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Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

Brésil : préhistoire, migrations, ADN, OVNIs !

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OVNI, Colares 1977

Il y a encore 10 ans, il y avait pratiquement unanimité "scientifique" pour postuler que les Amériques avaient été conquises uniquement par le Nord, il y a environ 13.000 ans, par des hommes modernes venus d'Asie à pied via le détroit de Béring gelé, les représentants de la culture "Clovis" trouvés en amérique du nord. Mais dès le début des années 2000, la théorie établie assez solidemment (on n'avait auparavant jamais retrouvé de traces plus anciennes que 13 000 ans dans la culture Clovis) commence a perdre certaines de ses bases. Il est tout d'abord établi de façon certaines que le passage de Béring a existé à plusieurs reprises, pendant les périodes de glaciation lorsque le niveau de la mer a baissé, découvrant entre l’Alaska et la Sibérie une langue de terre gelée de 2000 kilomètres appelée Beringia. Durant ces très longues périodes, aussi bien les animaux comme le mammouth, mais aussi l'homme, ont pu emprunter "à pieds secs" ce pont naturel entre les deux continents. Très longues périodes car les scientifiques les estiment de - 60.000 à - 23.000 ans puis de - 14.000 à - 12.000 ans avant maintenant... cela confirmait d'un côté la théorie première pour la culture Clovis, mais cela remettait en scelle des artefacts rejetés par la science auparavant, à cause de leurs datations (et oui, les évolutionnistes rejettent par principe les datations ne concordant pas à leurs théories ! Démarche anti-scientifique mais pourtant évidente dans la réalité. Attention, je ne suis pas non plus un créationiste : je dis que les deux sont possibles en même temps ou que même une 3ème théorie soit possible).

En effet ces découvertes passées et rejetées pouvaient être assimilées à des premières migrations antérieures à celles des Clovis : - Bluefish Caves - Amérique du Nord (- 25 à - 17 000 ans), Cactus Hill - Amérique du Nord (- 18 000 ans), Meadowcroft - Amérique du Nord ( -15 à - 12 900 ans), Taima-Taima - Vénézuela (- 12 500 ans), Las Toldos - Argentine (- 14 600 ans), Monte Verde - Chili (- 14 500 ans).

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Homme de Kennwick 
Découvert le 28 juillet 1996 au nord-ouest des Etats-Unis, près de la rivière Columbia. Les datations effectuées sur le squelette indiquent un âge compris entre 9200 et 9600 ans, ce qui en fait l'un des plus anciens américains fossilisés. 
L'étude de l'homme de Kennwick montre des traits caucasoïdes, donc proches de ceux des européens, mais cette interprétation est remise en question par une grande partie de la communauté scientifique. Une étude de son ADN a été réalisée en 1999 dont les résultats ne sont toujours pas communiqués.

Jim Chatters, le paléoanthropologue local convoqué sur les lieux, constata aussitôt que le crâne, manifestement ancien, présentait des caractères « caucasoïdes » comme les européens. Il décida alors de fouiller plus avant et d'extraire les 350 fragments du squelette plus ou moins complet appartenant à un même individu. L'os du bassin réservait une surprise : une pointe de lance en pierre taillée, presque entière, y était restée enfoncée. Elle serait la cause la plus probable de la mort de l'individu.

"L'homme mesurait 1,74 mètre, il était musclé et âgé d'environ 40 ans. Il a été blessé plusieurs fois. En particulier, une pointe de lance est toujours fichée dans l'os de sa hanche droite. Un scanner de haute résolution a révélé qu'elle l'avait atteint de face. Et son crâne semble effectivement plus proche de celui des Polynésiens et des Aïnu, premier peuple du Japon, que de celui des Amérindiens, des Chinois ou des Sibériens. De prochaines analyses pratiquées sur la dentine de ses dents pourraient nous permettre de connaître ses origines.

Des études affirment que l'homme, enfoui à environ 90 centimètres de profondeur, aurait été enterré intentionnellement. Il aurait été déposé sur le dos, parallèlement à la rivière, la tête surélevée, orientée vers l'amont du cours d'eau et les bras disposés le long du corps. Mais je ne suis pas d'accord. D'abord, il n'a pas été déposé à plat : l'intérieur de son genou gauche présente un enfoncement qui correspond à la forme du fémur droit, ce qui montre que les deux os ont été écrasés l'un contre l'autre. Ensuite, si le corps reposait à 90 centimètres sous le sol, cela signifie qu'à l'époque il a été recouvert de moins de 30 centimètres de terre. C'est une profondeur insuffisante pour éviter l'exhumation par des animaux nécrophages."

Les recherches sur l'ADN mitochondrial des Amérindiens d'une tribu du nord-est des États-Unis conduites par le chercheur américain Douglas Wallace (Université d'Emory à Atlanta), ont appuyé cette hypothèse. Elles dévoilent en effet qu'il existe une souche ouest-européenne remontant à environ 15 000 ans, ce qui prouverait qu'une vague migratoire d'humains en Amérique provient d'Europe.

Ceci pourrait donc confirmer les trois hypothèses suivantes, en ce qui concerne l'amérique du nord : migrations à pied provenant de la Sibérie et Asie via le détroit de Béring, migrations à pied provenant d'Europe via la banquise gelée au nord-atlantique, cabotages marins le long des côtes et banquises aussi bien du côté asie que du côté est. Si de plus en plus de scientifiques admettent les possibilités (et preuves-voir mer du japon) de navigations pour la période -15.000 - 12.000 ans, ceux qui parlent de navigations pour la période - 60.000 à -15.000 ans sont plus rares mais existent : l'interactivité entre l'homme préhistorique et la mer étant de plus en plus évidente, certains étudient même cette possibilité pour les Néandertaliens, voir même Erectus (pour comprendre comment l'homme de Florès a atteint son île notamment)... 

D'ailleurs, qu'en est-il du Brésil, grande région de l'Amérique du Sud, bien loin du Détroit de Béring. Car c'est bien là que les plus anciennes traces de l'homme préhistorique existent sur les deux continents américains ! Revenons sur ces découvertes, en commençant par un vieux compte-rendu archéologique (parmis tant d'autres) datant de 1924 et situé au Brésil, Viana, lac Cajari :

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les théories migratoires pour les amériques

Une découverte archéologique au Brésil.: — M. Raymundo Lopes vient de faire, après quatre années de patientes recherches dans la région du lac de Cajary, à 68 kilomètres de Šao Luis, capitale de l'état brésilien de Maranhâo, une découverte archéologique intéressante. Il a pu constater qu'il existe en cet endroit une construction sur pilotis, dont les détails sont bien visibles pendant la saison sèche, lorsque les eaux du lac sont particulièrement basses. De l'analyse géologique des terrains de cette zone comprise dans le district de Penalva, il résulte que la composition naturelle du sol a considérablement favorisé la conservation matérielle de cette construction lacustre. Les parties du palafitte brésilien, qui n'étaient pas fixées dans le terrain et qui ont été périodiquement au contact direct de l'air, sont les moins bien conservées. Au centre du lac, M. Lopes a pu recueillir de nombreux restes et débris d'objets divers, principalement des fragments de vases préhistoriques. L'examen de cette céramique a révélé à M. Farabee, l'ethnologue bien connu des États-Unis, qu'il s'agit de pièces provenant vraisemblablement d'une civilisation préhistorique assez avancée. De l'avis de l'archéologue brésilien Arthur Neiva, on se trouverait peut-être en présence de la première cité lacustre du continent américain. Malgré la durée et le soin extrême des recherches effectuées par M. Lopes, il reste encore beaucoup à faire, pour établir, avec toute la précision voulue, l'âge, le caractère et la signification ethnique et culturelle complète de ce palafitte du lac de Cajary. Le jeune archéologue poursuit, d'ailleurs, ses investigations, et les brillants résultats qu'il a déjà obtenus font grandement espérer que ses travaux futurs jetteront une vive lumière dans l'un des domaines les plus obscurs, les moins connus et les moins étudiés de la préhistoire du Nouveau Monde (Savoir, 8 mars 1924)

http://www.maplandia.com/brazil/maranhao/viana/cajari/

Je n'ai trouvé aucune autre trace de ces ruines du lac Cajary dans l'archéologie moderne, et le lac actuel a l'air  bien plein d'eau : peut-être que des études ont été, ou devraient être faites à cet endroit : si quelqu'un sait quelque chose sur ce site, merci d'informer.

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Situé dans l'État du Piauí, Brésil, et déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 1991, le Parc national de la Serra da Capivara a été créé pour préserver l’un des plus grands trésors archéologiques du monde : 30 000 inscriptions préhistoriques, datant pour les plus anciennes de plus de 60 000 ans, gravées sur des falaises rocheuses, parfois à plus de cent mètres de haut, ou peintes à l'intérieur de cavernes. Ces œuvres d'art paléolithiques nous livrent des témoignages exceptionnels de la vie quotidienne des paléo-Américains : rituels, danses, chasses, animaux tels que le glyptodon ou tatou géant, qui se sont éteints avant la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Le relief actuel s’est formé il y a quelque 250 millions d’années. La formation géologique à la fois la plus impressionnante et la plus riche est celle de la Toca do Boqueirão da Pedra Furada, une ouverture de 15 m de diamètre dans un coteau de plus de 60 m de haut. Les fouilles réalisées dans le Parc national de la Serra da Capivara, notamment sur le site de Pedra Furada, ont permis de découvrir des artefacts, outils, restes d’ustensiles de céramique et vestiges de sépultures.

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Le site archéologique de Pedra Furada (« pierre percée » en portugais), localisé dans le Parc national de la Serra da Capivara (Piauí) au nord-est du Brésil, représente probablement le site humain connu le plus ancien en Amérique.

Historique de la découverte
Le site fut mis au jour et exploré dès 1978 et surtout dans la première moitié des années 1980. Un premier rapport est édité en 1986. Le lieu révèle des restes d'ossements humains, d'artefacts, ainsi que de nombreuses peintures pariétales. Les peintures rupestres de Pedra Furada dans le Parc national de Serra da Capivara située au Sud-est de Etat du Piauí (centre du Brésil) et les outils de pierre taillée sont datés au plus de 32 000 ans. Les peintures qui ornent cet abri, représentent des images de glyptodons ou tatous géants, qui se sont éteints avant la fin de la dernière période glaciaire. Elles montrent également la peinture la plus ancienne d'un bateau dans le monde (au moins aussi anciennes que les peintures pariétales exceptionnelles de Kimberley en Australie du nord, représentant des bateaux, dont la datation par Grahame Walsh, expert en art rupestre, qui les a étudié, les a datées de 20 000 ans. Cette région est riche en sites préhistoriques s'échelonnant dans les mêmes dates.

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Analyses et datations
Des prélèvements sont envoyés en France pour analyses du carbone 14 (Centre des faibles radioactivités du CNRS de Gif-sur-Yvette, en 1985). Les premières analyses effectuées au radiocarbone 14, révèlent des dates différentes sur les charbons de bois excavés selon les différents niveaux. La plus basse couche archéologique de l'activité humaine, dans l'abri de roche de Pedra Furada, a donné des résultats au radiocarbone s'étendant de 35.000 à 48.000 ans. Un nouveau procédé ABOX-SC (acid-base-wet oxidation followed by stepped combustion), développé par Bird en 1999, a permis d'affiner les dates. Sept échantillons de charbon de bois provenant de différents foyers ont été soumis à l'analyse ABOX-SC et leur contenu de radiocarbone 14 a été déterminé par spectrométrie avec l'accélérateur de masse, à l'université nationale d'Australie. Avec cette nouvelle technique, les échantillons se sont avérés être âgés au delà de la limite de 48.000 ans, indiquant des dates de 55.000 à 60.000 ans. Quelques éléments d'un squelette (molaires et partie de crâne) donnent, à l'analyse au carbone 14, une date d'environ 13 000 à 15 000 ans, soit plus récent que le squelette de Luzia daté d'environ 35 000 ans.  (archéologue Niède Guidon de La Fondation FUMDHAM).

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Pedra Furada

Ref : Unidade: Parque Nacional da Serra da Capivara [archive] sur IBAMA. Consulté le 12 mai 2010↑ Voir, par exemple, George Weber, Pedra Furada sites (Piauí , Brazil), dans The oldest Americans Archaeological sites, 2007 (en ligne [archive]). Cf. Shigueo Watanabe, Walter Elias Feria Ayta, Henrique Hamaguchi, Niede Guidon, Eliany S. La Salvia, Silvia Maranca, Oswaldo Baffa Filho, Some Evidence of a Date of First Humans to Arrive in Brazil, dans Journal of Archaeological Science, 30 (3), mars 2003, p. 351-354 (ISSN 0305-4403) (DOI: 10.1006/jasc.2002.0846 [archive]), Wikipedia  Le gisement quaternaire de Pedra Furada (Piaui, Brésil) ; Fabio Parenti ; Editions Recherche sur les Civilisations (ERC) ; La Documentation française : 2002.Guidon, N. et Delibrias, G. 1986. "Le carbone 14 et la datation des humains en Amérique il y a 32.000 ans." Nature 321:769 - 771.Peyre, E., C. Guérin, N. Guidon, et Y. Coppens. 1998. “Des restes humains du pléistocène dans la grotte du Garrincho, Piauí, Brésil.” Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris 327, série II, 335-360.Revue d'Athéna, mars 2002 ; Vol.3, no.2 : Le peuplement des Amériques.Bahn, Paul G.; "50.000-Year-Old Americans of Pedra Furada," Nature, 362:114, 1993On a pleistocene human occupation at Pedra Furada, Brazil ; MELTZER D. J. ; ADOVASIO J. M. ; DILLEHAY T. D. ; Editions : Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1994 ; INIST-CNRS.Nature and age of the deposits in Pedra Furada, Brazil ; GUIDON N. ; PESSIS A.-M. ; PARENTI F. ; FONTUGUE M. ; GUERIN C. ; Ed.: Company of Biologists, Cambridge, R.-U., 1996 ; INIST-CNRS.Liens externes[modifier]
Fundação Museu font Homem Americano (FUMDHAM) ; Fundação Seridó, boa moyen Viagem 5212, Ana Nery, 816. , Recife 51030-000 ; Brésil.http://www.fumdham.org.br/

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Calçoene

En 2006, une équipe d'archéologues brésiliens a découvert dans le bassin amazonien, près de la Guyane française, dans la région de Calçoene dans l'État d'Amapá, un observatoire astronomique datant de l’époque antique, remontant probablement à 2000 ans d'après l'étude du matériel céramique trouvé sur les lieux.Selon l’archéologue Mariana Petry Cabral, de l’Institut de recherche scientifique et technologique d’Amapá (IEPA), seule une société organisée aurait pu être en mesure d’ériger un tel monument. L’observatoire est constitué de 127 blocs de granite, chacun d’une hauteur de 3 à 4 mètres, disposés en cercles réguliers dont le plus grand fait 30 mètres de diamètre. Le site se situe dans une clairière de la forêt amazonienne. Leurs emplacements suggèrent un temple ou un observatoire solaire, avec des positionnements vers le solstice d’hiver. Le « Parc archéologique du Solstice » (« Parque arqueológico do Solstício ») se situe sur le territoire de la municipalité de Calçoene, dans le nord de l'État de l'Amapá. C'est dans ce lieu aménagé, ouvert au public, que l'on peut découvrir cet observatoire indigène. Les ressemblances avec la structure de Stonehenge, à Salisbury en Angleterre, ont étonné les chercheurs. Les Brésiliens l'ont surnommé le « Stonehenge de l'Amapá ». Les fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges indigènes (artefacts et poteries). À l'heure actuelle, les archéologues ne sont pas certains que cet ensemble mégalithique soit réellement un observatoire. Le lieu de Calçoene est connu de la communauté scientifique internationale depuis 1950.

Ref : Dépêche AFP du 13 mai 2006 (non crédité) (fr) Radio Canada du 15 mai 2006 (en) BBC du 13 mai 2006 (en) Archeoastronomy (pt) João Darcy de Moura Saldanha et Mariana Petry Cabral, As estruturas megalíticas da foz do amazonas, Grupo de estudos do megalitismo alentejano, 2008  ; Paisagens megalíticas na costa norte do Amapá, dans Revista de Arqueologia, 21 (2), 2008, Wikipedia

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Cerca Grande est un abri rocheux situé dans la région de Lagoa Santa dans l'État du Minas Gerais au Brésil. C'est le paléontologiste danois Peter Wilhelm Lund qui effectua les premières fouilles archéologiques au XIXesiècle. Avant de découvrir les squelettes de l'abri rocheux de Cerca Grande, les premières explorations sur le site de Lagoa Santa, furent effectuées par Peter Lund et débutèrent vers 1842/1843. Les premiers squelettes d'humains et d'animaux furent mis au jour dans la caverne de Sumidouro et furent considérés comme très anciens. D'autres ossements furent découverts, non loin de là, dans la caverne de Mortuaria en 1935. Les premières excavations archéologiques professionnelles à Lagoa Santa ont été effectuées par Wesley Hurt et Oldemar Blasi en 1956, sur le site de Cerca Grande où sept abris rocheux furent dégagés.

Les premières datations au radiocarbone 14 donnèrent selon les abris entre 9 000 ans et 10 000 ans. Ces dates correspondent à la frontière des deux périodes du Pléistocène et de l'Holocène.Dans les années 1970 fut mis au jour le squelette de Luzia à 12 mètres sous le niveau du sol de la grotte de lapa Vermelha, dans la même région centrale du Minas Gerais (Brésil). Depuis le travail de Peter Lund dans la caverne de Sumidouro dans 1842/1843 et jusqu'au milieu des années 70 quand Luzia fut trouvé, au moins 250 squelettes humains préhistoriques ont été récupérés dans ce secteur de Lagoa Santa par des naturalistes, des amateurs, et des archéologues professionnels. La majorité des fouilles archéologiques furent publiées en langue portugaise dans des publications locales, peu d'anthropologues américains et européens furent mis au courant de toutes ces découvertes préhistoriques. Pour la même raison, jusqu'à récemment, aucun de ces squelettes humains n'avait été directement daté par spectrométrie d'accélérateur de masse, pour confirmer leur antiquité.

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Analyse et datation
Depuis 1994, une campagne internationale de fouille a permis de découvrir d'autres squelettes et de dater avec plus de précision leurs époques. Les scientifiques Walter Neves et Mark Hubbe du Laboratoire des Études sur l'Evolution Humaine, Département de Genétique et de Biologie évolutive, Institut des Sciences, Université de Sao Paulo, participèrent et analysèrent les ossements trouvés sur les différents sites de Lagoa Santa et notamment ceux de Cerca Grande. La majorité des squelettes sont en position fléchie. Les cadavres ont été déposés dans des tombes peu profondes complétées par des petits blocs de pierre à chaux et de quartz. Parfois ces blocs de pierre ont été employés pour couvrir les murs latéraux des trous. Un petit foyer a toujours été établi au-dessus de ces excavations et des charbons de bois furent jetés avant le scellage. Ce type d'enterrement semble homogène dans la région des fouilles. Un colorant rouge fut largement employé dans ces sépultures antiques.La chronologie estimée pour les crânes de Lagoa Santa révèle le chevauchement des période de la fin du Pléistocène et du début de l'Holocène (7 000 ans à 8 000 ans pour les moins anciens et 12 000 ans pour les plus vieux). En résumé, bien que la plupart des squelettes humains utilisés pour cette analyse n'aient pas été directement datées par spectrométrie d'accélérateur de masse (principalement parce qu'aucun collagène n'a été préservé dans ces spécimens), on peut malgré tout, par d'autres procédés, dater un groupe de 81 crânes humains (42 hommes et 39 femmes). La grande majorité d'entre eux (74 crânes), datant de 8 000 ans à 9 000 ans. Les autres remontent jusqu'à plus de 11 000 ans.

Origines mélanésiennes et africaines
Sur ces 81 crânes, 55 seulement en excellent état furent sélectionnés et analysés par le protocole de W. W. Howell en tant que norme craniométrique. L'influence de la taille a été corrigée en divisant les valeurs de chaque variable craniométrique par le moyenne géométrique de toutes les variables mesurées dans un individu. Les affinités morphologiques et topologiques des crânes de Lagoa Santa sont apparues avec celles des peuples mélanésiens, australiens et africains. Seuls deux crânes donnent des caractéristiques amérindiennes de type esquimau. Ces premiers Américains du sud exhibent une morphologie crânienne qui est très différente de celle des Amérindiens d'origine asiatique avec crâne court et large ; visages hauts et orthognathiques ; orbites relativement élevées et nez étroits. Ces paléoaméricains de Cerca Grande, ont un crâne étroit et long ; un visage prognathique et bas ; des orbites basses et un nez large ; semblables aux aborigènes d'Australie et aux Mélanésiens d'Océanie. Tenant compte du grand nombre de spécimens utilisés pour cette étude, cette tendance est peu susceptible d'être un résultat singulier et unique. Ce phénomène ne représente pas le résultat d'un processus local, limité à la région de Lagoa Santa parce que le même modèle crânien a été également décrit dans les endroits aussi éloignés et aussi écologiquement différents que le Chili méridional (le détroit de Magellan), la Colombie (Savane de Bogota), le Mexique [bassin de Mexico), la Basse Californie, les États-Unis (la Floride) et ailleurs au Brésil (Squelette de Luzia).

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Squelette de Luzia

Bibliographie
Les Dossiers d'archéologie, n° 169, du 1er mars 1992 : Le Brésil- Les groupes préhistoriques de l'Amazonie brésilienne par A. Duran Coirolo.- Arts préhistoriques au Brésil, abri Alvorada, art rupestre, abri Cerca Grande, Minas Gerais, Piaui ; D. Vialou et A. Vilhena Vialou.Cranial morphology of early Americans from Lagoa santa, Brazil : Implication for the settlement of the New World. Walter Neves and Mark Hubbe. Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America. Edited by Richard Klein, Stanford University, California, USA, 2005.World Archaeology ; Cerca Grande, Routledge, part of the Taylor & Francis Group, Volume 36, Number 4 / December 2004.

Culture de Marajoara

Le village de Teso dos Bichos, sur l’île du Marajó (Brésil), a été occupé pendant 900 ans, de 400 à 1300. Il est entouré d’un talus ovale de terre de 3 m de haut et de 10 m de large. Une vingtaine de vastes maisons, bâties de terre, de poutres et de joncs sont disposées autour d’une place centrale. Foyers entretenus, fours semi-tubulaires d’argile cuite, vases de cuisine et tessons grossiers dégagés parmi les débris de foyer, morceaux de céramique peinte retrouvées dans les amas coquilliers. Les femmes préparent la nourriture dans des structures multifamiliales tandis que les hommes vivent dans une maison réservée, probablement située à l’ouest du village, sur une plate-forme cérémonielle enclose de murs. 500 à 1000 personnes vivent dans le village. L’examen des squelettes révèle une population très semblables aux Indiens actuels de l’Amazonie, mais plus grande de 10 cm en moyenne. Les hommes apparaissent musclés, sans trace d’arthrite généralement causée par le travail des champs, probablement exécuté par les femmes. La ration de protéine, importante, provient probablement du poisson. Le maïs constitue 30 % de la ration, avec des fruits et autres plantes à graine.La culture de Marajoara produit de nombreuses céramiques polychromes, dont des urnes funéraires enterrées, qui sont les plus décorées. http://www.marajoara.com/

Autre source :  le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf le-plus-ancien-peuplement-de-l-amerique-le-paleolithique-du-nordeste-bresilien-article-n-4-vol-91-pg-246-250.pdf

On voit ici plusieurs confirmations d'une migration extrêmement tôt dans le temps (supérieure à 48.000 ans) atteignant le Brésil, d'une population issue génétiquement d'Afrique (comme tout être humain à priori...), dont on retrouve aussi la trace en Australie (les aborigènes australiens ont d'ailleurs été récemment, génétiquement, déclarés comme le peuple le plus proche du premier homme moderne, "le moins mélangé", ce qui est déjà étrange en soit vu la longue migration d'origine sans contact aucun nécessaire) et Mélanésie.

Ancienneté de l'être humain en amérique du sud, peintures rupestres montrant des animaux disparus et même d'étranges dessins et signes, cités et ruines englouties par la jungle en Amazonie et Matto Grosso, constructions colossales en Colombie, Equateur, Chili, Argentine, Guyanes... les signes ne manquent plus. Ces mystères liés aux anciennes civilisations qui réapparaissent au fur et à mesure nous amènent aussi invariablement aux théories récentes liant la mythologie antique universelle des dieux venus du ciel, se mêlant aux humains et l'éduquant, cités comme étant dans la plupart des civilisations comme étant leurs fondateurs et même raison d'être. Le gouvernement du Brésil a été l'un des premiers a désirer la transparence en matière d'Objets Volants Non Identifiés, dès 1986, et a rendu les choses officielles en 2005.

Le Brésil et les OVNIs

Le 19 mai 1986, des OVNI de taille imposante survolent le Brésil et sont pris en chasse par l'Armée de l'Air brésilienne, le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même confirmèrent.

En fait, tout a commencé à Sao Paulo, le 8 novembre 1967 à l'issue d'une conférence sur les Objets Volants Non Identifiés, réunissant 35 savants Brésiliens sous la présidence du Directeur de l'Institut Brésilien d'Astronautique et de Sciences Spatiales et à laquelle assistent des représentants de l'armée et des services secrets, un communiqué est publié:

"Les soucoupes volantes existent, semblent obéir à un contrôle intelligent et présentent des caractéristiques que la science et la technologie contemporaines ne peuvent expliquer".

" Nous recommandons aux autorités, aux savants et au public de suivre attentivement l'évolution de ce problème qui, par son importance, concerne le monde entier". Les savants ajoutent que leurs déclarations résument vingt années d'études*.

De leur côté, les représentants de l'armée et des services secrets ont demandé qu'à l'avenir les autorités et les savants échangent constamment leurs informations à ce sujet."

Le 19 mai 86 est resté gravé dans de nombreuses mémoires, et l'on en parle encore comme de 'la nuit officielle des OVNI au Brésil' ! Une vingtaine d'objets mesurant plus de 100 mètres d'envergure ont saturé les radars et provoqué cette nuit-là la paralysie du trafic aérien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao José dos Campos et de Sao Paulo.

Documentaire local du 25/05/1986

Plusieurs avions de chasse ont décollé pour intercepter les intrus, sans succès...

21 h : Les radars civils et militaires captent de nombreux ovnis dans les parages de Saõ Paulo et de Rio de Janeiro - 300 km plus loin sur la côte - ainsi que dans l'état de Goias, au centre du Brésil. Des pilotes s'envolant des aéroports de ces endroits où y atterrissant rapportent avoir vu des ovnis ou les avoir capté sur leur radar de bord.
21 h 10 : Ospires Silva, président de la Compagnie pétrolière gouvernementale de Petrobas, est sur le point de faire atterrir son avion à Sao José dos Campos (Brésil) lorsque lui et son compagnon voient des lumières rouges orangées et leur donnent la chasse. Les lumières cessent puis réapparaissent, chaque fois à un nouvel endroit.
21 h 40 : Silva abandonne la traque.
22 h 23 : 3 chasseurs Northrop F-5E Tiger décollent de la base Air Force de Santa Cruz, près de Sao Paulo. L'un deux s'approche à moins de 20 km d'un ovni qui change de couleur, passant du blanc au vert, et fonçant en direction de la mer. Un autre Tiger poursuit lui aussi un ovni qui varie de coloris, passant du rouge au blanc et du vert au rouge, mais perd de l'allure par manque de carburant avant de pouvoir s'en approcher. Les 2 ovnis sont à la fois vus au sol et captés par les radars de bord.
22 h 50 : Un chasseur Dassault Mirage 3 est entouré par une douzaine d'ovnis invisibles, sauf sur radar, avant qu'ils ne s'élèvent au-dessus du chasseur à des allures dont sont incapables les avions conventionnels.
Le ministre concerné et l'Armée de l'air brésilienne acceptèrent que les radaristes et les pilotes impliqués dans l'incident parlent librement de leur expérience devant la presse.

Le ministre des Forces Armées Aériennes Brésiliennes (FAB), puis par le général de l'Armée de l'Air Octávio Moreira Lima lui-même ont confirmé ces évênements.

Les responsables militaires de l'époque avaient alors confirmé qu'ils ne pouvaient pas expliquer le phénomène par un problème technique, et que les radars avaient bel et bien détectés des « objets metalliques se déplaçant à des vitesses variables, de 250 à 1500 km/h ».

Le 20 mai 2005. LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES.


Inimaginable en Europe, inconcevable aux Etats-Unis (où les ufologues doivent intenter des procès au gouvernement pour obtenir les documents déclassifiés), le 'miracle' ne pouvait se produire qu'en Amérique du Sud, et plus particulièrement au Brésil. Grâce à un investissement de longue haleine, le CBU* (Comité Brésilien d'Ufologie) a donc réussi là où tous avaient échoué jusqu'à présent : établir une véritable coopération avec l'Armée, afin d'accéder librement aux archives impliquant les très nombreuses observations d'OVNI au-dessus de ce vaste territoire que représente le Brésil.

Comme preuve de sa bonne foi, l’Armée de l’Air du Brésil s’est livrée à un briefing complet des ufologues invités dans leurs locaux, avant de revenir en détail sur 3 affaires d’envergure qui ont marqué le pays.

« Nous désirons que toute l’information sur le sujet OVNI, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par le biais de la communauté des ufologues brésiliens » déclarait ainsi en gage de bonne volonté le Général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions de l’Armée de l’Air. Les ufologues ont pu avoir la confirmation que l’Armée a systématiquement détecté et enregistré les phénomènes OVNI depuis 1954, classés sous la mystérieuse appellation de ‘Trafic H’. Les trois dossiers top secret que les chercheurs ont pu consulter se sont respectivement déroulés en 1954, 1977 et 1986.

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Dessin officiel armée 1977

Pendant deux heures, les chercheurs ont suivi une conférence sur les procédures utilisées par la Cindacta et ont eu la chance de visiter des salles de contrôle du trafic aérien et de comprendre comment des OVNIS pouvaient être détectés par le personnel de l'Armée de l'Air.

La deuxième et plus importante réunion a eu lieu juste après celle-ci dans des installations à accès très restreint du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aeréa Brasileiro, Comdabra), une installation bien plus sensible qui commande toute la situation de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Dans ce service, les chercheurs ufologues ont suivi un briefing complet sur les aspects les plus importants de la défense aérienne du pays.

C'est dans cette installation que son propre commandant, le général de brigade Atheneu Azambuja, a admis auprès des chercheurs ufologues à quel point les militaires brésiliens sont soucieux au sujet des phénomènes OVNIS. Azambuja a également donné des détails des procédures de la Comdabra et a admis que le pays a systématiquement détecté et enregistré des OVNIS dans le pays - marqués en tant que "trafic H" - depuis 1954. Ce n'était pas une surprise pour les chercheurs ufologues du Comité des Ufologues Brésilien (CBU), mais la façon dont ce processus d'enregistrement avait lieu a été une surprise.

Après des explications détaillées des activités de la Comdabra, le général de brigade Atheneu Azambuja, pour la première fois dans l'histoire, a donné le plein accès aux chercheurs ufologues civils pour qu'ils puissent examiner 3 dossiers différents d'informations secrètes sur les OVNIS, des cas aux dates de 1954, de 1977 et de 1986. Le premier cas était une poursuite d'un OVNI par un avion au-dessus des rivages de l'océan dans l'état de Paraná.

Le deuxième dossier était beaucoup plus important. Dans la chemise contenant les documents de 1977 qui ont pu être examinés par les chercheurs ufologues, se trouvaient des douzaines de cas d'OVNIS en Amazonie et la quantité étonnante de plus de 100 photographies prise pendant la dénommée "Opération Soucoupes", un programme officiel de recherche d'OVNIS par les militaires qui a eu lieu à partir de septembre et jusqu'en décembre 1977, et avait été fortement couvert par la presse spécialisée dans les OVNIS partout dans le monde. L'île de Colares est particulièrement touchée par le phénomène, qui semble avoir pris une forme agressive dans cette affaire. Plusieurs habitants ont été blessés par des 'rayons lumineux' qui plongent les victimes dans un état de transe et de fatigue extrême. Les fameuses boules de feu de 1977 ont semé la terreur parmi les habitants du village de Colares.

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Colares, ufos 1977

Le troisième cas était "la nuit officielle des OVNIS au Brésil", un groupe d'événements très significatif qui se sont produits en mai 1986, quand 21 objets de plus de 100 m de diamètre ont bloqué le système de contrôle du trafic aérien brésilien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao Jose Dos Campos et de Sao Paulo, principalement, et que plusieurs avions de chasse à réaction avaient été envoyés pour intercepter - sans le moindre succès - les intrus.

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Civilisations très anciennes en Amazonie

Civilisations très anciennes en Amazonie - MAJ 20-04-2015

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Articles en lien étroit avec celui-ci :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/retour-sur-les-geoglyphes-amazoniens.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-hommes-installes-en-amazonie-il-y-a-plus-de-10000-ans.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-andes-et-en-amazonie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/amazonie-les-harakmbut-devoilent-leurs-monolithes-sacres.html

Après avoir trouvé les traces d'une civilisation ancienne inconnue dans les hauts bassins amazoniens de l'Equateur, en 2003, les traces d'une autre civilisation apparaissent en pleine Amazonie avec certitude dès 2010 et confirmées en 2011, grâce à l'apport des satellites et de survols rapprochés. Les datations divergent beaucoup et les simples examens de surface relèvent des fourchettes d'occupations de 1800 à 750 ans avant notre ère, les sites sont donc probablement plus anciens et il faudra creuser en plusieurs endroits pour obtenir de meilleures datations, dater la fameuse terre petra en profondeur.

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Les recherches de l'IRD en Equateur ont révélé l'existence d'une civilisation inconnue datant de plus de 4000 ans.

En juillet 2003, une découverte importante des archéologues de l'IRD en Equateur révèle la présence, il y a plus de 4000 ans, des premières civilisations andines dans le haut bassin amazonien, où leur existence était jusqu'à présent inconnue. Les récentes datations d'un site de fouilles au sud de l'Equateur et la découverte, sur le même site, de récipients en pierre, révèlent l'existence, d'une société antérieure à celles connues jusqu'alors en Amazonie.

Ces recherches ont été menées en partenariat avec l'Institut National du Patrimoine Culturel (INPC) de l'Equateur et la participation, aux côtés des chercheurs de l'IRD (Jean Guffroy, Francisco Valdez et Geoffroy de Saulieu), de Julio Hurtado, archéologue équatorien.

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Sources et vidéo de présentation : http://www.ird.fr/la-mediatheque/videos-en-ligne-canal-ird/une-grande-civilisation-andine/decouverte-d-une-ancienne-civilisation-en-amazonie-occidentale

http://www.ird.fr/la-mediatheque/videos-en-ligne-canal-ird/une-grande-civilisation-andine/fouilles-archeologiques-en-equateur

Ailleurs en Equateur :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-complexe-reseau-souterrain-de-los-tayos-equateur.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/equateur-un-mur-cyclopeen-decouvert-relance-les-mysteres-equatoriens-sur-les-geants.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/beaucoup-d-artefacts-etranges-trouves-en-equateur-part-2.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/equateur-les-artefacts-de-padre-crespi.html


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Restes d'une cité inconnue découverte en Amazonie...

 

Si les circonstances de cette découverte, rendue possible par la déforestation, sont plutôt malheureuses (52.000 km² de forêt amazonienne disparaissent ainsi chaque année), elle n'en demeure pas moins exceptionnelle : ces vestiges de routes et de bâtiments aux formes géométriques sont en effet tout ce qui reste d'une civilisation inconnue des scientifiques, et qui aurait peuplé l'Amazonie il y a plusieurs centaines d'années.

Selon la croyance, il n'y aurait jamais eu de civilisation évoluée dans cette région du monde avant l'arrivée des Européens en Amérique. Or, depuis 1999 et après qu'une large déforestation a été opérée, les chercheurs ont découvert des monuments aux formes géométriques dans cette zone, œuvres d'une ancienne civilisation.

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Plus de 200 structures de type circulaire ou rectangulaire ont été retrouvées au cœur de la forêt amazonienne après que celle-ci a subi une importante déforestation pour les besoins en alimentation du bétail. 260 avenues, fossés, digues et enceintes ont été recensés, pour un total de 19 villages. En comptant 300 travailleurs pour chaque construction, cette région aurait compté 60.000 habitants.Des routes sont rattachées à ces travaux, preuves de la présence passée d'une civilisation évoluée. Les scientifiques ont estimé l'abandon de certains sites à 750 ans voire à 1800 ans pour d'autres. Certains villages abritaient jusqu'à 5000 habitants, un chiffre conséquent pour l'époque et surtout, pour ce genre de région puisque la population devait se contenter des ressources de la forêt, l'océan étant très éloigné.Les formes géométriques indiquent une probable signification symbolique, peut-être utilisée pour des cérémonies. D'autres chercheurs ont émis l'hypothèse que les anciens habitants les utilisaient pour se défendre. En effet, les constructions étaient situées sur un plateau de 200 mètres de hauteur. Ceux qui y demeuraient avaient donc une bonne vue sur les environs et pouvaient prendre les mesures nécessaires largement en avance en cas d'intrusion ennemie.

Bien d'autres structures sont très certainement présentes dans des zones où les arbres n'ont pas encore été déracinés. Peut-être en apprendrons-nous davantage d'ici quelques années, notamment sur la raison de la disparition de ce peuple d'Amazonie. Pour l'instant, pour les scientifiques, il aurait été victime de maladies apportées par les colons européens il y a 500 ans.

En l'espace de seulement dix ans, la surface de forêt perdue en Amazonie atteint 587 000 km² ( la France a une superficie totale de 500 000 km² ) avec la majeure partie de forêt perdue devenant des pâturages pour le bétail ! l'Amazonie devient la principale source d'approvisionnement des industries du bois, en raison de l'épuisement progressif des forêts d'Asie et d'Afrique. Ainsi, la part du bois au niveau mondial en provenance du Brésil est-elle passée de 14 % à 85 % en deux décennies. Environ 80% du bois coupé est d'origine illégale (troncs de diamètre trop faible par exemple).

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Sources : Maxiscience / Wikipédia / 

La foret amazonienne, fournit également ‘’ la terre noire ‘’, c’est un sol anthropogénique (c'est-à-dire d'origine humaine) d'une fertilité exceptionnelle due à des concentrations particulièrement élevées en charbon de bois, matière organique et nutriments tels que azote, phosphore, potassium, et calcium. Il contient aussi une quantité remarquable de tessons de poterie, et l'activité micro-organique y est des plus développées. Ces sols ont été créés par l’homme entre -800 et 500, et sont d'origine précolombienne. (datations douteuses dans la mesure où l'on sait que la petra se régénère d'elle-même continuellement...).

Des milliers d'années après sa création il est si réputé au Brésil qu'il est récolté et vendu comme terreau à poter. Sa profondeur peut aller jusqu'à 2 mètres. Qui plus est, le récolter ne réduit pas son abondance. Les fermiers ont découvert qu'il se renouvelle à la vitesse d'1 centimètre par an !

La terra preta, ou terre noire, existe en petites surfaces avoisinant 20 hectares, mais on a aussi signalé l'existence de surfaces de 350 hectares.

La découverte de cités inconnues, n’est pas sans rappeler celle de la cité ‘’ Z ‘’ du colonel Fawcett.

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Avant l'arrivée des Européens au 16e siècle, l'Amazonie n'était pas un grand territoire vierge peuplé de quelques Indiens primitifs, mais abritait des sociétés complexes et bien organisées au sein de "villes" comparables à certaines cités-Etats de la Grèce antique, selon des chercheurs américains et brésiliens. Cette découverte de cités perdues dans le Haut Xingu, ne peut qu'interpeller ceux qui connaissent la fantastique épopée du colonel Fawcett et de sa découverte d'une mystérieuse cité qu'il nomma "Z" avant de disparaître avec son fils dans la redoutable selva du Mato Grosso.

« Aux 16e et 17e siècles, les conquistadors n'ont pas trouvé quelques Indiens isolés vivant uniquement de chasse et de pêche mais des populations importantes déjà sédentaires qui plantaient et avaient mis au point des systèmes sophistiqués de barrages. Cela détruit le mythe d'une Amazonie primitive totalement vierge, a déclaré à l'AFP Bruna Franchetto du Musée national de Rio de Janeiro. »

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C’est accompagné de son fils Jack et de Raleigh Rimell, qu’en 1925 le Colonel s’enfonce dans la foret a la recherche des ruines perdues de cette mystérieuse citée. Le dernier message du groupe fut la confirmation de la réussite de l’expédition, la cité fut étrangement baptisée « Z » par l’explorateur puis le groupe disparaît à  jamais dans le haut Xingu. Aujourd’hui le mystère de cette disparition demeure intact malgré la foultitude d’expéditions pour résoudre cette énigme. Et si cette découverte du haut xingu finissait par amener un nouvel éclairage sur la cité de « Z » que les esprits forts confortablement engoncés dans leurs fauteuils, dénoncent depuis 80 ans comme simple fantasmagorie d’un explorateur devenu fou . 

Les archéologues sont dorénavant persuadés que l'Amazonie abrita jusqu'à l'arrivée des Espagnols une véritable civilisation, aussi développée que celles des Mayas ou des Incas. Selon Denevan, la région abritait “l'une des populations les plus denses et une culture parmi les plus élaborées en Amazonie”, tout aussi sophistiquée que les cultures Aztèque, Inca et Maya bien que radicalement différente de celles-ci.

Des projets d’ingénierie toujours plus nombreux liés à une urbanisation accélérée posent des difficultés aux archéologues locaux. Cette situation est mise en lumière par les recherches de Eduardo Góes Neves, du Musée de l’Archéologie et de l’Ethnologie de l’Université de São Paulo(MAE/USP).

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La multiplication des projets en Amazonie détruit des vestiges archéologiques uniques au monde, faute de service d'archéologie préventive. © Bunks (Wikimédia Commons)

Des expertises archéologiques à vau-l’eau

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La construction de centrales hydroélectriques comme celles de Belo Monte et de Jirau, l’ouverture de routes comme celle qui reliera Manaus à Porto Velho, et les constructions immobilières constituent ses principales préoccupations.

"En Amazonie, le pouvoir public finit par détruire, directement ou indirectement, le patrimoine archéologique ; la plupart du temps, par ignorance."

Avec seulement 11 formations en archéologie dans tout le pays, presque toutes réservées à des étudiants de 3ème cycle, le déficit de professionnels est grand. Des jeunes finissent par être responsables d’audits et signent des rapports d’experts alors qu’ils n’ont aucune expérience.

Pas d’étude de qualité

Or ces rapports sont cruciaux puisqu’ils permettent d’autoriser et délivrer des permis de construire, et semblent lucratifs pour ces jeunes professionnels.

"En trois ans, nous allons perdre une partie de notre force de recherche, faute d’archéologues. On ne peut pas mener des études de qualité dans un délai aussi court", assure Eduardo Gòes Neves.

Contrairement à ce croit que la majorité des Brésiliens, l’Amazonie est peuplée depuis plus de 12.000 ans. Sa population possède des traditions et des rites bien définis, des organisations sociales complexes, et une grande diversité culturelle.

Une forêt pas si vierge que ça

Certaines régions ont été vidées suite à la colonisation européenne, à partir du XVIème siècle. Comme l’explique Eduardo.

"Les peuples américains ont domestiqué de nombreuses plantes, mais n’avaient pas d’animaux domestiques. Les Européens élevaient des porcs, des poules, et cette proximité a provoqué des maladies que les indiens ne connaissaient pas".

Ainsi, de nombreuses zones qui étaient auparavant occupées par les indiens ont été recouvertes de forêt. “Une grande partie de ce que nous appelons la forêt vierge n'existe, en vérité, que depuis 500 ans”.

http://megalithic-project.over-blog.com/article-les-traces-d-une-civilisation-inconnue-retrouvees-en-amazonie-97515485.html

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Mardi, l'organisation de défense des indiens Survival International a diffusé les premières photos aériennes d'un village d'indiens yanomami isolés en plein cœur de l'Amazone. Situé à cheval sur les Etats d'Amazonas et de Roraima au nord du Brésil, le territoire de cette tribu à été créé officiellement en 1992, devenant "le plus grand territoire forestier indigène au monde". Mais les indiens sont aujourd'hui confrontés à des menaces réelles, notamment la recherche clandestine d'or qui est réapparue malgré l'intervention des autorités (les chercheurs d'or avaient massacrés ces indiens dans les années 1980...). D'après les tailles des huttes collectives photographiées, le groupe de yanomami comprendrait 38 membres...

http://www.maxisciences.com/indien/les-photos-aeriennes-d-039-une-tribu-d-039-indiens-isoles-en-amazonie_art18896.html

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Autre tribu isolée juillet 2011

MAJ 20-04-2015 :

La recherche de Païtiti par Thierry Jamin, expédition 2015

J'avais déjà fait part dans un long article des recherches de l'explorateur français installé au Pérou, Thierry Jamin sur la cité légendaire inca, toujours recherchée à la limite de l'Amazonie, ainsi que d'autres recherches qu'il a effectuées :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/sur-les-traces-de-la-ville-perdue-des-incas.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/un-tresor-inca-bientot-decouvert-sous-machu-picchu.html

Mais où en est l'explorateur aujourd'hui et quels sont les objectifs de l'expédition préparée cette année ? :

La saison démarre en ce moment même, en avril, et voici les objectifs de cette année :

" La campagne « Inkari 2015 » marquera sans doute un tournant dans la recherche de Païtiti. Appuyée par les Matsiguengas de la communauté de Timpía, l’opération se déroulera entre juin et août 2015. Notez bien que la date officielle du départ dépendra bien sûr de son financement et sera fixée au mois d’avril 2015.

D’une durée d’un mois et demi, cette expédition se réalisera en cinq phases :

Dans un premier temps, un groupe de Matsiguengas de la communauté de Timpía s’engagera dans la jungle pour ouvrir la route de l’équipe principale une quinzaine de jours avant le départ officiel de l’opération. En coordination avec Thierry Jamin et l’Institut Inkari, ce groupe aura pour mission de préparer le terrain sur plus d’un tiers du chemin.

Dans un deuxième temps, l’équipe principale partira de Cusco en 4X4, avec une logistique minimale, jusqu’au petit port fluvial d’Ivochote. De là, remontant le rio Urubamba et passant le pongo de Mainique, elle rejoindra la communauté native en bote (pirogue de 20 mètres). Puis l’équipe se mettra en route, comme en octobre 2013, d’abord en peque-peque, remontant un fleuve amazonien, puis à pieds, jusqu’au lieu du camp de base, situé à proximité de la « lagune carrée ».

Dans un troisième temps, un hélicoptère partira de Cusco et les rejoindra quelques jours plus tard avec le gros de la logistique... "

Je vous laisse lire la suite sur le site de l'expédition, en signalant que l'équipe a évidemment besoin de fonds et fait appel à vos dons, voir sur le site en question, toute aide est la bienvenue :

http://www.granpaititi.com/objectifs-paititi-114.html

Pour aller plus loin :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/bresil-prehistoire-migrations-adn-ovnis.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-bresil-avait-aussi-son-cro-magnon.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/prehistoire-antiquite/la-mysterieuse-pierre-d-inga-bresil.html

http://lemercuredegaillon.free.fr/gaillon27/ruines_cyclop.htm

http://news.nationalgeographic.com/news/2007/01/070119-peru-inca.html

Yves Herbo, S,F,H, 01-2012, up 20-04-2015

OVNIs : Un ancien des Services Secrets témoigne

OVNIs : Un ancien des Services Secrets témoigne - MAJ 03-2015

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Témoignage de Robert Orel DEAN

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Robert Orel Dean, né le 2 mars 1929 fut analyste du Renseignement militaire au Haut Commandement de l'OTAN. Actuellement agé de 83 ans, avait été affecté au QG du Shape près de Paris de 1963 à 1967 avec la plus haute habilitation "Cosmic Top Secret". Un document dont il n'existait que 15 exemplaires en anglais, français et allemand, est arrivé entre ses mains, et sa lecture en 1964 "a transformé sa vie". Il raconte à Lou Gentile (décédé en 2009) :

"J'étais affecté à la Salle des Opérations. Une nuit, à 2 heures du matin, un Colonel de l'Air Force pensant que je m'ennuyais, a sorti ce rapport du coffre et me l'a donné à lire : "Tiens, tu disposes de l'accréditation nécessaire, lis ça, ça va te réveiller..." C'était titré : "An Assessment" ("Une Évaluation"), sous-titré : 'Évaluation d'une possible Menace militaire contre les Forces armées en Europe'.
Ce rapport devait initialement déterminer si les soviétiques étaient impliqués dans ces phénomènes inconnus qui étaient observés dans l'espace européen, en pleine guerre froide."

Après trois années d'études, il concluait que d'immenses objets cylindriques et métalliques, manifestement pilotés par des formes d'intelligence, ne pouvaient en aucun cas être d'origine terrestre.
Ce rapport déclarait :
- qu'au moins quatre races différentes d'aliens étaient impliquées. Parce que des occupants de ces machines avaient été vus au sol,
- qu'ils étaient là depuis des centaines d'années,
- qu'ils n'étaient pas hostiles, parce qu'en raison de leurs capacités, l'affaire aurait été déjà réglée...
- qu'au moins une espèce était une manifestation inter-dimensionnelle.

Après 27 ans de service actif, Robert Dean a travaillé 14 ans avec la FEMA après sa retraite de l'armée comme Commandant Sergent-Major, mais il disposait toujours de son habilitation. Il a poursuivi son enquête en examinant les dossiers dans les bureaux de ses collègues toujours en service. Au fil des années, il s'est vu confirmer que certains de ces E.T.s venaient d'autres dimensions.

Robert Dean explique qu'à leurs yeux nous sommes des peuples primitifs, barbares, ce qui doit embarrasser particulièrement tout gouvernement confronté à l'attente d'une Divulgation. Après avoir encouragé le Dr Steven Greer pendant des années, et passé deux mois à harceler les membres du Congrès à Washington pour obtenir que soient organisées des audiences publiques, il est maintenant assez désabusé. Il parle de la Divulgation comme d'une "Dynamite politique", et dénonce la complicité des propriétaires des grands médias, toujours déterminés à décrédibiliser les témoins.

"Les Représentants élus ne sont déjà pas en mesure de questionner l'affectation des budgets secrets... Le citoyen pense qu'il connait les hommes en place, ceux qui semblent gouverner. Mais derrière eux se cache le véritable gouvernement de ce pays.
Le fait pour les citoyens d'apprendre que nous ne sommes pas seuls, doit entraîner une expansion de conscience dans la société..."

Mais il pense que les gouvernements successifs restent sur leurs position en raison des conclusions du Rapport de l'Institut Brookins en 1961 (qui conseillait à la NASA de cacher des informations concernant les découvertes aliènes éventuelles lors des missions spatiales, en raison du choc culturel). Il rend hommage à des travaux et publications comme ceux de Peter Sturrock, professeur de physique appliquée à l'université de Stanford, qui représentent selon lui une forme de Divulgation progressive, et se demande si ce serait ou non encouragé par le gouvernement US, dans la mesure où Sturrock a été financé par Laurance Rockefeller.

Dean ne manque pas de rappeler le dernier discours de Eisenhower, avertissant le peuple des dangers du lobby militaro-industriel en place. Et il se demande : "Pourquoi les militaires renonceraient-ils à leurs super-bénéfices dans le cadre de programmes secrets, d'ailleurs en partie basés sur la rétro-conception ?"

Même constat pour les solutions énergétiques qui nous permettraient de nous passer du pétrole : "Croyez-vous que les pétroliers seraient prêts à renoncer ?" "A ce propos", demande-t-il innocemment : "...Savez-vous qui occupe actuellement la Maison-Blanche ?"... (YH : Bush/Texas... à l'époque...)

"Mais un autre problème se pose : comment révéler au public que tous les E.T.s ne sont pas bienveillants ?"

Robert Dean fait référence au Professeur Michio Kaku, physicien New-Yorkais et consultant de la série "Star Trek", pour lequel il existe 10 dimensions distinctes, et nous serions dans la 3ème. Dean rapporte également des témoignages de militaires de la Navy qu'il a rencontrés, affectés à la surveillance de sous-marins soviétiques, témoins de manifestations d'objets aussi grands que des porte-avions, se déplaçant sous l'eau à plus de 180 km/heure. Le même phénomène a été observé au large des côtes écossaises.
D'où encore une fois, l'impossibilité de dévoiler la vérité au public, puisque nos moyens actuels n'offriraient aucune protection efficace contre des technologies aussi avancées...

Robert Dean montre un intérêt particulier pour les bases aliens sur la Lune. Il fait référence à Maurice Chatelain, responsable pour la Mission Apollo du programme de communication. Le français avait été le premier à entendre les commentaires (coupés avant leur diffusion au public) des astronautes Armstrong et Aldrin, décrivant deux engins posés au bord d'un cratère, qui semblaient les attendre. D'où l'interruption du programme lunaire, malgré tous les projets annoncés d'établir une base permanente sur notre satellite. Toujours à propos des constructions lunaires, Robert Dean affirme avoir vu des clichés qui ont été pris par la sonde Clementine, lancée par le Département de la Défense, qui a orbité environ 300 fois autour de la Lune au printemps de 1994, et transmis deux millions d'images, dont seulement une infime partie ont été publiées.

Pour finir, il affirme que l'un de ses contacts au Laboratoire de Fort Alamos lui a révélé qu'ils ont réalisé depuis 25 ans la fusion contrôlée. Selon une autre source, des expériences ont établi que le temps était manipulable. C'est ainsi qu'il explique la notion de Temps manquant dans les récits d'abductions.

En conclusion, et pondérant son scepticisme sur le bon vouloir des Autorités, Robert Dean estime finalement que l'effet de masse critique dans l'opinion pourrait changer la donne à tout moment.

"An Assessment" ("Une Evaluation"), sous-titré : 'Evaluation d'une possible Menace militaire contre les Forces armées en Europe' avait été tiré à 15 exemplaires. Le Sergent Major Robert O Dean a raconté à l'enquêteur Leonard H. Stringfield :

"L'étude fut dirigée par l'Air Marshall, Sir Thomas Pike (British), qui était Adjoint du SACEUR (Supreme Allied Commander Europe). Pike était Adjoint du Général Lyman Lemnitzer, U.S. Army, qui avait un rang équivalent au grade de cinq étoiles.

Le gouvernement français (Charles De Gaulle) a retiré la France de l'OTAN, et nous avons du déplacer le SHAPE de Roquencourt (juste à côté de Paris) à Casteau (près de Bruxelles) en 1967. Par la suite on demanda aux français de restituer la copie française du rapport "The ASSESSMENT". Nous étions pratiquement certains qu'ils en avaient fait une copie, parce que peu après, ils ont lancé leur G.E.P.A.N. sous le contrôle de la gendarmerie. Il nous a été récemment confirmé par une source militaire française que le Colonel Jean Fauvre était au courant pour "The ASSESSMENT". (YH : et des militaires ont collaboré au "Rapport Cometa" donné au gouvernement français...)

Ici une conférence de Robert O. DEAN au Congrès International sur la Présence Extraterrestre, Madrid (Espagne) 26-27 juin 2010.


Robert Dean Congrès ET Contact (français) par Ed_Isthar_Luna-Sol

".....les aliens existent mais ce sont des êtres trans-dimensionnels, ils peuplaient la terre bien avant l'homme et certains dirigeant se sont alliés avec ces forces obscures en échange de pouvoirs et de promesses qui ne seront pas tenues. "

http://rustyjames.canalblog.com/archives/2012/02/01/23405210.html#trackbacks

MAJ 03-2015 : Ces photos ont été dévoilées par la suite, montrées lors des conférences de Mr Dean, provenant de la NASA et de l'agence spatiale japonaise :

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Yves Herbo, S, F, H, 02/2012, 03-2015