Preuves Autre Histoire

Cette catégorie regroupe tous les articles apportant des données faisant avancer les connaissances sur l'Histoire de l'être Humain. Tant que l'Humanité ne saura pas la genèse réelle de son existence, il y aura en elle une conffusion diffuse et souvent non admise, mais bien réelle...

Visibles que du ciel - 4

Visibles que du ciel - 4

Nasca raptor 3doigts mini

 

1er volet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-1.html

2ème volet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-2.html

3ème volet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/visibles-que-du-ciel-3.html

 

Voici le quatrième volet d'une nouvelle série d'articles compilant les données connues sur ces étranges oeuvres humaines qui ne sont pleinement visibles et admirables que du ciel, c'est à dire d'une certaine hauteur dans l'atmosphère (bien que les grandes lignes de Nazca par exemple soient même visibles de satellites). Je vais donc parler de, et montrer ces gigantesques énigmatiques oeuvres d'art pour certains, cultes aux anciens dieux venus du ciel pour d'autres, témoignages de connaissances ancestrales liées aux astres célestes et à l'agriculture pour encore d'autres... et, comme ma qualité et imagination d'écrivain d'anticipation passionné d'Histoire ancienne me le permet, au contrario d'une science frileuse qui vit de ses théories mal remises en question, je me permettrai donc quelques hypothèses, englobant, vous vous en doutez, la possibilité et même probabilité (la mémoire étant une denrée non périssable pouvant faire abstraction du temps comme de l'espace matériel) d'une grande civilisation mondiale perdue physiquement mais non spirituellement... (je rappelle que, contrairement à ce qu'affirment certains scientifiques, l'écriture n'est pas absolument nécessaire pour que certains faits soient transmis à travers les générations : les mythes et légendes transmises oralement, par dessins et signes en sont des exemples évidents, sans compter la probabilité de l'existence d'une mémoire ancestrale (via l'ADN ?) quand on met en relation (par exemple) la notion de "licorne" en liaison avec la découverte récente d'un animal préhistorique y ressemblant, contemporain de l'homme préhistorique bien avant l'invention de l'écriture...

 

Flamantrose 3doigtsCeci est considéré comme étant une représentation du dieu serpent à plumes, on remarque aussi les pattes arrières équipées de 3 doigts. Beaucoup de dessins et de poteries nazcas montrent des animaux ou mêmes des figures anthropomorphes comportant 3 doigts - chose relativement rare d'autre part dans la nature.

 

Dans ce quatrième volet, nous revenons principalement sur les fameuses lignes de Nazca, au Pérou, dont nous avions commencé un peu à parler à la fin du troisième volet (puisque des dessins de serpents ont aussi été trouvés du côté de Nazca), l'un des plus grands mystères de l'Humanité, mais nous feront aussi mention d'autres lignes et glyphes du même type, qui ont été découverts au Chili mais ceux de Bolivie par exemple, sans compter ceux de la Californie du sud et du Brésil... et du Kazakhstan ou d'Arabie Saoudite feront l'objet d'un cinquième volet)...

 

Nasca araignee

Le géoglyphe de l'araignée a été identifié comme étant la constellation d'Orion, d'après son orientation, et les lignes l'entourant comme étant les déplacement des étoiles du Bouclier d'Orion...

 

Les lignes et géoglyphes de Nasca et de Pampas de Jumana, les affirmations officielles :

" Situés dans la plaine côtière aride du Pérou, à environ 400 km au sud de Lima, les lignes et géoglyphes de Nasca et Pampas de Jumana sont l’une des zones archéologiques les plus impressionnantes au monde et un exemple extraordinaire de l’univers magico-religieux traditionnel et millénaire des anciennes sociétés préhispaniques (YH : C'est bien évidemment une interprétation moderne, dans la mesure où aucun écrit ni témoin (bien sûr) ne peut approuver ou dire le contraire...), établies sur la côte sud du Pérou entre le VIIIe siècle avant J.-C. et le VIIIe siècle après J.-C. (YH : également, aucune datation réelle ne pouvant être faite, ce n'est que par comparaison avec les types d'arts des populations Paracas et Nasca que ces datations ont été estimées, écartant le possible fait, sans réelle justification, que cet art est apparu... après la découverte de ces glyphes, à l'arrivée de ces peuples... dont l'origine n'a jamais été établie non plus !). Ils se trouvent dans les plaines désertiques du bassin du Rio Grande de Nasca ; le site archéologique couvre une superficie de 75 358,47 hectares où, pendant près de 2 000 ans sans interruption les anciens habitants de la région ont dessiné sur le sol aride une grande variété de milliers de silhouettes zoomorphiques et anthropomorphiques à grande échelle et des lignes ou des courbes d’une extraordinaire précision géométrique, transformant ce vaste territoire en un paysage culturel, social et rituel hautement symbolique qui est resté jusqu’à maintenant. Ils représentent des manifestations remarquables d’une religion commune et d’une homogénéité sociale constatée sur une très longue période. (YH : interprétation non scientifique...).

Singe 3orteils

Le géoglyphe du Singe, remarquez qu'il possède 4 doigts à un main et cinq doigts à l'autre (comme plusieurs représentations anthropomorphes sur des poteries), alors qu'il ne possède que 3 orteils aux deux pieds (notez qu'il n'existe aucun primate ou même mammifère ne possédant que trois doigts ou orteil). La queue se terminant en spirale et reliée à une longue ligne reliant un autre glyphe pourrait être un lieu de cérémonies.

 

C’est le groupe de géoglyphes le plus exceptionnel qui soit au monde et qui est incomparable par son étendue, son ampleur, sa quantité, sa taille, sa diversité et sa tradition ancestrale sans aucun équivalent au monde. La concentration et la juxtaposition des lignes, ainsi que leur continuité culturelle, démontrent que c’était une activité importante qui s’est déroulée sur une longue période, environ un millier d’années. Une étude intensive des géoglyphes et leur comparaison avec d’autres expressions de formes d’art qui leur sont contemporaines incitent à les diviser chronologiquement de la période intermédiaire tardive (500 avant J.-C.–200 après J.-C.) à la période de développement régional (200–500 après J.-C.), en mettant en lumière la phase de Paracas (400-200 avant J.-C.) et la phase de Nasca (200 avant J.-C.–500 après J.-C.). (YH : Comme déjà dit, ces datations (avec utilisation d'ailleurs en ce qui concerne de l'organique, de calibrations mauvaises du carbone 14, et datant d'avant les nouvelles calibrations) ne sont interprétées que d'après des comparaisons d'arts (céramiques, tissus, etc) reproduisant certains glyphes... ce qui ne prouve absolument pas les origines des premiers glyphes, attribués aux Paracas donc par défaut, mais dont l'art a pu juste être inspiré par leur découverte à leur arrivée sur les lieux...). Il y a deux catégories de glyphes : le premier groupe est figuratif et représente de façon schématique une grande variété de formes naturelles ; beaucoup sont des animaux, des oiseaux, des insectes et d’autres créatures vivantes, des fleurs, des plantes et des arbres, des silhouettes déformées ou des représentations fantastiques (YH : ou considérées comme telles par les archéologues...), et des objets de la vie quotidienne. On trouve très peu de formes anthropomorphiques. Le second groupe comprend des lignes qui sont en général droites et sillonnent certaines parties de la pampa dans toutes les directions. Certaines font plusieurs kilomètres de long et forment les contours de nombreuses figures géométriques diverses et variées : triangles, spirales, rectangles, courbes, etc. D’autres lignes rayonnent à partir d’un promontoire central ou l’encerclent. Puis un autre groupe est composé de « pistes » qui semblent avoir été destinées à guider un grand nombre de peuples ".

Nacsa dinosaure

Ce géoglyphe de Nazca ressemble beaucoup à un petit dinosaure connu comme un raptor... il avait en effet des petits bras au niveau de la poitrine et possédait 3 doigts et griffes aux pattes avant et arrières... certains pensent qu'il s'agit plutôt d'un oiseau... le condor possédant en effet 3 doigts à ses deux pattes (les deux autres étant cachés, comme plusieurs oiseaux, dans les replis de la peau à l'arrière)

 

Ce document, qui sert de référence scientifique à beaucoup d'auteurs, chercheurs et archéologues, prouve que toutes les datations ont été effectuées à l'aide de diverses poteries trouvées sur les lieux (et à l'aide du carbone 14 non calibré comme c'est mentionné !)... il y est d'ailleurs mentionné que ce n'est ni facile, ni évident, car les lignes peuvent bien sûr être plus vieilles ou plus jeunes selon l'époque des rituels pratiqués avec ces poteries... Des fouilles ont également été effectuées, tant en surface qu'en profondeur, sur certaines lignes (voir schémas), " Apparent ages of about 12 000 years ago for 60-80mm below the undisturbed desert surface, and an age of about 5300 years ago for the uppermost desert surface below a stone line, clearly indicate that the upper desert surfaces contain grains that were either derived from partially zeroed rock fragments breaking down at the desert surface and then moving downward, or the slow reworking of fully-zeroed grains downward into the surface. Traduction : " Des âges apparents d'environ 12 000 ans pour les 60-80 mm en-dessous de la surface non perturbée du désert, et un âge d'environ 5300 ans pour la surface supérieure du désert situé sous une pierre, indiquent clairement que les surfaces supérieures du désert contiennent des grains qui ont soit dérivés à partir de fragments de roche partiellement érodés, se décomposant à la surface du désert, puis se déplaçant vers le bas, ou par un lent retraitement des grains complètement érodés déplacés sous la surface ". Mais les archéologues préfèrent les datations des poteries du même document car elles se rapportent au moins à des cultures connues (Paracas et Nazca)... Mais il y a aussi le problème qu'il existe des glyphes séparés de ceux de Nazca (Sacramento et Palpa) et que les datations des poteries sont différentes... Mais il en ressort donc, du côté des poteries, que les lignes ont été utilisées (pas fabriquées !) entre 800 Avant JC et jusqu'à la période Inca (1000-1476 Après JC)... et en partant des types de poteries et dessins trouvés dessus (dont des représentations des glyphes), il a été convenu que les lignes et dessins avaient été établis entre -100 et + 650, avec une majorité faite entre +400 et +650... Notons que des datations de fragments de bois (de piquets servant à tracer certaines lignes ?) découverts sur les lieux impliquent à peu près les mêmes datations...

Nascadatationsnascadatations.pdf (389.43 Ko)

 

" La terrasse alluviale du pléistocène, actuellement avec une activité de l’eau sporadique (seulement pendant le phénomène El Niño/Oscillation australe-ENSO) et le faible taux de précipitations (taux le plus faible du monde) déterminent les caractéristiques du climat de désert et d’extrême aridité (YH : qu'on retrouve dans le désert voisin d'Atacama au Chili) qui ont favorisé la conservation des lignes et des géoglyphes de Nasca et Pampas de Jumana. De même, l’activité humaine dommageable n’a eu aucun effet néfaste sur le bien, de sorte que les géoglyphes et le paysage culturel sont restés intacts durant près de deux millénaires, depuis leur création au VIIIe siècle avant J.-C. jusqu’à nos jours. Les travaux de nettoyage et de conservation réalisés n’ont pas affecté l’intégrité du bien et en ont favorisé la conservation. "

 

Mirador presarbre

Le géoglyphe assez mystérieux de l'Arbre, à côté du mirador bordant la route Panaméricaine...

 

" La construction de l’autoroute panaméricaine sud qui traverse directement le bien, a abimé par endroits certaines lignes et silhouettes. Mais, dans l’ensemble, elles sont en bon état.

L’authenticité des Lignes et géoglyphes de Nasca et Pampas de Jumana est indiscutable. Leur méthode de formation qui consistait à enlever les couches supérieures de graviers assombries par les intempéries afin de mettre à la surface des couches rocheuses plus claires est telle que leur authenticité est assurée. La création, la conception, la morphologie, la taille et la variété des géoglyphes et des lignes correspondent aux conceptions originales produites durant l’évolution historique de la région et sont demeurées inchangées. L’idéologie, le symbolisme et le caractère sacré et rituel des géoglyphes et du paysage sont clairement représentés et leur signification reste intacte aujourd’hui encore. (YH : ? Cette affirmation est assez étonnante car les archéologues n'ont jamais dit qu'ils avaient trouvé et compris la signification réelle de ces géoglyphes... Il s'agit donc d'une interprétation douteuse et "orientée", "rassurante" quant à notre propre interprétation de notre civilisation moderne... En fait, les Paracas ont peut-être découvert les premiers glyphes, créés par les anciens chasseurs-cueilleurs probablement, présents depuis 20000 ans environ d'après les traces trouvées (y compris dans le désert d'Atacama au Chili), et en ont tiré une partie de leur art, avant de continuer cette pratique, qui a ensuite été reprise par les Nascans (qui sont en fait des Paracas qui ont conquis de nouveaux espaces), qui ont également adapté cet art au leur, comme cela est mentionné... et il est probable que les Huaris et les Incas aient procédé donc de même encore plus tard, pour les entretenir aussi...). 

Nazca cosmonaute

Contrairement à beaucoup d'autres, le géoglyphe du Cosmonaute n'a pas été créé à plat mais sur le flan d'une colline de forme pyramidale, ce qui contredit pour certains l'utilisation pour celui-ci des classiques poteaux de bois et des cordes utilisés par les anciens pour tracer des lignes, ainsi que le traçage des géoglyphes en s'aidant des sommets des quelques collines de la région. D'une facture plus grossière et ancienne, il est possible que, comme quelques autres, cette figure ait été faite par les Paracas et non par les Nazca...

 

La concentration et le chevauchement des lignes et des silhouettes témoignent clairement d’une longue et intense activité sur le territoire, reflet de la tradition magico-religieuse millénaire de cette activité dans les sociétés préhispaniques et de la continuité historique dans le bassin fluvial du Rio Grande de Nasca. Le bien montre également différents stades de l’évolution sociale. Plusieurs recherches et sources historiques confirment l’originalité du bien et son paysage alentour original qui a toujours été préservé et gardé intact. " (YH : Ce texte est un extrait de la présentation officielle de l'UNESCO (qui parle de -800 à + 500 pour leur conception)... Et oui, ceci confirme l'entretien probable effectué par les Incas, qui en ont d'ailleurs peut-être ajoutés quelques-uns vers 1470 d'après certains archéologues et poteries trouvées... les interprétations sont donc variables et adaptables selon la science moderne et les divers archéologues... ^^).

En fait, en étudiant l'histoire des découvertes archéologiques de la région, on s'aperçoit que la séparation entre les civilisations Paracas et Nasca est assez artificielle (on ignore d'ailleurs le véritable nom de ce ou ces peuples, leur origine et même les réelles raisons de leur disparition !). C'est l'archéologue et collectionneur allemand Max Uhle qui, parmi les premiers, s'intéresse aux très belles poteries découvertes par les huaqueros de la région, sans en connaître la provenance, entre 1880 et 1901, date à laquelle il repairera enfin les lieux et sera le premier à en excaver des cimetières de l'Hacienda Ocucaje​, dans la vallée de Ica. 

Nasca baleine

Le géoglyphe de la Sirène ou de la Baleine selon les auteurs ! Il y a plusieurs interprétations au sujet de ce grand dessin : une baleine ou cachalot (ayant un peu trop d'ailerons) éjecterait de l'eau par son évent, ou il s'agirait d'une sirène, mi-poisson, mi-humain. Une étude et des zooms laisse envisager la possibilité qu'un être ayant une grosse tête et des gros yeux, sans oreilles ni menton (ça peut rappeler une sorte d'alien pour certains, ou des pétroglyphes trouvés plus au sud du Pérou !) ait d'abord été dessiné (on peut même distinguer des jambes en bas), puis a été en partie recouvert par le dessin d'un poisson... Seule une étude sur place pourrait révéler la nature réelle de ce dessin assez étonnant, qui contredit d'ailleurs un peu les autres, qui ne sont faits que d'une seule ligne qui ne se recoupe jamais... (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)

 

La découverte des lignes et géoglyphes de Nasca est mentionnée de diverses façons selon les auteurs : Selon certains écrits, des conquistadores espagnols du 16ème siècle parleraient déjà de formes étranges tracées sur le sol. En effet, la première mention écrite connue des géoglyphes se trouve dans le livre Chronique de Pérou du conquistador Pedro Cieza de León en 1553, mais ce dernier en parle comme des traces de pistes. D'après plusieurs publications, ce serait en 1924, lors du premier vol aérien commercial survolant la région de Nazca qu'on aurait parlé des lignes pour la première fois dans les temps modernes. D'après les recherches de publications, il se pourrait bien que ce soit l'éthnologue américain Alfred Louis Kroeber, lors de son expédition de 1926, qui fut le premier à prendre les lignes de Nazca en photo et à en parler, puisque le livre The archaeology and pottery of Nazca, Peru : Alfred L. Kroeber's 1926 expedition /​ Alfred L. Kroeber and Donald Collier qui lui est consacré en parle au chapitre 3 et montre des photos des lignes de 1926. On sait aussi qu'en 1927, l'archéologue  péruvien Toribio Mejia Xesspe, (le disciple du célèbre archéologue doctor Julio C. Tello avec lequel il découvrit la civilisation de Paracas), qui explorait alors la vallée de la « Rivière Nazca », confirme par écrit leur existence, en grimpant en haut d'une haute colline, ou l'un des tumuli bordant plusieurs géoglyphes. Il est en tout cas le premier à parler des lignes de Nasca comme des «caminos ceremoniales». En 1929, l'ingénieur écossais Duncan Masson, ayant remarqué à plusieurs kilomètres des premières découvertes d'étranges sillons dans le sol, loue un avion et découvre encore d'autres géoglyphes et lignes...

 

Nazca poterie1

Voici une céramique classique de Nazca, visible au Musée national d'archéologie de Lima. Une poterie montrant manifestement des serpents en grand nombre... mais regardez aussi la petite poterie juste à gauche. Vous y découvrez des êtres étranges équipés de trois jambes ou trois orteils longs et pointus... mais aussi de mains aux trois doigts... photo by theboywiththethorninhissi de

Dès 1939, le professeur anthropologue américain Paul Kosok commence à étudier les lignes en les survolant d'avion, alors qu'il s'intéressait aux réseaux d'aqueducs anciens également visibles dans la région. Il suppose d'ailleurs que ces dessins et lignes sont liés à ces réseaux d'irrigation très sophistiqués attribués aux Nazcans mais change d'avis le 22 juin 1941, quand il admire un coucher de soleil pile dans l'alignement d'une ligne : c'est le solstice d'hiver au sud du Pérou et il déterminera que les lignes avaient une vocation astronomique en liaison probable avec l'agriculture locale.

En 1945, la mathématicienne Maria Reiche s'installe au Pérou, qu'elle ne quittera jamais plus. Elle reprend à son compte la dernière théorie de Paul Kosok (ils écriront d'ailleurs un livre ensemble) et cherche à prouver que les géoglyphes et lignes ont été créées à des fins astronomiques, comme une gigantesque carte des étoiles. Elle passera sa vie à étudier et protéger, restaurer les géoglyphes (elle en sera remerciée d'ailleurs par le gouvernement péruvien), jusqu'à sa mort en 1998. Sa dernière assistante continue d'ailleurs toujours ces travaux à l'heure actuelle. Bien que Reiche admit ne jamais avoir tiré une conclusion définitive, elle penchait fortement vers la théorie d'un calendrier astronomique. Elle pensait comme Kosok que les habitants de Nazca employaient les lignes et les figures pour mesurer les points clés de l'année solaire en vue d'une planification agricole. Lors de ses recherches, elle va révéler de nouveaux dessins et tenter d'établir un modèle de mesure. La symétrie des tracés et les proportions entre les divers éléments démontrent que les auteurs devaient posséder une forme de pensée abstraite et une méthode géométrique. Pour la confection des courbes, Mme Reiche suggéra que les auteurs recouraient à de longues cordes fixées à un piquet afin de dessiner au moyen d'une succession d'arcs circulaires de différents rayons. À la recherche de l'unité de mesure, elle remarqua la répétition de la longueur de 26 mètres. Sa suggestion est alors de suggérer 1,30 mètre comme unité de base. Cela correspond à la largeur de diverses lignes et rayons et à la mesure d'écartement des bras d'un homme, de la pointe du majeur à l'autre. Pour les plus petits tracés, l’hypothèse qu'elle a retenu est de prendre le quart de l'unité, soit 32,5 centimètres. Recensant ses découvertes et prospections, Mme Reiche publie un premier livre en 1949, Le Mystère des plaines. Ascension du soleil, solstice ou localisation d'étoiles, les lignes pouvaient être utilisées comme une sorte de calendrier qui ne se limiterait pas à reproduire les circonstances célestes, mais posséderaient un usage pratique et quotidien (festivités, récoltes). "Ces dessins géométriques donnent l'impression d'être une écriture symbolique, dans laquelle les mêmes paroles seraient écrites des fois avec des lettres géantes, et d'autres avec des lettres minuscules", affirmait Maria Reich. Selon elle, le contenu de cette écriture symbolique doit être associée au mouvement des astres. "Les êtres qui y ont vécu, il y a bien longtemps, ont laissé un document unique qui, je crois, représente un chapitre essentiel de l'évolution de l'esprit humain. Et il n'existe rien de semblable ailleurs dans le monde". Mais leur théorie est fortement remise en question par plusieurs autres chercheurs... et c'était aussi avant que des preuves établissent avec certitude que, en fait, les géoglyphes et lignes avaient été crées à au moins deux époques différentes et par sinon deux cultures différentes, au moins une culture ayant considérablement évoluée au fil du temps (Paracas devenant Nazcans) : plusieurs explications possibles donc ! De plus, d'autres découvertes assez proches dans le monde tempèrent un peu ses propos disant qu'il n'existe rien de semblable ailleurs dans le monde...

Bien qu'incomplet et n'étant jamais achevé, les travaux de Maria Reich restent la plus vaste étude des lignes : le principe est simple, l'instrument de visée est orienté entre un point et la position du lever ou du coucher d'un astre à une date donnée. L'enchevêtrement des lignes s'expliquerait donc du fait que chacune d'entre elle correspond à un point de l'horizon pour lequel on voulait déterminer la signification astronomique ainsi que sa date. Des dates précises ont ainsi été mise en évidence sur la plaine de Nasca comme le lever et le coucher du soleil lors des solstices (22 mars et 22 décembre) ainsi que lors des équinoxes (22 mars et 22 septembre). Ces dates semblent donc fixer un calendrier sur lequel apparaissent des périodes intermédiaires comme la date du 6 mai marquant le début de la récolte dans cette région des andes. La théorie de Maria Reiche explique également l'importante quantité de lignes du fait que les mesures et visées ont du être corrigées au fur et a mesure du fait de la précession des équinoxes. Il s'agit du mouvement des pôles, se déplaçant de manière circulaire suivant un cycle de 26.000 ans. Cette variation de la direction de l'axe terrestre entraîne alors le déplacement des pôles. Il en résulte une certaine "dérive" des étoiles fixes dans le ciel. Ceci est très important puisqu'il y a alors nécessité d'effectuer des corrections sur les visées astronomiques ce qui se traduit par une mise a jour de la carte... Dans un écrit plus détaillé, Maria Reiche cita, à titre d'exemple, l'écart azimutal de 68° 15' à 70° 10', expliquant que les Pléiades et le Scorpion se dressaient dans cette direction en 500-700 av. J.C. au-dessus de la latitude de Nazca. Dans cet intervalle de 68° à 70°, Reiche étaya ses conclusions en citant les mesures de plusieurs lignes ; en ce compris le côté d'un triangle, quatre lignes éparpillées et seize segments en zigzag d'une seule et même figure. Maria Reich affirmait aussi que les Nazcas procédaient, au préalable, à la construction de maquettes leur permettant, ainsi, de reproduire les figures à des échelles incroyablement plus grandes que les maquettes d'origines. Seules des traces de ces maquettes semblent avoir été découvertes par l'archéologue allemande...

En 1968, une étude menée par la Société Géographique Nationale a déterminé que certaines lignes de Nazca étaient dirigées vers des positions du soleil, de la lune et d'étoiles dans le ciel il y a deux mille ans, cela ne pouvant être dû à la seule chance (Loren McIntyre, mystère des anciennes lignes de Nazca, National Geographic (mai 1975), pp. 716-728).

En 1968 également, l'astronome Gerald Hawkins apporta sa pierre à l'édifice. En 1963 déjà, Hawkins avait fait sensation dans les milieux érudits lorsqu'il avait publié dans la revue britannique Nature une étude intitulée Soleil sur Stonehenge. Il mit sa théorie à l'épreuve en traçant des lignes entre des paires de pierres, de trous et de pieux ; il traita ensuite ces données par ordinateur. Dans un premier temps, un grand nombre de scientifiques mirent en doute ses conclusions favorables à la corrélation qui existerait entre le célèbre site construit il y a 5 000 ans de cela sur la plaine de Salisbury et l'observation des étoiles. Sa théorie finit tout de même par atteindre un certain degré d'acceptation dans les milieux scientifiques et à présent peu de spécialistes doutent encore des connaissances des bâtisseurs de Stonehenge concernant les principaux cycles du Soleil et de la Lune. Hawkins adopta la même approche pour le cas de Nazca et avec l'aide de cartographes de l'Institut péruvien de Géophysique pour l'hémisphère sud donc, il traça d'abord une carte d'une haute précision grâce à des clichés aériens. Après avoir mesuré les orientations de toutes les lignes, il soumit ces données à un programme informatique similaire à celui utilisé pour Stonehenge et compara les différents alignements aux mouvements du Soleil, de la Lune et des étoiles à l'horizon. Mais des 186 alignements potentiels choisis par Hawkins, seul un nombre très limité correspondait aux angles du Soleil et de la Lune, avec une marge maximale d'un degré de chaque côté. Le reste s'en allait à la rose des vents, bien que quelques-unes pointaient vers un amas hétéroclite de corps célestes, parmi lesquels certaines étoiles peu lumineuses... Hawkins restant convaincu que la théorie astronomique ne pouvait être acceptée que si les lignes correspondaient à un modèle précis de mouvements célestes, il conclut que les méthodes utilisées pour Stonehenge ne s'appliquaient pas au cas de Nazca. Des examens informatiques ultérieurs confirmèrent cette idée et Hawkins sonna le glas de la théorie astronomique. Après ses investigations, l'opinion la plus répandue parmi les spécialistes était que quelques lignes seulement auraient eu un rôle dans l'observation astronomique.

En 1990, Anthony Aveni admettait aussi que moins de 30% des lignes étaient alignées sur des constellations ou lever/coucher du soleil et lune, mais que cela n'expliquait donc pas les autres, (De l'ordre dans les lignes de Nazca ?, 1990)tandis qu'en 1980, Georg Petersen précisait que la théorie de Reiche n'avait pas expliqué les différentes longueurs et largeurs des lignes. Plus récemment, Johan Reinhard a noté que les montagnes environnantes ont fourni un mécanisme prêt à l'emploi et beaucoup plus pertinent pour les Nazcas à utiliser comme calendrier solaire (comme les Incas l'ont fait ailleurs) ; les lignes leur auraient ainsi été tout à fait superflues. Notons que Mme Reich pensait également que les géoglyphes représentant des animaux étaient probablement des représentations de constellations (remplaçant donc nos propres constellations et dessins anciens du ciel, notre zodiaque).

Une théorie intéressante mais difficile à prouver a été publiée par l'historien suisse des arts Henri Stierlin en 1983 : l'idée que les tracés seraient des aires de tissage géantes utilisées pour la fabrication de fils sans fin dont on tissait des habits funéraires. Ces lignes en zigzag ont été réalisées avec la même technique que le tissage des fils de trame et de chaîne des tissus mortuaires retrouvés dans les tombes de Nazca. Ces tissus ont en effet la particularité d'être tissés de fils d'un seul tenant. Or pour préparer de manière artisanale de tels fils, il faut une ligne droite du double de la longueur pour permettre le tordage puis le repliage du fil sur lui-même. Ces lignes de travail se seraient superposées de manière anarchique au fil des siècles ou selon des rituels. Cependant, cette théorie explique uniquement l'origine des lignes en zigzag. Une interprétation complémentaire fait des figures zoomorphes des sortes de totem censés protéger les morts ou des pistes associées aux rituels de parcours des tisserands pour obtenir la bénédiction des dieux pour le travail à fournir... (Henri Stierlin, Nazca, la clé du mystère, Albin Michel, 1983)

En 1987 et 1988, l'anthropologue Johan Reinhard parle de ses théories liées à l'eau dans ses livres The Nazca Lines: A New Perspective on their Origin and Meaning. Editorial Los Pinos, Lima (1988, 4th ed.) et Las Líneas de Nazca: Un Nuevo Enfoque sobre su Origen y Significado, Editorial Los Pinos, Lima (1987) : il considère que les principaux tracés mènent à des sites sacrés (sources d'eau, montagnes) où les divinités étaient invoquées pour protéger les hommes et leur bétail, pour leur apporter de l'eau, rare et importante dans cette région sèche.Plus récemment en 2004, l'archéologue allemand Markus Reindel, codirecteur du projet Nazca-Palpa Project mené depuis 1996 par une équipe internationale, la fouille de plusieurs tumuli situés à l'extrémité de géoglyphes met en évidence des plateformes maçonnées interprétées comme des autels à offrandes (probablement rattachées à un culte lié à l'eau et à la fertilité comme le suggèrent la présence de coquilles de Spondyle), les géoglyphes représentant dans ce contexte des espaces cultuels reliant les autels, des chemins parcourus lors de processions rituelles : cette théorie fait la jonction entre celles de Johan Reinhard, les théories liées au chamanisme et aux rituels-processions classiques et celle de David Johnson qui, en 1996, propose que les Nazcas avaient fortement développé l’irrigation pour pallier le manque d’eau chronique dans cette région en construisant des puits spiralés (pocios) profonds de plusieurs mètres, reliés par un réseau d’aqueducs souterrains. Ils étaient très faciles d'accès et les habitants actuels s'en servent encore. Les figures et lignes serviraient de repères pour retrouver les résurgences et sources alimentant ce réseau parfaitement visible et encore utilisé et entretenu de nos jours. Mais ces aqueducs ne peuvent pas non plus expliquer toutes les lignes... « La question, dit l'hydrologue Stephen Mabee, est de savoir si le lien est significatif ou si c'est du pur hasard. Nous ne disons pas que toutes les lignes de Nazca ont un lien avec l'eau. Nous croyons simplement qu'elles étaient utilisées pour différents usages ». (Markus Reindel, Johny Isla Cuadrado,Karsten Lambers, « Archäologisches Projekt “Paracas in Palpa”, Peru. Ausgrabungen und Forschungen », in SLSA-Jahresbericht 2004, 2005, p. 25–44)

D'ailleurs, à ce jour, aucune théorie scientifique n'a encore pu expliquer l'ensemble des géoglyphes et lignes de Nazca et de Pampa... encore moins ceux visibles du côté de la presqu'ile de Paracas ou au Chili et Bolivie... et c'est la raison pur laquelle d'autres théories sont venues tenter de "boucher le trou" laissé par la science "cartésienne" qui, il faut bien le reconnaître, annonce très souvent des découvertes majeures... qu'elle renie par la suite pour d'autres découvertes, sautant ainsi d'explications en explications sans trouver une certitude pourtant chère au genre humain...

Des théories multiples... : L'archéologue H. Horkheimer, publie en 1947 une étude assez poussée considérant les trapèzes comme des lieux de rassemblement pour les réunions sacrées du culte des morts et que les danses sacrées qui étaient pratiquées pourraient être également liées à l'adoration des morts. (Hans Horkheimer, Las plazoletas, rayas y figuras prehispanicas de las pampas del rio Grande, Trujillo, 1947. WAISBARD (1977 : 297-298-342.)

George Hunt Williamson consacrait à Nazca un chapitre intitulé Balises pour les dieux dans son livre une route dans le ciel publié en 1959. Il est le premier, avant Erich von Däniken (qui reprend l'idée en 1968 dans son livre Chariots des Dieux) à dire que les lignes sont comme des pistes d'atterrissage pour les visiteurs de l'espace... cette théorie des pistes d'atterrissage pour engins extra-terrestres fit évidemment beaucoup de bruit, mais le fait que les lignes (certaines de quelques mètres et d'autres de 100 m de large), faites de sable vu que les pierres avaient été enlevées, n'offraient aucune solidité pour un atterrissage quelconque d'engins (certes "conventionnels" !), et aussi le manque de cohérence d'un tel "aéroport" ne convainquit réellement personne...

Dans le début des années 1970, Tony Morrison, un réalisateur anglais, découvre les travaux de Alfred Métraux qui en 1934 déjà avait décrit les chemins tracés par les Indiens chipayas de Bolivie qui avaient bâti plusieurs petits lieux de culte éparpillés sur de longs axes à des distances allant parfois jusqu'à quinze kilomètres d'un village. Métraux fut principalement impressionné par les lignes droites ou chemins traversant la végétation et convergeant, comme les rayons d'une roue, vers des lieux de culte retirés. Morrison mena une expédition en Bolivie où il fut surpris de voir des lignes s'étirer sur plus de trente kilomètres aux abords des versants de Sajama, une des plus hautes montagnes de Bolivie. Il finit par atteindre le village de Sajama, culminant à 4 250 mètres. Là aussi, il trouva des chemins rectilignes qui pointaient à tous vents, souvent reliant des temples à de petits villages. Certes, ces lignes étaient fort différentes de celles de Nazca dans leur conception, il n'en reste pas moins que le travail de Morrison a attiré l'attention sur l'éventualité de l'aspect cérémoniel plutôt qu'astronomique des lignes de Nazca. (Tony Morrison, Des chemins vers les dieux).

Après avoir survolé les géoglyphes en 1975, l'Américain Jim Woodman, fondateur d'Air Florida et l'aérostier anglais Julian Nott découvrent des dessins étranges sur des poteries nascas (beaucoup n'ont en fait reçu aucune explication), représentant pour eux une

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Pérou : une pierre d'Ica sur une photo de Uhle de 1901 ?

Pérou : une pierre d'Ica sur une photo de Uhle de 1901 ?

 

Uhle 1901 ica mini

Travaillant sur un long article consacré aux fameux géoglyphes et lignes de Nasca, le hasard m'a fait découvrir d'anciens articles consacrés aux recherches archéologiques dans la région, et entre autres quelques-uns consacrés aux travaux de l'archéologue allemand Max Uhle (de son nom complet  Friedrich Maximilian Uhle Lorenz, (né le 25 mars 1856, décédé le 11 mai 1944), considéré comme le père de l'archéologie péruvienne, avec Julio Tello. Et c'est encore par hasard qu'en traduisant rapidement certains articles et en regardant les photos jointes, je suis tombé sur certaines réalités affichées dans ces articles... 

Attention, je n'affirme rien, comme toujours, mais j'informe et je pose des questions sur des sujets qui m'intéressent ou des découvertes (ou des affirmations de découvertes par des scientifiques ou non) qui peuvent éclairer certains sujets abordés ailleurs, et qui peuvent aider à compléter une compilation de données. Le fait est que plusieurs auteurs ont affirmé par exemple qu'aucun "grand archéologue" ayant pratiqué des fouilles dans la région d'Ica ou Nasca n'avait annoncé avoir trouvé de pierre d'Ica (oui, on parle bien de ces galets d'andésite dont j'ai déjà fait un long article ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/perou-les-pierres-d-ica-historique-complet.html)... tout en niant donc la "grandeur" de certains archéologues péruviens plus modestes, qui ont eux affirmés en avoir trouvé, et l'ont publié pourtant...

Et bien, en regardant ces articles, on s'aperçoit que ces déclarations ne sont pas obligatoirement très fondées... tout simplement parce que ces grands archéologues, dont Max Uhle, j'en ai trouvé la preuve ici, n'ont pas publié toutes leurs découvertes, ni photos ! (et j'en profite pour rappeler aussi à certains que l'ethnologue américain Alfred Louis Kroeber, n'a jamais tout publié sur son expédition à Nasca en 1926, puisque ses photos et notes n'ont été publiées qu'après sa mort, et vers la fin du 20ème siècle : en fait, il fut le premier à prendre les lignes de Nazca en photo et à en parler, puisque le livre The archaeology and pottery of Nazca, Peru : Alfred L. Kroeber's 1926 expedition /​ Alfred L. Kroeber and Donald Collier qui lui est consacré en parle au chapitre 3 et montre des photos des lignes de 1926.)...

Voici tout d'abord un lien menant à un site qui propose à la vente un long document daté de 1967 (longtemps déjà donc après la mort de Mr Uhle) sur des figurines découvertes par Max Uhle en 1901... et qui, c'est bien mentionné, n'ont jamais fait l'objet d'une publication (ni études ou répertoire !) avant !! Je m'élève bien sûr au passage sur la vente de tels articles scientifiques, qui révèlent une réelle mise à l'écart d'une partie de la population du monde, une anti-démocratie de fait, empêchant l'accès à la culture d'une grande partie de la population désargentée, et accentuant de fait un certain obscurantisme, tout en expliquant la lenteur des progrès et de l'évolution spirituelle de l'humanité...

https://www.jstor.org/stable/27977890?seq=1#page_scan_tab_contents

Ce simple document prouve qu'il est stupide d'affirmer comme certains auteurs (voir sur wikipedia par exemple au sujet des pierres d'Ica les affirmations qui y sont reportées... et qu'une seule phrase mentionne une découverte dans une tombe par un archéologue ! : c'est en fait une certaine manipulation de la réalité et des procédés dignes de l'inquisition...) que les pierres d'Ica sont obligatoirement fausses, puisqu'aucun "grand archéologue" n'en a parlé... Comme quoi la preuve de l’absence n'est pas obligatoirement une absence de preuves...

Mais ce n'est pas ce document qui a éveillé mon attention, car inutile de vous dire que j'avais passé beaucoup de temps sur cet article consacré aux pierre d'Ica (en ne cherchant pas à appuyer d'ailleurs un "bord" ou un "autre" sur le sujet) et à examiner ces fameuses pierres...

C'est ce document qui est venu à mon attention, un grand hommage envers Max Uhle et ses recherches, avec une bonne chronologie de sa vie et quelques photos de ses découvertes mal connues... dont cette fameuse photo datée de 1901, prise lors des fouilles proches de Ica, à Ocucaje, comme c'est mentionné dans le document visible et téléchargeable en ligne (je vous conseille de faire comme moi et de le sauvegarder) :

http://digitalassets.lib.berkeley.edu/anthpubs/ucb/text/ucp046-001.pdf

Et d'après une observation attentive de cette photo, ainsi qu'un agrandissement et des filtrages via paintshop (que je ne montrerai pas pour ne pas être accusé moi-même de fabrication de faux : vous n'avez qu'à le faire vous-même avec les outils qui vous conviennent !), je pense très sérieusement que nous avons ici, très probablement, une preuve supplémentaire de l'existence de pierres d'Ica découvertes bien avant cette histoire du musée de Mr Cabrera et la probable fabrication par la suite (comme c'est le cas pour certaines fausses momies et fausses céramiques assez facilement identifiables par les spécialistes !) de certains faux par les huaqueros locaux... En tout cas, la question est posée et reste ouverte...

 

Uhle 1901 ica1

La photographie originale de Max Uhle de 1901, visible dans le document au-dessus, avec une flèche pour montrer le galet en haut à gauche. Notez qu'il y a un petit trou juste au centre de la photo pouvant indiquer l'endroit d'où le galet a été retiré... à droite, on distingue plusieurs petites figurines nascas... (vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir). En bas de l'article, il est juste question des deux poteries visibles sur la photo, dont une pas encore tout à fait dégagée...

Uhle 1901 ica2

Un agrandissement de la photo de Max Uhle de 1901, montrant un peu mieux le galet, qui apparaît bien gravé comme une pierre d'Ica (vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir encore un peu). Notons que Mr Uhle était surtout un collectionneur de poteries et le fait qu'il n'ait même pas réellement étudié et publié sur les figurines trouvées confirme ce fait...

 

En fait, Mr Max Uhle était un grand archéologue allemand mais qui a été longtemps obsédé par découvrir les origines des merveilleuses céramiques qu'il a acheté aux huaqueros entre 1880 et 1901... date à laquelle il a enfin découvert le lieu longtemps caché par les pilleurs de tombes et où il a pu effectuer lui-même des fouilles dans les cimetières du mystérieux peuple auquel on a attribué par défaut (on n'a jamais su comme ils s'appelaient eux-mêmes) le nom de Nasca, car découvert à proximité de cette ville principale de la région...

Notons aussi que toutes les pierres d'Ica trouvées au fil du temps (car elles ne sont pas toutes fabriquées, même si certaines bien sûr le sont encore, et il y a un film assez récent montrant l'extraction de plusieurs d'entre elles en direct) ne sont pas "rondes" ou "ovales" : certaines sont assez plates, comme ici :

Museo antonini piedra de ica

Ces Pierres trouvées dans la région d'Ica sont considérées comme authentiques par les péruviens et visibles au Museo Antonini

 

 

Yves Herbo (C), Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 22-02-2017

Reliques étranges du Pérou - 5

Reliques étranges du Pérou - 5

Momie40cmb mini

nouvelle relique montrée (la 7ème !) - un corps complet (momie ou non) comportant certaines différences avec le précédent montré

 

Après ces quatre premiers articles et vidéos... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-momies-etranges-decouvertes-au-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-reliques-etranges-du-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/reliques-etranges-du-perou-3.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/reliques-etranges-du-perou-4.html​

 

Bon, après un bon résumé de ce que nous savions à la mi janvier 2017, après les réponses de début décembre 2016 puis certaines interviews de Thierry Jamin sur diverses plateformes du web, dans le 4ième article dont le lien est au-dessus, il y a eu plusieurs nouvelles informations. Dont une longue conversation de 3 heures sur skype avec l'historien-géographe explorateur, devenu archéologue par expérience (mais qui est toujours accompagné par un archéologue diplômé officiel lors des expéditions, comme l'exige les règlements péruviens). Thierry Jamin m'ayant demandé de ne pas révéler les diverses informations données lors de cette longue conversation, je respecterai bien sûr ma promesse, mais voici les nouveaux éléments fournis sur la page facebook de Thierry (et de la page d'appel aux dons), ainsi que quelques éléments qu'il m'a autorisé à révéler ici...

Tout d'abord, l'explorateur, accompagné de quelques membres de son équipe, a pu enfin avoir un contact direct avec les huaqueros, sans l'intermédiaire (Paùl), dans un hotel de La Paz, la capitale administrative de la Bolivie donc, en "terrain neutre". Inutile de dire qu'ils sont maintenant formellement identifiés. Afin de protéger les reliques déjà prélevées sur le site et le site même, un accord a dû être passé, des paroles données sur la confidentialité des identités accordées. Les huaqueros ont promi de leur côté de "lâcher" complètement le site, dès qu'ils auront estimé avoir tiré suffisamment d'avantages financiers avec... c'est une nouvelle assez moyenne, avec la dispersion probable de certains artefacts dans des collections privées, mais les pilleurs ont compris la valeur des objets trouvés et les prix ont grimpé (il est question de 200000 $ à 500000 $ pour une plaque métallique spéciale, etc...), mais ils ne trouvent plus d'acheteurs locaux maintenant, vu les tarifs... (à priori). Pour répondre aux questions légitimes de certaines personnes, il a été aussi confirmé que les autorités péruviennes sont parfaitement au courant de la situation. Elles ont adopté une attitude prudente et conservatrice afin de préserver au mieux les intérêts de l'Etat péruvien et des artefacts, du site trouvé. Il faut bien comprendre que beaucoup de découvertes en Amérique Latine ont été faites (Macchu-Picchu qui a été pillée au 19ème siècle et autres sites importants même au 20ème siècle en sont des exemples) par des non-scientifiques et des huaqueros, et les scientifiques sont toujours arrivés par la suite pour rendre les choses publiques... cette découverte ne sort donc pas du "cadre" habituel des nombreuses découvertes faites chaque année au Pérou ou dans les pays voisins... c'est malheureux pour certaines découvertes importantes, de certaines données qui sont "loupées" ou perdues par l'inconscience de ces "esclaves de l'argent", mais c'est bien la réalité du monde dans lequel nous vivons... Vous verrez aussi dans l'interview de Thierry Jamin que ces huaqueros (dont le chef a une certaine réputation à maintenir, car il a participé à plusieurs recherches officielles avec de célèbres archéologues bien reconnus !) ont déjà découvert, il y a 10 ans, des artefacts étranges, dont une main avec trois doigts, et un crâne comportant trois yeux, dont un au front... qui ont tous été vendus à l'époque... Il faut aussi savoir que la momie intacte de la petite fille, princesse inca, a été facilement vendue à un collectionneur italien... et que des japonais sont en ce moment même en train d'étudier l'authenticité d'une plaque à mémoire de forme (vendue un demi-million de dollar !) pour une entreprise nippone... Bon, il s'agit du témoignage de pilleurs de tombes, bien sûr, on peut relativiser et douter, mais on peut tout de même se poser la question, d'autant plus que Thierry Jamin, offusqué par les choses, n'hésites pas trop à en parler librement...

Le récit de la découverte du site est en partie différent de celui donné par l'intermédiaire (qui n'avait pas obtenu toutes les réalités de la part des huaqueros), surtout pour le début : Voilà la véritable découverte racontée par les pilleurs : " Ils fouillaient comme souvent le désert sableux, à l'aide de grandes barres métalliques plongées dans le sol, à la recherche de tombes ensevelies et intactes. L'endroit (un peu mieux cerné maintenant grâce aux recoupements) est situé un peu en hauteur, au niveau des plateaux montagneux, prémisses de la Cordière des Andes (et donc non pas dans le désert proche de l'océan). Subitement, une barre rencontre un obstacle souhaité, le lieu est fouillé et il se révèle rapidement être une salle intacte, une sorte de caveau ou de vestibule. En creusant plus, ils font une découverte étonnante : au font de la salle se trouve une porte scellée. Ils tentent d'ouvrir cette porte par plusieurs moyens, avec une réaction thermique usuelle (essence + eau) puis ils poussent fortement cette paroi de pierre et, au bout d'un moment, celle-ci s'enfonce un peu, puis revient vers eux, comme si elle pivotait après leur poussée, un mécanisme ayant été débloqué. Ils réussissent ainsi à l'ouvrir, tombent sur un escalier qui mène à une tombe. En fait ils découvrent la momie parfaitement conservée d'une petite fille inca (entre 10 à 12 ans). Tellement bien conservée dans ce désert très sec qu'ils ont l'impression de voir un enfant dormir (rien à voir avec la momie abîmée mais intacte de la jeune fille de 16 ans trouvée il y a quelques année en haut d'une montagne du Pérou, ni au petit garçon wari-inca en Argentine découvert dans la glace d'une autre montagne). Une enfant probablement issue de la noblesse inca, car elle est habillée de magnifiques vêtements et ils trouvent des bijoux dans ses cheveux et plusieurs objets (poteries probablement) en forme d'offrandes dans la tombe... qui est construite de pierres solides. A noter qu'ils y trouvent aussi la momie d'un homme portant des petites moustaches et quelques poils au menton. Pensant qu'ils sont sur la piste d'un potentiel trésor inca, ils continuent de déblayer les lieux et c'est ainsi qu'ils ont découvert le premier sarcophage. L'histoire rejoint ainsi celle déjà révélée dans le quatrième article, tout en ajoutant qu'ils annoncent aussi qu'il y a d'autres portes pas très loin de l'endroit où ils ont trouvé le second sarcophage (ou coffre de pierres), qu'ils n'ont pas ouvertes encore, car ils ont peur d'un piège, une grosse pierre ressortant au-dessus de cette sorte de vestibule où se trouve plusieurs portes... Les huaqueros seront tellement surpris de l'ampleur de leur découverte qu'ils n'en parleront pas du tout pendant plusieurs mois... pas avant janvier 2016 tout au moins.

D'après les pilleurs, le site ressemble fortement à une pyramide ensevelie ou cachée dans une montagne naturelle de forme pyramidale (une pyramide semi-artificielle (adobe ?) donc comme celles qui ont déjà été découvertes et datées de l'époque Nazca, comme à Cahuachi par exemple), ou un temple composé de multiples galeries. Ils ont probablement trouvé une entrée secrète, cachée depuis de nombreuses années par les incas ou autre ethnie locale selon la période (ou même les périodes), mais il doit exister d'autres entrées à cette structure. Ils ont bien trouvé deux "sarcophages" ou grands coffres de pierre, avec un nombre impressionnant d'objets, y compris certains trouvés sur le sol ou sur des sortes de "bancs" ou rebords de pierres entourant les salles : un peu comme des salles de musée antiques ! Le nombre donné par les pilleurs est maintenant énorme, car ils parlent d'au moins 1000 objets, dont beaucoup de petite taille, avec plusieurs gravures en pierre ou en quartz bleu et des petites boules métalliques. La découverte semble assez proche de ce qui a été trouvé au Mexique, à Ojuelos de Jalisco notamment (attribués aux Aztèques probablement par erreur de contexte local : les archéologues, faute de mieux, attribuent souvent des objets difficiles à identifier à la culture qui a occupé un lieu en dernier... sans se préoccuper de civilisations précédentes, ou de commerce, ou de pillages...), avec des objets de nature assez proche.

Sculpture3

Vous avez pu découvrir cette nouvelle relique en pierre ou en quartz ramenée par Thierry Jamin début février, dans mon article sur la culture de Vinça... pour ceux qui me suivent ! Ces reliques seront révélées petit à petit par l'équipe afin de répondre sereinement aux questions et aussi pouvoir les étudier et les analyser au mieux. Cette figurine est assez proche des figurines découvertes il y a quelques années au Mexique...

 

Absolument tous les objets déplacés du site par les pilleurs ont été photographiés et ces photographies ont été montrées à Thierry Jamin, ainsi que quelques pièces amenées comme preuves. A force de négociations, plusieurs nouveaux objets, tant biologiques que des figurines gravées, ont pu être ramenés par l'explorateur et son équipe. J'ai eu l'honneur de voir toutes ces nouvelles reliques le 2 février dernier donc, mais j'ai attendu la révélation de Thierry Jamin de la nouvelle relique biologique ramenée (un corps entier mesurant 38 centimètres environ, assez proche de la première, sans l'être entièrement toutefois !) et étudiée aussitôt par les médecins de Cuzco... Il y aurait aussi une grande main à trois doigts comme celle déjà examinée, mais encore reliée à l'avant-bras, et donc avec son articulation complète...

Mais auparavant, de nouvelles photos de reliques, données par les pilleurs, étaient apparues sur la page Facebook de l'explorateur, les voici :

 

Relique3

Les poils dépassant de ces yeux obliques semblent bien êtres des cils (la possibilité de foetus semble s'éloigner)

Relique4

Cette tête coupée, même si elle a aussi une toute petite bouche, un petit nez, de grans yeux et pas d'oreilles ni pilosité, semble aussi plus "ronde", moins allongée que les autres... Questionné, Thierry Jamin se demande s'il ne s'agit pas de restes d'expériences génétiques, d'un labo antique dont certains résultats d'expériences ont été préservés...

 

Voici maintenant les vidéos proposées par Thierry Jamin et ses sponsors http://www.prodiris.fr/ et http://www.jungledoc.com/ sur Facebook :

 

 

 

Une étonnante nouvelle momie donc (voir la définition d'une momie créée artificiellement par les anciennes cultures dans un dictionnaire !), comportant certaines similitudes avec les précédentes déjà montrées (tête, mains et orteils), mais aussi de grosses différences, principalement une cage thoracique énorme (13 paires de côtes) et des membres (bras et jambes) comportant 4 os (2 chez l'être humain, les primates et la majorité des animaux terrestres...), sans articulations visibles (peut-être enlevés lors de la momification ?) et aussi sur la main gauche, deux implants ou plaques tout à fait ronds, au dos et dans la paume de la main... 

Momie40cm

Début février 2017, Thierry Jamin déballe l'un des nouveaux artefacts récupérés et, équipé de gants, me les montre, entre autres cette étonnante entité biologique de 38 centimètres momifiée... (voir l'extrait vidéo dans l'interview ci-dessous).

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Momie40cmd

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La main gauche vue de près, on distingue bien l'implant rond disposé juste sur son dos...

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La main retournée avec un autre implant rond disposé au niveau de la paume... la jambe en premier plan laisse voir tout de même une sorte de pli ou petite jointure.

 

Et voici, en bonus (et merci à Thierry Jamin et son équipe) et pour les lecteurs, lectrices de ce site et les internautes de la chaînes Youtube S.F.H., ainsi que de la page Facebook de S.F.H., une interview de Thierry Jamin en date du 10 février 2017, dans laquelle il répond à quelques questions et révèle de nouvelles choses... en attendant les publications et études des nouvelles reliques ramenées de la confrontation d'avec les huaqueros (qui feront l'objet de nouvelles vidéos et explications)... On parle bien d'un minimum de 1000 artefacts biologiques, de pierres et de métal maintenant, la probabilité d'un "fake" monté par quelques individus en quelques mois devient assez... loufoque, même pour le meilleur sceptique orné de grosses œillères depuis des années... mais, par respect (bien que ce ne soit pas souvent réciproque), laissons les analyses se dérouler normalement et la vérité, quelle qu'elle soit, apparaître au grand jour... Dans cette interview qui nous conte en détail la façon dont les huaqueros ont découvert le site (voir plus haut), on apprend aussi que les mêmes personnes (le chef étant une personne ayant une certaine réputation au Pérou, qui a travaillé avec de vrais archéologues très connus, qui a vendu de vrais vestiges précolombiens à des personnalités politiques connues du Pérou ou du Brésil...) ont fait la découverte il y a une dizaine d'année d'une huaqua inca (temple ou pyramide) près de la côte péruvienne, et qu'ils y ont trouvés déjà à l'époque une grande main équipée de trois doigts, mais aussi un crâne étrange pourvu de trois yeux (un au front), qu'ils ont revendu déjà à l'époque à un collectionneur privé (tout comme la momie de la petite princesse inca découverte fin 2015 a été revendue à un collectionneur italien...). Le haquero a annoncé aussi (mais difficile de savoir si c'est vrai ou juste pour tenter de faire monter les enchères) qu'il est en contact avec des japonais représentant une grande entreprise, qui est prête a acheter une plaque métallique à mémoire de forme (et qui émettrait une luminosité bleue la nuit) pour 500000 $... Il est à noter aussi que ce haquero, qui a une forte connaissance des choses déjà découvertes (secrètement ou non) dans ces régions, pense que ces objets découverts pourraient faire partie d'expériences pratiquées par les anciens peuples ou même plus probablement par des entités non-humaines... (croisements génétiques, hybridations, tests sur l'être humain, des animaux et eux-mêmes...). En tout cas, ces entités pourraient bien être à l'origine d'une grande partie de l'Histoire de l'Humanité, les perspectives, si cela est confirmé bien sûr, sont immenses, tant du point de vue historique, scientifique que religieux bien évidemment...

 

Avec à nouveau mes excuses pour la qualité moyenne de cette vidéo tournée en direct de Cuzco, Pérou via Skype... Comme l'interview de début décembre 2016 sur le même sujet, cette vidéo sera sous-titrée (non seulement pour les mal-entendants) en français (Ajoutés le 16-02-2017), puis en anglais et espagnol. - https://youtu.be/R9adZ8R70NU

 


 

Nouvelle Relique Etrange du Pérou par yveshSFH

 

Et si vous voulez accompagner cette recherche de la vérité (vrai ou hoax), et bénéficier au passage des cadeaux-bonus proposés sur la plate-forme sécurisée de Ulule, n'hésitez pas à participer à la contribution participative proposée :

https://fr.ulule.com/alien-project/

 

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, https://www.youtube.com/c/YvesHerbo, 12-02-2017