Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5652

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5652

Astreapproche

 Début du 21ème siècle de Sol : retour des Yakhova (images NASA)

Naar-Loor, rapport 5652, Secteur Sol

 

- Année terrestre  1763 après JC

Rappel de la fin du précédent rapport... (...)... " Entre-temps, l’énorme vaisseau et sa propre influence gravifique avait provoqué volontairement une certaine déstabilisation climatique et, surtout, tectonique… l’explosion subite d’un volcan islandais avait recouvert beaucoup de contrées de cendres, fait se refroidir le climat pour quelques années, entraînant à l’époque famine et épidémies, qui allaient accentuer les sentiments de révoltes des peuples européens déjà exacerbés par des problèmes économiques difficiles… en plus de l’émission d’influences sonores non détectables à l’ouïe humaine mais accentuant la colère d’un côté, la manipulation de masse de l’autre… techniques d’ailleurs maintenant connues de certains services secrets (et organismes terroristes ) des terriens…

Attention, à ce passage, je dois prévenir les Terriens que les Yakhova ont bel et bien non seulement envisagé toutes les possibilités sur l’avenir de la Terre mais sont allés y voir, ont ramené des preuves « filmées » selon vos normes de ces différentes probabilités de futurs suivant les événements qui se sont déjà produits : leurs actions sont certes contraignantes et mortelles pour certains humains et animaux, végétaux et roches-vives, mais ce sont les actions les moins coûteuses en vies locales et provisoires qui ont été choisies, avec un objectif atteint avec sécurité dans les siècles suivants… n’oubliez pas que la situation économique mise en place par les Dimonons sur la Terre mène inéluctablement à une domination totale de leur race sur la vôtre, rendue inconsciemment en esclavage total et éternel dans vos multiples plans d’existences locales… et de vous libérer de leur influence en vous laissant la seule direction des choses ne mène qu’à votre propre auto-destruction, ainsi que celle de la planète, ce que nous ne pouvons permettre de toute façon "… Fin rapport 5651.

1763. La très jeune Félicité du Crest, 17 ans, se promène seule en ce beau soir de mai 1763. Elle est dans les jardins du château familial, le château de Champcery, près d'Issy-l'Évêque en Bourgogne. Il est déjà tard et la nuit tombe mais la journée a été tellement chaude, presque orageuse et lourde qu'elle se sent bien dans cette agréable fraîcheur nocturne et n'a pas envie de rentrer dans la demeure familiale déjà assoupie. De naissance anoblie, elle était fille d'un capitaine qui portait le titre de marquis de Saint-Aubin. Elle-même, de par sa naissance, avait été placée chanoinesse et avait étudié les encyclopédies et la harpe. Très douée pour cet instrument de musique délaissé depuis la Renaissance, elle donnait assez souvent des concerts publics et était invitée à des dîners bourgeois, avec sa mère, la veuve Marquise de Saint-Aubin... une vie provinciale calme et heureuse, jusqu'à ce soir de mai 1763...

madame de genlis par lemoine

Soudain, alors qu'elle s'était immobilisée pour admirer le reflet des étoiles déjà apparues dans les eaux du petit étang que bordaient ses magnifiques hortensias, elle fut surprise par l'apparition d'une lumière de couleur orangée à la surface. Elle leva la tête, étonnée car il n'y avait pas de Lune cette semaine d'après les éphémérides et ses amies astrologues et ouvrit grand la bouche en voyant ce qu'elle prit d'abord pour une montgolfière, là, à moins de cinquante mètres d'elle, à sa verticale pratiquement. 

Ovni sphere orange

(cette photo est un exemple réel : Ovni en forme de sphère rouge au-dessus de la Belgique à Chapelle Lez Herlaimont, 02/11/2013)

Non, décidément, ce n'était pas une montgolfière car il n'y avait pas de nacelle... et le ballon était comme une boule de cristal contenant une bougie à l'intérieur. Mais une bougie sans flammes ou mouvements, étrangement fixe et surnaturelle... et qui descendait vers elle. Comme hypnotisée, la bouche ouverte, elle ne se rendit même pas compte que c'était elle qui s'élevait vers la sphère...

Quand elle pénétra silencieusement dans sa chambre, tard cette nuit-là, ce n'était plus vraiment la jeune chanoinesse de Bourgogne qu'elle était quelques heures plus tôt. C'était maintenant une jeune femme très ambitieuse, qui avait une mission...

A peine quelques jours plus tard, elle parvient à convaincre sa tante, la Marquise de Montesson, à lui présenter un homme très précis qui pourra lui ouvrir, avec son nom, les relations nécessaires à l'accomplissement de la mission dont elle ignore encore elle-même d'ailleurs l'exacte teneur... elle se marie l'année même avec Charles-Alexis Brûlart, comte de Genlis, l'héritier d’un ancien ministre d’État, Louis Philogène Brûlart de Sillery, marquis de Puisieulx, qui ne va pas tarder à devenir le marquis de Sillery...

Dès 1765, à 19 ans, Stéphanie Félicité du Crest de Saint-Aubin, par son mariage Comtesse de Genlis, Marquise de Sillery, est présentée à la Cour du Roi... Son érudition et son talent de harpiste la fait grandement apprécier...

1770. Elle est près du Grand Trianon, à Versailles, quand un hasard calculé la fait rencontrer pour la première fois un homme que son influence discrète va changer le destin : le Duc de Chartres... ce dernier tombe mystérieusement sous son charme dès cette première rencontre... il est aussi marié, avec la jeune Marie-Adélaïde, mais il ne peut s'empêcher de revoir Félicité discrètement, dès que possible.

Mais le duc de Chartes n'était pas n'importe qui... c'est Louis-Philippe-Joseph d’Orléans, descendant en ligne masculine du régent Philippe d’Orléans et du roi Louis XIII, et qui vient de se marier, l'année précédente, avec Marie-Adélaïde de Bourbon dite « Mlle de Penthièvre », très riche petite-fille du comte de Toulouse, bâtard légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan... et futur père du dernier roi des français, au 19ème siècle, Louis-Philippe...

C'est sous l'influence de Félicité que le duc de Chartres décide en 1771 de se lancer en politique. En tant que Bourbon, il a ses préférences logiques pour les Parlements royaux issus du Moyen-âge et contre le nouveau « parlement Maupeou », mais surtout, et c'est là une partie de la mission de Félicité, il se fait élire Grand Maître de la franc-maçonnerie, qu'il réorganisera en Grand Orient de France deux ans plus tard...

En 1772, les relations du mariage arrangé du duc de Chartres d'avec sa femme ne sont pas au beau fixe : le couple a perdu leur premier enfant mystérieusement, mort-né, et ils restent ensembles pour les convenances et affaires. Ce qui ne les empêchera pas d'avoir tout de même 5 enfants dans les sept années suivantes... Le duc cède tout de même aux désirs de sa maîtresse, Félicité : elle est engagée comme « dame pour accompagner » sa femme, la duchesse de Chartres, belle-fille du duc d’Orléans, tandis que le comte de Genlis, le mari de Félicité, est nommé capitaine des gardes du duc de Chartres, futur Duc d'Orléans et futur "Philippe l'Egalité"... les relations du duc de Chartres et de Félicité se font moins discrètes et deviennent encore plus passionnels...

Elle devient très littéraire assez soudainement et développe des idées très modernes sur l'éducation, qu'elle appliquera sur les enfants de son amant d'ailleurs, dont le futur roi, qu'elle a plus tard l'ambition de transformer en une sorte de Saint-Louis... Dès la naissance de Louis-Philippe en 1773, elle proposa au duc de Chartres divers gouverneurs possibles, mais, celui-ci les ayant tous rejetés, elle proposa d'éduquer les enfants elle-même. Cette proposition fut acceptée, évidemment, alors que c'était vraiment très inhabituel dans la noblesse d'alors : l’usage était que les princes « passent aux hommes » pour être confiés aux soins d’un gouverneur assisté d’un sous-gouverneur dès l'âge de sept ans. Il n'eut jamais de gouverneur masculin et ce fut elle qui se chargea non seulement de sa totale éducation, mais aussi de celles de tous les enfants suivants, avec un autre garçon, Louis-Antoine-Philippe d'Orléans né en 1775, deux jumelles nées en 1777 et le dernier, Louis-Charles d'Orléans né en 1779... mais elle a aussi une fille illégitime avec le duc de Chartres, Pamela Brûlart de Sillery, dont elle accouche en 1777, presque simultanément que les jumelles du duc de Chartres d'avec Marie-Adélaïde !

Mais la mission de Félicité n'est pas finie, loin de là. Elle saisie l'occasion d'une grosse déception du Duc de Chartres concernant sa carrière militaire, pour en faire un opposant acharné du Roi Louis le seizième... En effet, le père de sa femme était le Grand Amiral de la Flotte française, et il avait reçu l'assurance à son mariage, que cette charge lui incomberait le moment venu... chose à laquelle il dû renoncer en 1778, à cause d'une étrange manœuvre du Capitaine de son navire, alors que les britanniques ennemis étaient vaincus et à portée lors d'une bataille près de Ouessant... des circonstances amenées grâce à l'influence d'un implant bien placé... 

Non seulement Louis XVI, son cousin donc, accepta son renoncement à la Marine, mais il refusa aussi sa demande de faire partie du corps expéditionnaire de Rochambeau qui partait pour l’Amérique en 1780...

... Ce soir-là, Félicité attendait avec impatience son cher Duc dans sa chambre douillette du Faubourg St Honoré. Comme d'habitude en cette période froide, elle avait demandé au majordome d'allumer la cheminée et s'était fait servir son vin préféré de sa belle région. Et elle l'attendait, nue et languissante, allongée à moitié sur le grand lit à baldaquin que lui avait offert son riche amant, son verre de vin à la main droite et le livre de Jean-Jacques Rousseau qui ne la quitte plus et qui l'inspire : "Emile, ou De l'éducation", l'un des livres interdits du grand philosophe qui vient de mourir subitement. Lui-même, sans le savoir, a fortement contribué aux événements qui vont se dérouler 10 ans après son décès...

Mais Louis-Philippe est de mauvaise humeur : il vient de recevoir la réponse négative du roi sur sa demande de participer à l'expédition Rochambeau en Amérique du Nord : sa seule possibilité pour lui de faire acte de bravoure militaire. Il prend ça pour un affront et jure devant sa maîtresse, qui encourage ses velléités de hochements vigoureux de la tête, de se venger dès qu'il le pourrait. Tout en tentant de lui défaire son ceinturon, elle lui murmure à l'oreille que sa forte position comme Grand Maître de la franc-maçonnerie française, devrait lui en donner l'occasion un jour ou l'autre, qu'il lui fallait être patient mais vigilant...

Philippe d orleans en grand maitre du gof

Philippe d’Orléans en grand maître du Grand Orient de France, la seule franc-maçonnerie française de l'époque.

Elle ne le sait pas non plus elle-même, mais sa mission est loin d'être finie. Elle ne fait même que commencer...

© Yves Herbo, 04-2015

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Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5651

Les Rapports de Naar-Loor, l'Observateur-5651

Astreapproche

 

Naar-Loor, rapport 5651, Secteur Sol

 

- Année terrestre  1758 après JC

L’arrivée des Yakhova dans le secteur Sol fait donc suite à ma demande et à mes premières interventions directes dans la société bourgeoise européenne, dès la fin du 17ième siècle. Plus précisément, j’ai pu influencer directement, grâce à quelques implants psychotropes et mes études de l’Histoire des Yakhova, les Confréries de Métiers les plus prometteuses, en Ecosse et en Angleterre. Mes précédents élèves, Euclide en Egypte, qui a été en quelque sorte le premier diffuseur, jusqu’à Pythagore pour l’Europe et reste du monde civilisé, avaient pu ensemencer et entretenir les bases d’une spiritualité « modérée » et « ouverte », tolérante et pas trop sectaire, bien que secrète en ce qui concerne ses connaissances sur les Métiers et sa Spiritualité profonde. Ces confréries, devenues assez fermées et assez intolérantes avec le temps et les guerres, se sont donc enfin ouvertes à « l’étranger », avec pour but de répandre plus largement ses connaissances des Métiers et spiritualité, mais aussi d’en apprendre d’autres, de confréries et hommes différents, ne possédant pas obligatoirement l’initiation du « Métier », mais l’imagination, la curiosité et approches nécessaires au bouleversement escompté. Mes implants firent merveille dans la diaspora intellectuelle mi-bourgeoise, mi-aristocrate britannique, qui se cherchait déjà naturellement d’autres concepts et renouveau devant une royauté divisée et ruinée par ses interminables guerres inter-dynasties et religieuses. Les Ecossais, notamment, étaient « à point » devant les affronts subits face à un pouvoir (y compris religieux) qui reniait sa culture particulière et son passé glorieux.

Mes hommes ont infiltré donc, assez nombreux, les quelques confréries écossaises et anglaises, commençant assez rapidement à faire évoluer les règles maçonniques locales, les « Anciens Devoirs », issus de Pythagore, et toujours appliqués. Tout commence réellement en 1717, lorsque, grâce à l’influence devenue majoritaire de mes « troupes » implantées, quatre loges maçonniques fusionnent et qu’il est créé, à Londres, la Grande Loge de Londres et Westminster. L’un de mes aides inconscients (mais ravis de leur existence) est le Huguenot français Jean-Théophile Désaguliers qui, à l’aide de fidèles de Newton et de la Royale Society, commence à théoriser les premières constitutions et nouvelles Règles des Loges, qui seront écrites par la plume du Pasteur James Anderson, Ecossais et influant. Discrètement, c’est bien le français qui créé l’appellation « free-mason – franc-maçon » à l’époque. L’une des principales nouvelles règles (qui seront publiées dès 1723) permet un fort démarquage d’avec la religion locale, permettant ce qu’on appelle « la liberté de conscience ». En effet, jusqu’à présent, les Maçons étaient astreints à épouser les religions locales où ils se trouvaient. Ces nouvelles règles leur permettaient tout simplement d’adopter individuellement le choix d’une religion selon sa propre opinion : « aujourd’hui il a été considéré plus commode de les astreindre seulement à cette religion sur laquelle tous les hommes sont d’accord, laissant à chacun ses propres opinions, c’est-à-dire d’être des hommes de bien et loyaux ou des hommes d’honneur et de probité ».

A partir de 1723, le nombre des loges augmente dans toute la Grande-Bretagne, jusqu’à ce que la Grande Loge d’Ecosse soit créée en 1736 et même qu’une deuxième Grande Loge concurrente soit créée en Angleterre en 1751, celle « des Anciens ». Elles sont toutes sous influence de mes troupes implantées et les premières théories libérales, anti-royales mais mettant l’accent sur l’Initiation Rituelle sont émises.

Parallèlement, mes premiers envoyés britanniques en France ont commencé à créer des loges maçonniques dans ce pays, dès 1725, essentiellement dans la couche aristocratique, fortement dominée sous la Régence anglophone du jeune roi Louis 15. Parallèlement, le franc-maçon caché Law, dès 1719, avait créé la Compagnie d’Occident qui, liée à l’État et à la Banque, contrôle l’ensemble du système fiscal et du commerce extérieur français (par la mise en valeur de la Louisiane, dans le Nouveau Monde, surtout), puis a prit le contrôle des compagnies françaises du commerce extérieur et des Colonies, ainsi que des monnaies, des fermes générales, etc… Il sera contrôleur général des finances de France début 1720. L’un de ses principaux objectifs (inconscient) sera la déstabilisation économique du régime royal français, voir sa faillite, en prémisse notamment des tentatives britanniques (profitant ainsi de son influence sur le gouvernement français) sur le Nouveau Monde où la France est un peu trop implantée à son avis… tout ceci prépare déjà la prochaine création des premières loges maçonniques en Amérique du Nord, indispensables pour la prochaine distribution de nouvelles cartes d’influences dans le jeu économique mondial futur (et déjà prévu)… Il y réussira en partie, historiquement…

John law dessin caricatural 1720

Caricature économique sur Law (1720)

En France, les nouvelles Grandes Loges, dispersées, centralisent néanmoins le droit de patentes aux nouveaux ateliers des Métiers, se créant petit à petit ainsi plusieurs « loges-filles ». Les premiers Grands-Maîtres sont écossais et anglais, jusqu’à 1738 (l’année où le Pape réagit aux nouvelles règles Maçonniques et tente d’excommunier tous les francs-maçons, à coups de bulles papales, en vain d’ailleurs car les parlements ne les votent pas, et nombre de religieux sont déjà dans les rangs francs-maçons. Malgré quelques autres tentatives pour assimiler les francs-maçons aux Jansénistes hérétiques, l’Ordre se répand dans toute la France en 1740 et en 1743, le comte de Clermont, est élu Grand-Maître, sans trop intervenir dans la gestion de l’Ordre, c’est avant tout un protecteur de haut-rang nécessaire, et il le demeurera jusqu’à sa mort en 1770 d’ailleurs. Pour augmenter l’influence de l’Ordre et recruter, une partie de ses « secrets » et de ses cérémonies sont dévoilées au public et même publiées. Même les petites villes se créent à l’époque leur petite loge maçonnique, où la bourgeoisie, le commerçant et l’artisan célèbrent « la vertu et l’égalité » conviviales.

Lorsque le vaisseau des Yakhova arrive, en 1758, la première Grand Loge des Maîtres de l’Orient de Paris, dite de France et tenue par les « Vénérables » est née, mais n’arrivera jamais à imposer une unité aux Loges françaises, à cause de divisions internes et de luttes de pouvoirs constantes (cela a été souvent le propre des loges françaises, dans la continuité selon certains des tribus gauloises en perpétuelles batailles… jusqu’à leurs propres défaites et trahisons devant les romains…). Le premier travail d’influence des Yakhova sera donc en France, car le caractère particulièrement difficile des français, qui a toujours été un peuple difficile à gouverner globalement, préférant souvent des influences et dirigeants locaux (même en vain et au prix de la ruine, destruction) pas toujours inspirés d’ailleurs, est un challenge intéressant, et même attrayant pour eux. La première Grande Loge française ratera son objectif d’unification des loges françaises et abandonnera même en 1766, mais, à partir de 1773, leurs implants particulièrement efficaces, ainsi que plusieurs enlèvements de personnalités et de séances poussées dans leur propre vaisseau réussiront au-delà de toute espérance (je n’aurai pu arriver à un tel résultat en aussi peu de temps moi-même).

Toutes les loges provinciales sont convoquées à Paris et, après 17 séances plénières et officielles et autant de non officielles mais toutes autant influentes, Le Grand Orient de France est créé. Sous la tutelle du Grand Maître, le Duc de Chartres, et sous la réelle autorité de l’Administrateur Général, le Duc de Montmorency-Luxembourg, la Grande Loge est gérée par trois chambres où siègent les représentants élus des différentes loges. Comme l’affirme une circulaire de 1788 : « le fonctionnement du Grand Orient est essentiellement démocratique ». La quasi totalité des loges françaises se rallient à cette nouvelle structure, juste à temps pour influencer fortement la Révolution Française de 1789 et ses importants enjeux économiques, car les dirigeants y sont des nobles libéraux et des bourgeois intelligents mais influençables…

Entre-temps, l’énorme vaisseau et sa propre influence gravifique avait provoqué volontairement une certaine déstabilisation climatique et, surtout, tectonique… l’explosion subite d’un volcan islandais avait recouvert beaucoup de contrées de cendres, fait se refroidir le climat pour quelques années, entraînant à l’époque famine et épidémies, qui allaient accentuer les sentiments de révoltes des peuples européens déjà exacerbés par des problèmes économiques difficiles… en plus de l’émission d’influences sonores non détectables à l’ouïe humaine mais accentuant la colère d’un côté, la manipulation de masse de l’autre… techniques d’ailleurs maintenant connues de certains services secrets (et organismes terroristes ) des terriens…

Attention, à ce passage, je dois prévenir les Terriens que les Yakhova ont bel et bien non seulement envisagé toutes les possibilités sur l’avenir de la Terre mais sont allés y voir, ont ramené des preuves « filmées » selon vos normes de ces différentes probabilités de futurs suivant les événements qui se sont déjà produits : leurs actions sont certes contraignantes et mortelles pour certains humains et animaux, végétaux et roches-vives, mais ce sont les actions les moins coûteuses en vies locales et provisoires qui ont été choisies, avec un objectif atteint avec sécurité dans les siècles suivants… n’oubliez pas que la situation économique mise en place par les Dimonons sur la Terre mène inéluctablement par une domination totale de leur race sur la vôtre, rendue inconsciemment en esclavage total et éternel dans vos multiples plans d’existences locales… et de vous libérer de leur influence en vous laissant la seule direction des choses ne mène qu’à votre propre auto-destruction, ainsi que celle de la planète, ce que nous ne pouvons permettre de toute façon…

La suite historique de l’influence des Yakhova, en lutte contre les Dimonons, avec les Guilgaa, ainsi que la description de la civilisation et de l’économie des Yakhova dans un prochain rapport, en cours de transmission…

© Yves Herbo

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Découverte de microsphères multicellulaires préhistoriques

Découverte de microsphères multicellulaires préhistoriques

Spherical fossil mini

Bon, j'en avais parlé suite au rapport télépathique reçu en août 2013 de la part de Naar-Loor, l'Observateur, et voilà que ces données commencent à être prouvées par la science terrienne... l'Histoire nous dira si les humains seront capables d'identifier un jour leur provenance extra-terrestre et Dimonienne, ou si la vérité sera cachée encore un moment !

Spherical fossil

Des fossiles multicellulaires sphériques datant de 600 millions d'années ont été découverts dans la formation de Doushantuo dans le sud de la Chine. Vivant à l'époque dans un environnement marin peu profond, ils pourraient être les ancêtres des animaux ou des végétaux. © Lei Chen et al., Nature

Doushantuo chine

La formation de Doushantuo où ont été mis au jour les fossiles se distingue dans cette carrière, en partie inférieure, par la couleur noire de ses schistes riches en matière organique, en comparaison de la formation de Dengying, en partie supérieure, composée d'une roche sédimentaire carbonatée plus claire, la dolomie. © sqfp.info, Wikimedia Commons, cc by 2.0

Conservés depuis plus de 600 millions d'années dans la roche, de très petits fossiles trouvés dans un province du sud de la Chine pourraient représenter la transition entre les organismes unicellulaires et pluricellulaires. Ils seraient donc antérieurs à l'explosion cambrienne qui a vu apparaître les grandes lignées actuelles d'organismes multicellulaires. "

" Bactérie ou organisme unicellulaire du genre ? Finalement, non. Des microfossiles découverts dans la formation géologique de Doushantuo, localisés dans la province de Guizhou au sud de la Chine, seraient en fait des êtres pluricellulaires, concluent des chercheurs dans une deuxième étude sur la question publiée dans Nature.

Ces découvertes remettent donc en question une première analyse datée de 1998. Grâce à un tranchage ultrafin de la roche, les chercheurs ont récemment examiné les restes des organismes, appelées Megasphaera, et ne mesurant que 0,7 millimètre de diamètre. Par microscopie, ils ont observé des cellules clivées et concentrées en ensembles sphériques. En outre, elles varient en taille et en forme, suggérant qu'elles constituent divers tissus cellulaires et possédaient des fonctions différentes. « C'est un signe révélateur de la complexité des organismes multicellulaires que vous ne trouvez pas dans des bactéries ou des protistes », déclare Shuhai Xiao, géobiologiste au Virginia Tech, à Blacksburg, aux États-Unis, et co-auteur de l'article scientifique. "

" Animal ou végétal ? Difficile de trancher

Les choses ne s'arrêtent pas là. Certains groupes de cellules s'avèrent plus petits que le reste des fossiles et pourraient être des cellules reproductrices. « L'essentiel est que [ces fossiles] sont pluricellulaires, qu'ils ont la différenciation cellulaire et qu'ils ont la séparation des cellules reproductrices des cellules somatiques stériles, rapporte Shuhai Xiao. C'est une grande nouvelle, parce que si vous regardez les organismes multicellulaires modernes, y compris les animaux, c'est une étape cruciale vers des organismes multicellulaires complexes. » Pour l'équipe, ces êtres pourraient représenter donc la transition entre les êtres unicellulaires et les pluricellulaires.

Il reste beaucoup à découvrir à leur sujet et, en tout premier lieu, s'il s'agit d'animaux ou de végétaux. L'anatomie rappelle en effet celle d'une algue, mais les chercheurs restent prudents et veulent garder l'esprit ouvert. « Pour l'animal, nous n'avons comme référence qu'une certaine morphologie, souligne Shuhai Xiao. Mais des animaux disparus ou même d'anciennes lignées pourraient avoir été assez différents des animaux d'aujourd'hui. » Les chercheurs espèrent à présent trouver d'autres fossiles de Megasphaera pour poursuivre leurs travaux. " - Par Andréa Haug, Futura-Sciences

Source : http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/paleontologie-fossiles-spheriques-sont-ils-tres-vieux-pluricellulaires-55395/#xtor=RSS-8

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 28-09-2014