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Inde, légendes et pluies extra-terrestres

Inde, légendes et pluies extra-terrestres - 2012 - up 07-2015

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J'ai trouvé l'une des premières références aux pluies étranges se produisant en Inde dans l'Histoire Universelle - Livre Inde Védique (de 1800 à 800  AV J.C.) par Marius Fontane (1838-1914), il y cite notamment des pluies d'or et des pluies sanglantes : 

histoire-universelle-1inde-vedique.pdf histoire-universelle-1inde-vedique.pdf

Mais un évènement récent est venu confirmer d'une façon étrange les propos de l'historien :

" En 2001, les habitants de Kerala (sud de l’Inde) ont été témoins d’une pluie rouge pendant une période de (presque) 2 mois. Godfrey Louis, un physicien à la Cochin University of Science and Technology, intrigué par le phénomène, a collecté plusieurs échantillons de pluie rouge pour découvrir ce qui était la cause de la contamination.

L’examen au microscope des échantillons ont montré que la pluie rouge était remplie de cellules rouges qui ressemblaient remarquablement à des insectes traditionnels qu’on trouve sur Terre. Ce qui est étrange est qu’aucune trace d’ADN n’a été trouvée dans ces cellules, ce qui exclut la plupart des cellules biologiques connues (des globules rouges sont une possibilité mais auraient été détruits rapidement par l’eau de pluie).

En 2006, Godfrey Louis a publié ses résultats dans le journal à comité de lecture Astrophysics and Space, avec la suggestion que ces cellules pourraient avoir une origine extraterrestre, peut-être une comète qui se serait désintégrée dans l’atmosphère pour ensuite ensemencer les nuages avec les cellules.

Depuis sa découverte initiale, Godfrey Louis a intensifié son étude des cellules avec une équipe internationale incluant Chandra Wickramasinghe de l’Université de Cardiff (Royaume-Uni), l’un des principaux partisans de la théorie de la panspermie qu’il a développé avec Fred Hoyle.

Les nouvelles recherches de l’équipe ont été publiées sur ArXiv le 29 août 2010

« Nous avons montré que les cellules rouges trouvées dans la pluie rouge survivent et se reproduisent à une température de 121 °C après incubation sur des périodes allant jusqu’à 2h. Dans ces conditions les cellules filles apparaissent dans les cellules mères et le nombre de cellules des échantillons s’accrois avec la durée d’une exposition à 121 °C. Un tel accroissement ne se produit pas à température ambiante, suggérant que l’accroissement des cellules filles est provoqué par l’exposition de la pluie rouge à de hautes températures. Ceci est une confirmation indépendante des résultats rapportés plus tôt par 2 des présents auteurs, affirmant que les cellules peuvent se répliquer à des pressions élevées et à des températures allant jusqu’à 300°C. Le comportement fluorescent des cellules rouges correspond remarquablement aux émissions observées dans la nébuleuse planétaire du Rectangle Rouge et dans d’autres nuages de poussières galactiques et extragalactiques, suggérant, bien que ne prouvant pas, une origine extraterrestre »

Les spores de certains extrêmophiles peuvent survivre à ce type de températures et se reproduire à des températures moins élevées mais jusqu’à ce jour, rien de ce qui a été découvert sur Terre n’a montré un tel comportement à ces températures. "

Traduction d’après l’article de Daily Galaxy - http://guydoyen.fr/2010/09/02/le-mystere-des-pluies-rouges-de-kerala/

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2012 : Encore des pluies rouges :

" Une pluie extrêmement rare de couleur rouge est tombée durant quinze minutes dans la ville de Kannur, à Kerala, tôt dans la journée du 28 juin 2012. Les habitants ont été troublés, mais ce n’est pas la première fois que l’État connaît une pluie colorée.

Cet étrange phénomène a d’abord été enregistré dans le Kerala quelques heures après une explosion de météorites en juillet 2001, quand un rocher venu de l’espace a explosé dans l’atmosphère. Plus de 120 averses de ce type ont alors été signalées, parfois aussi jaunes, vertes voire noires.

L’Astrobiologiste Godfrey Louis, pro-vice-chancelier de l’Université Cochin des Sciences et de la Technologie (Cochin University of Science and Technology, CUSAT) situé non loin du lieu de cette averse, a étudié les échantillons prélevés de cette pluie et y a découvert quelques propriétés étranges, notamment un phénomène d’autofluorescence- lumière caractéristique des structures cellulaires comme les mitochondries. L’analyse scientifique a montré que la coloration rouge vif était due à des particules microscopiques ressemblant à des cellules biologiques, peut-être originaires de fragments de comètes.
Louis estime que ces cellules pourraient être extraterrestres car il existe déjà plusieurs théories reposant sur l’hypothèse que les comètes pourraient avoir un noyau d’eau chaude rempli de nutriments chimiques capables de soutenir la croissance microbienne.

Il a déclaré, par mail à The Epoch Times, que « ce type de comètes peuvent se briser en petits morceaux alors qu’elles se rapprochent du Soleil au cours de leur voyage en orbites fortement elliptiques », en ajoutant que « ces fragments peuvent rester en orbite et plus tard entrer périodiquement dans l’atmosphère terrestre ».

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Selon Louis les nuages de pluie rouge sont apparus du fait de particules rouges dans l’atmosphère issues d’un météore fragmenté.
« Il peut y avoir une quantité de l’ordre de 100 millions de cellules dans un litre d’eau de pluie rouge », a-t-il déclaré, « la pluie rouge pouvant apparaître sombre comme du café si la concentration de ces cellules dans l’eau de pluie est plus dense ». Ces cellules «aliens» ressemblent à des cellules normales, mais il leur manque les molécules biologiques habituelles comme l’ADN et on s’attend à y découvrir un système biochimique relativement différent.

Louis explique que « contrairement à d’autres cellules biologiques, ces microbes de pluie rouge peuvent résister à des températures très élevées », et il ajoute qu’« il est possible de les cultiver à des températures aussi élevées que 300 degrés centigrades ». « Même les bactéries appréciant la chaleur, dites thermophiles, les plus résistantes de notre Terre ne peuvent supporter les conditions auxquelles peuvent se soumettre les cellules rouges ». « A l’heure actuelle nous connaissons les microbes hyperthermophiles, mais ceux-ci ne survivent pas au-dessus d’une température de 122 degrés centigrade ».

Auparavant il a été suggéré que cette pluie colorée aurait été le fruit d’un mélange d’eau et de particules de poussière du désert. Cependant cette idée a dû être abandonnée en raison de l’apparition très localisée de ce phénomène malgré les changements climatiques qui durent depuis deux moisLouis a également étudié la pluie jaune, affirmant que celle-ci contient des matériaux dissous qui nous sont inconnus, mais qui ne sont pas les cellules rouges.

« La pluie jaune et la pluie rouge sont liées par le fait qu’elles montrent toutes deux cette caractéristique inhabituelle, à savoir l’autofluorescence », a-t-il déclaré. « On en déduit que les matières dissoutes dans la pluie jaune sont des sous-produits de ces micro-organismes ».

Les chercheurs essayent d’identifier les composants moléculaires des cellules rouges et d’approfondir leurs connaissances en matière de pluies colorées. par Arshdeep Sarao, Epoch Times

Version anglaise: Red Rain in India May Have Alien Origin

http://www.epochtimes.fr/front/12/8/8/n3506811.htm


Autres pluies étranges, mais d'une toute autre nature (apparemment !), dans le sud de la France ! Mais on signale aussi des eaux et pluies rouges au-dessus de lacs canadiens récemment aussi... :

Dans l'Hérault, il pleut des excréments !

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Excédé, Gilles Texier cherche, avec son association, des réponses à un phénomène régulièrement signalé. Il n’en peut plus. Depuis quelques mois, cet habitant de Saint-Jean-de-Védas constate régulièrement sur sa voiture, sa piscine et sa façade, des tâches brunâtres et malodorantes.

Une blague de très mauvais goût pourrait-on croire, si ses voisins ne subissaient pas les mêmes nuisances. " En me rendant à pied à mon bureau de vote, les dimanches d’élections, j’ai constaté sur le parcours que les voitures, les panneaux de signalisation et les façades étaient recouverts de ces traces ", précise-t-il.

" J’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ". Fort de cette constatation, le Védasien se met en quête de réponses et dépose une main courante auprès des services de la police municipale, qui effectuera les premières constatations.

Il porte une nouvelle fois plainte dans le courant du mois de juin 2012. " J’étais dans mon jardin, torse-nu, et j’ai reçu des particules sur moi. J’ai donc touché, senti, et j’ai compris qu’il s’agissait de matières fécales ", déclare-t-il aux gendarmes de Saint-Jean-de-Védas.

Un constat qui fait froid dans le dos et rappelle que des faits similaires avaient été signalés quelques années auparavant dans le Gard et l’Hérault.

Le 12 juillet, ce chauffeur routier devenu apprenti enquêteur prend la tête d’une association. " En son nom, je me suis rapproché d’un avocat et d’un expert judiciaire pour effectuer des prélèvements et enfin prouver la nature de ces particules nauséabondes ", explique-t-il.

En parallèle, il contacte le maire de Saint-Jean-de-Védas, le préfet de l’Hérault et le nouveau ministre de la Santé pour les avertir de ses mésaventures. " Aujourd’hui, tout le monde est au courant et j’attends des réponses ".

DES AVIONS QUI VIDENT LEURS TOILETTES EN PLEIN VOL ?

" Ces matières fécales qui tombent du ciel ne sont pas le fait des oiseaux, mais bien des avions qui dégazent leurs eaux usées en plein vol."

Une accusation portée par Gilles Texier, et vivement contredite par Allain Monadier, responsable montpelliérain de l’entreprise Latecoer, chargée de l’entretien des avions. " La vidange d’un gros-porteur s’effectue à chaque arrêt grâce à un camion." Pour ce faire, la trappe de vidange située à l’extérieur de la carlingue doit être déverrouillée manuellement et mécaniquement. Une explication peu probable donc, d’autant que " toute fuite entraînerait la dépressurisation de l’appareil, automatiquement signalée sur le tableau de bord par un voyant électronique, et consigné au journal des incidents ", précise le professionnel, avant de conclure, catégorique : " Les avions sont hors de cause."

Contacté par le plaignant, l’aéroport de Fréjorgues a cependant effectué les vérifications d’usages.

Sources : Midi-Libre via Wikistrike

MAJ 07-2015 :  " Ce mercredi 27 juillet, il est 5 h 30 du matin lorsque les habitants de Changanassery, ville du Sud-Ouest de l'Etat Indien du Kerala, sont réveillés par une très forte détonation. Dans la nuit qui règne encore, certains perçoivent distinctement un éclair lumineux. Or, à 8 h 30 le même jour et au même endroit, il se met à pleuvoir... du sang ! C'est du moins ce que croit la population, tant la pluie est rouge. Deux mois durant, les habitants de la région de Changanassery auront à subir ces étranges averses, avant que l'ensemble du Kerala ne soit à son tour concerné. Quatorze grandes villes disséminées aux quatre coins de l'Etat seront finalement touchées par un total de 124 pluies rouges. La demière étant signalée le 23 septembre 2001, à plus de 300 kilomètres de Changanassery ; sur la ville de Kannur, dans le Nord, à l'autre extrémité de l'Etat du Kerala.

Le phénomène est si étrange, si peu commun, qu'il suscite dans la population les fantasmes les plus fous. On y voit l'annonce d'une catastrophe imminente et le bruit se répand dans la presse locale que les pluies pourraient être, avec l'effondrement constaté de puits, un signe avant-coureur d'un séisme dévastateur. De fait, en 1884, l'Angleterre connut une série de séismes juste après un cas similaire de pluies colorées - même si les pluies étaient, dans ce cas précis, noires. Plus sérieusement, les habitants. qui utilisent quotidiennement l'eau de pluie, s'inquiètent d'un éventuel danger pour leur santé. A tel point que le gouvernement indien s'empresse de commander un rapport sur l'origine de ce phénomène au Centre for earth science studies (CESS), l'organisme officiel chargé des questions d'environnement au Kerala.
Remis dès le mois de novembre, le rapport, qui se veut rassurant, n'envisage pas que ces pluies puissent être la conséquence d'une pollution chimique et rejette la possibilité de la présence de particules de sable d'origine désertique ou volcanique. L'explication est donc à chercher ailleurs. Et le feuilleton de commencer... Dans un premier temps, les enquêteurs du CESS semblent convaincus qu'un lien de cause à effet unit la déflagration aux pluies rouges. Pour eux, puisque les deux événements se sont produits en même temps et dans un même lieu, c'est qu'ils doivent faire partie de la même histoire. La première question qu'ils se posent est donc : qu'est-ce qui a bien pu causer cette détonation entendue le matin du 25 juillet ? Intuitive, l'hypothèse du tonnerre est pourtant vite écartée. Car si les témoignages des habitants, recueillis sur place, comparent bien la déflagration au tonnerre, tous insistent sur le fait qu'elle était beaucoup plus puissante.

CENT VINGT-QUATRE PLUIES EN DEUX MOIS

Le caractère exceptionnel des pluies rouges a immédiatement focalisé l'attention des journalistes du Kerala. Chaque pluie a ainsi fait l'objet d'un rapport dans la presse locale, ce qui a permis aux scientifiques d'établir un bilan précis du nombre des pluies rouges et de leur localisation. Ils ont ainsi pu déterminer qu'un total de 124 pluies rouges s'était abattu sur l'Etat du Kerala entre le 25 juillet et le 23 septembre 2001. La plupart d'entre elles ont eu lieu dans le Sud de la région, autour de Changanassery, là même ou une détonation a été entendue, le 25 juillet. Au total, les chercheurs estiment à près de 50 tonnes la quantité de particules rouges ainsi apportée par les pluies.

UN ORAGE AUSSI BREF QU'UN "BANG" !

Les murs et les fenêtres des maisons se sont mis à trembler et certains ont cru que le toit de leur habitation allait même s'effondrer. Une sensation rarement éprouvée après un simple coup de tonnerre. Encore plus exceptionnel serait un orage qui commencerait et finirait par un unique "bang" ! Car, comme le souligne le rapport, "aucun orage ne dure l'espace d'un coup de tonnerre". Or, les témoignages sont formels : une seule déflagration a été entendue. Enfin, la saison n'est pas propice aux orages : en juillet, la région se trouve au beau milieu de la mousson de Sud-Ouest et les vents chargés d'humidité provenant de l'océan Indien la balaient continûment, y déversant leurs contenus d'eau. Une fois établi, ce régime de temps ne permet pas le développement de conditions orageuses", lit-on ainsi dans le rapport du CESS.
Alors quoi ? Qu'est-ce qui a bien pu produire un bruit aussi fort ? Pour les rapporteurs, ce pourrait être le bruit caractéristique d'un objet volant à une vitesse supersonique. Et comme ils n'envisagent pas qu'un avion puisse se livrer à une telle manœuvre au-dessus d'une ville comme Changanassery, les stations radars n'ayant rien signalé de particulier, ils avancent que l'objet en question pourrait finalement être un... météore ! Une hypothèse renforcée par le fait que les pluies rouges sont circonscrites à une zone de forme elliptique de 450 km de long sur 150 km de large, qui rappelle la dispersion caractéristique des poussières de comète après une désintégration dans l'atmosphère. De tels événements sont plus fréquents qu'on pourrait le croire. "Chaque année, 40 000 tonnes de matière cométaire arrivent sur Terre", estime André Brack, du Centre de biophysique moléculaire du CNRS à Orléans. Certes, la plupart de ces météores passent inaperçus, parce qu'ils trop petits ou parce qu'ils tombent au-dessus des océans ; mais une petite partie se signale par une traînée lumineuse et tout un ensemble de bruits pouvant consister en des sifflements, des craquements... ou des explosions. Et justement, parmi ces bruits, dûment répertoriés par une étude conduite dans les années 80, on trouve un type de météore qui colle de manière frappante à la description que les habitants de Changanassery ont faite et dont le nom scientifique est éloquent : il s'agit du type "sonic boom", qui correspond aux météores les plus gros.
Et ce n'est pas tout. "On s'est récemment aperçu que certains gros astéroïdes de la ceinrure d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort, les deux principales sources de météores du système solaire, sont rouges", explique Alain Roten, exobiologiste à l'université de Lausanne. Une couleur qui, selon Jacques Crovisier de l'Observatoire de Paris, "est probablement due aux réactions chimiques qu'engendrent les rayonnements UV et cosmique à la surface des astéroïdes". Le bruît, la lumière, la couleur rouge... Les experts du CESS pensent tenir là l'explication du mystérieux phénomène : le 23 juillet, à 5 h 30 du matin, un météore serait entré dans l'atmosphère et s'y serait désintégré, produisant une très grande quantité de poussières rouges qui aurait atteint les nuages, et s'y serait mélangée à l'eau.

Fin du mystère ? Pas vraiment. Car à l'époque, les analyses chimique et microscopique des pluies rouges n'étaient pas encore disponibles. Or, une fois effectuées, celles-ci vont compliquer la donne et renforcer le mystère. Et pour cause : ces analyses mettent en évidence que ce qui a coloré la pluie est de nature organique et ne peut pas être de la poussière cométaire. Plus précisément, cela ressemble à des spores, c'est-à-dire à des cellules vivantes. Pour en avoir le cœur net, les experts du CESS décident de mettre en culture les particules récupérées lors des différentes pluies de l'été 2001. (voir plus haut les résultats...)

D'AUTRES CAS RESTENT INEXPLIQUÉS


Le phénomène des pluies rouges n'est pas aussi rare qu'on pourrait le penser. Même en France, on connaît aujourd'hui au moins un ou deux épisodes de ces pluies chaque année. Dans la plupart des cas, leur couleur est due à la présence de poussières de sable venues du Sahara. Mais les poussières désertiques n'expliquent pas tout. Il existe bien d'autres exemples de pluies rouges restées inexpliquées et auxquels l'écrivain américain Charles Fort (1874-1932) avait, en son temps, dédié un chapitre de son ouvrage intitulé : Le livre des damnés. Son but : faire une liste de tous les faits étranges rapportés par les grandes revues scientifiques de l'époque et qui, n'ayant pu être expliqués, ont été rejetés par la science. En voici un florilège :
En 1812, les Annales de Chimie évoquent une pluie visqueuse et rouge à Ulm, en Allemagne.
En 1872, la revue Chemical News rapporte un cas de pluies rouges en Sicile contenant de la matière organique. A l'époque, on pense déjà à une origine météoritique.
En 1877, c'est le magazine Nature qui relate une pluie rouge survenue en Italie et qui tache les vêtements.
En 1887, L'Année scientifique publie le cas de pluies rouges en Cochinchine (actuel Vietnam) contenant une substance ressemblant à du sang coagulé.
Enfin, en 1888, L'Astronomie rapporte plusieurs cas de pluies sur la Méditerranée, colorées par une substance rouge non-identifiée qui émet une odeur animale lorsqu'on la brûle... Depuis, personne n'ayant pris la relève de Charles Fort, on ne connaît pas le compte exact de ces pluies...

Michel Viso, vétérinaire de formation et animateur du groupe d'exobiologie au Centre national d'études spatiales (Cnes), observe que certains pays utilisent de la poudre de sang déshydraté, riche en azote, comme fertilisant. Serait-ce le cas de l'Inde ? Il est intéressant de noter que le Kerala est, avec le Bengale Occidental, le seul Etat indien à autoriser l'abattage des animaux, dont les vaches. Chaque année, il voit ainsi arriver des millions de bovins des quatre coins du pays. "

ET S'IL PLEUVAIT DU SANG DE BOVIN ?

La mise à mort de tant d'animaux génère une quantité phénoménale de sous-produits, dont le sang, pour lequel il faut trouver des débouchés. Or, le Kerala est aussi une grande région agricole dont les besoins en engrais sont élevés. L'université agricole du Kerala propose ainsi de se servir de ce sang comme fertilisant. Aujourd'hui, il est utilisé dans les champs de coton et les plantations de noix de coco, deux des principales cultures de la région. Comme l'explique le Docteur Nybi, de l'université agricole, "la technique consiste à mélanger de 20 à 50 litres de poudre de sang à la terre, au pied des arbres, en une seule fois, au moment de la mousson du Sud-Ouest". La bonne couleur, les bonnes caractéristiques physico-chimiques, le bon timing... Force est de constater que l'hypothèse du sang n'est pas la moins crédible de toutes, même si, là encore, il reste à expliquer la présence du sang dans l'atmosphère. Pour Michel Viso, une seule explication : entre deux pluies, la poudre de sang déposée à la surface du sol aurait été soulevée par le vent et emportée au loin". Ce qui pourrait écarter la question des moindres précipitations, au cours de l'été 2001, dans la région. Une théorie à laquelle Annie Caudichet, spécialiste des aérosols au CNRS, a toutefois du mal à croire : "L'érosion éolienne nécessite des sols secs et nus ; or le Kerala est très humide et son couvert végétal, très développé."

L'enquête en est là. Les pluies rouges tombées sur Changanassery contenaient-elles du sang de vache déshydraté ? Des spores de l'algue Trentepohlia ? De la poussière d'une comète de la ceinture d'Edgeworth-Kuyper ou du nuage de Oort ? De particules biologiques d'origine extraterrestre ? Pour l'heure, impossible de trancher. Des études sont toujours en cours en Inde, mais également en Ecosse... "

LA VIE VIENT-ELLE DE L'ESPACE ?

Pour les tenants de la panspermie, la vie n'est pas "née" sur Terre mais elle l'a colonisée à partir de l'espace. Littéralement, panspermie signifie "germes partout" : selon cette théorie, les germes de la vie sont partout disséminés dans l'espace interplanétaire, voire interstellaire. Les panspermistes "modernes" pensent que ce sont les comètes qui véhiculent ces germes et qu'en s'écrasant sur les planètes, elles les ensemencent. Ils font remarquer que l'apparition de la vie sur Terre est généralement datée à 3,8 milliards d'années, soit, "juste après" une période d'intenses bombardements cométaires. Certes, cette vieille théorie, qui remonte à Anaxagore, un philosophe grec du Vè siècle avant notre ère, est plus que jamais d'actualité. De plus en plus d'études montrent qu'il est possible à la vie terrestre de se maintenir, au moins un temps, dans les conditions du vide interplanétaire ; des bactéries terrestres ont pu être transportées sur Mars et sur la Lune par des sondes... D'un autre côté, l'eau liquide, considérée par beaucoup comme une condition sine qua non à la vie, serait présente, au moins par intermittence, sur les comètes. Reste qu'aucune comète analysée sur Terre n'a encore montré la moindre trace de vie extraterrestre. "
 

Source (extraits) : http://planete.gaia.free.fr/climat/hydrologie/pluies.rouges.html

 

Yves Herbo pour S,F,H, 09-2012, up 07-2015

Nevada, USA, des pétroglyphes datés d'entre 14800 et 10500 ans

Nevada, USA, des pétroglyphes datés d'entre 14 800 et 10 500 ans

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Un groupe d'archéologues a découvert une série de pétroglyphes abstraits près du lac Winnemucca, au Nevada occidental. Selon les chercheurs, les gravures datent au moins de 10.500 années, mais ils ne peuvent exclure une datation plus ancienne encore qui pourrait en faire remonter certains à 15.000 années, les faisant les plus anciens pétroglyphes connus en Amérique du Nord.

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Credit: University of Colorado

L'équipe, dirigée par l'archéologue Larry Benson de l'Université du Colorado, a effectué la datation au radiocarbone des couches de carbonate trouvées dans les pétroglyphes sculptés par les anciens Amérindiens, près du lac asséché.

" Qu'elles soient vieilles de 10.000 ans, ou de 15 000, se sont les plus anciennes gravures rupestres connues dans le nord de l'Amérique pour l'instant," dit Benson. Pourtant, même s'ils ont découvert la date approximative de leur création, les chercheurs n'ont aucune idée de ce que pourrait représenter ces anciens glyphes. " Nous ne savons pas ce qu'ils veulent dire ", admet Benson.

Les pétroglyphes sont composées de gros points et de rainures gravés profondément dans le calcaire, formant de nombreux dessins complexes.

Bien qu'il n'y ait pas vraiment de personnes, d'animaux ou de symboles d'empreintes de mains représentés, les conceptions des pétroglyphes comprennent une série de symboles verticaux, comme des chaînes et un certain nombre de petites fosses profondément gravées avec une sorte de disque racleur de roc.

Benson et ses collègues ont utilisé plusieurs méthodes pour dater les pétroglyphes, y compris pour déterminer quand le niveau d'eau du sous-bassin de Winnemucca Lake - qui à l'époque était un corps unique d'eau reliant le lac à sec maintenant Winnemucca et le lac Pyramid toujours existant - avait atteint l'élévation spécifique de 3.960 pieds. (1.2 kilomètre).

L'élévation était la clé de l'étude parce qu'elle a marquée la hauteur maximale que l'ancien système du lac a pu avoir atteint, avant de commencer à déverser l'eau en excès sur Emerson col au nord. Lorsque le niveau du lac était à cette hauteur, les blocs de pétroglyphes gravés ont été submergés et donc pas accessibles pour la sculpture, dit Benson, conservateur adjoint d'anthropologie à l'Université du Colorado du Musée d'Histoire Naturelle.

Un document sur le sujet a été publié ce mois-ci dans le Journal of Archaeological Science. Les co-auteurs de l'étude comprenaient Eugene Hattori du Musée Nevada State à Carson City, Nevada., John Southon de l'Université de Californie, Irvine et Benjamin Aleck du Musée Pyramid Lake de la tribu Paiute et Centre de séjour à Nixon, Nev. Le Programme National de Recherche de la Commission géologique des États-Unis a financé l'étude.

Winnemucca petrogliphes2Certains détails sont très étranges, on devine une feuille de palmier ou une fougère à l'envers, une silhouette humaine sur un paysage montagneux (?), une fleur, ou le soleil, ou une roue à rayon en bas, et plusieurs "puits" comme les ont appelé les archéologues ou trous apparemment profonds... une carte montrant une région traversée par les migrants indiens n'est pas impossible. Credit: University of Colorado

Benson et ses collègues ont utilisé diverses méthodes pour dater les gravures rupestres, y compris l'identification du niveau de l'eau du lac de Winnemucca avant son assèchement, sur les roches décorées au sommet, laissant une fine couche de carbonate blanc, puis l'ont utilisé pour la datation au radiocarbone.

Les datations au radiocarbone sur des échantillons prélevés dans la couche sous-jacente de carbonate des pétroglyphes les font remonter à il y a environ 14.800 ans. Ces dates, ainsi que des données géochimiques supplémentaires sur une carotte de sédiments du sous-bassin adjacent de Pyramid Lake, ont indiqué que les blocs de calcaire contenant les pétroglyphes ont été exposés à l'air libre il y a entre 14 800 et 13 200 années et encore entre environ 11 300 et il y a 10 500 années. " Avant notre étude, les archéologues avaient déjà deviné que les pétroglyphes étaient extrêmement vieux," dit Benson. " Notre recherche montre que ce sont les pétroglyphes les plus anciens jamais découverts en Amérique du Nord."

Winnemucca petrogliphes0Ce très vieil ensemble de glyphes sur roches ressemble à une grande sculpture qui a mal supporté le temps et l'érosion... Credit: University of Colorado

" Nous ne savons pas ce qu'ils veulent dire," dit Benson. " Mais je pense que ce sont absolument de beaux symboles. Certains semblent représenter des pierres précieuses ou diamants, des arbres ou d'autres, des ramifications d'une feuille. Il y a peu de pétroglyphes gravés profondément dans le sud-ouest américain, et très peu de cette même dimension. "

L.V. Benson, E.M. Hattori, J. Southon, B. Aleck. Dating North America's oldest petroglyphs, Winnemucca Lake subbasin, Nevada. Journal of Archaeological Science, 2013; 40 (12): 4466 DOI:10.1016/j.jas.2013.06.022

Source : http://www.sciencedaily.com/releases/2013/08/130813121622.htm

 

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 10-07-2015

OVNI : Operation Mainbrace en Mer Baltique

OVNI : Operation Mainbrace en Mer Baltique - 2012 - up 07-2015

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Photographie de Wallace Litwin prise le 20 septembre 1952 depuis le point de l'USS Roosevelt

Avec les recherches actuelles sur des anomalies au fond de la Mer Baltique, les hypothèses fusent de partout, d'autant plus que le mystère s'est plutôt épaissi au lieu de l'inverse... Je me suis moi-même souvenu avoir entendu et lu des rapports (et encore aussi dans les années 80 où des sous-marins fantômes et impossibles à intercepter par la marine suédoise ou l'OTAN, assimilés à des russes à l'époque par la presse, avaient été repérés par des radars et sonars et même vus par des pêcheurs) sur une étrange affaire de rockets ou missiles tombés sur la Mer Baltique et pays environnants en 1946, plus d'un an après l'arrêt des hostilités... Je viens d'apprendre qu'une équipe de chercheurs suédois vient de se constituer pour effectuer des recherches sérieuses sur cet événement de plus de 60 ans, à l'aide de plusieurs témoignages : http://www.ghostrockets.se/    http://www.ghostrockets.se/clips/

J'ai retrouvé ce document du 12 août 1946 parlant des événements de juillet 1946

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Mais l'année 1952 est encore plus intéressante pour certains, à cause des nombreux témoignages, des photos et enquêtes officielles, y compris des tirs sur un OVNI-OANI (les objets pouvant également se déplacer ou s'enfuir par l'eau) pendant les grandes manoeuvres navales de la Mer Baltique. (Yves Herbo : Il y a eu un événement au tout début de 1952 qui ne semble pas avoir été trop cité par les chercheurs : en effet, le 30 janvier 1952, l'ACLANT (NATO’s Allied Command Atlantic) est créé grâce à la réunion du SACLANT et du SACEUR, et le 21 février 1952, la Mer du Nord et la Manche est contrôlée par cet organisme : " With the establishment of NATO’s Allied Command Atlantic (ACLANT) on 30 January 1952, the Supreme Allied Commander Atlantic (SACLANT) joined the previously created Supreme Allied Commander Europe (SACEUR) as one of the alliance’s two principal military field commanders.[5] Also, a Channel Command was established on 21 February 1952 to control the English Channel and North Sea area and deny it to the enemy, protect the sea lanes of communication, and Support operations conducted by SACEUR and SACLANT.[6][7] ". Cette prise de contrôle armée (Navale et aérienne) de la région par les Forces Alliées ont-elles dérangé des forces inconnues... (et les Russes) ?).

1952 – Observations de  l’ Opération Mainbrace

Une série de cas d’observations d’OVNIS durant les manoeuvres de l’OTAN au voisinage du Danemark et de la Norvège en septembre 1952.

Une série tout à fait remarquable de rapports d’observation d’ovnis fut rédigée sur les lieux de l’”Opération Mainbrace”, des manoeuvres de l’OTAN en septembre 1952. Ces manoeuvres débutèrent le 13 du mois et se déroulèrent sur une période de 13 jours. Selon l’US Navy, des unités de huit pays de l’OTAN et de la Nouvelle Zélande y participèrent, soit 80 000 hommes, un millier d’avions et 200 navires, entre le Danemark et de la Norvège. Dirigées par l’Amiral anglais Sir Patrick Brind, “ce furent les plus vastes manoeuvres effectuées par l’Otan à ce jour.”

13 septembre: Le destroyer Danois “Willemoes”, participant aux manoeuvres, était au Nord de Bornholm Island. Pendant la nuit, le Lieutenant Commander Schmidt Jensen et plusieurs membres de son équipage virent un objet volant non identifié de forme triangulaire, se déplaçant à grande vitesse vers le Sud-Est. L’engin émettait une lueur bleuâtre. Jensen estima la vitesse de l’engin à plus de 900 miles par heure.

Durant les jours qui suivirent, il y eut quatre observations par des militaires tout à fait qualifiés. (Diverses sources varient d’un jour ou deux au niveau des dates mais toutes s’accordent sur les observations elles-mêmes). La véracité des observation ne fait aucun doute pour les militaires, les cas signalés par les Britanniques furent rapportés directement au Ministère anglais de la Défense. Ces observations eurent lieu vers le 29 septembre.

19 septembre: Un chasseur à réaction Anglais Meteor était sur le trajet du retour vers la base de Topcliffe dans le Yorkshire en Angleterre, juste avant 11 heure du matin. Lors de son approche de la piste, un objet volant argenté fut aperçu, en train de le suivre tout en oscillant comme un pendule. Le Lieutenant John W. Kilburn et d’autres observateurs au sol rapportèrent que lorsque le Meteor commença é effectuer un virage, l’ovni s’arrêta sur place. Il avait la forme d’un disque, et tournait sur son axe tandis qu’il flottait en l’air. Il s’éleva ensuite soudainement et à grande vitesse d’abord vers l’Ouest puis changea de direction et disparu au Sud-Ouest.

20 septembre: Le personnel de l’U.S.S. Franklin D. Roosevelt, un porte-avion qui participait aux manoeuvres, observe un objet volant argenté qui fut photographié (les images n’ont jamais été diffuées dans le public). L’engin se déplaçait dans le ciel sur l’arrière de la flotte. Le reporter Wallace Litwin effectua une série de photographies en couleur qui furent examinées par les service de renseignement de la marine US.

Le chef du projet Blue Book de l’US Air Force, le capitaine Ruppelt déclara: “[Les photographies] se révélèrent excellentes. A en juger par la taille de l’objet, dans chacune des photos successives, on peut constater la rapidité de son déplacement.” La possibilité qu’un ballon ait été lancé depuis l’un des navires fut examinée tout de suite: aucun lâcher de ballon n’avait eu lieu. Une mauvaise copie de l’une des photographies apparaît dans les fichiers du projet Blue Book, mais sans aucun rapport d’analyse associé.

20 septembre: A Karup Field, au Danemark, trois officiers des forces aériennes Danoises voient un ovni é 19:30. L’objet, un disque brillant d’aspect métallique, les survole en empruntant le même cap que la flotte puis disparaît dans les nuages à l’Est.

21 septembre: Six pilotes britanniques volant en formation à bord d’avions à réaction observent une sphère brillante qui semble les rejoindre depuis la flotte. L’ovni échappe à ses poursuivant et disparaît. En rejoignant sa base, l’un des pilotes se retourne et voit à nouveau l’ovni qui le suit. Le pilote entreprend de le poursuivre mais l’ovni fait demi-tour également et lui échappe.

27 et 28 septembre: A travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark et le Sud de la Suède, de nombreux rapports d’observation d’ovnis sont rédigés. Un objet fortement lumineux avec une traînée semblable à une queue de comète est longtemps visible, effectuant des mouvements irréguliers, près de Hambourg et Kiel. En une occasion, trois petits objets semblent satellisés autour d’un objet plus grand. Un objet volant en forme de cigare est vu, se déplaçant lentement vers l’Est.

Les photos seront retrouvées plus tard, ainsi qu'un document du gouvernement (déclassifié après 12 ans) à propos de l'incident. On voit notamment que les photos furent envoyés au Major Fournet, travaillant au projet Blue Book, pour examen :

1952-11-mainbrace-1.jpg

CSAF ELEMENT 1 (XXXXXXXXXXXXXX) TT 243
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX 13 Nov 52
A ATIAA-5 ROTHSTEIN
FR AFOIN-2A2 FOURNET
AIT INFO FOURNIE PAR COM SECONDE FLOTTE DANS MAG 0520312 NOV 52 PERMET TOUTE EVALUATION SUPPLEMENTAIRE DES PHOTOS COULEUR PRISES PAR XXXXX AU-DESSUS DE MAINBRACET
VEUILLEZ CONSEILLER AU PLUS VITE.
FIN CSAF ELEMENT 1 XXXXXXXXXXXXXXXX
SVC

 

Avant la fin de l'année un article de presse relate l'incident [Gary Anthony et Chris Evers, ufologues de Hull] :

ARTICLE DE JOURNAL :

mainbrace-article.jpg

Traduction de l'article  - Vu par des officiers et hommes de la RAF - Une "soucoupe volante" rejoint "Mainbrace"

Une soucoupe volante a pénétré l'exercice Mainbrace aujourd'hui d'après un rapport de la station RAF de Topcliffe (du York), un objet blanc ayant été vu, qui accéléra à une vitesse dépassant une étoile filante. Les officiers de la RAF aux Q.-G. de Mainbrace à Pitreavie (Fifeshire, Ecosse) ne sauraient indiquer si ce point de vue a bien été mis dans le rapport. Un porte-parole de la RAF a refusé de commenter lui-même si le rapport était considéré comme sérieux. Il ajouta "c'est en cours d'investigation." Le rapport a mentionné qu'une soucoupe NAAFI (?) était présente sur le terrain de l'exercice. La soucoupe a été dessinée à côté du nom Topcliffe, et le contrôleur en service de la RAF à Pitreavie a ouvert un nouveau dossier de signaux, intitulé "Observations et mouvements de soucoupes", où il pourrait classer d'autres observations de l'objet.

 

5 miles

 

L'objet fut vu par près de 10 officiers et hommes de la RAF, les équipages de l'appareil Shackleton opérant depuis Topcliffe. Le rapport dit que ce qu'ils ont vu avait été transmis par l'officier de renseignement à Topcliffe, aux quatiers-généraux maritimes à Pitreavie et aux quartiers-généraux du commandement côtier à Northwood (Middlesex). Le rapport dit que l'objet fut vu à 10 h 53 hier, lorsqu'un appareil Meteor volait à 5.000 pieds et descendait. Un objet blanc fut vu à 5 miles à l'avant de l'appareil à approximativement 15.900 pieds (de hauteur).

 

De couleur argent

 

Il se déplaçait à une vitesse comparativement faible sur une trajectoire semblable à celle de l'appareil. L'objet était couleur argent et circulaire. Il maintint une lente vitesse de front avant de commencer à descendre, oscillant comme un pendule.

 

Pas un parachute

 

Ceux qui le virent pensèrent qu'il s'agissait d'un parachute ou cowling (capot, débris ?) d'un Meteor, mais un porte-parole de la RAF a dit aujourd'hui qu'aucun cowling ou parachute n'était tombé dans le voisinage de la station. Le signal rapporté que l'appareil avait viré vers Dishforth et l'objet, tout en continuant à descendre sembla suivre.

 

Vitesse incroyable

Il entama alors un mouvement rotatif sur son propre axe, mais accéléra soudain à une vitesse incroyable dans une direction ouest, puis vira vers une trajectoire sud-esst. ceux qui le virent indiquèrent que ses mouvements n'étaient pas identifiables avec quoi que ce soit qu'ils aient vu dans l'air et que l'accélération dépassait celle d'une étoile filante. La durée de l'incident était entre 15 et 20 s. L'objet fut vu par le lieutenant de vol Kilburn et le lieutenant de vol Cybulski, tous 2 capitaines d'appareil, par FO Paris, le Master Signaller Thompson, et par prés de 6 autres membres du personnel aérien.

Du fait que des documents montrent que l’US Navy et les services de renseignement de l’US Air Force et de la RAF étudièrent ses incidents, on peut en déduire sans risque que l’OTAN possède sans doute encore plus d’informations, et qu’elle existe également au Ministère de l’Air britannique, et à l’US Air Force.

Toutes ces observations restent inexpliquées.

Sources : http://ufologie.patrickgross.org/htm/mainbracef.htm  -  http://rr0.org/org/int/otan/projet/Mainbrace.html

http://www.dailymotion.com/video/x9hh9c_serie-blue-book-2-operation-mainbra_news (avec des reconstitutions)

Mais l'un des événements de 1952 reste bien sûr la flottille d'OVNIs sur Washington en été (et vous avez aussi vu des images dans la première des vidéos ci-dessus de la flottille sur Los Angeles en 1942) et donc peu avant les événements de l'Operation Mainbrace :

19 juillet 1952

Ce soir-là à 22 h, 5 lueurs étranges manœuvrent au-dessus de la Maison Blanche, de la ville et de ses environs. A 23 h, 8 contrôleurs aériens prennent leur quart de 8 h à l'aéroport national de Washington. Parmi eux, Ed Nugent, Jim Ritchey, James Copeland, dirigés par Harry G. Barnes. La nuit est claire.

Ils sont notamment détectés par le radar de la CAA à l'aéroport.

A 23 h 30, Barnes arrive au bureau du superviseur, laissant Ed Nugent sur l'écran principal.

A 23 h 40, 7 échos apparaissent soudainement (A) sur le cadran sud-ouest de l'écran, juste à l'est et un peu au sud de la base de Edwards : soit ils arrivent depuis une haute altitude, soit ils ont pénétré dans la zone en moins de 10 s (le temps de rafraîchissement de l'écran radar). Nugent demande à Copeland d'aller chercher Barnes. Les deux consoles affichent les mêmes échos. Barnes appelle la tour et a Howard Cocklin : ce dernier indique qu'ils détectent les mêmes cibles et qu'il peut même voir un des objets dans le ciel nocturne sous la forme d'une lumière brillante orange. Maintenant réellement alarmé, Barne appelle l'ADC.

Lorsqu'il revient sur l'écran principal les objets se sont séparés. 2 sont au-dessus de la Maison Blanche, un autre près du Capitole (B).

A minuit, le Pentagone est survolé par des objets semblables, repérés et enregistrés sur les échos radars de la base de Newcastle. Les objets volent à une vitesse variant de 160 km/h (100 miles/h) à 480 km/h, accélérant brusquement à des vitesses phénoménales (7200 miles/h).

Ils apparaissent au dessus de la base de l'US Air Force de Andrews.

Barnes, sans quitter ses yeux de l'écran, contacte la base de Andrews, à travers le Potomac dans le Maryland. Andrews confirme les cibles, aux mêmes endroits.

washington-radars-8ufos.jpg washington-radars-8ufos2.jpg

L'observation de l'aéroport national de Washington est confirmée par un autre radar local, et la base USAF de Andrews est contactée :

— Tour de Washington : Tour de Andrews, voyez-vous ? Avez-vous un avion en vue à l'Ouest-Nord-Ouest ou à l'Est de votre aéroport se déplaçant vers l'Est ?
— Andrews : Non, mais nous venons juste d'avoir un appel du centre. Nous le recherchons.
— Washington : Nous avons une grande cible qui apparaît sur notre zone. Il vient juste sur le flanc Ouest de notre aéroport - le flanc Nord-Ouest de son eastbound. Il va passer juste à travers la portion Nord de votre terrain en direction de l'Est. Il est à environ un quart de mile de la piste Nord-Ouest - juste au-dessus du côté de votre piste Nord-Ouest maintenant.
— Andrews : Qu'est-ce qui se passe avec votre cible maintenant ?
— Washington : Elle est toujours en direction de l'Est. Elle est venue directement au-dessus des terrains de Andrews et est maintenant à 5 miles à l'Est.
— Andrews : D'où est-elle venue ?
— Washington : Nous l'avons repérée à environ 7 miles à l'Est, légèrement Sud-Est, et nous la suivons depuis. Le Centre la suit depuis plus longtemps.
— Andrews : Est-ce qu'elle a une trajectoire erratique ?
— Washington : Elle maintient une trajectoire droite, en direction de l'Est.
— Andrews : Ici Andrews. Notre repérage radar indique qu'il a eu une grande et grosse cible ici au Nord-Est d'Andrews. Il indique qu'il en a 2 autres plus au Sud du terrain.
— Washington : Oui, eh bien le centre en a environ 4 ou 5 autour de la station de Portée de Andrews. Le Centre travaille sur un avion des lignes nationales - le centre le travaille et le vectorise autour de sa cible. Il est venu autour d'Andrews. Il a vu l'un d'entre eux - ressemblant à un météore. (Garbled).. Went by him.. or something. Il dit qu'il en a un à environ 3 miles de son aile droite à présent. Il y a tellement de cibles autour d'ici qu'il est difficile de dire parce qu'elles ne se déplacent pas très vite.
— Andrews : Et son altitude ?
— Washington : Eh bien, il doit être au-dessus des 8000 pieds puisque nous ne l'avons plus sur le radar.

Prise en chasse

Barnes demande si ils envoient des jets. Les jets de Andrews sont à NewCastle, Delaware (près de Wilmington) alors que leur piste est en travaux. Barnes dit aux autres contrôleurs que des jets doivent venir de Delaware, ce qui veut dire à au moins une demi-heure. Pendant plusieurs minutes ils suivent les objets.

Ritchey qu'un d'entre eux suit à vol de ligne Capital qui vient de décoller. Le pilote, le capitaine “Casey” Pierman, est dirigé vers l'objet (D). Lorsqu'alors, la vitesse de l'objet était de 130 miles/h. Soudain, à l'étonnement des contrôleurs, la cible disparaît. Juste après Pierman rappelle : il indique avoir vu la chose, mais qui a disparu d'un trait en 3 à 5 s. Cela indique que l'objet est passé d'une vitesse de 130 à 500 miles/h en un temps très court.

La base d'Andrews prévient l'ADC. Deux chasseurs nocturnes F-94 reçoivent l'ordre de décoller, mais des réparations retardent leur mission pendant plusieurs heures. Après leur décollage, les objets mystérieux ont disparu. Les chasseurs réatterrissent, mais les objets apparaissent à nouveau sur les écrans radar. Dans les heures qui suivent, les chasseurs poursuivent des cibles illusoires, but to no avail. Ils parviennent à voir les ovnis, mais les lumières des objets inconnus s'assombrissent alors qu'ils s'approchent. Une communication constante est maintenue avec le radar au sol, et alors que les pilotes ont les ovnis en vue, ils sont également visible par le radar au sol. Les ovnis sont également observés par des membre de l'équipage d'un B-29, ainsi que des vols commerciaux.

Par la suite un écho fait un virage à 90° (E). Un autre objet inverse le sens de sa course : depuis une vitesse de 100 miles/h, l'objet s'est complètement arrêté et changé de direction en moins de 5 s.

L'opérateur de la tour Joe Zacko, sur l'écran ASR conçu pour détecter les objets à grande vitesse, signale des objets voyageant à une vitesse incroyable au-dessus de la base du terrain Andrews vers Riverdale. Zacko appelle Cocklin et tous deux calculent la vitesse de 2 miles/s, soit 7200 miles/h. D'après le trajet il semble clair que l'objet est descendu verticalement dans le rayon de l'ASR, est resté à niveau quelques secondes, puis est remonté à nouveau à une vitesse effarante.

Les jets n'arrivent toujours pas. Les objets tournent autour de Washington (D. C.) depuis 2 heures. Des hommes de la tour et des pilotes font des observations visuelles. Par deux ou trois fois Barnes note que les objets partent au loin au moment où il indique aux pilotes les directions à suivre pour l'interception. Pas une fois les pilotes ne sont assez près pour voir les lumières.

Les ovnis disparaissent, et il est environ 2 h du matin quand les jets de l'USAF arrivent à Washington. 5 mn après le départ des jets, les ovnis reviennent partout au-dessus de Washington. L'un d'eux suit l'avion de ligne Capital (D) près de l'aéroport, puis part au loin.

A 3 h 30 du matin, des jets d'interception, envoyés par NewCastle et retardés par une précédente enquête sur des ovnis au New Jersey, arrivent sur les lieux. Les ovnis disparaissent, puis réapparaissent après leur départ au-dessus de la Maison Blanche et du Pentagone. A un moment, des opérateurs qui suivent les événements depuis la base d'Andrews voient une imposante sphère orange brillante, en vol stationnaire au-dessus de la base.

A 5 h du matin, c'est la fin des observations.

26 juillet

Le 26 Juillet 1952, à partir de 20 h, les opérateurs radar de divers aéroports ainsi que des pilotes de ligne signalent de nombreux échos radar non-identifiés au-dessus de la région de Washington, à différentes vitesses. Les pilotes repèrent des lumières non-identifiées [1].

A 21 h, Entre 6 et 12 lueurs paraissent de nouveau, à une telle vitesse qu'il ne peut s'agir d'avions, si rapides soient-ils.

A la base de l'USAF de Andrews (Maryland, Washinton, D. C.), on continue d'observer et de détecter des ovnis dans la zone de Washington, D.C. tout au long de la nuit.

Photo

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La fameuse photo prise par un touriste allemand…
On verra plus tard apparaître des ajouts tardifs à ce cas par divers média comme la firme Disney, et des photos dont il n'a pas été question à l'époque des observations. On voit sur cette photo le Capitol de Washington apparemment survolé par des lumières. Une tentative d'explication a été donnée par la réflexion des lumières au bas du monument à travers une vitre, mais le touriste allemand qui a pris la photo n'a jamais dit qu'il était derrière une vitre. De plus, cette tentative n'explique pas pourquoi certaines de ces lumières ne le sont pas, reflétées, elles... il manque des lignes droites...

Inversion de températures ?

Selon cette théorie il y aurait eu dans le ciel de Washington, ce jour-là, une couche d'air très chaude située entre 2 couches d'air très froides. Cela aurait eut pour conséquence de créer des mirages visuels et des blips radar virtuels. Par exemple une déviation de faisceaux lumineux provenant du sol (genre lampadaire) réfractés et réfléchis par la couche d'air chaude. Même principe avec l’écho radar d'une voiture se déplaçant au sol réfléchie par la couche d'air chaud donnant ainsi l'impression que cet écho provient d'un objet se mouvant dans le ciel.

Le problème des inversions de température dans l'atmosphère terrestre est connu dans le milieu du contrôle radar aérien.

Hélas, difficile de dire si de tels phénomènes atmosphériques peuvent expliquer les observations faites au-dessus de Washington. Cependant, cette théorie ne pourrait pas expliquer de manière satisfaisante les faits observés et détaillés par les témoins.

Cette théorie fut avancée par Donald Menzel. En 1967 James Mc Donald démontre toute l'absurdité de la thèse avancée par Menzel (et qui servit d'explication officielle au grand bonheur des autorités militaires de l'époque) au sujet de cet incident :

Les contrôleurs des radars de la CAA insistent aujourd'hui encore sur le fait que les échos étaient des échos forts et bons, différant totalement des retours d'objets au sol, retours qui sont bien connus et dus à des anomalies de propagation, elles-mêmes imputables à des inversions de températures. L'explication officielle publiée à l'époque fut que les échos radar étaient dus à une propagation anormale, et que les observations visuelles étaient causées par des effets de réfraction dus aux mêmes inversions de température déjà responsables des anomalies dans le fonctionnement des radars. J'ai examiné les données fournies par les radiosondages pour les 2 nuits, j'ai calculé les gradients des indices de réfraction et j'ai découvert, après avoir tenu compte des effets de traînée dans les radiosondes, que des retours radar n'avaient pas pu avoir lieu. La suggestion qu'une inversion de température du genre de celle que font apparaître les données fournies par les radiosondages pour cette nuit-là, à Washington, ait pu provoquer les effets visuels rapportés est absolument absurde.

Il faut également ajouter que des avions intercepteurs décollèrent à multiples reprises lors de cet incident. Les militaires n'engagent jamais de telles procédures sans au préalable avoir un minimum de renseignement, notamment sur la matérialité ou non de l'objectif.

Les “photos” ne s'expliquent évidemment aucunement par la propagation anormale d'ondes radar, elles n'ont rien à voir avec cela. Les photos dont il est question ici sont des reflets de lampes et éclairages de rue et de bâtiments sur l'objectif de l'appareil.

Les anomalies radars étaient en effet bien connues des radaristes avant cette affaire, certains considèrent que l'astronome Donald Menzel, un des 2 astronomes conseillers scientifique de l'Air Force (l'autre étant J. Allen Hynek) en faisait une utilisation abusive pour écarter des observations radar d'ovni, arrangeant ainsi la tendance sceptique de l'Air Force (J. Allen Hynek n'étant pas plus que Menzel compétent en matière de radar et de météorologie, ne sortait pas de son champ de connaissances et s'en tenait à indiquer si oui ou non des cas d'ovnis avaient une explication dans un phénomène astronomique).

McDonald était un physicien de haut niveau et précisément spécialiste du système optique atmosphérique et des radars, ceux-ci étant utilisés en météorologie. Dans Objets Volants non identifiés, le plus grand problème scientifique de notre temps ?, il explique à quel point les explications de Menzel seraient ridicules.

Dans ce cas de Washington, il est absurde d'expliquer les observations à l'AP pour des raisons compréhensibles par un profane, notamment :

- les échos radars, vrais ou faux, ne se voient pas, or il y a concordances radar/visuelles à plusieurs reprises ;

- les faux échos causés par l'AP ne peuvent pas du tout être identiques sur deux systèmes radars différents, ce qui a été le cas (radars à National Airport et à Andrews AFB) ;

- les faux échos causés par l'AP sont peu distincts, ce sont plutôt des tâches floues que des échos identiques à ceux d'objets volants solides, or tout les radaristes concernés ont bien dit qu'il s'agissait d'échos nets et ponctuels différents de ceux causés par l'AP ;

- les faux échos causés par l'AP ne se déplacent aucunement de la façon qui a été décrite, quand ils se déplacent, c'est à la vitesse lente de déplacement du front de l'inversion de température qui les causent, dans une direction. Jamais il n'y a “manœuvres”, “virages brusques” et ainsi de suite.

De plus, seul Menzel considérait qu'une inversion de température avait été là sans aucune base; en réalité une simple invention. McDonald a évidemment consulté les données météorologiques de ces journées et trouvé qu'aucune réelle inversion n'avait pu créer les échos radars.

Tout au plus, on peut déplorer qu'en ce qui concerne l'AP, le journaliste a pensé qu'il y ait une “querelle d'expert”, alors qu'il n'y a aucune querelle: l'expert est McDonald et il n'y a eu aucun autre expert pour apporter la moindre objection, tandis que Menzel, nullement un expert de ces questions, n'a fait que mettre hors contexte la question que les radaristes s'étaient posée de façon légitime sur le moment, envisageant l'AP. Klass à par la suite rédigées des choses encore plus totalement délirantes sur le sujet, et de nombreux autres sceptiques s'en satisfont et n'envisagent toute la question que sous l'angle des photographies alléguées, ignorant les données réelles de ces observations.

http://www.les-ovnis.com/pages/rencontres-et-observations-d-ovnis-et-d-aliens/1952-ovni-sur-le-carousel-de-washington.html

 

Pour finir, c'est une équipe de scientifiques scandinaves qui revendique officiellement le premier film véridique de deux gros OVNI au milieu des année 1950. Voici un film d'actualité assez rare datant de 1955

 

2015 Update, regroupement, autres liens sur la Baltique : 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-le-projet-suedois-sur-les-ghost-rockets.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovni-avion-ou-meteorite-sur-la-suede-le-27-decembre-2012.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/mer-baltique-une-deuxieme-anomalie-et-une-expedition-en-mai.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-plongeurs-sur-l-objet-mysterieux-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouverte-importante-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/special-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/civilisations-anciennes-de-l-age-pre-glaciaire-dans-la-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/actualite/anomalie-dans-la-baltique-une-base-militaire-ou-une-mine-prehistorique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-plongeurs-suedois-ont-trouve-des-reliques-de-11-000-ans-en-mer-baltique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/anomalies-dans-la-baltique-les-news-printanieres-2015.html

 

Yves Herbo, S,F,H, 20-7-2012, up 07-2015