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Une ex-Illuminati donne les détails d’une conspiration évidente

Svali 1

Henry Makow Ph.D. - 14 octobre 2002

(2002-2014 : on peut vérifier aujourd'hui que cette interview est de plus en plus proche de la réalité...)

" Si vous percevez la main du diable dans les événements actuels, vous pourriez être plus dans le vrai que ce que vous imaginez.

Une femme élevée au sein des Illuminati et de leur culte décrit une puissante organisation secrète, dont fait partie 1 % de la population américaine, qui a infiltré toutes les institutions sociales et qui prépare actuellement une prise de pouvoir militaire. Ses révélations dévoilent la véritable guerre entre terreur et sécurité nationale.

“Svali” : c’est le nom d’emprunt de cette femme de 45 ans qui a opéré en tant que « programmeuse de conscience » pour les Illuminati jusqu’en 1996. Elle fut l’un des 6 enseignants principaux du groupe de San Diego et avait sous ses ordres 30 enseignants. Elle a risqué sa vie pour mettre en garde l’humanité contre le pouvoir secret des Illuminati et leur programme.

Elle parle d’un culte satanique sadique pratiqué par les personnes les plus riches et les plus puissantes du monde. Les membres en sont majoritairement des homosexuels et des pédophiles et pratiquent les sacrifices d’animaux et les meurtres rituels. Ils travaillent main dans la main avec la CIA et la franc-maçonnerie. Ils promeuvent la suprématie arienne (l’allemand est la langue parlée dans les hautes sphères), mais accueillent les dissidents juifs. Ils contrôlent les trafics internationaux de drogue, d’armes, les plus grands réseaux de pornographie et de prostitution. Ils pourraient être à l’origine des assassinats politiques et du terrorisme, y compris des attentats comme celui du 11 septembre, du tireur de Maryland et celui de Bali.

Les Illuminati se sont infiltrés au sein des gouvernements des régions, des états et du pays, des systèmes scolaires et des institutions financières, des autorités religieuses et des médias. Basés en Europe, ils prévoient de mettre en place un nouvel « ordre mondial », en comparaison duquel leurs précédentes tentatives que constituent le nazisme et le communisme sont insignifiantes. Autre détail : ces gens ne sont pas heureux.

Le courageux témoignage de Svali explique pourquoi l’on n’enseigne plus à nos enfants les valeurs civiques, pourquoi on les habitue à l’homosexualité et à la violence, et pourquoi notre « culture » dégénère vers le nihilisme et la débauche sexuelle. Ce témoignage dit que George W. Bush et ses administrateurs pourraient être des Illuminatis et que la majorité de l’élite mondiale s’est engagée dans une conspiration criminelle époustouflante.

En mars 2000, Svali s’est mise à rédiger une colonne mensuelle sur le site Suite101.com, créé pour les rescapés des pratiques rituelles abusives des Illuminati. Au mois de décembre de la même année, H.J. Springer, éditeur de CentreExNews.com, prit contact avec elle et entreprit par emails un longue interview en 18 parties, interview reproduit en ligne et protégé.

Springer m’écrivit : “Je suis persuadé que c’est elle, la véritable McCoy”. « Je lui ai personnellement transmis de nombreux emails d’autres membres – victimes des pratiques rituelles, ayant subi un lavage de cerveau, ayant été violés, abusés sexuellement, etc. – et plusieurs m’ont confirmé son histoire. Je n’ai aucun doute sur le fait que Svali a fait partie des Illuminati dès son jeune âge.

Je crois aussi que le témoignage de Svali est véridique, parce qu’il confirme ce que mon intuition me disait et ce que j’ai découvert au cours de mes recherches intensives. Tout concorde : l’impasse que semble constituer l’anéantissement de l’humanité, le fait que Clinton ait donné aux Chinois des secrets technologiques, les déclarations persistantes selon lesquelles il existe des camps de concentration aux Etats-Unis. Cela explique le fait que des gens que je connais se comportent comme des conspirateurs. Je remercie Svali de m’avoir donné un élément clé, et terrifiant, pour comprendre le monde.

Un ami me conseilla de me méfier d’un éventuel canular et offrit de m’aider à vérifier l’histoire personnelle de Svali. J’ai accepté. Je vous invite à lire l’ensemble de son témoignage et à vous faire votre propre opinion. Lisez d’abord les Parties 1 à 18, en commençant par le milieu de la liste et en la remontant.

Voici, reproduits ici avec leur permission, des extraits de la correspondance échangée entre Svali et H.J. Springer du CentrExnews.com. J’y ai ajouté des extraits de l’article de Svali, « Les Illuminati prennent-ils le pouvoir sur le monde ? »

Présence évidente

Svali: « On trouve les Illuminati dans toutes les grandes métropoles des Etats-Unis. Ils sont convaincus de pouvoir contrôler une région s’ils parviennent à contrôler les banques et institutions financières (Devinez combien d’entre eux travaillent dans nos banques… La réponse vous surprendrait), l’autorité locale (combien sont-ils, à votre avis, à être élus dans les conseils régionaux ?), la législation (on encourage les enfants à entreprendre des études de droit et de médecine), les médias (ou alors de journalisme ; les membres des Illuminati soutiennent la création de journaux locaux). » 

Croyances

Svali: « Les Illuminati pratiquent en groupes une forme de croyance appelée ”illumination”. Elle est d’origine luciférienne. Les Illuminati enseignent à leurs adeptes que leurs origines remontent aux anciennes religions mystérieuses des Babyloniens, des Egyptiens et des druides celtes. Ils ont pris dans chacune ce qu’ils considèrent de meilleur parmi les pratiques de base, et ont regroupé ces morceaux pour développer une religion fortement occulte. De nombreux groupes locaux adorent des divinités telles que « El », « Baal » ou « Ashtart », ou encore « Isis », « Osiris » et « Set »… Je sais que ces gens enseignent et pratiquent le démonisme. »

Weishaupt

Svali: « Weishaupt n’a pas fondé le mouvement Illuminati, ce sont eux qui l’ont choisi comme figure de proue (prête-nom) et qui lui ont dicté ce qu’il devait écrire. Ce sont des financiers qui ont créé le mouvement, déjà du temps où les banquiers finançaient les premiers rois en Europe, à l’époque des Chevaliers de l’ordre du Temple. Weishaupt était leur coursier, faisant ce qu’ils lui demandaient. »

Suprématie militaire

Svali: « En quelques mots… dans chaque région des Etats-Unis l’on a des centres nerveux, ou des bases de pouvoir où se décide l’activité régionale. Les Etats-Unis ont été divisés en sept zones géographiques principales. Dans chacune l’on trouve des localités munies d’enceintes et de bases militaires dissimulées dans des endroits reculés, isolés ou situés sur de vastes propriétés privées. (YH : L'Europe doit y passer aussi, à commencer par la France qui doit réduire son nombre de régions...)

Ces bases sont utilisées de façon intermittente pour enseigner et entraîner des générations d’Illuminati aux manœuvres et techniques militaires, au combat à mains nues, au contrôle des masses, à la manipulation des armes, et à tout autre aspect de la lutte militaire. Pourquoi ? Parce que les Illuminati croient que notre gouvernement, tel qu’on le connaît, et les gouvernements de la plupart des nations du monde, sont appelés à disparaître. Ces dissolutions seront planifiées, orchestrées et surviendront de la manière suivante :

Les Illuminati préparent d’abord un crash financier, dont les effets seront bien plus dévastateurs que ceux de la grande crise de 1921. Ce crash sera la conséquence de manœuvres au sein des grandes banques et des institutions financières internationales, de manipulations boursières et de variations de taux d’intérêts. La plupart des gens se retrouveront endettés envers le gouvernement fédéral, par suite de dépassements de crédit sur leurs cartes bancaires ou leurs comptes en banque. Le gouvernement réclamera toutes les dettes immédiatement, mais la plupart des gens ne pourront pas payer et seront mis en faillite. On assistera à une panique financière générale, mondiale, puisque les Illuminati croient fermement pouvoir contrôler les gens en contrôlant les finances.

Dollar dees1

Pas très réjouissant, n’est-ce pas ? Je ne connais pas exactement l’échelonnement dans le temps de tout cela, et je n’ai même pas envie de le deviner. La bonne nouvelle, c’est que si quelqu’un n’a pas de dettes, ne doit rien au gouvernement ou à un autre créancier, et peut subvenir seul à ses besoins, il s’en sortira bien mieux que les autres. Si j’avais les moyens, j’investirais dans l’or, mais pas dans les actions en bourse. L’or redeviendra la valeur internationale sûre, tandis que les dollars ne serviront plus à grand chose (Rappelez-vous ce qu’ils valaient après la Guerre civile. Notre argent vaudra à peu près autant que ce que valait l’argent confédéré après le crash).

Puis viendra la prise de pouvoir militaire, région par région, le gouvernement instaurant l’état d’urgence et la loi martiale. Les gens paniqueront, la plupart des villes seront plongées dans l’anarchie, et le gouvernement justifiera son action, la déclarant nécessaire pour soutenir les citoyens paniqués. Les leaders militaires entraînés au culte illuminati, ainsi que les gens sous leurs ordres, utiliseront les armes et des techniques de contrôles des masses, pour établir ce nouvel ordre. Des bases militaires seront établies dans chaque localité (en réalité elles existent déjà, mais sont dissimulées). Elles sortiront de terre et seront révélées durant les années prochaines. Chaque localité aura une base régionale et des chefs militaires à qui il faudra rendre des comptes. La hiérarchie sera le reflet de la hiérarchie qui existe déjà aujourd’hui dans l’ombre.

Il y a cinq ans à peu près, quand j’ai quitté les Illuminati, environ 1% des Américains étaient soit membres des Illuminati, soit sympathisants, soit victimes du Contrôle mental (par conséquent considérés comme utilisables). Bien que ça semble peu, il faut imaginer ce 1% de personnes intensivement entraînées au maniement des armes, au contrôle des masses, aux manipulations psychiques et comportementales, armées et liées aux groupes paramilitaires. »

Leadership

Svali: « Le conseil national est composé de financiers influents possédant d’anciennes fortunes, tels que les Rockefeller, les Mellon, les Carnegie, les Rothschild  ­‑ je sais que je ne devrais pas mentionner de noms, mais je le fais quand même.

Le « conseil international suprême » est déjà en place, du moins le prototype de celui qui s’élèvera à l’avènement du Nouvel Ordre Mondial. Ce conseil se réunit régulièrement pour discuter finances, direction, politique, etc. et pour résoudre les difficultés qui pourraient surgir. De nouveau, ces dirigeants sont des hommes-clefs du monde des finances et des fortunes bancaires. La famille Rothschild en Angleterre et en France y siègent. Un descendant des familles dirigeantes d’Angleterre ou de France a occupé un siège de génération en génération. La famille Rockefeller aux Etats-Unis a un siège.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les Illuminati se sont révélés intouchables au fil des années. Les membres dirigeants sont très très très riches et puissants. J’espère que cette information sera utile. Comment le sais-je ? Je faisais partie d’un conseil local (en tant qu’ entraîneur-chef), mais j’ai parlé avec des gens au niveau régional. Et chaque enfant Illuminati est informé de l’identité de ses dirigeants et reçoit l’ordre de faire serment d’obéissance envers eux et le Nouvel Ordre à venir. »

Royauté

Svali: « Les dirigeants Illuminati déclarent provenir de lignées royales et recevoir un héritage occulte ininterrompu. Vous voyez, “royauté” a deux sens : il y a la royauté officielle, que l’on connaît de nos jours, et la royauté cachée, de vieille ascendance et au très fort pouvoir occulte. Parfois les deux royautés sont concurrentes, comme pour le Prince de Galle.

Je ne me suis jamais demandée quel pays ou quelle famille avait le plus de pouvoir, puisque je n’étais qu’un pion, très occupé à faire mon travail. Mais selon mon entendement, les descendants de la lignée Hanovre / Habsbourg dominent en Allemagne sur les Bruderheist. Au niveau de l’occultisme ils sont aussi considérés comme appartenant aux plus puissants. La lignée britannique est juste en dessous, avec la famille royale. Ce sont eux, avec les Rothschild, qui gouvernent véritablement le Royaume Uni, de façon occulte, bien qu’à nos yeux ce soit le parlement qui dirige le pays.

En France, à nouveau, les descendants des familles royales sont aussi au pouvoir dans l’occulte, mais les Rothschild français tiennent les rennes à un niveau supérieur. »

Rang des Etats-Unis

Svali: « La branche américaine est considérée comme moins élevée et plus jeune que les européennes.  …L’Allemagne, la France et le Royaume Uni forment le triumvirat qui dirige les Illuminati d’Europe. L’URSS est considérée comme importante et possède les groupes militaires les plus forts. On a promis à l’URSS le quatrième rang dans le Nouvel Ordre Mondial, au-dessus des Américains quoi qu’il en soit, car l’URSS a été plus utile et coopérante au fil des années pour faire progresser le programme.

Les descendants des anciennes familles dirigeantes soviétiques, tout comme ceux des familles plus « jeunes », sont impliqués dans la puissance occulte.  Il n’y a pas de marxisme chez les Illuminati. La Chine sera positionnée en dessous de l’URSS, puis viendront les Etats-Unis. Mais au moment des bouleversements, beaucoup de leaders illuminati américains seront en Europe, où ils ont des maisons. Ils changeront de nationalité du jour au lendemain, semble-t-il. C’est le peu que je me souvienne. J’aurais souhaité être une meilleure élève, mais j’étais trop occupée à essayer de rester en vie quand j’étais là-dedans.

La Russie constituera la base militaire et gouvernementale des Illuminati, puisque leurs commandants militaires (Illuministes) sont considérés comme les meilleurs du monde, et les plus disciplinés. La Chine, à cause de ses racines dans l’occultisme oriental et de sa large population, sera aussi considérée comme plus puissante que les USA. Mais de nouveau, le véritable pouvoir sera en Europe, selon ce que l’on m’a enseigné quand je faisais partie du groupe. »

Les Nations Unies

Svali: « L’ONU a été créée au début du XXe siècle pour aider à surmonter le plus grand obstacle à l’établissement d’un ordre mondial… Cet obstacle est le nationalisme, autrement dit la fierté nationale. C’est pour cela que ce concept n’était pas populaire lorsqu’il fut introduit. Il a fallu des années de campagne dans les médias nationaux (une campagne d’ailleurs pas toujours subtile) pour venir à bout de tout sentiment de fierté nationale.

L’ONU est comme un laboratoire de gouvernement  mondial, et elle sera relativement insignifiante lorsque sera né le véritable Nouvel Ordre. Les vrais conseils et commissions s’avanceront alors (YH : BCE, FMI, agences de notations, Sachs, Morgan...). En attendant, l’ONU, tel un tremplin vers le Nouvel Ordre, a pour but d’amener l’opinion public à accepter l’idée d’une communauté globale, de LA communauté globale unique. »

Israël

Svali: « Le conflit au Moyen Orient est à l’avantage des Illuminati. Ils haïssent Israël et prennent leur mal en patience, espérant un jour le voir détruit. Le Rameau d’olivier offert par l’ONU lors de la prise de pouvoir est un symbole de pacifisme, en effet le fait que la guerre au Moyen Orient soit évitée est accueilli avec joie par le plus grand nombre. Mais en même temps, les Illuminati ont secrètement fourni des armes et des fonds aux deux camps pour alimenter le conflit. Ce sont des gens très trompeurs.

Ces gens adorent le jeu d’échecs et voient dans les conflits armés entre nations un moyen de créer l’ordre à partir du chaos.

L’URSS va redevenir puissante. Son armée est trop puissante, que ce soit officiellement ou non (TOUS les entraîneurs militaires Illuminati ont séjourné en Russie pour y apprendre), pour qu’elle reste calmement et passivement en marge. »

L’ordre des Illuminati est-il une conspiration juive?

Svali: « Pas du tout. En réalité, Hitler et ses gens (particulièrement Himmler et Goebbels) étaient de grands Illuminati. Les Illuminati sont racistes à l’extrême et, quand j’étais enfant, on m’a forcée à jouer au « camp de concentration » dans ma ferme en Virginie, et aussi en Europe, dans des camps isolés en Allemagne.

Le fait que les Juifs aient combattu l’occultisme constitue une vérité historique (dans le Deutéronome et l’Ancien Testament vous lirez comment Dieu, à travers le peuple juif, essaya de débarrasser le pays des groupes occultes qui y opéraient, comme ceux qui adoraient Baal, Ashtart et d’autres dieux cananéens et babyloniens). »

(Tiré d’un email à Henry Makow) « Oui, il y a quelques Juifs très puissants dans ce groupe. Par exemple, la famille Rothschild, qui dirige littéralement l’empire financier européen (et indirectement américain), est une famille juive bien connue. J’ai aussi connu dans le groupe, et à tous les niveaux, des gens dont les parents étaient des Juifs marchands de diamants. Mais pour grader dans les Illuminati, une personne juive est obligée de renoncer à sa foi durant la nuit et de faire serment d’allégeance à Lucifer et aux croyances des Illuminati. Ils croient qu’en échange de cette trahison, ils acquerront un pouvoir (financier) et des récompenses; dans un sens cela est vrai, mais le prix à payer est trop cher (perdre sa vie éternelle).

Les aspects nazis/camp de concentration sont très forts cependant, et on m’a dit qu’Hitler, Himmler, Goebbels et d’autres étaient des membres allemands très haut placés du groupe (Himmler étant supérieur aux deux autres), tout comme Mengele, leur pantin à la solde, qui travailla ensuite comme entraîneur-chef de la branche américaine entre ses fuites en Amérique du Sud. Ils croyaient sincèrement agir en tant qu’envoyés de leurs dieux pour exterminer la race juive, et je suis tellement navrée que ce groupe ait commis tant d’horreurs sur la terre (et tellement contente de l’avoir quitté).

J’espère que ceci vous aidera. Pourtant je me suis toujours demandée pourquoi certaines des familles du groupe les plus puissantes financièrement (le baron Rothschild de France est l’un des 13 lords européens, ou « rois », qui dirigent le groupe européen et il siège au Conseil mondial) étaient juives, alors que le groupe respire la haine de cette race ».

Sont-ils racistes?

Svali: « De nombreux Illuminati ont été programmés pour le quatrième reich. Les Illuminati sont racistes et ont une philosophie très « arienne ». Ils croient fermement à la loi des « purs » et « intelligents » selon leurs définitions, et dans leurs cérémonies, des minorités sont parfois sacrifiées.

Ils essaient d’engendrer avec leurs enfants et descendants une race “génétiquement supérieure” pour gouverner. Ils sont aussi adeptes de la République de Platon et croient qu’ils seront ceux qui inaugureront cette loi « utopique » avec le Nouvel Ordre Mondial. Dans leur Utopie, l’intelligentsia règnera et les masses suivront leurs leaders comme des moutons (telle est leur vision du monde : les leaders occultes sont éclairés (illuminés) et intelligents, tandis que l’humain moyen est un mouton que l’on mène par le bout du  nez). »

Franc-maçonnerie

Svali: « Les francs-maçons et les Illuminati collaborent. Je me moque que cela ennuie certains, c’est un fait. Le temple maçonnique à Alexandrie, en Virginie (la ville fut elle-même baptisée du nom d’Alexandrie, la ville d’Egypte, et est un foyer d’activité Illuminati) est un centre de scolarisation et d’apprentissage Illuminati dans la région de Washington, DC. On m’y a emmenée à plusieurs reprises, pour des examens permettant d’accéder à des niveaux supérieurs, pour des cours et pour d’importantes cérémonies. Les leaders de ce groupe maçonnique étaient aussi des Illuminati.

Cela fut le cas dans toutes les grandes villes où j’ai habité. Les chefs francs-maçons étaient aussi des chefs Illuminati. Mes grands-parents maternels étaient à la fois des francs-maçons haut placés dans la ville de Pittsburgh, Pa (qui préside l’EASTERN STAR et 33ème degré de franc-maçonnerie) et des chefs Illuminati de cette région.

Tous les francs-maçons sont-ils des Illuminati ? Non, et dans les degrés moins élevés, je crois même qu’ils ne savent rien des pratiques qui se font au milieu de la nuit dans les grands temples. Il y a sans doute parmi eux d’honnêtes hommes d’affaires et des Chrétiens. Par contre jamais je n’ai connu ou entendu parler d’un franc-maçon de degré 32 ou plus qui n’était pas Illuminati, et le groupe a aidé à la création de la franc-maçonnerie, pour couvrir ses activités. »

La CIA, le FBI sont infiltrés. Ainsi que les Mormons, etc.

Svali: « De nombreux administrateurs et directeurs du FBI sont aussi des Illuminati. Après la Seconde guerre mondiale, la CIA a aidé à faire venir des scientifiques allemands. Plusieurs d’entre eux étaient aussi des leaders Illuminati dans leur pays, et ils furent accueillis à bras ouverts par le groupe américain. Ils transmettaient aux Illuminati toutes les informations qu’ils recevaient.

Les Mormons se sont affiliés au groupe il y des années lors d’une réunion dans les années 50. Idem pour les Témoins de Jéhovah. »

La Guerre froide

Svali: « La Russie n’a jamais vraiment représenté une menace pour nous. Le marxisme a été inventé par les Illuminati et accueilli comme un contrepoids au capitalisme. Les Illuminati croient fermement à l’efficacité de mettre en équilibre des forces opposées, de tirer sur des cordes opposées. Ils voient l’histoire comme une partie d’échec compliquée, et ils créeront un parti, puis un autre, tout en restant en fin de compte hors du chaos et de la division…, ils s’amusent bien, puisqu’en fin de compte ils sont au-delà des partis politiques. Un important financier occidental rencontrera secrètement un « adversaire » russe ou asiatique et ils rigoleront ensemble de voir  comment les « moutons » sont induits en erreur. Je vous livre ici ce que l’on m’a enseigné et ce que j’ai pu observer.

Le groupe est vraiment international et le contenu de son programme supplante tout sentiment nationaliste. De plus, dans ces groupes, les membres bougent beaucoup. Un entraîneur russe peut séjourner aux Etats Unis, y effectuer un travail, puis rentrer, et vice-versa. »

Apprendre à tuer

Svali: « Voici comment l’on procède (comment l’on a procédé avec moi):

[1] A l’âge de 2 ans, l’enfant est installé dans une cage métallique munie d’électrodes. On lui envoie de violentes décharges électriques.

[2] On le fait sortir et on lui met un chaton dans les mains. On lui dit de lui tordre le cou. L’enfant pleure et refuse.

[3] On remet l’enfant dans la cage et on lui envoie des décharges jusqu’à ce qu’il soit hébété et ne puisse plus pleurer.

[4] On le fait sortir et on lui redit de tordre le cou du chaton. Cette fois, l’enfant tremblera de tous ses membres, pleurera, mais tordra le cou du chaton, sous la menace de la torture. L’enfant ira dans un coin et vomira, pendant que l’adulte le complimentera « d’avoir si bien travaillé ».

C’est la première étape. Les animaux sont chaque fois plus grands, à mesure que l’enfant grandit. A un certain stade on les forcera à tuer un bébé, soit un faux ou virtuel, soit un vrai. On leur enseignera à l’âge de 9 ans à assembler une arme, à viser, et tirer sur une cible sur ordre. Ils s’exerceront ensuite sur des mannequins très ressemblants. Ensuite ils s’exerceront sur des animaux. On les félicitera beaucoup s’ils font bien, et on les torturera s’ils n’y arrivent pas.

Plus l’enfant ou l’adolescent grandit, plus l’entraînement progresse. A 15 ans, la plupart des enfants seront contraints de combattre à main nue devant des spectateurs (de grands personnages qui viennent voir les compétitions qui ressemblent à celles des gladiateurs). Ces matches ne vont que rarement jusqu’à la mort, habituellement jusqu’à ce qu’un enfant s’effondre. Ils utilisent toutes sortes d’armes et apprennent à se battre pour survivre. Si un enfant perd un combat, il est sévèrement puni par son entraîneur, qui a « perdu la face ». S’il gagne, il est complimenté pour sa force et sa dextérité avec les armes. A l’âge de 21 ans, ces enfants sont devenus des machines à combattre et à tuer, bien rodées, programmées pour tuer, et on les a testés encore et encore pour s’assurer qu’ils obéiront sur ordre. C’est comme ça que sont élevés les enfants chez les Illuminati allemands, je suis passé moi-même par là. »

Confiance dans la famille

Svali: « Tout en les torturant, ils leur disent: “Je le fais parce que je t’aime”. Pour eux, la plus grande marque d’amour c’est de rendre son enfant fort et apte à diriger ou s’élever dans la hiérarchie du groupe, par n’importe quel moyen.

Si un leader remarque un enfant et le désire sexuellement, les parents aimants le donneront, tout heureux que le statut de leur enfant s’élève. Aussi, ils tiennent la trahison en grande estime. Ils tendront à leurs enfants piège sur piège pour leur apprendre à ne jamais ouvertement faire confiance à quelqu’un.

Je me souviens de centaines de trahisons et de coups montés cruels et quand on me trahissait, qu’on me blessait, je m’entendais dire « le cœur de l’homme est ainsi fait ». Ceux qui me faisaient ça pensaient m’apprendre une valeur qui m’aiderait. Et dans un sens ils avaient raison, vu la nature vicieuse et la politique du groupe,; les naïfs étaient terrassés et blessés. J’ai connu des parents qui essayaient par amour d’épargner ceci à leurs enfants, mais souvent l’autorité d’autres membres de la famille prévalait, car ces parents étaient considérés comme « faibles » et « incapables d’élever leurs enfants ». »

Morale

Svali: « La plupart sont des victimes blessées, abusées, qui ne savent même pas qu’il est possible de quitter le groupe. Il y a beaucoup de mécontentement dans les rangs, et il y aurait un exode massif si les membres savaient qu’il est tout à fait possible d’en sortir (ET de rester en vie). Beaucoup des entraîneurs que j’ai connus (dont des bourreaux pédophiles très méchants) n’étaient PAS heureux de faire ce qu’ils faisaient. Ils soupiraient parfois ou faisaient un coup d’œil pour montrer qu’ils désapprouvaient ce qu’ils devaient faire. Ils se résignaient à faire leur boulot, dans l’espoir d’un avancement.

Vous savez ce qui marche le mieux pour encourager les gens à rechercher de l’avancement ? C’est leur dire qu’à ce moment-là, ils n’auront plus à faire souffrir les autres et qu’on n’abusera plus d’eux (c’est vrai : seuls ceux qui sont plus haut gradés peuvent abuser de vous, donc tout le monde veut atteindre un grade supérieur, là où il y a moins de candidats). Bien sûr, les gens choisissent de quel subalterne ils veulent abuser, et cela aussi est motivant.

Les Illuminati forment un groupe très politisé où l’on s’attaque par derrière, de façon impitoyable ; tout le monde veut grader. Ce ne sont PAS d’honnêtes gens et ils utilisent et manipulent les autres vicieusement. Ils donneraient tout pour le statut, le pouvoir, l’argent.

Ils ne dévoilent jamais ouvertement leur programme ou leurs activités occultes, car souvent… ils les oublient. Dans la communauté ils ont l’air de businessmen bons chrétiens et respectés. L’image qu’ils renvoient dans la communauté est hautement importante pour eux ; ils feront n’importe quoi pour entretenir une apparence normale, respectable, et discrète…

Aucun des Illuminati que j’ai connus n’avaient de personnalité vile ou méchante dans leur vie de tous les jours, bien que certains avaient des troubles, comme l’alcoolisme. La dissociation qui les pousse est leur meilleur camouflage… Beaucoup, si ce n’est la plupart, sont totalement inconscients du mal qu’ils commettent durant la nuit. »

TV

Vous rappelez-vous ces études qui démontraient que la violence à la télévision n’était pas néfaste pour le comportement des enfants ? Devinez qui les avait organisées… Fadaises. Les gens sont influencés par ce qu’ils voient et ce fait est bien connu des comportementalistes du groupe. Ils savent très bien que la télévision est un moyen d’influencer « les masses ». La télévision ne peut pas engendrer un changement total de personnalité chez le citoyen moyen, mais elle peut le désensibiliser progressivement à la violence, la pornographie et l’occultisme, et influencer les perceptions des jeunes enfants.

Le rock

Je crois que les Illuminati se servent de Brittney Spears, Eminem et d’autres pour chanter des paroles qu’ils aiment (vous avez remarqué qu’il porte un look néo-nazi et qu’il chante des paroles haineuses? Ce n’est PAS par hasard). En réalité, beaucoup des chanteurs pop les plus connus sortent d’un stage au « Club Mickey » (et oui, le bon vieux Walt Disney est un empereur Illuminati) et je crois qu’on leur offre la célébrité en échange d’obéissance ou de programmation mentale.

Combien de paroles de chansons dans la musique rock et pop aujourd’hui prônent le suicide, la violence, le désespoir, ou la spiritualité New Age? Procurez-vous simplement les paroles et lisez-les (mais soyez conscient que plusieurs sont peut-être en train de provoquer (faire hurler) des rescapés de la programmation mentale). 

Les points faibles des Illuminati

Svali: 1. Leur arrogance (je crois l’avoir déjà dit). Ils se croient intouchables et cela pourrait leur faire commettre des imprudences.

2. Si par miracle suffisamment de gens prenaient tout ceci au sérieux et commençaient à organiser une lutte pour stopper l’ascendance des Illuminati, en priant et en obéissant à Dieu, peut-être pourraient-ils être stoppés. Je l’espère, de tout mon cœur.

3. Stopper la pornographie, la prostitution enfantine, le trafic de drogues et d’armes les priverait d’une large partie de leurs recettes. Peut-être que cela les ralentirait. Mais honnêtement, tout cela serait aussi difficile que de stopper le groupe.

Le mécanisme du déni public

Svali: « La preuve est là, mais à mon avis, le citoyen moyen ne veut PAS savoir, et même si elle est y est confrontée, elle détournera son regard.

Le cas Franklin est explicite. Combien de preuves ont été dévoilées ? Ou les documents MK-Ultra ont été déclassés, montrés comme réels, et les gens ont tout ignoré. (???)

Bon, j’arrête ce discours. Mais je crois qu’un média d’information qui minimise l’importance et la gravité de ces abus occultes, ce faisant, nourrit le profond besoin du citoyen moyen de ne pas connaître la vérité.

En réalité, comment quelqu’un pourrait-il regarder en face la malignité de la race humaine, s’il n’a pas la foi en Dieu, ou si on ne lui montre pas de preuves indéniables ? Nous, en tant qu’humains, voulons croire en ce qu’il y a de meilleur dans l’homme, non en ce qu’il y a de pire (IMHO).

Je pense que les gens ne feront rien pour combattre les Illuminati, même s’ils sont au courant. Pardon pour ce cynisme, mais cette pensée est la conséquence de l’expérience de toute une vie.

Les Illuminati ne s’inquiètent pas de savoir qui publie ces propos, ou d’être découverts, car ils comptent sur le fait que la majorité n’y croira pas, grâce à leurs campagnes médiatiques éclairs (avez-vous lu les articles dans Newsweek ou le Time récemment qui décrivent ceci comme une théorie risible de conspiration ? Devinez à qui appartient Time-Warner ?)

Je les ai entendu rire à propos de ceci dans des réunions de direction il y a cinq ans, et je doute que leur attitude ait beaucoup changé depuis. Si les gens y croyaient, si des actions étaient entreprises, je serais très surprise, et bien contente.

Svali est infirmière et écrivain indépendant. Elle vit au Texas.

Henry Makow est l’inventeur du jeu “Scruples” et l’auteur de “A long Way to go for a Date”. Il a reçu son Ph.D. en littérature anglaise à l’Université de Toronto.

YH : des choses très intéressantes écrites en 2002 et qui, à l'évidence, sont très proches de la réalité que nous avons vécu depuis, une preuve de plus qu'il ne s'agit absolument pas d'une "conspiration" imaginaire ou exagérée, mais bien quelque chose de proche de la vérité historique...

Autres liens (avec plusieurs vidéos déjà censurées...) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/economie-memoire-d-un-piege/les-illuminatis-au-pouvoir.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/politique-economie/illuminatis-retour-sur-des-images-peu-montrees-aux-francais.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/economie-memoire-d-un-piege/theorie-influences-sur-le-pouvoir-le-plan-secret-des-illuminatis.html

http://merovee.wordpress.com/2010/09/27/svali-the-financial-collapse/

S, F, Histoire, 27-08-2014

Spécial Jimmy Guieu 2

Spécial Jimmy Guieu 2

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Voici les productions audiovisuelles de Jimmy Guieu mises en ligne officiellement et regroupées ici, l'une des meilleures et seules façons (avec lire ses écrits) de comprendre et apprécier ce travail, faisant suite à ce premier hommage : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/special-jimmy-guieu.html

(Jimmy Guieu) 01 - O.V.N.I. - E.B.E. - L'Invasion Commence Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 01 - O.V.N.I. - E.B.E. - L'Invasion Commence Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 02 - Les vies antérieures - Etapes vers la lumière (FR)

(Jimmy Guieu) 03 - Les cathares - Le message de Montségur (FR)

(Jimmy Guieu) 04 - Rennes le Chateau 1 - Le Grand Mystère Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 04 - Rennes le Chateau 1 - Le Grand Mystère Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 05 - Lieux Hantés - Au-delà ou autres dimensions (FR)

(Jimmy Guieu) 06 - Les Gouvernants Secrets 1 - Nos visiteurs les extraterrestres (FR)

(Jimmy Guieu) 07 - Les Gouvernants Secrets 2 - Nos maîtres les extraterrestres Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 07 - Les Gouvernants Secrets 2 - Nos maîtres les extraterrestres Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 08 - Les Gouvernants Secrets 3 - les embassadeurs (FR)

(Jimmy Guieu) 09 - Contacts Espace-Temps - Jean-Claude Pantel et ses étranges visiteurs Partie 1/1 (FR)

(Jimmy Guieu) 09 - Contacts Espace-Temps - Jean-Claude Pantel et ses étranges visiteurs Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 10 - Ovni - Usa - Nouvelles révélations Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 10 - Ovni - Usa - Nouvelles révélations Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 11 - Les vortex - Les dimensions cachées Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 11 - Les vortex - Les dimensions cachées Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 12 - Rennes le Chateau 2 - Demain l'Héritage Révélé Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 12 - Rennes le Chateau 2 - Demain l'Héritage Révélé Partie 2/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 13 - Theopolis La cite oubliee

(Jimmy Guieu) 14 - Ovni en France - Les vérités cachées Partie 1/2 (FR)

(Jimmy Guieu) 14 - Ovni en France - Les vérités cachées Partie 2/2 (FR)

(crédit : Dailymotion Publisher)

 
Jimmy Guieu parle de Bilderberg, cfr, et la Trilatérale  :

La commission Trilatérale

Constitution:

Elle a été fondée en novembre 1972, lorsque devant les réformistes ou colombes du CFR et ceux de Bilderberg (alliés ou ralliés), devant l'expansion du monde asiatique associé au monde occidental, décidèrent de créer une nouvelle organisation discrète coiffant la totalité des nations industrialisées du monde occidental: la "Trilatéral Commission", qui vit donc le jour l'année suivante, en 1973. Son nom provient du triangle des Francs-Maçons, ayant à son sommet les USA (Wall Street) et à sa base le Japon et l'Europe, autrement dit: le Tokyo Stock Echange et la City de Londres. Etant d'origine américaine, elle a son siège aux États-Unis (345 East 46th Street, New York).

Objet officiel:

Construire une coopération politique et économique entre l'Europe Occidentale, l'Amérique du Nord et le Japon.

Fonctionnement secret:

Elle est semi-secrète et internationale et réunit en son sein des personnages considérables, le plus souvent affiliés à d'autres sociétés secrètes comme la Franc-maçonnerie, le B'nai B'rith, le Groupe Bilderberg, le CFR, et qui ont entrepris de gouverner, à leur manière, le monde occidental associé au Japon. Les membres de la Trilatérale se recrutent par cooptation, aussi bien dans les cercles financiers et économiques que parmi les politiciens et les patrons de presse. Seul critère: ils doivent être jugés capables de comprendre le grand dessein mondialiste de l'organisation et de travailler utilement à sa réalisation. Son action feutrée, volontairement ignorée des gouvernements et de médias, lui permet de placer aux rouages essentiels des États des hommes à elle, d"infiltrer" les hautes sphères du monde occidental.

Instigateurs et participants:

Les instigateurs en sont en autres (les plus importants): David Rockefeller, Zbigniew Brzezinski, Henri Kissinger,etc.
Parmi les personnages connus des Français, nous pourrons citer quelques noms des participants français du Meeting de Paris en 1989: Claude Imbert, Thierry de Montbrial, Hubert Curien, Jacques Rigaud, Alain Cotta, Raymond Soubie, Robert Lion, Raymond Barre, Roland Dumas, Jacques Delors, Alain Poher, Jacques Chirac, etc. On constatera la présence de personnalités de la Gauche et de la Droite qui ont l'air bien amis. Parmi les autres participants, on pourra citer: Giovanni Agnelli, Georg Büchner, James E. Burke, Isamu Yamashita, Yotaro Kobayashi, E. Gerald Corrigan, Thomas P. Foley, Zbigniew Brzezinski, Manfred Wörner,etc.

Relations avec les 2 autres groupes secrets:

La Trilatérale est formée de la crème du CFR, du Bilderberg Group et de la Franc-maçonnerie anglaise, mère de toutes les loges francs-maçonnes mondiales. La loi du silence, chère à la mafia, a permis jusqu'ici à la Trilatérale d'agir dans l'ombre, si bien que rares sont les Français qui savent que cette mystérieuse société existe et qu'elle exerce un contrôle rigoureux sur les États et l'économie internationale par l'intermédiaire des affiliés qu'elle compte dans la haute finance, la politique, la diplomatie et l'administration.

Influence:

Les membres de la trilatérale sont, naturellement, démocrates, tout en ayant conscience du danger que la démocratie peut représenter pour leur plan: "Plus un système est démocratique, plus il est exposé à des menaces intrinsèques", notait, dès 1975, un rapport de la Trilatérale sur la "gouvernabilité" des démocraties.
L'un des "penseurs" de la Trilatérale, Zbigniew Brzezinski, n'a pas craint d'écrire: "Le marxisme est une victoire de la raison sur la foi, une étape vitale et créatrice dans le mûrissement de la vision universaliste de l'homme", et le secrétaire de la branche américaine de la mystérieuse société en 1976, Gérald C. Smith, d'ajouter que: "En aucun cas, la Trilatérale ne devait être anticommuniste". Devenu le conseiller -le cornac- du président Carter, lui-même affilié à la Trilatérale, Brzezinski ajoutait: "Encourager les pays en question (notamment la Pologne) à se détacher de l'URSS ne servirait pas la cause de la Paix". Cette collusion des financiers et des communistes illustre bien l'entente contre nature du Grand Capital et de la Révolution que les écrivains indépendants dénoncent depuis plus d'un demi-siècle.

La Trilatérale met en place ses hommes. 2 exemples:

1) Le monde diplomatique soulignait le rôle considérable de la Trilatérale dans l'ascension fulgurante d'un modeste marchand de cacahuètes qui venait d'être porté à la Maison Blanche:
"La candidature de Mr Jimmy Carter a été préparée de longue main et soutenue jusqu'à la victoire par des hommes qui représentent le plus haut niveau de puissance. Parmi eux, les présidents de la Chase Manhattant Bank, de la Bank of America, de Coca-Cola, Bendix, Caterpillar, Lehman Brothers, Sears and Roebuck, Texas Instruments, Exxon, Hewlett-Packard, C.B.S.,etc. Ces hommes, avec quelques universitaires, des syndicalistes (aciérie, automobile) et seulement dix hommes politiques-dont bien entendu M. Jimmy Carter et le nouveau vice-président, M. Walter Mondale-, constituent la branche américaine de la "Commission Trilatérale", créée en 1973 par M. David Rockefeller et dirigée jusqu'à une date récente par le professeur Zbigniew Brzezinski, principal conseiller de M. Jimmy Carter".

2) Ne nous croyons pas épargnés: en France, la Trilatérale marqua également des points lorsqu'un obscur fonctionnaire international, membre de la Commission unique européenne de la CEE, affecté à la Communauté des affaires économiques et financières, fut brusquement nommé président de la Commission d'étude d'une réforme du financement et du logement (1975), puis ministre du Commerce extérieur (1976) et, peu après, Premier ministre. Ce n'est que beaucoup plus tard, en 1978, étant toujours à Matignon-c'est à dire bénéficiant de l'appui de la machine gouvernementale- que Raymond Barre, membre influent de la Trilatérale Commission, fut enfin élu député français. Tant qu'il fut premier ministre, il eut un rôle insignifiant au sein de la Trilatérale, mais dès qu'il fut libéré de sa charge il reprit du service et assista régulièrement aux réunions internationales et prononça même en 1983 le discours du 10ème anniversaire de la Commission Trilatérale.

Que complotent les participants:

Les ressources financières de la commission sont exclusivement régionales et proviennent des cotisations des membres (entreprises privées ou publiques, fondations, instituts de recherches, donations, personnes privées) et parfois, mais rarement, des subventions publiques ( ministère des affaires étrangères)... Les noms des banques, des trusts, des consortiums que représentent la plupart des affiliés donnent une idée de la puissance dont dispose la mystérieuse société qui veut faire de notre univers un monde de robots dominé par une oligarchie de technocrates et de financiers.

Les affiliés français de la Trilatérale se recrutent aussi bien à gauche qu'au centre ou à droite. Ceux qui se disent de Gauche vantant "l'internationalisme", et ceux qui se disent de Droite vantant le "Mondialisme", les deux appellations nous conduisant au Gouvernement Mondial. Chacun est utilisé en fonction de son idéal et de sa compétence, les membres de Gauche étant employés à détruire la religion, la famille, l'éducation, l'ordre et l'armée, au nom du laïcisme libéral, pacifiste, généreux, égalitaire et de la justice sociale (il faut des slogans porteurs tant pour les manipulés francs-maçons que pour les masses). Les membres de la Droite sont utilisés pour détruire les petites exploitations agricoles, l'artisan, le petit commerce, les PME et le PMI au nom du libéralisme économique et du libre échange, dans l'intérêt, disent-ils, du dynamisme économique, de l'emploi et des consommateurs (toujours les slogans accrocheurs et racoleurs). Les membres du Centre étant utilisés pour détruire le idées de nation et de patriotisme au nom de l'amitié entre les peuples et de l'Humanisme. Le tout couronné par des campagnes soit-disant antifascistes où l'on fait chanter en cœur Droite, Gauche et Centre, en faveur d'un mélange inter-racial, déracinant tous les individus (religion-culture-traditions-langue-histoire), déstabilisant les nations d'Asie (du Bassin Méditerranéen) et d'Europe, qui sont les foyers et les sources de la culture de l'Humanité.

Raymond Barre et Simone Veil sont les poissons pilotes de la puissante Trilatérale en Europe. La présence de M. Barre auprès du président Giscard d'Estaing s'explique d'autant mieux que ce dernier ne cache pas son zèle pour cette mystérieuse société. Invité à l'un de ses dîners, le 2 décembre 1975, Jacques Chirac devait définir ainsi la Trilatérale: "C'est ce que nous appelons en France une société de pensée. Elle est l'une des plus éminentes."

Au meeting tenu secrètement en avril 1989 à Paris, après une annonce publique, le socialiste Mitterrand et le libéral Giscard d'Estaing ont fait assaut de courtoisie à l'endroit du chef suprême de la puissante société: le premier a décerné au banquier David Rockefeller la Légion d'Honneur, dont le ruban lui a été remis très officiellement par le second. Cette réunion du comité exécutif de la Trilatérale à Paris succédait à une autre manifestation, non moins significative, qui eut lieu trois mois plus tôt à Moscou. Une délégation conduite notamment par David Rockefeller, Georges Berthoin et Henry Kissinger fut reçue au Kremlin par Mikhaïl Gorbatchev. Une nouvelle branche de la Trilatérale est née trois ans après: l'asiatique. La Russie s'y retrouve avec le Japon et les Etats-Unis. Cette force économique est désormais aussi stratégique car des militaires participent à ses réunions.

Texte libre : http://cyberlien.free.fr/trilaterale.htm

http://www.syti.net/Organisations/Bilderberg.html

En 1992, Jimmy Guieu parlait de la réunion de Bilderberg de 1989 :

Une très bonne production littéraire de Jimmy Guieu en hommage :
 
Les Pionniers de l'Atome - BD Sideral - 1962 - BDVideo S,F,H 01-2013 (mettez ce diaporama en plein écran pour pouvoir lire, vous pouvez mettre la pose si le défilement est trop rapide (10 secondes)).
 
Yves Herbo, Sciences, F, H, 15, 18, 22-08-2014

Un polluant interdit depuis 1987 détruit toujours la couche d'ozone

Un polluant interdit depuis 1987 détruit toujours la couche d'ozone

Coucheozone avril13gauche sept2006droite noaa knmi esa

Le tétrachlorure de carbone est un produit chimique qui était largement utilisé notamment dans tous les extincteurs et dans tous les pressings pour le nettoyage à sec.

En 1987, la signature de Protocole de Montréal interdisait l'utilisation de la substance chimique (CCI4) pour une disparition totale à l'horizon 2000. En fait, aucune émission de ce polluant chimique n'a été signalée (officiellement) depuis 2007 (20 ans donc pour un retrait total... non total à priori). A priori car la NASA relève actuellement, en 2014, que les émissions mondiales de ce polluant sont en moyenne de 39.000 tonnes par an, soit encore 30% du volume maximum du polluant enregistré peu avant son interdiction à partir de 1987.

" Il est clair que nous sommes en présence soit de fuites industrielles non identifiées, soit d'émissions importantes de sites contaminés ou de sources inconnues de CCl4. Existe-t-il un mécanisme de perte de CCl4 que nous ne comprenons pas ou y aurait-il des sources d'émission non signalées ou non identifiées ? " s'interroge Qing Liang, un scientifique de la Nasa à l'origine de cette recherche.

Le CCI4 représentait en 2008 11% du chlore contribuant à la diminution de la couche d'ozone.

" Les simulations de la chimie de l'atmosphère mondiale et des pertes de CCl4 dues aux interactions avec le sol et les océans ont indiqué une source de courant continu non identifiée de CCl4 ". Ces résultats constituent la première estimation quantitative des émissions de CCl4 sur une moyenne globale 2000-2012.

En plus des sources inexpliquées de CCl4, les résultats du modèle ont montré que la substance chimique séjournait dans l'atmosphère 40 pour cent plus longtemps qu'on ne le pensait auparavant. La recherche a été publiée en ligne dans le Août numéro 18 d'Août de la Geophysical Research Letters.

" Les gens croient que les émissions de substances appauvrissant l'ozone ont cessé en raison du Protocole de Montréal ", a déclaré Paul Newman, scientifique en chef pour les atmosphères au Goddard Space Flight Center de la NASA, et un co-auteur de l'étude. " Malheureusement, il y a encore une source importante de CCl4 dans le monde. "

Source : http://www.nasa.gov/press/2014/august/ozone-depleting-compound-persists-nasa-research-shows/#.U_XqQKM2LGg

J'en parlais déjà en mars : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/des-industriels-de-l-hemisphere-nord-rejettent-des-cfc-encore-plus-dangereux.html

Autres articles en lien : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/trou-d-ozone-au-pole-nord-les-grands-medias-se-reveillent.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/le-rechauffement-climatique-va-refroidir-l-europe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-ou-guerre-meteorologique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-ou-pas-les-eaux-montent-plus-vite.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/rechauffement-climatique-le-catastrophisme-monte-pour-quand-la-panique.html

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 21-08-2014

Archéologie, Anthropologie et Communication Interstellaire 4

Archéologie, Anthropologie et Communication Interstellaire Part 4

Sumerian king list 2

Partie 1 ici

Partie 2 ici

Partie 3 ici

Reconstruire les civilisations lointaines et rencontrer des cultures étrangères extra-terrestres par Douglas A. Vakoch - NASA - (Extraits choisis traduits) : Partie 4

Inférencement de l'Intelligence
Préhistorique et extraterrestre
par Paul K. Wason

(YH : L'inférence est une opération logique de déduction qui consiste, à partir d'indices présents dans le texte, à rendre explicite une information qui n'est qu'évoquée)

introduction

Si différents qu'ils peuvent l'être dans d'autres aspects - sources de données, outils de recherche, formation universitaire - ce que les domaines de l'archéologie et de la Recherche d'une intelligence extraterrestre (SETI) ont en commun est au cœur de leurs entreprises respectives : l'étude de l'intelligence des êtres sans avoir l'avantage d'une observation de première main (YH : en temps réel). L'analyse archéologique est réalisée sans contact direct avec les êtres vivants, avec peu ou pas de communications écrites pour faciliter l'étude; et elle est accomplie en construisant des arguments de transition qui couvrent de grandes distances de temps, d'espace, de cultures, et, dans le cas de nos ancêtres hominidés, de biologie. Alors que nous pouvons imaginer d'autres types de contact avec une intelligence extraterrestre, ces fonctions de base mais importantes de l'archéologie s'appliquent probablement à SETI, trop, du moins pour le moment. Je ne peux pas deviner si l'une des idées acquises grâce à l'étude et pratique de l'archéologie peut s'avérer utile pour les chercheurs qui cherchent une évidence de l'intelligence extraterrestre. Les différences entre les deux entreprises peuvent tout simplement submerger ce qu'elles ont en commun. Mais je crois qu'il y a des connexions au moins analogiques. En particulier, dans la mesure où certaines approches en archéologie découvrent des preuves de l'intelligence comme un phénomène en soi, et non réservé à l'humanité en particulier, une partie de cette discipline pourrait être transférable au SETI. Découvrir des traces d'activité humaine dans le passé est bien sûr le principal objectif de base de l'archéologie, mais cela signifie souvent de déduire une intelligence ou certains aspects de celle-ci, comme l'organisation, le but, la conception, le choix, l'expression du sens, ou la capacité de communiquer. Les travaux archéologiques peuvent aider à révéler l'un ou l'autre de ces aspects de l'intelligence et, peut-être, pas seulement de l'organisation humaine, mais sur l'agencement lui-même. Il peut donc y avoir l'espoir d'une généralisation, et ces approches peuvent fournir une base pour l'élaboration d'approches analogiques au SETI.

Dans les sections suivantes, j'offre une série d'aperçus archéologiques qui illustrent quelques-unes des avenues les plus prometteuses à explorer et un peu des problèmes auxquels ils peuvent être confrontés. On pourrait penser qu'il serait plus utile si je devais proposer à la place une sorte de clé d'identification de l'intelligence, peut-être un ensemble de 10 signes infaillibles de l'activité humaine. Si oui ou non cela est encore possible, la création d'une telle clé ou ensemble serait certainement plus difficile qu'il n'y paraît au premier abord. Les archéologues, en fait, n'identifient pas souvent les critères qu'ils utilisent pour démontrer l'intelligence ou ce qui les a mené à une autre conclusion sur l'activité humaine, sauf dans des discussions très précises sur les matériaux à portée de main. Quand on observe de vastes domaines comme les sites archéologiques, nos yeux sont naturellement attirés par des cercles et des lignes droites, des formations (ou du moins celles de forme différente du terrain de base) de forme régulière. En regardant les rochers, les os, ou d'autres matériaux qui sont potentiellement des artefacts, nous cherchons des symétries, régularités, la preuve de l'utilisation d'outils plutôt que de dents, et ainsi de suite. Mais nous ne pouvons pas utiliser la présence de ces caractéristiques comme une clé généralisée pour déduire l'activité humaine. On ne peut pas, par exemple, dire quelque chose d'aussi simple comme quoi des structures circulaires doivent être d'origine humaine (ou faite par un agent intelligent). Et même si les généralisations de ce genre sont possibles, il n'est pas clair qu'elles pourraient être transférées pour une utilisation dans le monde de l'astronomie, où des cercles, des symétries, et des régularités abondent. Pour ce chapitre, mes exemples sont à un niveau plus large et plus dans la manière de «leçons apprises» que de conseils normatifs. Tout d'abord, je considère brièvement un exemple dans lequel l'archéologie peut sembler avoir échoué dans ses propres termes. Ce n'est pas très réconfortant pour ceux d'entre nous qui veulent utiliser l'archéologie au service du SETI. Mais je suggère aussi un moyen d'en sortir. Ma deuxième vignette considère la question tout aussi troublante de l'analogie ethnographique. Les preuves du contraire, nonobstant, je crois que l'archéologie ne peut pas se faire du tout sans analogies à des groupes humains vivants connus. Cette notion, aussi, semble rendre la pertinence des approches archéologiques au SETI d'une très grande étendue en effet, mais, encore une fois, je ne pense pas que cela soit impossible. Les aperçus suivants, qui explorent l'importance des contextes intellectuels et physiques, les attentes d'un argument scientifique solide, et les implications du symbolisme pour comprendre la communication, pourront peut-être aider à terminer sur une note plus optimiste.

Lorsque les méthodes archéologiques ne semblent pas fonctionner, même lorsque l'on étudie des êtres humains

L'Archéologie commence avec certains avantages par rapport à la recherche d'une intelligence extraterrestre. Ses praticiens ont maintenant un siècle et demi d'expérience à déduire l'activité passée, les pensées et les intentions d'influences intelligentes. Bien que les archéologues ne peuvent pas observer ces êtres intelligents "dans l'action», ils ont une abondance de vestiges matériels et les contextes de leur ancienne utilisation. Et de toute évidence, ils savent déjà beaucoup de choses sur ces êtres tout à fait indépendamment des travaux archéologiques eux-mêmes.  Mais même ainsi, l'archéologie n'a pas toujours réussi dans ses efforts. Pire encore, il n'est pas toujours possible de savoir si les chercheurs sont encore sur la bonne voie. Pensez à l'art de la grotte paléolithique de l'Europe du Sud que les chercheurs étudient depuis plus d'un siècle. Beaucoup de théories ont été proposées concernant tout ce que ces peintures sont (ce qu'elles veulent dire, pourquoi elles ont été peintes, et ainsi de suite), mais il n'y a pas d'accords à ce stade, ce qui soulève la question suivante : Quel espoir avons-nous de communiquer avec des extraterrestres si nous avons tant de mal à comprendre l'imagerie symbolique produite en Europe, il y a 12.000 ans par les membres de notre propre espèce ? C'est une question valable, certainement. Mais pour plusieurs raisons, la situation est loin d'être aussi sombre que ça. Tout d'abord, si nous n'avons pas pu résoudre toutes les énigmes, nous avons fait des progrès; il n'y a guère eu qu'un siècle d'efforts sans comprendre. Certes, il y a certaines choses sur lesquelles nous ne pourrons jamais en apprendre davantage sur l'art rupestre du paléolithique. Je suis entièrement d'accord avec Clifford Geertz, qui caractérise l'art comme une " affaire locale". On n'a qu'à penser à La Cène de Léonard de Vinci. Comme le fait remarquer David Lewis-Williams, cette peinture a assez peu à voir avec un groupe d'hommes qui souffrent de la faim, alors quelle chance quelqu'un de peu familier avec le christianisme aurait de savoir ce que c'est vraiment ? Alors que Geertz tient un point important, peut-être qu'il ne le fait pas s'appliquer à tout ce que nous pouvons souhaiter savoir. Pourquoi s'arrêter au «local», après tout ? Pourquoi ne pas prétendre, comme on le fait parfois, également avec raison, que l'art est «personnel» et qu'on ne peut jamais comprendre l'art de quelqu'un d'autre ou la réponse de quelqu'un d'autre sur l'art ? Pourquoi ne pas admettre, d'ailleurs, que l'artiste lui-même ne peut pas vraiment "comprendre" ce qu'il a créé, l'art étant une affaire quelque peu intuitive ? Sûrement, il y a une certaine vérité dans chacun de ces points de vue. Mais alors il y a certaines choses que, en tant qu'individu, je ne reconnaîtrai jamais comme une œuvre d'art, cette limitation ne signifie pas que je ne peux rien savoir au sujet de ça, ou que ce que je sais à ce sujet est en quelque sorte moins vrai (que ce que je pensais) pour devenir incomplet.

La même chose peut être dite pour des initiés aux connaissances culturelles au niveau local : il y a certaines choses extérieures qu'ils ne connaîtront jamais, mais ce fait ne signifie pas qu'on ne peut jamais rien apprendre d'une autre culture. Certes, l'espèce de tout ou rien que je formulerai sur la Dernière Cène par exemple est un peu trompeur. Un spectateur, oui, manquerait beaucoup si il ou elle ne savait rien à propos de la théologie chrétienne, mais on n'a pas besoin de cette connaissance «locale» pour réaliser qu'il y a beaucoup plus de choses dans cette scène peinte que la satisfaction de la faim. Donc, ma deuxième et peut-être plus importante raison d'être optimiste quant à la capacité de l'homme à comprendre les communications interculturelles cosmiques, c'est que nos frustrations avec l'art paléolithique ont pour la plupart été concernées par la difficulté de comprendre le contenu du message, ce qui est communiqué. Personne ne nie que ces peintures sont l'œuvre d'agissements humains, produites par une activité utile et portant un sens. Nous pouvons en déduire l'existence d'intelligences, et nous pouvons apprendre beaucoup sur elles simplement en regardant ces œuvres d'art, même sans savoir ce que les images "signifient" dans le sens de ce que leurs créateurs ont essayé d'exprimer en elles, ou la compréhension de la cosmologie derrière cette activité symbolique sophistiquée, cette dernière étant peut-être vraiment les "connaissances locales."

L'analogie ethnographique : Connaissance des Chemins des Créatures Intelligentes.

L'Analogie ethnographique utilise ce que nous savons déjà sur la culture matérielle humaine pour interpréter ce que nous découvrons dans des contextes archéologiques. Le plus précieux pour les préhistoriens ont été les analogies avec les moyens des peuples traditionnels à travers le monde, que nous connaissons à travers le champ de l'ethnographie (d'où le nom), mais bien sûr, les archéologues appliquent les analogies au moins autant sur ce qu'ils se pensent et font, même si ils ne savent pas toujours qu'ils le font. L'Analogie ethnographique était en fait une clé pour les débuts du champ d'études, en premier lieu, et la reconnaissance de l'antiquité de l'Homme par les Européens. Pendant des centaines d'années, les Européens semblent avoir été inconscients de l'existence d'outils de pierre. On peut supposer que beaucoup de gens les ont vus. Au moins, il est difficile pour moi de croire qu'aucune des haches de pierre, des pointes de lances ou de flèches n'aient été déterrées dans les champs labourés, des cours d'eau à sec, ou des versants érodés. Mais, comme William Stiebing l'observe, il n'est pas fait mention d'entre eux avant le 16ème siècle. Les gens apparemment "ne les remarquent pas. Pour eux, de telles choses étaient tellement beaucoup plus proches de rochers. "

Des écrits du 16ème siècle indiquent que les gens ont remarqué des anomalies, par exemple, que les roches qui nous reconnaissons maintenant comme des outils de pierre, étaient sensiblement différentes des autres dans le paysage. Ces objets ont été largement appelés flèches de fée ou elfe-shot ou, par ceux qui sont moins doués pour préciser une cause en termes d'organisation mentale, de la foudre. Dans son ouvrage classique L'idée sur la Préhistoire (The Idea of Prehistory), Glyn Daniel cite une explication offerte par Ulisse Aldrovandi au milieu du 16ème siècle. Aldrovandi décrit les objets que nous aimerions maintenant étiqueter comme des outils de pierre par " en raison d'un mélange d'un certain expiration du tonnerre et de la foudre avec la matière métallique, principalement dans les nuages ​​sombres, qui est coagulé par l'humidité circulaire fusionnante et conglutinée en une masse (comme la farine avec de l'eau) puis durcie par la chaleur, comme une brique ". (“due to an admixture of a certain exhalation of thunder and lightning with metallic matter, chiefly in dark clouds, which is coagulated by the circumfused moisture and conglutinated into a mass (like flour with water) and subsequently indurated by heat, like a brick.”) Et " ces paroles assez surprenantes », comme Daniel le dit," ont été écrites par un homme qui a été décrit comme le plus grand zoologiste de la Renaissance. " Je ne peux pas m'empêcher de citer un exemple de plus dans lequel l'utilisation d'un tel jargon semble inversement proportionné à l'information utile transmise; un homme nommé Tollius, environ dans la même période de temps a clamé que : " les haches de silex ont été « générées dans le ciel par une expiration fulgurante conglomérée dans un nuage par l'humeur l'enveloppant. " (“claimed chopped flints to be ‘generated in the sky by a fulgurous exhalation conglobed in a cloud by the circumposed humour.’”)

Même si ces choses étaient réfléchies, d'autres chercheurs proposaient que ces objets étaient des outils anciens. Le raisonnement que ces proto-archéologues ont offerts à l'appui de ce point de vue se révèle être très important - une analogie avec des outils semblables utilisés par les Amérindiens. Une fois que la connexion a été établie, il n'est pas surprenant que ce point de vue soit rapidement devenu le standard. L'analogie ethnographique a sauvé la mise dans ce cas, comme elle le fait souvent, et dans le processus, a représenté une étape importante vers ce qui allait devenir le domaine universitaire de la préhistoire.

En un sens, ce n'est pas de bonnes nouvelles pour SETI qu'il faudrait absolument des analogies avec des activités connues de cultures spécifiques pour interpréter correctement ces roches comme étant des produits d'une activité intelligente humaine. Mais je suggère que ce n'est que la moitié de l'histoire. Si l'on creuse un peu plus, nous voyons que même ceux qui ne les reconnaissent pas comme des outils ont fait comprendre que quelque chose sur les roches était nécessaire à expliquer. Rétrospectivement, les gens ordinaires superstitieux qui les nommaient des elfe-shots ou des flèches de fées étaient, dans une drôle de façon, plus perspicaces et plus proches de la vérité de base que ceux qui concoctaient des explications naturalistes ou mécanistes. Car ils ont reconnu le point le plus important, à savoir que ces éléments sont en effet les produits intentionnels d'êtres, des activités motivées.

Comment les gens reconnaissent l'intentionnalité et l'activité délibérée ?. Comme indiqué précédemment, la littérature archéologique semble avoir largement négligé cette question. Une part de cette négligence peut être due au fait que l'archéologie a souvent essayé de suivre le modèle de la science sociale sur la recherche, dont les visées dépassent le cadre des tendances et de la causalité externe. Jusqu'à ces dernières années, l'archéologie a sous-évalué sérieusement l'intention (agency), pour accorder plus d'attention aux grandes forces culturelles et écologiques que sur l'initiative individuelle. Une autre raison pour laquelle les archéologues peuvent travailler si dur, souvent avec succès, pour reconnaître une action intelligente et un comportement téléologique tout en portant si peu d'attention au «comment» nous faisons effectivement des inférences sur les activités intelligentes, est peut-être que c'est en fait assez difficile. Au fond, ce n'est pas vraiment un problème archéologique mais une question de réflexion. Dans la dernière section, je vous propose quelques réflexions dans ce sens, ainsi que des suggestions pour la recherche future, fondée sur la science cognitive récente. Mais il semble clair, à la fois pour ceux qui ont parlé de elf-shots et ceux de l'archéologie contemporaine, que nous sommes souvent tout à fait capables de reconnaître les produits de l'intelligence, même si nous ne pouvons pas exprimer clairement ce que nous utilisons comme preuves. Quant aux sceptiques, ils étaient sur ​​la mauvaise voie entièrement, même si leur motivation était assez raisonnable puisque c'était sur les fées qu'ils étaient sceptiques. Même ainsi, leur réponse est utile. Ceux qui ont tenté d'expliquer que les outils de pierre étaient les choses formées dans les nuages ​​par divers processus aux noms intimidant ont clairement compris qu'il y avait quelque chose de spécial à leur sujet dans leur besoin d'explications. Ils n'ont tout simplement pas pu se permettre de l'attribuer à une intelligence. Si j'avais vécu à cette époque, j'aurais peut-être été dans ce groupe, mais seulement parce que le problème a été formulé de manière à limiter les options à une action mécanique sans vie ou des fées. Cela n'est pas facile de voir ce que vous ne cherchez pas, ou de savoir ce que vous ne savez pas, et les forces et les faiblesses de l'analogie ethnographique passent sur cette énigme. L'Ethnographie élargit notre vision de ce qui est humainement possible, ou du moins ce qui a été tenté par d'autres humains, mais ne peut pas élargir notre vision beaucoup plus loin que cela. Il est assez probable que, même au paléolithique, il y avait des formes sociales qui ne sont pas représentées parmi les peuples ethnographiquement connus aujourd'hui, alors quid d'une planète lointaine ? Comme on l'a souvent dit, si nous dépendons trop lourdement de ​​l'analogie ethnographique, nous réduisons nos chances de découvrir la vraie gamme de formes que la société humaine a choisie.

Contexte intellectuel

Comme la plupart des aspects de la culture, notre culture intellectuelle - le contexte intellectuel dans lequel notre vision du monde est formée - nous libère pour explorer de nouvelles idées de manière disciplinée et créative. Dans le même temps, elle limite notre recherche en limitant ce que nous sommes prédisposés à croire qu'il est possible d'exister. Un exemple de la façon dont le contexte intellectuel peut affecter notre approche et le succès avec l'interprétation archéologique se trouve dans le prochain épisode de cette brève histoire de la supposition des outils de pierre. Bien que l'idée qu'ils étaient des outils - par analogie avec ceux des Amérindiens - est devenu acceptée, les chercheurs tout d'abord n'ont pas apprécié leur grand âge. Leur vraie nature, pour ainsi dire, ne pouvait pas être reconnue, puisque l'existence d'une origine paléolithique, tout simplement ne correspondait pas à ce que tout le monde "savait" être vrai. Comment ce point pourrait être pertinent pour SETI ?

Tout d'abord, et plutôt générique, ce contexte intellectuel a la même pertinence pour SETI que comme pour toute autre science : il peut être libérateur ou limiteur, mais des percées majeures dans les problèmes difficiles viennent souvent quand ce contexte est transcendé, quand quelqu'un pense à l'impensable auparavant. Ce lien reconnaît le principe souvent répété de Thomas Kuhn, que les données à l'appui des théories scientifiques sont des «charges à théories», décrites et interprétées à la lumière des attentes théoriques. Même notre choix de ce qui compte comme données - en fait, même ce que nous sommes en mesure de «voir» sur les myriades de bits d'informations qui viennent à notre rencontre dans toute expérience - est interprété en fonction de nos hypothèses sur ce que nous nous attendons à voir. Mais ce biais inévitable ne garantit pas la vision décourageante de constater que même les conclusions scientifiques sont toutes relatives, comme Imre Lakatos l'affirmait. Nous ne sommes pas coincés sans espoir dans notre web des hypothèses, et le moyen d'en sortir est d'être poussé par des données inexplicables pour repenser les hypothèses théoriques. Ce «penser l'impensable» est sans aucun doute difficile, mais il est possible.

Second, et un peu plus précisément, l'importance du contexte intellectuel de notre capacité à voir ce que nous ne cherchons pas devrait proposer une solution possible pour le paradoxe de Fermi. Peut-être que comme ces beaux savants du 18ème siècle qui avaient des preuves innombrables de l'activité humaine préhistorique mais ne pouvaient pas l'imaginer, nous aussi, nous avons des preuves de l'intelligence extraterrestre, mais que personne ne peut les reconnaître. Maintenant, je me rends compte que ce sont des mots dangereux. " Est-ce que ce gars ne savait pas que Men in Black est une fiction ? " Vous pouvez vous demander, ou « Veut-il que nous prenions des histoires d'enlèvements et d'anciens astronautes au sérieux ? " Toutes les demandes pour savoir si je suis au courant concernant la preuve de "aliens" - y compris les sortes de choses que les gens aiment parler une fois qu'ils apprennent que je suis un archéologue - assez pour faire différentes affirmations selon laquelle les aliens sont parmi nous, ou y ont été dans le passé. Ils ne proposent pas de sources inexploitées de l'information. Et ils me semblent être de parfaits exemples d'avoir été pris dans un courant intellectuel actuel, un contexte actuel d'une certaine sorte de toute façon.

L'attribution des lignes de Nazca au Pérou aux aliens a autant à voir avec les préjugés culturels que l'attribution des objets anciens à des elfes ou des fées, parce que cela était quelque chose de plus facile que d'imaginer des hommes préhistoriques vivant ici avant nous. Mais que pourrait-on découvrir si nous pouvions sortir de notre contexte intellectuel ? C'est une question que les chercheurs du SETI doivent se demander en permanence, se demandant, par exemple, si même quelque chose d'aussi simple que le réglage sur une fréquence radio différente pourrait être la clé pour découvrir des données sur les ETI qui nous ont tous entouré depuis longtemps. Peut-être que ce n'est pas la technologie qui définit toutes nos limites.

Contexte Physique

Ce qui est devenue une marée dans l'appréciation scientifique européenne d'une humanité préhistorique a été le contexte physique : en particulier, les outils trouvés dans des sédiments non perturbés et en association claire avec des restes de mammifères éteints. Cette découverte, avec une prise de conscience croissante de l'âge de la Terre, a donné un large renfort et le déplacement du contexte, peut-être même quelque chose comme une révolution intellectuelle dans le contexte intellectuel de l'Europe. Pierre Teilhard de Chardin, l'un des découvreurs de l'Homme de Pékin, a exprimé magnifiquement la capacité de concevoir l'ancienneté de l'humanité comme « une conquête étonnamment récente de l'esprit moderne » :
" Aujourd'hui, nous sourions quand nous pensons aux sensations fortes et aux triomphes expérimentés par nos grands prédécesseurs quand, en 1864, ils ont d'abord observé, sur un fragment de défense de mammouth, le témoignage d'un contour sculpté d'un mammouth lui-même défini, la plus propre signature de l'homme, que l'homme ... avait connu et chassé les fabuleux et (pour le scientifique de la période) fabuleusement antiques animaux. "

Le Contexte Physique demeure central dans toute recherche archéologique à plusieurs niveaux. Tout travail au jour le jour dépend aussi du contexte créé par les connaissances actuelles. Les contextes dans ce sens inondent nos maigres données de toutes sortes d'associations et d'autres conclusions qui jaillissent d'eux-mêmes de l'intérieur d'une image de l'activité humaine. Les archéologues ne lisent pas les données «brutes» - presque tout ce que nous pourrions vouloir dire sur une découverte est une conclusion interprétative. Quand je tombe sur une autre pierre cassée dans mon jardin en Pennsylvanie et détermine qu'il s'agit d'une pointe de projectile, je reçois un message du passé qui est riche et profond et facile à lire. Mon esprit est rempli avec des images de maisons longues dans des bois, des villages avec de la fumée de cuisson qui s'élève paresseusement dans le ciel bleu, par des petits groupes de personnes travaillant sur différentes tâches, un groupe d'hommes qui reviennent de chasse avec deux cerfs, les enfants et les chiens jouant tout autour. L'outil ne me dit pas tout cela par lui-même, mais parce qu'il est dans un contexte. Si j'avais trouvé un outil, peut-être vaguement similaire en apparence, dans un jardin en Inde, le contexte des associations serait assez différent. De même, dans l'étude de l'évolution humaine, beaucoup peut être dit à propos d'un primate et sur son mode de vie à partir de quelque chose d'aussi petit qu'une dent, puisque les «parties» d'un organisme sont bien plus cernées avec certitude que les «parties» d'une culture.

Pour prendre un autre exemple, ce que nous acceptons comme des conclusions peuvent dépendre du contexte plus large de ce qui est déjà connu. Les débats se poursuivent sur ​​la nature anthropique de découvertes. Par exemple, le site Calico Hills en Californie est donné par Ruth Simpson comme étant vieux de quelque 250 000 ans ou plus. Cette estimation est loin de la ligne de tout ce que nous savons sur le peuplement de l'Amérique du Nord ou du Sud. Aucune datation entreprise remontant à il y a 12000 années plus tôt n'avait été acceptée jusqu'en 2000, quand Thomas Dillehay a démontré de façon concluante que le site de Monte Verde au sud du Chili est d'au moins 15.000 ans (et peut-être beaucoup plus vieux). Cette date, aussi, pourrait bien changer - après tout, un archéologue ne peut presque jamais dire: " C'est le plus ancien," mais seulement " C'est la preuve la plus ancienne découverte pour l'instant " Il est, cependant, très peu probable (pour une foule de raisons non reliées au site Calico Hills en lui-même), que des humains aient vécu dans le Nouveau Monde un quart de million d'années plus tôt. Un raisonnement similaire apparaît pour le Meadowcroft Rockshelter dans le sud-ouest de la Pennsylvanie. Certaines des datations au radiocarbone sont revenues avec environ 19.000 ans d'âge. Cette datation est également hors de la ligne avec les estimations précédentes, mais pas de façon aussi spectaculaire, surtout maintenant que la longue barrière de l'année 12000 a diminué. Dans le cas de Calico Hills, la datation de Simpson est solide, mais cela pourrait ne pas être un site du tout, puisque des outils de pierre ont été retrouvés, mais qu'il n'est pas tout à fait clair que ce soient des outils. Ils sont plutôt susceptibles d'être des "geofacts," des roches naturellement brisées qui imitent l'apparence des objets. Comme pour Meadowcroft, il s'agit d'un site archéologique paléoindien complexe, mais il est toujours difficile d'accepter une date d'il y a 18 000 années. À l'heure actuelle, l'explication la plus probable est que l'échantillon de carbone ait été contaminé par le charbon naturel, donnant aux matériaux une apparence d'un plus grand âge. Parce que la couche stratigraphique de la datatation ne semble pas contrairement être beaucoup plus âgée que les autres couches, cette théorie est tout à fait plausible. D'autre part, l'excavation a été réalisée avec un soin exceptionnel par un archéologue (James Adovasio) qui a bien compris ce qui était en jeu. Pour le dire autrement, ce site pourrait être tout aussi vieux qu'il y paraît, et le problème se situe plutôt avec notre context intellectuel.

SETI est également mené par un web de connaissances empiriques liées entre elles et en vertu d'un ensemble d'attentes intellectuelles, un contexte qui rend quelques idées plus ou moins plausibles. Aussi évidente que cette circonstance puisse paraître, la date indiquée, de cette façon, a eu un effet significatif sur la recherche. Nous avons vu ce phénomène en exobiologie, une ligne d'étude qui a été rendue plus intéressante par les découvertes récentes des extrêmophiles sur Terre. Je dirais alors que, contrairement à l'opinion de ceux qui considèrent SETI avec intérêt de l'extérieur, le «succès» de l'entreprise SETI n'est pas vraiment une question de "tout ou rien". Même la preuve solide d'une vie simple au-delà de la Terre rendra l'existence de la vie intelligente un peu plus plausible, tout comme une grande partie de la manière dont la connaissance existante du peuplement du Nouveau Monde progresse rend les dates proposées sur certains sites plus ou moins plausibles.

(...) Certaines spéculations qui peuvent sembler plausibles étant donné un type de preuve ne vont pas fonctionner lorsque l'ensemble du paquet est réuni. Pour prendre un exemple parlant, les archéologues comptent souvent très largement sur ​​des études de la céramique. Marion H. (Harry) Tschopik a tracé la continuité de la céramique andine aymara de la région de Puno sur plus de cinq siècles, et ce qu'il a découvert était tout à fait surprenant :

" Si les données fournies par la tradition céramique aymara étaient prises isolément et par cela même seraient notre seule preuve d'un changement (ce qui bien sûr n'est pas le cas), l'ère Inca dans la région de Puno serait passée pratiquement non enregistrée, et le contact espagnol serait apparu avoir été léger ou fugace. En gros, les céramiques Aymara ont été modifiées dans une bien moindre mesure que les autres, et ont plus des aspects de base de la culture aymara ".

Cette compréhension du processus de raisonnement est, à certains égards précieuse pour tout domaine d'études avec de grandes lacunes dans les données, et elle est donc très pertinente pour une éventuelle détection du signal SETI. Pour prévenir toute confusion inextricable quand nous recevrons un message d'au-delà de la Terre - en effet, même pour nous aider à avoir l'espoir de reconnaître une communication lorsque nous en voyons une - nous avons besoin de consulter chaque brin de preuve et utiliser n'importe quel type de raisonnements disponibles pour le comprendre. (...)

L'importance du symbolisme

Bien que je n'ai, sans hésitation apparente, seulement fait que de longues pages d'incursions dans l'histoire intellectuelle et la philosophie des sciences, deux régions à l'extérieur de mon expertise, je dois préfacer cette section en disant que l'étude de la représentation symbolique, les habiletés cognitives concernées, et les approches de la compréhension sont des zones dont la contribution potentielle à la conclusion de l'intelligence n'a d'égal que l'immensité et la complexité de la littérature sur ces sujets. Pourtant, ils ne peuvent être évités si l'on considère cette étude de topic. Le symbolisme est important dans l'inférence archéologique de l'intelligence - si ce n'est que pour la raison évidente que la production de symboles exige de l'intelligence. Un problème - et c'est peut-être à l'origine des inquiétudes au sujet de la compréhension de toute communication - est que les symboles peuvent, et le font souvent, avoir une relation arbitraire (ou au moins une convention plutôt qu'un concept) avec ce qu'ils symbolisent. Bien que cette relation est arbitraire, elle n'est pas nécessairement aléatoire. En effet, quand il s'agit de la forme de la langue, le symbolisme est extraordinairement systématique. Donc, l'arbitraire ou la nature conventionnelle de la connexion ne signifie pas que nous ne pourrons jamais comprendre ce qui est dit à travers des symboles. Comme l'a suggéré l'étude de l'art rupestre, si nous pouvons reconnaître quelque chose comme le produit d'un comportement symbolique, nous avons appris beaucoup de choses déjà sans avoir la moindre idée de ce que signifient les symboles : nous savons qu'il y a une mesure de haut niveau d'une activité individuelle intelligente, que cette personne essayait de communiquer, et que cet individu est donc un être social.

Considérons le déchiffrement des langues anciennes écrites dans les scripts comme les hiéroglyphes égyptiens (ou plus récemment, mayas). Il pourrait sembler que le symbolisme et la communication des idées couramment exprimées en symboles complexes serait la pire façon possible d'aller sur la construction de messages pour des intelligences non nées sur Terre. Mais ce piège n'est pas facile d'éviter. Nous pouvons envoyer des messages exprimant des mathématiques pures, ou peut-être la connaissance scientifique, mais ces concepts doivent être communiqués dans un milieu qui, par nécessité, doit être symbolique. (L'envoi de photos est une autre façon de faire, mais cela n'assume que certains points communs sensoriels.) Mais cela pourrait faire une différence si les symboles sont d'une forme systématique (comme un langage), car autrement les problèmes résultant de leur relation arbitraire à leur référents seront multipliés. Alors que les mathématiques ne sont pas une grammaire en tant que telles, les concepts et leurs représentations symboliques sont assurément systématiquement liés, même s'ils ne le sont pas de la même manière que les langages «naturels». D'autre part, c'est peu probablement facile, en tout cas. L'écrit, par exemple, a l'avantage de représenter un ensemble très systématique de symboles. Pourtant, il est en effet un système de symboles représentant un autre système de symboles (la langue elle-même), qui représente les idées. Kathryn Denning souligne ailleurs dans ce livre qu'une forme ancienne de l'écriture n'a jamais été déchiffrée sans une certaine connaissance de la langue dans laquelle elle a été écrite. Ce fait est important, et un peu décourageant, à la lumière de la probabilité que des messages interstellaires seront également composés d'au moins deux couches de symbolisme. Encore une fois, pour reconnaître quelque chose comme une communication symbolique, nous n'avons pas besoin de comprendre réellement le contenu, et on peut donc ne pas avoir besoin de passer à travers ces deux couches. Mais du point de vue de ceux qui construisent les messages, ce problème peut être plus important, en supposant que nous voulons être compris, si possible, et non pas seulement reconnus comme intelligents. Compte tenu de cette difficulté inhérente aux messages communiqués par écrit ou d'autres systèmes de symboles, il se peut que des messages avec une seule couche de symbolisme pourrait être plus faciles à comprendre. Les humains utilisent souvent des symboles pour exprimer des idées qui ne peuvent être articulées verbalement ou mathématiquement. En archéologie, la preuve de l'activité symbolique, le travail artistique en particulier, sont généralement plus liés à des activités religieuses ou spirituelles qu'à des questions générales à propos de la pensée du passé et les intelligences.

Nous pouvons apprendre beaucoup du fait du comportement du symbolisme, comme on l'a déjà fait, et aussi de sa nature et ses caractéristiques, même sans être en mesure de déchiffrer ce qui est exprimé. Et tandis que des idées concernant des questions esthétiques, morales, religieuses, et poétiques semblent être celles où les cultures humaines varient le plus, en fait, il y a souvent une communauté importante (d'idées). Je sais que cela semble contre-intuitif pour la plupart d'entre nous, surtout pour des gens comme moi, qui ne semblent pouvoir jamais atteindre le niveau de la poésie, ou aux personnes qui pensent à la religion en termes de querelles sur les doctrines plutôt qu'en termes de sa connexion à l'humain au sens spirituel. Mais le point est facile à illustrer : nous ne savons pas ce que les artistes de Lascaux ou d'Altamira disaient spécifiquement, mais quand on voit leur travail, nous «sentons» quelque chose, souvent décrit comme l'esprit humain universel partagé tout au long des millénaires. Mais il est tout aussi concevable que ce soit l'esprit d'êtres intelligents raisonnés, un esprit, peut-être, partageable sur encore plus de périodes de temps et d'espace. Je m'empresse d'ajouter que je ne suis pas troublé sentimentalement par la connaissance, comme c'est commun dans le discours populaire. Je veux dire quelque chose de plus, comme les suivantes : la création de messages tels que des ETI pourraient les reconnaître par notre utilisation de symboles et donc notre intelligence, devrait être possible. La transmission de connaissances avec objectifs spécifiés à travers la langue écrite vaut certainement la peine d'être essayée, mais si notre expérience dans le décryptage de manuscrits antiques est une indication, cela ne sera pas facile d'être un homme intelligent là-bas pour passer à travers les deux couches de symbolisme du contenu du message. Communiquer comme les artistes symbolistes de Lascaux l'ont fait, avec une seule couche de symboles, ne sera pas obtenu à travers un corps concret de données spécifiques, mais cela pourrait transmettre des renseignements utiles à propos de nous, peut-être plus qu'un riche langage fondant un message qui ne peut pas être lu. Les anthropologues et les archéologues sont en grande partie d'accord sur le fait que la religion est un universel humain.

Ainsi, il y a un argument possible pour désigner la religion comme un sujet de communication interstellaire. Sur des parties de la planète où les exposants du monde universitaire contemporain vivent, la religion est considérée comme une aberration rare, ou peut-être comme une étape précoce de l'évolution. Mais sur la Terre dans son ensemble, ce n'est pas vrai; ce serait en effet une erreur de grandes proportions de le penser. Les personnes religieuses ne sont pas rares, même dans les rangs des scientifiques sophistiqués. Comme tous les autres aspects de la culture, la religion vient en plusieurs saveurs; mais cette variété ne signifie pas qu'il n'y a pas de base commune pour les religions ou qu'il n'y a pas de référent extérieur à l'auto-suggestion humaine. Ces conclusions ne suivent pas plus logiquement que ce qui est fait quand la même idée est appliquée à un autre domaine de la culture humaine, comme la nourriture. Le fait que les humains mangent souvent de radicalement différentes choses ne contredit pas le fait que manger est universel, et encore moins l'existence de sources alimentaires en dehors de nos corps.

Dans son introduction divertissante à l'astrobiologie, Partage l'Univers: Perspectives sur la vie extraterrestre, (Sharing the Universe: Perspectives on Extraterrestrial Life,) Seth Shostak soulève le point important de savoir si ou non les aliens ont une religion dépend de ce que la religion est : s'il s'agit d'un outil de survie utile, il aura probablement évolué sur d'autres mondes; mais si, comme la musique, c'est surtout un contingent de sous-produits d'autres capacités évoluées, ça peut être unique à l'homme et non une caractéristique universelle de la vie intelligente. Shostak ajoute alors: " Bien sûr, s'ils le sont (religieux), il y a peu de chances que les spécificités de la foi ET imitent la nôtre, pas plus que son apparence ressemblera à la nôtre." Je suis enclin à penser le contraire (y compris sur la musique). Si la religion est essentiellement un mécanisme de survie pour l'homme, ce serait une fonctionnalité très dépendante de la psychologie humaine, et donc son évolution ailleurs semble peu plausible. La religion est susceptible d'être répandue dans tout l'univers que si elle se réfère à une réalité au-delà des particularités du cerveau d'Homo sapiens. Et si c'est le cas, alors il peut bien y avoir des caractéristiques communes où qu'ils se trouvent. Si la religion et la spiritualité vraiment se réfèrent à quelque chose en dehors de notre cerveau, un Dieu créateur, par exemple, alors il pourrait bien exister le cas qu'un ETI aurait une sorte de spiritualité ou de religion, et qu'elle pourrait même être reconnaissable en tant que telle. J'ai défini la religion par ailleurs comme la réponse culturelle humaine au surnaturel, réel ou perçu.

La mienne n'est qu'une seule des centaines de définitions offertes, mais il est utile de rappeler que la religion est vraiment un phénomène humain - une caractéristique des cultures humaines - et elle varie autant que nos cultures. Mais ma définition ne réduit pas la religion à rien, mais une bonne culture dès le début; elle laisse ouverte la possibilité que la religion se réfère à des aspects importants de la réalité qui ne sont pas aussi facilement reconnus par d'autres formes culturelles de connaissances. Peut-être que ce que nous devrions chercher est un endroit où la nature humaine croise une réalité plus profonde (et donc ne représenterait pas la nature humaine seule). S'il y a un Dieu créateur, alors cet être pourrait constituer un lien entre nous et l'ETI, via nos religions respectives, malgré la probabilité de vastes différences entre nous à bien des égards. De même, si il y a des significations réelles et des objectifs à l'univers - l'amour, la quête, le but, ou quel que soit, voilà, ce sont aussi des connexions possibles. Comme la religion, tous les exemples auxquels je peux penser sont contestés. Je crois que la musique ou les mathématiques pouvaient réussir s'il y a une réalité fondamentale, par exemple, de l'harmonie, comme pourrait l'être les mathématiques si, comme George Ellis et d'autres chercheurs le suggèrent, les maths existent objectivement, pas seulement dans le cerveau humain, et si on le découvre plutôt qu'on l'invente. La nature de ces caractéristiques de la réalité semble contester un point sur l'existence de Dieu; et s'il arrive que la musique ou les mathématiques soient une invention arbitraire de l'esprit humain, alors ça ne peut pas servir de connexion avec des êtres extraterrestres.

Conclusions et prochaines étapes

Pour revenir à une question cruciale, comment, précisément, nous reconnaissons une intention intelligente et un but ? Rappelons que les archéologues trouvent régulièrement des objets avec des fonctions inconnues, mais ces chercheurs n'ont pas de problème en convenant que les articles sont le produit de l'activité humaine. Dans ce cas, la déduction n'est clairement pas de connaître la fonction mais de connaître la démonstration de l'action humaine. Assez souvent, nous nous disputons sans cesse sur les fonctions d'un objet, jamais la question n'a été sur le produit de l'activité humaine. Il doit y avoir une autre caractéristique de ces outils, qui nous dit que ce morceau de pierre est une roche naturellement fracturée et que l'autre est un outil. Avons-nous besoin de l'analogie ethnographique pour prendre cette décision ? Est-ce que notre conclusion repose sur ce que nous savons à propos de l'homme, y compris un aperçu implicite obtenu par le chercheur, étant en fait l'une de ces créatures - ou est-elle basée sur une reconnaissance plus profonde de l'intelligence ou de l'objet ou de l'organisme ? Comme pour la question du elfe-shot, je pense que c'est souvent la dernière probabilité.

Dans son livre fascinant intitulé Pourquoi devrait-on croire en Dieu ? (Why Would Anyone Believe in God?), Justin Barrett passe en revue la littérature sur ce que les psychologues cognitifs aiment à appeler le dispositif de détection de l'organisme humain. Les élèves de la cognition nous donnent des raisons de croire que les humains sont sensibles à des choses qui ont une source personnelle. Être à l'affût de l'indice, pour ainsi dire, est souvent un processus inconscient, ce qui peut expliquer notre difficulté à clarifier exactement pourquoi nous pensons que quelque chose est un indice. Au cours de ma formation en archéologie, on m'a souvent dit, en effet, «juste travailler avec les matériaux et vous finirez par voir." Et même si j'aurais préféré une clé d'identification simple, cela s'est avéré être un bon conseil. Il est tout à fait raisonnable - du point de vue de la sélection naturelle et du bon sens - que nos esprits seraient à même de travailler de cette façon.

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