L'Histoire Officielle : ce qui ne colle pas

L'Histoire Officielle : ce qui ne colle pas

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Des découvertes récentes laissent penser que le Grand Sphinx de Gizeh, en Egypte, daterait de plus de dix mille ans avant notre ère, soit plusieurs milliers d'années avant la plus ancienne civilisation connue de l'histoire humaine. Mais comment a-t-on pu réaliser ce tour de force architectural à une époque aussi reculée. En Amérique du Sud, les inscriptions laissées par la civilisation toltèque révèlent d'incroyables connaissances astronomiques et mathématiques. Comment un tel savoir est-il apparu chez un peuple qui ignorait l'usage de la roue ? Utilisées par les marins du XVe siècle, les antiques cartes de Piri Reis comportent des tracés d'une précision inconnue en ces temps, elle et d'autres montrent en plus des côtes de l'Antarctique ! D'après quelles sources ont-elles été établies ? Passant en revue de nombreux faits troublants et toujours inexpliqués par l'archéologie officielle, Colin Wilson démontre que l'humanité et la culture pourraient être bien plus anciennes qu'on ne l'imagine.

Un résumé vidéo intéressant de découvertes et preuves récentes ou non, difficilement contestables pour la plupart, mais dont la science officielle évite la plupart du temps d'en parler... c'est logique d'ailleurs quand on considère que ceux qui en parlent (avec raison) sont assez invariablement "repoussés" de leurs propres statuts de scientifiques par leurs pairs bien pensants (et peureux souvent de remettre leurs connaissances (pourtant non figées logiquement) et position professionnelle en jeu).

Voici des extraits de l'Archéologie Interdite, de l'Atlantide au Sphinx de Colin Wilson :


 

" adieu Lucy, l'australopithèque ne pouvait pas être considéré comme l'ancêtre de l'homme "

" Les créatures, appelées australopithèques, ne sont en fait rien d'autre qu'une espèce de singe disparue. Australopithèque signifie " singe du sud ". Appartenant à différentes catégories, toutes les espèces d'australopithèques sont des singes disparus qui ressemblent aux singes d'aujourd'hui. Leurs capacités crâniennes sont les mêmes, ou plus petites que les chimpanzés actuels. Il y a des parties saillantes dans leurs mains et pieds qu'ils utilisent pour grimper aux arbres, comme les chimpanzés d'aujourd'hui, et leurs pieds ont des habiletés simiesques pour s'agripper aux branches. Plusieurs caractéristiques comme la proximité des yeux, les molaires pointues, la structure mandibulaire, les longs bras, et les jambes courtes, sont des preuves que ces créatures ne sont pas différentes des singes actuels. (YH : Ce qui n'empêche pas les Australopithèques d'avoir été suffisamment intelligents pour probablement créer les premiers outils taillés dans la roche, et de le transmettre éventuellement aux premiers humains !)


Lire la suite ici : http://metatv.org/adieu-lucy-l-australopitheque-ne-pouvait-pas-etre-considere-comme-l-ancetre-de-l-homme " Laurent Glauzy : Une entrevue intéressante dans le monde de l'archéologie et de l'histoire "interdite".


 

Michael Cremo - L' histoire Interdite de l'archéologie

" Dans son livre Histoire secrète de l'espèce humaine, il recense différentes découvertes anachroniques remettant en question la théorie de l'évolution et l'histoire évolutive des homininés."


 

Archéologie interdite : Un bracelet du néolithique impossible

Des chercheurs de l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE (1)) et du Laboratoire de tribologie et de dynamiques des systèmes (LTDS, CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne) ont analysé le plus ancien bracelet en obsidienne recensé à ce jour, découvert en 1995 sur le site turc d'Asikli Höyük. En étudiant la surface de l'anneau et ses micro-reliefs avec des méthodes high-tech développées par le LTDS, les chercheurs ont révélé l'étonnante technicité des artisans du 8e millénaire avant J.C. Une maîtrise impressionnante pour la Préhistoire récente, digne de nos techniques de polissage actuelles. Ces travaux publiés dans le Journal of Archaeological Science de décembre 2011 éclairent les sociétés du Néolithique, des communautés encore très énigmatiques.

 

Le bracelet en obsidienne étudié, daté de 7500 avant J.C, est unique. Il s'agit du premier témoin d'un artisanat de l'obsidienne qui n'a connu son essor que plus tard aux 7ème et 6ème millénaires av. J.C., un artisanat qui a par ailleurs produit toutes sortes d'objets de prestige et notamment des vaisselles et des miroirs. Présentant une forme complexe et un épaulement central singulier, il mesure 10 cm de diamètre et 3,3 cm de large. Découvert en 1995 sur le site exceptionnel d'Asikli Höyük en Turquie et exposé depuis au Musée archéologique d'Aksaray, cet anneau a été étudié en 2009 après la reprise des fouilles par Mihriban Özbasaran, Professeur à l'Université d'Istanbul au département de Préhistoire.

Laurence Astruc, chercheuse CNRS à l'Institut français d'études anatoliennes d'Istanbul (IFEA, CNRS/MAEE) et ses collègues l'ont analysé avec des technologies informatiques très puissantes développées par Hassan Zahouani (ENISE) et Roberto Vargiolu (ECL), chercheurs au LTDS (CNRS/Ecole centrale de Lyon/Ecole nationale d'ingénieurs de Saint Etienne). Mises au point pour l'industrie afin de caractériser les "effets peau d'orange" sur les tôles de voitures peintes, ces méthodes dites "d'analyse multi-échelle de topographie de surface" ont été adaptées à l'étude des micro-reliefs sur les objets archéologiques. Avec un but: déterminer toutes les opérations réalisées sur leur surface.

Appliquées au bracelet, ces méthodes ont révélé que cet objet a été produit dans le cadre d'un artisanat ultra-spécialisé. Les analyses réalisées ont montré une régularité presque parfaite du bracelet. La symétrie de l'épaulement central est extrêmement précise, au degré et à la centaine de micromètres près. Ce qui laisse penser que les artisans de l'époque ont utilisé des patrons pour contrôler sa forme lors de sa fabrication. La finition de la surface du bracelet (très régulière, à l'aspect de miroir) a nécessité l'utilisation de techniques de polissage complexes permettant d'obtenir des qualités de poli à l'échelle du nanomètre, dignes de celles de nos lentilles de télescope.

Réalisés en collaboration avec l'Université d'Istanbul sous la direction de Laurence Astruc, ces travaux ont été financés par l'Agence Nationale de la Recherche dans le cadre du programme "Obsidiennes, pratiques techniques et usages en Anatolie" (ANR 08-Blanc-0318). Dans ce programme, le bracelet d'Asikli Höyük est le premier objet à être étudié parmi une soixantaine d'autres objets polis en obsidienne.

En collaboration avec l'Université de Manchester et avec le British Museum, l'équipe de Laurence Astruc analyse désormais des objets de prestige découverts sur les sites Halaf de Domuztepe en Anatolie centro-orientale et d'Arpachiyyah en Irak."
 

Lire aussi et illustrations : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/en-turquie-des-techniques-modernes-7500-ans-avant-jc.html 


 

Les plus grands crânes allongés du monde ? Musée d'Ica, Pérou, par Brien Foerster (VOSTFR).

Brien Foerster filme en caméra cachée des spécimens très impressionnants de crânes dits "allongés" du Pérou. D'après Foerster, ceux-ci pourraient bien être les plus volumineux connus et exposés au public. Pour le moment, la communauté scientifique alternative et indépendante ne connaît pas la raison du volume et de la forme de ces boîtes crâniennes puisque les musées "officiels" d'Etat n'ont ni étudié l'ADN, ni daté scientifiquement ces vestiges. Un indice pourrait nous orienter : analysez simplement la morphologie des faciès et vous comprendrez aisément que nous avons affaire à une race archaïque d'Homo Sapiens, voire peut-être même à une espèce complètement étrangère au genre humain (type Néandertal ou autre hominidé)


Une nouvelle fois, Foerster nous dévoile une vidéo muette où l'on entend du personnel au loin sur la bande son. Il se trouve que comme par hasard une fois de plus, dans ce musée, comme dans de nombreux autres, la signalétique indique qu'il est interdit de prendre des photos où des films des artefacts exposés. La chose est plus ou moins courante dans les musées, mais ici, étant donné le caractère "sensible" et polémique du sujet, il est quasiment sûr que l'interdiction est adressée à cause de ces crânes problématiques pour le paradigme évolutionniste. Cette assertion est fondée sur de nombreux autres points communs relevés ailleurs, dans d'autres musées. Heureusement, pour le droit au public international à être informé, Brien Foerster ose braver l'interdit et nous livrer ce matériel médiatique absolument ahurissant.

Auteur vidéo : Brien Foerster - http://HiddenIncaTours.com - http://HiddenHumanHistory.com.
Vidéo originelle postée le : 19/09/2014. - Titre originel vidéo : The Largest Elongated Skulls in the World ? -
Traduction, sous-titrage : Archeologie-Interdite (2015) - http://www.archeologie-interdite.tk


 

 

Samaipata, l'énorme montagne mégalithique dans la jungle bolivienne, par Brien Foerster (VOSTFR)

Brien Foerster fait un repérage avec son drone quadricoptère sur le site de Samaipata, dans la jungle bolivienne (Bolivie) où siège un énorme site mégalithique. Il s'agit du sommet d'une montagne entièrement "rabotée", débitée et sculptée par une culture inconnue antérieure aux Incas.

Bien entendu, comme d'habitude, l'archéologie conventionnelle considère que ce site date des Incas, voire de tribus amazoniennes à peine plus anciennes. Mais lorsque l'on observe l'érosion de la pierre du site, on a vraiment l'impression que tout cela date de plusieurs milliers d'années.

Superbes images de Brien Foerster grace à la technologie des drone-caméras.

Traduction vidéo : Archeologie Interdite - http://www.archeologie-interdite.tk

Date vidéo originale (postée) : 27 janvier 2015.
URL vidéo originale : www.youtube.com/watch?v=ColA6Sw0wek Source : Brien Foerster - www.hiddenincatours.com.

Article sur les recherches de Brien Foerster sur ce site : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/suivi-des-recherches-de-brien-foerster.html

 

Yves Herbo, S.F.H, 04-2012, MAJ avec plusieurs autres documentaires du même type en 05-2015

Yves Herbo sur Google+

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