tsunami

Confirmation des ruines englouties au large de l'Inde

Confirmation des ruines englouties au large de l'Inde

Sous-Titre : Le continent englouti Kumari Kandam

- Le Temple englouti de Swami Rock au Sri Lanka

Mamammapuram ruines englouties

 

On s'en souvient, le monstrueux et meurtrier tsunami de décembre 2004 avait désensablé plusieurs ruines sur les plages de l'Inde du sud, et les témoins de la catastrophe avaient également affirmé avoir vu au loin, lors du retrait de l'océan de plusieurs centaines de mètres, avant les vagues meurtrières, une grande ligne de hautes roches, formant un mur et de gros blocs de pierres à apparence géométrique.

Sea temple mahabalipuram

plage de Mahabalipuram, les anciens dieux sont déterrés par le tsunami...

Dès 2005, une première étude menée à l'aide de sonars avait été menée, et T. Sathyamurthy, ancien super-intendant archéologue, de l'Archaeological Survey of India Chennai Circle, rapporte, au sujet de cette première étude, que : " nous avions découvert que la rangée de grosses pierres que les gens ont vu juste avant le tsunami, faisait partie d'un mur haut de 2m et long de 70m. Nous avons aussi trouvé les restes de deux temples submergés et un temple dans une grotte à 500 mètres des côtes. "

On a vu aussi que plusieurs blocs de rocks gravés ont été déterrés ou ont été traînés sur les plages, dont une énorme statue de lion comportant une niche contenant la statuette d'une divinité antique, mais aussi des morceaux d'anciens temples.

Inde-Mahabalipuram

Sur la plage de Mahabalipuram, en Inde, cette énorme statue de lion est apparue après le tsunami de 2004.

Une équipe de 10 personnes de l'Institut National Géographique (NIO) ont étudié la zone entre le 10 et 18 mars 2016.

L'équipe, comprenant des plongeurs, géologues et archéologues, a découvert un mur long de dix mètres, un escalier et des blocs de pierre taillée à huit mètres sous la surface de l'eau, mais aussi les ruines d'un grand temple.

Les ruines étaient à plus de 800m des côtes. De nombreuses ruines n'étaient pas encore identifiables en raison des nombreuses plantes aquatiques.

Inde tsunami

Quelques images des structures trouvées à 500 mètres de la côte (2004)

D'après le chef de l'archéologie marine du NIO, Rajiv Nigam, " certaines d'entre elles sont très endommagées en raison des forts courant sous-marins et de la houle. Cependant, nous arrivons à distinguer qu'elles faisaient parti d'un ensemble de constructions ".

Il pourrait s'agir donc de l'antique port de Mahabalipuram, et d'une partie de la ville, dont l'ancienneté est inconnue, mais qui est citée par les Romains comme étant une grande ville équipée d'un grand port au 1er siècle avant JC, et aussi par les anciens Grecs (selon Encyclopedia of Hinduism par C.A. Jones et J.D. Ryan publié par Checkmark Books, pages 266 à 268, ISBN 0816073368). Prudemment, les archéologues citent un tsunami qui a déjà ravagé ces côtes en 952 après JC pour dire que certaines ruines englouties doivent dater de 500 à 900 après JC (les plus récentes donc et de la même époque que le Temple du rivage restant), mais des structures en briques découvertes datent elles probablement de entre 300 à 200 avant JC, une période historique de la région Tamil Nadu appelée Période Sangam, alors que certains estiment que l'ancienneté de la civilisation indienne pourraient révéler des ruines d'au moins 3500 ans, époque où l'eau était beaucoup plus basse qu'actuellement, sans parler des estimations de -10000 à -9000 ans, époque où l'eau est déjà remontée après la glaciation... La surveillance géophysique sait de par ailleurs que, ici, l'eau monte de 1 à 2 centimètres par an depuis au moins 2000 ans, ce qui fait que, en plus de probables plusieurs tsunamis, des centaines de mètres de côtes et plages ont été engloutis sur cette dernière période...

Mamallapuram si0510

le Temple du Rivage, le seul des sept Temples restant debout d'après la légende.

Après 2005, les chercheurs mettent au jour un premier temple de cinq étages, une fois et demi plus grand que le Temple du rivage. Les inscriptions permettent de dater l'édifice de façon plus précise : il est contemporain du Temple du rivage, du 8ème siècle. 

Les archéologues pensent que les ruines englouties découvertes sont probablement les restes de l'une des sept pagodes mythiques de Mahabalipuram dont six sont, d'après la légende, disparues dans la mer. Le seul restant (jusqu'à présent) étant le Temple du Rivage, construit de 700 à 728, qui doit son nom au fait qu'il a été construit au bord de la mer, sur un promontoire s'avançant dans le golfe du Bengale, à Mahabalipuram. Il a été fortement endommagé par l'érosion de la mer et a été ensuite protégé par une grande haie et aussi par un mur de gros blocs de pierres, ce qui l'a d'ailleurs protégé à temps du tsunami de 2004. C'est le premier Temple construit entièrement au sud de l'Inde, tous les autres aux alentours sont des Temples creusés et gravés directement dans les falaises rocheuses... Le plus surprenant est qu'en principe, les Temples de cette période du 7ème siècle après JC sont tous dédiés à Shiva et que ce n'est pas le cas pour ceux qui ont été découverts dans ce village : les Temples excavés par les britanniques au 18ème siècle sont dédiés à toutes les divinités connues...

Une autre inscription sur une roche mise à nue par les vagues interpelle les archéologues : elle mentionne une "flamme éternelle" conservée dans un temple, à l'initiative du roi Krishna III. Aussitôt, de nouvelles fouilles sont entreprises aux alentours et un autre temple de l'époque Pallava est dégagé du sable. On y trouve des pièces ainsi que des objets vraisemblablement utilisées dans des cérémonies religieuses. Mais ce n'est pas tout : durant l'excavation, les chercheurs découvrent aussi les fondations (en briques) d'un temple encore plus ancien, plus de deux fois millénaire, datant de la période Tamil Sangam, qui sert de base au temple plus récent. Le site a donc une histoire bien plus ancienne et complexe que ce qui était généralement admis : si elles ont existé, les Sept Pagodes s'appuient peut-être sur autant de fondations antérieures...

Les chercheurs se penchent aussi sur la question de la destruction des temples : ont-ils vraiment été anéantis par les eaux ? Des dépôts de coquillages et de débris, que l'on retrouve tout le long de la côte est de l'Inde, semblent indiquer que le site a été frappé par deux tsunamis importants, l'un survenu entre le 4e et le 6e siècle, l'autre au 13e siècle (on parle de l'an 952 ailleurs, donc du 10ème siècle...). Les Sept Pagodes auraient été ainsi construites sur les ruines de temples plus anciens, avant d'être terrassées à leur tour par un raz-de-marée. Des changements survenues dans la géographie du littoral et l'élévation du niveau de la mer auraient achevé de submerger les ruines. Pourquoi le Temple du Rivage est-il le seul à avoir résisté ? Les archéologues avancent cette raison toute simple : c'est le seul à avoir été érigé sur une base rocheuse.

 

Temple aprestsunami

Le Temple du Rivage après le tsunami : le mur le protégeant à été disloqué mais le Temple a été protégé.

Des fondations et des sculptures découvertes dans les années 1990 devant le Temple ont eu un peu moins de chance et ont subi des dommages :

Temple aprestsunami2

En 2005, l'archéologue T.S. SUBRAMANIAN publie un article et des photographies des découvertes effectuées après le passage du tsunami, avec notament les fondations d'un ancien temple et plusieurs statues antiques ici : http://www.frontline.in/static/html/fl2210/stories/20050520005812900.htm

Nouveautemple

Des ruines d'un Temple désensablées à quelques centaines de mètres au sud du Temple du Rivage. Photograph: R. Ragu

Shikara temple mamammapuram

Le sommet d'un Temple - un "Shikara" - a été retrouvé sur la plage, vraisemblablement arraché à une ruine engloutie au large par le tsunami... Photograph: R. Ragu

 

L'origine de la légende remonte à l'antiquité : au 7e siècle, Mahabalipuram était une ville portuaire florissante, jouissant d'une influence importante, en communication avec l'Indonésie et la Chine. A cette époque, la légende veut que six autres temples se dressaient aux côtés du Temple du rivage, et Mahabalipuram était surnommée "Sept Pagodes". Les premiers européens à rallier ces contrées tropicales pouvaient apercevoir - dit-on - les sept temples depuis la mer. Cette radieuse cité resplendissait tant, qu'elle suscita, c'est classique, la colère et la jalousie des dieux. Mahabalipuram fut donc détruite par une tempête cataclysmique (que certains attribuent au tsunami de 952)  et fut ensevelie sous les eaux en une journée seulement. Un seul temple fut épargné, celui qui deviendrait plus tard le solitaire Temple du  rivage. 

Les témoignages écrits manquent pour donner du crédit à cette histoire, même si la légende est colportée un peu partout dans le monde depuis au moins un millier d'années. Quant aux habitants et pêcheurs locaux, ils ont toujours cru dur comme fer à l'existence des Sept Pagodes.

En 1772, l'architecte britannique William Chambers rapporta les paroles d'habitants, qui disaient voir les dômes cuivrés des pagodes englouties scintiller au soleil. En 1798, l'anglais John Goldingham coucha sur le papier les histoires racontées par les marins, mentionnant entre autres, celle des Sept Pagodes. D'autres écrits de la même époque mentionnent la légende sans entrer dans le détail, et certains moquent même ouvertement l'idée absurde que les Sept Pagodes aient pu un jour vraiment exister. Mais comme souvent, les légendes comportent une part de vérité...

Kumariland

L'une des cartes qui évoquent Kumari Kandam et les terres qui émergeaient encore il y a 30.000 ans...

Et tout ceci apporte aussi de l'eau au moulin des Tamils, qui sont l'ethnie la plus répandue dans la région de Tamil Nadu concernée ici, concernant leur grande légende liée au Kumari Kandam (ou Lémurie selon des auteurs), à leur langue non Indo-Européenne (le Tamoul est une langue Dravidienne, et qui est aussi la langue officielle de Singapour et du Sri Lanka). D'après la tradition tamoule, les Dravidiens seraient originaires du Kumari Kandam. Des épopées telles que celles de Silappatikaram et de Manimekhalai décrivent la cité engloutie de Puhar. Selon la légende, il y avait deux principales rivières sur le Kumari Kandam, le Pagliyaru et la rivière Kumari. Il y avait également des montagnes. L'action du premier poème tamoul de la tradition Sangam, Idaï Sangam, est censé se dérouler sur le continent lémurien. Ce continent était administré en 7 ou 49 (7x7) régions. Le continent aurait été victime du kadatkol, un déluge décrit comme l’océan dévorant la terre, ce que certains scientifiques, comme le Dr A. Velupillaï, assimilent à un tsunami. L'extrémité méridionale de l'Inde, le Sri Lanka, l'extrémité occidentale de l'Australie et Madagascar seraient les parties émergées de ce continent disparu.

Kerguelen plateau topography

Situé à 3 000 km au sud-ouest de l'Australie, ce continent est maintenant immergé en eau profonde et s'étend sur plus de 2 200 km dans la direction Nord-Ouest/Sud-Est. Une petite portion du plateau se trouve au-dessus du niveau de la mer, constituant les îles Kerguelen (françaises), l'île Heard et les îles McDonald. Un volcanisme intermittent subsiste sur l'île Heard et les îles McDonald. La partie rouge est l'Antarctique.

L'idée d'un tel continent dans l'Océan indien, a une date en relation avec l'être humain, est évidement réfutée par la science. Un tel continent a cependant bien existé, puisque l'on sait que le plateau des Kerguelen s'étendait bien entre l'Inde et l'Australie (des sédiments et roches identiques) à une certaine période. Le plateau des Kerguelen est dû à un point chaud de la croûte terrestre ou un panache mantellique commençant ou succédant au morcellement de Gondwana il y a 130 millions d'années. Il est apparu il y a environ 110 millions d'années à la suite d'une série d'importantes éruptions volcaniques. La présence dans le basalte de strates de roche constituées de fragments de gneiss incluant des conglomérats indique que le plateau s'est trouvé au-dessus du niveau de la mer par trois fois entre 100 millions et 20 millions d'années, constituant de la sorte un microcontinent. Ce microcontinent possédait probablement une flore et une faune de type tropicale il y a 50 millions d'années. Le microcontinent se trouva définitivement englouti sous les eaux il y a environ 20 millions d'années et se trouve aujourd'hui mille à deux mille mètres sous le niveau de la mer. Il est constitué de roches sédimentaires similaires à celles que l'on trouve en Australie et en Inde, ce qui suggère qu'ils furent un jour connectés. Notons qu'aucune étude ne s'intéresse à la raison profonde de l'engloutissement à répétition de ce micro-continent, le volcanisme est juste invoqué comme étant logique... même s'il existe peu d'exemple de cette dimension...

Ici, question datations, on pourrait bien sûr évoquer les théories de certains géologues, tenanciers de la théorie des plaques tectoniques hydroliques (les plaques et continents se déplaçant plus vite grâce aux roches contenant de l'eau en profondeur (prouvées encore récemment d'ailleurs !), et même beaucoup plus vite que pensé auparavant, annulant les millions d'années estimées auparavant par la théorie simpliste de la tectonique des plaques : il ne faudrait pas, à certains endroits, dire "20 millions d'années" pour des événements géologiques, mais bien plutôt juste quelques milliers d'années...

Bon, le problème du mythe du continent englouti Kumari Kandam (ou Lémurie selon des auteurs) est surtout qu'il a été très largement récupéré par des formations politiques très nationalistes (et certaines violentes), et aussi des sectes liées. Pourtant, les origines sont bien établies, bien que le nom du continent disparu est lui, bien moderne : 

Des œuvres anciennes et médiévales multiples tamoules et sanskrites contiennent des récits légendaires parlant de terres dans le sud de l'Inde qui se perdent dans l'océan. La première discussion explicite d'un katalkol ( "saisie par l'océan", peut-être un tsunami) sur les terres Pandyan se trouve dans un commentaire sur Iraiyanar Agapporul. Ce commentaire, attribué à Nakkeerar, est daté des derniers siècles du 1er millénaire Avant JC. Il mentionne que les rois Pandyan, une ancienne dynastie Tamil, ont établi trois académies littéraires (les sangams): la première Sangam a prospéré pendant 4400 ans dans une ville appelée Tenmaturai, en présence de 549 poètes (y compris Agastya) et présidé par des dieux comme Shiva, Kubera et Murugan. La deuxième Sangam a duré 3700 ans dans une ville appelée Kapatapuram, en présence de 59 poètes (y compris Agastya, encore une fois). Le commentaire indique que les deux villes ont été "saisies par l'océan", ce qui entraîne la perte de toutes les œuvres créées au cours des deux premières Sangams. La troisième Sangam a été créée en Uttara (Nord) Madurai, où elle est dite avoir duré 1.850 ans.

Le commentaire de Nakkeerar ne mentionne pas la taille du territoire perdu en mer. La taille est d'abord mentionnée dans un commentaire du 15ème siècle sur Silappatikaram. Le commentateur Adiyarkunallar mentionne que la terre perdue était étendue de la rivière Pahruli dans le nord à la rivière Kumari dans le Sud. Il était situé au sud de Kanyakumari, et couvrait une superficie de 700 kavatam (une unité de mesure inconnue). Il était divisé en 49 territoires (natu), classé dans les sept catégories suivantes

Elu Tenku natu («Sept terres de noix de coco»)
Elu Maturai natu («Sept terres de mangue»)
Elu munpalai natu («Sept terres devant le sable»)
Elu pinpalai natu («Sept terres derrière le sable»)
Elu kunra natu («Sept terres vallonnées»)
Elu kunakarai natu («Sept terres côtières»)
Elu kurumpanai natu («Sept terres de palmiers-nains»)

D'autres auteurs médiévaux, tels que Ilampuranar et Perasiriyar, font également des vagues références à la perte de terres antédiluviennes au sud de Kanyakumari, dans leurs commentaires sur des textes anciens comme Tolkappiyam. Une autre légende de la perte du territoire Pandyan dans la mer se trouve dans les fragments de versets du Purananuru (datés de entre le 1er siècle avant notre ère et le 5ème siècle) et le Kaliththokai (6ème-7ème siècle). Selon ces compte-rendus, les rois Pandyan ont compensé la perte de leur terre en saisissant une quantité équivalente de terres des royaumes voisins de Cheras et Chola.

Il y a aussi plusieurs autres récits anciens de terres non Pandyan perdues en mer. De nombreux temples hindous tamouls ont des récits légendaires de survivance aux inondations mentionnées dans la mythologie hindoue. Ceux-ci comprennent les temples importants de Kanyakumari, Kanchipuram, Kumbakonam, Madurai, Sirkazhi et Tiruvottiyur. Il y a aussi des légendes de temples immergés sous la mer, comme les Sept Pagodes de Mahabalipuram. Les Puranas placent le début du mythe le plus populaire d'inondation/déluge hindou - la légende de Manu - dans le sud de l'Inde. La langue sanskrite Bhagavata Purana (datée de -1000 à -500 avant JC) décrit son protagoniste Manu (aka Satyavrata) comme le Seigneur de Dravida (Inde du Sud). Le Matsya Purana (daté de 250 à 500 avant JC) commence aussi par Manu pratiquant des tapas sur le mont Malaya en Inde du Sud. Le Manimeghalai (daté autour du 6ème siècle) mentionne que l'ancienne ville portuaire Chola de Kavirippumpattinam (aujourd'hui Puhar) était détruite par une inondation. Il précise que cette inondation a été envoyée par la divinité hindoue Indra, parce que le roi a oublié de célébrer une fête qui lui est dédiée.

Aucun de ces textes anciens ou leurs commentaires médiévaux utilise le nom de "Kumari Kandam" ou "Kumari Nadu" pour la terre prétendument perdue en mer. Ils ne précisent pas que la terre disparue en mer était tout un continent situé au sud de Kanyakumari. Et ils ne lient pas la perte de ce pays à l'histoire du peuple tamoul en tant que communauté... Tous ces textes donnent tout de même une certaine réalité à de probables tsunamis ou fortes tempêtes destructrices dans le passé dans le sud de l'Inde et au Sri Lanka, sans compter la montée des eaux.

Ce n'est qu'en 1864, que le zoologiste anglais Philip Sclater a émis l'hypothèse de l'existence d'une connexion terrestre submergée entre l'Inde, Madagascar et l'Afrique continentale. Il appela cette terre submergée Lémurie, puisque le concept a eu ses origines dans ses tentatives pour expliquer la présence de primates lémuriens identiques (Strepsirrhini) sur ces trois terrains déconnectés. Bien que l'hypothèse Lémurie ait été rendue obsolète par la théorie de la dérive des continents (elle-même incomplète pourtant et même en difficulté dans certaines régions du globe), un certain nombre de chercheurs l'ont soutenu et élargi. Le concept a été présenté aux lecteurs indiens dans un manuel de géographie physique en 1873 par Henry Francis Blanford. Selon Blanford, la masse avait été submergée en raison de l'activité volcanique au cours de la période du Crétacé (on a vu que Gondwana et le plateau des Kerguelen en est un exemple). A la fin des années 1870, la théorie Lemuria trouvait ses premiers promoteurs dans l'actuel Tamil Nadu, parmi les dirigeants de la Adyar dont le siège social de la Société Théosophique a écrit à ce sujet (voir la théorie de la race racine).

La plupart des géologues européens et américains ont daté la disparition de la Lémurie à une période avant l'émergence de l'homme moderne. Ainsi, selon eux, la Lémurie ne pouvait pas avoir hébergé une ancienne civilisation. Cependant, en 1885, l'Indien agent de la fonction publique Charles D. Maclean a publié Le Manuel de l'Administration de la Présidence de Madras, dans lequel il a théorisé la Lémurie comme le Urheimat proto-dravidien. Dans une note dans ce travail, il a mentionné l'hypothèse Asie de Ernst Haeckel, qui a émis l'hypothèse que les humains ont pour origine une terre maintenant immergée dans l'océan Indien. Maclean a ajouté que cette terre submergée était la patrie des proto-Dravidiens. Il a également suggéré que les progéniteurs des autres races doivent avoir migrés de Lemuria à d'autres endroits via l'Inde du Sud. Cette théorie a également été sommairement discutée par d'autres fonctionnaires coloniaux comme Edgar Thurston et Herbert Hope Risley, y compris dans les rapports des recensements de 1891 et 1901. Plus tard, le manuel de Maclean est venu à être cité comme une œuvre faisant autorité par les écrivains tamouls, qui souvent à tort, l'ont appelé comme un «scientifique» et un «docteur».

Les intellectuels indigènes tamouls ont commencé à discuter du concept d'une patrie tamoule submergée à la fin des années 1890. En 1898, J. Nallasami Pillai a publié un article dans la revue philosophique littéraire Siddhanta Deepika (aka The Truth of Light). Il a écrit sur la théorie d'un continent perdu dans l'océan Indien (à savoir Lemuria), mentionnant que les légendes tamouls parlent d'inondations qui ont détruit les œuvres littéraires produites durant les sangams anciens. Cependant, il a également ajouté que cette théorie n'avait "aucune racine historique ou scientifique sérieuse"...

Kumari Kandam est théorisé comme une masse terrestre isolée (à la fois temporellement et géographiquement). Géographiquement, il était situé dans l'océan Indien. Temporellement, ce fut une très ancienne civilisation. Beaucoup d'écrivains tamouls n'attribuent pas une date à l'engloutissement de Kumari Kandam, le recours à des expressions comme «il était une fois» ou "il y a plusieurs milliers d'années". Ceux qui le font, varient considérablement, allant de 30 000 Avant JC au 3e siècle avant notre ère. Plusieurs autres auteurs affirment que la terre a été progressivement perdue au cours d'une période de plusieurs milliers d'années. En 1991, R. Mathivanan, alors rédacteur en chef du projet Dictionnaire Etymologique tamoul du gouvernement du Tamil Nadu, a affirmé que la civilisation de Kumari Kandam a prospéré autour de 50.000 avant JC, et le continent a été submergé autour de 16.000 avant JC. Cette théorie est basée sur la méthodologie recommandée par son professeur Devaneya Pavanar.

L'isolement a donné lieu à la possibilité de décrire Kumari Kandam comme une société utopique isolée des influences extérieures et de la corruption étrangère. Contrairement à sa description dans le Kanda Puranam, les revivalistes tamouls ont représenté Kumari Kandam comme un lieu libre des hautes castes brahmanes, qui étaient venus à être identifiés comme descendants des Indo-Aryens pendant le mouvement dravidien. Les pratiques utopiques de la société tamoule hindoue du 20e siècle, comme les superstitions et la discrimination fondée sur la caste, ont tous été décrits comme la corruption résultant de l'influence indo-aryenne...

Comme on le voit, les textes anciens et des hypothèses modernes ont été récupérés par les tenants (et administrateurs) d'une culture et d'un peuple certes particulier, pour aider et justifier le développement de structures régionales spécifiques attribuant ressources et pouvoirs temporels à une certaine élite de ce peuple... c'est surtout ce résultat qui apparaît de nos jours en fait, bien au-delà de l'archéologie et de la vérité de ces réelles ruines antiques. On a parlé de par ailleurs des ruines trouvées le long de côtes de l'Inde de l'Ouest, dans le Golfe de Cambay, avec Dwarka, sans rapport à priori avec les Tamils, mais ayant plutôt donné ensuite la mystérieuse civilisation védique de l'Inde et bien avec l'existence de la montée des eaux après la glaciation, et de probables tsunamis... on en revient à nouveau aux suppositions amenées par la découverte de la "pierre de Rosette" de Naga et l'existence de deux antiques civilisations en Inde et Sri Lanka, âgées d'au moins 13000 ans, celle d'une culture utilisant la langue non indo-européenne des Tamils au sud et à l'Est et celle issue de Dwarka à l'ouest, toutes les deux englouties car proches des cotes et ayant participé toutes les deux à la création des mythes védiques puis la civilisation de l'Indus...

 

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Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles

Déflagrations étranges, anomalie du noyau et vagues gravitationnelles - MAJ 05-2015
 
boule-de-feu-moselle.jpg
 
Décidément, l'Est de la France a son ciel "encombré" en ce moment (et pas que par la neige) : après l'apparition d'une grosse boule de feu le 24 janvier 2012 en Moselle, ce sont des explosions sonores mystérieuses qui sont perçues par beaucoup de monde en Lorraine le 26 janvier :
 
 
 
Lorraine : des déflagrations et une explosion mystère entendue à Metz

Jeudi soir 26 janvier 2012, vers 21h30 une assourdissante explosion a été entendue dans les environs de Metz. Des centaines de témoins ont assuré avoir ressenti des déflagrations et entendu un gros « boum ». Selon les pompiers « rien de notable », la gendarmerie a recueilli de nombreux témoignages.  

Hier soir un tweet de l’un de nos abonnés a alerté notre Rédaction. « gros "boum" il y a 10 minutes aux alentours de Metz, les vitres ont tremblé, c'était quoi ? » annonce C. sur Twitter. Les témoignages se succèdent « Oui à Metz-Lothaire aussi, un genre d'orage énorme, sourd. » peut-on lire. Un autre lecteur affirme dans la foulée avoir « entendu jusqu'à Woippy avec un léger souffle qui a fait bouger les volets. ». Le bruit a été entendu dans plusieurs quartiers de Metz. « J'ai aussi senti les tremblements un bruit bizarre. Je suis de Jury. » décrit un lecteur sur le réseau social.

Les messages se multiplient sur notre page Facebook. « Détonation ressentie en effet. Il était 21h30 » écrit A. M.  « J'ai entendu une explosion aussi à Montigny » ou encore « Enorme boom et grosses vibrations sur ma maison à Corny sur Moselle ... plus fort que les avions qui passent le mur ... » s’inquiète V. N.. « A Metz, à la grange aux bois, en effet, un gros boum ... » peut-on également lire. F. pensait à un violent orage « Je confirme à Montigny également, entendu cet énorme bruit sourd mais distinct, très surprenant; ai cru à un coup de tonnerre... mais pas d'orage... »

Pompiers : « rien de notable »

Malgré les nombreux témoignages ou la rumeur de l’explosion d’une bombe de la Seconde Guerre Mondiale très vite démentie, silence radio chez les pompiers. Contactés jeudi soir, ils affirment ne pas « avoir été alerté d’une explosion dans les environs de Metz ». Ce matin ils déclarent « rien de notable ». La gendarmerie quant à elle a bien reçu plusieurs appels en fin de soirée, mais des témoignages « dispersés » dit-on du côté des forces de l’ordre. La police a reçu de nombreux témoignages hier en fin de soirée - sans donner suite.

L’explosion entendue par des centaines de messins est donc un mystère. Est-ce un avion qui a traversé le mur du son ? Une bombe artisanale qui a explosé ou un accident dans une usine messine ? Seules des hypothèses peuvent être formulées à l’heure actuelle.

Vous avez entendu ou ressenti une explosion jeudi 26 janvier 2012 vers 21h30 aux alentours de Metz ? Contactez notre Rédaction à contact@loractu.fr !

Source + commentaires/témoignages  : http://www.loractu.fr/metz/1002-lorraine-deflagrations-explosion-mystere-entendue-metz.html

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"Des sons étranges qui évoquent l'Apocalypse"

Une traduction de Jean Casault

Dans une entrevue exclusive du magazine scientifique GEOCHANGE, le professeur Elchin Khalilov, président du " Global Netword for the forecasting of eartquakes" présente sa théorie concernant les fameux sons dont tout le monde sur Internet ces derniers temps incluant notre collègue Jean Lavergne de Digifilm.ca et qui demeure à Shawinigan.

Ce que propose ce monsieur n'est peut-être pas la réponse finale à cette énigme mais il faut admettre que la communauté scientifique n'est pas très bavarde de ce côté ci de l'Océan. (mais en parler semble dangereux, voir plus bas !)

« Nous avons analysé de nombreux enregistrements de ces sons pour nous rendre compte que leur spectre d'émission se situe au niveau des infra-sons, en d'autres termes ils sont inaudibles à l'oreille humaine. Ce que les gens entendent est une toute petite fraction du volume global de ces sons.

Ces émissions acoustiques se situent entre 20 et 100 Hz et sont modulés par des vagues infra-sonique ultra basse de 0.1 à 2.5 Hz. En géophysique ils sont appelés vagues acoustique gravitationnelles qui se forment dans la haute-atmosphère, tout juste à la limite de l'ionosphère (Traduction libre de acoustic-gravity waves). Plusieurs facteurs peuvent causer ces vagues de sons : tremblements de terre, éruptions volcaniques, ouragans, tsunamis mais l'échelle de grandeur de ces sons, en tenant compte de l'étendue du territoire ou ils sont entendus et leur puissance excède de très loin la capacité de ces phénomènes naturels. Il pourrait alors s'agir de violentes éruptions solaires qui peuvent déstabiliser la magnétosphère, l'ionosphère et la haute atmosphère. »

" Nous avions prédit cela en 2010 et effectivement 2012-2013 mais surtout 2013-2014 seront très intenses avec une amplitude variant entre 1.5 et 1.7 de plus que le Cycle 23. Mais une autre cause peut expliquer tout cela et c'est l'accélération du glissement du pôle magnétique nord qui s'est accéléré cinq fois plus vite depuis 1998 et 2003 et nous avons effectué de nombreuses autres mesures depuis avec nos stations de détection à Istanbul Kiev, Baku, Islamabad et Yogyakarta et tout indique que le centre de la terre connaît présentement l'arrivée d'une nouvelle phase d'activité de l'énergie interne de notre planète. Couplée à l'activité solaire on peut donc s'attendre à l'augmentation de la fréquence et de l'intensité de tous ces phénomènes naturels dévastateurs que nous connaissons."

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Source : http://www.centretudeovnis.com/index.php?option=com_content&view=article&id=278:des-sons-etranges&catid=37:doc-dossiers-ufologiques&Itemid=41

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Une anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre

Le « Système international de surveillance géodynamique » a rapporté le 15 Novembre 2011 une émission d'énergie puissante du noyau de la Terre.
Une anomalie de gravité intense a été enregistrée simultanément à partir du réseau de surveillance Atropatène et dans les diverses stations de géophysique à travers le monde : A Istanbul (Turquie), à Kiev (Ukraine), à Bakou (Azerbaïdjan), à Islamabad (Pakistan) et à Yogyakarta (Indonésie).

Selon le professeur Elchin Khalilov, " les données enregistrées à partir du réseau Atropatène indiquent une puissante énergie émanant du noyau de la Terre, cette énergie pourrait, selon les scientifiques, intensifier les processus géodynamiques sur notre planète avec pour conséquences une augmentation des séismes, des éruptions volcaniques et des tsunamis.

Ces anomalies gravitationnelles se produisent en moyenne 3-7 jours avant de forts séismes. Ces anomalies sont générées par des vagues de stress, elles préviennent de l'imminence de grands tremblements de terre, au moment où les contraintes entre elles atteignent des valeurs critiques.
Ces ondes se propagent très lentement, leur vitesse allant d'une moyenne de 30 km / h sur les continents jusqu'à 120 km / h dans couche océanique.

Les vagues de stress sont de basse fréquence et leur durée varie de quelques heures à deux jours en moyenne, ce qui rend impossible pour les stations sismiques de les détecter.

Bien sûr, les stations Atropathena enregistrent le passage de ces vagues, mais hélas trop tard pour prévenir, ces enregistrements ont une précision assez élevée, et calculent l'emplacement de la zone de l'épicentre du tremblement de terre attendu.

L'énorme libération d'énergie du cœur de la Terre à la fin de l'année dernière était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l'énergie interne de la terre vers une nouvelle phase active. "

Sources : GeoChange via Signes des temps, Wikistrike

MAJ 05-2015 : J'ai eu une surprise en cherchant des nouveautés sur ce thème et ces bruits étranges, ces détonations sourdes entendues un peu partout dans le monde, ces anomalies gravifiques en liaison supposées avec des séismes profonds (notamment à l'occasion des tremblements de terre très puissants de ces derniers mois, et encore récemment au Népal). En effet, un peu plus haut, en 2012 donc, on parlait beaucoup des déclarations et travaux du professeur Elchin Khalilov sur ce sujet précis et d'anomalie gravitationnelle intense enregistrée dans le noyau terrestre... Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris et vu sur plusieurs articles que le professeur Elchin Khalilov avait été arrêté en 2014 par les autorités d'Azerbaijan !

Le scientifique senior, travaillant également d'ailleurs pour l'armée de la fausse démocratie (le régime s'apparente plutôt à une dictature déguisée avec une violente répression et des élections truquées), aurait été arrêté en même temps que deux autres scientifiques pour une histoire assez floue de corruption... et quand on sait que c'est très souvent l'excuse invoquée pour faire taire et faire disparaître des opposants ou des personnes gênantes dans les anciennes Républiques affiliées à la Russie..., on est en droit de se poser la question : ces scientifiques et leur "anomalie gravitationnelle dans les profondeurs de la Terre" en ont-ils dit trop ? L'Azerbaijan est l'un des principaux pays producteurs de pétrole (et a toujours fourni la Russie, même depuis son indépendance de 1991)... et on se demande si les déclarations et publications sur ces bruits sourds provenant des entrailles de la terre, sans compter ces anomalies gravitiques n'ont pas été des tentatives faites par ces scientifiques pour dénoncer les dangers liés à l'extraction sans retenue du pétrole et gaz. Ce n'est pas la première fois (des américains en ont déjà parlé) que des scientifiques parlent des ruptures de failles et séismes occasionnées par la soustraction des masses pétrolifères et gazeuses au sein du sol, qui perd de sa lubrification naturelle... mais en parler dans un pays très producteur à tendance dictatorial peut s'avérer très risqué... : voici l'un des courts articles où il est question de son arrestation :

" Arrested another former senior official of the Ministry of Defense
On charges of abuse of office and embezzlement the former head of the Research Center of the Ministry of Defense of Azerbaijan Elchin Khalilov was arrested. The military court remanded arrest for a period of 3 months against him. Violations of the law in the activities of the Research Center of the Ministry of Defence have been identified during the investigation conducted by the Military Prosecutor's Office . The investigation revealed facts and considered them a ground for bringing Khalilov to criminal responsibility, a source in the Military Prosecutor's Office told Turan. Khalilov is charged under articles 308.2 (abuse of power, which resulted in grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale). He faces up to 12 years in prison. Note that Khalilov is also known as an expert on earthquake prediction. Since 1989, he headed the international scientific and technical complex Intergeo Thethys. However, its activities in the Defense Ministry are still unknown to the general public. He was removed from his post as head of the Research Center of the Ministry of Defense after the change in leadership of the military department in October 2013. Khalilov is the third former senior Defense Ministry official arrested last month. According to investigators, Elchin Khalilov at the time when he was head of the Research Center of the Ministry of Defense, exceeding his authority, appropriated state property on a large scale. Elchin Khalilov is involved as an accused under articles 308.2 (abuse of authority , entailing grave consequences ) and 179.3.2 (embezzlement on a large scale ) of the Criminal Code of Azerbaijan. April 3 was arrested the former Chief of Naval Staff of Azerbaijan, former acting Navy Commander, Captain First Rank Yunus Mammadov. He is accused of fraud and falsification of official documents. April 24 on charges of official forgery and embezzlement on a large scale was arrested former commander of the Navy of Azerbaijan, Vice Admiral Shahin Sultanov. Recall that after the change of the Minister of Defense about two dozen senior military officials lost their jobs. Observers believe that several more people can be accused of crimes of corruption in the army and prosecuted. "

Source : http://www.securityassistance.org/content/arrested-another-former-senior-official-ministry-defense

Si on lit un peu entre les lignes, on peut comprendre qu'il y a eu un remaniement à la tête du ministère de l'armée de ce pays et il y a une certaine "chasse aux sorcières" pour se débarrasser de l'ancienne équipe... c'est politique bien sûr, mais dans ce genre de régime, c'est aussi physique, quand il s'agit de se débarrasser de quelqu'un... car on peut dire que le professeur Khalilov a littéralement disparu depuis cette période, au moins professionnellement...

 

Yves Herbo, S,F,H, 02-2012, MAJ 05-2015

Californie : Attention aux signes

Californie : Attention aux signes

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L'activité tectonique est intense en Basse Californie, à la frontière USA-Mexique depuis les forts séismes de 2011. Plus au nord, de la Californie à l'Etat de Washington et vers l'Ouest, Yellowstone, les soubresauts sont moins intenses, mais sont réapparus après une période assez calme. Des séismes de 2 à 3 en magnitude sont habituels le long des failles de San Andreas et l'activité au Sud de la Californie ne s'est pas encore vraiment répercutée au Nord : il y a probablement "blocage" de la vitesse de déplacement des plaques entre les failles du Nord-Mexique et celles de San Andreas. Le tout serait de savoir quand ce "blocage" va lâcher, libérant une énergie énorme en direction du Nord et probablement un fort séisme, peut-être un tsunami suivant l'épi-centre.

Inutile de dire que ces régions très peuplées sont parmis les plus surveillées au monde, et que le moindre signe est pris en compte. Plusieurs études ont démontré que les animaux étaient très sensibles aux vibrations et signes avant-coureurs d'évènements du type volcanisme et tectonique, s'enfuyant ou s'éloignant d'une zone dangereuse souvent plusieurs jours avant l'évènement. 

seisme2008.jpg

Migrations massives de grenouilles, comme celle qui s'est produite cinq jours avant le séisme de Mianzhu en 2008, bourgade durement frappée par la catastrophe.

Début mars 2012, environ 2000 dauphins ont été vu en train de s'enfuir au large de la Californie, et ont été filmés par un navire de surveillance cotière, le Dana Pride  :

 

Le 03 mars 2012, des panaches de fumées volcaniques semblent découverts par le Youtubeur Durchsinse le long du Mississippi, c’est à dire le long de la faille de New Madrid. Dans la vidéo, allez à 3m30s et vous verrez 4 panaches de fumée. À la fin de sa vidéo, alors qu’il faisait le montage de cette vidéo, un tremblement de terre a eu lieu dans cette région. Il y a beaucoup d’activités dans la région ces temps-ci… :

 

Autre donnée qui revient régulièrement du côté des ésotéristes mais aussi de statisticiens, le rapprochement entre certains des plus forts récents séismes et un cycle de 188-190 jours apparent, avec une alerte liée pour le 22 mars 2012 :

27 Février 2010 8.8 Chili
188 Jours plus tard
3 Septembre 2010 7.0 Nouvelle Zélande
189 jours plus tard
11 Mars 2011 9.0 Japon
188 Jours plus tard
15 septembre 7.0 Îles Fiji
189 jours plus tard
22 mars 2012

Autre données a ajouter, les ovnis (et/ou drones) souvent vus à proximité de volcans ou failles en activité. Ce 13 février 2012, un très long film a été pris par un jeune Californien (ne tenez pas compte du langage assez cru du jeune !) vers Oroville. Ces objets très lumineux et émettant eux-mêmes de la lumière ne peuvent être confondus avec des avions ou des lanternes thaïlandaises étant donné leur déplacement, y compris près du sol. Des hélicos ou drônes sont possibles mais il n'y a pas de bruit perçu par le témoin, film à l'étude au MUFON à priori :

Attention, il ne s'agit pas de catastrophisme mais d'information et prévention.

MAJ : USGS : 20/03/2012 : 17:56:19 : 6.2 M 66.9 km prof.  PAPUA, INDONESIA

20/03/2012 : 18:02:49 : 7.4 M 20.0 km prof. OAXACA, MEXICO

21/03/2012 : 22:15:06 : 6.6 M 105.9 km prof. PAPUA NEW GUINEA

Apaisement ensuite. Dates très proches des prévisions tout de même, en considérant qu'il ne s'agit pour ce cycle, s'il existe, que de la plaque Pacifique et de ses proches voisines... rendez-vous donc dans 185 à 190 jours (vers le 27 septembre 2012) pour une éventuelle comparaison (en préférant pas du tout)...

Yves Herbo 03-2012