Récentes Découvertes Historiques

Récentes Découvertes bouleversant l'Histoire des Manuels... MAJ 2014 en bas

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Dans la rubrique Preuves d'Une Autre Histoire, voilà des découvertes récentes qui renforcent à nouveau les preuves que les idées que nous nous faisons de la préhistoire et même antiquité sont très érronnées, et encore faussées par des données issues des 19° et 20° siècles. Notamment des preuves formelles en Crète que les Homo Erectus, les Homo Heidelbergensis, et d’autant plus les Néanderthaliens et les premiers Homo sapiens plus tard, étaient beaucoup plus avancés techniquement, et plus rapidement qu’on ne le pensait. Des traces de géoglyphes visibles seulement du ciel comme à Nazca, mais au Moyen-Orient (re)découvertes par satellites. De la Syrie à l’Arabie Saoudite, ces centaines de dessins ou traces circulaires sont situées à l’endroit indiqué sur la Pierre du Monde découverte en Equateur, là où un œil en quartz rayonne (1)… Un mur de 220 km de long, en arc de cercle, découvert aussi en Syrie cet été. Une structure sous-marine étrange découverte au large de la Suède, en Mer Baltique...

Il y aussi bien sûr cette récupération inattendue de manuscrits datant du 1er siècle après J.C. et contenant des informations sur les derniers jours de Jésus… toujours à l’étude et en vérifications à l’heure actuelle, mais j’aurai personnellement préféré un témoignage plus « indépendant » de cette période que des manuscrits écrits par les premiers chrétiens (persécutés encore à l’époque) et donc des écrits intéressés avec parti pris et non objectifs. Ce qui n’enlève rien à leurs éventuels valeurs et intérêts, et permettront peut-être de mieux découvrir ainsi l’évolution des Ecrits, leur réécriture ou même de nouveaux textes inédits ou complétant les anciens…

Commençons par les preuves trouvées par les fouilles effectuées entre 2008 et 2009 sur le littoral sud de la Crète entre Plakias et Agios Pavlos et confirmée récemment par le ministère grec de la Culture et du Tourisme après étude par les scientifiques. De très nombreux outils ont été découverts sur des terrasses marines datées de 130 000 ans avant maintenant au minimum. Tous ces outils peuvent être associés à l'Homo Erectus ou l'Homo Heidelbergensis et s'étalent en datation de - 700 000 ans à - 130 000 ans. Cette découverte implique que ces lointaines races d'Homo possédaient déjà l'art de naviguer puisque la Crète est une île depuis au moins 5 millions d'années et qu'une grande partie de ces outils taillés dans la pierre ont été déterrés sur des anciennes plateformes maritîmes (elles-mêmes taillées ?) datées de - 130 000 ans minimum... C'est la plus ancienne naviguation au monde attestée à ce jour. Il serait intéressant de découvrir un traçage sur la provenance de ces ancêtres au fil des âges, via des fossiles de pollen ou autres techniques... Et cela accélère d'autant la propagation tôt du genre Homo partout dans le monde, surtout là où il n'y a pas ou peu de glace.

 

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C'est une équipe gréco-américaine multi-disciplinaire dirigée par Thomas Strasser (American School of études classiques à Athènes), qui a mis au jour ces pierres taillées paléolithiques, principalement des haches, dans les vestiges de plateformes marines. Mais les implications sur leur présence (alors que les plus anciennes traces découvertes en Crète remontaient à seulement - 9 000 ans jusqu'à présent !) attestent en plus de capacités cognitives et techniques supérieures à celles attribuées jusqu'à présent aux premières espèces humaines. Selon Thomas Strasser et la grecque Eléni Panagopoulou, ces fouilles jettent une nouvelle lumière sur l’histoire «de la colonisation de l’Europe par des hominidés venus d’Afrique», jusque-là considérée comme s’étant faite à pied. 

“L’approche d’un peuplement de l’Europe seulement par la terre doit clairement être repensée (…) il y a peut-être eu des routes maritimes empruntées par des navigateurs sur de longues distances” écrivent ces chercheurs dans un article publié par Hespéria, le bulletin de l’Ecole américaine d’archéologie d’Athènes (que vous pouvez retrouvez sur le site : http://www.ascsa.edu.gr). Ils relèvent par contre ne pas pouvoir en l’état déterminer d’où venaient les hôtes paléolithiques de Crète, “une origine africaine ou proche-orientale étant aussi probable qu’une provenance d’Anatolie ou de Grèce continentale”, et n’ont n’a pas pu établir encore les raisons pour lesquelles nos ancêtres sont venus en Crète; ni quand ils sont arrivés exactement…

L’équipe d’archéologues a demandé l’autorisation de mener des fouilles plus approfondies dans la zone de la découverte.

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Dessin d'un bateau gravé sur pierre trouvé dans une grotte en Crète

Concrètement, cette découverte amène à penser que l'Humanité a évolué (et s'est emparée du monde) beaucoup plus rapidement et intelligemment qu'on ne le pense généralement, et que la probabilité de l'existence de civilisations également plus évoluées qu'on ne le pense techniquement  et moralement ont pu exister et disparaître par accidents catastrophiques ou même guerres sans pratiquement laisser de traces : la glaciation intense, les montées des eaux et volcanismes associés ont pu considérablement ralentir, et même anéantir de telles civilisations... dont certains commencent seulement à entrevoir la possible réalité. Ma propre reflexion (assez longue et au vu d'autres documents) m'amène à penser malgré tout que le peu d'évolution et différences des outils de pierre ici cités (entre - 700 000 et - 300 000 ans) et ailleurs, est significatif d'une culture "bloquée" techniquement qui utilise des outils apportés mais non inventés et évolutifs : comme des esclaves incapables ou forcés d'utiliser indéfiniment les mêmes outils pendant une durée immense pour la vie humaine. D'ailleurs, ils les aimaient tellement, leurs haches ou pics, qu'ils les réparaient et retaillaient régulièrement, au lieu d'en faire des neufs avec pourtant la profusion de silex disponible.

découverte d'un mur de 220 kilomètres de longs en arc de cercle

En ce qui concerne la Syrie et le Moyen-Orient, il y a eu en août 2011 cette découverte d'un mur de 220 kilomètres de longs en arc de cercle qui parcourt la steppe syrienne de nord en sud. Ce mur de pierre sèche de 1 mètre de large relie les ruines d'une forteresse à l'une des lignes de crète de l'Anti-Liban, une chaîne montagneuse. Le type de céramique trouvé dans la forteresse et à certaines ruines proches du mur suggère son utilisation entre 2400 et 2200 avant JC, mais on ne connaît pas encore avec certitude le peuple qui a construit ces édifices, même si les cités mésopotamiennes d'Ebla, ou Hama et Homs sont avancées comme probable origine.

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Photo : Long de 220 kilomètres, ce mur en pierres sèches parcourt la steppe syrienne du nord au sud. il aurait été édifié entre 2400 et 2200 av. J.-C. pour marquer la limite entre des agriculteurs sédentaires et des éleveurs nomades. © Bernard Geyer

Centaines de géoglyphes visibles du ciel au Moyen-Orient

Mais ce sont les centaines de géoglyphes visibles du ciel dont je vais parler maintenant. Il s'agit de structures de pierres très anciennes réparties de la Syrie à l'Arabie Saoudite dont on ne soupçonne pas facilement l'existence quand on est a leur pied. C'est grâce aux nouvelles technologies de cartographie par satellites et à un programme de photographies aérienne parti de Jordanie que les structures ont été révélées, et on en dénombre maintenant un bon millier...

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Désignées par les archéologues comme des «roues», ces structures en pierre séche ont une grande variété de modèles, avec, comme base commune, un cercle avec des rayons à l'intérieur. Les chercheurs estiment qu'elles remontent à l'Antiquité, il y a au moins 2.000 ans. Ces structures se retrouvent souvent dans des champs de lave et vont de 25 mètres à 70 mètres de diamètre.

"Rien qu'en Jordanie nous avons des structures en pierre qui sont beaucoup plus nombreuses que les lignes de Nazca, sur une zone bien plus vaste", a déclaré David Kennedy, un professeur de lettres classiques et d'histoire ancienne de l'Université d'Australie occidentale. Ses dernières recherches révèlent que ces roues font partie d'une variété de  paysages de pierres que l'on peut définir en 3 catégories:

- Les cerfs-volants (structures de pierre utilisées pour canaliser et tuer des animaux: voyez à ce sujet ce lien)
- Les pendentifs (lignes de cairns qui partent des sépultures),
- Les murs, les mystérieuses structures qui serpentent à travers le paysage jusqu'à plusieurs centaines de mètres et qui n'ont pas d'utilisation pratique apparente.

Kennedy et ses collègues sont perplexes quant à l'explication de l'utilité de ces structures et quant à leur signification.

D'abord spécialisé en archéologie romaine, Kennedy a été fasciné par ces structures lorsque, en tant qu'étudiant, il a lu les comptes rendus des pilotes de la Royal Air Force survolant ces régions dans les années 1920. En effet, en 1927, le Lieutenant Percy Maitland publie un compte rendu sur les ruines dans le journal Antiquity. Il a rapporté les rencontrer plus souvent dans les  "pays de lave" et a ajouté que les structures de pierre sont connues des bédouins comme les «œuvres des hommes vieux».

Kennedy et son équipe ont étudié les structures à l'aide de photographies aériennes et Google Earth , car ces "roues" sont difficiles à distinguer au niveau du sol. Les dessins on sûrement dû être plus clair lors de leur construction: "Les gens ont sans doute marché dessus pendant des siècles, des millénaires, sans avoir idée de ce que la forme avait pu être."
 

Les "roues" et "lignes de murs"

Quel était leur utilité ? Jusqu'ici, aucune des roues n'a fait l'objet de fouilles, ce qui rend leur datation, et la compréhension de leur but, difficile.

Les archéologues qui les avaient étudié avant l'ère Google Earth ont supposé qu'elles pouvaient être les vestiges de maisons ou de cimetières. Mais Kennedy pense qu'aucune de ces explications n'est plausible: "Il semble y avoir une certaine continuité culturelle globale dans cette zone; ici les gens sentaient qu'il y avait un besoin de construire des structures qui étaient circulaires."
Certaines de ces roues ont été retrouvées isolées tandis que d'autres sont regroupées. À un endroit, près de l'oasis d'Azraq, des centaines d'entre elles peuvent être trouvées et rassemblées dans une douzaine de groupes. "Certaines de ces collections autour d'Azraq sont vraiment remarquables", ajoute Kennedy.

En Arabie saoudite, l'équipe a trouvé des styles de roues qui sont assez différentes: certaines structures sont même rectangulaires; d'autres sont circulaires, mais contiennent deux rayons formant une barre souvent alignée dans la direction du soleil levant et couchant.

En Jordanie et en Syrie, ces structures présentent des rayons plus nombreux et ne semblent pas être alignés sur des phénomènes astronomiques. "En regardant un grand nombre d'entre eux, sur un certain nombre d'années, je n'ai pas été frappé par un motif  se répétant dans la manière dont les rayons ont été aménagés", explique Kennedy.

Les chercheurs ont remarqué que les roues se retrouvent souvent au-dessus des structures en "cerfs-volants", qui peuvent remonter jusqu'à 9000 ans, mais jamais l'inverse. Pour Kennedy, "Cela suggère que les roues sont plus récentes que les cerfs-volants" .

Des roues ? non, des géoglyphes...

Amelia Sparavigna, professeur de physique au Politecnico di Torino en Italie, pense que ces structures peuvent être appelées géoglyphes de la même manière que les lignes de Nazca du Pérou. «Si nous définissons un géoglyphe «comme un large signe sur le sol d'origine artificielle, les cercles de pierres sont donc des géoglyphes».
La fonction des roues peut aussi être mise en parallèle avec les dessins énigmatiques dans le désert de Nazca. "Si l'on considère, plus généralement, les cercles de pierres comme des lieux de culte des ancêtres, ou des lieux pour des rituels liés à des événements astronomiques ou saisonniers, ils pourraient avoir la même fonction  que les géoglyphes d'Amérique du Sud. La conception est différente, mais la fonction pourrait être le même, " ajoute-t-elle.

(1) Il existe assez probablement également un lien avec la Pierre du Monde découverte en Equateur dont je parle dans cet article :

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Extrait et photos : "La Pierre du Monde" a été également trouvée ensevelie au fond d'un sous-terrain antique par des chercheurs d'or et permet de se poser d'étonnantes questions sur les connaissances de l'homme qui l'a gravée il y a plusieurs millénaires : les deux Amériques, l'Europe, le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie y sont parfaitement reconnaissables. On y voit même les traces au sud-est de l'Asie d'une grande péninsule, que l'on sait avoir existé il y a encore 12000 ans, formant avec les actuelles Philippines et Malaisie un ancien continent englouti (peut-être Mu, qui aurait étendu son empire du Japon à l'Australie en allant jusqu'à l'ïle de Pâques qui était à l'époque une montagne surplombant une île grande comme Madagascar au large de l'Amérique du Sud d'après cette carte et peut-être l'Amérique du Sud, d'où la probable provenance océanienne de certaines peuplades naviguant très tôt, peut-être même avant ceux qui sont passés par le Nord à pied via le Détroit de Béring glacé). L'Atlantide serait représentée par le grand cercle au large de la Floride, du côté des Bermudes, là où de violents phénomènes magnétiques, gazeux (poches de méthane sortant du sous-sol) et biologiques (le tapis végétal d'algues des Sargasses est réputé pour son épaisseur et infranchissabilité) protège peut-être un grand secret... Quoiqu'il en soit, elle est incrustée d'une ligne de quartz qui semble dessiner une ligne équatoriale, sauf que sur cette ligne apparaît un "croissant" (fertile ?) plus épais avec au centre un oeil luminescent. Cet oeil se trouve au Moyen-Orient, entre la Mésopotamie et l'Arabie Saoudite. La ligne continue et fait le tour de la pierre, mais s'incurve subitement vers le Nord, alors qu'une plus légère semble vouloir continuer la "ligne équatoriale". Cet endroit où la ligne s'incurve au-dessus de l'Amérique du Sud est précisément l'endroit où la Pierre du Monde à été trouvée !

Autre trouvaille en Arabie Saoudite :

http://www.20minutes.fr/ledirect/774776/arabie-saoudite-traces-civilisation-vieille-9000-ans

Arabie saoudite: Traces d'une civilisation vieille de 9.000 ans le 24.08.11

Des fouilles sur un site archéologique en Arabie saoudite montrent que le cheval était probablement déjà domestiqué il y a 9.000 ans. La découverte de cette «civilisation d'al Makar», d'après le nom du site, devrait remettre en cause la théorie selon laquelle la domestication des animaux a eu lieu il y a 5.500 ans en Asie centrale, a déclaré Ali al Ghabban, vice-président des Antiquités et des Musées à la Commission saoudienne pour le Tourisme et les Antiquités. Une découverte qui bouleverse les connaissances «Cette découverte va bouleverser nos connaissances sur la domestication du cheval et l'évolution de la culture à la fin du néolithique», a dit l'expert lors d'une conférence de presse organisée à Djeddah.«La civilisation Makar est une civilisation très avancée du néolithique. Ce site nous montre clairement que les origines de la domestication du cheval remonte à 9.000 ans.»Le site abrite également des restes de squelettes momifiés, des pointes de flèches, des grattoirs, des meules à grains, des outils à filer et à tisser, ainsi que d'autres accessoires. Reuters

L'incroyable découverte de plusieurs explorateurs suédois

L'équipe d'Ocean Explorer a mené une expédition dans la mer de Botnie (nord de la mer Baltique)  entre le 11 et le 19 juin 2011 en collaboration avec Franskabolaget.com dans la perspective de fouiller des épaves et y remonter leurs trésors concernant des boissons alcoolisées comme du Champagne, du vin ou encore du Cognac. Il se situait dans la cale d’un navire  suédois coulé par les Allemands durant la première guerre mondiale.

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Toutefois, le 19 juin, une anomalie très étrange est retrouvée lors d'une étude sonar du plancher océanique. Peter Lindberg, l'initiateur de l’expédition, affirme qu'il n’a jamais rien vu de pareil. Il a alors passé des centaines d'heures à regarder et regarder encore les images prises par le sonar pour finir par prendre la décision de révéler leur découverte : « C'est au reste du monde d’en  juger». « La découverte n'est pas dans de notre intérêt et descendre pour explorer  cet objet n’est pas dans nos moyens ni matériels ni financiers » poursuit-il, et de finir par l’incroyable : Il pourrait s’agir d’un nouveau  Stonehenge ! »

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Pour finir (provisoirement) avec les annonces de découvertes archéologiques récentes, il y a l'étrange voyage d'une quarantaine d'antiques manuscrits, à priori écrits par les premiers chétiens persécutés après l'an zéro, et qui pourrait recéler des témoignages sur les derniers jours de Jésus...

 

Des mystérieux livres en plomb perdus depuis 2000 ans
Les découvertes ont été prétendument faites entre 2005 et 2007, par des bédouins, à l'intérieur d'une grotte perdue aux fins fonds du nord de la Jordanie, il s'agit de 70 livres de métal qui contiennent entre 5 et 15 pages liées par des anneaux de plomb, ainsi que des manuscrits de cuivre contenant des messages cryptés en hébreu et en ancien grec (codex). Cet incroyable trésor datent probablement du premier siècle après J.C.

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Ziad al-Saad, directeur du Département des Antiquités de Jordanie, estime que les livrets ont été fait par les disciples de Jésus peu de temps après sa mort.

"Ces livres et manuscrits auraient été utilisés par les premiers chrétiens venus en Jordanie, fuyant la persécution par les Romains". "L'information initiale est très encourageante et il semble que nous nous penchons sur une découverte très importante et significative. Peut-être la découverte la plus importante dans l'histoire de l'archéologie", explique t-il.


Mais voila, les précieux livres se sont évaporés dans la nature, Mr Al-Saad le confirmait officiellement ce dimanche lors d'une conférence de presse à Amman, que les pièces d’exception avaient été repérées en Israël où elles sont entrées en contrebande.

"Elles ont été découvertes au nord de la Jordanie il y a plusieurs années, lors de fouilles illégales dans des grottes, et ont été introduites en contrebande en Israël, où elles se trouvent entre les mains d'un commerçant israélien qui les a expertisées en Grande-Bretagne", précise t-il.

"Ces pièces sont un trésor d'une importance historique cruciale, car ils apportent de nouvelles informations sur les origines du christianisme, surtout que les manuscrits de cette époque sont rares", a ajouté M. Al-Saad.


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Publiée par le site du Dailymail, l'une des pages qui se trouve entre les mains des experts semble représenter les traits d'un visage humain portant une couronne d'épines. Serait-ce là le premier portrait de Jésus-Christ ? Voila une bien mystérieuse question que nous pose le quotidien anglais...

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Pour le moment et comme souvent dans ce genres d'affaires ou se mélangent, politiques, religions et sciences, les informations nous arrivent au compte gouttes et on ne risque pas de voir ces "reliques" prochainement dans un musée.

 

Selon le département des antiquités (DoA), les tests au carbone détermineront bien vite l'authenticité des ouvrages métalliques scellés au plomb.  Le directeur  du DoA, Ziad Saad, a déclaré au quotidien The Jordan Times, très enthousiaste : « Nous croyons vraiment obtenir les preuves de cette analyse et ainsi révéler l’authenticité des matériaux. »

Les premiers essais effectués dans les laboratoires de la Royal Scientific Society, indiquent que les textes remontent au premier siècle de notre ère, à une époque où les chrétiens, persécutés, s’étaient réfugiés sur la rive est du Jourdain.  Les Codex, qui ont été récupérés au marché noir  par les services de sécurité jordaniens, le mois dernier, sont remontés jusqu’à une cache où plus de 70 livres scellés au plomb dormaient. Les livres seraient arrivés en contrebande d’Israël par la rivière du Jourdain.

La plupart des textes sont actuellement en la possession de Hassan Saeda, un fermier bédouin israéliens, qui prétend que les livres, content les derniers jours de Jésus Christ, ni plus ni moins, et qu’ils auraient été découvert par son grand-père, berger, il y a 90 ans.

 

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Les autorités jordaniennes, cependant, croient plutôt que les codex ont été découvert il y a quatre ans dans une grotte près du village du Nord de Sarhan et seraient la propriété du Royaume hachémite.

Ces textes ont fait les manchettes internationales en mars, lorsque les autorités jordaniennes et l’auteur britannique David Elkington ont annoncé leur existence dans le but de lancer une campagne de rapatriement des précieux livres.

Les efforts de rapatriement des textes d'Israël sont pour l’heure en attente des résultats définitifs de la datation au carbone, actuellement en cours à l'Université du Nouveau Mexique, le Getty Conservation Institute et l'Université de Sheffield. L’extraordinaire découverte de ces 70 livres est évidemment une affaire à suivre.  James Fergusson pour WikiStrike

Yves Herbo et Sources :

http://www.wikistrike.com/article-ilal-67158557.html

 Visible Only From Above, Mystifying 'Nazca Lines' Discovered in Mideast

http://decouvertes-archeologiques.blogspot.com/2011/09/moyen-orient-comme-nazca-des-centaines.html

http://www.wikistrike.com/article-exclusivite-wikistrike-un-nouveau-stonehenge-en-mer-de-botnie-decouvert-79784885.html

http://www.wikistrike.com/article-les-70-livres-metalliques-decouverts-en-jordanie-raconteraient-les-derniers-jours-de-jesus-christ-78953899.html


Article sur Nazca intéressant :

 Theorie: les lignes de nazca... une carte des sources souterraines ?

Yves Herbo, SFH 10-2011

MAJ du 11-03-2014 sur les fameux 70 manuscrits de Jordanie : 

La BBC a fait savoir que cette découverte inestimable pourrait modifier notre vision de la crucifixion et de la naissance du christianisme. Or, Steve Caruso, un expert indépendant spécialiste des textes araméens, et Peter Thonemann, professeur d'histoire ancienne au Wadham College à Oxford, ont étudié les inscriptions de près et ont conclu que la relique est une contrefaçon.

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L'histoire de ce codex est édifiante de contradictions. La première version n'est pas sans rappeler celle des manuscrits de la mer morte, la dernière découverte archéologique sensationnelle du genre. Le petit codex (dont la taille est comparable à une carte de crédit) aurait été découvert, il a cinq-six ans, par un Bédouin, dans une grotte située près du village de Saham au nord de la Jordanie, soit à moins de 160 km de Qumran. Selon Ziad al-Saad, porte parole du gouvernement jordanien et directeur du département des antiquités, la précieuse relique aurait été fabriquée par les disciples de Jésus, quelques décennies après la crucifixion. Elle aurait été mise à jour grâce à une inondation survenue il y a quelques années et qui aurait fait émerger deux niches jusque là invisibles.
Des variantes de l'histoire racontent que le codex appartenait à la famille du bédouin depuis au moins un siècle ou que le père du nomade l'aurait trouvée au nord de l’Égypte. Les journalistes du Daily Mail, qui ont mené leur petite enquête, révèlent eux que le soi-disant Bédouin s'appellerait Hassan Saida et qu'il vivrait dans le village israelo-arabe d'Umm al-Ghanim, près du mont Tabor, en Israël. Il serait en réalité propriétaire d'une entreprise de camions et considéré comme un homme fortuné dans son village.

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En dépit de ces zones d'ombre, les chercheurs s'enthousiasment pour ce parchemin relié avec des anneaux en métal composés de cuivre et plomb. Rédigé en hébreu ancien, il présente des symboles et des références chrétiennes qui ont convaincus d'aucuns que cette découverte pouvait être plus importante que celle des manuscrits de la mer morte. L'une des images les plus frappantes est une représentation des murs de Jérusalem avec une croix de style romain et une tombe au premier plan. Une autre gravure montre une ménorah (chandelier à sept branches des Hébreux) dont la représentation était strictement interdite chez les juifs du premier siècle. Lors d'une interview accordée à la BBC, Phillip Davies, de l'Université de Sheffield, a expliqué qu'il s'agissait d'une représentation de la crucifixion, à l’extérieur de la ville. Cette scène vous rappelle-t-elle quelque chose ? Par ailleurs, le trésor jordanien compterait le premier portrait de Jésus, connu à ce jour. Certains pensent qu'il aurait pu être réalisé par des proches du Christ.
Un certain nombre d'universitaires se sont empressés de faire remarqué que la relique avait été découverte près du lieu où les Chrétiens persécutés et chassés de Jérusalem avaient disparu. Delà à conclure que le codex aurait été en possession des premiers martyrs Chrétiens, il n'y avait qu'un pas à franchir.

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Margaret Barker, l'ancienne présidente de la Society of Old Testament Study, a été contacté par David Elkington, sur une recommandation de l'archevêque de Canterbury, pour authentifier la relique. Ceux-ci ont d'abord pensé que le codex pour être originaire d'Alexandrie et dater du début du premier millénaire. Peter Thonemann défend une théorie toute différente. En effet, sur l'un des feuillets, les chercheurs auraient repéré plusieurs lignes d'inscriptions en lettres grecques, autour d'un dessin représentant un palmier, une ville fortifiées, des crocodiles et un surprenant portrait d'Alexandre le Grand. Il s'avèrerait que cette phrase énigmatique en grec (« ...sans douleur, Adieu ! Abgar, également connu sous le nom d'Eision... ». Il n'a guère fallu plus d'une demi-heure de recherche en bibliothèque pour résoudre l'énigme. Il s'agit d'une retranscription d'une épitaphe. L'inscription funéraire provient d' une tombe romaine ordinaire, située à Madaba, à 30 km au sud d'Amman, la capitale jordanienne. Elle est datée de 108/109 après J.C. Et se trouve actuellement au Musée d'Amman. Sa transcription complète est la suivante : « Pour Selaman, un excellent homme, sans douleur, Adieu ! Abgar, également connu sous le nom d'Eision, fils de Monoath, qui a construit cette tombe pour son excellent fils, dans la troisième année de la province ». Ainsi, les lignes ornant les pages du codex ne sont-elles pas de mystérieux symboles kabbalistiques comme l'avait suggéré David Elkington, mais une copie mécanique d'inscriptions funéraires. 
Selon le professeur Thonemann, le codex serait une contrefaçon moderne, réalisée dans les 50 dernières années et proviendrait plutôt de la région Amman. On trouve d'ailleurs ce type d'objet dans les boutiques de la capitale jordanienne. Ces faux s'inspirent souvent des gravures que l'on trouve sur les anciennes pièces de monnaie, originaires de Grèce ou de Judée. Ces pseudos symboles judéo-chrétiens sont généralement entrecoupés d'un charabia, maladroitement adapté de textes anciens. Enfin, M. Thonemann a repéré dans le codex de plomb plusieurs images anachroniques, dont un christ en croix. Il s'agit en fait du dieu Hélios, la personnification du soleil dans la mythologie grecque. Ce dessin s'inspire d'une gravure provenant d'une pièce de monnaie originaire de l'île de Rhodes.

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Steve Caruso est arrivé au même verdict que son collègue en étudiant les photos du texte disponibles dans les médias. Il a noté que des inscriptions araméennes, vieilles de 2 500 ans, étaient mélangées à des caractères plus récents. Il a donc regardé de plus près et identifié des scripts nabatéens et palmyréens, datant des 2ème et 3ème siècle avant J.C. Le codex ne peut donc pas avoir été rédigé à l'aube du christianisme. Par ailleurs, les caractères plus anciens sont extrêmement malhabiles et présentent de nombreuses incohérences. En réalité, ils semblent avoir été recopiés à la hâte. 

Kimberley Bowes, une archéologue de l'Université de Pennsylvanie, fait de son coté remarquer qu'à aucun moment les médias n'ont remis en cause les compétences de David Elkington. Celui-ci n'est pas du tout archéologue, contrairement à ce qui a été écrit dans les journaux. Il n'occupe aucun poste officiel ni position académique. De plus, les théories qu'il a défendues dans ses précédents articles sont réfutées par la plupart des historiens. Comment expliqué alors l'empressement des médias à donner un écho assourdissant de la pseudo découverte de M. Elkington ? Selon Steve Caruso, il a été motivé par la volonté de créer le buzz ou la nécessité de trouver un sujet fédérateur pour les fêtes de Pâques. Ainsi que l'explique le Dr Bowes, les fausses reliques religieuses sont extrêmement communes. Beaucoup de nos contemporains éprouvent en effet le besoin de dénicher des indices matériels prouvant que la Chrétienté était déjà solide aux deux premiers siècles de notre ère. Or, on sait que le nombre de Chrétiens était très réduit à cette époque, soit probablement moins de 7000 individus aux alentours de 100 après J.C. Par ailleurs, ils se distinguaient peu de leurs frères juifs. 

Sources : Live ScienceTimes Online et blog de Daniel O. McClellan

Yves Herbo, Sciences-F-Histoires, 11-03-2014

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Commentaires (1)

BRUN STEPHANIE
  • 1. BRUN STEPHANIE | 18/07/2016

C est tout à fait sûre qu'il se passe et se présente quelque chose ou tout le monde doit comprendre que la civilisation anciennes et du monde nouveau que nous représentant actuellement doivent corriger et mettre en perspective que la technologie de l'ancienne civilisation est en lien étroit avec la technologie innovante de notre civilisation moderne . fore est de constater que la technologie ancienne qui devenant nouvelle dans notre époque
Comme ci on est aveugles de voir cela ,se sont l'évolution en étape qui fait ce que nous sommes aujourd'hui par l'existance de l'ancien monde qui continu de vivre à travers de nous : il faut être juste et corriger l'histoire des civilisations racontée fausse ment dans nos fqcs et l'Université que pour avoir un diplôme de docteur bidan et nulle puisque la vérité est depuis toujours se trouve devant nos mais vous être aveugles à se point à cause de votre ignorance.... Heureusement, vous être là pour continue de vous exister pour refaire et réécrire l'histoire de l'HOmme d'hier de l'ancien temps en lien continum de l'homme du nouveau temps le nôtre, et à travers de la mise en place de ce nouvel ordre mondial de l'histoire de l'homme civilisé dans le passé ,le présent et le future ...

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