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La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

Lac svetloiar russie5lac Svetloïar

 

Même la majorité des scientifiques sont d'accord sur ce fait : toutes les légendes et mythes ont une part de vérité, une origine bien fondée... et cela pourrait être encore confirmé en ce qui concerne une très vieille légende liée à la cité engloutie de Kitej, ou Kitezh, Kitège, également surnommée l'Atlantide russe.

La légende : D'après les traditions orales, cette histoire remonte au moyen-âge russe et plus précisément au 12e siècle, puisqu'il est dit que c'est Iouri II Vladimirski, (né en 1189), grand prince de Vladimir, qui fut le premier à bâtir la ville de Maly Kitej (la petite Kitej) sur la Volga (aujourd'hui Krasny Kholm). Plus tard, le prince traversa les rivières Ouzola, Sanda, et Kerjenets et trouva un lieu magnifique sur les rives du lac Svetloïar, où il décida de bâtir la ville de Bolchoï Kitej (grande Kitej)...

Mikhail nesterov ville de kitejimage : dans l'ouvrage de Mikhail Nesterov "ville de kitej"

 

Puis vint le moment des invasions des Mongols. Après avoir conquis plusieurs territoires russes, le Khan Batu (ou Baty) entendit parler de Kitej, de sa cathédrale et des dômes de ses six églises, et ordonna à son armée de s'y rendre. Les Mongols capturèrent rapidement Maly Kitej, forçant Iouri à battre en retraite dans les bois aux alentours de Bolchoï Kitej. L'un des prisonniers des Mongols parla de chemins secrets qui mèneraient au lac Svetloïar. L'armée suivit ses instructions et pénétra rapidement dans la forêt pour trouver les murs de la cité. Mais, à la surprise des Mongols, la ville n'avait aucune fortification. Les citoyens n'avaient jamais eu l'intention de se défendre par les armes et commencèrent à prier avec ferveur, demandant à Dieu de pardonner leurs péchés. En voyant cela, les Mongols pressèrent leur attaque, mais furent stoppés net par les événements. Soudainement, ils virent des fontaines d'eau surgir du sol tout autour d'eux. Les attaquants reculèrent en catastrophe et regardèrent la ville être submergée par les flots. La dernière chose qu'ils aperçurent fut le dôme brillant de la cathédrale avec la croix à son sommet. Ensuite, il n'y eut plus que des vagues sur le lac qui avait doublé son volume...

Cette légende donna naissance à un nombre incroyable de rumeurs, pour la plupart prétendant que la cité aurait survécu, cachée, jusqu'à nos jours (tout à fait comme les légendes celtiques d'Ys ou de Taricum !). Il est dit que seuls ceux qui sont purs de cœur et d'âme pourront trouver le chemin pour se rendre à Kitej (nommé ironiquement Батыева тропа, le chemin de Batu). Il est aussi dit que par temps calme, on peut parfois entendre le son des cloches et des chants sous les eaux du lac Svetloïar. Plusieurs personnes disent que les individus les plus pieux peuvent aujourd'hui voir les feux de processions religieuses (nommées крестный ход) et les toits des bâtiments affleurant à la surface du lac. C'est pourquoi le lac Svetloïar est parfois appelé l'Atlantide russe...

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Source photo : PhotoXpress

 

Ce lac, presque parfaitement de forme ovale et rempli d'eau claire et froide, ne ressemble à rien d'autre dans le paysage des forêts au-delà de la rivière Volga. Les scientifiques n'étaient même pas d'accord sur la façon dont le lac a été formé; certains géologues croyaient que Svetloyar avait été créé par un tremblement de terre, tandis que d'autres soutenaient que le lac se trouvait dans le cratère d'une météorite préhistorique. En fait, une récente étude des géologues a prouvé que le lac se trouvait très précisément à l'intersection de deux failles géologiques, et qu'il n'était donc pas impossible que les soldats mongols aient réellement vu en temps réel sa création, qui a pu intervenir en quelques minutes, suite à un mouvement de terrain. En fait, ses parois rondes font bien sûr penser aux trous identiques qui se forment subitement en d'autres endroits du globe, suite à des micro-séismes qui transforment le calcaire ou le sable en matière friable ou quasi-liquide, poussière...

Par contre la première mention écrite de cette légende est plus récente car la première mention de cette ville sacrée remonte aux années 1780, même si la mention fait aussi référence à une vieille légende datant des invasions mongoles. La mort du prince Georgy Vsevolodovich sous les murs de Kitège a été décrit dans le Kitezh Chronicle, qui a été créé par les Ancients-Croyants dans les années 1780. Selon le Chronicle, la ville a été fondée par le prince Georgy. Le livre mentionne aussi un Kitezh Maliy (Small Kitezh) sur les rives de la rivière Volga, mais note que les deux villes ont été détruites pendant les invasions mongolesLa Chronique ne mentionne pas la disparition de la ville dans le lac - juste qu'elle a disparu après qu'elle ait été détruite et tous ses habitants tués.

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Le lac et le village proche - Photo satellite de Google Earth

 

Géographie : Le lac est situé près du village Vladimirskoïé du district Voskressénski, dans le bassin de la rivière Liunda (affluent de la Vetlouga), à 130 km de Nijni Novgorod. Entre Sémenov et Vladimirskoïé circule un autobus (deux fois par jour). Près du lac, il y a un parking.

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Le lac et la rivière proche (en haut et à droite) - Photo satellite de Google Earth


La superficie du lac est de 12 ha environ, sa longueur est de 210 m et sa largeur est de 175, la profondeur atteint 36 m, ainsi, c`est le lac le plus profond de la région. L`eau de ce lac énigmatique peut pendant des années se conserver dans un récipient sans perdre sa pureté, ni transparence ni fraîcheur.

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Le lac, on distingue en transparence les bords qui s'enfoncent dans l'eau, des arbres engloutis - Photo satellite de Google Earth

 

Culture : Ce lac a été mentionné par beaucoup d’écrivains: V.Korolenko, A.Melnikov-Pétcherski, M.Prichvine, le compositeur N.Rimski-Korsakov a créé l’opéra “Légende de Kitej, ville invisible et de la jeune fille Févronia”. Le lac a été peint par beaucoup d’artistes: K.Korovine, A.Vasnetsov, N.Rérikh, I.Glazounov. Le lac Svétloïar a fait l'objet de nombreuses études scientifiques également.

Archéologieen 1843, l'historien amateur de Nizhni Novgorod, Stepan Meledin, qui vient aussi d'une famille de conservateurs, a publié dans la revue "Moskvityanin" un essai : "Kitezh Svetloyarsky sur le lac", qui résume toutes les légendes des "Chroniqueurs", assaisonnées de leur juste part d'imagination. Fait intéressant, un archéologue amateur se cachant derrière le pseudonyme de AI, en 1915, dans la revue "Historical Journal" a littéralement anticipé le lieu des futures découvertes de la ville en affirmant : " Il y a trente ans, sur la colline, pouvait être vu dans un seul endroit des traces de fondations de certains bâtiments. Une partie des pierres a été chapardée par les villageois de Vladimir (le village d'à côté), et les fondations restantes sont restées dans la terre et le sous-bois, il serait bien que des archéologues creusent là pour résoudre le problème de l'ancienneté des fondations : elles peuvent être les restes de la réelle Kitezh, détruite il y a longtemps par les Mongols ".

En 1968, des scientifiques dirigés par des archéologues de renom, Mark Barinov et Tatiana Makarova ont commencé la recherche de la cité perdue et ont examiné tous les coins des rives du lac; des plongeurs ont même exploré la topographie du fond du lac. YHJ'ai retrouvé un document qui date de cette époque : qu'en dit précisément Mark M. Barinov à l'issue de ces recherches ? : " In the autumn of 1968, we set out for Lake Svetloyar. The archaeologists in our group explored the lake shore for traces of the city; scuba divers examined the lake basin and studied the bottom; geologists, hydrologists and other specialists determined the age and source of the lake; and folklore experts probed the recesses of local folk memory, collating everything that people knew about Kitezh, the lake and the events of the past. This first expedition revealed that Lake Svetloyar is relatively young and was formed as a result of three land cave-ins, one of which dated back precisely to the time of Batu Khan's invasion. Our scuba divers discovered tree trunks on the bottom that had once been part of the forest, thus definitely confirming that the lake had been formed as a result of a natural catastrophe, but thick silt prevented them from searching for traces of a sunken city. Radioactive carbon analysis substantiated the dating of the cave-in. The following year we returned with a sonic-geolocator, an instrument specially designed by a Leningrad scientist, which not only measures the depth of water down to the bed of a sea or lake, but' also identifies the nature of underlying geological layers. In an ordinary fishing boat we carefully quartered the lake to plot a sonic cross-section of the bottom. In the northern part of the lake we discovered an oval-shaped formation which seemed to suggest the presence of some kind of enclosed structure. Another year passed and, in 1970, five test borings in the indicated area pierced ten metres of silt to bring up pieces of wood which bore tracesof human activity. Did we find Kitezh? This question can only be answered after a further expedition by underwater archaeologists using powerful modern equipment. ". 

Traduction : " À l'automne de 1968, nous partîmes pour le Lac Svetloyar. Les archéologues de notre groupe ont exploré les rives du lac pour trouver des traces de la ville (YH : mais pas les collines apparemment); des plongeurs examinèrent le bassin du lac et ont étudié le fond; des géologues, hydrologues et autres spécialistes ont déterminé l'âge et source du lac; et les experts en folklore ont sondé les profondeurs de mémoire populaire des locaux, pour collationner tout ce que les gens connaissaient de Kitezh, le lac et les événements du passé.
Cette première expédition a révélé que le Lac Svetloyar est relativement jeune et a été formé à la suite de trois effondrements de terres, qui datent précisément du moment de l'invasion de Batu. Nos plongeurs ont découvert des troncs d'arbres sur le fond qui avaient autrefois fait partie de la forêt, pouvant ainsi certainement confirmer que le lac avait
été formé à la suite d'une catastrophe naturelle, mais la vase épaisse les empêchait de chercher des traces d'une ville engloutie. L'analyse de la radioactivité du carbone a étayé la datation de la grotte submergée.
L'année suivante, nous sommes revenus avec un "sonic-géolocalisateur", un instrument spécialement conçu par un scientifique de Leningrad, qui mesure non seulement la profondeur de l'eau vers le lit d'un mer ou d'un lac, mais " identifie aussi la nature des couches géologiques sous-jacentes."
Dans un bateau de pêche ordinaire, nous délimitons soigneusement le lac entièrement pour tracer une section transversale du fond avec l'appareil sonique. Dans la partie nord du lac, nous avons découvert une formation de forme ovale qui semblait indiquer la présence d'une sorte de structure fermée.
Une autre année a passé et, en 1970cinq forages d'essai dans la zone indiquée ont percé dix mètres de limon pour faire apparaître des morceaux de bois qui portaient des traces d'activité humaine.
Avons-nous trouvé Kitezh ? Cette question ne pourra pas avoir de réponse avant une nouvelle expédition par l'archéologie sous-marine utilisant un puissant equipement moderne. " (qui n'eut jamais lieu, les tensions entre russes et reste du monde s'agravant après les événements de 1968 et suites).

Source Unesco doc 1972http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  Page 6.

En conséquence, les scientifiques, depuis de nombreuses années, ont estimé que Kitezh n'a jamais existé en dehors de la légende. Mais, vers 2006-2007, l'expédition archéologique Vetluzhsky a décidé de tenter un autre regard. Elle a commencé une enquête sur Krestovozdvizhensky Hill, où une ancienne chapelle n'avait pas été suffisamment examinée par les expéditions précédentes.

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" Nous avons lu les rapports des précédentes expéditions, et nous avons pensé que quelque chose n'avait pas été dit sur ce lieu ", dit Evgeny Chetvertakov, chef de l'expédition archéologique Vetluzhsky. " Je voulais tout revérifier par moi-même."

La première expédition sur le terrain ne put avoir lieu avant l'été 2011, mais elle mena à une découverte inattendue : sur la pente d'une colline, les archéologues ont trouvé des traces d'une ancienne colonie. Et, directement sur le chemin d'une procession religieuse qui a lieu tous les ans, de la rive du lac à l'église, les scientifiques ont trouvé des tessons de poterie traditionnelle russe. Et derrière le Temple, les restes de l'ancienne colonie qui avait séjourné là.

Des milliers de tessons de poterie, des fragments de couteaux de fer, des morceaux de harnais, une meule et une tinderbox (une boite à ustenciles pour faire du feu dans l'antiquité-moyen-âge) est pratiquement tout ce qui reste de la colonie, qui a vécu jusqu'il y a six siècles au moins, sur les rives du lac Svetloyar. Mais il y a autre chose - les restes de cabanes en rondins, trouvés à une profondeur d'un demi-mètre sous la surface du lac.

"Il y avait un temple païen ici  " dit Alexander Bazunov, l'un des archéologues de l'équipe, " dans lequel des sacrifices ont probablement eut lieu "

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" Très probablement, ce ne fut pas réellement une ville, mais un odnodvorka - une maison avec dépendances exterieures qui abritait 10-15 personnes ", a déclaré Evgeny Chetvertakov. " Peut-être, en réalité, que ce site était plus grand, mais qu'une partie de celui-ci a été emmené par les glissements de terrain dans le lac Svetloyar, ce qui a formé la base des légendes sur la disparition mystérieuse de la ville de Kitezh."

lls croient que la taille du village qu'ils ont découvert ne reflète en rien les véritables frontières de l'ancienne colonie. Ils pensent que Krestovozdvizhensky Hill était toujours sujette à des glissements de terrain, dont un a absorbé l'ancienne ville russe, donnant naissance à une belle légende.

" En outre, nous pouvons dire avec confiance que ce site a été abandonné par les habitants pour une raison inconnue ", a déclaré Chetvertakov. " Peut-être qu'ils l'ont laissé en relation avec le déclin économique de la principauté de Nizhny Novgorod peu après que Nizhny Novgorod ait été dévastée en 1408 par les troupes de la Horde du Khan YedigeiEnsuite, des nouveaux colons sont venus ici et ont trouvé les restes de la ville abandonnée. Ainsi, la légende de la ville miraculeuse de Kitezh reposant au cœur des forêts, au-delà de la rivière Volga, pourrait être née et a été transmise de génération en génération.

Première publication dans le magazine Ogonyok.

De nos jours, Svétloïar est un monument naturel et un endroit protégé. Le lac est un lieu saint vénéré par les orthodoxes. Mais il n'attire pas seulement les pèlerins, il est apprécié de ceux qui s’intéressent aux énigmes historiques et à la nature. Le lac a ses attraits pour le tourisme historique, écologique, botanique et ethnique.

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Beaucoup de gens arrivent aux bords du Svétloïar pour fêter la Saint-Jean (du 6 au 7 juillet). On vous invite aussi à devenir spectateurs ou participants des rites anciens et processions. Source photo: ITAR-TASS


Au bord du lac existe une chapelle dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Kazan, on peut y voir une pierre avec l’empreinte du pied de la Sainte-Vierge. Au village proche de Vladimirskoïé vous pouvez aussi visiter l’église en bois du XVIIIe siècle, qui a été dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Vladimir, ainsi que le musée de l’histoire et des beaux arts “Kitej”, dans le centre ethno-culturel pour enfants. Depuis 1999, le lac Svétloïar est une réserve protégée.

Cette vidéo d'une chaîne de télévision russe de 2011 montre les fouilles, les chercheurs sont interviewés. Kitej nahodka veut dire : " Kitej trouvée ". Vetluzhsky archaeological expedition Museum of Nizhny Novgorod State University named. NI Lobachevsky found near Lake Svetloyar remains of the medieval Russian settlement, dating back to pre-XIV — early XV centuries. In addition to numerous pottery shards Russian ceramics found fragments of medieval knives, flint and kresalnoe fragment of a millstone for grinding grain.

 

Sources : http://www.kommersant.ru/doc/1951210

http://rbth.com/articles/2012/07/04/discovering_the_russian_atlantis_16089.html

expédition archéologique Vetluzhsky (district de) : enquête sur cette mission archéologique, autres citations dans les médias et références : http://en.rusmybb.5bb.ru/viewtopic.php?id=38&p=2

http://benedante.blogspot.fr/2012/07/svetloyar-lake-and-myth-of-sunken-city.html

http://fr.tourismnn.ru/maintour/cultinter/voskr_district/svetloyar

https://fr.sputniknews.com/photos/201110181022284049-kitej-l-atlantide-russe/

http://survincity.com/2011/02/kitezh-was-a-place-of-prayer-cheremis-pagan/

http://www.scatoday.net/node/23026

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kitej

http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  (Page 6)

Conclusion : les chercheurs ont trouvés des traces d'occupations sédentaires sur les collines entourant le lac, avec de probables traces d'effondrements de ces collines dans le passé, dans le lac. D'autres chercheurs ont trouvés des traces de ces effondrements jusqu'au fond du lac, avec de possibles structures humaines englouties au fond. Cette légende de plusieurs siècle semble donc bien se confirmer historiquement sur plusieurs aspects, et non les moindre... il manque certainement des moyens plus importants pour percer le mystère qui se cache probablement sous les vases de ce lac profond...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.fr/, 08-03-2016

OVNIs : ODH interviews 65

OVNIs : ODH interviews 65 - MAJ 03-2016

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La 65ème édition d'ODH Interview vous est présentée par Gilles Thomas.

L'invité est Yves Herbo, webmaster du site Sciences, Fictions, Histoires.com, auteur de deux livres de science-fiction. Il vous parle de ses débuts en ufologie, ses observations, son site internet et sa motivation à relayer l'information.

http://www.sciences-fictions-histoires.com


 

Yves Herbo : Bon, comme vous pouvez le constater dans cette toute première interview en direct, nous avons préféré la spontanéité et une totale non-préparation pour cette très longue interview. Vous trouverez certainement certaines de mes réponses assez confuses, voir désordonnées et incomplètes, mais il faut savoir que l'interview a duré de 14 h à 18h30 environ, sans réelle pause. Gilles Thomas a fait ici un premier difficile travail de montage mais, d'après ce qu'il m'a dit, il a de quoi monter quelques autres extraits dans d'autres vidéos... Et je suis loin d'avoir raconté tout ce qui m'est arrivé, loin de là, ni réellement entré profondément sur certains sujets et certaines de mes passions, comme je l'aurai peut-être dû... il s'agit donc tout d'abord d'un survol de mes activités et d'une simple prise de contact. Et même si cela a duré apparemment longtemps, c'était encore bien trop court pour dire et parler de tous les sujets abordés sur ce site.

Je voudrais bien appuyer ici le fait aussi que si je me suis mis subitement à écrire vers 1970 (et il n'y avait pas que de l'imaginaire-fiction car j'ai aussi écrit des petits poèmes et chansons en parallèle), c'est bien à ma propre surprise et surtout celle de mon père et de mon institutrice (sinon ils ne m'auraient pas fait passer un test de QI dès que j'ai atteint un certain âge pour le faire, et voulu me faire sauter de classe). Et que cette envie subite (ce besoin même) d'écrire m'est bien arrivée peu de temps après avoir vu cette sphère luminescente blanche silencieuse. Mais (et je dois insister aussi là-dessus), la visualisation de cet objet dans le ciel parisien n'est pas la première manifestation ou expérience étrange qui me soit arrivée dans ma vie. Je dirai, si on parle de chronologie, que c'est la troisième expérience étrange, et que je pense qu'il y en a eu plusieurs autres ensuite, même si ces autres expériences peuvent apparaître comme moins "marquantes" et "remarquables"...

Le tout premier roman à avoir été écrit (mais le deuxième a être publié) a été "Quatre éternités pour une Rose Immortelle". Il comporte beaucoup plus de texte et de pages que l'autre et se situe temporellement "de nos jours". Deux adolescents en fugue (un réel souvenir pour ça) se font enlever par une "soucoupe volante" et vont vivre une aventure époustouflante leur permettant de découvrir l'amour avec de jolies extra-terrestres, mais aussi de sauver le monde d'une invasion proche et de "tutoyer" l'un des grands mystères universel : la création de l'univers via une "entité" comparable à un "dieu". Ce livre écrit au début des années 1970 a été un peu modernisé dans les années 2000 et enrichi de notes explicatives (le hasard historique a apporté des rapprochements étranges entre certains écrits des années 1970 et des réalités connues depuis (ou que je ne connaissais pas à l'époque), comme les satellites de Pluton (découverts réellement plusieurs années après mes écrits) et les mentions sur l'existence supposée d'un satellite "étranger" surnommé "Le Chevalier Noir", entre autres...).

Le second roman a avoir été écrit (mais le premier publié) est "Je n'étais qu'un Androïde" (plus trouvable sur papier sauf quelques exemplaires chez moi, que je vais tenter de ressortir bientôt en livre de poche par exemple). Ce roman est tout aussi étrange dans sa conception (comment un enfant de 12-13 ans peut-il écrire ce genre de chose ?) et "philosophie". Cette histoire se passe dans un futur assez lointain de l'Humanité : l'Homme se déplace très vite dans l'espace et peut atteindre des régions lointaines. Un vaisseau de secours est envoyé secourir un vaisseau d'exploration et découvre un monde habité par des êtres semblables aux Terriens... mais qui ne sont pas tout à fait ce qu'ils semblent être. Dirigés par un énorme ordinateur central qui traite des milliards d'informations simultanées, il semble bien que cette race très lointaine ait un lien avec une Humanité inconnue du passé oublié de la Terre...

En ce qui concerne le témoignage sur cet OVNI qui a marqué ma vie, je vous recopie ici l'intégralité de ce que j'ai écrit dans les débuts de mon autobiographie (et vous pourrez aussi ainsi lire en quoi consiste mes premières expériences étranges dont je parle plus haut en allant lire ces premiers chapitres, voir le lien plus bas). Je n'ai rien a y changer à part quelques précisions de souvenirs:  " Je vais donc commencer par le tout début : je dis tout de suite que je ne me souviens pas du tout de la date précise (mon père non plus) ni même de l'année à 100% : ce dont je suis sûr, c'est que cela c'est passé un soir très doux (probablement entre avril et juillet), vers 21 heures (nous avions fini de manger et mon père débutait une émission ou un match à la télévision pendant que ma mère était encore dans la cuisine - du classique !). Moi la télé ne m'intéressait pas trop ce soir-là, j'avais chaud et j'étais sorti sur le petit balcon que nous avions au 4ème étage de cet immeuble de 7 étages au 50 rue Balard, Paris 15ème. Nous avions une vue bien dégagée car au-dessus des arbres de la large rue et en face il n'y avait que les bas murs et entrepôts des usines Citroën (qui prenaient à l'époque une grande partie des deux rives de la rue Balard et du Quai André Citroën).

C'était probablement en avril ou mai 1969 (je me souviens de 1968 et de ses événements grâce à une belle vue de haut sur les usines en question et ce qu'on y voyait !) car il faisait déjà nuit, mais encore chaud alors que les infos de 20 h étaient finies depuis un petit moment : j'avais donc encore 9 ans (je suis né le 4-8-1959). Situé sur un balcon au 4ème d'un immeuble au 50 rue Balard avec une belle vue en direction de l'est et le sud de la capitale (en fait, la rue Balard est située à l'extrême sud de Paris, entre l'héliport de Paris et le Pont Mirabeau), je vois juste en face de moi (plutôt légèrement sur ma droite quand je m'accoude au balcon), frôlant le haut des immeubles qui barrent l'horizon, une lumineuse boule blanche grossir. L'héliport de Paris, situé juste à côté du périphérique entre le 15ème et Issy-les-Moulineaux me permet de connaître depuis plusieurs années les bruits et lumières liées aux hélicos... rien à voir : aucun bruit et les hélicos ne survolent jamais le 15ème directement : mêmes les touristes sont obligés de faire le tour de Paris et à l'époque, il n'y a pas encore la montgolfière qui s'envole régulièrement de nos jours des quais André Citroën réaménagés... la boule grossi très lentement et se dirige tout droit vers moi, tout en abaissant son altitude : je la vois un moment devant les immeubles du fond, quand elle passe au-dessus du Cimetière de Grenelle qui est en face (un peu sur la gauche si je m'accoude au balcon) et des entrepôts des usines. Je la fixe et suis comme hypnotisé par sa vision : éclatante et en même temps pas aveuglante du tout : pas du tout un phare d'hélicoptère et toujours aucun bruit. D'ailleurs il y a un silence étonnant à cette heure et peu de trafic, mais l'endroit est assez tranquille quand les usines dorment (plus ou moins) : peu d'habitations à l'époque. Je me retourne rapidement pour taper aux carreaux de la fenêtre et faire venir mon père... celui-ci est en plein film et je l'ennuie manifestement... il me demande du geste ce que je veux, je lui faits signe de venir vite, excité, mais il m'envoie bouler et détourne son attention... je laisse donc tomber et reporte mon attention sur la boule blanche, qui est devenue assez grosse, autant que la Lune et même plus, avec une espèce d'aura blanche brumeuse autour, s'estompant dans la nuit. L'objet n'est pas haut et je me tord le coup pour le voir passer au-dessus de la rue, toujours identique, il s'est légèrement décalé par rapport à moi et je regarde un peu vers la gauche et à mon zénith. L'objet s'arrête soudainement 2-3 secondes juste au niveau du toit de mon immeuble (et je me souviens maintenant très bien avoir vu le haut d'une cheminée alors visible s'illuminer légèrement à proximité), et je me suis donc tourné sur la gauche pour lui faire face. Il disparaît soudainement en reprenant son chemin au-dessus du toit. Je me précipite de l'autre côté de l'appartement où 3 fenêtres donnent vers l'ouest et le sud. Ma mère encombrant la cuisine (je la bouscule sans faire exprès pour ouvrir la fenêtre mais je ne vois rien) et n'osant pas trop entrer dans la chambre de mes parents, je me jette vers les WC, grimpe sur la lunette fermée (je précise :) ), et me penche pour surveiller la réapparition de la boule si elle a suivi la même direction... j'attendrai bien 15 minutes en vain... rien, aucun bruit. Vers le sud-est, très loin, un clignotement rouge signale un hélico en approche. C'est tout, soit la boule s'est volatilisée, soit elle est partie à la verticale du toit. Bien que ce soit difficile de se rappeler précisément la durée de toute l'observation, en tenant compte du fait que je me suis retourné vers mon père pour frapper au carreau, que j'ai fermé les yeux quelques secondes pour être sûr de ne pas rêver, je dirai qu'elle n'a pas dû durer plus d'une minute, deux maximum, ce qui est suffisamment long pour identifier un éventuel hélico, ou un simple gros ballon gonflé à l'hélium... d'autant plus que le souvenir de voir les bords de l'immeuble, en haut, être légèrement illuminés par l'objet lorsqu'il l'a frôlé est présent...

map15eme.jpgLe traçage approximatif effectué lors de la première écriture de ce témoignage.

J'étais sur mon balcon (petite croix rouge) et l'objet est en blanc. Les immeubles que j'ai rayé en bleu n'existaient pas en 1969. D'ailleurs mon immeuble a aussi été rasé et remplacé par un autre depuis, et en face tout a été construit : je ne pourrai plus voir venir d'aussi loin cette boule de nos jours du 4ème étage. Le quartier a bien changé, exit la tranquillité des entrepôts a un étage, immeubles et commerces ont remplacé en grande partie les usines Citroën, la rue à même l'air à double sens maintenant...

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Voici un traçage "à la main" un peu plus précis fait récemment car j'avais eu du mal à l'époque à bien orienter Google map et à retracer la bonne ligne droite et l'orientation. J'aurai bien voulu avoir une image montrant l'horizon dégagé et la hauteur de la scène, avec donc une vue horizontale et non verticale de l'endroit, mais je n'ai pas encore réussi à me placer comme il faut sur Google Earth pour le faire !

En fait, j'ai retrouvé récemment (février 2016), grâce à mon déménagement, plusieurs vieilles photos qui montrent le balcon et une vue assez bonne de ce balcon, montrant la direction de l'apparition de la boule blanche et une partie de sa trajectoire ! Une Mise à jour de mon autobiographie a donc eu lieu également avec ces photos (et d'autres) : voir le lien plus bas...

Balcon paris yvesh annees1970c reconstitutionCette photo prise du balcon, penchée vers la droite par rapport à la rue, doit également dater de quelques années après l'observation (1974-1975 peut-être) mais permet de voir le début où je me suis aperçu de cet objet dans le ciel (il était probablement là avant) et une partie de sa trajectoire, vers moi et la gauche en même temps (la grue n'existait pas au moment de l'observation). Le cimetière se trouve un peu à gauche de cette photo et l'objet est légèrement remonté et à un peu bifurqué pour passer juste à ma gauche, au-dessus de l'immeuble à côté du mien... Le paysage n'est plus le même de nos jours puisque les usines citroën ont été détruites (entre autres, y compris mon immeuble), des immeubles et autres construits à leur place... (Extrait des débuts de mon autobiographie : Ma Vie Hors Normes).

A la vue de ce témoignage (les scènes précises n'ont jamais quitté mon esprit, même quand je suis passé à d'autres obligations, elles sont toujours revenues, en rêves ou en voyant juste un article parlant de certains sujets) d'un enfant de 9 ans, je pense que vous comprendrez pourquoi je n'en ai pas fait trop mention au cours de ma vie. Mon seul témoin indirect est mon père, qui m'a confirmé encore récemment se souvenir de cet incident, il m'a aussi d'ailleurs rappelé qu'il m'avait fait passer, tout enfant, un test de QI devant mes surprenantes soudaines aptitudes (et aussi à la demande d'un prof de français à priori).


En savoir plus sur http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/autobiographie-ma-vie-hors-normes.html

Et en ce qui concerne mes autres propos (qui demandent certainement d'autres précisions) ou autres interrogations, n'hésitez pas à poser des questions en commentaires, par email (Contact et messagerie) et même sur Facebook. J'y répondrai bien sûr. Merci pour votre patience et sollicitude (je n'ai pas l'habitude de parler beaucoup, et encore moins en public, ça se voit ! et je suis beaucoup plus à l'aise avec un stylo qu'avec un micro !)

Yves Herbo, avec des remerciements pour Gilles Thomas et tout son travail de partage.

 

Pour mémoire, l'interview 64 était celle-ci http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odh-interviews-64.html

 

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Yves Herbo Relai-Sciences-F, H, 27-08-2015, MAJ 03-2016

Légendes Celtiques et Romaines 2

Légendes Celtiques et Romaines 2

Menir de givarlais allier miniMenhir christianisé de Givarlais, Allier

 

Poursuite de cette série d'articles commencée avec celui-cihttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/legendes-mythes/legendes-de-la-cite-disparue-de-taricum.html

Au cours des jours et des semaines à venir, vous lirez beaucoup d'articles présentant des légendes des régions du Bourbonnais et de l'Auvergne... ce n'est pas pour rien, je suis arrivé dans ces contrées qui, comme la plupart des régions de France, recèlent encore de nombreuses légendes et contes nous provenant des lointains âges pour beaucoup, et dont la tradition orale se perd malheureusement de plus en plus. Les origines celtiques de notre ethnie bien répandue dans toute la France font que nos légendes, du Nord de la France à la Provence, possèdent toutes un tronc commun au niveau des mythes très anciens liés notamment aux menhirs, dolmens ou autres Pierres Levées que l'on découvre encore (bien que des milliers aient disparues au fil des âges) dans pratiquement toutes les régions françaises... c'est donc tout naturellement que je commence cette série d'articles par des légendes liées à ces Anciennes Pierres Sacrées, à l'aide d'ouvrages déjà anciens eux-mêmes, découverts dans des bibliothèques locales (comme celle de Dompierre-sur-Besbre par exemple pour aujourd'hui)...

Ces histoires et références sont issues des archives du Château de la Garde, sis à la Celle-sous-Montaigut, où elles ont été découvertes par Octave-Louis Aubert en 1944 et décrites dans son ouvrage "Légendes traditionnelles du Bourbonnais - Tome 1" paru en 1946 et réédité en 1998 par la SEPEC.

J'en ai déjà parlé dans le premier article cité en référence plus haut : une légende celte nous parle de deux cités très proches l'une de l'autre, datant d'une période déjà ancienne pour les gaulois du premier siècle après JC, et qui auraient toutes deux disparues pour des raisons assez mystérieuses... l'une était assez importante et renommée pour que son nom parvienne jusqu'à nos jours, ainsi qu'une partie de son histoire (Taricum), alors que l'autre n'a laissé  d'autre souvenir que sa possible existence vers un lieu chargé de légendes... c'est sur ce lieu que repose l'histoire que je vais vous raconter maintenant en premier.

C'est donc sur ce fameux plateau de Fontanat qu'aurait existé cette mystérieuse cité disparue subitement, avant même l'arrivée des romains. Mais il y existe encore de nos jours un amas de Pierres enrobées de légendes : les Pierres Giraud, ou Girods, ou encore connues sous l'appellation de Pierres des Jarges, qui se trouve donc du côté du Hameau de Fontanat (ou Fontana). Et c'est très proche de ces Pierres, dans un caveau antique, qu'il a été trouvé des objets façonnés appartennant à un art primitif, accompagnés de pièces de monnaie datant probablement de l'époque romaine. D'où est venue la légende ? Nul ne le sait, mais la rumeur s'est alors répandue que ces pièces de monnaie antiques seraient tombées du trésor que Satan emportait avec lui quand il s'évertua à le cacher en ces lieux...

FontanatUne vieille carte postale trouvable sur le site mentionné ci-dessus

 

Et ce lieu, vous vous en doutez, ce sont les Pierres de Jarges... et principalement la plus grosse, qui pivoterait sur elle-même pour découvrir des barriques d'or, le dimanche des Rameaux, entre l'instant où le prêtre frappe du pied de la croix à la porte de l'église et celui où s'ouvrent les lourdes portes. C'est donc l'affaire de quelques secondes. Celles-ci doivent suffire à l'audacieux qui se tiendra prêt à se saisir de ces richesses maudites... mais il lui faudra faire très vite s'il ne veut pas tout perdre, et la vie et son âme, car la lourde pierre l'écrasera en reprenant sa place...

Personne n'a jamais osé braver cette tentation diabolique, jusqu'à ce qu'une femme du pays, une malheureuse demeurée veuve récemment avec un tout jeune enfant, cède à la tentation et au hasard trop synchronique. Les soins qu'elle prodigait à son petit l'avaient mis en retard pour la messe, ce jour-là, et elle prit un raccourci la faisant passer près des Pierres, avec son enfant dans les bras. Comme elle arrivait auprès de la grosse pierre des Jarges, elle vit celle-ci tourner sur elle-même, se soulever, laissant à découvert des monceaux d'or... Elle ne réflechit pas, posa son enfant à ses côtés, enfouit ses mains dans un tas d'écus, comme elle l'aurait fait dans un sac de blé, et les retira pleines de bonnes espèces sonnantes et trébuchantes qu'elle engouffra prestement dans les poches de son tablier. Mais, malgré sa rapidité, le temps lui manqua pour soulever son enfant avant que la pierre ne reprit sa place et son petit disparu, enseveli sous le roc...

La pauvre mère fut évidemment la proie d'un profond désespoir. Bien sûr, elle était riche maintenant, mais à quoi cette richesse allait-elle lui servir, maintenant qu'elle était, à priori, séparée définitivement du petit être qui, depuis la mort de son mari, était toute sa vie ? En larmes, elle se traîna sur ses genoux et supplia la Pierre de se soulever à nouveau, juste le temps nécessaire pour remettre en place l'argent qu'elle avait pris et pour délivrer son enfant. Mais ses prières et ses pleurs demeurèrent vaines. alors, folle de douleur, elle regagna sa maison et s'y enferma comme une bête sauvage et malfaisante au fond de sa tanière. Et elle passa son temps à se maudire et à se reprocher amèrement de n'être pas restée pauvre et d'avoir cédé à la tentation.

Son voisinage s'étonna dans un premier temps de ne plus la voir sur le seuil de sa porte, tenant son enfant dans les bras. Puis une rumeur - d'où pouvait-elle bien venir ? - apparue, disant qu'elle avait en sa possession de belles bourses d'or... jusqu'à ce que la vindicte des gens vienne à l'accuser d'avoir vendu son enfant contre une belle somme d'argent... 

Elle devint moralement de plus en plus malheureuse et se rendit chaque matin à la chapelle de Fontanat pour y dire sa prière, demander pitié à Dieu et réclamer le pardon et le retour de son enfant. La légende dit qu'elle fut entendue et que le Ciel ne voulut point qu'elle paya toute sa vie son erreur...

Alors qu'elle était agenouillée devant la statue de Saint Pierre, celle-ci s'anima subitement et lui parla en ces termes ! :

" Tu as commis une grosse faute en te laissant tenter par ce trésor qui s'offrait à ta vue, mais tu étais pauvre et tu pensais pouvoir élever mieux ton enfant avec cet argent. Dieu est prêt à te pardonner, car tu as toujours, depuis, battu ta coulpe avec confiance. Tout l'or qui est en ta possession ne t'est pas nécessaire. Prélèves-en la plus large partie et fais l'aumône autour de toi, répands-le entre ceux de tes semblables qui le méritent, pour qu'ils connaissent tout à la fois un peu d'aisance et de bonheur. Reviens ensuite au prochain jour des Rameaux devant la Pierre de Jarges : attends et espère. "

Pleine de confiance et de respect en la parole de Saint Pierre, elle accomplit à la lettre tout ce que celui-ci lui avait recommandé. Elle distribua son or à bon escient, fit tout le bien qu'elle pouvait et vint tous les matins prier avec dévotion l'apôtre, pour qu'il intercède en sa faveur auprès de Dieu.

La fête des rameaux arriva et elle alla se placer à la base de la pierre tournante. Elle entendit la cloche de l'église sonner le commencement de la messe. Son coeur s'arrêta de battre, ses yeux se figèrent sur l'énorme monolithe et elle attendit et espéra.

Tout à coup, la lourde masse pivota et la pauvre mère devint la plus heureuse des femmes en apercevant, au fond de l'excavation que ses mains avaient creusée dans le tas d'or l'année précédente, son enfant, bien vivant, qui souriait en lui tendant ses petits bras. Elle le saisit, le pressa de toutes ses forces contre son sein pendant que la Pierre de Jarges reprenait son immuable immobilité...

Comme beaucoup de légendes et contes, celui-ci a une conclusion morale dont vous avez certainement déduit la teneur, à savoir que la fortune ne saurait assurer le bonheur, que celui-ci se trouve plutôt dans l'accomplissement du bien...

L'un des auteurs de ces carnets trouvés dans les archives du Château de la Garde, mentionne que sur la route menant d'Hérisson à Châtel-Montagne (Allier), un amoncellement de gros blocs de granit est appelé le Rocher du Rocmié. Une légende à peu près semblable à celle des Pierres de Jarges, se raconte dans le pays à son sujet...

 

La Légende de la Pierre Malentrée

Neris basiliqueNéris, vestige de la Basilique romaine


Pareillement que pour les Pierres Jaumâtres et les Pierres de Jarges, un sanctuaire druidique a probablement également existé aux abords de Néris, au sein des profondes forêts qui couvraient autrefois le pays. Les pierres de cette enceinte sacrée ont disparu depuis longtemps déjà. Peut-être servirent-elles aux Romains pour la construction des premières villas qu'ils édifièrent à Néris quand, après avoir reconnu la vertu bienfaisante des sources présentes, ils y établirent des thermes. Des thermes et piscines que l'ont retrouva et déterra au début du 19e siècle, et qui ont même été remis en fonction par la suite ! L'une de ces antiques Pierres est cependant demeurée debout et sa présence au village de Durdat-Larequille, dans l'Allier, suffit pour attester — car c'est une pierre à sacrifices — que des cérémonies en l'honneur de Tentâtes et de Bélem se tenaient jadis en ce lieu.

Neris piscinesromaines1vieille photo du 19e siècle, découverte des piscines romaines de Néris

La forme d'un corps est parfaitement dessinée sur cette pierre appelée dans le pays, non sans raisons, la Malentrée. On y voit distinctement les emplacements d'une tête, des épaules, des reins, et, en pendant, celui des jambes. La légende oublia les Druides et attribua cette Pierre au Diable en personne...

C'était en des temps très anciens, presque à la naissance du monde. Satan régnait alors en maître sur l'ensemble du territoire bourbonnais. De tous côtés, il y avait des collines au sommet desquelles il aimait s'asseoir pour contempler son royaume. Ses fidèles démons se prosternaient devant lui, le vénéraient comme leur maître, leur dieu. Personne ne mettait son autorité en doute. Ses incubes et ses succubes (des démons qui hantaient les nuits romaines) se livraient, sous ses ordres, aux travaux les plus divers ; mais l'essentiel de leur besogne était de lui amener le plus grand nombre possible d'âmes en état de péché, qu'avec satisfaction il livrait aux flammes de son Enfer. Celui-ci avait même une entrée toute proche de l'ancienne pierre à sacrifices : "la mauvaise ou la mal entrée".

La tranquillité de Satan fut entière pendant de nombreux siècles, son emprise sur les humains et les démons était sans bornes et rien ne semblait pouvoir la troubler. Il la croyait même devoir être éternelle quand, un jour, l'un de ses démons le prévint qu'un ermite, nouvellement arrivé dans la région, battait sa puissance en brèche et se donnait pour mission d'arracher les habitants du lieu à son pouvoir.

Assez inquiet de cette révélation, il procéda lui-même à une vérification et constata avec consternation que s'était dressé devant lui un adversaire redoutable, avec lequel il devrait désormais compter. Il s'appelait Marien (autre nom de Martial). C'était un très pieux personnage qui vivait dans une hutte de terre et de branchages, jeûnait et priait à longueur de journée, à moins qu'il ne sortît de chez lui afin d'évangéliser les hommes et les femmes qu'il rencontrait et qui consentaient à l'écouter. Ce qu'ils étaient de plus en plus nombreux à faire...

— Basta, se dit Satan, j'arriverai bien à me défaire de lui et à en débarrasser mon domaine.
Il alla trouver Marien, lui offrit de vivre en bon voisinage et l'invita, en bon voisin, à lui rendre visite rapidement. Le saint se rendit donc à cette invitation courtoise. Satan le reçut avec mille condescendances, le fit monter sur la plus haute colline de son royaume, voulut qu'il admirât les beautés naturelles du paysage, puis, insidieusement, comme il l'avait fait autrefois à Jésus, essaya de le tenter en lui disant :
—  Si tu le veux, tout le pays que voient tes yeux sera tien.
—  A quelles conditions ? demanda le pieux évangéliste.
—  C'est simple : tu me regarderas comme ton suzerain.
—  Tu veux rire ! s'exclama Marien. Je ne suis pas venu ici pour me prosterner devant toi, mais pour te chasser du pays, pour arracher de tes griffes sournoises des populations qui sont foncièrement bonnes et que tu tentes de rendre mauvaises en les incitant à commettre des fautes, des crimes, afin que leurs âmes soient bien à toi...

Marien attrapa le diable par sa longue queue, avec cette invincible force que donne la foi, capable, dit l'Ecriture, de soulever des montagnes. Il le fit tournoyer plusieurs fois au-dessus de sa tête et le lança dans l'espace. Satan franchit le vallon voisin pour aller tomber sur la pierre de la Malentrée, où il arriva meurtri et en poussant des cris déchirants. La hauteur de sa chute, de par les lois de la pesanteur, avait augmenté le poids de son corps. Celui-ci s'enfonça dans le rocher et le marqua à tout jamais d'une empreinte impossible à faire disparaître...

Les faits historiques les plus précis sont souvent interprétés différemment. Il n'en est pas autrement pour les légendes. Voici donc une autre version, que l'on rapporte un peu partout, aux environs de Néris.
Marien et Satan avaient longuement discuté : L'ermite entendait obliger le démon à s'en aller du pays et à n'y plus reparaître.

Les deux antagonistes n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur les conditions du marché. A bout d'arguments, Satan eut l'idée d'une proposition intermédiaire :
—  Tu voudrais, dit-il au saint, que je m'en aille d'ici, que j'abandonne purement et simplement mes droits acquis. Cela m'est impossible et tu ne saurais m'y contraindre. Voici ce que je te propose  : celui de nous deux qui sautera le moins loin, laissera la place à l'autre, s'en ira et ne reviendra plus.
—  C'est entendu !, répondit Marien. Relevant sa robe de moine, et en en fixant le bas à la hauteur de sa taille dans sa cordelière, le saint prit son élan et, d'un bond prodigieux, alla atterrir à plus de cent mètres, au delà du rocher de la Malentrée.

Satan applaudit mais rit intérieurement, certain qu'il était, soutenu par ses grandes ailes palmées, de dépasser largement la longueur du saut de son partenaire. Sans donner l'impression d'un gros effort, il s'élança à son tour, d'un coup de jarret vigoureux. En le voyant partir, Marien ne fut pas sans crainte d'être vaincu. Il en appela donc à Dieu et traça dans l'espace le signe de la croix. Aussitôt, Satan perdit de sa vitesse, les membranes de ses ailes se déchirèrent comme il arrivait au-dessus de la Malentrée. Il tomba lourdement sur la pierre, y laissant l'empreinte de son corps, et ce fut au tour de Marien de rire, pendant que, plein de confusion et en se frottant les côtes, le diable vaincu s'engouffrait dans le souterrain tout proche et regagnait son infernal séjour pour y soigner ses courbatures...

Eglise stmartial de larquilleEglise Saint-Martial de Larequille (Photos : Cécile Champagnat)

Notons qu'une autre légende se rapporte au Rocher du Diable : Un berger faisait paître ses moutons le jour de Pâques au lieu d'assister à l'office. Un mendiant qui passait par là, près de la Malentrée, le lui en fit le reproche... le berger le menaça alors de son bâton et lui jeta une pierre ramassée à terre. Immédiatement, la pierre revint sur lui et il fut changé, ainsi que son troupeau et son chien, en un amas de rochers, situé près de la Malentrée...

Fontainestmartial

Le lieu-dit de Durdat Vieux Bourg possède sa fontaine miraculeuse également... les pèlerins et habitants de la région attribuaient à la fontaine Saint Martial des valeurs curatives contre diverses affections de la peau. On trouve cette fontaine, sous la forme d'un vieux puits, sur un chemin de randonnée qui ,sur la droite est seulement à quelques mètres de la sortie principale de l'église du bourg. On peut admirer la photo de la statue de Saint Martial derrière la grille de protection de la niche.

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.fr/, 27-02-2016

The Unexplained Files VF Saison 2

The Unexplained Files VF Saison 2 - MAJ Ep. 8 et 12

Theunexplainedfiles1

Discovery Science s’intéresse à l’inexplicable… De la disparition de navires aux histoires d’auto-combustion soudaine, « The Unexplained Files » aborde des mystères inexpliqués venant des quatre coins du globe. Avec l’expertise d’universitaires, l’expérience de témoins oculaires et la découverte de nouvelles preuves à conviction, ces affaires vont enfin être résolues !

Le pilote Fred Valentich a-t-il vraiment croisé un OVNI avant de disparaître ? Quelle est la cause de la mort de bovins retrouvés vidés de leur sang ? Pourquoi un homme bien portant a-t-il soudainement été atteint d’auto-combustion ? Quel phénomène scientifique se cache derrière les pluies écarlates du Sri Lanka ? Quels secrets renferment le manuscrit Voynich pour avoir été écrit dans une langue incompréhensible ?... Bizarre, vous avez dit bizarre !

Des observations étranges dans le ciel, des disparitions mystérieuses, des créatures et des rapports de vraies rencontres OVNI étrangement terrifiantes.

Les fichiers inexpliqués sont un révélateur de certaines des meilleures et des plus déroutantes histoires vraies du monde. Découvrez quelques-uns des mystères les plus profonds et inquiétants du monde avec un journalisme d'investigation intelligent et un style créatif qui vous lanceront dans une exploration de l'inconnu.

Tous ces phénomènes mystérieux proviennent de sources crédibles et sont accompagnés, soit d'une certaine forme de preuve primaire ou de plusieurs témoins, dont les souvenirs nous font trembler lors d'un voyage mystérieux qui se termine vraiment dans l'inexpliqué. Dans ce monde bizarre, mais de faits, nous découvrons que la recherche des explications conduit souvent à des questions encore plus embarrassantes ou convaincantes...

Theunexplainedfiles

La Saison 1 de 7 épisodes est icihttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/the-unexplained-files-vf-saison-1.html ou ici : 

http://herboyves.blogspot.fr/2014/08/the-unexplained-files-vf-saison-1.html

http://en.wikipedia.org/wiki/The_Unexplained_Files

Saison 2 de 12 épisodes, remis dans le bon ordre officiel.

http://www.sciencechannel.com/tv-shows/the-unexplained-files

http://www.imdb.com/title/tt3141172/episodes?season=1&ref_=tt_eps_sn_1


 

The Unexplained Files - S02E01 -  Paranormal Highway of America - Le 37e parallèle 

S02E01 - Titre original : « Paranormal Highway of America » Le 37e parallèle - Depuis 25 ans, Chuck Zukowski étudie les OVNI signalés aux Etats-Unis ; plusieurs d'entre eux ont été aperçus le long du 37e parallèle. De ses recherches approfondies, il a tiré une tendance alarmante, une liste croissante de témoins oculaires avec des rapports d'OVNI sur un tronçon de 3.000 mile à travers le cœur de l'Amérique. Ce tronçon d'observations d'OVNI correspond au degré parallèle 37e, et Chuck a remarqué qu'un certain nombre de bases militaires, y compris la célèbre Zone 51, existent sur le même parallèle.


 

The Unexplained Files - S02E02 - Le Mort venu du ciel et le Chupacabra Mexicain

S02E02 - Titre original : « Death from the Sky and Mexican Chupacabra » Un cadavre apparaît mystérieusement comme s'il était tombé du ciel. Serait-ce le premier cas de Grande-Bretagne d'un enlèvement extraterrestre ? - Le Chupacabras mexicain - au Mexique, des centaines d'attaques de vampires laissent le bétail drainé de son sang.


 

The Unexplained Files - S02E03 - Le vrai exorciste et le Mystère des wapitis morts

S02E03 - Titre original : « The Real Exorcist and Mystery of the Dying Elk » Pour la première fois, un participant dans un réel exorcisme qui inspire le film "L'Exorciste" (1973) révèle son expérience. - Plus de 100 wapitis sont retrouvés morts. Tous sont morts dans les dernières 24 heures, mais la cause de la mort est un mystère.


 

The Unexplained Files - S02E04 - Le Mystère du Phare des Îles Flannan et Aleshenka, la Mommie Russe

S02E04 - Titre original : « Curse of Flannan Lighthouse and Aleshenka: Russian Mummy » Le Mystère du Phare des Îles Flannan - trois gardiens de phare disparaissent tous. Comment trois personnes peuvent disparaître d'une petite île sans laisser de trace ? Aleshenka - Un capitaine de police russe est choqué lorsqu'on lui remet ce qui ressemble à un bébé alien momifié...


 

The Unexplained Files - S02E05 - Le squelette alien péruvien et l'OVNI de la Mer Baltique

S02E05 - Titre original : « Peruvian Alien Skull and Baltic Sea Ufo » Au Pérou, les médecins sont perplexes devant un petit squelette ; est-ce un chaînon manquant dans l'évolution humaine ou la preuve d'un contact extra-terrestre ? - Anomalie de la Mer Baltique : Des chercheurs d'épaves trouvent un disque énorme de la taille d'un terrain de football sur le fond marin... enquête au fond de l'eau et aussi sur les ovnis suédois...

Un gros article sur la première affaire du crane péruvien et plus largement sur les crânes allongés ou déformés artificiellement et non artificiellement ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-race-humaine-au-crane-allonge-une-autre-preuve.html

Long suivi de cette dernière affaire (toujours en cours) sur votre site ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/anomalies-dans-la-baltique-les-news-estivales-2015.html


 

The Unexplained Files - S02E06 - Le Serpent géant du Lac sibérien et le Mystère de la Pyramide de Bosnie

A venir

S02E06 - Titre original : « Siberian Lake Serpent and Mystery of the Bosnian Pyramid » Pyramides de Bosnie - Un archéologue amateur prétend qu'il a découvert cinq pyramides construites en Bosnie. - Serpent de Russie - Pendant des siècles, des rapports étranges d'une grande créature, proviennent de personnes vivant à proximité du lac Labynkyr en Sibérie.


 

The Unexplained Files - S02E07 - Est-ce que des Aliens ont attaqué notre arsenal nucléaire ?

A venir

S02E07 - Titre original : « Are Aliens Attacking our Nuclear Arsenal ? » - Des OVNIS ont-ils ciblé des sites d'armes nucléaires sensibles ? Si oui, pourquoi ? Partout dans le monde, du personnel militaire est témoin d'ovnis au-dessus des bases sensibles d'armes nucléaires, et dans certains cas, les ovnis sont signalés avoir désactivés les missiles nucléaires...


 

The Unexplained Files - S02E08 - Les Géants Perdus de Georgie et le Pont de la Mort

S02E08 - Titre original : « Lost Giants of Georgia and Bridge of Death » - Dans la vallée Borjomi en Georgie, ancien pays de l'Est, des experts excavent des os qui auraient appartenu à un humain de plus de 3 mètres... ; En Ecosse, des chiens se tuent en sautant d'un pont, à la poursuite de fantômes...


 

The Unexplained Files - S02E09 - Mystères à 9.000 mètres

A venir

S02E09 - Titre original : « Mysteries at 30,000 Feet » 


 

The Unexplained Files - S02E10 - Les Zombies du Vaudou et La Vie Après la Mort

A venir

S02E10 - Titre original : « Voodoo Zombies & Life After Death » 


 

The Unexplained Files - S02E11 - Le Peuple fantôme et Le Miracle du Soleil

A venir

S02E11 - Titre original : « Shadow People - The Sun Miracle » 


 

The Unexplained Files - S02E12 - Les Monstres Aliens et les Démons, la Nouvelle Evidence

S02E12 - Titre original : « Aliens Monsters and Demons The New Evidence » - Un large résumé des informations exclusives dévoilées au cours des deux saisons de la série, de l'exorcisme le plus célèbre aux preuves possibles de l'existence d'ovnis...


 

 

Sources : Dailymotion Publisher - Ces fichiers sont officiels et légaux et permettent une rétribution des producteurs et propriétaires, loueurs, via la syndication Dailymotion... 
 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, 06-02-2015, 07-04-2015, 03-06-2015, 25-02-2016

OVNIs : ODHTV, Bilan 2015 et matins ovni

OVNIs : ODHTV, Bilan 2015 et matins ovni - fin 2015

 

Odhtv 1

Pour rattrapper le petit retard occasionné par mon déménagement et la suspension provisoire de mes publications, voici regroupés quelques documentaires de notre ami Gilles Thomas à partir de la mi-novembre et jusqu'à la fin de l'année 2015. Il s'agit d'un Bilan de l'année 2015 établi par Gilles lors du Repas Ufologique de Toulouse du 11 novembre 2015 et de quelques " Matins OVNI " ou " JT OVNI " diffusés sur novembre et décembre 2015...

 

Bilan 2015 ou Journal d'ODH TV est réalisée et vous est présentée par Gilles Thomas.
 

- Conférence au Repas ufologique de Toulouse du 11 Novembre 2015.
Le thème de la conférence:
Journal d'ODH Tv 2015:
" Vous découvrirez dans le journal 2015 de Gilles Thomas (directeur d'ODH Tv), les rencontres avec les ufologues français, Belges et Italiens, compte-rendu de veillées et les observations reçues et vues ainsi que les dernières informations de l'étude géo'ufologique qui est passée depuis quelques mois à une autre étape... "

 

odhtv.jpg

L'émission est relayée par :

http://Sciences, Fictions, Histoires

 


 

Soir Ovni dans le monde édition du 22 novembre 2015 vous est présenté par Gilles Thomas.

Avec l'intervention de Gilles Durand et Thierry Rocher du SCEAU.

L'émission est en collaboration avec ou relayée par :
http://ovnilanguedoc.canalblog.com/
http://www.sciences-fictions-histoire...
http://www.astropleiades.fr/
http://coldevence3.com/
http://www.sceau-archives-ovni.org/
http://rallumonsleciel.e-monsite.com/
http://veritas-europe.com/

 


 

Matin Ovni dans le monde 07.12.15

 

Actualité Ovni dans le monde récente et interview de Yves Herbo du site Sciences et Fictions et Histoires. (S.F.H - Sciences-Fictions-Histoires.com)

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JT Ovni en France 15.12.15

L'émission JT Ovni en France édition du 15 décembre 2015 vous est présentée par Gilles Thomas.

Dans cette nouvelle édition, nous vous partageons l'actualité ovni en France de juillet à septembre 2015..

Dans le dossier de l'édition, je vous partage les observations d'ovni en Haute-garonne et dans le Gers.

 


 

Matin Ovni dans le monde 30.12.15

Actualité Ovni dans le monde récente avec l'intervention de Laurent Boulanger (Directeur de la revue Lumières dans la nuit), Gaëtan.B (créateur et animateur de la webtv UFOwallonia), et Eric (ufologue de la région Lorraine).

http://www.facebook.com/tablesrondes....

 


 

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Yves Herbo Relai-Sciences et Fictions et Histoires et http://herboyves.blogspot.fr/, 12-02-2016

Des gènes rares trouvés dans une momie Inca

Une momie d'un enfant Inca révèle l'histoire génétique perdue de l'Amérique du Sud

 

Monte aconcagua minil'Aconcagua en Argentine

 

C'est en 1985, que des randonneurs escaladant la montagne de l'Aconcagua en Argentine (qui est le point culminant de toute la cordillère des Andes avec 6962 mètres d'altitude), avaient trébuché sur une surprise horrible: le cadavre congelé d'un garçon de 7 ans. Il était évident qu'il avait été là pendant une très longue période, de sorte que les randonneurs ont prévenu les archéologues, qui ont examiné attentivement le corps. Ils ont déterminé que le garçon de l'Aconcagua, comme il a été appelé depuis, a été sacrifié dans le cadre d'un rituel inca, il y a plus de 500 ans et avait été naturellement momifié par le froid sec de l'environnement de la montagne. Il y a quelques jours, une nouvelle analyse de l'ADN mitochondrial du garçon de l'Aconcagua révèle qu'il appartenait tout à fait à une population indigène de Sud-Américains, mais qui a disparue juste après la conquête espagnole du Nouveau Monde...

Le garçon est mort sur l'Aconcagua dans le cadre d'un rituel de sacrifice d'enfants incas appelé capacocha. Des enfants et adolescents ont été emmené sur la cime des hauts sommets et on les a laissés mourir de froid ou tués sur le coup; ce garçon a probablement été exécuté sur l'Aconcagua d'un coup sur la tête. Plusieurs momies du rituel Capacocha ont été trouvées sur les montagnes éparpillées sur tout le territoire de l'Inca, mais le garçon de l'Aconcagua est "l'un des mieux conservés", explique Antonio Salas, spécialiste de la génétique humaine à l'Université de Santiago de Compostela en Espagne et un des auteurs de la nouvelle étude. Le garçon est mort à 5.300 mètres au-dessus du niveau de la mer dans "l'un des climats les plus secs qui existent", explique Salas. Cela a donné de l'espoir que la momie pourrait encore contenir des traces d'ADN.

 

Aconcagua argentine

C'était le cas. Salas et son équipe ont extrait les 37 gènes mitochondriaux complets du génome compris dans la momie, transmis uniquement par la mère -de l'un de ses poumons. Échantillonner un organe interne était un bon choix pour minimiser le risque de contamination, dit Bastien Llamas, un généticien à l'Université d'Adélaïde en Australie, qui étudie les populations anciennes d'Amérique du Sud. " Dans les années qui ont suivi la découverte de la momie, vous assumez que personne n'a touché le poumon de ses propres mains, donc qu'il n'y a pas de contamination par les gens qui ont travaillé sur elle ", dit Llamas, qui n'a pas participé à l'étude . Mais pour être sûr que sa propre équipe de recherche n'a pas contaminé la trouvaille avec son ADN, Salas a génotypé chacun d'entre eux.

Lorsque Salas a séquencé l'ADN mitochondrial du garçon de l'Aconcagua, il est rapidement devenu clair que ses efforts étaient récompensés. La momie avait un génome différent de tout ce que Salas avait jamais vu. Le type de variations génétiques du garçon l'a placé dans une population appelée C1b, une lignée commune en Méso-Amérique et dans les Andes dont toutes les datations mènent vers les premiers établissements paléoindiens, il y a plus de 18.000 ans. Mais C1b en lui-même est très diversifié, puisque ses membres sont répartis dans toute l'Amérique centrale et du Sud, de petits groupes se sont isolés les uns des autres et ont commencé à développer leurs propres variations génétiques particulières. En conséquence, de nombreux sous-groupes C1b contiennent des génomes génétiquement distincts. Le génome du garçon de l'Aconcagua ne rentre pas dans l'un d'eux. Au lieu de cela, il appartenait à une population indigène de Sud-Américains qui n'a jamais été identifiée. Salas et son équipe ont surnommé ce groupe génétique C1bi, dont ils disent qu'il a probablement surgi dans les Andes il y a environ 14.000 ans. Ils détaillent leurs résultats aujourd'hui dans "Scientific Reports".

 

IncamummyLa momie naturelle de l'enfant inca découverte (elle a plus de 500 ans).

Lorsque Salas a passé au peigne fin les bases de données génétiques, anciens et modernes, il a trouvé seulement quatre individus de plus qui semblent appartenir au C1bi. Trois sont des gens d'aujourd'hui du Pérou et de la Bolivie, tandis qu'un autre échantillon provient d'un individu identifié (YH : à priori mais unique), comme faisant parti de l'ancien empire Wari, qui a prospéré  entre les siècles 6 et 1000 et qui a précédé l'Inca au Pérou. De toute évidence, C1bi est extrêmement rare aujourd'hui, mais le fait qu'il a maintenant surgi dans deux échantillons d'ADN anciens (celui de l'enfant est maintenant le deuxième) suggère qu'il aurait pu être plus commun dans le passé, dit Andrés Moreno-Estrada, un généticien des populations qui étudie les Amériques chez le Laboratoire National de génomique pour la biodiversité du Mexique,  à Irapuato, et qui n'a pas été impliqué dans les travaux en cours. " Si vous découvrez un ou deux individus, quelles sont les chances que vous tombiez sur le type rare ? " Dit-il. " Très probablement, vous tombez sur le gars commun ".

Llamas n'est pas surpris qu'un groupe génétique pré-colombien potentiellement commun parmis tous les autres, ait disparu après l'arrivée des Espagnols. " Jusqu'à 90% des Sud-Américains indigènes sont morts très rapidement après la conquête, la plupart de maladie épidémique ", dit-il. " Vous pouvez imaginer que beaucoup de diversité génétique ait été ainsi perdue ". " Surtout dans les Amériques, où un tel effondrement démographique extrême a été suivi par des siècles de mélanges avec des européens, des amérindiens, et des groupes africains, les gènes des personnes vivantes ne sont pas toujours une représentation fidèle de ce qui est arrivé dans le passé ", explique Salas. " Le génome du garçon d'Aconcagua, d'autre part, est juste une fenêtre d'il y a 500 ans environ ".

 

Monte aconcagua

C'est comme si " l'Inca avait mis des échantillons génétiques au congélateur pour nous ", reconnaît Andrew Wilson, un archéologue à l'Université de Bradford au Royaume-Uni, qui étudie les momies du Capacocha et qui n'a pas été impliqué dans les travaux en cours. Salas n'a pas l'intention de perdre l'occasion. Il travaille déjà sur le génome nucléaire complet du garçon de l'Aconcagua, qui serait encore plus informatif sur son arbre de famille et avec son propre patrimoine génétique unique. Il espère également séquencer l'ADN de tous les microbes conservés dans l'intestin de la momie, y compris son microbiome et les germes infectieux dont il pourrait être porteur. Cela pourrait aider les scientifiques à comprendre comment les micro-organismes - tant ceux qui nous font du mal que ceux qui nous aident - ont évolué au fil du temps. Wilson espère que des études similaires puissent être faites sur d'autres momies du Capacocha. " Elles sont certainement des messagers remarquables du passé ".

 

Source : http://news.sciencemag.org/archaeology/2015/11/inca-child-mummy-reveals-lost-genetic-history-south-america

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 14 et 15-11-2015

Une nouvelle mini planète découverte dans le Système Solaire

Une nouvelle mini planète découverte dans le Système Solaire

 

V774104 11 2015© Subaru, Scott Sheppard, Chad Trujillo, David Tholen

 

L'astronome Scott Sheppard de la Carnegie Institution for Science et ses collègues viennent d'annoncer à l’occasion de la 47e rencontre de la Division des sciences planétaires de l’AAS (American Astronomical Society) la découverte d'un nouvel astre aux confins du Système Solaire.  Nommé V774104 pour l'instant, c'est l’objet le plus lointain jamais observé dans le Système solaire. V774104 est trois fois plus éloigné du Soleil que Pluton et 103 fois plus loin que la Terre. Il est donc à 103 UA de lui, détrônant le précédent record, détenu par la planète naine Éris, à 97 UA. Cet objet, dont la taille est estimée pour l’instant entre 500 et 1.000 km, devrait donc probablement rejoindre les 5 mini-planètes connues à ce jour, Éris, Pluton, Makémaké, Haumea et Cérès.

 

V774104 11 2015V774104 a été découvert par l’équipe de Scott Sheppard avec le télescope Subaru installé à Hawaï. © Subaru, Scott Sheppard, Chad Trujillo, David Tholen

 

Ce qui intrigue surtout ses découvreurs et nombre d’astronomes qui viennent d’apprendre son existence, c’est sa trajectoire au sein du Système solaire, qui est encore pour l'instant complètement inconnue. Pour Scott Sheppard , il y a deux possibilités :

- soit V774104 s’éloigne arbitrairement jusqu’aux franges externes de la ceinture de Kuiper sous l’influence gravitationnelle de Neptune pour ensuite se rapprocher de nouveau du Soleil (tout comme Éris) ;

- soit il ne se rapproche pas davantage et demeure dans les confins, au-delà de cette frontière, dans la partie interne du vaste nuage de Oort.

 

Dans le second cas, il jouerait alors dans la même catégorie que Sedna, qui n’est jamais à moins de 76 UA de l’astre solaire, et de 2012 VP113 (surnommé Biden et également détecté par Scott Sheppard), à 80 UA minimum. Avec leur aphélie à près de 1.000 UA, les chercheurs excluent que l’excentricité de ces corps débusqués au cours de ces 15 dernières années s’explique uniquement par l’actuelle organisation des planètes. Elles sont trop loin de Neptune.

« Nous ne pouvons pas expliquer l’orbite de ces objets à partir de ce que l’on sait sur notre Système solaire », commente le chercheur qui vient d’annoncer la découverte. Aussi, pour les astronomes, il doit y avoir un acteur hors-champ qui exerce son influence dans cette région lointaine. Là aussi, deux scénarios sont envisagés :

 

- le premier propose que l’orbite de ces objets conserve la trace du passage d’une hypothétique planète géante qui aurait été exclue du Système solaire, probablement par Jupiter, voici plus de 4 milliards d’années… à moins peut-être qu’elle soit toujours là, mais bien cachée (les sondages de Wise n’ont cependant rien donné pour l’instant (mais il y en a encore pour plusieurs années d'analyses de ses données !)). Dans la même veine, il a été proposé que deux superterres, encore invisibles, imposeraient ces orbites...

- le second spécule que ces perturbations sont héritées de l’influence gravitationnelle des sœurs et voisines du Soleil (des étoiles comme Proxima Centori) dans le nuage moléculaire où il est né, et qui, depuis, s'en sont éloignées.

 

Une chose est sûre, ces objets « portent la signature de ce qui a pu arriver », note le planétologue Michael Brown (Carnegie Institution for Science)...

De nouvelles observations sont d’ores et déjà programmées la semaine prochaine avec le télescope Magellan, puis au cours des prochains mois et années, afin de mieux caractériser V774104.

 

Sources : http://news.sciencemag.org/space/2015/11/astronomers-spot-most-distant-object-solar-system-could-point-other-rogue-planets

http://www.futura-sciences.com/, http://www.20minutes.fr/, http://www.huffingtonpost.fr/

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 12-11-2015

Un morceau d'OVNI analysé

Un morceau d'OVNI analysé

 

Ubatuba03Un échantillon des débris d'Ubatuba

 

Je reviens ici sur une affaire très ancienne, connue des spécialistes et qui demeure toujours à ce jour très mystérieuse et non élucidée. C'est la réapparition surprenante dans mes archives d'un ancien numéro de la revue mensuelle " Historama " - N° 329 de avril 1979 et de l'article qu'il contient qui m'y a poussé, un peu comme un signe venu du passé qui insiste sur l'importance du sujet. Je précise que j'ai retrouvé cette petite revue par hasard en faisant tomber un gros volume d'une encyclopédie coincée en bas d'une étagère d'un débarras depuis 1992... la revue était à l'intérieur.

Cet article intitulé " Le point sur les OVNIS " a été écrit par le professeur Remy Chauvin, biologiste et entomologiste français, professeur honoraire émérite à la Sorbonne, docteur ès sciences, maître de recherches depuis 1946, né en 1913 et décédé en 2009.

 

Remy chauvinRemy Chauvin

 

Dans cet article très intéressant publié par un scientifique renommé, un point est fait sur les résultats des travaux d'un autre scientifique, le statisticien Claude Poher, un autre est fait sur le rapport Condon, qui  réfute point par point ce même rapport et apporte la preuve d'une manipulation évidente de la part de l'armée américaine non seulement sur ses études mais surtout sa conclusion et, pour finir, une mention fait état de l'affaire d'Ubatuba au Brésil et des analyses d'échantillons de métal appartenant à priori à un ovni...

" Le statisticien Claude Poher, qui dirige un important service de recherches sur les télécommunications et la recherche spatiale (au CNES), a pris un jour le taureau par les cornes en décidant d'examiner lui-même ce qui ressort des témoignages sur les soucoupes. Le puissant outil de la statistique peut-il, ou non, séparer le grain de la paille et en tirer quelque chose d'utilisable ?

Voici les résultats qui, à mon avis, donnent une idée fort exacte et par certains côtés fort inattendue des phénomènes " soucoupes ". L'identité des témoins et leurs caractéristiques d'abord : on les connaît dans les trois quart des cas et toutes les catégories socio-professionnelles y figurent, y compris des astronomes et des chercheurs (4,36% pour les premières; 4,12% pour les secondes). Il ne s'agit donc point, contrairement à ce que certains soucoupophobes superstitieux ont voulu insinuer, de couches peu évoluées de la population. En réalité, tout le monde, ou presque, et y compris les spécialistes du ciel, peut voir une soucoupe. La distance des objets n'est pas toujours très grande et quelques observations très rapprochées, portant sur des engins à terre, ont été effectuées. Un point curieux est la corrélation avec les conditions météorologiques : il y a pléthore d'observations quand le ciel est dégagé et la visibilité optimale, alors que certains auraient plutôt insinué le contraire.

La forme des objets est variable, quoique généralement arrondie : leur taille varie du mètre à la dizaine de mètres ou beaucoup plus; leur couleur est notée dans plus des deux tiers des cas : la plupart sont rouge orangé (la nuit) ou métalliques (le jour). De même, alors que la nuit les objets sont lumineux, ils réfléchissent, de jour, la lumière du soleil. On a observé des " lumières " stables ou mouvantes sur l'objet dans le quart des cas environ.

La vitesse des objets va de l'arrêt complet à 2 500 km/h et plus. Tout le monde note le départ avec une étonnante accélération. 15 % des objets ont atterri. Le silence pendant le vol a étonné tous les témoins : c'est une caractéristique à peu près universelle.

Des traces d'atterrissage ont été relevées dans la moitié des cas. Et dans la moitié des cas d'atterrissage un débarquement a été signalé : généralement un seul personnage sort à la fois : " Il est la plupart du temps de petite taille, et souvent vêtu d'une combinaison étroite et fuit généralement à bord de son véhicule à l'approche du témoin ".

Contrairement à ce qui a été souvent dit, la mise en panne des moteurs à allumage électrique lorsque s'approche l'objet n'a été observée que dans 2 % des cas : il en est de même pour les parasites radioélectriques (2 % des cas également). Par contre, on observe des effets thermiques (chaleur, brûlures) dans 5 % des cas. Les animaux réagissent généralement par la panique, dans 5 % des cas.

" La répartition temporelle des observations fait apparaître un certain nombre de vagues très marquées en 1942, 1944, 1947, 1950, 1954, 1959, 1964, 1967, sans périodicité apparente. Un net maximum d'observations est fait de nuit..., le maximum entre 21 heures et minuit " (Poher).

Sur le plan de la statistique, Poher se voit forcé de rejeter l'explication par la psychose collective (car comment expliquer la très forte corrélation avec la pureté du ciel, par exemple ?). Les témoins, d'autre part, dans un nombre élevé de cas, sont très compétents. Ils sont nombreux, il y a des enquêtes officielles nombreuses et dans beaucoup de cas des traces matérielles (indépendamment du radar et des photographies). Un point intéressant est la grande cohérence des témoignages à l'échelle mondiale. "

Je passe sur le point sur le rapport Condon, cette commission d'enquête demandée par le gouvernement américain et manipulée par les militaires de l'époque a déjà fait l'objet d'articles sur ce site et ses conclusions et analyses tronquées et incomplètes, censurées, ont largement été réfutés et démontés par de nombreuses personnes dans le passé.

" L'objet d'Ubatuba 

Un journaliste, Ibrahim Sued, écrivit le 14-09-1957 dans O Gobo, le grand journal de Rio de Janeiro, l'histoire suivante qu'il tenait d'un de ses correspondants :

" J'étais en train de pêcher avec quelques amis près d'Ubatuba dans l'Etat de Sao Paulo, quand j'aperçus un disque volant. Il s'approcha de la plage à une vitesse incroyable et il semblait inévitable qu'il aille s'écraser dans la mer. Au dernier moment cependant, il exécuta un tour à angle très aigu vers le haut et monta rapidement à une vitesse fantastique. Etonnés, nous suivions le spectacle des yeux, lorsque nous vîmes le disque exploser dans une gerbe de flammes. Il se désintégra en millions de petits fragments qui tombèrent en jetant des étincelles magnifiquement brillantes. Ils brillaient comme des pièces d'artifices en dépit de tout l'éclat du jour, car il était près de midi (...) Presque tous ces fragments tombèrent dans la mer. Mais un certain nombre de petits morceaux tombèrent près de la plage et nous en ramassâmes une grande quantité : c'était léger comme du papier. Je vous en envoie un petit échantillon ".

 

Ubatuba01Ubatuba02Un échantillon des débris d'Ubatuba examiné au microscope révéla une pureté très haute qui ne pouvait pas être naturelle. Photos provenant de Walter Walker et du Dr. J. Allen Hynek du Center for UFOS Studies.​

 

Sued transmit l'échantillon au Dr Olavo Fontes, homme de science brésilien bien connu, qui s'intéressait au problème des soucoupes volantes. Fontes soumit la substance, pour analyse, au Laboratoire des productions minérales, qui constitue une division du Ministère de l'Agriculture brésilien. L'analyse spectrographique montre qu'il s'agissait de magnésium d'un haut degré de pureté, sans autre élément métallique.

Le magnésium du fragment est pur à 99,9 % : il n'y a qu'une partie pour mille d'impuretés. Elles renferment 500 parties pour un million de strontium, autant de zinc et moins de baryum, manganèse et chrome.

En 1957, on ne savait même pas produire, et de loin, du magnésium aussi pur. Même maintenant (1979), on peut affirmer qu'il a été préparé à l'aide d'une technologie inconnue sur Terre. " Remy Chauvin.

Notons bien, encore une fois, que cette déclaration a bien été faite par un véritable scientifique reconnu, et qu'il est également fait mention par Remy Chauvin dans cet article, de la probable création d'un organisme chargé d'entreprendre et de coordonner des recherches officielles sur les OVNI par l'O.N.U., avec une première initiative le 08 décembre 1978 :

Historama 04 1979 onu

Il existe d'autres développements et sources pour cette étrange histoire, voici pour continuer des extraits de textes trouvables sur le site de l'ufologue Patrick Gross :

" Les trois échantillons ressemblaient à des morceaux de métal irréguliers et fortement oxydés, de couleur gris blanchâtre mat.

Le premier échantillon a été examiné aux laboratoires de production de minéraux du ministère agricole Brésilien. Ils ont appliqué des techniques chimiques, des analyse spectrographique et de rayon X sur le métal. Ces essais ont indiqué que le matériel était en magnésium très pur. Les chimistes ont également noté que tous les oligoéléments normaux prévus dans le magnésium étaient manquants.

Fontes a épuisé tout son échantillon dans une série d'autres d'essais, qui ont compris une autre recherche conduite aux rayon X, et des recherches de chimiste aux laboratoires d'un départment de géologie, et des fragments furent envoyés aux départements de recherches de d'armée et de la marine brésiliennes. L'armée et la marine ont maintenu les résultats de leurs études secrets.

Le laboratoire de géologie a déterminé que le magnésium était d'une pureté très grande avec une mesure de pureté de 1,87 par opposition à une mesure normale de 1,74.

L'APRO a envoyé un échantillon à l'U.S. Air Force, mais l'échantillon qu'ils ont envoyé fut victime du "accident" tandis que l'U.S. Air Force l'examinait. L'U.S. Air Force a demandé qu'un autre échantillon soit envoyé. L'APRO a refusé.

Les échantillons restants furent encore analysés avec des résultats variables, jusqu'à ce que les échantillons soient devenus trop petits pour n'importe quelle utilisation dans des tests.

L'APRO possèdait toujours un petit échantillon restant dans ses coffres... " - (APRO : L'Aerial Phenomena Research Organisation, un des premiers organismes ufologiques américain privé, fondé en 1952 par Jim et Corral Lorenzen. L'APRO n'existe plus.)

 

Voici la Déposition par le Dr. james A. Harder au symposium sur les OVNIS de 1968 du Congès US, dans laquelle il fait largement mention de cette affaire et de ces échantillons analysés :

Dr. Harder. " Les exemples dans lesquels des fragments physiques d'OVNIS ont été trouvés sont tristement peu nombreux. A ma connaissance, il y a seulement une conclusion bien authentifiée, et c'était au Brésil, en 1957.

En bref, plusieurs petits fragments métalliques ont été récupérés par quelques pêcheurs près de la ville côtière d'Ubatuba, à Sao Paulo, après qu'ils aient vu ce qu'ils ont décrit comme une explosion brillante d'un disque volant. Certains des fragments incandescents se sont éteints dans l'eau près du rivage, où ils ont été récupérés.

Ubatubafragments d'Ubatuba (O Globo)

Fontes a récupéré trois des fragments qui pesaient moins qu'un dixième d'une once chacun, et a fait analyser l'un d'eux au laboratoire de la production minière du ministère Brésilien de l'Agriculture. Les résultats de la première analyse étaient que la substance était un magnésium d'un degré de pureté exceptionnellement élevé, et qu'il y avait une absence de n'importe quel autre élément métallique.

Sur la base de ce premier examen un deuxième essai spectrographique a été effectué, avec plus de soin et des instruments des plus modernes. Le deuxième rapport a été de nouveau marqué par des références "à la pureté extrême" de l'échantillon. Même les impuretés qui sont parfois dues à la contamination à partir de la tige de carbone utilisée comme électrode étaient absentes. Un autre essai, en utilisant la diffraction des rayons X, n'a pas indiqué le moindre autre composant métallique.

Un des morceaux a été envoyé en avion vers la Californie et a été analysé. J'ai le rapport ici. Ils ont employé l'analyse par activation neutronique et ont découvert un total d'un dixième de 1 pour cent d'autres éléments métalliques que le magnésium, 500 parts par million, qui comprenaient du zinc, ce qui est intéressant, et un peu de baryum et de strontium.

Il est certain que ce métal est d'une pureté extraordinaire, certainement loin au delà des capacités de pêcheurs d'Ubatuba de le produire.

Quelle a pu être l'utilisation d'un tel magnésium de grande pureté dans le contexte d'un vaisseau spatial ? Un indice se trouve dans sa structure cristalline. Il a une structure hexagonale hautement compacte, et à cet égard il est semblable aux métaux de haute résistance, le béryllium et le titane. Les cristaux hexagonaux ont un seul plan de glissement, et ceci tend à les rendre souple mais résistants.

Un des raisons de la glissade le long des plans des cristaux est que les imperfections locales dans le cristal, ou les atomes étrangers, créent des lignes de concentration de l'effort qui se déplacent rapidement à travers le cristal, produisant sa déformation.

Si on pouvait éliminer ces imperfections, ou dislocations, la force théorique du treillis du cristal elle-même pourrait être approchée. Cette force est sur l'ordre de millions de livres par pouce carré pour tous les matériaux. Des tiges de verre soigneusement préparées du diamètre d'un quart de pouce, gravées à l'eau-forte pour enlever les fissures extérieures microscopiques et alors laquées, ont résisté à un effort de 250.000 livres par pouce carré pendant une heure. Des fibres fondues dans le silice ont été soumises à une contrainte de 2 millions de livre par pouce carré.

Donc, les atomes étrangers dans un treillis en cristal sont les points focaux pour des dislocations - des points de concentration du stress où le treillis en cristal lui-même se déchire et glisse. Nous pouvons imaginer qu'un cristal de grande pureté, exempts d'imperfections extérieures et internes, accepterait des forces fantastiques. En effet, avec l'arrivée des alliages de fer, et de la fibre de bore qui a renforcé ses composés, nous approchons déjà certaines de ces forces, mais seulement pour des fibres de diamètre extrêmement petits.

Si, par quelque bonne fortune, d'autres échantillons de matériel OVNI soient trouvés, il peut y avoir d'autres indices qui stimuleraient la recherche dans les matériaux de haute résistance, et peut-être nous donneront des indices sur la façon de réaliser des matériaux suprarésistants qui seraient plus grands que les fibres minuscules que nous avons produites jusqu'ici. " (Dr J. Harder).

Pour finir, il y a des suites et d'autres analyses effectuées et nous citons ici l'ufologue Gildas Bourdais qui a bien résumé et commenté l'affaire. Voici des extraits mais vous pouvez voir le texte intégral ici : http://veritas-europe.com/des-fragments-dovni-a-ubatuba/ :

" Le physicien américain Paul Hill en a donné une analyse très claire et convaincante dans un livre remarquable, Unconventional Flying Objects. A Scientific Analysis, écrit en 1975 mais publié seulement en 1995, après sa mort. Précisons que Paul Hill a fait toute sa carrière à la NASA, où il a atteint des postes de responsabilités importants. Il s’est intéressé personnellement aux ovnis après en avoir observés à deux reprises en 1952 (une grande année). Avec humour, il raconte comment il avait reçu l’instruction de se taire, par voie hiérarchique, alors qu’il était à la NACA, ancêtre de la NASA, et comment, ayant étudié les ovnis toute sa vie à titre personnel, il a écrit ce livre de réflexions sur la physique des ovnis.

En lisant Paul Hill, on comprend comment certaines erreurs ont permis de semer le doute. L’analyse du premier échantillon, explique-t-il, fournit un résultat étonnant. Non seulement le magnésium est d’une très grande pureté (on note seulement de faibles traces superficielles d’hydroxyde de magnésium dues sans doute à une réaction en tombant dans l’eau de mer), mais la densité (ou poids spécifique) de cet échantillon, de 1,866 g/cm3, est supérieure de 6,7 % à celle du magnésium ordinaire (1,741 g/cm3). En revanche, elle est presque exactement celle de l’isotope 26, peu abondant sur Terre, dont Paul Hill donne en détail le calcul : 1,861, soit un très faible écart, de 0,005 % seulement, explicable par la limite de précision des mesures. Selon lui, on ne peut imputer cet écart à la présence de traces d’hydroxyde de magnésium, dont la densité est de 2,36, car il en aurait fallu vraiment beaucoup. D’ailleurs, la mesure de densité avait été faite en prélevant un morceau au cour du fragment pour éviter la contamination. Ce bout de métal, explique Paul Hill, n’a pu être obtenu que par séparation isotopique, un procédé qui n’existe à ce jour, sur Terre, que pour la séparation des isotopes de l’uranium, et avec quelle difficulté !

La suite de l’histoire devient rocambolesque. Le laboratoire, pourtant très compétent, ne songe pas à vérifier ce résultat extraordinaire sur les deux autres échantillons, et détruit le premier dans d’autres tests moins importants. Le Dr Fontes, qui possède un deuxième morceau du premier échantillon, l’a fourni au laboratoire militaire de la Marine, qui l’avait réclamé ; or celui-ci, à son tour, détruit ce morceau ! Il devient donc impossible de poursuivre l’étude de ce premier échantillon, et notamment de faire un test décisif au spectromètre de masse sur la composition isotopique. Le Dr Fontes a alors envoyé les deux autres fragments à ses collèges et amis de l’APRO, Coral et Jim Lorenzen, aux Etats-Unis. Ils ont été découpés en plusieurs morceaux, et certains ont été fournis pour analyse à des laboratoires américains.

Aux Etats-Unis, la trace des échantillons devient plus difficile à suivre, explique Paul Hill. Des analyses faites aux laboratoires de Oak Ridge et de la Dow Chemical révèlent une densité proche de la normale, et un certain nombre d’impuretés, avec quand même un résultat curieux: une proportion importante d’aluminium, que l’on ne trouve pas dans les produits courants. (Il faut remarquer ici que, si ces fragments sont bien ceux d’un ovni ayant explosé, on peut supposer qu’ils proviennent de plusieurs pièces faites de matériaux différents.). Puis un fragment fourni par l’APRO à l’armée de l’Air américaine est déclaré détruit sans résultats (oh ! naïveté des premiers ufologues…).Les Lorenzen ont aussi essayé d’intéresser l’ATIC, le service technique de l’armée de l’Air, sans aucun succès. Le dernier fragment échoue, si l’on ose dire, à la commission Condon de l’université du Colorado. Il est testé dans un laboratoire du FBI, après avoir été rendu radioactif dans une pile atomique. On y trouve cette fois une proportion importante de zinc et de strontium. (...)

Mentionnons ici un article qui avait bien fait le point en France, en 1976 (article de Jacques Scornaux dans la revue LDLN No 158.). L’histoire d’Ubatuba ne s’arrête pas là. D’autres études ont été faites, présentées notamment dans un dossier du Journal of UFO Studies en 1992 (New Series, vol. 4), comprenant une étude faite en 1969-70 par les physiciens Walter Walker et Robert Johnson, qui n’avait pas encore été publiée. Ce dossier de 36 pages reprenait les analyses déjà faites, avec une nouvelle étude faite par le Dr Walker. En 1969, l’APRO lui a confié des fragments, et il a fait des tests non destructifs sur leur structure cristalline.

Il a découvert que ce matériau avait été fabriqué selon une technique de croissance directionnelle des cristaux, qui permet d’en augmenter la solidité, technique qui faisait l’objet de recherches actives à l’époque. Cette découverte a été validée par le Dr Robert Johnson, de la Material Resarch Corporation, cosignataire de l’article. Bref, un élément bizarre de plus dans cette mystérieuse affaire.

Le débat a rebondi avec le livre de Paul Hill paru en 1995. C’est sur cette fameuse mesure de densité faite au Brésil que Hill se démarque complètement des analyses  » officielles  » faites aux Etats-Unis, comme on l’a vu, alors que même le Dr Fontes les avait plus ou moins acceptées, ainsi que le Dr Walker. En revanche, cette question de la densité va être ensuite de nouveau refermée.

C’est deux ans plus tard que l’affaire est évoquée, très brièvement, par Jacques Vallée, à la fameuse réunion de Pocantico, tenue en 1997 à l’invitation de Laurance Rockefeller et animée par le physicien Peter Sturrock, professeur à l’université de Stanford. Celui-ci en a publié les communications dans son livre The UFO Enigma, paru en 1999 (publié en français en 2002 sous le titre La science face à l’énigme des ovnis). Jacques Vallée cite bien l’étude du laboratoire des Mines brésilien qui a trouvé du magnésium extrêmement pur mais, curieusement, ne mentionne pas la mesure de densité correspondant avec précision à l’isotope 26 du magnésium. Il évoque en revanche des travaux ultérieurs, dans le paragraphe suivant, cité ici intégralement :

 » Des travaux ultérieurs ont été conduits sous la direction de Peter Sturrock, à l’université de Stanford, et dans plusieurs laboratoires en France, incluant l’université d’Orsay, qui ont confirmé que le matériau était composé de magnésium et d’oxyde de magnésium, mais avec une quantité substantielle d’impuretés (Sturrock, 1984), principalement de l’aluminium, du calcium et du fer.

L’analyse de cet échantillon continue, avec un effort pour mesurer les ratios isotopiques qui pourraient aider à établir l’origine du matériau.  »

Voici encore un curieux développement, cette fois sur le forum  " UFO Updates " . L’ufologue canadien Nick Balaskas a révélé le 6 avril 1999 que le Dr Peter Sturrock avait confié en 1997 un morceau de l’un de ces échantillons au Dr Sam Wang, de Vancouver au Canada, pour en déterminer les ratios isotopiques. Selon Balaskas ,  " les résultats de ce test ont montré que l’isotope 24 du magnésium (qui constitue environ 80% du magnésium terrestre) était pratiquement absent du morceau d’Ubatuba qui avait été testé " . D’autres tests étaient envisagés. J’ai essayé d’obtenir confirmation de cette nouvelle assez sensationnelle, directement auprès du Dr Sturrock, avec qui j’avais déjà correspondu l’année précédente pour lui fournir des éléments sur Trans-en-Provence. Dans un message du 15 mai 1999, je lui ai rappelé les analyses de densité, telles que publiées dans le Journal of UFO Studies en 1992, et dans le livre de Paul Hill en 1995, et je lui ai demandé s’il pouvait me confirmer l’information donnée par Nick Balaskas. Sa réponse a été d’une remarquable brièveté :

" Les résultats ‘anormaux’ sont suspects et demandent à être répétés. Je ne revendiquerais pas, à l’heure actuelle, qu’ils prouvent une anomalie isotopique. " ( " The ‘anomalous’ results are suspect and need to be repeated. I would not claim any evidence of an isotopics anomaly at this time " .)

Les derniers fragments encore disponibles d’Ubatuba (on ne sait plus très bien lesquels, et d’où ils viennent) ont-ils fait l’objet d’une autre analyse ? Je n’en ai pas entendu parler. En revanche, il se trouve que j’ai obtenu un document très intéressant, une copie intégrale de la longue lettre écrite par le Dr Olavo Fontes à Coral Lorenzen, datée du 27 février 1958. Cette lettre devait rester confidentielle mais elle a été retrouvée dans les archives de l’APRO, par quelqu’un qui n’a pas été nommé. Il n’est pas très difficile, cependant, d’en imaginer l’identité, sachant que Bill Moore a révélé en 1989 au congrès du Mufon qu’il avait espionné l’APRO, dont il était membre du comité directeur dans les années 80, pour le compte des militaires de l’AFOSI. Il est peut-être opportun de rappeler ici que l’APRO avait été désigné nommément comme un organisme à surveiller, dans le rapport de la commission Robertson de janvier 1953, secret à l’époque, mais publié en 1969, en Annexe du rapport Condon !

Dans cette lettre, le Dr Fontes racontait comment il avait eu à plusieurs reprises la visite d’officiers de la marine brésilienne qui avaient lourdement insisté pour qu’il leur remette les débris d’Ubatuba en sa possession. Devant le refus de Fontes, ils lui avaient alors fait des révélations sur les secrets ovni, dans le but de lui faire saisir l’importance de l’affaire. J’ai pour ma part publié des extraits significatifs de cette lettre dans mon livre  " Ovnis. La levée progressive du secret " . On y apprend notamment qu’il y avait eu plusieurs ovnis accidentés (déjà en 1957 !), et qu’il y avait eu des tentatives d’interception par la chasse américaine, lesquelles avaient toutes échoué, certains appareils étant même abattus, au point que ces tentatives avaient été arrêtées.

Il est probable que cette piste d’informations et de révélations est définitivement close, étant donné que le Dr Fontes est mort de cancer en 1968, âgé seulement de 43 ans. Jim Lorenzen est décédé en 1986, Coral en 1988, et les archives de l’APRO semblent être inaccessibles aujourd’hui. " (Bourdais).

 

Sources : Historama - N° 329 de avril 1979, professeur Remy Chauvin

Historama 04 1979 ovni

Notons que le Professeur Chauvin publia également en annexe à son article quelques photos d'OVNIs de cas remarquables, notamment celles-ci, prises par un gendarme lors de sa rencontre étrange avec un ovni à Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse le 06-06-1975 vers 21h30 :

Historama 04 1979 revigny sur ornain 06 06 1975

http://ufologie.patrickgross.org/htm/harder68f.htm

http://ufologie.patrickgross.org/htm/ubatuba57f.htm

http://bourdais.blogspot.fr/

http://veritas-europe.com/des-fragments-dovni-a-ubatuba/

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 11-11-2015

OVNIs : Matin OVNI dans le monde du 09-11-2015

OVNIs : Matin OVNI dans le monde du 09-11-2015

Gillest

Matin OVNI dans le monde du 09-11-2015 d'ODH TV est réalisée et vous est présentée par Gilles Thomas.

Au programme de cette nouvelle édition :

Actualité Ovni récente dans le monde et interview de Bruno Bousquet de l'association Ovni Languedoc, Raymond Choquette de l'AQU (association québécoise d'ufologie) et Louise Dionne des Soupers Expérienciels.

 

odhtv.jpg

L'émission est en collaboration avec :

http://Sciences, Fictions, Histoires

http://investigationsoanisetoceanogra...

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Yves Herbo Relai-Sciences, F, Histoires, 10-11-2015

Pérou, de nouvelles découvertes archéologiques

Pérou, de nouvelles découvertes archéologiques

 

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Un sanctuaire de rituels incas a été découvert par des explorateurs espagnols dans la zone montagneuse de Vilcabamba au Pérou, à l'aide de relevés obtenus par images satellites. Menée par l'explorateur et écrivain basque Miguel Gutiérrez Garitano, l'équipe a découvert un grand complexe archéologique composé d'au minimum 55 enceintes différentes. « Elles sont situées dans la montagne la plus élevée de la zone, dans un lieu que l’on peut découvrir uniquement à l’aide d’images satellites », a confié Miguel Gutiérrez Garitano au quotidien espagnol El País.

 

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« Nous avons trouvé des preuves qui laissent à penser que cette montagne a pu abriter le rituel de Capacocha, comme nous avons pu relever deux constructions disposées près du sommet, elles sont identiques à celles qui figurent au volcan Llullaillaco et qui ont servi vraisemblablement à préparer les enfants avant le dernier rituel du sacrifice. Il y a une plate-forme de pierres à proximité où pourraient avoir été enterrés ces enfants sacrifiés », a ajouté l'écrivain (qui a recu un prix en 2011 pour son livre « La aventura del Muni »). Le rituel de Capacocha est  une cérémonie incluant le sacrifice d’enfants, décrite par plusieurs chroniqueurs du 16e siècle. En  1999, trois enfants Incas avaient été découverts dans les neiges du volcan Llullaillaco, ce qui a conforté la véracité de ces textes. Il a ajouté « les ruines sont en relation avec le Royaume inca de Vilcabamba. Il se peut que les vestiges que nous retrouvions puissent démontrer l’existence du rite de Capacocha, ce qui, selon les experts, serait une découverte extraordinaire ». (YH : notons que la rareté des traces (et donc preuves) de ces sacrifices humains chez les Incas font que ces rituels étaient probablement très rares et exceptionnels, probablement plus rares que les exécutions massives organisées par certains rois européens !)

 

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Les ruines, jusque-là inconnues par les scientifiques et localisées par cette expédition audacieuse qui a utilisé, entre autres, des techniques de télédétection; se situent entre 3 700 et 5000 mètres d’altitude et s’étendraient sur une douzaine d’hectares.

 

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L’experte du monde andin Carmen Martin Rubio, qui a eu accès aux documents et aux informations de l’expédition, estime que « ce lieu correspond à l’une des montagnes sacrées, appelées par les incas Apus où un culte à l’eau était rendu en parfaite union avec le dieu du soleil, Inti qui fécondait la déesse terre, la Pachamama, la mère des femmes et des hommes des Andes. La présence d’une plate-forme sur le sommet de la montagne indique que, très probablement, durant les périodes de sécheresse on donnait en offrandes des enfants, un rituel appelé Capacocha semblable à celui trouvé au volcan Ampato à Arequipa et au Llullaillaco à Salta, ou peut-être qu’elles avaient lieu pour invoquer la protection de l’Apu quand des guerriers transitaient par les hauts chemins construits par le Tahuantinsuyo et prenaient la direction de territoires lointains dans le but de les annexer à leur Empire. La découverte scientifique de cette montagne sacrée est très importante, car en plus de conserver de profonds mystères, qui vont émerger avec la découverte, les structures qu’elle renferme, à sa base, sont seulement comparables à Llullaillaco ».

 

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L’expédition basque a informé le gouvernement du Pérou des découvertes effectuées et dans les prochains mois elle présentera un projet d’étude archéologique qui comprendra des travaux de prospection superficielle et d’excavation de surface. L’archéologue reconnu de l’équipe, Iñigo Orue considère que « toute la montagne s’organise comme un énorme gisement dont il est impossible de mesurer l’envergure avant qu’un travail archéologique de grande ampleur ne soit réalisé ».

 

Vilcabamba4

À l’heure actuelle, les explorateurs ont simplement répertorié la zone en relevant des coordonnées GPS. Dès lors, ils vont chercher la participation de l’Université du Pays Basque et n’excluent pas d’obtenir l’aide de l’UNESCO et l’Agence de coopération des Affaires étrangères d’Espagne, ils veulent que ce soit un projet officiel « pour aider à prévenir le pillage » et conserver ainsi un patrimoine national qui enrichit l’ensemble de l’humanité, comme a tenu à le souligner Garitano Gutierrez.

 

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Vilcabamba6

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Santuario incatout au sommet de la montagne...

 

Sources : http://arqueologia-paleoramaenred.blogspot.com.es/2015/10/localizan-santuario-inca-desconocido.html

http://www.actulatino.com/2015/10/23/perou-des-explorateurs-espagnols-auraient-decouvert-un-sanctuaire-inca-dans-la-region-de-vilcabamba/

http://www.elmundo.es/ciencia/2015/10/22/56277ecaca4741366a8b45ff.html

photos: JAVI JANER

https://twitter.com/Xploradora2015

 

Pérou : Nouvelle découverte archéologique dans la zone d’Ollantaytambo

 

Ollantaytambo1

Alors qu’ils effectuaient des travaux d’entretien sur le site du parc archéologique d’Ollantaytambo, au Pérou, des membres du personnel de la Direction décentralisée de la Culture de Cuzco ont découvert des terrasses, une « colca », et une enceinte cérémonielle sur le site de Las Peñas, situé à proximité de la voie qui conduit jusqu’à l’Abra Málaga et Quillabamba. Le coordonnateur, Oscar Montufar, a affirmé que la découverte a été effectuée dans une zone rocheuse entièrement recouverte d’une végétation abondante.

 

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Les plates-formes sont construites sur un espace de cinq hectares environ, elles présentent des hauteurs et des longueurs différentes et bénéficient d’escaliers que les Incas appelaient « sarunas » et de petites marches en colimaçon qui permettaient d’accéder d’une plate-forme à une autre.

Une enceinte en pierre adossée à une énorme roche a été mise au jour, elle aurait été construite à des fins cérémonielles, certains contextes funéraires en roches et une « colca » (dépôt d’aliments) présentent un important niveau de détérioration, ils auraient été affectés par les travaux de construction de la route Cusco-Quillabamba qui ont eu lieu en 1933.

 

Ollantaytambo3

Ollantaytambo était à la fois une résidence, un temple et une forteresse, situé sur l’épaulement qui surplombe le fleuve, il domine des cols stratégiques. L’Inca Pachacuti aurait construit le site en employant de force des travailleurs de la région du lac Titicaca. Plus tard, Ollantaytambo fut l’un des endroits où l’oligarchie inca en exil se réfugia contre les attaques espagnoles lancées depuis Cuzco.
 

Source : http://www.actulatino.com/2015/11/04/perou-nouvelle-decouverte-archeologique-dans-la-zone-d-ollantaytambo/

 

Yves Herbo relai, Sciences, Fictions, Histoires.com, 09-11-2015

D'autres chambres existeraient à l'intérieur de la tombe de Toutankhamon

D'autres chambres existeraient à l'intérieur de la tombe de Toutankhamon.

 

Nefertiti drawingBuste de Nefertiti (Musée Berlin)

Suite de ces articles : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/pyramides-d-egypte-de-la-hitech-utilisee-des-novembre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/la-momie-de-nefertiti-toujours-cachee-a-louxor.html

Egypte, Louxor, 07-11-2015 : Les premières analyses de thermographie infrarouge suggèrent que d'autres chambres existent à l'intérieur de la tombe de Toutankhamon. La thermographie infrarouge pourrait soutenir la théorie de Nicholas Reeves suggérant l'existence d'au moins une autre chambre funéraire à l'intérieur de la tombe de Toutankhamon, qui pourrait appartenir à la reine Néfertiti...

 

Imagerie hip

Le même système qui est prévu pour être utilisé sur 3 pyramides égyptiennes est aussi utilisé sur les parois de la tombe de Toutankhamon

 

Vingt-quatre heures après le début de la première expérience consistant à utiliser la thermographie infrarouge pour balayer les murs de la tombe de Toutankhamon, le résultat préliminaire de la paroi nord de la chambre montre la présence de différences de températures qui pourraient indiquer l'existence de chambres cachées supplémentaires, dit le ministre des Antiquités Mamdouh Mohamed Eldamaty à Ahram Online.

Afin de certifier les résultats, Eldamaty dit qu'un certain nombre d'expériences doivent être menées pour déterminer avec plus de précision la zone concernée. " Une étude des résultats acquis sera ensuite analysée au mieux ", a-t-il souligné.

Eldamaty poursuit en disant qu'un balayage plus long, de pas moins d'une semaine, est nécessaire afin de confirmer les résultats.

" L'utilisation d'autres méthodes est possible, pour aider à identifier la zone différente en température par rapport aux autres parties du mur nord ", a souligné Eldamaty.

Le processus de numérisation a été effectué par une mission scientifique conjointe du ministère des Antiquités en collaboration avec la Faculté de génie de l'Université du Caire et du patrimoine, de l'Institut de l'Héritage, de l'Innovation et de la Préservation (HIP), Paris.

Source : http://english.ahram.org.eg/NewsContent/9/40/162906/Heritage/Ancient-Egypt/Infrared-thermography-study-suggests-other-chamber.aspx

 

Autres liens sur l'Egypte : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/l-egypte-et-ses-mysteres.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 08-11-2015

OVNIs : 1974-Baisieux, Nord-Pas-de-Calais, plus de 10 témoins

OVNIs : 1974-Baisieux, Nord-Pas-de-Calais, plus de 10 témoins

 

Ovnibaisieux 1 8 1974 photo mini

Plusieurs articles parus en ce début du mois d'août 1974 dans la presse du Nord-Pas-de-Calais qui font le rapport de la vision par une dizaine de témoins le jeudi 1er août 1974 d'un objet étrange très lumineux, puis à nouveau une autre apparition une semaine plus tard avec d'autres témoins... quelques photos de prises aussi, mais l'objet est trop lumineux pour bien distinguer ce qui se trouve sur la pellicule argentique... les journalistes publieront tout de même l'une des photos prises.

 

Cet article est paru dans Nord Matin du 03 août 1974, concernant un événement s'étant produit le jeudi 1er août au soir.

" Un OVNI à Baisieux "

" Si les estivants préfèrent le soleil du midi, les OVNI semblent être attirés par le ciel gris et bas de notre région. Après Hellemmes, Sainghin-en-Mélantois et Bruay, la commune de Baisieux a été le théâtre d'un nouveau phénomène inexpliqué.

Jeudi, 20h15, M. Blondel, un Basilien, domicilié rue de Tournai rentre sa voiture au garage. Il ressort et aperçoit une grosse boule rouge au-dessus des toits... Dans la même rue un voisin, M. Jacques Boorke, observe le même phénomène. Intrigué, il appelle ses parents M. et Mme Auguste Boorke, qui regardaient la TV. Le couple sort, d'autres riverains de la rue de Tournai les imitent. Pendant un quart d'heure, une dizaine de personnes observeront le phénomène...

Initialement rouge, la boule passa a un blanc éblouissant. " Elle n'était pas élevée ", raconte M. Boorke. " Cette chose tournait sur elle-même, montait puis descendait, soudain elle commença à danser, en décrivant de grands cercles à gauche et à droite ".

" Mes yeux pleuraient... on aurait dit que l'objet projetait des rayons dans notre direction, un peu comme les faisceaux des phares des voitures belges (YH : phares blancs en Belgiques, jaunes en France à l'époque) mais mille fois plus fort " précise encore le frontalier dont les yeux pleuraient hier encore. 

Mme Bousquet, qui habite non loin de là, rue du Dr Calmette, a vu la boule lumineuse qui redevint rouge, puis violette et enfin grise.

A peine remis de sa stupeur, M. Boorke donne volontiers de plus amples détails : " Sur la fin, le centre de la boule moins lumineux était plus sombre : j'ai pensé : ça doit être le pilote. Jamais je n'ai vu une chose pareille et je jure que ce n'est ni un avion, ni le soleil ni l'orage ". "

Propos recueillis par Gérard Tenier pour Nord Matin.

 

Ovnibaisieux 1 8 1974 1

Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.

 

Toujours dans le journal Nord Matin, dans une édition plus tardive, probablement du lundi 05 août 1974, avec une photo d'un témoin :

" C'est L'OVNI de Baisieux "

" Une dizaine de personnes témoins des étranges acrobaties d'une boule lumineuse à Baisieux... Dans notre édition de samedi, nous vous avons rapporté les témoignages de plusieurs Basiliens qui avaient pu observer cet étrange phénomène : M. Blondel, Mme Bousquet, M. et Mme Auguste Boorke, leur fils M. Jacques Boorke (et non Gérard comme mentionné dans l'article par erreur) et d'autres voisins. En tout, une dizaine de personnes habitant dans le quartier de la mairie, à Baisieux, ont vu une grosse boule lumineuse au-dessus des toits.

M. Auguste Boorke se souviendra de cette soirée de jeudi. A force de fixer l'objet qui bougeait sans cesse dans le ciel, ses yeux brûlaient, mais pour rien au monde, il n'aurait voulu quitter son poste d'observation. Deux jours plus tard, ses yeux pleuraient encore... Son fils, Jacques Boorke, suivit de son côté les évolutions de la boule lumineuse qui s'assombrit avant de disparaître en direction d'Annapes. M. Roland Kremer, un chauffeur-livreur, domicilié 31, rue de Tournai, prévenu par son oncle, Mr Jacques Boorke, eut le bon réflexe de se saisir de son appareil photographique avec lequel il prit quelques clichés qu'il a accepté de nous confier.

Sur le document que nous publions, on distingue la boule lumineuse lançant des rayons éblouissants, au-dessus de la mairie de Baisieux, telle qu'elle est apparue aux yeux d'une dizaine de personnes. Les sceptiques pourront croire à l'oeuvre d'un farfelu ou d'un mauvais plaisant. Et pourtant, il ne peut s'agir d'un coucher de soleil : la photo a été prise vers 21 heure et, ce jeudi 1er août, le soleil s'est couché à l'ouest à 19h 29. (YH : les changements d'heures été/hiver n'étaient pas encore pratiqués en 1974).

 

Ovnibaisieux 1 8 1974a

Un autre article est paru dans le journal Nord-Matin du 09 ou 10 août 1974, faisant état d'une nouvelle apparition de la boule lumineuse, une semaine pile après la première apparition... :

" Nouvel OVNI à Baisieux : une boule très lumineuse "

" Une boule lumineuse semblable à celle apercue jeudi 1er août par une dizaine de personnes, dans le ciel de Baisieux, et photographiée par un témoin, a été vue jeudi (08 août 1974), vers 22 heures, par une Basilienne, domiciliée à Sin.

Sceptiques jusqu'alors quant à la véracité des faits constatés par ses concitoyens, Mme Annie Dufailly, dépositaire de journaux, et sa belle-soeur, ont été surprises par la présence d'une boule très lumineuse illuminant le ciel en direction d'Annappes.

Sans croire pour autant à l'apparition d'une soucoupe volante, Mme Dufailly se perd aujourd'hui en conjectures sur la nature de ce phénomène étrangement identique à celui dont nous nous sommes fait l'écho. "

 

Ovnibaisieux 1 8 1974 3

 

Yves Herbo Archives, Sciences, Fictions, Histoires.com, 07-11-2015

OVNIs : JT Ovni en France du 05-11-2015

OVNIs : JT Ovni en France du 05-11-2015

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JT Ovni en France du 05-11-2015 d'ODH TV vous est présenté par Gilles Thomas.

Dans cette nouvelle édition, nous vous partageons l'actualité ovni en France d'avril à juin 2015, le 50ème anniversaire de l'affaire de valensole. Dans le dossier de l'édition, je vous partage les observations d'ovni en Provence (ou région PACA) avec la participation de nombreux ufologues et veilleurs.

Jtfrance11 2015Extrait du documentaire ci-dessous (ODHTV)

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Yves Herbo Relai-Sciences, F, Histoires, 05-11-2015

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

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La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

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D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

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En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

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La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

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Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015

OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald

OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald, vers la Centrale Nucléaire...

 

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Le 24 août 1990, ca. 8.35-9.03 P.M.

Greifswald en Allemagne,

Juste six semaines avant la réunification de l'Allemagne, des milliers de témoins oculaires ont observé une formation de sept objets lumineux, planant pendant presque 30 minutes au-dessus de la mer baltique près de Peenemünde, à l'ancien chantier de construction de fusée nazi V-2, ces OVNI s'approchent de la centrale nucléaire Greifswald.

Parmi les témoins oculaires se trouvaient des physiciens en nucléaire russe travaillant pour cette installation.

Les chercheurs allemands d'OVNI ont pu rassembler cinq vidéos d'amateur de cet événement, ce qui leur ont permis de reconstruire la position de la formation par triangulation.

Les sceptiques ont rapidement refusé ce cas en disant que pour eux c'étaient de simples fusées de signal mises dans le ciel par la marine russe ou polonaise, mais ils ignorent le fait que la formation, sans aucun doute, planait au-dessus des mers allemandes, à l'ouest de la frontière polonaise.

Et n'importe quelle manoeuvre militaire avant la réunification allemande aurait été considérée comme une agression et aurait causé des protestations diplomatiques importantes.

Mais en fait toutes les deux, la navy russe et polonaise, ont toutes les deux nié cette manoeuvre aérienne alors en question.

Nous présentons ci-dessous deux images tirées des trois meilleurs vidéos, pris par le Dr. en nucléaire russe physicien Ludmilla Ivanova de Greifswald, Bernhard Gröchel d'Ücheritz-Bansin sur Usedom et Jürgen Luchterhand, à l'est de Greifswald.

 

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Le 24 Août 1990, à la centrale nucléaire de Greifswald en Allemagne de l'Est. Le personnel Est-Allemand et Russe travaillant à la centrale nucléaire a enregistré ces formations d'ovnis alors qu'ils semblaient se grouper dans le ciel au-dessus de cet endroit très sensible. Les lumières sont restées dans le ciel pendant des heures ou tout au moins quasiment une demi-heure sûre, et ont été filmées depuis différents points par différentes caméras. Parfois, le groupe a été approché par d'autres lumières voyageant à travers le ciel jusqu'à ce qu'elles joignent le groupe plus grand. Ce cas et d'autres cas semblables au-dessus de centrales nucléaires et autres installations atomiques pourrait être lié à des phénomènes encore inconnus du fait de notre connaissance limitée du comportement nucléaire en général.
 

Quatre vidéos amateurs ont été tournées depuis différents points de vue: 1) Greifswald: Jürgen Luchterhand, 2) Greifswald, Mendeleyev-Str. 12: Ludmilla Ivanova M.D., 3) Greifswald, pas loin de l'adresse ci dessus: Valery Vinogradov, vidéo ci-dessous, 4) Harbour of Lauterbach (sur l'île de Ringen): Irmgard et Ingo Kaiser.

 
OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD".

 

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Un autre clip de Greifswald en Allemagne de l'Est en 1990, enregistré par le cameraman Valery Vinagradov. Valery déclare qu'il n'était pas le seul témoin de l'événement et déclame que des "centaines de témoins ont assisté à cet événement anormal et de nombreuses photographies ont été prises." Il a décrit les objets comme étant " des boules rougeoyantes qui étaient suspendues en formation dans le ciel. Les sphères qui ont composaient la formation semblaient tourner et planer, mais d'une façon stable et ordonnée." Il a également déclaré " ils agissaient de concert sans aucun mouvements brusques." Plus tard lors de l'observation, une autre sphère apparue et voyagea vers le groupe juste pour disparaître dès qu'elle l'atteignit. C'est pour ces raisons que Valery ne croit pas que ces choses étaient des fusées ou des engins classiques.


Sept photos des objets ont été prises, parmi lesquelles l'une depuis 20 km de là par Rainer-Michael Ladwig de Berlin. Il n'y a aucun doute sur le fait que les quatre vidéos et les sept photos montrent les mêmes objets, il est donc improbable qu'il s'agisse d'un canular. Une analyse informatique des vidéos et photos ont montré que les objets ont manoeuvré a une altitude de 6000 mètres sous les nuages. Ils ont pu être vus depuis une distance de 125 kilomètres.

Le 10 Octobre 1993 à 20:15 le documentaire "Les OVNIS - pourtant ils existent " ("UFOs - und es gibt sie doch") par Heinz Rohde fut diffusé sur ARD, une chaîne allemande publique, avec commentaire et analyses de ces événements et documents.

OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD" et de la vidéo prise par Valery Vinagradov.

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Voyez encore des photos ci-dessous, et remarquez que la configuration géométrique des points lumineux change, cela explique une chose simple, ces points lumineux ne pouvaient être que plusieurs engins extraterrestres en formation effectuant des figures pour le plus grand spectacle des "Hommes" se trouvant à Greifswald.


Toutes ces photos sont en fait des arrêts sur image provenant de plusieurs films faits par les témoins ce jour-là, pour ceux qui sont des septiques indécrottables, vous êtes au moins obligés de reconnaître que des OVNI existent, et là c'est impossible de répondre autre chose, impossible !

Maintenant libre à vous de croire que ce ne sont que des engins d'origine terrestre genre F-117 en pleine démonstration pour un 14 juillet ou des oies en rut éclairées par des lampions ou des lucioles !...

Au fait voyez à quoi ressemble le F-117 vu de nuit, nous avons justement une photo de lui en bas de page, rien à voir avec ces lumières ! De plus s'il avait volé à la même hauteur qu'elles, cela n'aurait été que juste un point dans le ciel !
Et de plus n'oubliez pas aussi par dessus tout cela qu'aucun bruit ne ressortait de ces lumières !

 

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CI-dessous, voici une photo du F-117, l'avion américain furtif vu de nuit. Rien à voir comme comparaison...

 

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Source : http://ovni007.tripod.com/id94.html - Jérôme Gorriz - Sébastien Tellerain

Vidéo S,F,H, 12-2012

Rappelons également qu'en 1990, les lanternes asiatiques n'étaient pas encore connues ni trouvables en europe, et surtout pas dans cette région de l'Allemagne de l'Est très protégée, et qu'également, les lanternes asiatiques ne peuvent pas dépasser l'altitude de 500 mètres environs alors que là, nous parlons de 6000 mètres...

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 2012-2015