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Augmentation de la menace des séismes et du volcanisme et mini âge glaciaire

Augmentation de la menace des séismes et du volcanisme et mini âge glaciaire

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De nombreux sites ont relayé une alerte mondiale sur une augmentation de la menace des tremblements de terre et du volcanisme, en particulier aux USA. Plusieurs sources en ont rajouté ou ont mal traduit comme très souvent. Tout d'abord, ce n'est pas une alerte "officielle" et "gouvernementale" comme l'ont affirmé certains, et la NASA, ainsi que le gouvernement fédéral des USA nie toute implication dans ces déclarations et lettres. Tout ceci émane d'un organisme privé et à buts lucratifs, dirigé effectivement par un ancien conseillé scientifique à la Maison Blanche, Monsieur Casey.

Le Space and Science Research Corporation (SSRC) (ne pas confondre avec le SRC, créateur du projet américano-canadien HARP (1967) de Gerald Bull (assassiné par le Mossad à priori dans les années 1990), est le premier organisme de recherche aux États-Unis sur le sujet des changements climatiques liés à une ère de refroidissement global de longue durée (une nouvelle ère glaciaire serait à l'ordre du jour selon ces prévisionnistes). Outre la recherche, son objectif est d’alerter les gouvernements, les médias et les populations sur la nécessité de se préparer à cette nouvelle ère climatique. N'ayant aucun lien avec la NASA, il faut le répéter, le SSRC s'appuie plutôt sur certaines de ces données, dont celles de 2011 pour argumenter sur ses propres résultats, qui viennent de mener à l'envoi d'une lettre officielle d'alerte à la FEMAFederal Emergency Management Agency ).

Le SSRC croit, ainsi que d’autres scientifiques et géologues, qu’il existe une forte probabilité que les éruptions volcaniques et les tremblements de terre seront plus nombreux en fréquence et en intensité au cours de cette prochaine ère. Tous ces événements catastrophiques seraient le résultat d’un cycle « d »hibernation solaire », soit une réduction spectaculaire de la production d’énergie du Soleil.

En date du 8 juin dernier, le SSRC a émis un communiqué de presse sur son site intitulé « La menace de tremblements de terre et de volcans augmente pour les États-Unis« .

Le 5 juin 2015, une lettre a été envoyée à Craig Fugate, administrateur de la Federal Emergency Management Agency (FEMA), par le PDG du SSRC. Dans cet écrit, on peut lire que:

– la probabilité de séismes et d’éruptions volcaniques dans les régions sismiques et volcaniques a augmenté de manière significative;

– nous croyons que les États-Unis et tous les pays du monde sont maintenant entrés dans la période la plus dangereuse pour des tremblements de terre catastrophiques et des éruptions volcaniques depuis les derniers deux cents ans;

– une nouvelle tendance vers l’augmentation du nombre et de l’intensité des tremblements de terre et des volcans à l’échelle mondiale a déjà commencé et génère de graves préoccupations dans le domaine de la géologie;

– l’élévation du niveau de menace que nous lançons est intimement liée à une réduction dramatique en cours de la production d’énergie du Soleil (hibernation solaire);

– ces périodes sont universellement reconnues au sein de la communauté de la physique solaire. Notre précédente recherche indiquant le début de la prochaine hibernation solaire est maintenant confirmée par la NASA.

NASA Data Confirms Solar Hibernation and Climate Change to Cold Era (2011).

Femanewmadridletterjune52015femanewmadridletterjune52015.pdf (143.43 Ko)

– par conséquent, nous croyons que les zones sismiques et volcaniques à haut risque aux États-Unis, surtout en Californie, en Caroline du Sud et en particulier la zone sismique de New Madrid, peuvent éprouver de grands tremblements de terre ou éruptions volcaniques à tout moment entre maintenant et jusqu’en 2030.

– dans le cas de la faille de New Madrid, nous montrons que dans chacune des quatre dernières périodes d’hibernation solaire, un tremblement de terre catastrophique a frappé la région. Maintenant qu’une nouvelle hibernation solaire a commencé, nous en appelons à prendre des précautions maximales étant donné la forte probabilité que d’autres tremblements de terre dévastateurs frappent à nouveau la zone sismique de New Madrid.

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– la fenêtre pour un prochain grand tremblement de terre sur la faille de New Madrid est comprise entre 2017 et 2038.

John L. Casey, PDG du SSRC, termine sa lettre en disant:

" Il est compréhensible que cette lettre puisse être difficile à accepter étant donné l’ampleur du problème et des obstacles que vous rencontrerez d’un point de vue politique et scientifique pour en arriver à prendre une action décisive comme nous vous exhortons à le faire. Toutefois, avant de rejeter ce message, je demande instamment que vous examiniez soigneusement nos recherches, nos conclusions et nos recommandations pour la préparation de ce nous croyons être une période géophysique destructive jamais inégalée. "

La lettre a été signée par le président SSRC, M. John Casey, et livrée au siège de la FEMA à Washington, DC. Dans la lettre, M. Casey explique comment la réduction dramatique en cours de la production d'énergie du Soleil ne va pas seulement plonger le monde dans une période froide pour des décennies (certains parlent de 200 ans), mais en même temps, apporter une série de dévastations géophysiques avec de monstrueux tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Ces périodes de climat froid appelées «hibernations solaires» ou «minimums solaires," sont bien connues des spécialistes de la communauté de la physique solaire (elles sont aussi appelées "mini âge glaciaire"). Le SSRC a fait un travail de pionnier dans le domaine de la modélisation du climat conventionnel et solaire et est lui-même établi comme un chef de file dans la prévision du climat et de l'étude de ces hibernations du Soleil.
 
Citant la nouvelle recherche inclue dans le Rapport semi-annuel du climat mondial de la SSRC (GCSR) à paraître le mercredi 10 juin 2015, la lettre à Craig Fugate de la FEMA contenait un avertissement important pour toutes les grandes zones de failles de tremblements de terre et les zones volcaniques actives. La recherche se concentre en particulier sur la menace accrue pour la zone sismique de New Madrid (NMSZ) entre Saint-Louis et Memphis.
 
Cette nouvelle information sur cette menace est contenue dans l'un des plusieurs articles de l'édition de Juin 10 du document GCSR rédigé par M. Casey et le Dr Dong Choi, directeur de la recherche pour le tremblement de terre et le Centre international de Volcan de prévision (IEVPC). Le document montre que le NMSZ est sous la menace d'un autre tremblement de terre catastrophique entre 2017 et 2038. Les Dr Choi et Casey montrent que quatre fois de suite depuis l'année 1450, un séisme majeur a frappé le NMSZ lorsque le Soleil est entré dans une phase d'hibernation. Cette révélation scientifique est ce que Choi et Casey estiment avoir résolu le mystère sur quand le prochain séisme majeur frappera la région. Les géologues ont étudié la NMSZ depuis de nombreuses années en utilisant des approches traditionnelles. Casey et Choi disent que c'est la recherche combinée dans les domaines de la physique solaire et la géologie qui offre la meilleure opportunité à ce jour d'estimer quand le prochain tremblement de terre dévastateur sur NMSZ va frapper. D'autres scientifiques sont d'accord avec leur opinion.

Yellowstone volcano sanandreas

Ici des données sur Yellowstone, qui est aussi dans un certain état d'alerte à cause de remontées magmatiques déformant la région en ce moment.

Une gigantesque poche de magma de 25 kilomètres de hauteur a été découverte.
Lien vers l'article de 20 Minutes:fr/sciences/1594427-20150424-gigantesque-reservoir-magma-decouvert-sous-super-volcan-yellowstone

 
Earthquake map usgsTous les lieux à risques séismiques et volcaniques aux USA...

Pour cette raison singulière, les Dr Choi et M. Casey ont fortement recommandé à l'administrateur de la FEMA, Fugate, que toutes les zones et les zones de faille sismique à haut risque, ayant des antécédents d'éruptions volcaniques dans les États-Unis, prennent des précautions immédiates pour atténuer ce qu'ils décrivent comme une «période inégalée de létalité géophysique et de destruction ".
 
M. Casey ajoute: " La très forte corrélation entre ces minimums solaires et l'incidence des tremblements de terre catastrophiques dans le monde entier est une impressionnante démonstration de la façon dont nous sommes tous interconnectés à notre monde naturel et les cycles du Soleil. Il serait imprudent d'ignorer, en particulier, l'histoire des grands tremblements de terre dans le NMSZ et le fait que, lors de chaque hibernation solaire depuis les 600 dernières années, cette région a connu des tremblements de terre dévastateurs allant de M6.8 à M8.0. "
 
" Alors que nous abordons le risque New Madrid dans ce communiqué de presse et dans le Rapport de situation du Climat Global du 10 Juin 2015, la coïncidence de grands tremblements de terre avec des minimums solaires n'est pas limitée à cette région des États-Unis. Voilà pourquoi notre lettre à l'administrateur Fugate avait une alerte à l'échelle nationale. Le séisme Cascadia d'environ M9.0 et le tsunami de 1700 était au milieu de la plus froide période d'hibernation solaire qui a été appelée le minimum de Maunder. Le Grand Tremblement de terre de San Francisco de 1906 était au milieu d'un autre point bas solaire - le minimum «Centennial» comme on l'appelle à la SSRC. Cette association forte de l'activité solaire et des pires tremblements de terre et éruptions volcaniques pourrait représenter le «chaînon manquant» pour la prévision des catastrophes géophysiques ".
 
Dr Choi (Australie) soutient aussi l'opinion de Casey en disant, " La recherche approfondie effectuée dans ce domaine est claire dans ses implications. Lorsque les minimums solaires arrivent, les pires séismes sont enregistrés et les éruptions volcaniques en hausse. Le dernier minimum solaire par exemple, a donné la plus grande série de tremblements de terre dans l'histoire humaine dans le NMSZ et la plus grande éruption volcanique enregistrée au mont Tambora en Indonésie. Ces événements se sont produits à quelques années l'un de l'autre au cours de la période la plus froide dans la dernière hibernation du Soleil dans le début des années 1800 ".

Sources : voir aussi dans l'article les liens du SSRC et de la FEMA., http://www.tvqc.com/2015/06/ssrc-la-menace-de-tremblements-de-terre-et-de-volcans-augmente-pour-les-etats-unis/​

Pour aller plus loin, vous verrez ci-dessous que Mr Casey dénonce depuis 2007 le retard du GIEC sur la réalité scientifique (mais aussi les politiques et leur volonté de tirer de l'argent grâce à des taxes "écologistes" non justifiées... destinées à protéger les nantis comme ces hommes politiques, des banquiers et des mafieux, et avoir des fonds pour les mettre à l'abri (mais pas la population qui paie les taxes bien sûr !)... Voici une vidéo très récente (novembre 2014), dans laquelle il fait le point et dénonce la réalité (selon ses travaux et ceux de son organisme, selon certaines données choisies et les ordinateurs...). Que peut-on constater objectivement ? Qu'il semble faire tout de même toujours + chaud qu'avant (la neige n'est pas tellement revenue en masse et pour des deux durées de 2-3 mois comme auparavant dans les régions du nord de l'Europe par exemple), qu'il y a effectivement des dérèglements climatiques anormaux (tornades et trombes, orages et tempêtes, moussons supérieurs aux normes et ailleurs que la normale), que le pôle nord semble toujours fondre, alors qu'au contraire, une (mince) couche de banquise glaciaire semble s'étendre au pôle sud. Nous avons aussi la confirmation d'une hausse du nombre des gros séismes, une activité volcanique intense et une activité solaire "décalée" : le cycle de 11 ans du Soleil a eu un décalage, même s'il semble que plusieurs éruptions solaires se sont bien produites et qu'une inversion solaire magnétique ait eu lieu cette année... Autrement dit, c'est très difficile de faire la part des choses question "visuel", car tant un réchauffement qu'un refroidissement mènent de toute façon à des catastrophes en nombre pour l'être humain et son environnement ! Voilà la vidéo en question, en VO malheureusement (les médias français sont dépassés et "aux ordres" de leurs dirigeants milliardaires (et "protégeables" !) sur ce sujet...) :

Mais quand on va et recherche encore plus, on tombe sur un journaliste qui lui, enquête sur Mr Casey depuis des années et... qui n'est pas très entendu ni suivi ! Il affirme en effet avoir des preuves que Mr Casey est surtout... un affabulateur et éventuellement un vendeur de rêve, voir un escroc (mais il n'y a aucune preuve de "détournement de subventions ou de paiement non dû non plus à priori !). En tout cas, d'après lui, ce fameux "Centre de recherches" n'existe pas car l'adresse indiquée et la photo du site ne montre qu'un immeuble qui loue des adresses à des compagnies et des particuliers (pour 49 $ par mois, une "entreprise" y a ses "locaux !") et son enquête sur sa "carrière" à la NASA ou à la Maison Blanche dirait plutôt qu'il n'a jamais été rien de cela du tout ! tout ceci en vidéo... alors, où se situe la vérité  ? Entre un homme qui fait des conférences (filmées) et montre des articles, des traces écrites, et en tire (à priori mais sans preuves) des bénéfices... et un homme qui tente de démontrer que ce que dit le premier est faux... pour en tirer la vérité et dénoncer les mensonges (ou aussi faire des bénéfices ?)... ? Nous sommes apparemment encore entre les deux, dans un monde basé sur "celui qui dira le plus de mensonges gagne ... ! ". Quel monde, c'est presque à souhaiter qu'il disparaisse, finalement... l'argent corrompt trop l'esprit humain et c'est de pire en pire... :

Ci-dessus, à la recherche du "SSRC" à Orlando...

Mais tout ceci fait tout de même les affaires de certains, et les politiques ne sont pas les derniers à en tirer profit, car les bunkers et souterrains existent bien et sont bien créés en attendant ! :

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 20-06-2015

Un ancien officiel de la CIA brise le silence sur les extraterrestres

Un ancien officiel de la CIA brise le silence sur les extraterrestres - 05-2013 - 06-2015

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Ces informations sont tirées du site américain Theepochtimes ainsi que de l’interview vidéo disponible sur YouTube, puis traduite en français par Ovnis-Direct, et sont un complément à mon article sur le même sujet ici sur S,F,H (avec une partie de l'interview en texte).

Bien évidemment, comme d’habitude, nous n’accréditons aucunement ce type d’affirmations. Nous informons tout simplement les internautes de ce qui semble dans ce cas avoir fait l’objet d’une présentation au Congrès de Washington du CDH, du 29 avril au 3 mai 2013.

L’interview saisissante a été tournée le 5 mars 2013 et met en évidence un ancien agent de la CIA qui déclare avoir couvert un très lourd secret durant des décennies. Il parle notamment de MJ-12, de Zone 51, de désinformation et de Technologie Extraterrestre.

L’homme aurait reçu des menaces de la part de son gouvernement pour ne rien divulguer publiquement.

La vidéo a été diffusé le 3 mai 2013, qui coïncide avec la fin du congrès de Washington du CDH (du 29 avril au 3 mai 2013).

L’homme, âgé de 77 ans, apparaît très malade et assis sur une chaise, mais en pleine possession de ses capacités mentales.

Il faut savoir qu’il vit actuellement sous dialyse et que si le processus de guérison ne s’effectue pas correctement, il ne lui resterait théoriquement que quelques mois à vivre.

Il a travaillé au service de la CIA sous l'administration de Dwight Eisenhower et a choisi à présent de rompre le silence.

L'organisateur du CDH, Steve Bassett, présente cette vidéo lors de ce fameux congrès en citant cet exemple comme le cas type d’un ancien agent contraint de demeurer dans la suspicion, la peur et le secret le plus total jusqu’à la fin de ses jours.

La grande majorité d'entre eux, en poste dès les années 40, sont décédés avec leurs secrets dans la tombe.

Steve Basset déclare :" L'homme de la vidéo a reçu de nombreuses menaces de son gouvernement pour ne pas parler, mais a quand même souhaité que son testament soit présenté lors de l'Audition et nous avons accepté."

« Il n'a été interviewé que par deux chercheurs présents aujourd'hui : Linda Moulton Howe et Richard Dolan »

Après la diffusion du film, Linda Moutlon Howe a pu identifier cet ex officiel de la CIA, étant donné qu’elle l’a déjà interrogé par le passé.

Elle affirme avoir passé 3 jours, en 1994, avec l'Homme et durant lesquelles elle a effectué plusieurs enregistrements.

De retour chez elle, celui-ci ainsi que sa femme furent l'objet de menaces téléphoniques au cas où ils seraient emmenés à s'exprimer publiquement. Ce qui incita LMH à s'abstenir de quelconques publications à ce sujet. Richard Dolan apparaît aussi sur la vidéo.

Pour résumé sa carrière d’après ce que nous avons pu retranscrire de l’interview, il travailla pour l’US Army puis transféré au « Signal Training Center » dans l’Est des États Unis vers 1958 où il termina 3ème de sa promotion puis instructeur.

Puis un jour, son chef lui proposa un poste beaucoup mieux rémunéré avec de grandes responsabilités. Il fut sous les ordres du responsable de la CIA de la Cote-Est des USA et obtint sa carte ainsi qu’une deuxième identité. Leurs ordres ne venaient ni du Pentagone ni de la CIA.

Il travailla ensuite sur le Projet Blue Book qu’il trouvait lui-même incohérent, notamment lorsqu’on leur a demandé d’inventer des cas d’observations d’ovnis aux USA ainsi qu’en Italie par exemple dans le but de désinformer l’opinion. On leur ordonna de livrer à chaque fois l’explication du Ballon Météo ou autre.

Il raconte notamment avoir du prêter serment de ne jamais rien dévoiler. La durée est de 40+15 ans, soit la fin de validité du serment en 2010.

Toutes les infos recueillies sont directement transférées vers Washington et il raconte que le président Dwight David Eisenhower était très curieux vis-à-vis du phénomène ovni.

Le vieil homme évoque le fameux MJ-12 avec qui ils n’ont jamais communiqué sur le sujet des ovnis et son supérieur lui aurait même déclaré que le président n’avait aucun contrôle sur cet organe occulte.

Il fut emmené dans la Zone 51 où il témoigne avoir observé plusieurs sortes de garages avec des soucoupes, dont une qui semblait s’être crashée.

Il y aurait eu deux survivants extraterrestres de Roswell ainsi que d’autres issus de différents crashes, et de types orientaux. Leur peau n’était pas d’apparence humaine ainsi que la forme et le volume de leur visage. Ils étaient pourvus d’un nez et d’une boite crânienne plus petite.

Les matériaux de ces soucoupes de formes totalement différentes étaient constitués de matériaux extrêmement lourds et leur mode de propulsion était l’antigravité. Il raconte enfin avoir vu l’avion U2 sur la base, et une version du Blackbird...

Source : Theepochtimes

Traduction en français par Ovnis-Direct

Voici la vidéo complète (vo) :

 

MAJ  06-2015 : Voici la vidéo soutitrée en français :

En 2014, c'est un autre retraité qui parle du même sujet, mais la personne en question est décédée peu de temps après...  : " In 2014 BOYD BUSHMAN a Senior Scientist at LOCKHEED MARTIN who speaks of first hand experience with Alien life forms and the UFO cover up at Area 51. Speaking for the first time publicly with Photo's about his experience dealing with extraterrestrials, their craft and the Governments extraterrestrial cover up before his death. Boyd Bushman spoke with independent aerospace engineer Mark Q. Patterson shortly before his death last August and made some surprising and highly questionable claims about real aliens working at Area 51, faster than light travel and work on anti-gravity technology. "

" En 2014 BOYD BUSHMAN, un scientifique principal à Lockheed Martin parle de son expérience de première main avec des formes de vie extra-terrestres et le secret sur les OVNI de la zone 51. Parlant pour la première fois publiquement avec des photos au sujet de son expérience avec les extraterrestres, leur engin et les secrets des gouvernements sur les extraterrestres avant sa mort. Boyd Bushman a parlé avec l'ingénieur de l'aérospatial indépendant Mark Q. Patterson peu avant sa mort en Août 2014 dernier et a fait quelques révélations surprenantes et très interrogatrices au sujet de vrais aliens travaillant dans la Zone 51, le voyage plus rapide que la lumière et le travail sur la technologie anti-gravité. "

Boyd Bushman est un scientifique qui a travaillé dans la zone 51 et a occupé des postes de haut niveau, et il vient de décéder … Avant de mourir toutefois, comme c’est souvent le cas, il a révélé un peu son secret : le genre de témoignage qui n’est pas anodin, provenant d’un ex scientifique de la zone 51, « un savant de haut niveau ». Rappelons-nous que ce n’est pas le premier « savant de haut niveau » à raconter exactement la même histoire, citons pas exemple Charles Hall... dont la majorité des interviews vidéos soutitrées en français ont disparu sur Youtube !...

Examiner + The Inquisitr : " D'après Bushman, les aliens sur la terre sont divisés en deux groupes et ont des différences distinctes. Cette affirmation vient d’un rapport du 8 novembre 2014 qui met en lumière les affirmations faites par un scientifique décédé, qui a travaillé à la zone 51 et a occupé des postes de haut niveau avec Lockheed-Martin, Hughes Aircraft, et divers autres divisions de l’aérospatiale. Boyd Bushman fit les news la semaine dernière lorsqu'il a affirmé que le gouvernement américain a des liens secrets avec les ovnis et des extraterrestres et qu’une conspiration existe, afin de cacher l’information au public.

Bushman parle dans une vidéo réalisé avant sa mort le 7 août qui a été révélée en Octobre 2014 (celle ci dessus). Dans ce document, il montre plusieurs photographies des Aliens et des ovnis. Il a déclaré qu’il y a une poignée d’Aliens qui résident en fait ici sur la terre et occupent des emplois fédéraux.

Bushman dit dans la vidéo qu’il faut environ 45 minutes pour les Aliens  pour atteindre la Terre de leur planète natale de Quintumnia. Sur la Terre, ils opèrent sous la forme d’une structure du type  « bétail de ranch » composé de deux groupes. Bushman partage les détails.

« Un groupe sont comme des "cow-boys", et les autres sont des "voleurs", ceux qui volent le bétail (le bétail étant le genre humain).  Les deux groupes agissent différemment, ceux qui sont du type "cow-boys" sont beaucoup plus conviviaux, et ont une meilleure relation avec nous.».

Boyd Bushman défini les aliens comme mesurant de quatre et demi à cinq pieds (1m37 à 1m52). Il affirme même qu’il est entré en contact avec des Aliens qui ont 230 ans.

Bushman également expliqué que les étrangers ont trois squelettes (ou "dorsales",  "backbone" en anglais), qui sont formés de cartilages, et sont semblables à des êtres humains avec leurs «appendices». Et des formes mystérieuses, et des traits puissants découlant de l’évolution de la vie...

« Ils sont en mesure d’utiliser votre propre voix par télépathie pour vous parler. Vous marchez dans la chambre avec l’un d’eux, et tout d’un coup vous vous retrouvez à vous donner la réponse à votre propre question, avec votre propre voix. »

Apparemment, le groupe alien « des cow-boys » travaillent avec des experts scientifiques en Chine et en Russie pour développer « la technologie anti-gravité» (adaptée aux conditions terrestres) pour les terriens (élites et armées), allègue Bushman; et vice versa, il y a des hommes « travaillant sur les vaisseaux spatiaux Aliens. "

Sources (dont les très sérieux Examiner et The Inquisitr) : http://www.topicsconnect.com/tiziana-cantone/videos/ex-cia-agent-discloses-secrets-about-alien-cover-up-at-area51-watch-N2paRGlVc3otYlU.html

http://www.examiner.com/article/ufos-alien-travelers-exist-claims-area-51-scientist-video-of-deathbed-reveal

http://www.inquisitr.com/1569327/ufos-are-real-top-area-51-scientist-reveals-in-deathbed-video-18-aliens-work-for-u-s-govt/#yt-HwaOzTQESg8​

Alien version bushman

Encore une fois, difficile de faire la part des choses entre les intox et déformations de vérités possibles avec de possibles manipulations de la part d'agences du renseignement ou de vendeurs de rêves : même si les images sont possiblement vraies, le son et les paroles le sont-ils, et inversement, etc... ? Depuis les révélations de Assange et de Snowden pour ne citer que les plus connus, comment ne pas avoir des doutes quand quelque chose apparaît maintenant sur des "grosses boites" comme YouTube et autres médias mondialistes... ? Finalement, les "révélations" peuvent aussi s'avérer semeuses de doutes et faire que l'Humanité ne croient plus à rien du tout et de personne, ce qui peut aussi être un objectif en final pour certains, sans même tomber dans la parano totale... !

 

Yves Herbo-S,F,H, 05-2013, MAJ 06-2015

Aratta : les Sumériens n'ont pas inventé l'écriture

Aratta : les Sumériens n'ont pas inventé l'écriture

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Retour sur les fouilles archéologiques de Jiroft, en Iran, qui ont mis en évidence l’existence d’un royaume inconnu vieux de 5 000 ans, aux vestiges d’une exceptionnelle richesse. Revenons maintenant sur ces découvertes exceptionnelles (dont la divulgation remonte à août 2003) et sur leur importance dans l'Histoire des civilisations.

Sur la place centrale de la ville de Djiroft en 2005 on pouvait lire : tout ce que nous avons, nous le devons à la Révolution ... !

Depuis longtemps, des objets très anciens d'origine mal définie, alimentaient des collections et des galeries aux Etats Unis, en Europe et en Asie. Ces œuvres ont fini petit à petit par attirer l'attention des experts archéologues. Les enquêtes menées par ceux-ci, les ont orientés de fil en aiguille vers les douanes iraniennes.

Pendant l'année 2001, le gouvernement iranien avait été averti à plusieurs reprises.  A la suite de longues investigations, des fonctionnaires des douanes iraniennes ont fini par révéler que des bandes parfaitement organisées, en relation avec les villageois de certaines régions de l'Iran, ont sorti du pays en toute illégalité des milliers d'objets en terre cuite ou céramique. A la suite de ces révélations, les archéologues iraniens réagirent et se mirent à la recherche d'échantillons de ce type d'objets sur les sites de fouilles.  Ces recherches minutieuses eurent comme conséquence de focaliser l'attention des archéologues iraniens sur la région de la rivière Halil (Halil roud), à une vingtaine de kilomètres au sud de la ville de Djiroft, où de pauvres villageois démunis s'étaient partagé une grande superficie en zones bien définies et chacun fouillait et  creusait sa propre zone ; chaque famille s'était approprié une surface d'environ 6 mètres par 6 mètres. Chaque fois que les archéologues s'approchaient de ces zones, ils étaient pourchassés et éloignés par les villageois.

A la poursuite de la filière des contrebandiers, des maisons privées furent perquisitionnées dans les villes de Bardsir, Djiroft, Bandar Abbas et Téhéran, et des milliers d'objets antiques furent retrouvés.

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Ce n'est qu'en février 2003 que, finalement, le gouvernement envoie l'armée sur les lieux pour déloger les villageois et mettre fin à leurs excavations. Ensuite, un groupe d'archéologues, sous la direction de Monsieur Youssef Madjidzadeh, est envoyé sous la protection de l'armée.

Malgré les 'labourages' effectués par les villageois pendant deux ans ou plus, Madjidzadeh se rend tout de suite compte de l'importance des découvertes ; il fait immédiatement inviter les plus grands experts mondiaux des civilisations de Sumer et d'Ilam, en particulier : Holly Pittman (université de Pennsylvanie), Jean Perrot (chercheur du CNRS), Carl Lamberg-Karlovsky (professeur à l'université de Harvard).

Ces experts découvrent que les zones 'fouillées' par les villageois correspondent à l'immense cimetière d'une ville ancienne ; en effet les objets pillés correspondent le plus souvent aux offrandes qui étaient placées dans les tombes avec les défunts ; dans chaque tombe, on trouve en moyenne 50 à 60 objets différents. Le malheur c'est que les fouilles maladroites et inconscientes des villageois ont complètement réduit en poudre tous les ossements qui sont pour les experts les meilleurs indicateurs de l'identité et du style de vie des populations anciennes ; il est donc aujourd'hui très difficile de se prononcer dans ce domaine.

Madjidzadeh et son équipe continuent leur recherche plus au sud le long du Halil roud et, avec stupéfaction, rencontrent de plus en plus de vestiges. Au final, le nouveau site découvert s'étend sur une surface de 50 kilomètres de large et 400 kilomètres de long, depuis Djiroft jusqu'aux marais de Djazmourian, avec des villes, des cimetières et une immense ziggurat ; les vestiges étudiés indiquent clairement qu'il s'agit là d'une civilisation remontant à 3000 et 4500 années avant notre ère (donc antérieure aux civilisations de Sumer et d'Ilam) ; on peut donc parler de la découverte d'une autre Mésopotamie.
 

L'importance des vestiges


Les œuvres trouvées, coupes, boîtes, vases, récipients divers, sont en terre cuite ou en pierre (généralement de la chlorite), ornées de motifs géométriques ou de dessins en relief merveilleux représentant des animaux sauvages ou domestiques, des végétaux divers (souvent des palmiers), et décorées de turquoises, lapis lazuli , jade et autres pierres colorées semi-précieuses ; sur beaucoup de récipients (en particulier sur des boîtes cylindriques en chlorite) on distingue nettement l'allure d'édifices à 2 ou 3 étages.

Beaucoup d'autres objets sculptés affichent des représentations d'athlètes ou de héros et d'animaux divers, le plus souvent aigles, bouquetins, scorpions, lions, serpents, chèvres, vaches. Ces représentations de la nature, d'animaux domestiques et d'humains, ajoutées à la découverte d'antiques grains de céréales, incitent les experts à penser que les gens du Halil roud menaient une vie citadine associée à des activités agricoles, pastorales, artisanales et artistiques.

Les scènes de chasse, de guerre ou les objets relatifs à de telles activités, ne sont jamais représentés sur aucun des vestiges retrouvés. 

 

Les sceaux


Holly Pittman est une spécialiste des sceaux de Mésopotamie ; elle pense que la plupart des sceaux découverts appartenaient à des commerçants venus d'autres régions jusqu'à Djiroft pour acheter des marchandises et ceux-ci utilisaient leurs sceaux pour authentifier leurs marchandises. Le grand nombre de sceaux retrouvés et leur extrême diversité montre l'importance commerciale que pouvait avoir l'antique Djiroft sur le continent.

De nombreux poids ont aussi été retrouvés ; petits mais de tailles très diverses, ils servaient à peser précisément les pierres et objets précieux. De part cette accumulation de sceaux et de poids, Holly Pittman est persuadée que "Djiroft" fut une sorte d'«eldorado» pour les commerçants de l'époque.

Depuis de nombreuses années, les archéologues découvraient en Egypte, Afghanistan, Tadjikistan, Turkménistan et Mésopotamie, des objets précieux dont ils ignoraient l'origine ; les découvertes de "Djiroft" ont maintenant mis ces experts sur une piste sérieuse pour résoudre ces énigmes.

aratta12.jpgAratta-reconstitution Ziggourat

Les ziggurats


La plus ancienne ziggurat jusque là découverte date de la fin du troisième millénaire avant notre ère (sans doute vers - 2100) et se trouve en Mésopotamie, à Uruk , sa base est un carré de 120 mètres de côté

La ziggurat découverte en 2003 à Konar Sandal, au bord de la rivière Halil, révèle une base carrée de 400 mètres de côté et date du milieu du quatrième millénaire avant notre ère

Une modélisation géophysique (par mesure de la résistivité du sol) a été entreprise sur le Tépé de Konar Sandal durant l'hiver 2005 ; cette investigation démontre l'existence, au-dessous des vestiges actuellement explorés et sur une profondeur de 12 mètres, d'autres couches archéologiques dont l'ancienneté augmente bien sûr avec leur profondeur.

L'écriture


Des échantillons d'écriture sur des morceaux de brique cuite ont été trouvés sur le site du Tépé de Konar Sandal ; d'après les experts, cette écriture linéaire (non symbolique) - rédigée par assemblage de petits traits - est différente et antérieure aux plus anciennes écritures trouvées en Mésopotamie, qui elles, s'apparentent plutôt au style cunéiforme.

L'ancienne Aratta


Depuis des années déjà, les archéologues avaient rencontré sur les tablettes d'argile de Mésopotamie le nom d'un royaume Aratta, sans ne jamais avoir trouvé aucun indice de cette civilisation.  Ces tablettes racontent l'existence d'un royaume très riche et très convoité par les sumériens, Aratta. Le grand roi d'Uruk (sans doute Ur-Nammu) envoie un messager vers Aratta, au nom de la grande déesse Inanna ; il désire s'octroyer les richesses et le savoir-faire du peuple d'Aratta pour embellir les temples consacrés à la grande déesse.
Même l'itinéraire du messager du roi d'Uruk est scrupuleusement décrit : de Suse vers Anshân, puis vers l'est à travers sept montagnes ...
Madjidzadeh et son équipe ont l'intime conviction que l'itinéraire du messager n'est autre que celui qui part d'Uruk jusqu'aux rivages du Halil roud.

 sumer-parle-d-aratta.jpgSumer parle d'Aratta

Ainsi, les découvertes de "Djiroft" ouvrent un nouvel horizon pour les  civilisations antiques de l'Orient.  Aujourd'hui, archéologues et orientalistes affirment d'une voix  commune que  dans le domaine  de l'Histoire ancienne des peuples, il y a deux époques : celle d'avant et celle d'après les découvertes de "Djiroft" ; l'Histoire des civilisations va devoir être réécrite.

Au sujet de la construction du barrage de Sivand, le régime de la république islamique n'a jamais entendu la moindre protestation, qu'elle vienne d'institutions culturelles internationales ou d'intellectuels et scientifiques iraniens ; aux dernières nouvelles, le remplissage du barrage devait avoir lieu en 2007 et les vestiges historiques de la région devait disparaître... Est-ce-que,  sur les lieux du site archéologique des gorges de Bolaghi, ces messieurs ont quelque chose à cacher sous les eaux ?

Il semble que l'inondation en question a été repoussée au maximum : voici un article mis à jour en mai 2010 de l'Institut Français de Recherche en Iran

L’Iran oriental
 
Les autorités iraniennes souhaitent le développement de coopérations archéologiques internationales, tout en précisant leurs priorités scientifiques et patrimoniales : les régions peu étudiées comme la partie orientale de l’Iran, et également les sites menacés par le développement économique, routes, barrages, urbanisation qui doivent être étudiés par des fouilles de sauvetage.

Jusqu’à une date récente, peu de missions iraniennes et étrangères ont travaillé dans la moitié orientale de l’Iran. Des chercheurs des deux pays collaborent déjà sur des programmes spécifiques à Jiroft, Sialk et Shahr-e Sokhte et, depuis le tremblement de terre de Bam, sur cette ville et sa région, ou encore, au travers de missions conjointes, à Nishapur.
 

1. Fouilles de sauvetage et études d’urgence

La modernisation de l’Iran menace des sites archéologiques, comme dans tous les pays. L’étude en urgence des sites menacés dont la plupart sont amenés à disparaitre, pour faire place aux nouvelles infrastructures, est un processus légitime et parfaitement reconnu par l’UNESCO. Seuls les sites importants ou les vestiges dignes d’être mis en valeur pour le public sont maintenus dans le cadre de ces projets. 

 L’Organisation du Patrimoine culturel et du Tourisme se charge d’envoyer des équipes archéologiques iraniennes pour organiser les fouilles de sauvetage. Lorsque le projet est important, elle fait appel à la coopération internationale. Le projet de barrage de Sivand près de Pasargades en est un exemple récent. Il a entraîné la mise en place par l’ICHTO d’un programme de fouilles de sauvetage auquel participent depuis 2004 des équipes mixtes de l’Iran et de cinq pays : Allemagne, France, Italie, Japon, Pologne. De même, la reconstruction de Bam s’accompagne de recherches archéologiques intensives qui donnent déjà des résultats importants et inattendus ; des spécialistes français participent à cet effort, architectes et restaurateurs (CRATerre) et archéologues.

2. Reconnaissance de surface de Pasargades et de son territoire. (depuis 1999)

-Programme : 

 

 

Le Fars central à l’époque achéménide, occupation de l’espace et circulation au cœur de l’empire achéménide, recherches de surface à Pasargades (voir aussi programme de Marvdasht, autour de Persépolis).

L’objectif est de reconnaître l’organisation de l’espace de la résidence de Cyrus et de l’éventuelle ville associée ; le site de quelque 300 hectares apparaît aujourd’hui comme un espace vide sur lequel sont distribués une demi-douzaine de monuments à 300 ou 800 m de distance les uns des autres. On a souvent défini, à tort selon les hypothèses de la mission, la résidence de Cyrus comme un vaste campement pourvu de quelques monuments de prestige en pierre.

Ce projet à l'origine répondait à la demande iranienne de constituer le dossier d’inscription du site au Patrimoine mondial, ce qui a été fait en 2004
La mission mène des prospections de surface, archéologiques, géophysiques, topographiques et photographiques (par ballon et cerf-volant) sur le site de Pasargades et ses environs. Au delà- du site, l’exploration de la vallée du Tang-i Bulaghi, la voie la plus directe vers Persépolis, a été entreprise en 2001 pour relever les structures visibles, en particulier deux canaux, en partie taillés dans le roc, en partie construits, qui ont été intégralement relevés. Cette opération a été ensuite intégrée au programme des fouilles de sauvetage du barrage de Sivand.

3. Premiers peuplement humains, provinces de Yazd, Téhéran et Mazandéran

 

- (depuis 2002)

-Programme : 

 

Le territoire iranien est une zone charnière pour la compréhension des peuplements humains au cours du Pléistocène ; par exemple, au Pléistocène supérieur, les questions de l’origine des hommes modernes en Eurasie et des cultures du Paléolithique supérieur se posent de façon cruciale. Le Programme Paléoanthropologique Franco-Iranien (FIPP) a été entrepris en 2002 pour apporter de nouveaux éléments de réponse, par des données de terrain de régions peu exploitées.

C’est en Alborz Central que les recherches du FIPP se sont concrétisées par la découverte de localités paléolithiques inconnues jusque-là, aux environs des villes de Amol (Mazandaran) et de Damavand (Téhéran). Parmi les localités découvertes, le FIPP a concentré ses activités sur le site de Garm Roud 2 (Mazandaran) situé à 15km au Sud-Est de la ville de Amol : en effet, il s’agit d’un site en stratigraphie, attribué au Paléolithique supérieur et datant de la fin du OIS-3 ; il est le seul de cette nature connu dans un diamètre de 1000 km. Une fouille programmée sur plusieurs années y a été initiée en 2006.

Les activités de terrain du FIPP sont l’occasion de former de jeunes chercheurs iraniens, formation qui se poursuit par un enseignement à la Faculté des Sciences Sociales de l'Université de Téhéran et qui se déroule, pour certains étudiants, sur la réalisation d'un doctorat en France.

7. Fouilles et études environnementales à Shahr-i Sokhte

-Programme : 

 

Shahr-e Sokhte est une ville importante entre la fin du 4e et la fin du 3e mill. aux confins orientaux de l’Iran, dans une zone aride. Par sa position, elle a joué un rôle majeur dans les échanges à longue distance à l’âge du Bronze entre l’Asie centrale et l’Afghanistan d’une part, la Mésopotamie et l’Egypte d’autre part. Après d'importantes fouilles italiennes (1967-1978), S.M.S. Sajjadi (ICAR) a repris des fouilles et a invité M. Casanova à collaborer avec sa mission.

Les objectifs du programme conjoint sont de réexaminer la stratigraphie et le cadre chronologique du site et d’interpréter les données concernant l’exploitation, la production et la circulation des ressources.
Les efforts se portent actuellement avant tout sur les zones industrielles du site, en particulier le quartier des artisans, où des sondages antérieurs ont mis en évidence des ateliers lapidaires où étaient travaillées les pierres fines (lapis lazuli, turquoise, albâtre).
Par ailleurs, la mission française se propose de renouveler avec le concours de spécialistes les études environnementales.

9. Fouilles de sauvetage

Dans le cadre de sa politique de recherche et de préservation du patrimoine archéologique, l'Organisation du patrimoine culturel, du tourisme et des arts traditionnels de l'Iran a lancé en 2004 un grand programme international de fouilles de sauvetage dans le Tang-i Bulaghi, occasionné par l'achèvement du barrage de Sivand, à 17km au sud de Pasargades. Sur place, ce programme a été fortement appuyé par le Centre de Recherche Persépolis-Pasargades.

Six missions conjointes ont été formées par des équipes iraniennes et des équipes étrangères (deux d'Allemagne, une de quatre autres pays: France, Italie, Japon et Pologne). Chaque équipe a effectué deux à trois saisons de un mois en 2005, 2006 et début 2007. Dans cette vallée, constituée d'une gorge étroite et d'une petite plaine de 9 x 3 km, une douzaine de sites archéologiques ont été largement fouillés, mettant au jour des installations de différentes périodes, mais principalement néolithique, Ve-IVe millénaires (Période Bakun), achéménide, sassanide et islamique.

L'ensemble des travaux a donné des résultats considérables, spectaculaires parfois (nombreux fours  et tombes de la période Bakun, bâtiments achéménides de différentes fonctions, plusieurs installations sassanides de pressage du raisin). L'intensité des recherches menées fera du Tang-i Bulaghi une des régions les mieux étudiées en Iran au plan archéologique.

 

 

 

Apparaissant dans une période de développement en plein milieu d’un axe Mésopotamie-Indus, Jiroft pourrait bien être le lien manquant, surtout quand des objets produit dans une pierre locale se retrouvent éparpillés aux quatre coins du monde. Sans compter des thèmes iconographiques très récurent dans le monde mésopotamien, comme la maîtresse des animaux, les hommes-scorpions ou encore les bouquetins, en passant par une architecture de cité circulaire agrémentée d’une ziggourat.

On trouve quelques bribes d’informations supplémentaires dans la Mésopotamie de Roux sur le fonctionnement d’Aratta tel qu’il est conté dans le cycle d’Enmerkar, le fondateur légendaire d’Uruk à Sumer.

« Ce pays d’Aratta était gouverné par un roi-prêtre entouré de hauts fonctionnaires (auxquels les scribes sumériens donnent, bien entendu, les titres correspondants dans leur propre pays) et adorait une grande déesse (baptisée par eux Inanna) et un dieu-pasteur (baptisé Dumuzi). Il était riche en or, argent et pierre de toute sortes, mais pauvre en grain, et tout tourne autour des difficultés que rencontraient les rois d’Uruk pour obtenir ces richesses et du chantage qu’exerçaient sur eux les souverains d’Aratta. »

Enmerkar et le seigneur d’Aratta est disponible en anglais sur le site de l’ETCSL.

Yves Herbo, S, F, H,  02-2012 - up 06-2015