L'homme Spirituel

Les réalités vraies et diverses de l'Homme

Prophètes : Le Livre de Daniel

Prophètes : Le Livre de Daniel

 

Daniel

 

Le Livre de Daniel est un texte de l'ancien testament très contesté mais c'est probablement le texte prophétique le plus important de cette partie de la bible, ce n'est donc pas très étonnant. Sa datation fait partie des controverses car il a été considéré comme le plus ancien Livre canonique, puisqu'il a été considéré comme écrit vers 580 Avant J.-C. très longtemps, alors que les spécialistes sont parvenus à un consensus aujourd'hui pour supposer qu'il a été écrit pendant le IIè siècle Avant notre ère, ce qui expliquerait la plus grande partie des prédictions, puisqu'il s'agissait déjà d'Histoire à cette période. Néanmoins, certains paragraphes parlent bien du futur, et même de la fin des temps... 

En tout cas, et c'est tout aussi intéressant pour l'Histoire car certains faits ont pu être vérifiés par d'autres écrits et l'archéologie, les faits historiques qui sont relatés dans une partie du Livre de Daniel se produisirent entre 607 et 534 avant J.-C., ce qui fait supposer que l'auteur (Daniel ?) a eu accès probablement à au moins un ouvrage disparu d'un auteur historien inconnu qui parlait de l'histoire de cette période, ou qu'il en a fait lui-même une compilation pour ses textes (qui ont possiblement disparu en grande partie)...

 

Visions

Daniel 3:24,25 : Alors le roi Nebucadnetsar (Nabuchodonosor II) fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers: « N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? » - Ils répondirent au roi: « Certainement, ô roi ! » - Il reprit et dit: « Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un Fils des dieux

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -4

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 4

 

Rencontre pascagoula

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

et de la partie 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-3.html

 

Charles Hickson (né en 1931, mort en 2011) et Calvin Parker (né en 1954)

 

Hickson parker

Le 11 octobre 1973, Charles Hickson, âgé de 42 ans, et Calvin Parker, âgé de 19 ans et tous deux employés du chantier naval voisin de Walker sur la Pascagoula, partent vers 19 h faire une partie de pêche sur la même rivière, un affluent du Mississippi.
 

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -3

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 3

 

Andreasson09

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

et de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

 

Betty Andreasson-Luca, née en 1937.

C'est six années après l'aventure des Hills, que la famille de Betty Andreasson et surtout elle, allait vivre une très étrange histoire, faisant peut-être appel à ce qu'on appellerait peut-être au 21ème siècle, selon certaines hypothèses de physiciens très sérieux, un monde parallèle qui partagerait certaines frontières avec le notre...

Betty3

En 1967, Betty a 30 ans pile

Ce soir du 27 janvier 1967, Betty (qui a donc 30 ans) se trouvait dans sa maison de South Ashburnham, dans le Massachusetts, avec ses sept enfants, ainsi que ses parents. Son mari était à l'hôpital depuis plus d'un mois, victime d'un accident de voiture dont il se remettait lentement...

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -2

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 2

Betty et barney hill soucoupe miniL'OVNI dessiné par les Hill

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

 

BARNEY ET BETTY HILL

Le deuxième cas chronologique d'abduction est devenu aussi l'un des plus célèbres, une véritable aventure qui a d'ailleurs été adaptée à la télévision et qui a aussi probablement servi de stéréotype pendant de nombreuses années sur d'autres cas, notamment ceux mettant en scène les fameux "gris"...

Betty et barney hill

Barney Hill, né en 1922 et donc 39 ans à l'époque, était employé des postes à Portsmouth, dans le New Hampshire, et il est aussi particulièrement impliqué dans la cause des Afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Son épouse Betty, née en 1920 et âgée de 41 ans lors des événements, était superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la même ville. Tous les deux en étaient à leur second mariage.

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -1

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 1

Ufo 05 1951 salzburg 2"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

Salzbourg, Autriche : une abduction étrange

Il s'agit d'un des premiers ou même du premier récit d'un enlèvement étrange en liaison avec le phénomène OVNI. Et d'autant plus étrange que l'enlevé n'a pas cherché du tout la moindre publicité et à même préféré l'anonymat. Il faut dire qu'il s'agit d'un militaire, et qu'il n'a parlé que plus tard, libéré de ses obligations de réserves... 

Son récit est paru dans un journal local canadien, le Prince George Citizen, en décembre 1957, alors qu'il décrit une histoire réellement arrivée le 15 mai 1951. Voici un résumé de son récit, raconté donc par ce soldat resté anonyme, membre de l'armée américaine d'occupation en Allemagne-Autriche, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

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Salzbourg, en Autriche

Il était vers 23 heures, ce 15 mai 1951 dans la banlieue de Salzbourg, en Autriche, et le soldat en question rentrait chez lui à pied lorsqu'il fut soudainement accosté par une silhouette qui braqua une instrument sur lui et le paralysa. Il fixa ensuite une sorte de "plaque" sur sa poitrine et l'être étrange pu facilement le tracter, comme s'il flottait dans les airs, vers un champ voisin où était posé un objet rond d'une cinquantaine de mètres de diamètre.

" Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé (...) J'étais passablement effrayé. "

L'homme et son gardien flottèrent assez rapidement jusqu'au sommet de l'appareil et y pénétrèrent par une ouverture. Le soldat se retrouva dans une espèce de salle, où il fut délivré soudainement de sa paralysie et chuta sur le sol.

" Je ressentis comme une vibration et sus que la salle venait d'être fermée. Puis j'eus la sensation de flotter dans les airs. Je n'avais jamais volé de ma vie (...) J'avais très peur, mais je me disais que j'étais en train de rêver. "
Soudain, la scène s'éclaira comme en plein jour et le soldat put enfin voir son kidnappeur. L'extraterrestre avait une tête cylindrique, avec de grands yeux ronds, pareils à ceux d'un insecte, deux trous à la place du nez et une petite fente en guise de bouche. Sinon, la créature était plutôt humaine d'aspect général, quoique plus petite que la moyenne.

Le vaisseau lui-même était construit en un matériau translucide. Ils décollèrent et mirent le cap sur la Lune, puis sur une autre planète qui avait des champs tout rouges, des rivières bleues, des ponts et des routes. Ils se posèrent dans un champ, parmi d'autres soucoupes, et la créature laissa son détenu seul dans le vaisseau, le temps d'aller discuter avec ses congénères.

" Je me disais que je devais être sur Mars. Je me souvenais de ce que j'avais appris à l'école, que Mars était rouge avec des canaux, alors cela me semblait être Mars, quoique je n'en fusse pas sûr à cent pour cent... "

La créature revint et ils décollèrent pour prendre le chemin inverse. Le soldat fut débarqué là où il avait été enlevé (et de nouveau paralysé de la même façon), puis la soucoupe repartit. Une fois sa mobilité revenue, le témoin prit ses jambes à son cou et se précipita chez lui.

" Mon épouse était encore debout, et elle me vit entrer tout excité. Elle me demanda ce qui m'était arrivé et je lui répondis : « Rien, je suis seulement malade. » Je ne pouvais pas lui raconter mon histoire, parce qu'elle aurait cru que j'étais devenu complètement fou. "

À l'horloge, il s'aperçut que son voyage n'avait duré qu'une heure...

Au rédacteur en chef du Prince George Citizen, ce premier enlevé (connu) expliqua qu'il lui racontait l'histoire parce qu'il souffrait d'une maladie cardiaque, qu'il supposait qu'il n'allait pas vivre encore très longtemps, et que le public avait le droit de savoir ce qui se passait...

On n'entendit plus jamais parler de ce soldat, et l'histoire fut redécouverte des années plus tard par des ufologues en quête de références historiques...

Voici maintenant, enfin retrouvé récemment, l'article en question et le témoignage complet, en vo puis sa traduction par Yves Herbo :

Reall news v14 n05"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

“I was working for the United States Occupation Army in Austria. On May 15, 1951, I was driving for QM Colonel Cousin. He commanded me to drive Mr. Haste to Linz from Salzburg. Mr. Haste was teaching classes to United States soldiers in Linz three times a week. “This particular day I came back as usual from Linz at about 11 o’clock at night and arrived at the motor pool five miles north of Salzburg. I started for home, leaving the car at the motor pool. I took a short cut, and on the left side was brush. It was dark, with no moon. “Suddenly someone came out of the brush and came close to me. I could only see the outline in the dark, but he seemed to have a helmet on. He was about my height, maybe a little shorter. He had something in his hand and he pointed it at me. I thought it was his finger, but it made a ‘click.’ “After the click he waved his hand quickly and I went to put my arm up in front of my face but I was paralyzed. I felt like falling down, but I didn’t. He put a black square plate on my chest and strapped it around my back. I could hear a dog barking in the distance, but I couldn’t hear him walking. He must have walked very easily. I could see his outline as he walked around me. “After he strapped the plate on me he walked in front of me, and pointed the thing in his hand at the plate on my chest rather than at my head like before. He walked away and pulled me after him. I couldn’t move or walk, but he just pulled me along after him. I wasn’t actually in the air, but my full weight wasn’t on the ground. It seemed as if I was light. “Behind the brush was a small field. In the field, hidden from the road, was a round object about 150 feet in diameter. It was dark, and I couldn’t tell what it was. My first thought was that a spy had captured me for some reason. “The thing that led me sort of rose from the ground and took me after him to the top of the object. He did something, either stepped on something or pushed some button, and a door opened and he pulled me after him down into the dark. I was plenty scared and I wondered what would happen next. I got down into the dark and I could finally feel a floor under my feet. “I knew that where I was was either glass or plastic, because the stars could be seen shining up above. Then I saw what looked like the outline of what looked like a door, and he pulled me through into what I later found out was a room of glass or plastic. “He kept his finger, or what I thought was his finger but later saw was some form of pencilshaped object, pointed at me until I was inside the room. He kept it pointed at me all the time, then when I was in the room he took it off me and I sank down to the floor. He went out and I could see his outline. There was a sort of shaking sensation, and I knew the door to the room had shut. “The next sensation I had was rising up into the air. I had never flown in my life. In a few minutes I could see the left half of the moon shining. I was scared, but I figured I was dreaming. Then I started to feel my hands and feet again. I sat up, and then I got up on to my feet. By this time we were in the sunlight. “I looked across the ship and I could see the person that had brought me there. He was standing over by the wall, and there were some levers there. He looked like a person, like we are. A little bit shorter than me. “To me at that time he looked like a devil. He had no hair at all. I could see through the sort of glass helmet. His head was sort of cylinder form. A very high forehead, with big eyes. You could see lots of little eyes in the two big eyes. It seemed to me it looked like the eyes of a fly. No nose at all, just two holes. He had a very small slit for a mouth. It looked like he had skin, it was sort of white. There were two holes for the ears. His skull was very large. “The torso was round kind of like a tin can. The legs were of proportionate length. His arms were a little bit shorter than our arms, I would say. His hands seemed to be three long fingers. I couldn’t see any neck, but he was wearing material that was like silver but wasn’t shiny. This covered all of him except the head part, which had on the helmet. He didn’t look at me at all. “The main part of the ship that I could see from the room I was in appeared to be round and the walls were like glass, but you couldn’t see through them. The floor was made of plastic or glass. In the middle of the floor, under the glass, was a black plate, something like I had strapped on my chest. From the corners of the plate, which looked about ten feet square, black beams ran to the walls of the ship. “I could see under the black plate and there seemed to be a duplicate room on the other side of the ship. I could see the same kind of levers on the wall as the Thing was standing beside. “As soon as we came out in the sun, I could feel burning heat, but he pulled a lever, and a covering like blue water came over the roof. Then the sun was normal, but I could still see through it. “My first thought was that I was dreaming, and then my second thought was that I was dead and that my soul was rising up. “The ship was not rotating or going sideways, but kind of gliding straight up. I could see the Sun like a ball of fire, and the Moon was like a silver ball, but the rest was darkness. Suddenly, as I looked up, the Moon was right above us and it seemed to come down at us. Suddenly we were both standing on what had been the roof. We seemed to be about a quarter of a mile above the Moon. “I could see clearly the craters on the surface of the moon. There were lots of them. The ground seemed to be a grayish colour, and I could see rocks and hills. We were in the sunny part of the moon. The ship glided to the right and into the darkness. “Then the driver stopped the ship. I could feel it sort of waiting. It was dark all around outside, but the sun seemed to shine into the ship. I saw the thing take one of the pencil things that he pointed at me, and he pointed it downwards. I thought at that time he must be from the moon and that he was signaling someone down below. “There was no noise from the ship or from the signal. After about five minutes we started to move again to the right. My first thought was that we were going back to Earth. But I could see the outline of America and Asia and I could see clouds. “The Earth and the moon were going away from me very fast. Then I began to think this was from another planet. “Suddenly another planet seemed to loom up in front of us, and I thought we were going to crash into it. I was sure of this but the driver suddenly stopped it again, but there was no jerk. I realized then we were still quite a way from the planet, and then we started to glide sideways down towards the ground. “I looked out over the land and it looked like paradise. “As we went down I looked over the land, and on one side were red fields. On the other side there were what looked like grey-green fields. Some places in the fields were what looked like big chimneys rising from the ground. It was bright daylight and the sun was shining with no clouds in the sky. “We were approaching the red fields and I could see rivers with blue water in them. The rivers ran straight and at intervals there were bridges built across them and I could see roads. The bridges were just like our bridges. “From up high I could see no sign of life. “Then we glided to a field that was filled with the saucers like I was in. There appeared to be hundreds of them. They were of different colours, grey, gold and silver. But there were no black or red ones. “The driver stopped the ship about a quarter of a mile above them by just pulling a lever. Then we went straight down until we were about 20 or 30 feet from the ground, and he parked the ship on a high platform. “As we went down I could see the same kind of people were in them like my driver. “When we got on the platform the driver pulled a lever and the glass slid back, and he went outside. He put the pencil-like thing to his chest and slowly dropped to the ground like a falling leaf. He then started to walk very fast along to the third or fourth saucer. He pointed the pencil at his chest again and sort of jumped into the ship. He was inside that ship for about ten minutes. I could see that the Thing in the other ship was smaller than the driver of the ship I was on. “While he was inside the ship I looked around at the other saucers and I could see the same type of people. “Suddenly. Quite a way away I saw two ships that had people from Earth on them. One ship was sort of dirty looking and there was one man, one woman, and two kids on it. In another saucer nearby that kind of golden I saw one man and one woman. “I was going to wave at them but I felt scared. I was waiting for them to wave but they didn’t wave. After I saw them I thought that I would have to stay here with them now. “Down on the ground I could see big red flowers growing. They looked something like our sunflowers. There were some green patches between them. There were flowers as far as the eye could see. The earth could be seen in patches too and it was just the same as our Earth. I got to thinking that I must be on Mars. I remembered what I had learned in school about it being red with canals, and it seemed to me this must be Mars, although I wasn’t 100 per cent sure because I kind of lost location of things when we had left the Moon. “Then the driver of the ship came back from the other ship. He got back inside and closed the door again. Then we took off the same way we had come. We went up and up into the darkness and then I could see a moon that looked like a tin ball. We came quite close to it, and I could see it was smooth and silvery, without any signs of craters on it. “I didn’t know where we going then. I thought we might be going further yet. After about ten minutes, I could see what looked like half our moon and I realized we were approaching the sunny side of Earth. “I was very glad to see that it was the Earth. But we came at it with such a terrible speed that I thought for sure we would crash. The driver stopped the ship again when we seemed to hit the atmosphere, and he glided down towards Earth. I seemed to know he was going to take me back to where he found me, but I had the impression he was going to kill me because he would want to keep it secret. “We came into the darkness and then went down to the ground and I knew we at the same place he picked me up. “I was really afraid he would kill me. He opened the door and took the small pencil thing and pulled me out the door the same way he pulled me in. He guided me right back to the road. At that time I could walk, but I was very light and he was just pulling me. “He took the pencil from my chest and pointed it at my head. At that moment a dog started to bark at us from about a quarter mile up the road and it seemed to have startled him, because the pencil-thing clicked and nothing happened to me. “I knew from the first experience I should be paralyzed, so I just pretended to be so that he wouldn’t know. He took the plate off my chest and went back to the ship. “I stayed the way I was until I saw the outline of the saucer going off into the distance. Then I ran home. “My wife was still up and she saw me all excited. She asked what had happened and I told her, “Nothing, I’m just sick.” “I couldn’t tell her about the experience because she would have thought I was completely crazy. I noticed the time when I got home and it was 12:20 a.m. The whole trip had taken about an hour. I think when the Thing pointed the pencil at my head it was to make me forget what had happened, or else to kill me, I don’t know which. “I have not told anyone else about this for two reasons. First, no one would ever believe me, and they would want to lock me up as a crazy man. Second. I am sure those people on Mars know everything that is happening here, and if I had told people about it before they would have taken me away again, or killed me. “I’m telling people now in order to help people to know what is going on in space. My heart is bothering me now, and I feel I won’t be living too much longer, so I have nothing to fear from those Martian people. “From this experience I’ve had, I feel those people’s culture and scientific knowledge is much ahead of ours. They don’t need satellites to launch their spaceships and they have conquered many of the problems of space we are trying to conquer. They seem to power their ships with rays, maybe light rays, but it’s not with motors like ours. “My experience and seeing those other earth people on that planet show me those creatures have a great knowledge of the people here and are much ahead of us. The creature treated me only as an animal. “After that incident I couldn’t stay in that country, and in October of that year I came out to Canada. I have finally felt I want to make this story public. “With two satellites up circling the globe now (1957), maybe a few more people will believe my story. Anyway, I have told you it just as I remember it happening – and it is as clear as yesterday.” 

L'auteur de cet article est le rédacteur en chef Ron Powell. La coupure d'origine a été retrouvée et reproduite par le chercheur Chris Aubeck sur son site "Magonia exchange" il n'y a pas longtemps et il a intitulé l'article “Older Than The Hills”. Ce journal canadien était un journal classique d'informations sans aucune imagination, qui racontait les petites histoires réelles locales, telles que les accidents, les chats perdus, les naissances et décès, l'actualité des écoles et de la municipalité, etc... Aucune fiction, et encore moins de science-fiction ou de prospective-fiction...

Traduction : " Je travaillais pour l'Armée d'occupation des États-Unis en Autriche. Le 15 mai 1951, j'étais chauffeur pour le QM Colonel Cousin. Il m'a ordonné de conduire M. Haste de Salzbourg à Linz. M. Haste enseignait des cours aux soldats américains à Linz trois fois par semaine.

" Ce jour-là, je suis revenu comme d'habitude de Linz vers 11 heures du soir et suis arrivé à l'usine de moteurs à cinq miles (8 km) au nord de Salzbourg. J'ai commencé à me diriger vers la maison, en laissant la voiture à l'usine de moteur. J'ai pris un raccourci, et sur le côté gauche il y avait une haie. Il faisait sombre, sans lune.

" Soudain, quelqu'un est sorti de la haie et est venu près de moi. Je ne pouvais voir son contour dans l'obscurité, mais il semblait avoir un casque. Il était de ma taille, peut-être un peu plus petit. Il avait quelque chose dans sa main et il le pointa sur moi. Je pensais que c'était son doigt, mais ça a fait un «clic».

" Après le clic, il agita sa main rapidement et j'ai voulu passer mon bras en face de mon visage mais j'étais paralysé. Je me sentais comme tomber, mais je ne l'ai pas fait. Il a mit une plaque carrée noire sur ma poitrine et l'a attachée autour de mon dos. Je pouvais entendre un chien aboyer au loin, mais je ne pouvais pas l'entendre marcher. Il a dû marcher très facilement. Je pouvais voir sa silhouette marcher autour de moi.

" Après avoir attaché la plaque sur moi, il marcha devant moi, et a pointé la chose dans sa main sur la plaque sur ma poitrine plutôt que vers ma tête comme auparavant. Il est reparti et me tira derrière lui. Je ne pouvais pas bouger ou marcher, mais il m'a juste tiré tout du long derrière lui. Je n'étais pas réellement en l'air, mais mon poids n'était pas sur le sol. C'est comme si j'étais léger.

" Derrière la haie se trouvait un petit champ. Sur le terrain, caché de la route, se trouvait un objet autour de 150 pieds de diamètre (50 m.). Il faisait sombre, et je ne pouvais pas dire ce que c'était. Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé pour une raison quelconque. La chose m'a cueilli comme une sorte de rose du sol et m'a emmené après lui vers le haut de l'objet. Il a fait quelque chose, soit il est intervenu sur quelque chose ou a poussé certains boutons, et une porte s'est ouverte et il m'a tiré après lui vers le bas dans l'obscurité. J'avais très peur et je me demandais ce qui allait arriver. Je suis descendu dans l'obscurité et je pouvais enfin sentir un sol sous mes pieds.

" Je savais que c'était du verre ou du plastique où je me trouvais, parce que les étoiles pouvaient être vues briller en haut. Puis j'ai vu ce qui ressemblait à l'aperçu à une porte, et il m'a tiré à travers, dans ce que j'appris plus tard comme étant une chambre de verre ou de plastique. Il a gardé son doigt, ou ce que je pensais était son doigt, mais j'ai vu plus tard que c'était une sorte d'objet en forme de stylo, pointé sur moi jusqu'à ce que je sois dans la chambre. Il l'a gardé pointé sur moi tout le temps, puis une fois que j'étais dans la chambre, il a pris congé et je me laissa tomber sur le sol. Il est sorti et je pouvais voir sa silhouette. Il y eut une sorte de sensation de secousse, et je su que la porte de la chambre s'était fermée.

" La sensation suivante que j'avais était qu'on s'élevait en l'air. Je n'avais jamais volé de ma vie. En quelques minutes, je pouvais voir la moitié gauche de la lune brillante. J'ai eu peur, mais je pensais que je rêvais. Puis je commençais à sentir mes mains et mes pieds à nouveau. Je me suis assis, et puis je me suis levé sur mes pieds. A ce moment, nous étions dans la lumière du soleil.

" Je regardais à travers le vaisseau et je pouvais voir la personne qui m'avait amené là. Il était debout contre un mur, et il y avait quelques leviers là-bas. Il ressemblait à une personne, comme nous sommes. Un peu plus petit que moi. « Pour moi, à ce moment-là, il ressemblait à un démon. Il n'a pas de cheveux du tout. Je pouvais voir à travers l'espèce de casque en verre. Sa tête avait une sorte de forme de cylindre. Un front très haut, avec de grands yeux. On pouvait voir beaucoup de petits yeux dans les deux grands yeux. Il me semblait que ça avait l'air comme les yeux d'une mouche. Pas de nez du tout, seulement deux trous. Il avait une très petite fente comme bouche. Il se voyait comme s'il avait de la peau, qui était en quelque sorte blanche. Il y avait deux trous pour les oreilles. Son crâne était très grand. Le torse était rond comme une sorte de boîte de conserve. Les jambes étaient d'une longueur proportionnelle. Ses bras étaient un peu plus courts que nos bras, je dirais. Ses mains semblaient être juste trois longs doigts. Je ne pouvais voir aucun cou, mais cela semblait matérialisé comme s'il était comme de l'argent, mais sans briller. Cela couvrait tout de lui, sauf la partie de la tête qui était sous le casque. Il ne me regardait pas du tout.

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Une reconstitution d'un "gris", un des "abducteurs" les plus décrits par les enlevés...

" La partie principale du navire que je pouvais voir de la chambre semblait être ronde et les murs étaient comme du verre, mais on ne pouvait pas voir à travers eux. Le sol était fabriqué en matière plastique ou en verre. Au milieu du plancher, sous le verre, il y avait une plaque noire, quelque chose d'identique à ce que je avais d'attaché sur ma poitrine. A partir des coins de la plaque, qui avait l'air d'environ dix pieds carrés (3 mètres ²), des poutres noires couraient sur les murs du navire. Je pouvais voir sous la plaque noire et il semblait y avoir une chambre double de l'autre côté du navire. Je pouvais voir le même genre de leviers sur le mur que comme celui où la chose était debout à côté.

" Dès que nous sommes sortis au soleil, je pu sentir la chaleur brûlante, mais il a tiré un levier, et une couverture comme de l'eau bleue est venue sur le toit. Mais le soleil était normal, et je pouvais encore voir à travers elle. Ma première pensée fut que je rêvais, et puis ma seconde pensée fut que j'étais mort et que mon âme s'élevait. Le navire ne tournait pas ou n'allait pas sur le côté, mais glissait légèrement vers le haut. Je pouvais voir le soleil comme une boule de feu, et la Lune était comme une boule d'argent, mais le reste était obscur. Tout à coup, comme je levai les yeux, la Lune était juste au-dessus de nous et elle semblait descendre sur nous. Tout à coup, nous étions tous deux debout sur ce qui avait été le toit. Il m'a semblé être à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus de la Lune. Je pouvais voir clairement les cratères sur la surface de la lune. Il y en avait beaucoup. Le sol semblait être d'une couleur grisâtre, et je pouvais voir des rochers et des collines. Nous étions dans la partie ensoleillée de la lune. Le navire a glissé vers la droite et dans l'obscurité.

" Ensuite, le conducteur a arrêté le vaisseau. Je pouvais ressentir comme une sorte d'attente. Il faisait noir tout autour à l'extérieur, mais le soleil semblait briller dans le vaisseau. Je vis la chose prendre l'une des choses comme un crayon qu'il m'avait pointé dessus, et il l'a pointé vers le bas. Je pensais à ce moment-là, qu'il devait être de la lune et qu'il faisait signe à quelqu'un en bas. Il n'y avait pas de bruit du vaisseau ou à partir du signal. Après environ cinq minutes, nous avons commencé à nous déplacer à nouveau vers la droite. Ma première pensée était que nous allions vers la Terre. Mais je pouvais voir le contour de l'Amérique et de l'Asie et je pouvais voir des nuages.

" La Terre et la Lune allaient loin de moi très vite. Puis je commençais à penser que c'était une autre planète. Tout à coup une autre planète semblait surgir devant nous, et je pensais que nous allions nous planter dedans. J'étais sûr de cela, mais le pilote s'est soudainement arrêté à nouveau, mais il n'y avait pas de secousses. Je compris alors que nous étions encore assez loin de la planète, puis nous avons commencé à glisser latéralement vers le sol. Je regardai sur le sol et cela avait l'air comme un paradis. Lorsque nous sommes descendus je regardais sur le sol, et sur un côté il y avait des champs rouges. De l'autre côté, il y avait ce qui ressemblait à des champs gris-vert. A certains endroits dans les champs il y avait ce qui ressemblait à de grandes cheminées qui sortaient de terre. C'était la lumière du jour et un soleil brillait sans nuages ​​dans le ciel. Nous approchions des champs rouges et je pouvais voir des rivières avec de l'eau bleue. Les rivières courraient tout droit et à des intervalles, il y avait des ponts construits à travers elles et je pouvais voir des routes. Les ponts étaient comme des ponts (terrestres). De très haut, je ne pouvais voir aucun signe de vie.

" Ensuite, nous glissions vers un champ qui était rempli avec des soucoupes comme celle où je me trouvais. Il semblait y en avoir des centaines. Elles étaient de différentes couleurs, gris, or et argent. Mais il n'y en avait pas de noires ou rouges. Le pilote a arrêté le vaisseau à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus d'elles simplement en tirant un levier. Puis nous sommes allés directement vers le bas jusqu'à ce que nous étions environ à 20 ou 30 pieds (6 à 9 mètres) du sol, et il a garé le vaisseau sur une plate-forme haute. Pendant que nous sommes descendus, j'ai pu voir que le même genre de personnes étaient en elles, comme mon pilote. Quand nous sommes arrivés sur la plate-forme, le pilote a tiré un levier et le verre a glissé en arrière, et il est sorti. Il a mis la chose en forme de crayon vers sa poitrine et est lentement tombé au sol, comme une feuille qui tombe. Il a ensuite commencé à marcher très vite le long de la troisième ou quatrième soucoupe. Il a pointé le crayon vers sa poitrine et a en sorte sauté dans le vaisseau. Il était à l'intérieur de ce vaisseau pendant environ dix minutes. Je pouvais voir que la chose dans l'autre navire était plus petite que le pilote du vaisseau où j'étais. Pendant qu'il était à l'intérieur du vaisseau, je regardais autour les autres soucoupes et je pouvais voir le même type de personnes.

" Soudainement, vers un chemin au loin, je vis deux vaisseaux qui avaient des gens de la Terre en elles. Un vaisseau avait un look poussiéreux et il y avait un homme, une femme et deux enfants à l'intérieur. Dans une autre soucoupe à proximité d'un genre doré, je voyais un homme et une femme. J'allais faire des saluts vers eux, mais je me suis senti effrayé. J'attendais qu'ils fassent des signes, mais ils n'ont pas fait de signes. Après les avoir vus, je pensais que je devais rester ici avec eux maintenant. Poussant sur le sol, je pouvais voir de plus en plus de grandes fleurs rouges. Elles avaient l'air de quelque chose comme nos tournesols. Il y avait quelques taches vertes entre elles. Il y avait des fleurs aussi loin que l'œil pouvait voir. La terre pouvait être vue dans des taches aussi, et c'était tout de la même façon que notre Terre. Je suis arrivé à penser que je devais être sur Mars. Je me suis rappelé ce que j'avais appris à l'école à ce sujet, qu'elle était rouge avec des canaux, et il me semblait que ce devait être Mars, bien que je n'en soit pas à 100 pour cent sûr, parce que j'ai en sorte perdu l'emplacement des choses quand nous avions quitté la Lune.

" Ensuite, le pilote du vaisseau est revenu de l'autre navire. Il est rentré à l'intérieur et referma la porte. Ensuite, nous avons décollé de la même manière que nous étions arrivés. Nous sommes allés jusque dans l'obscurité, puis je pouvais voir une lune qui ressemblait à une boule d'étain. Nous sommes venus très près d'elle, et je pouvais voir qu'elle était lisse et argentée, sans aucun signe de cratères sur elle. Je ne sais pas où nous allions alors. Je pensais que nous pourrions être allé plus loin encore. Après environ dix minutes, je pouvais voir ce qui ressemblait à la moitié de notre lune et je me suis aperçu que nous approchions du côté ensoleillé de la Terre. Je fus très heureux de voir que c'était la Terre. Mais nous sommes arrivés sur elle avec une telle vitesse horrible que je pensais à coup sûr nous crasher. Le pilote a arrêté le vaisseau à nouveau quand il nous a semblé frapper l'atmosphère, et il se glissa vers le bas vers la Terre. Je semblais savoir qu'il allait me ramener à l'endroit où il m'avait trouvé, mais j'eu l'impression qu'il allait me tuer parce qu'il voudrait le garder secret. Nous sommes arrivés dans l'obscurité, puis sommes descendus à terre et je nous savions au même endroit, où il était venu me chercher.

" J'ai eu vraiment peur qu'il allait me tuer. Il ouvrit la porte et a pris la chose petit crayon et me tira par la porte de la même manière. Il m'a guidé jusqu'au retour à la route. A ce moment, je pouvais marcher, mais j'étais très léger et il me tirait juste. Il a ôté le crayon de ma poitrine et le pointa sur ma tête. A ce moment, un chien a commencé à aboyer sur nous à environ un quart de mile (400 m) sur la route et il semblait avoir été surpris, parce que le crayon-chose a cliqué et rien ne se passait pour moi. Je savais de la première expérience que je serais paralysé, alors j'ai fait semblant de l'être pour qu'il ne sache pas. Il a pris la plaque de ma poitrine et il est retourné à bord du navire. Je suis resté comme j'étais jusqu'à ce que je voie le contour de la soucoupe partir au loin. Puis je courus à la maison.

" Ma femme était encore debout et elle m'a vu tout excité. Elle a demandé ce qui était arrivé et je lui ai dit: « Rien, je suis juste malade.» Je ne pouvais pas lui parler de l'expérience parce qu'elle aurait pensé que j'étais complètement fou. Je remarquai le moment où je suis rentré et il était 00h20. Tout le voyage avait pris environ une heure. Je pense que quand la chose a pointé le crayon sur ma tête, c'était pour me faire oublier ce qui était arrivé, ou bien me tuer, je ne sais pas quoi. Je n'ai rien dit à personne d'autre à ce sujet pour deux raisons. Tout d'abord, personne ne pourrait jamais me croire, et ils voudraient m'enfermer comme un homme fou. Secondement, je suis sûr que ces gens sur Mars savaient tout ce qui se passe ici, et si je l'avais dit aux gens avant, ils m'auraient pris à nouveau, ou me tueraient.

" Je suis prêt à le dire aux gens maintenant afin d'aider les gens à savoir ce qui se passe dans l'espace. Mon cœur me dérange, et je sens que je ne vais plus vivre très longtemps, donc je n'ai rien à craindre de ces gens martiens. A partir de cette expérience que j'ai eu, je sens que la culture de ces personnes et leurs connaissances scientifiques sont en avance sur les nôtres. Ils ne nécessitent pas de satellites pour lancer leurs vaisseaux spatiaux et ils ont conquis la plupart des problèmes de l'espace que nous essayons de conquérir. Ils semblent alimenter leurs navires avec des rayons, des rayons de lumière peut-être, mais ce n'est pas avec des moteurs comme les nôtres. Mon expérience et de voir d'autres personnes de la Terre sur cette planète me montre que ces créatures ont une grande connaissance des gens d'ici et sont très en avance sur nous. La créature m'a traité seulement comme un animal. Après cet incident, je ne pouvais pas rester dans ce pays, et en Octobre de cette année 1951, je suis venu au Canada. J'ai finalement senti que je voulais rendre cette histoire publique. Avec deux satellites autour du globe maintenant (en 1957), peut-être qu'un peu plus de gens vont croire mon histoire. Quoi qu'il en soit, je vous ai dit juste ce dont je me souviens qu'il s'est passé - et c'est aussi clair que hier ".

Les deux satellites cités au dernier chapitre étaient Spoutnik 1 et 2. Ils ont été lancés par la Russie à l'automne 1957 et ont été les premières créations de l'homme en orbite autour de la Terre et ont inauguré ce qui est venue à être connue comme l'ère spatiale...

Ce tout premier témoignage d'un "abducté", ou d'un être humain non contacté et involontairement amène évidemment certaines réflexions. Le premier réflexe facile, peureux et pas si rationnel que ça est bien sûr de nier le tout en bloc et de dire que cette histoire est une pure invention du rédacteur en chef de ce journal canadien, qui a voulu rebondir quelques mois après sur le lancement des Spoutniks russes. Pas très rationnel car on ne voit pas comment ce journaliste se serait soudainement découvert un grand talent d'auteur de science-fiction, en plus fortement inspiré et ayant des connaissances manifestes des anciens textes sacrés égyptiens, hindous, aztèques hébraïques, sumériens, car ce voyage ressemble fortement à un voyage initiatique (et muet) vers un univers d'une autre dimension, avec la même apposition d'une "clé" porteuse de connaissances ou de "pouvoirs" sur la poitrine et le front... Ce témoignage nous ramène à l'évidence devant (et la contradiction est là) la réalité plusieurs fois démontrée de l'existence d'une déformation de notre physique et "matérialité" de notre univers conscient. Celui dont l'être humain pense avoir une certaine conscience figée et commune, partagée par tous et donc démontrée de facto par cette communauté de perception. Ce genre de témoignage, qui rejoint les témoignages religieux, mythologiques et légendaires avec leurs parts d'irréalismes et "d'impossibilités" physiques et cartésiennes, est assez précisément ce qui caractérise souvent les perceptions des êtres humains confrontés à ce genre de phénomène, qu'ils vivent réellement et bien physiquement...

Et le fait que ce genre de témoignage soit assez rare en final (même si sur la durée de la civilisation humaine, ils se multiplient) est bien décrit et expliqué par le témoin lui-même : la peur du ridicule ou d'être prit pour de la folie. On note aussi que les "contactés" ou "enlevés" ont très rarement tiré quelque chose de positif de leur volonté de témoignage... tout comme les "saints" ou ceux qui ont voulu témoigner de leurs perceptions "étranges" dans le passé, ils se retrouvent la plupart du temps "lapidés" réellement ou pratiquement selon leur époque...

Alors oui, tout comme Jung a affirmé la réalité d'une étrange et anormale synchronicité dans la destiné des êtres humains (et il y a probablement un lien avec les phénomènes étranges de ces perceptions de la conscience humaine), j'affirme que la réalité humaine n'est pas seulement celle qui est partagée par l'ensemble des consciences humaines (ce monde matériel que nous voyons et expérimentons tout au long de notre existence sur ce plan de réalité), mais que cette réalité déborde largement le cadre de nos connaissances des lois physiques, et qu'elle peut se révéler sans prévenir et sans raison connue à nos perceptions individuelles, non préparées à son existence aussi large (et donc en contradiction avec notre apprentissage "banal" de la réalité commune) tant dans le panel des fréquences d'ondes que celui de la matière. Nous savons que nos sens sont incomplets (nos oreilles, nos yeux, notre sens du toucher ou des odeurs même, etc... ne nous permettent pas de percevoir toute la réalité de notre propre univers !), y compris par rapport à certains animaux, mais nos progrès scientifiques dans les domaines des ondes, mais aussi des particules en ce qui concerne la matière, nous le démontrent de plus en plus, prouvant que notre réalité est forcément fausse, ou tout au moins fortement incomplète... 

Vouloir être foncièrement "rationnel", ou "zététicien" et même simplement sceptique, cartésien, dans un univers prouvé comme étant en partie faux, incomplet, non connu en finalité dans sa réalité totale (car sinon les accélérateurs de particules sont de l'escroquerie !) ne relève-t-il pas en fait tout aussi bien de la folie ? Ou tout au moins ayant une volonté de limiter les progrès humains et la seule chose qui l'a fait évoluer tout au long des siècles : son imagination, sa curiosité, sa volonté de vouloir se projeter dans le futur et l'inconnu ? Le simple fait de vouloir absolument "prouver" certaines choses dans un monde qui n'est lui-même prouvé qu'en partie n'est-il pas "castrateur" et erroné en soit ? Par exemple, le fait que nous ne connaissions que la Vie de la planète Terre devrait impliquer que seule la vie terrestre existe ? La Vie est-elle un phénomène improbable ou tout au contraire un phénomène naturel et même inéluctable ? 

Déjà, scientifiquement, les débats sur la probabilité de l'apparition de la Vie, sur la Terre ou même ailleurs dans l'univers, ne sont pas clos... Si on écoute le spécialiste Jacques Monod, l'apparition de la vie est un phénomène hautement improbable : la molécule contenant la structure de l'ADN n'est pas seulement un problème, c'est une énigme incroyable. Le biochimiste Francis Crick, découvreur de cette structure, a même disserté sur un véritable "miracle", avec même sa "solution" : la vie a été importée de l'espace, par des extra-terrestres ! (ce qui ne fait que déporter le problème ailleurs selon le généticien Albert Jacquard). Par contre, ceux qui pensent que la vie est répandue partout dans l'univers (c'est actuellement la théorie "majoritaire" parmi les scientifiques), soulignent la rapidité de son apparition sur la Terre : on a découvert des fossiles d'algues bleues très primitives, imprimés dans des roches vieilles d'au moins 3.5 milliards d'années. Mais le problème est que non seulement on ne comprend toujours pas l'apparition des premières molécules géantes de la vie (les protéines et les acides nucléiques - l'ADN et l'ARN et leur synthèse naturelle), mais il y a aussi un long chemin inconnu pour expliquer l'apparition des premières cellules organisées, sans compter le problème épineux de l'évolution des êtres vivants d'un état "simple" à un état "complexe"... Le biologiste Michael Denton a résumé ces problèmes de l'apparition puis de l'évolution de la vie dans son livre devenu célèbre : " Evolution. Une théorie en crise ", qui suggère de fait un dépassement du cadre théorique actuel, comme l'a fait d'ailleurs la physique avec la physique quantique au 20ème siècle...

Comment Michael Denton décrit la complexité de la Vie a surpris tous ceux qui ne sont pas familiers avec les microscopes, mais c'est une réalité à ne jamais oublier : Une cellule vivante compte dans les dix mille milliards d'atomes. Si on pouvait l'agrandir jusqu'à une taille de 20 kilomètres de diamètre (les atomes auraient alors la taille d'une boule de billard), " on découvrirait alors un objet d'une complexité et d'une finalité adaptative sans pareil ". A sa surface, on verrait des millions d'accès s'ouvrant et se fermant pour laisser passer un flux continu de matériaux entrant et sortant. A l'intérieur, on contemplerait un monde d'une complexité ahurissante : réseau de couloirs et de canaux allant dans toutes les directions, " certains conduisant à la banque de mémoire centrale du noyau, d'autres aux unités de traitement et d'assemblage. Le noyau lui-même serait une vaste chambre sphérique de plus d'un kilomètre de diamètre, semblable à un dôme géodésique ; à l'intérieur, on discernerait des kilomètres de chaînes torsadées de molécules d'ADN bien empilées en rangées ordonnées ". Denton développe ainsi une vision de ces " étranges machines moléculaires " qui impose avec force l'idée qu'elles n'ont pu se manifester par hasard, comme le voudrait la théorie classique de l'évolution appliquée à l'apparition de la vie. L'idée de hasard extrême, soutenue par Jacques Monod, est selon Denton notoirement insuffisante pour justifier cela. Denton n'est pas pour autant un "créationniste", car il suggère une autre piste : " Les systèmes vivants pourraient posséder une propriété, une caractéristique nouvelle, encore inconnue, qui pourrait avoir joué un rôle dans l'évolution. Qui aurait cru, il y a quelques années, que les oiseaux sont sensibles au champs magnétique terrestre ? "... Denton en rajoute en citant d'autres domaines encore inexpliqués de la biochimie, tels que l'embryologie, la morphogenèse (ou croissance des formes), le fonctionnement du cerveau, la nature de la conscience... y compris le sujet principal du livre, la théorie de l'évolution de Charles Darwin (1859), dont les conceptions peuvent être résumé ainsi : " la variabilité des individus au sein d'une espèce et la sélection naturelle des plus aptes à vivre et à se reproduire ".Il s'agit donc d'un processus d'évolution graduelle, à petits pas, qui a été complété au 20ème siècle avec les mutations génétiques qui se produisent au hasard, et surtout par la recombinaison des gènes lors de la reproduction. Dans cette théorie, l'évolution est donc hasardeuse et progressive, et elle est illustrée par de nombreux exemples bien réels. Mais il y a tout de même un gros problème car cette théorie darwinienne, si elle explique assez bien la " micro-évolution " au sein d'une espèce ou entre deux espèces voisines, en revanche, la " macro-évolution " semble procéder par sauts rapides, en contradiction complète avec la théorie. En fait, Darwin était lui-même très conscient du problème : " L'imagination doit combler de très grands vides ".

L'étude des fossiles confirme ce problème : il y a une cruelle pénurie de formes transitoires (à part quelques rares exceptions) entre les principaux groupes d'organismes vivants, comme si le monde vivant était discontinu. Depuis Darwin, les paléontologistes n'ont cessé de chercher des " chaînons manquants ". Or, souligne Michael Denton, si " les roches n'ont cessé de livrer des formes de vie nouvelles, fascinantes, voire bizarres, jamais elles n'ont rapporté aucune des myriades de formes de transition invoquées par Darwin ". Cette constatation fort embarrassante était devenue " le secret professionnel de la paléontologie ", selon le mot du paléontologue Stephen Jay Gould. Ce dernier a d'ailleurs proposé, avec son collègue Eldredge, une autre théorie que celle de Darwin, dite " des équilibres ponctués ", ou le saltationnisme, selon laquelle les nouveaux types d'organismes surgiraient soudainement, par larges sauts évolutifs. Mais cette théorie, même si elle a maintenant la faveur de beaucoup de spécialistes, ne rapporte pas l'unanimité non plus. Car si les intervalles mineurs, du type chien/renard ou rat/souris sont ainsi explicables, il n'en est rien des passages d'une grande branche à une autre, ni de l'apparition d'organes hautement complexes, comme l’œil ou l'aile de l'oiseau par exemple, sans transition, prêts à l'emploi, en quelque sorte... 

Le grand neurologue, Sir John C. Eccles, spécialiste du cerveau et prix Nobel de médecine, va plus loin encore, car il n'accepte la théorie sur l'évolution que jusqu'à un certain point. Il montre du doigt ses limites dans l'émergence de la conscience, une autre énigme qu'il présente dans son livre " Evolution du cerveau et création de la conscience ". " je me concentrerai sur l'événement le plus extraordinaire dans le champs de notre expérience, à savoir l'avènement de chacun de nous en tant qu'être auto conscient unique. C'est un miracle à tout jamais au-delà des possibilités d'explication de la science ". " Puisque les solutions matérialistes sont incapables d'expliquer notre expérience d'unicité, je me sens contraint d'attribuer l'unicité du moi (ou de l'âme) à une création spirituelle d'ordre surnaturel. Pour m'exprimer en termes théologiques : chaque âme est une "création divine" nouvelle implantée dans le fœtus à un moment compris entre la conception et la naissance ". Selon Eccles, l'explication du tout, c'est la théorie classique de l'évolution, mais elle ne suffit pas, il faut y ajouter le surnaturel. Mais pour la majorité des biologistes actuels, il faut écarter tout autant l'idée de hasard extrême que celle d'intervention surnaturelle à rép&

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Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Grotte sainte baume

La grotte de Sainte-Baume transformée en église

 

Encore une petite incusion dans le monde des légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, faisant suite à la série d'articles déjà mentionnée dans le dernier dont vous trouvez le lien ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Sur les traces de Marie-Magdeleine

L'Histoire écrite est très confuse au sujet de Marie de Magdala : il s'agirait d'une femme très riche, une Galiléenne malade que Jésus guérit et qui devient l'une des mécènes financières du groupe de Jésus, mais il s'agirait aussi de Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure. Et enfin, c'est aussi une prostituée, "la pécheresse anonyme", qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle (Marie de Magdala) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques. C'est également elle qui reçoit la mission d'annoncer la résurrection du Christ aux autres disciples, ce qui fait d'elle "l'Apôtre des Apôtres" (la 13eme apôtre selon certains). La phrase prêtée à Jésus au moment de sa rencontre avec Marie-Madeleine, "Ne me touche pas", ou "Ne me retiens pas", peut laisser supposer une relation privilégiée avec Jésus. On pourrait aussi supposer, avec le modernisme et les sciences, que Jésus était "ressuscité" sous la forme d'un hologramme, d'un fantôme ou d'une projection, d'où sa demande de ne pas être approché ou touché (car il n'est pas réellement là physiquement !)... Mais la dizaine de versets qui concerne Marie-Madeleine ne permet guère d'aller plus loin de toute façon la concernant... A partir du IIe siècle, apparaissent des évangiles dits apocryphes, "cachés", non reconnus par l'Eglise, comme celui de Marie-Madeleine, qui placent les femmes au premier plan. Dans l'évangile de Thomas, Marie-Madeleine fait ainsi partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche. "La pécheresse repentie" devient très tôt une égérie des Eglises gnostiques, formant un couple sacré avec Jésus... A la fin du VIe siècle, le Pape Grégoire le Grand déclare que Marie de Magdala et ces deux autres femmes ou apparences n'en forment qu'une : la fidèle disciple, l'amie et la prostituée sont ainsi réunies afin de promouvoir une figure charismatique de repentance, brandie en exemple à la gent féminine !

Après "l'Histoire" très trafiquée par l'Eglise, mais la seule parvenue jusqu'à nous, voici la Tradition et la Légende...

Lazare, riche propriétaire terrien habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Palestine. Cette dernière, gravement malade, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était aux alentours, elle se précipita à un repas auquel participait le Christ. Elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Fidèle au Christ, elle le suivra...

Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit : "Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu". C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples, qui vont se répandre dans le monde.

La légende raconte ensuite comment Marie-Jacobé (soeur de la Sainte-Vierge), Marie-Salomé (la mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et Maximin, tous chassés de Palestine sur une barque sans voile ni rame, abordèrent les plages provençales. Le débarquement des Saints en Provence se situe selon les hagiographes vers l'an 48 après J.C. 

Ils débarquèrent à un endroit qui deviendra les Saintes-Maries-De-La-Mer, et édifièrent un autel en terre pétrie pour y célébrer leurs mystères. Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité atteignirent ensuite Marseille. Marthe s'en alla seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se cachaient dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent clandestinement les premiers chrétiens pendant un moment. Bientôt, Madeleine préféra la solitude de la contemplation amoureuse à la vie active de prédicateur que choisit Lazare. Elle gravit les pentes de ce grandiose massif de la Sainte-Baume qu'elle allait illustrer à jamais. Tout en haut du massif sacré de l'ancien peuple gaulois des Ligures s'ouvre une grotte particulière.

Sainte baume la grotte2

Le site de la Grotte de Sainte-Baume



Elle est orientée au nord-ouest, ce qui signifie que le soleil n'y pénètre qu'avec répugnance. Elle est fort humide et, toute l'année, l'eau y dégoutte interminablement, sauf au-dessus d'un petit tertre qui reste sec. On la nommait l'Antre Pleureur et plus tard, on devait affirmer que les gouttes d'eau qui tombaient du rocher étaient des hommages aux larmes de Marie-Madeleine. C'est en effet dans cet abri précaire que la sainte se réfugia. Son accès étant réputé impossible aux humains, on dit que des anges portèrent Madeleine jusqu'à ce lieu si bien coupé du monde...

Quelque temps après son arrivée en ces lieux, Saint Victor, devenu ermite, s'établit dans un vallon voisin. Les deux saints ne tardèrent pas à se rencontrer et décidèrent d'unir leurs prières. Une profonde et sincère amitié s'établit entre eux, dans laquelle leurs cœurs s'unirent et se fondirent mutuellement. Cette dilection demeura longtemps pure de part et d'autre. Un jour, Victor se rendit compte qu'un désir concupiscent se mêlait à sa tendresse affectueuse. Il redouta de ne pouvoir résister à son appel et, pour ne pas y succomber, quitta son vallon de l'Allier et gagna les bords du Cher. Il y établit un oratoire autour duquel se groupèrent quelques maisons qui devinrent le village de Saint-Victor, dans le canton est de Montluçon.

Les vertus du pieux thaumaturge brillaient d'un tel éclat que de toute la région environnante on le venait visiter. Ces visites troublaient ses méditations et ce trouble s'ajoutait à celui de son âme, toujours en proie au souvenir très doux mais lancinant de la belle pécheresse devenue une sainte.

Sainte baume couvent

Monts de la Madeleine - Couvent de la Grotte de la Sainte-Baume

 

Afin de se soustraire à ses visiteurs de plus en plus nombreux et aussi à la pensée du péché qui l'assaillait sans cesse, il chercha un endroit désert où il serait à même de connaître une absolue solitude. Il le trouva au fond du vallon d'un petit affluent du Cher, où il édifia une cabane de branchages et de pierres.

Malgré ses prières, ses jeûnes, ses macérations, le beau visage de Marie-Magdeleine ne cessait de hanter son esprit. Il lui semblait qu'un charbon ardent, inextinguible, consumait son cœur. Il le comparait aux tisons sur lesquels il cuisait les légumes et les racines de ses repas. Bientôt, il vit dans ces mêmes tisons l'image du feu intérieur qui le dévorait et la pensée lui vint d'essayer de détruire celui-ci par un geste symbolique.

Il prit à son foyer un brandon en ignition et l'enterra profondément dans le sol, à peu de distance du seuil de sa maison. Il sentit alors que la paix descendait dans son âme, que la tentation s'en éloignait. Au feu qui le brûlait succédait en lui une fraîcheur de source. Et comme pour confirmer la douce sensation qu'il éprouvait, il vit une fontaine limpide jaillir à l'endroit où, la veille, il avait enfoncé son tison. Il bénit le Seigneur de l'avoir délivré et c'est dans le calme retrouvé qu'il s'endormit éternellement en lui, quelque temps après,

En souvenir de l'acte qui l'avait fait naître, la source fut appelée la fontaine de Tizon et donna son nom à un hameau établi sur ses bords. Elle devint un lieu de pèlerinage, car elle soulageait toutes les souffrances. Elle donnait aussi les joies intimes du cœur. Les amoureux s'y retrouvaient à l'heure où le soleil descend à l'horizon, dans la mélancolie des beaux soirs. Après avoir bu de son eau, il n'était pas rare qu'ils échangeassent des baisers dépourvus de toute innocence. Saint Victor éprouvait un gros chagrin de ces licences. Il demanda au Bon Dieu d'intervenir et, pour qu'elles cessent, de faire un exemple au besoin.

Un soir, deux amants débordant de passion se rendirent à la source. Ils s'étendirent sur l'herbe l'un à côté de l'autre et s'enivrèrent de caresses. Les étoiles voilèrent leurs regards. Tout à coup, la foudre éclata pour manifester la colère divine. Les deux coupables d'amour furent transformés en rochers.

On les voit toujours près du hameau de Tizon (Commune de Bellenave), au sommet de la paroi de la vallée où saint Victor avait son ermitage. Ils donnent l'impression de se pencher l'un vers l'autre, comme s'ils essayaient, dans un effort suprême, de vaincre l'inexorable destin qui les empêche d'unir leurs lèvres une dernière fois. On dit que, lorsque la lune éclaire la campagne, tous deux reprennent vie, quittent leur place et vont se promener dans le vallon. Ils ne peuvent se rejoindre, pas même se donner la main, forcés qu'ils sont de marcher chacun sur une rive différente du ruisseau. Personne cependant ne les a vus ou rencontrés. Des jeunes gens, cachés dans les environs immédiats, ont souvent passé la nuit pour les surprendre, mais, sachant qu'on les surveille, les amants de Tizon demeurent immuablement attachés à leur base rocheuse...

Madeleine vivait dans sa grotte depuis sept ans déjà, vivant de racines, lorsque Dieu, l'appelant par son nom, exprima le désir de lui voir formuler un vœu : regardant ses pauvres mains sales, elle demanda à Dieu un peu d'eau propre.
 

Grotte stebaume1

La Grotte de la Sainte Baume aujourd'hui

Une source jaillit aussitôt du sol de la grotte. Madeleine s'y frotta les mains et les voyant redevenir roses et douces comme au temps de sa splendeur s'écria trop vite : "Oh les belles mains !" A ce cri, Dieu reconnut qu'elle n'était pas encore délivrée du mal qui l'avait souillée ; il renouvela sa pénitence pour vingt trois ans. La malheureuse éclata en sanglots : ainsi naquirent les rivières : le Latay, le Caramy, le Cauron et le Péruy, mais surtout l'Huveaune qui en allant par Aubagne retrouver la mer à la Madrague de Marseille, refit en sens inverse le chemin parcouru par la Sainte. Trente ans, enfin, furent accomplis ; les anges avertirent Madeleine que son heure était proche. Ils l'enlevèrent dans les airs et la déposèrent sur la voie Aurélienne, près de l'ermitage de Saint-Maximin. L'ermite lui donna la communion, reçut son dernier soupir, embauma son corps

Basilique saint maximin 1

Basilique Saint-Maximin



Ses reliques furent ensuite perdues... En 1279, lors des fouilles menées par Charles de Salerne à Saint Maximin, on découvrit, avec trois autres, le sarcophage de Marie-Madeleine dans la crypte où il se trouve toujours et qui est ouverte au public. Ce sarcophage, est d'un marbre très fin extrait des carrières de Marmara. Il a malheureusement beaucoup souffert ; il a été martelé par les pèlerins, qui voulaient en ramener des petits morceaux comme reliques...

Sarcophage marie madeleine

Sur la façade du sarcophage sont sculptées cinq scènes de la Passion du Christ, séparées par des petites colonnes. Mais le plus intéressant, qui a été décrit dans de nombreux textes anciens, c'était la partie supérieure. C'est elle qui a le plus souffert des amateurs de reliques car elle représentait des scènes de la vie de Marie-Madeleine.

Le pape Boniface VIII et Charles II décidèrent la construction d'une basilique digne d'être un reliquaire pour la Sainte. La construction commença en 1295 ainsi que celle du couvent qui jouxte la basilique ; la garde de ces reliques fut alors confiée aux frères Prêcheurs, les Dominicains. Les ossements des saintes furent pieusement lavés dans du vin blanc et placés dans une châsse à double compartiment que l'on hissa jusqu'à la chapelle haute, dite de Saint-Michel.

Basilique saint maximin sainte baume 6225 w800

Basilique Saint-Maximin - Les Sarcophages des Maries
 

Sources : J.-J. Moret : Notes pour servir à l'histoire des paroisses du Bourbonnais.

http://www.montsmadeleine.fr/

En ce qui concerne les Monts de la Madeleine et tous ces mystères, voici une animation (en Flash) à cliquer montrant de belles photos les indiquant, et une carte précisant les lieux à visiter si vous êtes dans la région... :

http://www.montsmadeleine.fr/mystere.php

http://www.montsmadeleine.fr/mystere/carte-mysteres.pdf

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 11-05-2016

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

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La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

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D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

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En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

American antiquity

La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

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Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015

Le mystère des têtes préhistoriques gravées dans la pierre : Marcahuasi

Le mystère des têtes préhistoriques gravées dans la pierre : Marcahuasi

+ Le Stonehenge Tropical au Brésil

 

Marcahuasi01 02

 

Ce n'est pas la première fois que des chercheurs, réels scientifiques ou simples amateurs, soupçonnent les Anciens d'avoir eu les capacités et connaissances nécessaires pour graver, tailler et façonner la pierre, non seulement sur quelques mètres, mais bien aussi sur des dizaines de mètres. Et en vérité, même si la science officielle préfère parler de "mimétisme de la nature et de coïncidences de formes", il se trouve de plus en plus d'endroits et de découvertes, surtout dans des lieux isolés et peu vus jusqu'à présent - comme la jungle amazonienne ou les falaises des iles orcades par exemple, ou encore récemment au Canada ou en Roumanie - où il assez probable que des peuples préhistoriques, partageant un même savoir, ont laissé sur des falaises de pierre leur empreinte ou leurs dieux... il ne peut plus s'agir de coïncidences tant le nombre a augmenté ces dernières années, voir les liens en bas... Voici encore un autre endroit sacré qui semble regorger d'une ou plusieurs étranges énergies magnétiques et spirituelles :

" Nos découvertes ont été faites comme ceci : En observant les rochers de près là où des milliers de personnes ont vécu, mais qui ne les voyaient pas telles qu'elles étaient réellement parce qu'ils manquaient de foi dans le monde magique et dans les œuvres d'art laissées par un ancêtre qui a créé l'humanité actuelle et en respectant ce monde qui a produit ces œuvres d'art incomparables, mais n'a laissé aucune signature.
 
Le travail artistique était lié au rythme de la vie, comme les battements du coeur, ou la respiration, ou de marcher sur cette terre. Ce fut un travail de magie.

L'humanité a oublié tout cela et envisage de se rendre sur la lune comme étant beaucoup plus important. Il ne peut pas expliquer l'apparition de ces hommes de génie qui brisent toutes les barrières pour arriver à des résultats surprenants sans les chercher pour eux-mêmes, et sans écouter les voix dogmatiques - qui tentent de réduire à des mots ce qui n'a pas de nom.

Nous démontrons dans ce livre que les gravures et les sculptures dans la roche naturelle, pouvant être vues à partir d'un point de vue ou une certaine direction, et dans des conditions d'éclairage spécial, donnent du crédit à un style qui ne peut être exprimé que par des hommes de foi profonde panthéiste. La technique de ces sculpteurs n'a pas été répétée dans l'histoire ultérieure.

Ces œuvres se trouvent dans différents endroits sur terre, très espacées les unes des autres, répétant les mêmes symboles, et avec une chose en commun : ils se retrouvent autour des montagnes sacrées, des temples de l'humanité perdue, de sorte qu'ils ne seront pas oubliés et qu'ils peut servir une fois de plus pour purifier et sauver l'humanité ".

 

Marcahuasi01 01Monument of Humanity


 
Ce sont les mots de Daniel Ruzo, trouvés dans l'introduction de son livre, "Marcahuasi L'histoire d'une découverte fantastique", d'abord publié en langue espagnole en 1974. Ruzo (1900 - 1993) était certainement l'un des pères du New-Âge.

Marcahuasi est un sommet de montagne unique, qui, géologiquement, ne ressemble à aucune des Andes voisines, situées à 80KM au nord-est de Lima, au Pérou. Daniel Ruzo, un génie par sa propre définition, a consacré sa vie à l'étude des sites sacrés à travers le monde. il a continué ensuite l'œuvre de sa vie à son domicile de Cuernavaca, au Mexique; près de Tepotzlan, un autre site d'une montagne sacrée.

Les œuvres d'art visées à l'introduction de son livre sont des monuments, des sculptures monolithiques, des mégalithes, qui se trouvent sur le sommet de Marcahuasi. Il y a des centaines de ces monuments sur le plateau de 41 / 2km x 1 km. Ils sont si grands, si clairs que seul quelqu'un qui n'est pas un chercheur ne peut défendre leur existence.

 

Marcahuasi01 03

Les "monuments répétant les mêmes symboles" se trouvent sur Tepotzlan et Guanajuato, au Mexique; à Rio de Janeiro et Vila Velha au Brésil; au Lac Titicaca, à San Cristobal et à Los Angeles au Pérou; à Stonehenge et Avebury en Angleterre; dans La Vallée Sacrée des Rois en Egypte; dans les montagnes des Carpates en Roumanie; et au parc national de Kakadu en Australie pour en nommer quelques uns.
 
Bien que Daniel Ruzo a également étudié les monuments de l'île de Pâques, il n'a fait aucune conclusion quant à leur origine. Tous les monuments de tous ces endroits, selon Ruzo, ont été créés par une humanité qui a vécu avant l'époque de la crue (ou "déluge") pour laquelle Noé a construit son arche.

Les monuments marquent le domaine général des grottes et cavernes qui ont rendu possible le salut de notre humanité, et ceux de la précédente, pendant le temps des grandes catastrophes. La dernière catastrophe était une inondation et l'arche de Noé est simplement une métaphore pour les grottes et cavernes, marquées par les monuments, partout dans le monde.
 
Selon Ruzo, la catastrophe (un incendie, précédant l'inondation) a été survécue par "Adam et Eve" (la précédente humanité) en vivant profondément à l'intérieur des cavernes.

Daniel Ruzo a formé sa théorie sur l'humanité dans les années 1920. C'était l'œuvre de sa vie de soutenir sa théorie. Avec l'utilisation de la Bible, des mythes et légendes du monde entier, les œuvres de Nostradamus, l'astrologie, et d'autres sources, il perçoit des preuves qui éclairent sa croyance.

 

Marcahuasi01 04

Sa théorie est :

- La vie humaine sur la terre a été composée de cinq humanités, chaque humanité a duré 8,608 ans et est composée de quatre cycles de soleil de 2.125 ans chacun.
- Nous sommes dans la cinquième humanité.
- Toutes les 8,608 années, la terre souffre d'une catastrophe.
- En suivant le zodiaque, les sciences humaines ont survécu aux catastrophes de la terre, du feu et de l'eau.
- Selon Ruzo la prochaine catastrophe sera par l'air et aura lieu entre les années 2127 et 2137.

Les monuments du monde entier marquent l'entrée des grottes et cavernes qui rendront possible le salut des graines de l'humanité.
 
Comme les monuments ne sont que des indicateurs que ces entrées très importantes sont dans la zone environnante, nous, les fidèles, devons faire notre mission de localiser les entrées, à temps pour préparer les grottes et cavernes, avant la prochaine catastrophe et sauver les graines de l'humanité telles qu'elles ont été sauvées par les humanités précédentes.
 
Les symboles universels référencés dans l'introduction de "Marcahuasi" sont la clé pour comprendre comment localiser les entrées sur les montagnes sacrées. Comme les entrées doivent encore être trouvées, nous devons travailler à "briser le code" de ces symboles pour les trouver.

Daniel Ruzo a vécu sur Marcahuasi pendant une période de neuf années à partir de 1952. Il a pris des milliers de photographies des monuments pendant ce temps. Il a constaté que, selon le moment de la journée et le temps de l'année, à la lumière du soleil, de la lune et des étoiles, même dans l'ombre, que différentes images sculptées peuvent être vues, même dans un même monument.
 
Le monument principal, le Monument de l'Humanité, a quatorze faces visibles sous la lumière du soleil et deux visibles seulement sous la lumière de la lune. Les photos de RUZO démontrent très clairement les différents visages de Marcahuasi. Il affirme que, même si son travail a continué pendant neuf longues années, ce qu'il a étudié n'est juste que dix pour cent de ces personnages...
 
D'autres monuments importants sont le Condor, dont la forme change tous les soixante degrés, et le Félin qui ne peut être vu que pendant la semaine du solstice d'hiver.

 

Marcahuasi01 01a

Il y a beaucoup d'autres aspects importants à Marcahuasi, tous des morceaux d'un puzzle complexe incroyable. Il y a vingt-deux vortex d'énergie appelés "Cruzes" ou des croix, constitués de trois types distincts d'énergie.
- Il y en a trois du premier type que l'on trouve dans des zones d'accès limitées sur le plateau, limitées à ceux qui sont préparés pour être près à cette puissante énergie.
- Le deuxième type de croix, qui sont au nombre de sept, des croix reconnues pour représenter les jours de la semaine.
- Il y a douze croix du troisième type et qui ont un lien avec les phases de la lune.

Chaque croix a un pouvoir de guérison spécifique. Les croix qui sont facilement visibles sur le plateau ont une énergie indéniable qui peut être ressentie sans aucune préparation spéciale ou de sensibilité.

Carlos Seclan, un disciple péruvien de Daniel Ruzo, a eu une expérience extraordinaire avec l'un des vortex de Marcahuasi.
 
Il avait étudié Marcahuasi pendant quinze ans lorsqu'il a eu un accident de voiture qui l'a laissé paralysé, dans son lit, pendant onze mois. Malgré les meilleurs médecins au Pérou disponibles pour le soigner, on lui a dit qu'il ne pouvait pas être guéri et ne pourrait jamais remarcher ou même s'asseoir à nouveau.

Après avoir étudié les énergies des pierres et des vortex de Marcahuasi, il savait qu'il devait y avoir un moyen de guérir son dos cassé avec les forces profondes de la montagne. Il savait qu'un certain jour, à une certaine heure, à un certain vortex, qu'il y aurait de l'énergie appropriée pour le soigner. Il a convaincu ses amis de le transporter jusqu'à la montagne, au vortex désigné, où ils l'ont laissé, seul, pendant sept jours, avec suffisemment de nourriture et d'eau.

Le septième jour, un homme d'apparence péruvienne normale, étranger à Carlos, est apparu et ils ont parlé du problème de Carlos. L'homme a alors commencé à lui montrer certains exercices physiques, que Carlos réussi à suivre.
 
Alors qu'il bougeait, il a resenti une chaleur qui est montée à travers son corps à partir de ses orteils. Il entendit un bruit de bourdonnement distinct et senti un picotement en même temps. Lorsque les sensations de chaleur et de bourdonnement ont atteint le sommet de sa tête, une vingtaine de minutes plus tard, il sentait comme si une lumière chaude était entrée dans le haut de sa tête.

La lumière le faisait s'endormir et il est tombé endormi. Quand il se réveilla, plusieurs heures plus tard, il fut surpris de se rendre compte que non seulement il pourrait s'asseoir, mais aussi se lever.
 
L'homme avait disparu, et Carlos descendit la montagne seul pour rejoindre ses amis qui l'attendaient à la cabane, la maison que Daniel Ruzo avait construit derrière le Monument de l'Humanité.

 

Marcahuasi01 07a

Carlos est le connaisseur le plus important des vortex de Marcahuasi.
 
Il montre seulement cinq des vortex aux autres. Deux des vortex sont faciles à trouver sur le plateau: l'un est situé en dessous du Félin, et l'autre, marqué d'un X blanc, est au centre du plateau, au bord d'un précipice. Carlos alla d'abord à Marcahuasi en 1973, lors d'un voyage de chasse. Il dit que, avant qu'il y soit allé, il avait vu Marcahuasi dans ses rêves, et quand il y est arrivé, il savait exactement où aller pour l'eau.

Marcahuasi est également un endroit célèbre pour les observations d'OVNI. Les villageois dans la ville en-dessous de Marcahuasi, San Pedro de Casta, acceptent les observations d'OVNI comme un phénomène naturel. Lorsqu'on leur a demandé si ils croient aux OVNI, ils ont réagi comme si c'était une question étrange - comme si il leur avait été demandé si ils croyaient en les vaches...

Moises Bautista, ancien président de la communauté, raconte l'histoire d'une rencontre qu'il a eu en Août 1963. La nuit était claire avec une pleine lune. A environ 02h00, il marchait près des ruines sur son chemin pour vérifier ses vaches sur le plateau. Il a vu un véhicule de la taille d'une voiture sortir du ciel ou de la terre à environ 20m en face de lui. Il se cacha sous une ancienne tombe pendant que se déroulait la rencontre.

Le véhicule était d'environ 3M de diamètre avec six lumières rondes "fluorescentes". Du véhicule est sorti cinq êtres, chacun d'environ 20cm de hauteur. Ils portaient des combinaisons de corps orange / brunes et des bottes.
 
Ils ont émergé du véhicule à partir d'un portail en matériau clair. Ils marchaient autour et ont touché des pierres sur le terrain comme si ils étaient en train de les inspecter. Ils sont ensuite retournés au véhicule et sont partis, volant vers le nord, la même direction à partir de laquelle ils sont venus. L'ensemble de la rencontre a duré trois minutes.
 
Moises parle librement de sa rencontre, comme si elle n'était pas considérée comme un sujet fou dans la ville de San Pedro.

Parmi d'autres à San Pedro qui ont eu aussi des observations, il y a le boulanger du village. Il dit qu'il voit régulièrement un disque en métal argenté avec des lumières multicolores survolant Marcahuasi. Il croit que les OVNIS ont une raison régulière, apparaissant à la fin du mois.
 
Le boulanger, Moises Bautista, et beaucoup d'autres à San Pedro, y compris les plus jeunes enfants de la ville ont fait une observation, une nuit, d'un disque qui a survolé la ville. Les enfants parlent de la "soucoupe volante" ou "planète" avec animation, racontant les lumières colorées qui ont survolées leurs têtes en 1988.

San Pedro de Casta est le village andin folklorique à travers lequel on doit passer avant d'arriver à Marcahuasi. Ici, on peut louer des ânes pour transporter des fournitures et de l'équipement sur le plateau, trois heures et demie à pied de la montagne. Les habitants de San Pedro sont les gardiens spirituels de la «Meseta» de Marcahuasi. Il est de leur responsabilité de voir que ceux qui sont accueillis à la Meseta se sentent en sécurité et soignés pendant leur séjour.

Les habitants de San Pedro sont des «campesinos» ou paysans. Ils font leur vie en commun (pour le revenu) en cultivant la terre en terrasses sur les montagnes environnantes, comme le faisaient leurs ancêtres depuis des milliers d'années avant eux. Un total de vingt tonnes de maïs, de luzerne, des pommes de terre et d'autres cultures sont exportés chaque année.
 
Le plus intéressant, cependant, est qu'ils exportent quarante tonnes de plantes médicinales sauvages qui poussent sur les montagnes environnantes, ainsi que sur Marcahuasi lui-même. Les quelques plantes disponibles trouvées dans la région semblent couvrir tous leurs besoins. Les habitants de San Pedro prétendent que les plantes sont anciennes.

Certaines des plantes médicinales trouvés dans la région de San Pedro de Casta et leurs utilisations sont: la Valériane, la source naturelle de notre Valium synthétique, est comme une couverture du sol avec de petites fleurs jaunes. Un thé fait à partir des fleurs de Valeriana est un relaxant. Les fleurs brunes ou jaunes de Margerita Silvestre faites dans un thé, aide à réduire l'hypertension artérielle.
 
Les fleurs bleues et les feuilles de tarwi, mais pas la graine, faites dans un thé, sont utiles pour combattre les frissons et la fièvre. Une combinaison des feuilles de la plante Chunchu et celles de la Gasengasa bouillies dans du lait, et bues, est bonne pour les désagréments de la puberté. Le thé Tipta, fait à partir des petites feuilles et fleurs jaunes de la plante, est presque un remède miracle pour les maux de tête. Les maux de tête sont un symptôme fréquent de la maladie d'altitude, facilement contractée à l'altitude de 4000 mètres de Marcahuasi.
 
Une combinaison de Taiya et de Chinchilcoma laissée macérée avec de l'alcool et appliquée comme un cataplasme sur une partie gonflée du corps est un remède rapide contre l'enflure.

Marcahuasi a aussi ses mythes et légendes. L'endroit sur la Meseta avec les histoires les plus intéressantes est le "Infernillo", ou le lieu infernal. Il y a une grande crevasse dans la roche d'environ vingt pieds de profondeur (6 mètres). Il est dit que quiconque ose sauter par-dessus le "Infernillo" sera "englouti" et pris à l'intérieur de la terre, pour ne jamais revenir.
 
Un autre mythe entourant le " Infernillo " est que si une personne entre dans la base de la crevasse, il sera pris à l'intérieur de la terre, passera par la montagne, et resortira loin à l'embouchure d'une rivière. La personne ne sera jamais plus la même et incapable de réintégrer la société. Elle se détournera des humains comme les animaux sauvages le font. Mais les gens du pays considèrent ceux-ci comme des mythes et sautent en fait facilement par-dessus le fossé de l'Infiernillo...

Voici quelques autres photos de rochers sculptés en formes d'animaux, comme la grenouille ou la tortue. Notez que l'on retrouve des sculptures de ces animaux-symboles un peu partout dans le monde, en liaison avec la préhistoire et aussi les "crânes allongés", (artificiellement ou non), une race naturelle ou artificielle possédant des pouvoirs psychiques ou des "dirigeants" du monde antique... :

Marcahuasigrenouille

la grenouille

MarcahuasitortueLa Tortue

Marcahuasiface

 

Soxtacuri était le Dieu Vivant, qui a régné sur l'ensemble du plateau de Marcahuasi.
 
Chaque mois de Janvier, il rencontrait tous les chefs des vallées environnantes pour échanger des idées. Ces rencontres légendaires sont commémorées aujourd'hui dans un rituel effectué chaque 5 Janvier par le «guérisseur» ou chaman de San Pedro de Casta, Paolino Gonzales, en face du monument de la Bruja.

Chaque année, les gens qui vivaient dans Marcahuasi devaient offrir le sacrifice d'une femme à leur bien-aimé Soxtacuri (un possible ancien empereur revendiquant être un dieu ?). Une année, les gens ont échoué à faire leur offrande, et dans sa colère, il a quitté l'endroit et a déménagé en Bolivie. Il est dit que lorsque Soxtacuri est parti, son peuple Divin s'est également déplacé du plateau. Au moment où les conquistadors sont arrivés, de nouveaux peuples habitaient la Meseta Marcahuasi. La maison et le trône de Soxtacuri restèrent sur le plateau.

Les conquistadores ont déplacé à nouveau les gens de Marcahuasi. Certains de leurs descendants vivent à San Pedro de Casta. Les personnes ont été déplacées par l'Espagnol dans tout le Pérou en les mettant dans de nouveaux villages afin qu'ils puissent respecter l'ordre et la force du catholicisme sur elles. Ils ont appris l'espagnol et le catéchisme aux indigènes péruviens. Les peuples conquis vivant au plus proche de Lima ont perdu leur langue maternelle: le Quechua. La plupart des noms de rivières, les montagnes et les dieux sont en quechua, car, malgré les efforts des conquistadores brutaux, il y a encore deux langues au Pérou...
 
Marcahuasi, en quechua, signifie simplement la maison / la ville.

Il existe cinq villes en ruines sur le plateau de Marcahuasi. On pense qu'à un moment donné, probablement vers le XIVe siècle, trente mille personnes peuplaient les villes de Marcahuasi.

 

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A en juger une ruine de premier plan, la «Fortaleza» ou forteresse (image ci-dessus), qui occupe la deuxième plus haute colline du plateau, les gens étaient des guerriers, soucieux de la surveillance et de la protection de leur territoire.
 
Les Incas ne sont pas arrivés avant que la majorité des villes n'aient été abandonnées et les ruines converties en "pacarinas", dédié aux ancêtres du peuple parti. Ce que les Incas trouvèrent étaient des constructions de pierres angulaires mises ensembles avec de la boue, formant des patios, des chambres, des couloirs et des tombes. Les tombes ou "chulpas" (l'image ci-dessous) sont encore éparpillées sur tout le plateau, et marquent l'endroit le plus sacré dans chaque ville.

 

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Malheureusement, la plupart des chulpas ont été dépouillés de leurs momies et des offrandes qu'ils comprenaient: des bijoux, de la poterie et des textiles.

Cependant, une impressionnante collection de momies peut être observée, avec autorisation, dans l'école secondaire à San Pedro de Casta.
 
Aucune excavation organisée d'aucune sorte n'a jamais été fait dans les villes de Marcahuasi. Le gouvernement péruvien n'a pas de fonds et toutes les fouilles en cours à cette époque au Pérou étaient financées par des fondations étrangères.

Le terrain de Marcahuasi n'est nullement accueillant, il est aride et rocailleux. La météo dans la saison sèche est chaude et ensoleillée dans la journée et très froide la nuit. Il y a peu d'ombre du soleil. Dans la saison des pluies, il est pratiquement impossible de marcher autour du plateau, comme il se transforme en une flaque de boue géante. Néanmoins, Marcahuasi a un magnétisme indescriptible qui amène les gens à revenir encore et encore.

Il y a quelques caractéristiques très attractives sur cette montagne de 4000 mètres. Le silence fait se déplacer l'âme. La nuit, avec les étoiles au-dessus, à la fois comme un plafond et des murs du plateau, on a la sensation d'être dans une grande salle. Les panoramas, de la mer de nuages ​​en-dessous de la montagne aux îles des sommets des montagnes furtives, sont à couper le souffle. La vision pas si occasionnelle d'un, ou deux ou trois condors survolant le plateau est unique.

Il y a quelques formes de vie animale sur le plateau. Le renard gris vit dans une caverne rocheuse et est rarement vu. Le "viscache", un croisement étrange entre un lapin et un écureuil est l'animal le plus nombreux du Marcahuasi.
 
Les lions "Puma" sur la montagne, vivent aux altitudes supérieures du Marcahuasi, mais descendent sur le plateau pendant la saison des pluies. Tous ces animaux sont chassés car leur viande est appréciée comme une délicatesse par les habitants.

Au cours des dernières années, les monuments et les tombes ont été fortement perturbés par les 3.000 à 4.000 touristes chaque année qui font des voyages le week-end à la montagne.
 
Les gardiens de San Pedro de Casta ne peuvent pas contrôler la destruction des monuments qui ont été là depuis des milliers d'années. Malheureusement, les gardiens sont tributaires du revenu apporté à la ville par les destructeurs de la Meseta, qui louent leurs ânes et achètent quelques fournitures, tels que l'eau, pour se rendre jusqu'à Marcahuasi.

Le voyage de Lima à San Pedro de Casta, en voiture, prend environ cinq heures. Il y a plusieurs hôtels andins à San Pedro, si l'on souhaite passer la nuit. Il est conseillé d'apporter un sac de couchage et un approvisionnement alimentaire personnel sur place.
 
La promenade jusqu'à la Meseta de Marcahuasi prend environ trois et demi-heures. Il y a quelques chevaux disponibles à la location qui peuvent remplacer vos propres pieds pour remonter la colline. Mais les Burros ou anes de location sont trop petits pour porter une personne moyenne.
 
Le moment idéal pour aller à Marcahuasi est d'Avril à Octobre. Le festival le plus important, la «Fiesta del Agua", a lieu chaque année au début d'Octobre et dure huit jours.
 
Il y a également des cérémonies sur le plateau pour le solstice d'hiver...

 

Traduction de Yves Herbo d'un texte de Lisa Rome d'après le livre de Daniel Ruzo "Marcahuasi L'histoire d'une découverte fantastique" (1974)

Autre exemple récent :

SAO PAULO, Brésil - Un regroupement de blocs de granit le long d'une colline herbeuse de l'Amazone pourrait être les vestiges d'un vieil observatoire astronomique vieux de plusieurs siècles - une trouvaille que les archéologues disent que cela indique que les anciens habitants de la forêt tropicale étaient plus sophistiqués qu'on ne le croyait.

 

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Les 127 blocs, certains allant jusqu'à 9 pieds (2 m 74) de hauteur, sont espacés à intervalles réguliers autour de la colline, comme une couronne de 100 pieds de diamètre.

Le jour le plus court de l'année - le 21 décembre - l'ombre de l'un des blocs, qui est fixé à un angle, disparaît.

" C'est l'alignement de ce bloc avec le solstice d'hiver qui nous porte à croire que le site était autrefois un observatoire astronomique ", a déclaré Mariana Petry Cabral, un archéologue de l'Amapa State Scientific and Technical Research Institute. " Nous pouvons être en train d'examiner également les vestiges d'une culture sophistiquée. "

 

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Les anthropologues ont depuis longtemps compris que les populations indigènes locales étaient des observateurs aigus des étoiles et du soleil. Mais la découverte d'une structure physique qui semble intégrer ces connaissances, suggère sue les Indiens précolombiens de la forêt amazonienne ont pu avoir plus de connaissances qu'on ne le pensait.

«Transformer ce genre de connaissances en un monument; la transformation de quelque chose d'éphémère en quelque chose de concret, pourrait indiquer l'existence d'une population plus importante et une organisation sociale plus complexe ", a déclaré Cabral.

Cabral a étudié le site, près du village de Calcoene, juste au nord de l'équateur dans l'état d'Amapá, dans l'extrême nord du Brésil, depuis l'année dernière. Elle estime qu'il était autrefois habité par les ancêtres des Indiens Palikur, et tandis que les blocs ne sont pas encore soumis à la datation au carbone 14, elle dit que des tessons de poterie à proximité du site indiquent qu'ils sont pré-colombiens et peut-être plus ancien qu'autant que 2000 années.

Le mois dernier, les archéologues travaillant sur une colline au nord de Lima, au Pérou, ont annoncé la découverte du plus ancien observatoire astronomique dans l'hémisphère occidental - et des sculptures géantes en pierre, vielles apparemment de 4.200 années, qui s'alignent avec le lever et le coucher du soleil le 21 décembre.

 

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" Alors que les Incas, Mayas et les Aztèques ont construit des grandes villes et d'énormes structures rocheuses, les sociétés précolombiennes de l'Amazone ont construit des petites colonies de bois et d'argile qui se sont détériorées rapidement dans le climat chaud et humide amazonien, disparaissant il y a des siècles ", disent les archéologues.

Les agriculteurs et les pêcheurs de la région autour du site Amazonien les connaissent depuis longtemps, et la presse locale l'a surnommé le " Stonehenge tropical ". Les archéologues se sont impliqués l'an dernier après que les géographes et les géologues aient fait une enquête socio-économique de la région, à pied et en hélicoptère, et ont remarqué " la structure circulaire unique sur le dessus de la colline ", a déclaré Cabral.

Les scientifiques qui ne sont pas impliqués dans la découverte ont déclaré qu'elle pourrait se révéler précieuse pour la compréhension des sociétés précolombiennes de l'Amazonie.
Personne n'a jamais décrit quelque chose comme ça avant. Ceci est une trouvaille extrêmement nouvelle - une partie d'une chose d'un autre genre ", a déclaré Michael Heckenberger de l'Université de Département d'anthropologie de la Floride.

Il a dit que, bien que la datation au carbone 14 et que d'autres fouilles doivent être effectuées, la trouvaille s'ajoute à une masse croissante qui fait penser parmi les archéologues que la préhistoire dans la région amazonienne était plus variée qu'on l'avait cru.

« Étant donné que les objets astronomiques, les étoiles, les constellations, etc., ont une importance majeure dans une grande partie de la mythologie et de la cosmologie amazonienne, cela ne me surprend pas qu'un tel observatoire existe ", a déclaré Richard Callaghan, professeur de géographie, d'anthropologie et d'archéologie à l'Université de Calgary.

 

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Les archéologues brésiliens seront de retour en Août, lorsque la saison des pluies se terminera, pour mener à bien la datation au carbone 14 et faire de nouvelles fouilles.

" L'image traditionnelle était qu'il y a des milliers d'années, il y a de petits groupes d'horticulteurs des forêts tropicales qui sont arrivés dans la région et qu'ils ne l'ont jamais changé - (que) ce que nous voyons aujourd'hui est juste comme c'était il y a 3000 ans ", a déclaré Heckenberger. " Ceci est une chose de plus qui suggère qu'à travers le passé de milliers d'années, les sociétés ont beaucoup changé en fait."

Sources : Stan Lehman - Associated Press Writer - from ABCNews Website / from CBSNews Website - photos : (AP Photo/GOVERNO DE AMAPA, Gilmar Nascimento)

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http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/etude-sur-le-roc-du-lion-de-sigiriya-au-sri-lanka-partie-4.html (voir les 4 parties)

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 01-11-2015

Histoire d'une réincarnation

Histoire d'une réincarnation

 

Tombe louisblanc mini

Nous sommes à Paris ce jour où tout commença, le 8 mars 1988Pascale Lafargue possède depuis l'enfance une très bonne intuition, on peut même parler de dons de voyance évidents, mais elle n'en a pas fait son métier car elle est hôtesse dans une compagnie aérienne. Née en 1960, elle avait alors vingt-huit ans et c'est après une journée de travail qu'elle rentre chez elle avec des collègues pour tenter une curieuse expérience. Car ses dons intuitifs lui permettent parfois de prévoir des événements du futur, mais aussi de deviner des choses oubliées du passé, et même d'un passé très lointain. C'est le scepticisme très ancré de l'une de ses collègues qui lui donne envie de tenter cette expérience sur elle : tenter de voir dans les vies antérieures de son amie Anne-Marie. En effet, Pascale Lafargue est persuadée que nous avons tous vécus des vies antérieures, et qu'elle peut le prouver grâce à ses dons.



La plus sceptique de tous est Anne-Marie Leblanc et ils essayent tous de la convaincre de tenter l'expérience. Anne-Marie, hôtesse de l'air, expliquera par la suite qu'elle était intriguée, même si elle n'y croyait pas du tout. 

Pascale commence la séance et demande à tout le monde de se concentrer sur Anne-Marie. Tout autour d'une table, ils commencent la séance en posant leurs mains sur la table les unes sur les autres, formant ainsi une chaine. Jean-Paul Loynet, steward, qui fait partie du groupe, affirme que, Anne-Marie n'y croyant pas, c'était une bonne expérience car elle ne dirait pas amen a tout ce qu'ils diraient et garderait son esprit critique et sceptique. 



Jean-Paul Loynet est prêt à noter tout ce que Pascale va dire durant sa voyance. Pascale explique alors qu'elle se voit dans une rue pavée montante à une époque ancienne, elle voit une femme dans une boutique, elle est grande, porte un chignon et se nomme Marie

Elle voit aussi un homme, assez grand au visage rond, il est rédacteur en chef d'un journal et porte des documents sur lui. Elle distingue deux hommes derrière lui qui vont tenter de l'assassiner en tentant de voler ses documents. Marie, la femme dans la boutique, assiste à la scène et tente de sauver l'homme, elle le prend dans ses bras en appelant à l'aide pendant qu'il agonise. Pascale voit aussi que Marie a participé à la révolution française de 1848 et qu'elle arbore le bonnet phrygien. Elle voit aussi un livre rouge avec inscrit dessus, Marie



La séance terminée, on demande à Anne-Marie si tout cela lui évoque quelque chose. Anne-Marie Leblanc est étonnée par la précision du récit de Pascale, mais déclare que la seule chose qui lui évoque quelque chose est le nom d'une rue, la rue bouret, que Pascale a évoqué au début de sa voyance. Une rue près de chez elle porte le même nom

Le lendemain, les jeunes amis commencent à mener une enquête pour savoir si Pascale a bien vue les traces d'une vie antérieure d'Anne-Marie. Les jeunes femmes retrouvent la rue qui se trouve dans le 19éme arrondissement, à Paris et espèrent bien y retrouver la fameuse boutique. 



Une foi sur place nos trois détectives sont désemparées, le temps ayant passé, il est bien difficile d'y retrouver quoi que ce soit de la vision d'antan de Pascale. Cependant, une chose concorde avec les visions de Pascale, la rue est pavée et montante. Soudain, les jeunes femmes voient une boutique nommée « Au passé retrouvé », c'est bien la boutique que Pascale a décrite durant la séance. Anne-Marie Leblanc est évidemment sidérée par la coïncidence et veut en savoir plus. 



Les trois femmes entrent dans la boutique ou de vieux livres s'empilent partout. Elles se disent que c'est peut-être un signe pour retrouver se fameux livre rouge que Pascale a cité et qui semblait important. Au bout d'une heure et demie de recherche, alors que les trois amies s'apprêtent à repartir, leur troisième collègue Louisa Cambaretto fait une étrange découverte. Elle montre à Pascale et Anne-Marie une gravure dans un livre représentant une femme révolutionnaire, c'est un livre d'histoire de couleur rouge et le prénom de l'auteure est Marie



Pascale va alors voir confirmer dans l'Histoire de France tous les détails qu'elle a vu durant cette étrange séance de voyance. Au fil des pages, elle reconnait le portrait de l'homme qui se faisait attaquer, il s'agit de Louis Blanc qui était effectivement rédacteur en chef d'un journal. C'est même un révolutionnaire lui-même et homme politique, membre du gouvernement provisoire après la démission du Roi Louis-Philippe 1er en 1848... Louis Blanc n'a pas été victime à priori d'une agression ou d'une tentative d'assassinat (ou ce n'est pas connu historiquement), mais il a failli se faire tuer par la Garde Nationale après les événements de juin 1848 puis a été arrêté et exilé, avant de pouvoir revenir comme député... Notons que dans le même gouvernement provisoire de la France se trouvait l'homme politique Pierre Marie ! Le livre mentionne que Louis Blanc est enterré au cimetière du Père Lachaise



La petite équipe décide de s'y rendre, accompagnée du mari de Pascale qui s'est joint à eux. Pascale, au milieu du cimetière, essaye de visualiser la tombe. Elle décrit à ses amis une stèle en hauteur où il y a écrit le nom, Louis Blanc et le nom Marie ainsi qu'un texte d'une à cinq lignes

Ils se mettent à la recherche de la tombe, le père Lachaise est un vrai labyrinthe et malgré le plan ils ont du mal à localiser la tombe. 



Mais un événement très étrange va soudain les alerter. Anne-Marie Leblanc est soudainement prise d'une migraine, elle ne relie pas tout de suite ce phénomène aux événements. Pascale elle, pense tout de suite que ce mal de tête n'est pas innocent et qu'il est dû au fait qu'ils doivent probablement être près de la tombe et du corps de Marie, l'une de ses deux filles, enterrée avec Louis Blanc, et que Anne-Marie incarnait autrefois

 

Tombe louisblanc


Et en effet le doute de Pascale se confirme, la tombe se trouve quelques mètres plus loin d'Anne-Marie. Tout le petit groupe est stupéfait et Anne-Marie se pose alors la question : et si elle avait été cette révolutionnaire qui se nommait Marie ?



Anne-Marie Leblanc est bouleversée. Pascale, de son côté, pense que trop de choses se sont concrétisées et pour elle, il n'y a aucun doute que la réincarnation existe bel et bien...

 

Source : Mystere tv 

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 30-10-2015

La physique quantique prouvera que la mort est une illusion

"La physique quantique prouvera que la mort est une illusion"...

 

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La mort serait une illusion ?

 

La plupart des scientifiques, avec prudence et depuis toujours, disent que la notion de l'au-delà est probablement un non-sens, ou tout au moins improuvable. Pourtant, depuis le 20ème siècle, de plus en plus de chercheurs de pointe, tant dans le domaine de la médecine que de la physique, (et même Einstein n'était pas fermé à ce type d'hypothèse), ont écrit des théories et publié des livres et articles sur ce sujet pointilleux et controversé. Récemment, il y a même un professeur en médecine, Robert Lanza, qui a affirmé détenir des preuves qui confirment une existence réelle au-delà de la tombe, et que ces preuves se trouvent dans la physique quantique.

 

Le Professeur Robert Lanza prétend que la théorie du biocentrisme enseigne que la mort telle que nous la connaissons, n'est qu'une illusion créée par notre conscience.

« Nous pensons que la vie n'est juste qu'une activité du carbone et d'un mélange de molécules - nous vivons un moment et puis pourrissons dans le sol », a déclaré le scientifique sur son site Internet.

Lanza, de Wake Forest University, l'Ecole de médecine de Caroline du Nord, a ajouté qu'en tant qu'humains, nous croyons en la mort parce que « nous avons appris que nous mourons », ou plus précisément, " notre conscience associe la vie avec le corps et nous savons que les organismes meurent ".

Sa théorie du biocentrisme, cependant, explique que la mort ne peut pas être aussi définitive que nous le pensons.

 

Mort illusion

 

La théorie de Lanza " Le Biocentrisme et l'au-delà "

 

Le Biocentrisme est classé comme la "théorie du tout" et vient du grec pour "centre de vie".

C'est la croyance que la vie et la biologie sont au cœur de la réalité et que la vie crée l'univers, et non l'inverse.

Lanza utilise comme exemple la façon dont nous percevons le monde autour de nous.

Une personne voit un ciel bleu, et on lui dit que la couleur qu'ils voient est du bleu, mais les cellules dans le cerveau d'une personne pourraient être modifiées pour faire en sorte que le ciel regardé soit vert ou rouge.

Notre conscience fabrique son sens du monde, et elle peut être modifiée pour changer cette interprétation.

En regardant l'univers du point de vue d'un biocentrique, cela signifie aussi que l'espace et le temps ne se comportent pas d'une manière aussi rigide et rapide que notre conscience nous dit qu'il le font.

En résumé, l'espace et le temps sont « simplement des outils de notre esprit ».

Une fois que cette théorie sur l'espace et le temps comme étant des constructions mentales est acceptée, cela signifie que la mort et l'idée de l'immortalité existent dans un monde sans limites spatiales ou linéaires.

Beaucoup de physiciens théoriques (mais pas tous) croient (pensent, supposent, théorisent, ...) qu'il y a un nombre infini d'univers, avec des variations différentes des personnes, et des situations ("vies"), qui se déroulent simultanément. (YH : suite à certaines questions reçues, je dirai pour répondre à certaines, que les scientifiques ont bel et bien eux-mêmes une "croyance" envers la science et ses principes, ses dogmes... les physiciens tentent bien d'expliquer certains phénomènes inexplicables grâce à des expériences et de trouver ainsi "des preuves"... mais leur propre conscience doit bien elle-même "croire" en ce qu'ils font et "croire" que ce dogme est bien la meilleure méthode pour y arriver : les scientifiques croient ainsi en leur "science" tout comme un membre d'une secte peut être amené (sa conscience) a certains dogmes religieux préétablis par d'autres...). Nous vivons dans un monde de théories acceptées ou non et possédant pour la plupart un bon pourcentage de "preuves" positives pour les étayer... mais la recherche et la différence constatée entre ce qui est appris à l'école en telle année et les postulats conservés 20 ou 30 ans plus tard, nous démontre qu'une bonne partie des choses apprises chaque année à l'école... sont améliorées, déformées, détruites ou invalidées dans les années suivantes... de quoi remettre largement en question cette fausse certitude (qui est réellement pseudo-scientifique, elle) qui dit que les scientifiques expliquent simplement les choses par l'expérimentation, et sans "croyances" aucunes... c'est beaucoup plus compliqué que ça, d'autant plus que les mêmes scientifiques admettent par exemple utiliser des nombres infinis dans des mathématiques qui sont pourtant affirmés en même temps être "précis" et fiables... ce qui est assez contradictoire du point de vue de la logique !

 

Lanza ajoute que tout ce qui peut éventuellement se produire, se produit à un certain niveau à travers ces multivers et cela signifie que la mort ne peut pas exister dans "aucun sens réel" que ce soit.

Lanza, à la place, dit que quand nous mourons, notre vie devient une "fleur vivace qui revient fleurir dans le multivers".

« Ce que vous voyez ne peut pas être présent sans votre conscience », a expliqué Lanza. " Notre conscience donne son sens au monde "

 

Comment l'expérience de la double-fente appuie la théorie de Lanza ? 

Dans l'expérience maintes fois réalisée, quand les scientifiques observent une particule projetée à travers une barrière comportant deux fentes, la particule se comporte comme une balle et passe par une fente ou l'autre.

Pourtant, si personne ne regarde la particule (uniquement un appareil de mesure sans conscience), elle agit comme une vague.

Cela signifie qu'elle peut passer par les deux fentes en même temps. Cela démontre que la matière et l'énergie peuvent afficher des caractéristiques d'ondes et de particules, et que le comportement de changements des particules se fait sur la base de la perception et de la conscience d'une personne.

« La vie est une aventure qui transcende notre chemin linéaire ordinaire de pensée. Quand nous mourons, nous ne le faisons pas dans une boule de billard-matrice aléatoire, mais dans une incontournable matrice de vie ».

Lanza cite la célèbre expérience des double fentes pour renvoyer sur ses revendications. Sa théorie est très élaborée et fournie, a tel point qu'il a tenté de la vulgariser dans un livre nommé " Biocentrism: How Life and Consciousness are the Keys to Understanding the True Nature of the Universe."

 

MAJ 25-10-2015 :

YH : ne pas oublier qu'il ne s'agit ici que de traductions de paroles et d'écrits d'un scientifique reconnu par ses pairs et qu'il est aussi exact que ses travaux semblent effrayer un assez grand nombre de "conservateurs" ou de gens qui se nomment eux-même "terre-à-terre" ou "réalistes" (sans apporter non plus d'ailleurs la preuve de leur propre réalité souvent !)... beaucoup de gens refusent simplement de remettre en question leurs postulats, et même souvent les expériences plus récentes prouvant scientifiquement que ces anciens postulats (même si expérimentés !) n'étaient pas si exacts que ça... les expériences sur le cerveau humain par exemple (qui n'est toujours pas "connu" à 100% comme on le sait, mais certains font semblant de croire que si !), ainsi que sur les phases de sommeil par exemple, prouvent nettement qu'il est possible de lui faire "croire" que le ciel est rouge ou vert par exemple, et non bleu comme la nature et le spectre de la lumière le fait apparaître... cette notion n'est donc pas "fixe" et "figée" mais certains ne semblent pas le comprendre car ils s'accrochent à des concepts qu'ils voudraient voir figés... mais qui ne le sont pas... en fait, on s'aperçoit tout simplement que ces notions de conscience immortelle font très peur, affolent même un grand nombre de scientifiques... et de lecteurs... des psychologues se penchent d'ailleurs sur ces peurs profondes de telles remises en question fondamentales de notions qui proviennent tout de même simplement d'un apprentissage ou de théories acceptées et expériences prouvées... mais non figées ni définitives ! (c'est cette notion de connaissances acquises mais non-définitives qui semble le plus effrayer tant les scientifiques que ceux qui suivent les progrès de la science...).

Maintenant, en ce qui concerne les preuves réelles de ce genre de chose, je dirai qu'il faut effectivement voir par soi-même par exemple un membre de sa propre famille revenir d'entre les morts (car c'est bien ce qu'il s'est produit pour moi !) et le prouver aussi d'une manière irréfutable... et surtout, il est tout aussi inutile de demander à être "cru sur parole", car l'être humain ne fonctionne pas ainsi, tout simplement ! Même si des milliers d'êtres humains témoignent de ce genre de chose (et je ne parle pas obligatoirement des nombreuses NDE), ce genre d'apparition est souvent du domaine personnel. Certains affirment, "la vie après la mort n'existe pas car on n'a jamais vu quelqu'un revenir après sa mort"... et bien moi j'affirme que c'est faux (et sans parler de "Lazare" ou des NDE encore une fois), et que ma mère est bien revenue 7 jours après sa mort, physiquement très jeune mais bien reconnaissable, (et dans son corps d'ado que je n'avais jamais vu, ni en réalité ni en photo, donc impossible à imaginer) pour me prouver que ce n'était pas le fruit de mon imagination ou de ma propre conscience, pour me dire simplement, " Je n'aurai jamais imaginé que la mort, c'était ça...". Donc j'affirme en effet que j'ai MA preuve que la mort (de la conscience) n'existe pas réellement, et que je me moque bien que vous me croyiez ou pas ! 

Et notez bien aussi que je ne vends rien sur le sujet, que je suis contre toute secte ou récupération pseudo-scientifique ou religieuse, que je me moque d'être cru ou pas (à chacun de demander à ses proches de les aider à avoir leurs propres preuves comme je l'ai fait !). Je dis simplement que c'est tout aussi bien une réalité qu'une autre : il suffit d'avoir sa propre expérience pour avoir sa preuve, comme dans toute science finalement : l'expérimentation en est la meilleure preuve (et de deux différentes façons pour ma part !)...

Ce n'est pas le premier article sur ce sujet épineux : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/des-scientifiques-prouvent-la-reincarnation-humaine.html

 

 

 

Autres articles sur le même sujet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/physique-quantique-coma-et-experiences-de-mort-imminente.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/du-nouveau-sur-l-experience-de-mort-imminente.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/experience-de-mort-imminente-des-experts-exposent-une-nouvelle-theorie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/documentaires-la-vie-apres-la-mort.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/une-etude-de-plus-sur-la-vie-apres-la-mort.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/deux-scientifiques-disent-prouver-l-existence-de-l-ame-humaine-quantique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/survivance-de-la-conscience-temoignage-du-dr-eben-alexander.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/la-teleportation-quantique-demontree-entre-les-systemes-atomiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/l-adn-sera-t-il-le-support-de-stockage-ultime-de-l-humanite.html

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/des-cellules-souches-survivent-17-jours-dans-un-cadavre_39371/

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-et-conscience-avec-eric-zurcher.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/matiere-energie-information-et-la-physique-des-civilisations-extraterrestres-1.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 21, 25-10-2015

Les Nagas Védiques et leurs légendes

Les Nagas Védiques et leurs légendes

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J'ai déjà publié plusieurs articles sur les mystères de l'Inde et de sa culture védique disparue, mais aussi d'autres articles plus larges sur l'Asie, mais parlant également de ces fameux Nagas, y compris sur le sujet du continent ou île engloutie de Mu et des découvertes controversées de Churchward, entre autres. Voici maintenant une petite compilation des résultats concernant des recherches sur le thème plus précis des Nagas et des faits et artefacts qui leur sont reliés. Les Nagas font partie intégrante de la littérature religieuse ancienne de l'Inde, mais aussi de pays proches comme la Thaïlande par exemple, et sont étroitement associés à cette fameuse culture Védique dont les traces millénaires semblent avoir été englouties par les crues des fleuves himalayens et la montée des eaux de l'Océan Indien et de la Mer de Chine...

Une forte implantation en Thaïlande et au Laos

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Dans la tradition bouddhiste thaïlandaise, les Nagas sont des esprits de l'eau, des gardiens de trésors vastes et mystérieux. Ils sont le plus souvent représentés sous la forme d'énormes serpents qui ont parfois cinq ou sept têtes. Les Thaïlandais pensent que même de nos jours, on peut trouver des Nagas dans les profondeurs de la rivière du Mekhong. Ce sont les Phaya Nagas, des créatures mythiques... qui semble bien exister réellement ! Les Fireballs Nagas leur sont attribués... (voir ci-dessous)...

 

Nagastatue humains

Les Nagas peuvent facilement prendre une forme humaine pour paraître devant les hommes ou les femmes et les effrayer pour protéger leurs trésors ou connaissances. Ces histoires apparaissent dans les légendes anciennes, mais aussi très récemment dans le monde réel !

Naga gravure

Les versions varient et ils peuvent prendre plusieurs apparences, comme ici une queue de serpent, un torse et une tête humaine avec quatre bras.

Les Yeux Nagas : "pierres de puissance" - dans la tradition thaïlandaise, les Yeux Nagas (ou «diamants Nagas») sont considérés comme ayant beaucoup de pouvoirs paranormaux, parmi lesquels la protection de celui qui les porte de tout péril lié à l'eau, de décupler son acquisition de pouvoirs extraordinaires, et de grandement faciliter le développement de l'un des points forts déjà possédé !

MainnagaUne poignée de "Yeux Nagas"

Il y a plusieurs explications à l'existence de ces "pierres magiques". Voici les deux explications principales et quelques photos les illustrant.

La première explication est que l'être magique auquel se réfère les Yeux Nagas est en lien avec la fête appelée "Bang Faï Paya Nag", qui a lieu chaque année dans la région de Nongkhaï en Thaïlande, le long du Mekhong.

 

Naga eye blancheNaga eye rouge nongkhai

Ces pierres précieuses Yeux Nagas blancs et rouges font partie du trésor de Wat Pochaï au Nongkhaï.

Feteaunongkhai nagas

Ce festival a lieu entre le 15 et le 25 Octobre de chaque année, et une grande foule se rassemble pour prendre part à un phénomène mystérieux. Des sphères de lumière orangée montent en flèche du Mekhong, silencieusement et très rapidement. Elles sont de la taille d'œufs de poule, et sont projetées très haut dans le ciel; Traditionnellement, elles sont appelées des "feux Nagas"...

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Photographies récentes d'une boule de feu naga

Ce phénomène est observable chaque année sur plusieurs centaines de miles de la rivière Mekhong, et aussi dans certaines rivières, lacs et étangs, dans cette même région. Les nombreux témoins de ce phénomène disent qu'on peut les voir se produire dans des endroits isolés, très isolés même, ce qui réfute totalement la théorie selon laquelle le phénomène serait artificiel.

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Plusieurs choses ont été dites à leur sujet, à commencer par l'histoire de soldats laotiens (c'est la frontière avec le Laos) qui feraient des tirs de fusées de la rive opposée (qui donc a déjà vu un tel tir de fusées silencieuses ?!) jusqu'à la théorie pseudo-scientifique de poches de gaz "lunaires" , qui serait en cours d'élaboration (des poches de gaz qui éclateraient seulement une fois par année à une date fixée en accord avec la lune et qui seraient sous les sables du fond !... hum !). Il y a eu aussi un film intitulé "15 Kham Duan 11", qui mettait en avant l'idée que le phénomène était une fraude créée par les adeptes d'une vénérable laotienne. Mais les choses ont été démenties et les auteurs ont avoué que le principal but était de tenter de vendre le film...

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D'autres photos plus anciennes du même phénomène

La Tradition nous assure que les boules de feu sont des dons que les Nagas donnent à l'Homme, en remerciement pour maintenir le Mékong non pollué à cet endroit. Un des témoins interrogés est la petite-fille d'un vieil homme âgé de 94 ans, qui a toujours vécu dans cette région, qui a pris part chaque année depuis son enfance au phénomène du feu Naga, et il affirme vigoureusement que jamais, dans toutes ces années, il n'a vu ou entendu parler de tout ce qui pourrait donner à penser que le phénomène était le résultat d'une fraude. L'auteur original de cet article a lui-même assisté au phénomène en 2006, et n'a pas décelé la moindre fraude.

 

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Certaines personnes disent que les cristaux à partir desquels les Yeux Naga sont sculptés se trouvent le long de la rivière Mekhong dans les jours suivant l'apparition des boules de feu Naga : nous traitons avec, par conséquent, un cristal hors de l'ordinaire, en direct des trésors des Nagas ! Ils ne ressemblent en effet à aucun cristal ordinaire.

 

Pierrenaga1

Les Yeux Nagas sont parfois découverts par certains maîtres bouddhistes, résidant au coeur d'une espèce rare de géode - "magique" - trouvée dans des grottes, dans le nord de la Thaïlande et du Laos. Ces géodes ne peuvent être trouvées que par ceux désignés, qui ont atteint un haut niveau spirituel, et que c'est seulement après une longue cérémonie, qui entraîne l'allumage d'un feu sacré sur les géodes avec des flammes sacrées, les transformant ainsi dans une forme liquide à partir de laquelle les Yeux Nagas peuvent être créés...

 

Geodes des géodes

En dépit de nombreuses enquêtes sur le terrain en Thaïlande, l'auteur n'a pas été capable de trouver beaucoup plus d'informations au sujet de cette seconde explication. Ayant vu et tenu un grand nombre de ces pierres, il peut simplement dire qu'il n'en a jamais vu un seul contenant la moindre trace d'une bulle, ce qui indiquerait que la pierre ait été auparavant dans un état ​​liquide. D'autre part, se pourrait-il que le mode de fusion soit si strict, que la formation de bulles soit exclue ?

La conclusion est que les deux explications ont leur valeur, que l'on rencontre parfois d'étranges cristaux le long de la rivière Mekhong, à partir desquels les artisans locaux façonnent les Yeux Nagas, mais que dans d'autres cas, des moines accomplis peuvent les produire d'une autre façon. De toute évidence, il existe aussi des faux Yeux Nagas en verre... méfiance donc envers des vendeurs peu scrupuleux, et par correspondance...

 

Roi des nagas lp ling yai

Quelle que soit l'explication de leur venue à l'existence, les Yeux Nagas sont des cristaux hautement sacrés, dont l'origine est enveloppée de mystère et de légende. Il suffit d'en tenir une dans sa main une seule fois : l'aura de puissance et de sérénité est vraiment sublime. Il est difficile de les trouver - à la connaissance de l'auteur, seules trois boutiques à Bangkok très discrets les offrent à la vente très discrètement...

Les vrais Yeux Naga sont lourds pour leur taille, très solides, et aussi très difficile à photographier (le jeu de lumières à leur sujet peut être bizarre).

 

La Reine Naga : le poisson géant et le serpent de mer !

OarfishLa photo de renom d'un "Naga reine", d'environ 25 ½ pieds de long, capturé dans le Mekhong laotien le 27 Juin 1973

On a longtemps cru que le serpent de mer était une légende racontée par les marins pour se mettre en valeur dans les auberges des ports mais la découverte assez récente du poisson-serpent, tant en Thaïlande, qu'au Laos mais aussi en Malaisie est venue confirmer l'existence de cet être fabuleux, qui peut mesurer jusqu'à 17 mètres de longueur !

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Par exemple, cette peinture du 19ème siècle illustrant le fameux serpent de mer... ressemble furieusement au réel poisson pêché dans le Mékhong ou dans l'océan Pacifique au large de la Malaisie !

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Oar

Image001 1Dans le Mekhong. L'un des mystères est que l'on se demande comment un animal pouvant atteindre cette taille, et qui vit dans les profondes crevasses de l'océan Pacifique, peut aussi remonter et vivre dans la rivière Mekhong ?

 

Un autre mystère : les "sentiers" Nagas :

Un autre mystère, beaucoup moins connu que ceux ci-dessus - les "sentiers" Nagas, qui sont parfois trouvés le long de la rivière Mekhong.

NagatrackLes poissons-nagas sont-ils aussi capables de se déplacer parfois sur la terre ferme, ou la magie des Nagas et leur transformation légendaire a un fond de vérité ? Ce sentier Naga, dans la boue du Mekhong, a été photographié par un pêcheur dans le voisinage de Nongkhaï en 2002. Les sentiers Nagas se trouvent assez souvent dans cette région.

 

Nagatrack2Ici, des sentiers Nagas photographiés en 2004 dans un temple situé dans le nord de Udhon-Thani.

 

Mais que disent les anciens textes sacrés au juste ? 

 

Dans la grande épopée du Mahabharata, la représentation des Nagas tend vers la négative. Une épopée les appelle des «persécuteurs de toutes les créatures", et nous dit que "les serpents avaient du poison virulent, une grande prouesse et l'excès de force, et toujours décidés à mordre d'autres créatures" (Livre I: Adi Parva, article 20). À certains moments dans l'histoire, les Nagas sont des acteurs importants dans la plupart des événements racontés dans l'épopée, souvent pas plus mauvais ni trompeurs que les autres protagonistes, et parfois même du côté du bien.

L'épopée caractérise souvent les Nagas comme ayant un mélange de traits humains et de serpent. Parfois, il les caractérise comme ayant des traits humains à un moment, et comme ayant des traits de serpent dans un autre. Par exemple, l'histoire de la façon dont le Prince Naga Shesha est parvenu à tenir le monde sur sa tête commence par une scène dans laquelle il apparaît comme un ascète humain dévoué, "avec les cheveux noués, en haillons, et sa chair, la peau et les nerfs amoindris en raison des dures pénitences qu'il pratiquait ". Brahma est content de Shesha, et lui confie le devoir de porter le monde. À ce moment de l'histoire, Shesha commence à montrer les attributs d'un serpent. Il entre dans un trou dans la terre et glisse tout au long du chemin vers le bas, où il charge ensuite la Terre sur sa tête. (Livre I: Adi Parva, Section 36.)

Le grand ennemi des Nagas, dans le Mahabharata, est le gigantesque aigle-royal Garuda. Garuda et les Nagas ont commencé leur vie comme des cousins. Le sage Kashyapa avait deux épouses (parmi ses 13 épouses, toutes des filles Daksha Prajapati), Kadru et Vinata, dont la première désirait de nombreux descendants, et dont la dernière en désirait quelques-uns mais une puissante progéniture. Chacune a obtenu son souhait. Kadru posa 1000 oeufs qui éclorent en serpents, et Vinata en posa deux, qui éclorent et devinrent le conducteur du char de Surya, le dieu du soleil et Garuda. Grâce à un pari fou, Vinata est devenue esclave de sa sœur, et par conséquent, le fils de Vinata, Garuda, a été nécessaire pour faire le jeu des serpents. Bien que cela soit conforme, cela l'irritait et il conçu une rancune à laquelle il ne pourra jamais renoncer. Quand il a demandé aux serpents ce qu'il aurait à faire afin de libérer sa mère, Vinata, de sa servitude, ils lui ont dit qu'il devait leur apporter Amrita, l'élixir d'immortalité. Garuda a volé l'élixir des dieux et l'apporta aux serpents pour l'accomplissement de leur obligation, mais par une ruse les empêchait d'accomplir la réalisation de leur immortalité. A partir de là, il les considéra comme des ennemis et comme nourriture. (Livre I: Adi Parva, articles 16 ss.)

YH : notons au passage qu'on retrouve plus ou moins ici le même mythe du serpent convainquant Eve de voler et croquer la pomme de la Connaissance (ici l'elixir d'immortalité)...

Kadru, la mère ancestrale des serpents, a donc fait un pari avec sa sœur Vinata, les enjeux étant que la perdante serait asservie à la gagnante. Désireuse d'assurer la victoire, Kadru a demandé la coopération de sa progéniture afin de tricher sur le pari, de sorte que Kadru devait gagner. Lorsque sa progéniture a rechigné à la demande, Kadru se fâcha et les maudit de mourir d'une mort atroce dans le "sacrifice des serpents" du roi Janamejaya, le fils de Parikshit, qui était le fils d'Abhimanyu, le fils d'Arjuna. Le roi des serpents, Vasuki, était au courant de la malédiction, et il savait que ses frères auraient besoin d'un héros pour les sauver d'elle. Il a approché le célèbre ascète Jaratkaru avec une proposition de mariage à un serpent-déesse, Manasa, la propre sœur de Vasuki et Kadru. De l'union de l'ascète humain et du serpent-déesse est né "un fils de la splendeur d'un enfant céleste". Ce fils a été nommé Astika, et il devait être le sauveur des serpents.

Conformément à la malédiction de Kadru, Janamejaya a préparé un sacrifice de serpents du type décrit dans les Écritures, les Puranas. Il a érigé une plate-forme sacrificielle et embauché des prêtres et d'autres professionnels nécessaires pour les rites. Suite à la forme appropriée, les prêtres ont allumé le feu sacrificiel, dûment nourri avec du "beurre allégé (ou clarifié)", prononça les mantras nécessaires, et a commencé à appeler les noms des serpents. La puissance du rite était telle que les serpents nommés étaient convoqués (téléportés) sur le feu et étaient consumés par lui. Comme le sacrifice prenait des proportions génocidaires, Astika est venu à la rescousse. Il a approché Janamejaya et a salué le sacrifice en des termes si éloquents que le roi a offert de lui accorder un voeux de son choix. Astika a demandé aussitôt que le sacrifice soit arrêté. Bien que regrettant initialement son offre, Janamejaya a été fidèle à sa parole, et le sacrifice a été arrêté. (Livre I: Adi Parva, articles 13-58).

Hindouisme : Les légendes impliquant les Nagas sont encore aussi une partie des traditions culturelles contemporaines dans les régions à prédominance hindoue d'Asie (Inde, Népal, et l'île de Bali). En Inde, les Nàgas sont considérés comme des esprits de la nature et les protecteurs des sources, des puits et des rivières. Ils apportent la pluie, et donc la fertilité, mais sont également supposés apporter des catastrophes telles que les inondations et la sécheresse.

Les Nagas sont des serpents qui peuvent prendre forme humaine. Ils ont tendance à être très curieux. Selon les traditions, les Nàgas ne sont malveillants pour les humains que quand ils ont été maltraités. Ils sont sensibles aux actions irrespectueuses de l'humanité en relation avec l'environnement. Ils sont également associés aux eaux-rivières, lacs, mers, les puits et sont généralement considérés comme des gardiens de trésor.

Ils font l'objet d'une grande vénération dans certaines parties du sud de l'Inde, où l'on croit qu'ils apportent la fertilité et la prospérité à leurs vénérateurs. Des rituels coûteux et grands comme le nagamandala et le Nāgārādhane sont menés en leur honneur.

Un autre exemple vient de l'état indien du sud du Tamil Nadu. Les femmes se réunissent dans des temples hindous pour adorer les Nàgas (onsidérées comme des déesses-serpent dans l'hindouisme du sud de l'Inde). Dans les temples, les Nagas prennent la forme de serpents sculptés dans des pierres. Les femmes hindoues se rassemblent autour des pierres pour faire des offrandes aux déesses-serpents. Ces déesses sont censées rendre les femmes fertiles, protéger les femmes et sa famille, et apporter la prospérité. La déesse-serpent est représentée comme une fourmilière ou un serpent qui vit à l'intérieur d'une fourmilière ou des pierres avec des sculptures de serpents sur elles. Dans chaque Temple, les femmes du Tamil Nadu honorent les Nagas avec des offrandes. Les Hindous croient dans le Tamil qu'une personne qui blesse ou tue un serpent se verra infliger une condition connue comme "Nāga dösam", qui provoque l'infertilité et des retards dans le mariage. Le "Nāga dösam" ne peut être inversé que grâce à des degrés de cultes Nagas variés.

Un troisième exemple provient de certaines communautés appelées Nāgavanśī, y compris les Nairs du Kerala et du Jain Bunts, ethniquement liés, de Karnataka. Ces communautés retracent leur ascendance aux Nàgas.

Les Nagas sont également adorés dans le district Dug Nakuri de la région de Kumaon de l'Uttarakhand. Nakuri (de Nagpuri ou ville de nagas) correspond à la ville de Berinag et abrite de nombreux temples consacrés aux Nagas, à savoir Dhaulinag (Dhavalnag), Kalinag (Kaliyanag), Feninag (Faninag), Bashukinag (Vasukinag), Pinglenag et Harinag.

Les Nagas vivent dans le Patala, la septième des dimensions infernales ou royaumes. Ils sont les enfants de Kashyapa et Kadru. Parmi les Nàgas éminents de l'hindouisme il y a Manasa, le Nagaraja ou roi des Nagas, Sesa et Vasuki.

Les Nagas fabriquent également l'élixir de la vie et de l'immortalité. Garuda leur a apporté autrefois dans une tasse avec de l'élixir sur de l'"herbe kusha" mais il a été emmené au loin par Indra. Les Nagas ont léché "l'herbe kusha", mais ce faisant, ont coupé leurs langues sur l'herbe, et depuis lors, leurs langues ont été fourchues.

Vishnu est à l'origine dépeint sous une forme protégée par une Śeṣanāga ou couché sur le Sesa (roi Naga), mais l'iconographie a été étendue à d'autres divinités de la même façon. Le serpent est une caractéristique commune avec l'iconographie de Ganesha et apparaît dans de nombreuses formes: autour du cou, utilisé comme un fil sacré (sanskrit: yajñyopavīta), enroulé autour de l'estomac comme une ceinture, tenu dans une main, lové sur les chevilles, ou comme un trône. Shiva est souvent représenté avec des guirlandes de serpent. Maehle (2006:. p 297) stipule que "Patanjali est imaginé pour être une manifestation du serpent de l'éternité". (YH : le serpent qui se mort la queue en une roue infinie).

Bouddhisme : Les Traditions au sujet des Nàgas sont également très fréquents dans tous les pays bouddhistes d'Asie. Dans de nombreux pays, le concept naga a été fusionné avec les traditions locales de grands et sages serpents ou de dragons comme le Nat birman. Dans la religion tibétaine, les Nagas ont été assimilés aux klu qui habitent dans des lacs ou cours d'eau souterrains et gardent des trésors. En Chine, les Nagas ont été assimilés au dragon chinois (en chinois: 龍; pinyin: Long).

Le Nāga bouddhiste a généralement la forme d'un grand cobra, habituellement avec une seule tête, mais avec parfois beaucoup de têtes. Au minimum, certains des Nagas sont capables d'utiliser des pouvoirs magiques pour se transformer en un semblant d'être humain. Dans la peinture bouddhiste, le Naga est parfois dépeint comme un être humain avec un serpent ou un dragon étendu sur sa tête. Un Naga, sous forme humaine, a tenté de devenir moine. Quand on lui a dit qu'une telle ordination était impossible, le Bouddha lui a dit comment veiller à ce qu'il renaisse comme un être humain, capable de devenir un moine.

Nagas on copper pillar kulluNagas sur pilier de cuivre à Kullu, H.P., Inde


Dans le chapitre "Devadatta" du Sutra du Lotus, la fille du roi dragon, une longnü de huit ans (Nāga), après avoir écouté Mañjuśrī prêcher le Sutra du Lotus, se transforma en un homme Bodhisattva et atteint immédiatement la pleine illumination. Cette histoire semble renforcer le point de vue répandu dans les écritures du Mahayana qu'un corps masculin est nécessaire pour la bouddhéité, même si un être est tellement avancé dans sa propre réalisation qu'il peut magiquement transformer son corps à volonté et démontrer le vide de la forme physique en elle-même.

Les Nagas sont soupçonnés vivre sur le mont Meru, parmi les autres divinités mineures, et dans diverses parties de la terre habitées par des êtres humains. Certains d'entre eux sont des habitants de l'eau, vivant dans les ruisseaux ou l'océan; d'autres sont terriens, vivant dans des cavernes souterraines.

Les Nagas sont les serviteurs du Virūpākṣa (pâli: Virūpakkha), l'un des quatre rois célestes, qui garde la direction de l'ouest. Ils agissent comme des gardiens sur le mont Sumeru, protégeant les Devas de Trayastrimsa de l'attaque par les Asuras.

Parmi les Nàgas notables de tradition bouddhiste il y a Mucalinda, Nagaraja et protecteur du Bouddha. Dans le Sutra Vinaya (I, 3), peu de temps après son illumination, le Bouddha médite dans une forêt quand une grande tempête se lève, mais gracieusement, le roi Mucalinda donne refuge au Bouddha de la tempête en couvrant la tête du Bouddha avec ses sept têtes de serpents. Alors le roi prend la forme d'un jeune brahmane et rend l'hommage au Bouddha.

Il est à noter que les deux principaux disciples du Bouddha, Sariputta et Moggallāna sont tous deux désignés comme Mahanaga ou "Grande Nāga". Certaines des figures les plus importantes dans l'histoire du bouddhisme symbolisent des nagas dans leurs noms tels que Dignaga, Nāgārsēna, et, bien que d'autres étymons sont affectés à son nom, Nagarjuna.

Dans les traditions du Vajrayana et Mahasiddha, Les Nagas, dans leur forme demi-humaine, sont représentés tenant un naga-bijou, des kumbhas d'Amrita, ou un Terma (artefact, objet, écrit) qui avait été encodé élémentairement par les adeptes.

Norbu (1999:.? P) indique que, selon la tradition, le Terma prajnaparamita a été aposé sur Nāgārjuna après avoir été conféré par le Nagaraja, qui a ordonné de le garder au fond d'un lac.

Thaïlande
En Thaïlande, il y a des personnages nagas dans certaines histoires du folklore thaïlandais et qui sont représentés aussi bien dans les peintures que dans les éléments architecturaux. Phaya Naga est un naga bien connu supposé vivre dans le Mékong.

Lac Chinni
Dans les traditions malaises et d'Orang Asli, le lac Chinni, situé à Pahang est la maison d'un naga appelé Sri Gumum. Selon les versions de la légende, son prédécesseur Sri Pahang ou son fils ont quitté le lac et plus tard ont combattu un naga appelé Sri Kemboja. Kemboja est l'ancien nom de ce qui est maintenant le Cambodge. Tout comme il y a des légendes nagas, il y a des histoires au sujet d'un ancien empire dans le lac Chinni, bien que ces histoires ne soient pas reliées à des légendes de nagas.

Cambodge

Nagaphnompenh

Naga cambodgien au Palais royal à Phnom Penh

Dans une légende cambodgienne, les nagas étaient une race reptilienne vivant sous le reigne du roi Kaliya, qui possédaient un vaste empire ou royaume dans une région de l'Océan Pacifique, jusqu'à ce qu'ils aient été chassés par le Garuda et ont cherché refuge en Inde. C'était ici que la fille de Kaliya a épousé un Brahmane indien nommé Kaundinya, et de leur union naquit le peuple cambodgien. Par conséquent les Cambodgiens possèdent un slogan "Nés de la naga". Comme une dot, Kaliya a bu une zone des eaux de mer d'Asie du Sud et exposé la terre pour que sa fille et son beau-fils y habitent et donc, le Cambodge a été créé ainsi...

Les sept têtes nagas dépeintes dans des statues des temples cambodgiens tels que Angkor Wat, représentent apparemment les sept races au sein de la société des nagas, qui a une mythologie, ou symbolique, en association avec "les sept couleurs de l'arc en ciel". En outre, les nagas cambodgiens possèdent le symbolisme de la numérologie dans le nombre de leurs têtes. Les têtes impaires Nagas symbolisent l'énergie masculine, l'infinité, l'intemporalité et l'immortalité. En effet, numerologiquement, tous les nombres impairs viennent de un (1). Chaque naga-tête sont dites "Femme, représentant la Physicalité, la mortalité, la temporalité, et la Terre."

 

Laos

LaonagaNaga gardiennage Wat Saket de Anouvong à Vientiane


Les Nagas vivraient dans le tronçon laotien du Mékong ou de ses estuaires. La mythologie Lao soutient que les nagas sont les protecteurs de Vientiane, et par extension, de l'état Lao. L'association aux nagas a été le plus clairement articulé pendant et immédiatement après le règne de Anouvong. Un poème important de cette période de San Leupphasun discute des relations entre le Laos et la Thaïlande d'une manière voilée, en utilisant les nagas et le Garuda pour représenter le Laos et la Thaïlande, respectivement. La naga est incorporé largement en lao. iconographiquement, et figure en bonne place dans la culture laotienne dans tout le pays, pas seulement à Vientiane.

Java

The ancient javanese balinese dragon antabogaIllustration de Antaboga

Dans la culture javanaise, un Naga est un serpent magique géant couronné, parfois ailé. Il est aussi tiré de la tradition de l'Hindouisme de Shiva, a fusionné avec l'animisme javanais. Le concept du Naga est répandu dans la période hindoue de l'Indonésie, avant l'introduction de l'Islam. Dans une histoire de théâtre wayang un serpent (naga) dieu nommé Sanghyang Anantaboga ou Antaboga est une divinité gardienne dans les entrailles de la terre.

Philippines
Dans de nombreuses régions des Philippines pré-hispaniques, les nagas sont utilisés comme ornement du manche pour tenir de longues épées connues localement comme des kampilans.

 

Mu le continent englouti, les tablettes des Nagas et les récits du Colonel James Churchward

J'ai déjà assez longuement parlé des récits du célèbre colonel britannique dans ce lien : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-ancienne-cite-engloutie-de-hujing-taiwan.html

(voir aussi tout en bas de cet article les curieuses écritures et scripts trouvés à Taïwan, en caractères serpentiformes !)

Churchward, dans ses trois livres, et surtout le deuxième, nous raconte sa découverte des tablettes de Naacal, des symboles et des gravures intéressantes, dans un temple indien en 1868, et qu'il a recherché et enfin déchiffré leur sens après deux ans. Puis il chercha des vestiges de tablettes et des livres anciens à travers le monde, et étudié un grand nombre de vestiges antiques dans le monde. Churchward a recherché les données de livres anciens, y compris : le Codex Maya de Paris, le Cortesianus Codex, le codex de Dresde et le Troano Manuscrit, l'épopée indienne du Lamayana, le Livre des Morts égyptien et le Lhassa Record Tibétain.

Pour résumer, selon Churchward, il y avait un grand Empire du Soleil civilisé dans le pays de Mu, la terre-mère de l'homme, dans l'océan Pacifique. L'Empire gouvernait la terre, était en possession d'un énorme temple et de sept belles villes. Leurs peuples vivaient avec liberté et sans contraintes sous le soleil brillant. L'empereur se nommait "La Mu", et "La" signifiait le Soleil, «Mu» signifiait la mère. La civilisation de Mu remonte à il y a plus de 50.000 ans.

La Mu, l'empereur, gérait toute chose, la politique et la religion au Palais royal de la capitale. Les personnes étaient organisées en dix races, et il y avait 64 millions de personnes au total; et le premier droit à la culture a été obtenu par la race blanche. C'était une société matriarcale et la religion était unique, l'adoration du Dieu du Soleil, et l'adoration du Créateur de l'Univers - le serpent aux sept têtes Narayana.

Les habitants de l'Empire du Soleil ont émigré vers d'autres terres pour établir des colonies à cause de leur grand nombre...

• Un groupe de Karas (Caraïbes) a navigué vers l'est pour se rendre en Amérique Centrale, et s'est étendu vers l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud pour établir la colonie de l'Empire Mayax.
 Un groupe de Nagas s'embarqua vers le sud-ouest pour se rendre en Birmanie, et s'est étendu à l'Inde, en Asie et au milieu de l'Europe pour établir la colonie de l'Empire Naga.
• Un groupe de Ouïghours a navigué vers l'ouest pour se rendre en Chine, et s'est étendu à la Mongolie, en Europe orientale et en Sibérie pour établir la colonie de l'Empire Ouïghoure.

La patrie-mère succomba a une série de séismes et d'éruptions volcaniques qui la disloqua et l'engloutie au fond des eaux... les colonies finirent par oublier son existence avec le temps, ou par penser que ce n'était qu'un mythe...

Notons tout de même que Churchward n'a pas été le premier ! : un autre chercheur, l'abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de l'Amérique Centrale, aurait eu connaissance de l'existence de Mu et aurait même été le premier qui en ait cité le nom. Cet auteur s'est attaqué a la traduction d'un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois, sans que l'on puisse affirmer si c'était bien celui que lui donnaient ses habitants.

L'américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d'habitants avaient péri lors de la grande catastrophe. De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que l'explique Churchward : “ Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment (1924) au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d'extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu...

Mais les tablettes de Naacales et le Codex Troano (dont on a bien la trace au moins pour ce dernier) sont aussi attachés à une personnalité connue de l'archéologie : Alfonso Caso, un archéologue réputé, spécialiste du Mexique ancien et traducteur/interprête de nombreux codex découverts... vous trouverez en bas des extraits de l'un de ses livres traduisant un codex précolombien (en espagnol) et de très belles illustrations montrant le monde souterrain des Zapotèques, un peu un Agartha mexicain...

Nous avons tout de même un problème à ce sujet : ni les tablettes de Churchward, ni celles de Niven ne purent être vraiment étudiées scientifiquement : elles sont toutes disparues de façon mystérieuse (à croire qu'une secte ou un organisme, ou le destin, veille au secret !). Le petit-fils de Churchward, qui a publié les livres de son grand-père, n'a jamais pu les retrouver, et celle de Niven auraient été perdues à la fin de la vie de Niven, lors de la traversée en bateau qui devait les ramener du Mexique aux USA... Même des rouleaux d'écritures découverts par le professeur R. Hurdlop en 1959 sur le site fouillé jadis par Niven, et montrant une écriture identique, demeurent introuvables aujourd'hui...


Autre donnée : " Il y aurait eu un continent du Pacifique 
Il y a entre cinq et trois millions d'années, comme le suggèrent les hypothèses américaines inspirées des photos de l'océan du même nom prises par satellite. Allan Cox, géophysicien de l'université Stanford, et Engebretson, de l'université de Washington Ouest, ont observé les photos en question et ont été frappés par le fait que les plus jeunes îles des Hawaï, Oahu, Maui et Hawaï même, sont alignées selon un axe qui diffère de 8° des îles plus anciennes du même archipel. Ils en ont d'abord déduit qu'il y avait donc eu  un changement dans la dérive (hypothèse du point chaud ?) de la plaque tectonique à laquelle elles appartiennent.
Selon ces géophysiciens, le glissement de la plaque se serait effectué parallèlement à la côte californienne et à l'actuelle faille de San Andreas; puis, il y a trois millions d'années, à la suite de la fracture de cette plaque, le glissement aurait suivi un axe différent, orienté de 8° dans la direction sud-est; c'est alors que, sous la pression de la plaque ou du moins, sous celle de l'un de ses fragments, se seraient formées les montagnes de la Californie actuelle.
La fracture de la grande plaque originelle du Pacifique se serait effectuée à la hauteur des îles Fidji; le fragment nord serait entré en subduction sous le fragment sud, le poussant alors un peu plus vers le sud-est." - Cox a aussi publié une étude sur la plaque Pacifique-Antarctique et les isochrons magnétiques suggérant un puissant glissement il y a seulement 3,40 Millions d'années... (Engebretson, D.C., A. Cox, and M. Debiche, 1987, Reconstructions, plate interactions, and trajectories of oceanic and continental plates in the Pacific basin, in Circum-Pacific Orogenic Belts and Evolution of the Pacific Ocean Basin, Geodyn. Ser., edited by J. Monger and J. Francheteau, AGU, Washington, D.C., 18, 19-27.) 

http://www.soest.hawaii.edu/wessel/courses/gg711/pdf/Engebretson+_1984_JGR.pdf + http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/JB094iB03p03052/abstract

On note aussi que, récemment et de plus en plus, les géologues et leurs études de l'érosion des montagnes remettent en question les précédentes datations de la création des Montagnes Rocheuses par exemple, mais aussi d'autres montagnes... cette étude de l'érosion semble démontrer par exemple que les montagnes de l'Olympic National Park de Vancouver au Canada seraient plus jeunes que pensé auparavant, c'est à dire qu'elles seraient plus jeunes que 14 millions d'années seulement... il s'agit ici et de plus en plus, car ce n'est pas la seule, loin de là, d'une remise en question de toutes les datations précédemment acceptées par la science... : http://geomaps.wr.usgs.gov/parks/olym/onpreface.html

 

Sources et ref. : http://www.thai-dreaming.com/forums/science-nature/5521.htm

https://en.wikipedia.org/wiki/Naga

Magiedubouddha.com

http://muchurchward.free.fr/pages/02_L'univers_secret_de_MU.html

The lost continent of Mu (1926), The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935) de J. Churchward.

Béer, Robert (1999), The Encyclopedia of Tibetan Symbols and Motifs, Shambhala, ISBN 978-1-57062-416-2

Müller-Ebeling, Claudia; Rätsch, Christian; Shahi, Surendra Bahadur (2002), Shamanism and Tantra in the Himalayas, Inner Traditions, ISBN 9780892819133

Maehle, Gregor (2007), Ashtanga Yoga: Practice and Philosophy, New World Library, ISBN 978-1-57731-606-0

Norbu, Chögyal Namkhai (1999), The Crystal and The Way of Light: Sutra, Tantra and Dzogchen, Snow Lion Publications, ISBN 1-55939-135-9

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Les Zones bleues, ces terres bénies par les dieux

Les Zones bleues, ces terres bénies par les dieux

 

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Okinawa, Japon

Depuis de nombreuses années maintenant, les scientifiques du monde entier tentent de percer les mystères d'un phénomène rarissime, celui des zones bleues, ces zones géographiques qui semblent conférer à l'homme le pouvoir de vivre plus longtemps que la moyenne et surtout en meilleure santé.

Situé dans l'archipel japonaise d'Okinawa, le lieu que l'on surnomme depuis toujours « la terre des immortels » est très certainement le plus célèbre de ces endroits. On y dénombre une proportion de centenaires environ quatre fois plus élevée que dans le reste du monde. Par comparaison, il faut savoir que lorsque la France compte 25 centenaires pour 100 000 habitants, Okinawa, elle, en recense plus de 60 !

Cet atout n'est d'ailleurs pas le seul des habitants de l'île qui font également preuve d'une santé hors du commun. Trois fois moins de cas de démences, cinq fois moins de cancers et six fois moins de problèmes cardio-vasculaires ! Leur taux de survie face à l'une de ces maladies est également deux fois plus élevés qu'en Europe ! Le temps semble décidément n'avoir aucune emprise sur eux, à tel point que les diverses cannes, lunettes et autres appareils auditifs en deviendraient presque « personæ non gratæ ».

Les motivations des scientifiques sont donc compréhensibles. L'identification des nombreux facteurs communs à ces zones leur permettrait sans aucun doute de découvrir la véritable fontaine de Jouvence et donnerait ainsi vie, aux légendes de nos ancêtres. 

 
 
 
YH 2015 : Notons que, plus proche de nous, la Sardaigne est aussi considérée comme une zone bleue, avec un record de centenaires et une qualité de vie étudiés par le chercheur italien Gianni Pes, l'un des inventeurs du concept de la zone bleue. Voici le site internet de Gianni Pes :
 
http://www.webalice.it/giannipes/links.htm
 
 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 2012, 09-2015

Inde : la sécheresse révèle des antiques sculptures de Shiva Lingas

Inde : la sécheresse révèle des antiques sculptures de Shiva Lingas

 

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Récemment, en raison du temps sec (YH : et probablement dû au recul des glaciers des montagnes), le niveau d'eau de la rivière Shalmala dans le Karnataka, en Inde, a fortement reculé, révélant la présence de milliers de Shiva Lingas sculptés à travers le lit de la rivière. En raison de ces sculptures innombrables, l'endroit a prit le nom de "Sahasralinga" (mille Shiva Lingas).

 

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Sahasralinga est devenu maintenant un important lieu de pèlerinage. Le " jour du bon augure de Mahashivaratri ", des milliers de pèlerins sont venus visiter Sahasralinga pour offrir leurs prières au dieu Shiva. Chaque Lingam dans la rivière a une sculpture correspondant au Nandi (le support du Taureau du Seigneur Shiva) qui lui fait face.

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Les Shiva Lingas ont été vénérés par les hindous pendant des milliers d'années. Ils représentent la puissance divine et son énergie. Le culte des Shiva Lingas ne se limitait pas à l'Inde seulement. Des sculptures de Shiva Lingas peuvent être trouvés partout dans le monde dans presque chaque civilisation antique. On note aussi que Nandi a été représenté souvent comme un homme a tête de taureau, ce qui n'est pas sans rappeler la légende du Minotaure et la civilisation Minoenne de Crète et Santorin, très développée, anéantie par les éruptions volcaniques et les séismes...

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Sahasralinga est un très bel endroit. Il est situé près de Sirsi, dans l'état du Karnataka. Il est sur le chemin de Yellapur de Sirsi, à environ 17 kilomètres de Sirsi. Après Bhairumbe, vous aurez à descendre à un arrêt de bus appelé Hul Gol et marcher vers Hul Gol. De la route principale, c'est à une distance d'environ 2 kilomètres encore.

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Source: http://zonnews.com/, 08-2015

 

Yves Herbo traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 17-09-2015