epave-du-s-s-astrid-a-ete-retrouvee-dans-les-eaux-internationales.html

Autres liens (plus ou moins) en rapport : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-chef-des-plongeurs-d-ocean-x.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-importante-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-projet-suedois-sur-les-ghost-rockets.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/special-baltique.html

 

Yves Herbo et traductions - Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ -  MAJ 08-05-2016

Amérique Latine et monde souterrain

Amérique Latine et monde souterrain

Artefacts crespi2 mini

 

Voici un retour sur un sujet précis que je désirais effectuer depuis un moment. Un retour car les mystérieux souterrains, voir même le monde souterrain tout court, qui s'étendent dans la Cordière des Andes, sous certaines pyramides (voir celui en cours d'excavation se trouvant sous la fameuse pyramide du Serpent à Plumes) ou reliant divers temples ou anciens villages, ont déjà fait l'objet de plusieurs articles de ma part :

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/equateur-un-mur-cyclopeen-decouvert-relance-les-mysteres-equatoriens-sur-les-geants.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/resonance-dans-les-pyramides-de-la-mana.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-robot-tlaloc-ii-tc-decouvre-trois-chambres-funeraires-a-teotihuacan.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-robot-tlalocii-tc-fait-d-autres-decouvertes-a-teotihuacan.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/mexique-les-decouvertes-archeologiques-s-enchainent.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

https://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-d-akakor.html

 

Les historiens et archéologues appuient très souvent leurs recherches et affirmations à l'aide d'écrits anciens. On peut même dire que la plus grande partie de notre Histoire connue provient de ces quelques textes sauvés des ravages du temps, seuls témoignages, souvent imparfaits et non objectifs concernant certaines périodes de l'histoire humaine. C'est le cas pour les mentions des souterrains qui s'étendent sur des milliers de kilomètres à travers la Cordillère des Andes, que l'ont retrouvent dans certains vieux ouvrages de conquistadors ou colons espagnols, dont celui du père Christobal de Molina dans son ouvrage "RITOS Y FABOLOS DE LOS INCAS", publié en 1572. On sait également que de nombreux aventuriers, lors de cette période trouble, y ont cherché en vain le fabuleux trésor de l'Inca Atahualpa, destiné à payer sa rançon et à sceller la paix entre les indiens et les espagnols, mais qui s'est mystérieusement volatilisé à la suite de l'assassinat perfide de l'Empereur Inca par Pizzare...

J'ai déjà abordé (voir l'article sur le souterrain de Los Tayos) le sujet de cette surprenante découverte (ou affirmée en tant que telle) faite au début des années 1970 par l'archéologue amateur hongro-argentin Yan Moricz, mais également, un peu plus en détail, du musée (puis du stock de l'église) du Padre Crespi et des nombreux artefacts étranges trouvés en Equateur... et voici plus en détails l'histoire de Yan Moricz, telle que ce dernier l'a racontée à deux journalistes renommés à l'époque, Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni, qui ont relaté leur enquête dans un ouvrage depuis épuisé, "LES INTRA-TERRESTRES (Lefeuvre Editions)". Journalistes renommés car Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni ont quitté respectivement TF1 et A2 pour découvrir l'Amérique du Sud et se consacrer à l'écriture (Prix Globe-Trotter 1972).

Notons déjà à l'avance et pour mémoire que la datation au radio-carbone donne, pour plusieurs objets fabriqués (colliers en coquillages notamment) trouvés au Venezuela, des anciennetés de 30, 40 et parfois 50.000 ans ! (la science des années 60 en en rejetant la majorité, ne conservant officiellement (juste par consensus !) qu'une datation de -15.000 ans avant JC comme étant le plus ancien possible... (Travaux de Irving Rouse, professeur d'Anthropologie à l'Université de Yale et José Cruxent de l'Institut vénézuélien de Recherches Scientifiques de Caracas, publiés in Vénézuélan Archeology  en 1963). Mais, depuis, d'autres découvertes du même type ont eu lieu au Brésil et en Argentine...

Historiquement, après les mentions des espagnols du 16ème siècle sur ces souterrains mais aussi sur plusieurs cités perdues dans les jungles amazoniennes, on peut dire que c'est le Colonel Fawcett qui doit être cité parmi les chercheurs fortement influencés par les légendes indiennes sur ces mystérieuses cités et trésors, puisque cela le mena à la mort probable et à sa disparition dans le Mato-Grosso brésilien en 1925. Il déclarait en 1911 " Je suis convaincu que dans le cœur même de ce continent (Sud Américain), gisent, encore cachés, les plus grands secrets du passé encore retrouvables en ce monde. J'avais eu vent d'histoires fabuleuses attendant tout explorateur qui laisse derrière lui les zones productrices de charbon pour s'aventurer dans les forêts éloignées. Elles n'étaient point exagérées. On retrouve dans ces contrées sauvages des animaux et insectes inconnus ici et qui intéresseraient bon nombre de naturalistes et même des Indiens blancs. Des rumeurs font état de pygmées, de mines perdues et de ruines anciennes. Rien n'a été exploré de ce pays au-delà de quelques centaines de verges ceinturant les cours d'eau... ".

Le Colonel Percy Harisson Fawcett connaissait parfaitement l'Amérique du Sud car, démissionnaire de l'armée anglaise (officier d'artillerie et entre autres dans les Services Secrets, il a appris la topographie à Malte), il fut recruté par les boliviens en qualité d'expert topographe en 1906. Le colonel travaillait probablement, mais de manière discrète, pour les Services Spéciaux de son pays en inventoriant, simultanément à ses relevés effectués entre 1906 et 1913, les richesses naturelles des régions traversées. Très érudit, Fawcett consultait également les fonds spéciaux des bibliothèques des pays voisins. C'est à la Bibliothèque Nationale Brésilienne de Rio de Janeiro qu'il découvre un manuscrit relatant une expéditon de "baneiristes", des aventuriers partis à la recherche des mines d'or de Muribeca.

En fait de mines, et selon ce manuscrit, les aventuriers auraient retrouvé une immense cité (souterraine en partie) inconnue dans laquelle se dressait "un gros cristal dont la lumière éclaire l'intérieur (de la grande cavité) et éblouit ceux qui la regardent..."

Fetiche fawcettLe dessin du fétiche du Colonel Fawcett dans "LES MEMOIRES DU COLONEL FAWCETT" (traduit de l'Anglais chez Amiot-Dumont à Paris en 1953)

 

Hasard ou synchronicité du destin, Fawcett entre également en possession d'une mystérieuse statuette fétiche remontant à l'une des antiques civilisations de cet immense continent. Il était persuadé qu'elle véhiculait un magnétisme proto-historique et pensait que seule une lecture "psychométrique" en révélerait l'origine. Pour lui, cette statuette de basalte noir haute de 25 cm qui portait sur la poitrine des signes étranges appartenant probablement à un alphabet inconnu, n'était qu'une copie, réduite à l'échelle, de " l'Homme doré, de l'Eldorado ". Fawcett fit donc "expertiser" la statuette par un médium.

Les révélations du médium nous sont connues car elles ont été consignées dans "LES MEMOIRES DU COLONEL FAWCETT" (traduit de l'Anglais chez Amiot-Dumont à Paris en 1953).

Tenant la statuette d'une main et dans l'obscurité complète, le mage écrivit... " Je vois un vaste continent de forme irrégulière s'étendant de la côte nord de l'Afrique jusqu'en Amérique du Sud... Je vois des villages et des villes qui donnent des signes d'une civilisation passablement avancée et il s'y trouve des temples... En divers lieux des temples se trouvent des statues ressemblant à la statuette que j'ai dans la main. Celle là est manifestement le portrait d'un prêtre de rang élevé... "
" J'entends une voix proclamer " le jour du châtiment est venu ! Attendez et observez ! " Puis je vois les volcans entrer en violentes éruptions... La mer est soulevée par l'ouragan tandis qu'une énorme partie du pays tant à l'Est qu'à l'Ouest disparaît sous les flots... La voix s'écrie : " Le Jugement de l'Atlante sera le sort de tous ceux qui prétendent au pouvoir divin ! " Je ne peux préciser la date de la catastrophe - dit encore le psychomètre - mais elle eut lieu bien avant l'essor de l'Egypte et a été oubliée sauf, peut-être dans les mythes "...

La quête du Colonel Fawcett, accompagné de son fils et d'un ami de ce dernier, pour retrouver des traces de cette mystérieuse cité Z (c'est le nom qu'il lui donna) les mena probablement à la mort, massacré par l'une des tribus alors très hostiles qui vivaient dans les hauteurs du Mato Grosso...

Archéologue amateur Argentin d'origine hongroise, Yan Moricz réussi à gagner la confiance des tribus des redoutables Jivaros vers la fin des années 1960. Il découvrit alors, avec leur aide, un réseau de souterrains qui lui sembla de technologie supra humaine (dans l'état actuel de nos connaissances), c'est-à-dire fabriqués à l'aide de pierres très parfaitement jointes, au millimètre. Aurait-il retrouvé en Equateur l'Eldorado que le colonel FAWCET cherchait en Amazonie brésilienne ou péruvienne ?

Les révélations de Yan Moricz, de plus, semblent confirmées par des débuts de preuves et par quelques faits. Que disent les journalistes dans leur compte-rendu et après avoir entendu plusieurs témoins :

" Nous avons rencontré un témoin des dernières découvertes de Moricz - déclarent Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni - il s'agit d'un notable appartenant à une riche et respectée famille équatorienne, José Penna, avocat à Guayaquil. José Penna a accompagné Moricz dans les souterrains de la Cordillère des Andes et a lui même financé la deuxième expédition de l'archéologue amateur hongrois de citoyenneté argentine. Passionné par la vie des Indiens de la montagne et aussi, et surtout, par les diverses légendes locales concernant l'existence bien cachée de nombreux souterrains, grottes et tunnels comprenant encore de fabuleux trésors, Moricz prolongea son séjour sur les lieux. La tribu dans laquelle il s'installa pour un temps, se distinguait par des tatouages spécifiques sur les joues et le menton. Quel ne fut l'étonnement de Moricz lorsqu'il découvrit un jour les mêmes signes gravés sur une énorme pierre posée, en pleine jungle, devant l'entrée d'une grotte considérée sacrée par deux indiens de la-dite tribu. En fait les gens de la tribu veillaient depuis toujours sur cette entrée dont la tradition orale disait qu'elle accédait à un lieu interdit !

Signes tatouages moriczLes tatouages et signes - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

L'entrée de ce lieu, qui s'avérera le début d'un parcours initiatique dans lequel les couloirs, cavernes, rivières et lacs se succèdent en interminables labyrinthes est construite en pierres gigantesques taillées et ajustées avec la précision qu'on retrouve aux sites de Tiahuanaco ou de Machu Pichu. Les couloirs des souterrains ont des surfaces latérales et supérieures lisses comme si la roche avait été fondue pour être percée. Marie Thérèse et Pierre possèdent des photos réalisées à l'entrée des souterrains qui témoignent pour cet état des choses. Les découvertes intérieures sont confirmées par le jeune indien qui a accompagné Moricz dans sa première expédition et par l'avocat Penna qui l'a suivi dans la deuxième. Moricz aurait ainsi découvert une salle souterraine très vaste ouvrant sur 7 couloirs, avec en son centre une table et 7 sièges taillés dans " un matériau lisse comme du métal et dur comme de la pierre ". Puisant dans le fantastique, l'archéologue amateur hongrois prétendit avoir découvert une grotte éclairée par " une colonne en cristal qui captait la lumière (probablement à l'extérieur) pour la diffuser à l'intérieur. "

Grotte moriczLa grotte selon Moricz - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

Que des tunnels, appelés en langage local soccabons existent, il faut l'accepter, mais cette dernière vision de Moricz puise ses racines dans un double imaginaire ; d'un côté la vision des lumières resplendissant dans la cité de Muribe-co qui avaient aveuglé le mirage mortel du colonel Fawcett, de l'autre côté la vison "atlantéenne" proposé à ses inconditionnels par le fameux "devin dormant" américain Edgar Cayce (un temple-pyramide diffusant la lumière, englouti dans la mer des Caraïbes est qui devait ... "réémerger" - ce qu'il ne fit point jusqu'à présent - après 1968 !)

Mais peut être que la vision de gloire chtonienne de Moricz était elle inspirée, purement et simplement par une tradition orale des Jivaros selon laquelle : " les habitants des cavernes sont des dieux... Ils possèdent la force de la Terre et du Soleil, ils ont le rayon qui tue avec lequel, ils peuvent percer la montagne "... " (fin de citation des deux journalistes).

Y aurait-il une vie possible sous terre ? Et d'abord la composition de notre univers souterrain selon les hypothèses scientifiques en cours a t-elle pu se vérifier complètement ?

Nombreux sont ceux qui au cours des temps ont véhiculé l'hypothèse d'une Terre creuse ?

Des anciens scientifiques comme l'astronome Edmond Halley (1716), des militaires désoeuvrés comme Cleves Symnes (Communication faite au Congrès américain au XIXème siècle) des littéraires comme Dante (dans sa Divine Comédie) des inspirés comme Mme Blavatsky qui prétendit avoir rencontré des Mahatmas dans les souterrains du Tibet ou des auteurs dans l'ésotérisme comme Anne et Daniel Meurois-Givaudan (Récits d'un voyageur de l'Astral -Ed Arista 1983) en firent état chacun, en son temps et à sa manière.

Dans tous les cas d'espèce, l'hypothèse s'appuie sur une préhistoire bien antérieure à celle reconnue classiquement.

Des cataclysmes cosmiques et climatiques ont fait se succéder des populations terriennes fort diverses (géants, nains, humains actuels). Les Faits retrouvés dans toutes les religions et tous les grands mythes (Egyptiens, grecs, indiens, américains) plaident pour une histoire devenue cyclique avec des périodes de grandes connaissances auxquelles succèdent des chutes culturelles.
Il est curieux de constater combien l'aventure souterraine de Yan Moricz et José Penna semble suivre une véritable démarche initiatique. L'épreuve de la Terre d'abord avec la "descente aux enfers" représentée par les errements dans les labyrinthes obscurs. L'épreuve de purification dans l'eau lustrale (passage des rivières, lacs et siphons. Une eau qui d'ailleurs les revigore puis les fait dormir (ivresse spirituelle ?). Au réveil c'est l'Initiation, la Lumière :
" Une douce phosphorescence baigne l'immense salle sans y laisser la plus négligeable zone d'ombre " (Les Intra-Terrestres p. 102). Avec la lumière, au sens physique, est transmise la Lumière spirituelle sous forme de révélations : Découverte de la salle où gisent des centaines de " squelettes recouverts d'or et de pierreries à côté de livres géants aux feuilles métalliques dorées " (YH : dont certains exemplaires ont été amenés au Padre Crespi...). Révélations mentales faites par des entités précisant : " Ces livres consignent l'HISTOIRE DE TOUTES LES CIVILISATIONS, celles d'en haut comme celles d'en bas car notre Connaissance va bien au-delà de ces remparts de pierre... Tout est aussi écrit dans vos livres mais vous en avez perdu les clés... Beaucoup parmi vous connaissent le Secret. Ceux-là vous aident depuis des siècles sans que vous le sachiez. Mais rien n'y fait... "

Ces "révélations" se terminent sur une très sévère mise en garde contre des toujours catastrophes futures... Cela rappelle les grandes prophéties et ce qui fait assurément le jeu des mécanismes péché-punition, mis en place toujours et par la majorité des grandes traditions religieuses...

" Il est vrai que ces tunnels existent aussi au Pérou et en Colombie " - nous confirme à son tour Pierre Carnac - en précisant que le premier qui en a parlé fut le père Cristobal de Molina (1572) in RlTOS Y FABOLOS DE LOS INCAS. On a découvert un système identique au Chili, c'est Joann Jacob Tschudi qui le révèle dans "VOYAGES AU CHILI ET PEROU" (paru à Vienne en 1862)"

Autre réalité indéniable : il existait dans la ville de Cuenca, non loin des tribus indiennes "visitées" par Morizc, un musée. Le musée du père Carlo Crespi. Ce père jésuite d'origine italienne avait constitué, au fil des ans et des donations faites par les indiens, un véritable musée dans une annexe de son église.

Artefacts crespi1artefacts - collection Crespi - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

On y découvre des pierres sculptées d'animaux étranges ressemblants aux dinosaures des époques révolues. Des êtres humains sont représentés enterrés sous des pyramides. Le tout gravé par repoussage du métal sur des Feuilles en métal doré. Le plus spectaculaire étant, entre autres objets insolites, une Tablette gravée de 56 hiéroglyphes différents représentant - peut-être - un véritable Alphabet inconnu.

CrespiPlaque.jpgTablette gravée de 56 hiéroglyphes collection Crespi

 

Que dire de Yan Morisz ? Pierre Carnac  (Auteur de "L'HISTOIRE COMMENCE A BIMINI" (1973), "LES CONQUERANTS DU PACIFIQUE" (1975) et "LES JUIFS EN AMERIQUE ANCIENNE" (1983)) l'a   rencontré  de   manière  fort étrange en 1972. Qu'en pense t-il ?
" C'était un Argentin à profession bizarre. Archéologue amateur faisant des fouilles sauvages, il s'est attiré la réprobation de bon nombres de cercles scientifiques... " 

Pourtant certains faits corroborent ses assertions :

En 1973, une expédition financée par Média Associated Company (Société de Films US) a découvert grâce à un guide équatorien - Pino Torrola - un système souterrain similaire à celui décrit par Morisz, avec des salles pouvant contenir jusqu'à six mille personnes !!! " Le problème - poursuit notre interlocuteur - est que Moricz, comme le père Crespi, sont des chercheurs marginaux dont on ne peut contrôler scientifiquement les affirmations. Le musée du père Crespi, par exemple, est constitué d'un amoncellement de pièces bizarres dont il ne connaît ni le lieu d'origine ni les véritables découvreurs... (bien qu'il ait lui-même, selon des témoins, participé à plusieurs fouilles). Morisz quant à lui est pratiquement inabordable et constamment entouré de deux gardes du corps. "

Il faut savoir que lorsque Pierre Carnac a rencontré Yan Morisz en 1972, le rendez-vous a duré six heures et demi. Six heures pour le rencontrer et une demi-heure pour échanger quelques propos...

La procédure de rendez-vous était des plus complexes et il fallut emprunter deux taxis et changer deux fois de guide pour joindre Morisz... à trois cent mètres de l'hôtel de départ...

Pourquoi ces précautions ?

Quant à l'entretien il se termina pratiquement lorsque Pierre Carnac lui parla des livres écrits sur le sujet par H. T. WILKINS...

Mais qui était le docteur Harold. T. Wilkins ?

Sa biographie indique : Archéologue, écrivain, auteur de "Secret Cities of South America" (Londres 1946) et "Mysteries of the South America" (Londres 1946). Wilkins a publié, en particulier, des cartes détaillées révélant un système de tunnels sous la Cordillère des Andes. Ce système de tunnels appelés soccabons relierait du nord au sud sur des milliers de kilomètres, les villes de Cuzco et Pisco au désert d'Atacama !! Et ce que ne dit pas la biographie du docteur Wilkins, c'est qu'il était aussi psychomètre... et que le hasard (ou synchronicité toujours ?) est qu'il était le psychomètre qui avait révélé au Colonel Fawcett les origines "Atlantes" de son fétiche en basalte noir qui disparut avec lui...

Wilkins cartedessouterrainsLa carte des socabons d'après Wilkins

 

Il semblerait possible que Wilkins fasse alors partie de la fameuse "Société Théosophique", cette Doctrine Secrète qui déclare : " une confrérie d'hommes possédant une prodigieuse Connaissance a toujours existé et existe probablement encore aujourd'hui... Ces frères aînés ont conservés les Archives Complètes de l'Humanité et sont chargés de missions auprès de certains peuples... " ?

Pourquoi le père Crespi qui possède un véritable trésor ethnologique affirme ignorer tout de ses origines ? Est-ce par méconnaissance culturelle (mais il est Jésuite, un des ordres les plus brillants dans ce domaine) ou un oubli volontaire ?

Artefacts crespi2artefacts - collection Crespi - "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni

 

Pourquoi Moricz s'associa-t-il à un avocat et a-t-il fait légaliser ses prétendues découvertes chez un notaire ? Et pourquoi cette prudence dans ses rendez-vous et la présence de deux gardes du corps ? Pour défendre ses trop précieux secrets, ou pour, simplement impressionner ? Pourquoi ce mutisme avec en général les scientifiques et les gens avertis et comment interpréter ce déluge d'informations auprès de journalistes de télévision ? Aurait-il eu seulement un besoin de publicité médiatique pour prospecter ses futurs sponsors ou craindrait-il les investigations d'un confrère peut-être concurrent ? Aventures ésotériques ou pillages de tombes ? Contacts avec des Supérieurs Inconnus ou prétendue découverte du trésor d' Atahualpa disparu avec l'assassinat du grand Inca le 3 août 1553 à la tombée de la nuit ?

crespi-equateur13.jpgartefacts - collection Crespi 

 

L'Amérique du Sud n'a pas encore livré tous ses secrets. La "vérité", évoquée par Moricz, si elle existe, en cacherait-elle une autre... ? Tout ceci rejoint-il également les mystères liés à l'existence possible de la cité perdue de Paititi, mais aussi du monde caché de l'Akakor ? Sans compter avec les multiples légendes des Montagnes Mystiques de part le monde, avec celle d'Uritorco entre autres en Amérique Latine...
 

Sources : "Les Intra-Terrestres" - Marie Thérèse Guinchard et Pierre Paolantoni, J. Carletto dans "Les Dossiers de l'Histoire mystérieuse" HS N°3

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 01-05-2016

Etrusques : une pierre gravée dévoilera une partie du mystère ?

Etrusques : une pierre gravée dévoilera une partie du mystère ?

 

Steleetrusque2 miniMugello Valley Archaeological Project. 

 

Une rare inscription, trouvée sur une pierre déterrée près de Florence déchaîne la passion des archéologues, qui affirment qu'elle pourrait aider à révéler certains secrets des Étrusques, l'une des civilisations les plus anciennes et les plus énigmatiques de la péninsule italienne...

Les Étrusques ont prospéré dans le centre de l'Italie il y a plus de 2.500 ans, mais leur culture et leur langue ont été assimilées par l'empire romain. Ils ont laissé derrière eux des tombeaux somptueux, de la poterie et des statues, mais terriblement peu de documents écrits et seulement des preuves fragmentaires de leur vie quotidienne.

Les Étrusques écrivaient habituellement des textes plus longs, sur des livres en tissu de lin qu’ils pliaient comme des draps ou sur des tablettes de cire périssables, de sorte que les archéologues en train de fouiller la vallée de Mugello en Toscane, sur le site de Poggio Colla, ont été ravis lorsqu'ils ont trouvé une dalle de grès de 200 kg, inscrite avec plus de 100 caractères, dans les fondations d'un temple enfoui. La stèle étrusque de grès mesure plus d'un mètre de long et a été datée du VIe siècle avant notre ère.

Steleetrusque2

Mugello Valley Archaeological Project. 

 

La pierre a été soigneusement nettoyée et, bien que l'inscription doit encore être formellement déchiffrée, les experts commencent à comprendre sa signification.

« C'est le rêve de tout étruscologue de trouver quelque chose comme ça », a déclaré Gregory Warden, professeur d'archéologie dont l'équipe a fait des fouilles pendant 20 ans avant la découverte. Cela semble être " un texte sacré qui peut nous révéler des parties du système de croyances des Etrusques ".

La pierre pourrait donner une nouvelle perspective, car elle a été trouvée dans un sanctuaire religieux, plutôt que dans l'un des sites enterrés à partir desquels les archéologues ont recueilli la plupart de leur compréhension de la vie étrusque.

Elle gisait à plat dans les fondations du temple, mais semble avoir résidé à la verticale précédemment, laissant les questions sans réponse au sujet de sa fonction d'origine.

Steleetrusque1Mugello Valley Archaeological Project

 

Un nettoyage prudent, en appliquant de la pâte à papier et de l'eau distillée, semble avoir déjà révélé les noms des deux dieux les plus importants dans le panthéon étrusque: Tina et Uni, les équivalents du Jupiter et Juno romains ou des grecs Zeus et Héra.

Ce serait " juste merveilleusement excitant si la présence des noms était confirmée, dit Warden, ajoutant : "  Je ne connais pas quoi que ce soit comme ça nulle part ailleurs ".

Todi gallo etrusque

La stèle de Todi, Gallo-Etrusque, les celtes en Italie

 

Contrairement à beaucoup d'anciennes reliques qui sont découvertes hors de leur contexte, ayant été illégalement déterrées ou déplacées des sites archéologiques de l'Italie, les chercheurs espèrent que la pierre peut documenter l'histoire locale dans les parties de terres entre la Fiesole moderne et Bologne, où se trouvaient autrefois les grandes villes étrusques.

« L'acquisition de nouvelles connaissances et d'un atout pour la région est une aussi bonne chose que ce soit obtenu pour nous, que pour l'Etat ", a déclaré Susanna Sarti, un responsable de l'autorité archéologique régionale.

" Lorsque vous racontez une histoire sur un territoire peu connu, vous illustrez quelque chose de nouveau à propos de la société ".

Sources : (Reporting by Isla Binnie; Editing by Ros Russell) - Reuters, (voir la petite vidéo), Sciences et Avenir, http://www.poggiocolla.org/index.html

Poggiocolla site

site de Poggio Colla  Mugello Valley Archaeological Project and Poggio Colla Field School 

 

Yves Herbo Traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 26-04-2016

Une Terre jumelle découverte autour d'une étoile voisine du Soleil ?

Une Terre jumelle peut-être découverte autour d'une étoile voisine du Soleil ?

Earth like planet found in nearby star system

Représentation artistique de la potentiellement habitable Super-Terre Gliese 832c. Crédit: PHL @ EPU Arecibo, NASA Hubble, Stellarium.

 

Décidément, ni notre propre système solaire, ni même la banlieue de notre propre Soleil n'est pas encore un terrain très connu ni vierge de zones sombres qui restent à découvrir pour nos astronomes... les publications récentes sur une probable planète X géante à l'intérieur du champ d'influence du Soleil le démontrent, mais c'est logiquement encore plus incertain quand on sort de ce dernier, même si l'on reste dans les 20 années-lumières autour de notre étoile jaune. Il y a déjà eu plusieurs publications récentes sur la découvertes de nouveaux systèmes stellaires à proximité, et il en va de même évidemment sur les découvertes d'exo-planètes relativement proches des notres... voir ces précédents articles ci-dessous :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/23-planetes-potentiellement-habitables-proches-du-soleil-a-ce-jour.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/un-troisieme-astre-cache-en-orbite-autour-du-systeme-stellaire-le-plus-proche-du-soleil.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-naine-brune-decouverte-dans-la-banlieue-du-soleil.html

 

C'est maintenant une publication scientifique dans arxiv (https://arxiv.org/pdf/1604.04544v1) qui annonce la possible découverte d'une planète ayant la masse de la Terre dans ce système stellaire se situant à seulement 16 années-lumières de notre Soleil, qui est parue le 15 avril 2016...

Une planète identique à la Terre pourrait être tapie dans un système stellaire situé à seulement 16 années-lumière, selon une nouvelle recherche. L'étoile, appelée Gliese 832, a été récemment étudiée par une équipe d'astronomes en quête d'exoplanètes supplémentaires qui peuvent résider entre les deux exo-planètes géantes actuellement déjà connues dans ce système.

Gliese 832 est une naine rouge et a un peu moins de la moitié de la masse et du rayon de notre Soleil. L'étoile est entourée par une exoplanète identique à un Jupiter géant, désigné comme Gliese 832B et par une planète de la masse d'une Super-Terre nommée Gliese 832c. La géante gazeuse, ayant une masse de 0,64 masse de Jupiter, est en orbite autour de l'étoile à une distance de 3,53 UA (une Unité Astronomique : environ 150 millions de kilomètres. Cela représente un parcours d’une durée d’un peu plus de 8 minutes à la vitesse de la lumière), tandis que l'autre planète est potentiellement un monde rocheux, environ cinq fois plus massives que la Terre, demeurant très proche de son étoile hôte, à 0,16 UA.

Maintenant, une équipe d'astronomes, dirigée par Suman Satyal de l'Université du Texas à Arlington, a réanalysé les données disponibles sur ce système planétaire à proximité, espérant trouver d'autres mondes extrasolaires, qui peuvent être situés dans ce vaste espace entre les deux planètes connues. Les chercheurs ont donc effectué des simulations numériques pour vérifier la possibilité d'existence d'autres corps célestes autour de la naine rouge.

Gliese 832B et Gliese 832c ont été découverts par la technique de la vitesse radiale, à partir de laquelle les scientifiques ont extrait les paramètres de l'orbite en utilisant les solutions les mieux adaptées. Ces paramètres ont été utilisés comme conditions initiales pour le démarrage des simulations.

" Nous avons également utilisé les données intégrées sur l'évolution temporelle des paramètres orbitaux pour générer la synthèse des courbes de la vitesse radiale des planètes connues et d'une "Terre identique", dans ce système. De plus, en fonction de l'amplitude maximale de la courbe de vitesse radiale obtenue à partir de l'observation de la planète intérieure, la masse approximative et la distance de l'étoile pour une planète identique à la Terre ont été calculées en utilisant la signature de la vitesse radiale du mouvement Keplerien ", ont écrit les chercheurs  dans le journal.

Les calculs de l'équipe ont révélé qu'une planète supplémentaire et semblable à la Terre, avec une configuration dynamique stable, peut résider à une distance allant de 0,25 à 2,0 UA de l'étoile. Selon les mesures, ce monde extraterrestre hypothétique serait probablement plus massif que notre planète avec une masse comprise entre 1 à 15 masses de la Terre. (Voir les courbes et synthèses dans le document PDF indiqué).

" Nous avons obtenu plusieurs courbes de vitesse radiale pour des masses et des distances variables pour une planète moyenne ", ont noté les astronomes.
Par exemple, si la planète est située à environ une UA de l'étoile, elle a une limite de masse supérieure de dix masses terrestres et un signal de vitesse radiale générée de 1,4 m / s. Une planète de la masse de la Terre au même endroit aurait un signal de vitesse radiale de seulement 0,14 m / s, donc beaucoup plus petit.

D'une manière générale, l'existence éventuelle de cette planète est confortée par une stabilité à long terme du système orbital, la dynamique de l'orbite et l'analyse synthétique du signal de la direction de la vitesse radiale.

Les scientifiques ont souligné que leur principal objectif était de fournir une idée générale aux observateurs sur où et ce qu'il faut chercher dans ce système. Ils ont conclu qu'un significativement grand nombre d'observations de vitesse radiale, des études de la méthode de transit, ainsi que l'imagerie directe sont encore nécessaires pour confirmer la présence d'éventuelles nouvelles planètes dans le système Gliese 832.

 

Sources : https://arxiv.org/pdf/1604.04544v1http://phys.org/news/2016-04-earth-like-planet-nearby-star.html

 

Herbo Yves Traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 21-04-2016

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 5

Tour de France de l'étrange ODHTV Saison 5 - MAJ. Ep. 19 et 20

Odhtv 1

La 5ème saison du Tour de France de l'étrange recommence ce mois de mars 2015. L'édition 2015 vous propose un grand tour de la France mystérieuse, insolite, paranormale et mythologique tout au long de l'été. Gilles Thomas va vous partager différentes légendes, témoignages d'apparition étrange, curiosités géologiques et ectoplasmiques.

Saison 4 sur votre site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/tour-de-france-de-l-etrange-odhtv-saison-4.html


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X01 : Mystères des Alpes-maritimes

Le premier épisode est sur les légendes des Alpes-maritimes et sur les faits étrange au col de Vence avec la participation de Mirko.D du SEPO et Serge.T des ICDV.

ColdevenceLe Col de Vence

Avec aussi un article présent sur votre sitehttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/le-col-de-vence-l-un-des-hauts-lieux-du-paranormal-francais.html


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X02 : Le Triangle du Dragon

Le 2ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et observations d'ovnis dans le triangle du dragon en France avec la participation de Joël Mesnard et Jean-Charles.H webmaster du site UfoCryptozoo.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X03 : Mystères des Causses

Le 3ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et observations d'ovnis dans les zones karstique en France avec la participation de Joël Mesnard et Gildas Bourdais.

Geol 5

La formation géologique du Cirque de Navacelles et l'ancien méandre de la Vis...

YH : Le cirque de Navacelles,  "lo roc del cayla" (ou le Rocher de la Vierge, ou l'huitre), le Château du Diable, la Vis, le Pont du Diable, Saint-Guilhem le Désert..., des endroits du Larzac ou des gorges de l'Hérault que je suis allé visiter plusieurs fois il y a quelques années et dans lesquels j'ai ressenti une forme de magnétisme ou "d'empreintes" du passé qui ont éveillé ma curiosité et attrait. Une belle région et de bien beaux paysages aussi...

Chateau du diable

Bien que les Anglais n'en soient pas à l'origine, mais bien quelques seigneurs de villages, et servant de refuges aux villageois de l'époque, il existe encore quelques "Châteaux des Anglais" construits dès le 11ème siècle et creusés dans des falaises, dont le "Château du Diable", habité par des pillards pendant la longue guerre de 100 ans contre les Anglais, les derniers souvenirs les concernant, d'où leur nom ayant peu de correspondances historiques... ces châteaux n'ont jamais été visitables à cause de la dangerosité d'accès et des ruines...

Bouzies chateau des anglais 0


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X04 : Le Razès insolite - 100 ans de la mort de l'abbé Boudet

Le 4ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur le Razès étrange, de Rennes les bains à Rennes le château et sur la commémoration d'Henri Boudet à l'occasion du centième anniversaire de sa mort (30 mars 2015) organisé par l'association Oeil du sphinx, ARTBS et le cercle du 17 janvier.
Avec la participation d'Yves Echaroux, Geneviève Béduneau et Kris Darkis.


http://www.renneslesbains.org/
http://www.atelier-empreinte.fr/
http://www.oeildusphinx.com/ods.html
http://www.oeildusphinx.com/newsARTBS.html
http://1340hd.free.fr/intro.html


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X05 : Pyrénées étrange 2

Le 5ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et observations d'ovnis dans les Pyrénées avec la participation de Jacques Mirtain, ufologue.

Au sujet d'une légende citée dans ce reportage, voici un lien vers un épisode complet de l'émission Chasseurs de Fantômes qui en parle :

https://www.youtube.com/watch?v=QKkeJLCe40I


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X06 : Légendes de la Garonne au Poitou

Le 6ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et les mégalithes de la garonne au poitou.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X07 : Morbihan étrange

Le 7ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et les mégalithes du Morbihan.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X08 : Légendes du Finistère

Le 8ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et les mégalithes du Finistère.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X09 : Mystères des Côtes d'Armor

Le 9ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange est sur les légendes et les mégalithes des Côtes d'Armor.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X10 : Légendes d'Ille et Vilaine

Le 10ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les légendes et les mégalithes du département Ille et vilaine.

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X11 : Etres étranges aux Pays de la Loire - témoignage

Le 11ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les témoignages de Jack et Yann sur des apparitions d'êtres étranges dans les départements du Maine et Loire et de la Sarthe.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X12 : Mystères de Paris aux Ardennes

Le 12ème épisode du 5ème tour de france de l'étrange, est sur les mystères de Paris aux Ardennes avec les interventions d'Yves Herbo du site Sciences, Fictions, Histoires.com et Joël Mesnard, ufologue et ancien directeur de LDLN. (le magazine Lumières Dans La Nuit)

Yves Herbo : Personne n'est obligé de me croire bien sûr, peu importe d'ailleurs car je ne vend pas mes souvenirs, mais après avoir fait demi-tour avec mon ami et avoir quitté cette cour, repassé cette lourde porte sous une voûte en arcade, tout est redevenu "normal" (si la "normalité" existe réellement d'ailleurs !) et le brouillard s'est dissipé en nous dirigeant vers la Seine... J'ai tenté par la suite de retrouver cette petite rue et cette fameuse porte, mais en vain, tant sur plan que sur place, je ne l'ai jamais retrouvée ni revue... (ce qui ne veut pas dire qu'elle n'a pas existé ou n'existe pas).


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X13 : Haute étrangeté en Lorraine 2

Avec la participation de Manu et Olivier S.

 

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X14 : L'Yonne étrange 3​

Avec la participation de Rémy et Simone Fauchereau.​

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X15 : Légendes de la Nièvre à l'Allier​

 

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X16 : Rhône-Alpes étrange

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X17 : Légendes de la Lozère au Tarn

 


 

Tour de France de l'étrange 2015-2016 5X18 :  Mystères du Languedoc-Roussillon

avec l'intervention de Bernard Dupi de l'association Ovni Languedoc

 


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X19 :  Mystères de Provence 5

avec l'intervention de Michel Langard, Bernard Hugues, Ghislain Sanchez, Mirko.D et Marilyne.


 

Tour de France de l'étrange 2015 5X20 :  Dernier épisode de la saison 5 : Actualités et bilan

Le dernier épisode du 5ème tour de france de l'étrange vous est présenté par Gilles.T

Au programme:
- Les conseils de Black: Détecteur EMF
- Les actualités du Col de vence avec Marilyne et Mirko.D
- Conclusion du tour de france de l'étrange 2015 avec Gaëtan.B d'UFOwallonia

 


 

Fin de la Saison

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Yves Herbo Relai, Sciences, F, Histoires, 27-03-2015, 03-04-2015, 05-04-2015, 16-06-2015, 08-07-2015, 11-08-2015, 23-08-2015, 30-08-2015, 03-09-2015, 06-11-2015, 05-02-2016, 15-02-2016, 01-03-2016, 18-04-2016

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylon tablette mini

Une récente comparaison entre plusieurs tablettes datées de -350 à - 50 avant JC révèle un savoir très étonnant en calculs astronomiques de la part des héritiers de la civilisation de Sumer... En fait, c'est tout simplement une invention que l'on croyait datée du 14ème siècle de notre ère que les babyloniens viennent de récupérer !

Tout commence lorsque Hermann Hunger, un chercheur retraité de l'université de Vienne, spécialiste reconnu de l'Assyrie, cette ancienne région et civilisation du nord de la Mésopotamie dont la Bible, le Coran et la Torah parlent tant, prend à la fin de l'année 2014 des photographies d'une tablette babylonnienne comportant des gravures intéressantes. Ces photographies sont alors données à Mathieu Ossendrijver, archéologue de l'université Humboldt, à Berlin, qui date la tablette vers une période comprise entre -350 et -50 avant J.-C., et constate que cette pierre gravée comporte en écriture cunéiforme des calculs sur les mouvements de Jupiter. Il faut se rappeler que dans la mythologie babylonienne, Jupiter était associée à la principale divinité de la cité, Marduk.

 

Babylon tablette

tablette (Mathieu Ossendrijver)

Enfin, quelques mois plus tard en 2015, Mathieu Ossendrijver compare ces photos avec quatre autres tablettes babyloniennes datées de la même période. C'est ici que les choses apparaissent et deviennent évidentes, annulant d'un coup certaines déductions sur les capacités logiques limitées des Babyloniens, mais aussi l'Histoire des inventions, donc l'Histoire tout court... Car sur les tablettes figurent des instructions chiffrées pour construire des trapèzes ; deux d'entre elles contiennent aussi une référence à Jupiter. Et, surprise : les chiffres sont similaires à ceux de la première tablette. Cela ne peut signifier que deux choses. D'abord, ces tablettes décrivent à l'évidence le déplacement de Jupiter. Ensuite, et c'est la découverte la plus étonnante, elles démontrent que les astronomes babyloniens utilisaient déjà la géométrie pour calculer la progression des planètes. Un choc, car l'on pensait que cette méthode avait été mise au point au 14e siècle, par un groupe de penseurs d'Oxford nommé les « calculateurs ». Il s'agissait donc (encore une fois) d'une réinvention d'un procédé déjà connu dans l'antiquité (voir hérité d'un savoir encore plus ancien car cette découverte ne date pas l'invention en elle-même !)...

On savait déjà que les astronomes de Babylone, ville antique de Mésopotamie, située dans ce qui est aujourd'hui l'Irak, calculaient le déplacement des planètes grâce à des méthodes arithmétiques bien élaborées, mais on était presque certain que leurs connaissances s'arrêtaient là, en absence d'autres données. Mais cette découverte en dit beaucoup plus long sur les capacités de réflexion abstraites réelles des scientifiques babyloniens puisque ces tablettes décrivent la vitesse quotidienne apparente de Jupiter, observée à différents moments pendant soixante jours à partir de son lever héliaque - le moment où la planète devient pour la première fois visible à l'est, au-dessus de l'horizon, à l'aube. À partir de ces indications, les scientifiques babyloniens pouvaient dessiner un trapèze, dont l'aire correspondait à la distance totale parcourue par la planète sur la période considérée. Ils pouvaient aussi estimer dans quelle mesure la vitesse de déplacement de Jupiter diminuait au fil du temps.

On savait déjà que les Babyloniens utilisaient la géométrie pour mesurer des surfaces physiques, comme celle d'un champ ", explique Christine Proust, spécialiste des mathématiques cunéiformes à l'université Paris-Diderot, Directrice de recherche, Laboratoire SPHERE (UMR 7219, CNRS & Université Paris Diderot), Equipe REHSEIS, affectée au Projet SAW. " Cette découverte, si elle est confirmée (YH : par des pairs scientifiques et une autre étude), montre qu'ils étaient capables d'une réflexion plus abstraite que ce que l'on imaginait. "

sources : http://amor.cms.hu-berlin.de/~ossendrm/cuneiform.htmlhttp://www.larecherche.fr/actualite/astronomie/

 

Yves Herbo : inutile de dire, pour les spécialistes, que cette nouvelle découverte renforce la possibilité que les habitants de la Mésopotamie (Sumériens-Babyloniens) aient bien observé et calculé dans le passé la trajectoire (destructrice selon certaines traductions ?) de la fameuse planète X (la neuvième planète que les scientifiques cherchent en ce moment) nommée donc Nibiru selon les mêmes traducteurs contestés...

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, 15-04-2016

Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

Une gravure datée de 11000 ans découverte en Grande-Bretagne

England pendantif mini

 

Ce que les archéologue pensent être un pendentif triangulaire en schiste décoré a été découvert à Star Carr dans le nord du Yorkshire, en Angleterre. Le plus étonnant est qu'un réseau énigmatique de lignes a été gravé sur ce pendentif découvert lors de nouvelles fouilles du Postglacial project de l'University of York sur ce site déjà bien connu et daté du Mésolithique. Il s'agit donc d'un objet gravé il y a au moins 11.000 ans car ce site préhistorique a été l'un des premiers en Grande -Bretagne a être habité en permanence, après la fin de la dernière période glaciaire. Une période où les îles Britanniques ont probablement été dépeuplées à cause de la montée des eaux des fleuves et de la mer.

England pendantif courtesy postglacial project1

 

Ce pendentif de protection, d'après les archéologues, est a relier à d'autres pendentifs mais en ambre, de la même période, trouvés au Danemark, région qui était alors encore accessible par voie terrestre de la Grande-Bretagne et inversement. Les chercheurs croient que les gravures peuvent représenter un arbre, une carte, une feuille, ou des marques de pointage.

England pendantif courtesy postglacial project university of york engraved shale pendant

 

"Personnellement, je suis plus heureux avec l'idée qu'ils comptaient quelque chose", dit Nicky Milner, de l'Université de York, " mais c'est impossible de le dire avec certitude". 

Le professeur Nicky Milner du département d’archéologie de l’université d’York ajoute qu’il pourrait avoir servi d’amulette de protection pour un chaman. En effet, des coiffes fabriquées à partir de bois de cerfs, portées probablement par un ou plusieurs chamans, ont en effet été découvertes à proximité du lieu où se trouvait le pendentif. Cette découverte liée au chamanisme préhistorique a peut-être une signification spirituelle car les chercheurs ont bien failli la louper. Effectivement, l’artefact a été découvert sur l’ancien emplacement d’un lac et des sédiments s’étaient infiltrés dans les gravures et le trou du pendentif. A tel point que les archéologues pensaient initialement avoir à faire à une simple pierre. Fort heureusement, la microscopie numérique a permis à l’objet de se révéler.

England pendantif courtesy postglacial project

Le Dr Chantal Conneller, de l'Université de Manchester, a déclaré : " Cette découverte passionnante nous parle de l'art des premiers colons permanents de la Grande-Bretagne après la dernière période glaciaire. Ce fut un temps où le niveau de la mer était beaucoup plus bas qu'aujourd'hui. Des groupes de gens traversaient alors le Doggerland (terre maintenant sous la mer du Nord) et jusqu'en Grande-Bretagne.

"Les dessins sur notre pendentif sont semblables à ceux trouvés dans le sud de la Scandinavie et d'autres régions bordant la mer du Nord, montrant un lien culturel étroit entre les groupes d'Europe du Nord à cette époque".

 

Sources : University of York, www.archaeology.org/04-2016, Directmatin.fr, Intarch.ac.uk, http://www.thescarboroughnews.co.uk/

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 13-04-2016

Quand la légende de la Licorne se vérifie

Quand la légende de la Licorne se vérifie...

Lascaux2 licorne mini

Lascaux II en France, la gravure de "la Licorne"

 

C'est une découverte scientifique relativement peu étonnante selon plusieurs spécialistes, mais elle pourrait ouvrir des perspectives intéressantes sur les mythes des sirènes, griffons et autres dragons par exemple...

En effet, le célèbre et vénérable (1933) Newsweek relaie une information très intéressante publiée dans l’American Journal of Applied Sciences sur une découverte de paléontologues... russes. Car ce sont en effets des scientifiques de la Tomsk State University de Russie qui sont à l'origine de la trouvaille et de sa publication. La découverte a été faire près de Kozhamzhar dans la région sibérienne de Pavlodar Priirtysh.

Kozhamzhar

En rouge, l'endroit de la découverte

Les fouilles de plusieurs strates géologiques ont permis de découvrir plusieurs ossements à différentes profondeurs, principalement des mammifères tels que des mammouths. L'analyses des dents trouvées prouvent que certains mammouths étaient encore primitifs mais d'autres plus évolués et évoluant déjà vers l'éléphant... mais le plus intéressant reste la découverte de fossiles de Elasmotherium sibiricum qui prouvent donc son existence dans cette région. Avec surtout des datations surprenantes, car beaucoup plus récentes que ce que l'on pouvait imaginer, pour cet animal faisant partie de la famille des rhinocéros mais ressemblant à un gros cheval avec une corne...

Heinrich harder 1858 1935

Le peintre Heinrich Harder (1858-1935) a peint l'animal préhistorique d'après les fossiles découverts de longues dates... notez tout de même que cet animal était grand comme un mammouth et pesait dans les 5 tonnes, avec une corne mesurant 2 mètres de long et un mètre de circonférence à sa base ! De quoi effrayer et marquer l'esprit des hommes préhistoriques bien sûr, mais peut-être aussi en faire un gibier comme les mammouths l'ont été... (Florilegius/Leemage.)

Car, si elle est confirmée par d'autres découvertes de fossiles du même type et même datation, cette fouille prouve que l'animal ne s'est pas du tout éteint comme les scientifiques l'imaginaient (et oui les scientifiques affirment aussi des choses sans réelle certitude également !) il y a + de 350.000 années, mais était encore bien vivant vers 26.000 ans avant nos jours ! C'est-à-dire qu'il a parfaitement pu croiser des hommes modernes lors de sa migration vers les endroits plus chauds et plus secs, lors de cette période qui correspond à une fin de glaciation et donc une débâcle des glaces et une montée des eaux... ce qui est peut-être un peu plus surprenant, c'est que les scientifiques parlent aussi d'extinction à cette date de -26.000 ans... sans en avoir beaucoup plus de certitude que pour les -350.000 ans précédents ! Il semble bien que tous ces scientifiques, lorsqu'ils découvre un spécimen, veuillent affirmer qu'il s'agit toujours "du premier" ou "du dernier", au mépris de tout raisonnement scientifique réel... il serait plus honnête de parler de "plus ancien connu" ou de "plus récent connu" que de parler de naissance ou d'extinction d'une race !

Elasmotherium

Skull fragment (1521/2011 HYA) Elasmotherium sibiricum from Kozhamzhar: A-plane view; b-bottom view; c-right-side view; d-rear view (Andrei Valerievich Shpansky, Valentina Nurmagаmbetovna Aliyassova et Svetlana Anatolievna Ilyina)

On estime son apparition vers -2.6 millions d'années comme le dernier représentant d'une branche du rhinocéros, ayant ensuite divergé vers l'Europe et l'Asie. Et la datation de 26038 ans (+ ou - 356 ans) avant le présent de ces ossements confirmerait donc son existence en parallèle aux mammouths, mais aussi à bon nombre d'hominidés, y compris le néandertalien et l'homme moderne...

Cette datation de -26.000 ans confirmerait également la gravure connue du nom de "la Licorne" dans Lascaux II, en France. Reste à savoir si il y a eu de telles "licornes" de 5 tonnes vues en France à l'époque de ces graveurs, ou si ces graveurs provenaient en fait de régions plus à l'est et auraient donc dessiné dans les grottes françaises leurs souvenirs de Sibérie ou d'Europe de l'est, ou de leurs rencontres lors de leur voyage...

Lascaux2 licorne

La célèbre gravure de "la Licorne" de Lascaux II, France

 

C'est en fait la conclusion de ce rapport (comme souvent), qui en fait tout l'intérêt : " The use of radiocarbon bone dating methods allows solving some problems of biostratigraphy and specify the time of the existence and extinction of certain species of mammals. Our study following the data by Kosintsev (2014) confirmed the longer existence of Elasmotherium sibiricum within the territory of the West Siberian Plain.
The time of its extinction can now be compared with the boundary between Karginsky Thermochron and Sartan Cryochron of Late Pleistocene (boundary of MIS 3 and 2) in Western Siberia. These data significantly complicate the solution of stratigraphic and geochronological issues based on the remains of fossil mammals in the Quaternary sediments. New data are also pushing for mass radiocarbon studies of mammalian remains that were previously considered admittedly ancient and extinct more than 50-100 thousand years ago. "

Traduction : " L'utilisation de méthodes de datation au radiocarbone des os (YH : l'utilisation de la nouvelle calibration du C14 est obligatoire maintenant) permet la résolution de certains problèmes de biostratigraphie et de spécifier le temps de l'existence et de l'extinction des certaines espèces de mammifères. Notre étude, suite aux données de Kozintsev (2014) a confirmé l'évidence de l'existence de Elasmotherium sibiricum au sein du territoire de la plaine de Sibérie occidentale.
Le moment de son extinction peut maintenant être comparé avec la limite entre Karginsky Thermochron et Sartan Cryochron du Pléistocène tardif (limite de MIS 3 et 2) en Sibérie occidentale. Ces données compliquent considérablement la solution (actuelle) stratigraphique et les questions géochronologiques basées sur les restes de mammifères fossiles dans les sédiments quaternaires. Les nouvelles données font également pression pour envisager des études massives au radiocarbone des restes de mammifères qui étaient auparavant considérés plus anciens et éteints depuis plus de 50 à 100 000 ans. "

Ces scientifiques demandent donc ce que j'ai moi-même suggéré depuis la recalibration au plus juste du Carbone radioactif 14 : de nouvelles analyses massives de tous les fossiles préhistoriques (et même antiques pour certaines périodes) connus et détenus dans les musées et labo... afin de modifier la réalité et les livres d'Histoire qui sont faux question datations...

Au vu de ces résultats qui ne demandent qu'à être confirmés, on est en droit bien sûr de s'interroger sur les nombreuses traces historiques de "dragons" ou dinosaures ayant possiblement survécu plus longtemps que prévu, voir d'autres mythes très anciens comme la fameuse sirène, les griffonsle yéti ou le serpent de mer monstrueux...

 

Yves Herbo et traductions, sciences et fictions et histoires.comherboyves.blogspot.fr, 03-04-2016