OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

OVNIs : Des traces physiques sur des témoins - Partie 2

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Salem-Massachussetts-USA 16-07-1952

PARTIE 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-des-traces-physiques-sur-des-temoins-partie-1.html

L'Histoire est en grande partie constituée des textes trouvés et accumulés le long des âges, comparés entre eux et théorisés pour reconstituer, à l'aide des datations écrites et des preuves archéologiques, un déroulement cohérent de l'évolution des civilisations. Il s'agit donc de témoignages écrits (toujours soumis à l'appréciation propre de celui qui écrit et de sa classe sociale), de travaux réels de compilations de bases de données de témoignages (ce que sont les almanachs ou études d'historiens antiques ou non) et de traces de produits manufacturés des époques concernées. L'étude des écrits Grecs notamment nous prouvent qu'à une époque (assez courte !), les idées et expressions ont été totalement libres et que les échanges contradictoires et l'élaboration de certaines règles "démocratiques" ont été inventées (ou réinventées) à cette période. Notez que je dis "réinventées" parce que les "scientifiques reconnus" ont aussi beaucoup trop tendance à affirmer sans preuves que leurs découvertes "est la première de quelque chose"...

Tout comme quand un scientifique affirme que sa découverte prouve par exemple que l'Homo Sapiens est apparu à telle date, alors que d'autres découvertes peuvent contredire son affirmation. On cite le Temple de Gobleki Tepe en Turquie "comme la première apparition de l'architecture humaine vers 10.000 ans avant JC" (voir 12.000 à 13.000 ans avant JC maintenant), sans reconnaître qu'il ne s'agit en fait que de la plus ancienne découverte à ce jour, mais qu'il en existe probablement d'autres, plus anciennes... Il faudrait que cette réalité soit clairement écrite dans tout ce qui se rapporte à l'Histoire : rien n'est figé, surtout sur tout ce qui s'est déroulé avant la Renaissance (à mon avis), et les historiens devraient plus souvent parler au conditionnel qu'autre chose pour les époques précédentes (sauf quelques recoupements très cohérents, mais tous issus d'une certaine classe sociale de leur époque : ceux qui savaient lire et écrire...). Il devrait être aussi écrit sur chaque manuel scolaire de la matière "Histoire", que cette matière peut être manipulée assez facilement vu le peu de documentations sur certaines périodes, vu la possession du savoir et aussi de la technique d'écriture par une même "élite" de son époque (souvent religieuse ou Noble), de l'influence de concepts "noble-religieux" évidentes dans une majorité de textes, donc de sectes, etc...

Après des témoignages importants de blessures occasionnées par des rencontres liées aux OVNIs, (VOIR PARTIE 1, lien ci-dessus), nous allons aborder quelques cas plus graves puisqu'ils ont entraîné le décès du témoin direct. Tout comme des écrits historiques antiques ou du moyen-age se recoupant par de multiples témoignages, ceux-ci sont également appuyés par des preuves physiques (des examens médicaux officiels notamment).

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Commençons par le cas le plus célèbre car étayé par de nombreux témoignages, examens médicaux et traces physiques sur le corps du maleureux João Prestes Filho, Brésilien de 40 ans qui a péri en 1946 suite a une rencontre imprévue :

"A Aragariguama, petit bourg tranquille de l'Etat de São Paulo, un phénomène curieux alimente les conversations de ses habitants : pendant la nuit, des lumières étranges évoluent dans le ciel en décrivant par bonds des trajectoires irrégulières, au-dessus des monts et des bois de la région...

En 1946, le jour de Mardi-gras, João Prestes Filho et son ami  Salvador dos Santos quittent tôt le matin le village pour une partie de pêche. Avant de partir, João a demandé à sa femme, qui devait emmener leurs fils aux divertissements du Carnaval, de laisser une des fenêtres de la maison entrebaillée pour lui permettre de rentrer. 

C'est vers 19 heures que les deux pêcheurs regagnent le village. Une heure plus tard, Prestes, l'air terrorisé, fait irruption dans la maison de sa soeur Maria et explique, en bredouillant, que lorsqu'il a tenté d'ouvrir la fenêtre de sa maison, un faisceau de lumière, venu d'on ne sait où, l'a atteint.

La soeur de João appelle immédiatement les voisins. Parmi les personnes accourures, il y a Aracy Gomide, inspecteur fiscal de la préfecture de São Roque. Gomide, qui possède des connaissances médicales pratiques, a l'habitude de soigner les maladies bénignes de ses voisins. Principal témoin, celui-ci précisera plus tard que les yeux, les paupières et les sourcils de João, que ce dernier disait avoir protégés avec les mains, semblaient parfaitement normaux. De même, toujours selon Gomide, les parties couvertes par les vêtements ne présentaient aucune trace de brûlure.

Peu de temps après, sur les parties touchées par la mystérieuse lumière, la peau commence à se rider comme si elle était restée plusieurs heures dans de l'eau bouillante. Puis les chairs apparaissent et semblent se décoller des os. La pointe du nez commence à se désagréger, les dents inférieures sont mises à nu. Sur les pieds et les mains décharnés, les ongles ont totalement disparu. Seuls, le palais et la langue ne paraissent pas touchés, car João parle normalement. Chose incroyable : à aucun moment João ne ressent la moindre douleur.

Plusieurs livres racontant cette histoire disent qu'en l'espace de deux heures, le corps de João s'est désagrégé, le nez et les oreilles se détachant et roulant au sol. Reprenons plutôt les témoignages des plus proches de l'affaire :

Voici celui du fils de feu Roque Prestes, le frère de João, Luis Prestes qui témoigne des paroles de son père :

" Récemment, peu de temps avant son décès, mon père se rappela la tragique mort de son frère, survenue durant l'année 1946. J'étais jeune à l'époque - 9 ans - mais je me souviens bien de ce qui est arrivé à mon oncle Joao. C'était lors du week-end de carnaval, et Joao, qui répugnait à aller à ce genre de festivités, décida de pêcher et partit avec sa charrette. Il vivait à Araçariguama, un petit village localisé à 7 km de Sao Roque, une communauté tranquille et isolée. Ma tante alla à la fête avec ses enfants et laissa le repas de Joao à la maison. J'étais à Araçariguama, quand j'appris que mon oncle était à l'agonie. Il était dans une maison proche de celle où je me trouvais. Je voulais le voir, mais cela m'était interdit. J'étais trop jeune et l'état physique de Joao aurait pu me choquer. Mon père le vit, et Joao lui dit que tandis qu'il retournait chez lui, quelque chose ressemblant à une "torche ardente" entra dans la pièce dans laquelle il se trouvait après qu'il eut ouvert la fenêtre. Il tomba à terre et sentait que son corps était en feu. S'enveloppant dans une couverture, il fit plus de deux kilomètres dans le village. Mon père m'expliqua que Joao était brûlé partout au-dessus de la ceinture, sauf au niveau de ses cheveux. Je réussit à voir mon oncle quand ils le sortirent de la maison, le mettant dans un camion pour l'emmener à Santana de Pamaiba, où se trouvait l'hôpital le plus proche. Je me souviens que le drap le couvrant était noirci, peut-être par les brûlures sur son corps. Joao mourut peu de temps avant d'arriver à l'hôpital."

 "Un certain nombre de livres publiés en anglais, en japonais et même en russe affirmèrent que Joao Prestes mourut de façon horrible, avec des morceaux de son corps, comme les oreilles ou des parties de son visage, qui fondaient. Est-ce vrai ?" demandai je. "Non. Selon mon père, qui l'a escorté jusqu'à l'hôpital, son apparence était vraiment affreuse, mais pas de manière aussi extrême. Il avait de sérieuses brûlures sur tout le corps. Sa chair était noircie mais ne présentait aucune blessure." répondit notre interlocuteur. Cette indication contredisait l'histoire apparue dans de nombreux livres et articles à propos de ce cas. "Mon père était policier à Santana de Parnaiba. Il réclama toute l'assistance qu'il pouvait obtenir de la part de l'unité médico-légale, mais je ne connais pas les résultats de l'enquête. Aucune trace de brûlure ne fut trouvée dans la pièce où se trouvait Joao quand le feu apparut. Il n'avait aucun ennemi et ne connaissait personne ayant intérêt à le tuer. Même à l'article de la mort, il répétait qu'une lumière l'avait attaqué et qu'elle venait d'un autre monde."

 "Avant cela, les habitants voyaient constamment des boules de feu connues sous le nom de "assombraçoes" (fantômes) à Araçariguama et dans sa proximité. Certains croyaient qu'elles venaient de la mine d'or, qui est maintenant fermée. D'autres choses étranges arrivèrent. Feu mon père me raconta qu'en 1922 il vit un lobisomem (un loup-garou) avec mon grand-père et mon oncle. Mon oncle lui lança une pierre et apparemment, le toucha à la main. Le lendemain, un voisin portait un bandage à sa main. D'autres gens racontaient des histoires similaires.", nous informa Luis Prestes.

 "Emiliano Prestes, le frère de Joao, vécut également quelque chose d'effrayant. Quelques mois après la tragique mort de son frère, Emiliano marchait dans une forêt d'Agua Podre - la même dans laquelle apparu le lobisomem en 1922 et la lumière qui brûla Joao. Une lumière ardente parut devant lui. Emiliano, terrifié, courut jusqu'à la bordure d'un canyon quand la chose tomba sur lui. Tout ce qu'il put faire fut de s'agenouiller et de prier pour sa vie. Il me dit qu'il ressentit une chaleur intense, mais par chance, la lumière partit et disparut." Le compte-rendu de Luis augmente le nombre de phénomènes mystérieux dans la région. La lumière ardente ou boule de feu fut vue en de nombreuses occasions par le père de Luis. L'objet effraya des chevaux et cavaliers tandis qu'il rentrait dans leurs humbles demeures la nuit. "Les lumières furent observées le plus souvent entre 3 et 4 heures du matin, et sont 3 à 4 fois plus grandes que la Lune. Les gens sentaient leur chaleur à distance, et elles étaient capables de se mouvoir à une vitesse surprenante. Mon père cessa d'aller à des fêtes la nuit à cause de ces lumières.", se rappelle Luis.

 Les informations obtenues jetaient une lumière nouvelle sur le cas de Joao Prestes, et nous en étions satisfaits. Nous pensions ne rien pouvoir ajouter à tout cela. Mais juste avant la fin de notre entretien, Luis nous donna un indice intéressant : l'existence du dernier témoin à avoir vu l'agonie de Joao. "C'est un vieux gentleman, mais encore lucide et fort. Il vit proche de chez moi à Sao Roque. Voici son adresse." Nous nous dirigeâmes immédiatement vers la résidence de Virgilio Francisco Alves. Sa fille nous avertit qu'il travaillait dans les champs devant la maison, nettoyant la végétation à la faux. Après quelque temps, Vergilio apparut. A notre surprise, il produisit sa carte d'identité prouvant qu'il avait bien 92 ans.

Assis sur un sofa usé, Virgilio nous expliqua qu'il était le cousin de Joao Prestes. "Je suis né et j'ai grandi à Araçariguarna. J'ai commencé à travailler à la mine d'or de Morro Velho à l'âge de 15 ou 16 ans. Il y avait un ingénieur anglais qui ne pouvait écrire mon nom et m'appelait garoto de ouro (golden boy). Je vais vous dire ce que je sais de l'horrible mort de Joao Prestes. Cela s'est passé durant le week-end de carnaval en 1946. Il était parti pêcher sur la rivière Tieté, avec sa charrette, tandis que sa femme et ses enfants allaient aux festivités. C'était la saison sèche et il ne pleuvait pas. Quand il revint, il mit son cheval dans l'écurie et le nourrit. Il mit les poissons dans une marmite et fit chauffer de l'eau au feu de bois pour prendre un bain. Alors qu'il changeait ses vêtements, une espèce de faisceau de lumière jaune apparut dans la pièce. Il sentit son corps brûler, ainsi que sa barbe. Paniqué, incapable de bouger ses mains, Joao ouvrit la porte avec ses dents et courut dans la rue pieds nus, étant donné qu'il ne portait jamais de chaussures. Il arriva en hurlant chez sa soeur Maria, proche de l'église d'Araçariguama. Il se laissa tomber sur un lit et raconta qu'il avait été brûlé. Le chef de la police, Joao Malaquias, vint immédiatement. On lui dit qu'il n'y avait personne à blâmer pour ce qui était arrivé, car l'attaquant n'était pas de ce monde. Un orage, avec une averse torrentielle, suivit ..."

 "Quoiqu'il en soit, atterrés par ce spectacle atroce, les voisins chargent João sur une charette qui doit l'emmener à l'hôpital le plus proche. Mais il ne l'atteindra pas : il meurt en cours de route, six heures après l'agression du faisceau de lumière. Un certificat de décès, signé par les témoins, est dressé. Et sur ce certificat, une mention unique qui ne reflète guère la mort effroyable de João : " Mort par brûlures généralisées ".

Les services de police locaux, alertés par les témoins, effectuent quelques recherches qui se révèlent négatives : aucune trace ne put être relevée, ni sur les lieux de l'agression, ni à l'intérieur de la maison où rien n'avait disparu. Pendant plusieurs jours, après les sombres évènements du Mardi-Gras, les habitants de Aragariguama voient encore les mystérieuses lumières se livrer à des évolutions désordonnées dans le ciel..."

Sources: "OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naudhttp://www.forum-ovni-ufologie.com/t6011-l-incroyable-saga-de-joao-prestes#ixzz1kajQhpiy

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Un autre témoignage provient d'un riche fermier brésilien de l'Etat de Goias. Cet homme, qui a gardé secrète la mort d'un de ses employés pendant un an, a finalement accepté d'apporter son témoignage indirect, sous la condition que son anonymat soit strictement respecté. voici le récit de M. A.S.M.

" Les faits se sont produits le 13 août 1967. Je suis arrivé à la ferme trois jours après les événements et je ne savais rien. A la descente de mon avion particulier, mon employé Inacio de Souza m'attendait et il me dit qu'il était souffrant. Comme c'était un homme fort et qu'il ne s'était jamais alité, je me suis rendu le lendemain à son appartement et, en le voyant couché, je lui ai dit avec énergie :

" Qu'avez-vous mon garçon ?" Alors il me répondit : " Patron, j'ai tué un homme ! "

Je suis resté pantois et je lui ai demandé : " Mais comment as-tu pu faire cela ?"

"Pressé de questions, Inacio finit par raconter à son patron sa terrible aventure. Le 13 août 1967, Inacio et sa femme revenaient chez eux, dans la ferme de Santa Maria, entre Crixas et Pilar de Goias, dans l'Etat de Goias. En arrivant près de la maison, rapporte Inacio, nous vîmes un étrange objet ayant la forme d'une cuvette dont l'ouverture serait tournée vers le bas. L'objet avait 35 mètres de diamètre (...), entre l'appareil et la maison, se trouvaient trois inconnus."

" J'ai pensé que c'étaient des gens qui venaient nous rendre visite, mais j'étais un peu effrayé du genre d'avion qu'ils avaient. C'étaient des personnes de même apparence que nous, sauf qu'ils paraissaient chauves. Ils étaient en train de jouer, de folâtrer comme des enfants, mais en silence. Quand ils nous aperçurent, ils me désignèrent du doigt et se mirent à courir dans notre direction. J'ai crié à ma femme de rentrer en courant à la maison. Comme j'avais avec moi une carabine, j'ai tiré sur celui qui était le plus proche. A ce moment est sortie de sous l'avion, comme d'une lanterne, une lumière verte qui m'a atteint à la poitrine du côté gauche. Je suis tombé à terre. Ma femme a couru vers moi, en prenant l'arme, mais les hommes étaient déjà rentrés dans l'avion qui s'est élevé en vol vertical, à grande vitesse, et en faisant un bruit semblable à celui des abeilles. "

Le lendemain, le fermier se décide à examiner les lieux dans l'espoir de trouver d'éventuelles taches de sang laissées par l'homme que la balle tirée par Inacio a pu atteindre. Aucune trace n'apparaît. Pourtant Inacio a précisé : " J'ai bien visé la tête ". Et A.S.M. sait que son employé n'a jamais manqué un tir à 60 mètres de distance : Inacio, cela est connu, est un excellent tireur. Le fermier poursuit ses révélations :

" Les premier et second jours, Inacio a souffert de nausées, de fourmillements et d'un engourdissement de tout le corps, et ces jours-là ses mains tremblaient. Je me suis décidé à l'emmener à Goiania (à 180 km de la capitale Brasilia) pour lui faire subir un examen complet et je lui ai recommandé de garder le silence sur l’événement. A Goiania, le médecin, sans savoir ce qu'il avait, constata l'existence d'une brûlure circulaire de 15 centimètres de diamètre environ sur la partie gauche du tronc, presque à l'épaule. Pour soigner la brûlure, il décida d'appliquer le remède appelé Unguento picrato de Butesin. En ce qui concernait les autres symptômes, il diagnostiqua comme origine une cause végétale, il pensa qu'Inacio avait pu manger quelque mauvaise herbe."

" Je me suis décidé à relater au médecin ce qui était arrivé. Surpris, il demanda à Inacio : " Quelqu'un d'autre a-t-il vu ces hommes ? " Inacio répondit : " Ma femme ". Alors le médecin me prit à part et me demanda si j'avais jamais parlé à Inacio des "OANI" (Objet Aérien Non Identifié). Je lui dis que non. Il se décida alors de demander à Inacio s'il avait jamais vu en quelque autre occasion ce type d'avion ou si quelqu'un lui en avait déjà parlé. Inacio répondit : " Non, monsieur, je n'en ai jamais vu ni entendu parler ". Le médecin prescrivit alors à Inacio qu'il se fasse admettre en clinique et demande à subir un examen complet des matières fécales, de l'urine et du sang."

" Quatre jours après avoir été mis en observation, poursuit A.S.M., Inacio fut renvoyé chez lui. Surpris qu'on ne l'eût pas gardé en traitement plus longtemps, j'allai voir le médecin. Celui-ci me dit alors que le cas d'Inacio était fatal, que les examens avaient montré qu'il était atteint de leucémie, le cancer du sang, et qu'il ne lui restait que 60 jours de vie, au maximum. Il me dit encore : " Et le monsieur (le malade) m'a suggéré d'oublier tout ce qui lui était arrivé... il sera entendu qu'il n'a rien vu. Il a un nom à préserver et tout cela ne ferait que créer une panique. Quant à moi, je n'ai rien entendu et je ne sais rien. J'ai une réputation et, pour moi, son cas est un cas de leucémie. "

La femme d'Inacio a relaté au fermier les derniers instants du mourant. D'après son récit, il présentait sur tout le corps des taches d'une couleur jaune blanchâtre, de la dimension d'un ongle, et il ressentait des douleurs atroces. Il maigrissait à vue d’œil, au point qu'avant de mourir il n'avait plus que la peau et les os. Sa femme se souvient de ses dernières recommandations qui revenaient comme un leitmotiv : brûler le lit, le matelas et toute la literie après son décès. Sa mort survint le 11 octobre 1967, et, selon son vœu, toutes ses affaires personnelles furent brûlées.

Voici un rapport établi par le professeur Felipe Machado Carrion, qui a expliqué de façon extrêmement précise les effets mortels de radiations ionisantes, en date du 30 janvier 1969, à Porto Alegre :

"Inacio de Souza présentait les symptômes classiques de la leucémie d'origine radioactive, de laquelle il est mort dans les 60 jours prévus par le médecin. A partir du moment où il a reçu le faisceau lumineux vert, sa santé a été ébranlée et il a commencé à présenter tous les symptômes caractéristiques de l'exposition à des radiations mortelles.Qu'elles proviennent de tubes à rayons X, de fluoroscopes, de cyclotrons, d'isotopes radioactifs ou de toutes autres sources, les radiations ionisantes (rayons Alpha, Bêta, Gamma, flux de neutrons, rayons cosmiques ou autres) produisent des effets identiques sur les cellules et les organes.Il n'existe pas de conséquences qui soient particulières à un type donné de radiation, bien qu'il y ait des différences, par exemple en ce qui concerne la dose nécessaire pour faire apparaître un résultat déterminé, les conditions restant identiques, telles que le fait d'être atteint sur tout le corps, le temps d'exposition, etc. Les particules lourdes, telles que les rayons Alpha, ont de plus grandes possibilités que les particules plus légères de briser les éléments des tissus vivants. (...)"

" La partie du corps humain sur laquelle apparaissent les premiers indices physiques résultant d'une dose d'irradiation est la peau, où l'on observe une irritation semblable à celle causée par une brûlure. Dans le cas d'Inacio, une brûlure était nettement visible dans la région atteinte par le rayon lumineux. (...) La leucémie d'origine radioactive peut aussi bien résulter de petites doses d'irradiation répétées durant des mois ou des années, que d'une simple et unique exposition à haute dose. La leucémie est très fréquente chez des personnes qui ont été exposées à des radiations ionisantes excessives. Tous les symptômes présentés par Inacio de Souza étaient ceux d'une leucémie causée par une forte dose de radiations."

"OVNIs et Extra-Terrestres" Tome 3 Yves Naud 

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Barra da Tijuca-Brasil 07-05-1952

Thomas Francis Mantell Junior naît à Franklin (Kentucky) le vendredi 30 juin 1922. Il fait ses études au lycée de garçon de Louisville, après quoi il entre rapidement dans l'AAF le mardi 16 juin 1942, et sort diplômé de l'Ecole d'Aviation le jour de ses 21 ans, le mercredi 30 juin 1943.

Pendant la 2nde guerre mondiale, il est affecté à 440èmeGroupe de Transport de Troupes, dans le 96ème Escadron de Transport de la 9ème Air Force. Il participe à l'invasion de la Normandie par les forces alliées (il reçoit la Croix de Distinction en Vol et la Médaille de l'Air w/3OLCs pour héroisme) et à de nombreuses autres opérations européennes durant la guerre.

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Après avoir quitté le service actif en janvier 1947, il revient à Louisville et rejoint Garde Nationale Aérienne du Kentucky, toute nouvellement réorganisée. Le capitaine Mantell y est chef de vol "C" dans le 165ème escadron de chasseurs le 16 février 1947.

Reconnaissance fatale

Le mercredi 7 janvier 1948, un objet énorme, rond et lumineux est aperçu en début d'après-midi au-dessus de Madisonville (Kentucky) par des dizaines (milliers selon d'autres sources) de témoins. Les autorités, inquiètes de sa présence dans les environs de Fort Knox (la réserve d'or des Etats-Unis), donnent l'alarme à 13:30.

13:45, l'objet est signalé à la verticale de la base aérienne de Godmann, à quelques km du but supposé. Pourtant, une fois au-dessus des pistes, il s'arrête : tous les militaires le voient osciller lentement en passant régulièrement du rouge au blanc.

Pendant ce temps Mantell est à la tête d'un convoi de 4 P-51D Mustangs parti de Marietta (Georgie) pour la base deStandiford (Kentucky). Entre , l'escadrille de Mantell est à gauche de l'événement. Alors qu'ils s'approchent de Godman Field, Mantell bascule sur le canal "B" pour contacter la base de Standiford, mais est repéré par la tour voisine de Godman. Le colonel Guy F. Hix, commandant de la base, a décidé de contacter les pilotes, et le sergent Quinton Blackwell, opérateur de la tour, contacte la formation :

Blackwell : Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous. (Pause) Tour de Godman appelant le vol de 4 vaisseaux en direction du Nord au-dessus du terrain de Godman. Vous me recevez ? A vous.

— Roger, tour de Godman. Ici la Garde Nationale 869, chef de vol de la formation. A vous.

Blackwell : Garde Nationale 869 depuis la tour de Godman. Nous avons un objet ici au Sud de Godman que nous ne pouvons pas identifier, et nous voudrions savoir si vous avez assez de carburant ; et si vous pourriez donc aller voir pour nous si vous le voulez bien.

— Roger, j'ai le carburant et je vais aller regarder pour vous si vous me donner la bonne direction et toute information que vous avez pour localiser l'objet.

Un des aviateurs de Mantell, le lieutenant Bob Hendricks, remarque que Mantell est en train de parler, et bascule alors du canal "C" (sur lequel l'escadron était) au canal "B" pour entendre la tour dire Venez au-dessus du terrain en direction 330° et nous essaierons de vous guider.

— Reçu, je vous appelerait quand je l'authentifierai, répond Mantell.

Bob Hendricks, pressé d'arriver à Standiford, demander à Mantell s'il peut partir, ce à quoi l'autorise Mantell. Il est alors 14:55 (14:40 d'après l'heure de Hendricks, apparemment en retard) quand Hendricks décroche.

Mantell entâme une spirale sur sa droite et faire une ascension à grande puissance à 180 ISP, revenant sur sa route. Le lieutenant Al Clements et son copilote le lieutenant Hammond doivent monter la puissance jusqu'à 2700 tours/mn juste pour rester à niveau, bien que ne sachant pas de quoi il s'agit. Il atteignent 14 000 pieds lorsque Mantell sort de sa spirale et prend une direction Sud-Ouest de 220°, maintenant la puissance d'ascension.

Mantell signale à Godman :

— Je suis à 15000 pieds. J'ai l'objet en vue au-dessus et devant moi, et il semble se déplacer à environ la moitié de ma vitesse ou approximativement 180 miles/h. Je monte jusqu'aux 20 000.

— Pouvez-vous, euh, nous donner une description de l'objet ? A vous.

La tour de Godman capte cette dernière communication, enregistrée à  :Juste devant moi et légèrement au-dessus, et se déplace maintenant à ma vitesse environ ou plus. J'essaie de me rapprocher pour avoir une meilleure vision.

A 22 500 pieds Clements dit à Mantell qu'ils sont trop haut. Son copilote commence déjà à être étourdi. A 23 000 pieds Clements rappelle Mantell pour lui dire que lui et Hammond décrochent. La réponse de Mantell n'est pas déchiffrable. La dernière vision de Clements est Mantell en train de monter à haute puissance directement vers le Soleil.

A terre, le colonel Hix suit l'incroyable ascension à la jumelle. Il voit l'ovni. Il a la forme d'un parapluie. Sa taille apparente atteint celle de la moitié de la Lune. Il est complètement blanc, sauf une bande colorée qui semble tourner. A la tour de contrôle, la radio grésille encore : c'est Clements qui annonce que l'objet vient de disparaître dans les nuages après une accélération effarante. Il arrêtent la poursuite, sauf Mantell qui n'est pas encore à 6000 m.

Crash

Un homme au sol, Glenn T. Mayes, est attiré à sa fenêtre par les bruits alternés bizarres d'un moteur d'avion. Selon ce dernier, l'avion de Mantell fait 3 cercles lents, puis part dans une chute de puissance, tournant lentement. Il explose à la mi-chemin du sol. La même histoire est aussi relatée par Mrs. Carey Phillips, qui le vit de sa fenêtre s'écraser à 250 yards de sa ferme, à quelques miles au sud-ouest de Franklin.

La police encadre le périmètre et l'employée de la morgue du comté, Harry Booker, examine le corps de Mantell. Il note que la montre au poignet de Mantell s'est arrêtée à .

La mort de Mantell soulève un émoi considérable dans tous les Etats-Unis. C'est en outre le 1er crash de la Garde Nationale Aérienne du Kentucky.

Enquête de l'USAF

Le capitaine Richard Tyler, chargé de l'enquête et meilleur ami de Mantell, décolle à  dans un C-47 depuis Standiford pour Franklin, avec une équipe de mécaniciens et spécialistes entraînés. L'appareil de Mantell est trouvé configuré pour une ascension maximale. Le verrou de son habitacle est toujours en place.

Tyler conclut dans un rapport préliminaire :

Mon opinion personnelle sur l'accident est que Mantell, un pilote agressif, a tenté de poursuivre l'objet aussi longtemps que possible, même s'il a réalisé le danger de son manque d'oxygène. A environ 25 000 pieds je pense qu'il est mort d'anoxie et que l'avion a continué à monter jusqu'à près de 30 000 pieds où il a fait 3 lents cercles et est tombé en perte de puissance, tournant lentement sur la gauche avec le couple moteur. Je pense qu'il a atteint la compressibilité à environ 15 000 pieds et que l'aile gauche à explosé, des parties commençant à tomber sur près de 1 mile dans une direction nord-sud, éparpillant les morceaux les plus légers le plus loin. Je pense que le pilote est mort d'anoxie lorsqu'il a commencé à redescendre. Lorsque l'aile gauche est partie l'aile droite a commencé à agir comme un aileron ou un gouvernail pour le fuselage et a guidé celui-ci vers le bas, parallèlement au sol.

...J'étais l'ami le plus proche de Mantell ...Son intérêt pour le vol ne pourrait être dépassé. Il adorait le P-51, pensait en être le maître et volait... pas imprudemment mais comme un pilote de chasse agressif. Je pense réellement que s'il a pensé avoir une chance de rattraper l'objet il l'a probablement poursuivit conscient de sa mort. Je pense qu'il a vu quelque chose de plus qu'une étoile ou un ballon... et il était d'une intelligence au-dessus de la moyenne. Il connaissait l'avion et les dangers de l'anoxie. Si une force extérieure n'a pas causé sa mort, je pense qu'il est mort trop rapidement pour changer sa ligne de vol. 

Vénus

Si l'USAF envisage que Mantell se soit tué en poursuivant soit un ballon-sonde, elle préférera cependant avancer l'explication de la planète Vénus, ce qui lui vaudra le ridicule. Venus était visible ce jour-là dans, seulement 6 fois plus lumineuse que le ciel du Sud où elle se trouvait. A l’œil nu elle était à peine visible. Cependant comme l'objet observé était venu du Sud de Godman, Vénus pouvait faire un bon candidat. Cependant le témoignage du lieutenant Clements confirme que Mantell et lui-même, vers la fin de leur vol, approchaient l'objet depuis l'Est, et qu'ils se dirigeaient plein Ouest en direction du Soleil. Venus aurait alors été un petit point pâle sur leur gauche.

Le lendemain paraît un communiqué de presse Clinton Co. Airfield, Ohio :

PUBLIC INFORMATION OFFICE 
ALL WEATHER Flying Center 
Clinton County Army Air Field 
WILMINTON, OHIO 8 Janvier 1948 
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COPIE
(PIECE JOINTE 1)
DIFFUSION IMMEDIATE

WILMINGTON (Ohio) 8 Janvier -- Un phénomène céleste, décrit par les observateurs de la base aérienne du comté de Clinton comme ayant l'apparence d'un cône rouge enflammé suivi d'une traînée gazeuse brumeuse verte, est apparu dans les cieux du Sud-Ouest de Wilminton la nuit dernière entre .

Le Sgt./S Gale F. Walter et le Cpl. James Hudson, opérateurs de tour de contrôle sur la base aérienne, ont d'abord vu le phénomène à  et observé ses manœuvres dans le ciel jusqu'à  lorsqu'il aurait disparu sur l'horizon. Le phénomène céleste était accroché suspendu dans les airs par intervalles puis a gagné de l'altitude à ce qui a semblé être des accélérations terribles de vitesse. La lumière intense du phénomène céleste perçait à travers une couche épaisse de nuages passant par intermittence sur la zone et obscurcissant d'autres phénomènes célestes.

Le sergent-major Irvin H. Lewis, le Sgt/S John P. Haag, le Sg. Harold E. Olvis et le Sgt./TLeroy Ziegler, 4 membres de l'équipe d'alerte, ont rejoint les opérateurs de la tour de contrôle dans l'observation des phénomènes célestes durant 35 mn environ. 

Le 20 Janvier, avis confidentiel du Cpl. Hudson :

PAGE II

STATE OF OHIO )
)
COUNTY OF CLINTON)

Devant moi, l'autorité sous-signée pour administrer les serments de ce type, apparaît personnellement James H. Hudson, Cpl, ASN 13220873 qui, étant d'abord dûment assermenté par moi, dépose et déclare ;

L'information suivante provient du Plan 62:

L'observation fut faite dans le Kentucky sur les lieux du crash du P-51 avec un télescope 8" :

  1. Altitude, 4 miles. 
  2. Largeur, 43 feet. 
  3. Hauteur de l'objet, 100 pieds. 
  4. Vitesse à ce moment, 10 miles/h 
  5. Forme, Cone. 
  6. Couleur, rouge avec queue verte. 

Cette observation fut faite à Godman Field (Kentucky), avec un théodolite :

1854 CST : Elévation, 2.4 Azimut 254.6

1856 CST : Elévation, 2.0 Azimut 253.9

1902 CST : Elévation, 1.2 Azimut 253.0

1906 CST : Disparu.

Ce qui suit est mon opinion : L'objet n'était pas une comète ou une étoile, mais était fait de la main de l'homme. Ce n'était pas un ballon, une comète, une étoile, ou un appareil d'un type quelconque. La lumière ne venait pas des feux de position d'un appareil. L'objet paraissait dans son ensemble entouré d'un gaz brûlant ou de quelque chose qui lui donnait une lumière.

-- schémas --

Further the deponent sayeth not,
//signé//
JAMES H. HUDSON, Cpl
13220873

Juré et souscrit devant moi ce 20ème jour de janvier 1948
//signé//
GEORGE W. HOHANNESS
Capitaine, USAF

La presse grand public se fait bien sûr écho de l'incident ("Flier Dies Chasing a 'Flying Saucer'", The New York Times, 9 janvier 1948).

Diverses personnes vont se faire l'écho de la tragique fin de Mantell : George Hunt Williamson déclare que les derniers mots de Mantell étaient : Il y a des fenêtres et je peux voir des gens dedans ! (Captain, 1954, 4), puis George Adamski (1955) dont un des contact, "Ramu de Mars", parle d'un accident que nous avons regretté... Les membres de l'équipage avaient remarqué que le capitaine Mantell montait vers eux et savaient que son intérêt était sincère, non bélligérant. Ils étaient pleinement conscients de la puissance émanant de leur vaisseau et pensaient qu'elle stopperait son approche sans le blesser. Mais alors qu'ils se rapprochait, l'aile de son avion coupa cette puissance, permettant à une succion d'avion lieu qui tira l'avion entier dedans, provoquant une désintégration immédiate de l'avion et de son corps. Egalement Angelucci, Orfeo en 1955, dont un des visiteurs de l'espace déclare que Mantell entreprit de rattraper et capturer un des disques contrôlés à distance.

Le ballon sonde

La théorie du ballon sonde sera développée plus tard, notamment par Edward J. Ruppelt, qui révèlera que pratiquement aucun des 7 témoins situés dans la tour de contrôle ne s'étaient accordés, non seulement sur la description de l'objet (cornet de glace avec le sommet rouge est la description qui sera reprise par le communiqué de l'USAF comme commune de l'ensemble des observateurs, mais il y eut également rond et blanc, énorme et argenté ou métallique, petit objet blanc, 1/4 de la taille de la pleine Lune<, 1/10ème de la taille de la pleine Lune) mais aussi sur les messages de Mantell (un seul déclara que Mantell qualifia l'ovni de métallique et de taille énorme). Rupplet indiqua également qu'un des aviateurs ne vit jamais rien (il envoya un message radio : Bon sang qu'est-ce que l'on cherche ? Lorsque l'autre atterrit, il décrivit l'objet comme ressemblant à une réflexion de la canopée).

Ruppelt apprit dans le cadre du projet Blue Book plus tard qu'un énorme ballon Skyhook (projet secret à l'époque) aurait pu être lancé les environs, depuis la base aérenne du comté de Clinton (Ohio). Il ne put cependant le faire admettre ni à l'USAF ni à la Marine. Il avança que même un pilote expérimenté comme Mantell ne pouvait connaître la taille et l'apparence de ballons nouveaux et secret comme les Skyhooks. Une explication qui sera contestée en partie par William B. Nash.

Plus tard, la thèse du ballon sera également défendue par Klass, Philip Julian en 1974, notamment sur la base des descriptions de l'objet, adaptées à l'apparence du ballon : L'objet ressemblait à un "cornet de glace avec du rouge au sommet" — apparemment blanc avec du rouge au dessus, Comme une goutte de pluie — rond ; plus tard, l'obheajet sembla fluideRond — A certains moment de forme côniqueIl était tout blanc et ressemblait à un parapluie.

En 1994, Barry Greenwood et Robert Greer Todd mènent des recherches qui écarte Clinton comme base de lancement, aucun ballon n'en étant parti avant 1951. Ils découvriront que Camp Ripley (Minnesota) lança un tel ballon le mardi 6 janvier 1948 à 08:00 (Greenwood, B. & Todd, R.: The Mantell UFO, 1994.). Par la suite des ufologues réputés rassemblèrent leur efforts pour reconnaître cette explication :  Randle, Kevin avec la participation du CUFOS, Frank John Reid, Clark, Jerome E., William E. Jones, Robert Young & Todd, R.: "An Analysis of the Thomas Mantell UFO Case", UFO Updates Refereed Peer Review, novembre 2002...

F 51dmustang crashphoto du crash

Aujourd'hui la dépouille de Mantell repose à Louisville au cimetière national Zachary Taylor. Le 29 septembre 2001, la Société Historique du Comté de Simpson a installé une plaque historique en honneur de Mantell à la sortie deFranklin (Kentucky) à l'Interstate 65, près de l'office du tourisme du comté.

Source : http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Mantell/

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USA-04-07-1947-USAF

1951-lubbock-texas-usa-august-31-1951-ovni.jpg

Lubbock-Texas-31-08-1951

Le phénomène OVNI a été rapproché assez rapidement avec des cas d'enlèvements d'humains et d'animaux (et aussi de mutilations animales). Le cas de Betty et Barney Hill au début des années 60 en est un des exemplaires les plus connus. Mais des documents et témoignages émanant de personnels travaillant pour diverses armées ou forces gouvernementales, à travers le monde, ne manquent pas non plus, malgré les obligations de silence ou de réserve imposées par la charge, nombreux sont ceux qui sont obligés de libérer leurs esprits de ce qu'ils ont vu. C'est encore plus intéressant quand il s'agit de témoignages d'hommes du même bataillon...

Tout d'abord, l'un des premiers témoignages militaire concernant une rencontre très rapprochée date de 1942 au Royaume UniAlbert L., militaire en poste sur les côtes de la Mer du Nord déclara, quelques années plus tard, avoir vécu une expérience troublante. Alors qu'il montait la garde une nuit de 1942, il fut ébloui par une lumière jaune provenant d'un objet circulaire. Il se sentit flotter, puis s'évanouit. Quelques minutes plus tard, il revint à lui, à plusieurs mètres de l'endroit où il avait vu la lumière... Durant de nombreuses années, il fit des rêves étranges, se trouvant à bord d'un objet circulaire, au-dessus de la mer, accompagné par une femme rousse et un "homme" habillé de blanc...

1955-namur-ovni-ufo-belgique-5-juin.jpgNamur, Belgique, 1955

Un bataillon américain en difficulté :

Le 2 septembre 1977, à Fort BenningGéorgie, au 1er bataillon d'entraînement de l'infanterie. Témoignage du soldat Clifford A

"C'était une parade du soir. Il y avait 39 hommes, nous avions a rendre compte pour l'équipe, les capitaines et les officiers exécutifs."

"Nous nous tenions en formation et quelqu'un devant moi mentionna quelque chose dans le ciel et je n'en ai rien pensé, parce que je venais juste de regarder les étoiles. Donc j'ai dis " Qu'est-ce que c'est ? ". Le gars devant moi dit : Regardes, seulement ". Alors je l'ai faits et tout-à-coup cette étoile a bougé, graduellement. J'ai pensé que c'était un satellite. Ce sergent, qui se tenait derrière moi dit : " Que penses-tu que ce soit ? ". J'ai juste dit : " Satellite "."

"Tout à coup, l'étoile s'arrêta, et ensuite elle s'éloigna de nous, revint et s'éloigna à nouveau, revint, etc... A ce moment, le même sergent nous ordonna de garder notre attention et nous ne pouvions pas bouger, mais j'ai jeté un coup d'oeil pour voir où cette chose allait, et elle était partie."

"Et c'est là que le capitaine, notre capitaine de la compagnie Delta, 1er bataillon, 1ère infanterie, est sorti de cet immeuble pour faire un discours. Et ce discours devait nous avertir de notre futur entraînement de 6 à 8 semaines. Juste au moment où il s'approchait du podium pour faire son discours, j'ai entendu ce son impétueux et je me suis penché en arrière et j'ai regardé sur la gauche. J'ai vu cette lumière brillante, une lumière intense. J'ai pensé que c'était une Jeep, un camion ou quelque chose comme ça. Et elle traversait, doucement."

"J'ai vu quelques hommes de la compagnie Charlie courir hors de la formation, et d'autres rester immobiles. Donc j'avais besoin de mieux voir ceci et je me suis penché en avant. Quand je me suis penché, cette lumière était vraiment proche et elle était entre la ligne des arbres. Et j'ai continué à penser que c'était un camion, mais la lumière était vraiment, vraiment intense. Je veux dire, c'était une lumière blanche, et elle avait un bord bleu. J'ai regardé cette chose et j'ai pensé : " je ne sais pas ce que c'est ". Hé bien, le gars qui se tenait devant moi, j'ai voulu lui dire quelque chose, lui demander ce que c'était, mais quand je l'ai regardé, il dormait. Sa tête était inclinée, ses yeux étaient fermés, il dormait. Donc je me suis penché en arrière à nouveau, je ne savais pas ce qui se passait ici, mais je fus inconscient pendant quelques minutes. Quand je fus revenu à moi, je regardais vers le bas et je ne pouvais pas bouger. Je ne pouvais pas bouger mes pieds. Et j'essayais désespérément de partir de l'endroit où je me tenais."

"La chose que j'ai fait ensuite, je pouvais tourner la partie haute de mon corps, donc je me suis tourné vers la droite, et j'ai vu quelques hommes courir vers les arbres et d'autres plonger dessous les bâtiments. Mon ami Alan... courait, ils couraient tous. Donc, j'ai crié après Alan pour qu'il vienne m'aider parce que je ne pouvais pas bouger. Il revint et me prit physiquement d'où je me tenais, il me tira physiquement. Il tira mon bras et j'ai bondi de l'endroit où je me trouvais. Il disait : " Protèges-toi ! Protèges-toi ! " Et je disais : " Qu'est-ce qui se passe ici ? Vous savez ? ".

"Il se passait quelque chose, et cela arrivait vite. J'ai dis à Alan : " je veux voir le Capitaine ". Donc nous avons couru vers où se trouvait le capitaine et il se tenait derrière le podium. Et il dormait. Sa tête était inclinée et il ne bougeait pas. Donc j'ai crié, j'ai crié, " Réveillez-vous ! ". J'ai crié si fort que j'ai pensé que tout le monde allait se réveiller. Mais il y avait encore beaucoup de gars qui se tenaient autour de cette formation et c'était comme s'ils étaient immobiles. Le Capitaine ne s'est pas réveillé. A ce moment, Alan s'est tourné et a fait face à cette chose, cette lumière. Je pense que c'était une lumière. Et son visage était très pâle. Je veux dire, c'est comme s'il avait vu un fantôme. Ses yeux étaient exorbités et sa mâchoire était ouverte, et je l'ai secoué. Je lui ai dis " Ne regardes pas ça ! Ne regardes pas ça ! ". Et il reprend ses esprits et dit : " Qu'est-ce qui se passe ? ", comme s'il était vraiment perturbé."

1955-namur-ovni-ufo-belgique-5-juin-3.jpgNamur, Belgique, 3 juin 1955

"Et nous avons commencé à courir, et quand nous avons commencé à courir vers le premier bâtiment, dessous le bâtiment, il y avait quelque chose qui se déplaçait et nous ne savions pas quoi. Donc, j'ai dis à Alan d'attendre, de se tenir prêt, nous ne savions pas ce que c'était. Nous avions vu les ombres se déplacer sous le bâtiment et nous allions physiquement heurter cette chose. Hé bien, c'était l'un d'entre nous. Il était venu à quatre pattes et il a demandé : " Qu'est-ce qu'il se passe ? ". Nous avons dit " Le Capitaine dort !, le Capitaine dort ! ". Il tourna la tête et répéta " Le Capitaine dort ! ". Donc nous lui avons dit : " Protèges-toi, éloignes-toi de ça ! " et Alan et moi avons commencé à courir à nouveau et le gars s'éloigna à quatre pattes de nous. Nous sommes arrivés au second bâtiment et à la fin des baraquements, il y avait deux baraques de stockage, nous avons entendu quelques gars en-dessous. Ils nous ont appelés par nos noms, donc nous avons couru jusque là. Nous sommes allés sous cette façade et avons commencé à argumenter sur ce qui se passait. Nous ne pouvions croire que les choses étaient allées si vite, mais c'était notre réaction, de manière hostile, parce que quand quelque chose comme cela arrive, vous savez, quand les gens s'excitent au sujet de tout..."

"Alors nous avons vu le sergent S. sortir du premier bâtiment qu'Alan et moi venions de traverser. Et cette boule de lumière blanche, à 15 mètres, nous nous tenions allongés, cela avait la taille d'une pastèque, une petite pastèque. Mais c'était une lumière brillante et ce n'était pas un traceur, parce que je le sais. J'ai déjà vu des traceurs avant, j'ai tiré avec mon F16, et je sais à quoi ressemblent les traceurs. Mais ce n'était pas un traceur. Elle semblait provenir du second étage, directement vers et à la hauteur du sergent S. Et le sergent S. était à deux mètres, et il bougeait ses bras de haut en bas, criant sur ce qui se passait, nous disant de rester caché et d'injurier le ciel parce que quelque chose descendait. Et il a commencé à courir et il a disparu dans le second bâtiment. Et cette lumière brillante descendit à sa hauteur et passa, puis elle disparut. Et ensuite, nous avons entendu un " claquement " et un " cognement " et l'un d'entre nous, H., rampa de l'autre côté pour voir où était le sergent S., et il était " groggy " sur le trottoir. Il n'avait pas bougé. Apparemment, il avait été assommé par quelque chose. Quelque chose l'avait frappé. Quand H. revint, c'est à ce moment que nous avons entendu les cris. De la compagnie Alpha, de la Bravo, puis de la compagnie Charlie et de la Delta."

"Quand cela vint de la compagnie Delta, nous entendîmes quelqu'un crier " maman ! ", un cri haut perché qui devint une sorte de grognement. Je peux encore l'entendre quand je parle de ceci. Je veux dire, quand vous entendez un homme crier comme ceci, vous savez que quelque chose ne va pas. Et j'ai dis à Jones, qui étais assis à côté de moi, j'ai dis que nous devions sortir et aider ces gars parce qu'il se passait quelque chose là-bas. Mais il s'est tourné et a dit : " Non, ils sont déjà morts, oublies-les "."

1964-ovni-ufo-india-near-new-delhi-july-3.jpgNew-Delhi, Inde, 03-07-1964

"Nous avons commencé à nous poser des questions sur ceci, nous avons commencé à nous demander où étaient les M16, et où étaient les munitions. Nous allions déployer une de nos tactiques de défense et j'ai dis à Alan :  " Quoi qu'il se passe, essayes d'aller jusqu'au poste principal pour avoir de l'aide. J'allais rester en arrière avec J. et H. Hé bien, pendant notre discussion, nous avons eu un des gars qui est entré en rampant et nous lui avons demandé ce qui se passait dehors. Et il dit : " Ce sont les lumières ". Nous nous sommes regardés : " Lumières ? Quelles sortes de lumières ? ", " D'étranges lumières, quoi ? ". C'était plus qu'une intense lumière, je veux dire que la place était éclairée comme s'il faisait jour. Et les fenêtres des bâtiments, et les contours du bâtiment lui-même se détachaient sur un fond clair. La lumière silhouettait tout, incroyable, c'était vraiment incroyable. Cela se déplaçait doucement au second étage et s'approchait du sol, et nous pouvions voir les gars devant nous, en-dessous du bâtiment et nous avons commencé à marteler le sol et à les appeler, à leur dire de s' éloigner de cette chose, mais ils ne bougeaient pas. Au moment où cette lumière a atteint le coin, j'ai regardé dedans. Je ne savais pas ce que c'était mais c'était comme regarder dans une de ces lampes de recherche, droit dedans."

"Le soldat V. décrit alors comment il commença à entendre une " voix " dans sa tête. Il regarda au sol et vit un petit animal effrayé, qu'il qualifia d'opossum. Il dit qu'il entendit l'animal dire : " Qu'est-ce que c'est ? ", et il répondit " Je ne sais pas ". Ses collègues le regardèrent intrigués, virent l'animal détaler au loin et dirent " A qui parles-tu V. ? ". H, m'a dit " vous savez, vous parlez à la nature "."

"Je ne sais pas, il se passait des choses étranges. Et cette brillante lumière, elle était si brillante que de dessous les bâtiments, vous pouviez voir la tuyauterie, les planches, vous pouviez tout voir. Toute la place était illuminée. Tout le monde était effrayé, et moi aussi. Vous savez, pour être honnête, nous avions peur de cette lumière, comme des enfants cachés dans un coin."

"A ce moment, j'ai entendu cette voix, cet écho, comme métallique, et elle me disait : " C'est ok, ne soyez pas effrayé, sortez ". Hé bien, je ne sais pas qui a dit cela, et j'ai questionné tous les gars : "Qui a dit que c'était ok ? Qui a dit que c'était ok ? ", et tous les gars m'ont regardé. V. dit à ses amis qu'il avait entendu une voix lui disant que tout était ok et qu'il fallait sortir. Ils rampèrent jusqu'à lui, parce qu'ils n'avaient rien entendu. Il leur dit de s'approcher du centre du bâtiment, loin de la lumière et décida de sortir pour voir lui-même ce qui se passait. V. sorti en rampant du dessous du bâtiment et se releva sur l'herbe. Je me tenais debout et j'ai regardé sur ma gauche, et cette brillante, intense lumière se tenait devant moi. Je vis cette silhouette, comme une sorte de petite forme, se précipiter dans la lumière. Je ne savais pas ce que c'était, mais quand j'ai levé ma main gauche pour protéger mon regard de cette lumière, quelque chose a frappé mon épaule gauche, et cela fit le même bruit qu'un plomb qui saute. Je suis descendu. J'ai cherché de la main mon ami H., et H. criait mon nom, et je le cherchais, mais quelque chose d'autre m'a frappé le dos et je suis devenu inconscient."

"Ce que je me rappelle à partir d'ici, c'est que quelqu'un me disait de garder mes yeux fermés. Et je sentais qu'il y avait une personne sur ma gauche, et une autre sur ma droite. Il y avait une couverture sur moi et j'étais soulevé. Mon corps tout entier semblait picoté, vraiment picoté, et la chose suivante qui arriva fut le déplacement rapide de deux personnes, venants vers ma gauche, tournants à l'unisson et s'éloignant de moi, très rapidement. On me dit de garder mes yeux fermés durant tout ce temps et la chose qui c'est passé ensuite, j'ai entendu cette voix féminine dire " Vous rappelez-vous ? " et j'ai dis " Rappeler quoi ? ", et je n'ai pas dis un mot, c'était une communication mentale. Et quand elle m'a entendu dire " Rappeler quoi ? ", j'ai senti un intérêt profond venir en elle."

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  Air Force Base Holloman, New-Mexico, USA, 1957

"La première, moi-même, debout dans un océan, ciel bleu, et je me tiens dans un océan par moi-même. L'autre fut une image de la Terre en train de se détruire, morceau par morceau. Et l'autre fut une image d'un visage humain, un visage blanc, pâle, avec des pupilles comme du mercure liquide. Et c'est tout ce que j'ai vu. J'ai vu à nouveau ce visage, je suis tombé inconscient.""La chose suivante, j'ai eu cet examen médical, et après j'ai regardé ce mur, et sur le mur il y avait un insigne de quelque chose, une demi-lune et une sorte de zigzag. Et quand j'ai tourné ma tête, j'ai vu des rangées d'hommes étendus sur une dalle, comme une dalle de métal. A la 5 ou 6ème table, il y avait deux choses qui se tenaient derrière moi, et en juste une seconde, elle dit "Dormez ", et je le fis. Ce que je me rappelle ensuite, c'est ce gars, je dois dire que c'était un gars parce que j'ai senti que c'était un mâle, il m'a dit de regarder ses yeux. Et je ne voulais pas le faire. Je ne voulais pas le regarder parce qu'il le faisait peur. Et il dit : Il n'y a pas de quoi avoir peur... " ou quelque chose comme ça, " N'ayez pas peur ", et il continua à me demander de le regarder dans les yeux. Et j'ai dis : " Seulement si ça peut aider ", et il dit " Ça aidera ". J'ai regardé ses yeux et j'ai vu trois images."

"La chose suivante dont je me souviens, et que nous étions tous revenus en formation, tout le monde. Nous étions tous revenus en formation linéaire, mais je me rappelle qu'Alan et moi nous tenions à la deuxième ligne, alors que nous étions revenus à la quatrième ligne. Nous étions tous désorientés. C'est comme... c'est comme si nous avions bu 150 litres de bière, parce que nous nous balancions d'avant en arrière. Comme Alan et comme tous les autres. Nous avons fait notre auto-examen : "Comment allions-nous ? ".

"Beaucoup d'entre nous étaient désorientés, ne sachant pas ce qui c'était passé. J'ai regardé et j'ai vu le Sergent T., qui se tenait là dans son uniforme d 'été, son habit de parade. Il avait toutes ses médailles. J'ai pensé qu'il avait renversé du café sur son pantalon, mais apparemment, il avait eu un "accident". Il maudit et s'éloigna. Le sergent N. nous dit de retourner à nos baraques et je me suis demandé : " Hé, nous n'avons pas eu le discours du Capitaine. Qu'est-il arrivé à notre discours ? ". Et bien, nous n'avons jamais eu de discours et nous avons commencé à partir, et quelques-uns d'entre nous ont commencé à tomber au sol. Nous avions perdu l'équilibre et je suis aussi tombé par terre parce que tout tournait, et c'était inhabituel. Et quand je me suis relevé, j'ai commencé à marcher au loin. Quelques personnes, quelques-unes qui étaient dans la formation, commencèrent à se sentir malade, commencèrent à vomir, tombèrent, comme si nous avions perdu notre contrôle de l'équilibre."

"Quand je suis arrivé au premier bâtiment, je me suis arrêté et j'ai regardé ma montre. Et ma montre s'était arrêtée à 07h40. J'ai demandé à Jones, qui se tenait à côté de moi, quelle heure il avait et il dit qu'il avait 03h30. Et il questionna son ami à sa droite qui lui dit qu'il avait 04h45. Toutes nos montres étaient arrêtées. Je suis tombé malade, réellement malade. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis retourné à mon baraquement et il y avait là des gars réagissant très bizarrement. Comme être sous l'emprise d'une drogue. Mais ils réagissaient vraiment bizarrement. Alan était assis sur son lit, fixant le mur, c'est comme s'il était " parti ". J'ai ouvert mon vestiaire, et j'étais prêt à retirer mon t-shirt quand j'ai noté qu'il était déboutonné en haut, mes boutons de pantalons étaient ouverts. Mais le plus drôle est que mes chaussures, les chaussures de combats ont 8 trous."

"Et bien, elles étaient lacées du quatrième trou et en travers jusqu'au bout, et avec une sorte de nœud papillon. Et je me suis dis à moi-même : " je sais que je ne suis pas sorti comme ça... Je sais que je n'ai pas fait ça. Parce que le sergent aurait dit quelque chose, il aurait été le premier à crier et à dire : " Que faites-vous ainsi dehors, Vasquez ? ". J'ai donc commencé à changer de vêtements, et en retirant mon pantalon, j'ai trouvé comme une sorte de pâte dessus. Je l'ai retiré du pantalon et de sur moi aussi, ne sachant pas ce que c'était.".

(Sources et extraits : Frédéric Fons, Dossier Brulant 1, ATN publications)

A SUIVRE - Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, - 11/2011 - 01-03-2015 - (reprise de la rubrique de 2011 pour ajout d'autres pages et témoignages)

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