séisme

Baltique : la cité perdue de Vineta

Baltique : la cité perdue de Vineta

 

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J'ai déjà parlé de cette légende intéressante rattachée à la Mer Baltique, lors des articles et Page consacrés aux Anomalies (http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/ecrits/les-anomalies-de-la-mer-baltique.html) découvertes par une équipe de plongeurs suédois, qui sont situées effectivement au Nord-Ouest, vers l'antique pays de Misiko, c'est-à-dire vers l'endroit où a été située il y a très longtemps la légendaire cité de Vineta, engloutie selon le mythe dans la Mer Baltique... :

 

 
Oera linda amsterdam peo platon
 
 

Baltique et Atlantide l'Oera Linda Boek :

" La mémoire néerlandaise semble avoir gardé un souvenir très précis du déluge et de l'engloutissement de l'Atlantide. Le plan d'Amsterdam reproduit fidèlement celui de Poséidopolis, capitale atlante.

"Quand on avait traversé les trois ports extérieurs, on trouvait un mur circulaire commençant à la mer et partout distant de cinquante stades de la plus grande enceinte et de son port. Ce mur venait fermer au même point l'entrée du canal du côté de la mer." (Platon, Le Timée)

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Madère, des ruines englouties au seamount Ampere ?

Madère,  des ruines englouties au seamount Ampere ?

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Archipel volcanique entre les Canaries, l'Afrique du Nord et les Açores, Madère a très probablement été connu des Phéniciens dès l'antiquité, tout comme les Canaries et probablement les Açores aussi, étant donné les récentes découvertes dont j'ai déjà parlé. Cet article fait bien sûr également partie de mes recherches sur les découvertes archéologiques de la zone Atlantique médian au large de l'Europe et de l'Afrique de l'ouest. Après les Canaries donc plusieurs, fois, les îles du Cap Vert, et les Açores dont j'ai aussi parlé il y a peu ici...

1024px madeira topographic map fr svg(Wikipedia)

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Açores, vestiges néolithiques et antiques dont des pyramides

Açores, vestiges néolithiques et antiques dont des pyramides

 

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Je continue encore sur ma lancée sur les découvertes archéologiques de la zone Atlantique médian au large de l'Europe et de l'Afrique de l'ouest. Après les Canaries donc, et les îles du Cap Vert, retour aux Açores dont j'ai déjà parlé ici... car d'autres découvertes ont eu lieu depuis ! (et voir aussi les nombreux liens connexes dans ces articles).

Et ces découvertes sont assez remarquables pour pouvoir en parler... d'autant plus qu'elles gênent l'archéologie officielle qui refuse de reconnaître que ses méthodes sont dépassées et souvent faussées par ses propres dogmes et mauvaises habitudes : l'obligation de corréler des monuments découverts avec des objets culturels découverts à proximité et de préférence de cultures déjà connues et identifiées... ce qui élimine logiquement toute découverte de nouvelles cultures inconnues (et donc gênantes dans les chronologies "déduites"), mais aussi d'autres possibilités pourtant toutes aussi logiques et plausibles (pillages ou imports d'objets culturels par d'autres cultures, envahissement d'une culture par une autre et réhabitation d'anciens lieux, etc... - fausses attributions donc de monuments à une culture données, par exemple...). Il est évident que ces méthodes font passer nos connaissances et découvertes à côté de réalités et vérités en contradiction avec celles que l'on veut maintenir à tout prix pour le soutien d'une certaine "civilisation à dominance occidentale", au détriment d'une civilisation entièrement "terrienne"...

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Des ruines au large des Canaries ?

Des ruines au large des Canaries ?

 

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Suite de mes enquêtes sur les cités préhistoriques et antiques englouties, recherches sur l'Atlantide et autre civilisations antédiluviennes...

Cet article est en complément des autres recherches au niveau de la zone d'Atlantique centrale proche de l'Europe et de l'Afrique de l'Ouest : Açores, Pays Basque et Landes françaises, cotes du Portugal, d'Espagne, Gibraltar, Maroc, Mauritanie, Canaries et Iles du Cap Vert... des liens vers les articles de ces zones sont en bas de cet article.

Un petit aparté pour parler brièvement des affirmations de la psychologue et linguiste passionnée d'Atlantide, Maxine Asher, au sujet d'une expédition organisée par elle avec les fonds de la célèbre université américaine privée Pepperdine. C'est en 1973 que cette expédition a eu lieu, au large de Cadiz et Gibraltar en Espagne et au large du Maroc

Composée de 70 enseignants, étudiants et d'autres parties intéressées, les membres de l'expédition étaient préparés pour des plongées libres le long de la côte de l'Espagne et du Maroc, à la recherche de preuves de l'île perdue d'Atlantide. Employé à l'époque par Pepperdine comme expert de l'enseignement audiovisuel, Asher a exprimé sa confiance dès le début que le voyage serait un succès. Le groupe a ensuite affirmé avoir découvert et photographié des artefacts atlantes, mais ils ont été contraints de chercher refuge en Irlande après avoir eu des problèmes avec le gouvernement fasciste espagnol de Franco, qui croyait qu'ils étaient des espions. Asher a affirmé qu'il y avait eu des tentatives de meurtre, et que, à un moment, elle a été forcée de sauter d'une voiture en mouvement, pour échapper à des kidnappeurs. Elle a écrit un scénario qui n'a jamais été produit sur ses expériences espagnoles. Après son arrivée en Irlande, son groupe a exploré des sites intérieurs autour de la baie de Galway, Craughwell, et la péninsule de Dingle, et a mené des plongées dans la région de la baie de Galway, près de la côte des îles d'Aran. Ces enquêtes ont été menées en Irlande dans la conviction que les mégalithes irlandais anciens sont vraiment le travail des Atlantes... Aucun matériel n'a jamais été publié, Asher a affirmé que son travail et ses preuves avaient été censurés (volés ?) par les autorités religieuses chrétiennes ou juives car certaines prouvaient l'impossibilité de certaines données bibliques... Asher a tout de même publié plusieurs livres sur le sujet mais ses tentatives pour sa propre existence et vie (les moyens pour gagner sa vie) ont surtout mené à sa mise au banc des accusés (à tord ou à raison) pour des détournements de lois sur l'éducation, et sa ruine, l'exil. Elle est décédée récemment en 2015.

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Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes

Le mystère des tunnels de la cité engloutie de Baïes

 

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Baïes (Baia de nos jours) est le nom d'une ancienne cité romaine, située en Italie, plus précisément au nord du golfe de Naples, dans une anse sur la rive est du cap Misène, entre la pointe de la Lanterne au sud et la pointe de l'Épitaphe au nord. Elle est proche de la base navale romaine de Misène, et fait face à Pouzzoles, de l'autre côté de la baie donc.

Plutôt qu'une ville, Baïes était un regroupement de villae de villégiature étagées sur la pente intérieure d'un ancien cratère (l'endroit est une caldeira volcanique, suite à une éruption explosive vers - 35000), en partie submergé par la mer, Baïes devait son succès à la douceur de son climat et surtout à la présence de sources thermales engendrées par le volcanisme actif des Champs Phlégréens. Ces sources chaudes, sulfureuses ou salines, sont vantées comme les plus curatives et les plus abondantes d'Italie par Pline l'Ancien, Strabon, Florus, Fronton et aussi Flavius Josèphe.

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Baïes dans la Baie de Naples, photo aérienne

 

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Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

MAJ 26-03-2016

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Bon, il est évident que l'on peut faire un peu dire ce que l'on veut aux quatrains mystérieux de Michel de Nostre-Dame, bien qu'il y en aient qui soient plus clairs que d'autres. Je suis tombé sur un article tombé italien pondu dans un magazine et, mi par curiosité, mi pour me changer les idées devant une actualité tragique, j'ai cherché pire pour relativiser...  je me suis amusé à le traduire (j'ai des origines italiennes lointaines et c'est un très beau pays dont j'ai fait le tour il y a quelques années et dont j'ai gardé un bon souvenir) pour voir ce qui s'y disait... et puis, nous verrons comme ça ce qu'il en est de ces prédictions à la fin de l'année...

" Il a prédit le «royaume» d'Adolph Hitler, la Révolution française, l'accident de la navette spatiale Challenger, le Grand Incendie de Londres, et les attentats du 11 Septembre 2001 sur les Twin Towers. Certains y ont vu son quatrain sur l'attentat contre le pape Jean-Paul II et l'arrivée des deux papes après...

Les prophéties de Nostradamus ont été étudiées pendant des siècles par de grands érudits et aujourd'hui, beaucoup d'entre elles restent encore un mystère indéchiffrable. Bien que les sceptiques croient que les prophéties de Nostradamus n'étaient que pure imagination qu'un médecin a commit, certains experts estiment que près de la moitié d'entre elles se sont réalisées effectivement. Mais que disent les prophéties de Nostradamus pour l'année 2015 ?

Les prophéties de Nostradamus pour 2015 prévoient de terribles événements qui vont changer radicalement le monde que nous connaissons. Selon le prophète français, en 2015, le monde devra faire face à de nouveaux changements entre les nations et il y aura de graves catastrophes naturelles qui vont secouer le monde.

Voici quelques-unes des prophéties de Nostradamus pour 2015. (YH : selon quelques "spécialistes" je suppose...)

Effondrement de l'économie mondiale

Nostradamus a prédit que «les riches mourront de nombreuses fois." La prophétie de Nostradamus pour 2015 coïncide avec la prédiction de l'économiste Martin Armstrong, qui a dit qu'en raison du ressentiment croissant contre le «statu quo», en raison de l'inégalité économique, il est plus que probable que tout se terminera dans un "effondrement financier" avant 2016.

"Une catastrophe économique grave se produira avant 2016. L'économie que nous connaissons va disparaître et il y aura des troubles civils et une révolution", a écrit Armstrong. (YH : pour certains, ce serait d'ailleurs pour cela que la plupart des gouvernements "démocratiques" assujettis aux grands financiers voteront par tous les moyens des lois anti-libertés pour tenter d'empêcher ces révoltes envers un système monétaire obsolète..., et utiliseront la moindre occasion, ou les fabriqueront...)

La grande éruption du Vésuve

En 2015, il y aura une grande éruption du Vésuve, qui va secouer toute l'Italie. Selon d'éminents géologues et vulcanologues italiens, le Vésuve à Naples est beaucoup plus qu'un simple volcan actif et une éruption majeure est attendue dans un avenir proche. On croit que cette éruption majeure pourrait avoir lieu à la fin de 2015 ou au début de 2016, et elle pourrait être la pire éruption du Vésuve, l'an 79 en était une et l'autre en 1631 (Les deux pires éruptions connues dans l'histoire). Dans cette catastrophe sans précédent va périr au moins entre 6000 et 16 000 personnes.

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Grand tremblement de terre aux États-Unis

Même si cela peut initialement commencer comme un grand tremblement de terre, le vrai danger est une éruption volcanique connue comme «majeure». Les experts ont longtemps averti que le Mont Saint Hélène dans l'État de Washington, est très sensible aux tremblements de terre, et qu'il pourrait être réactivé avant mai 2015.

Les différences entre les langues vont disparaître

Nostradamus prédit également que, "avant la Tour de Babel", il y aura une seule langue, grâce à l'invention de ce qu'il appelle "un nouveau moteur", une sorte de traduction de machine universelle qui mènera à la fin des différences et des malentendus des langues entre les nations.

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux

L'une des prédictions les plus frappantes de Nostradamus pour 2015 est le progrès de la science dans le domaine de la télépathie, car il sera possible pour les gens de parler à leurs animaux de compagnie et une "Quête Fraternelle" des animaux mènera à une augmentation du végétarisme, et comme Nostradamus lui-même l'a déclaré : "le cochon deviendra un frère de l'homme".

Pour ceux qui doutent des prophéties de Nostradamus, en Août 2014, un groupe international de chercheurs a été en mesure d'envoyer un e-mail d'une personne à travers une "interface humaine de cerveau à cerveau." (YH : il est exact que des expériences de télépathie réussies, à l'aide de machines et de connexions de cerveaux ont eu lieu, qu'un homme a pu diriger par la pensée des membres artificiels robotisés, etc... un paralysé à 100% a pu lancer le ballon de la coupe du monde de foot grâce à un exosquelette robotisé, et à l'aide de la télépathie : les progrès sont très rapides...)

Le rayonnement solaire va brûler notre terre

"Le roi va voler les forêts, le ciel s'ouvre, et les champs seront brûlés par la chaleur" a écrit Nostradamus. Pour certains experts, cette prophétie est un avertissement clair à propos de la prochaine destruction des forêts tropicales et l'augmentation de la couche d'ozone stratosphérique, qui se traduira par l'exposition de la Terre au rayonnement solaire.

Immortalité

Vous pourriez ne pas terminer cette liste de prédictions pour 2015, avec la découverte de "l'élixir de vie". Les scientifiques vont parvenir à découvrir l'élixir de longévité, conduisant les gens à être en mesure de vivre jusqu'à 200 ans. Il est à noter que, bien que beaucoup de gens pourront vivre jusqu'à 200 ans, une autre grosse tranche périra à cause de catastrophes majeures.

La contamination radioactive de Fukushima

Selon les experts des prophéties de Nostradamus, en 2015, la centrale nucléaire de Fukushima va libérer une grande quantité de rayonnement, en possible raison d'un tremblement de terre, d'un tsunami ou d'un ouragan qui va provoquer de graves défauts structurels dans les réacteurs. Une fois que tout cela sera accompli, les médias du monde vont tenter de minimiser l'incident, disant que la libération du rayonnement sera insignifiante.

L'eau radioactive aura une incidence sur l'écosystème, la vie marine sera considérablement polluée. La contamination radioactive aura une incidence sur les poissons tropicaux qui se déplacent également vers l'Alaska ou la Californie, ainsi que les lieux qui entourent le débit réel des océans. A cause de l'ignorance et du manque d'informations, les gens vont continuer à consommer du poisson contaminé et de nombreuses espèces comme le thon vont s'éteindre. Le Japon et la Chine subiront une crise sans précédent causée par la contamination radioactive.

Apocalyps 2015

Des séismes et des inondations inhabituelles

Des tremblements de terre avec une intensité jamais enregistrée secoueront de nombreux domaines de notre fragile planète. La Chine est un des pays qui souffrira de manière disproportionnée de la colère des tremblements de terre qui, à partir de 2015, va provoquer des milliers de morts. Dans l'hiver de 2015, la "Pacific Ring of Fire" enregistrera certainement une activité inhabituelle. Encore une fois, cela va causer de graves tremblements de terre et l'éruption de trois volcans.

Les inondations à travers le monde vont battre tous les records. Nous verrons les médias du monde entier informer constamment de tempêtes et de catastrophes liées au climat. Il y aura des typhons jamais vus, cela va affecter des pays comme la Chine, le Japon et même l'Australie. La Russie sera très sévèrement touchée par des phénomènes météorologiques extrêmes et le débordement des rivières.

Voilà pour cet article peu optimiste... mais, remarquez qu'il s'y trouve en-dessous, sur le site italien, les prédictions du célèbre Padre Pio... qui sont encore pires car là, c'est la moitié de l'humanité qui périt en trois jours... et que c'est pour bientôt car on y parle de mai... En tout cas, quoi qu'on en dise, cette année 2015 a commencé en effet de façon très curieuse... on remontera cet article en fin d'année pour comparer avec l'actualité... si on est encore là, bien sûr !

Source : http://www.retenews24.it/rtn24/religioni/2015-anno-di-svolta-per-nostradamus-la-profezia-sul-vesuvio-e-lelisir-di-lunga-vita/

MAJ 26-03-2016 : Bon, nous sommes le 26 mars 2016 et j'avais dit qu'on comparerait ces "prédictions" des spécialistes de Nostradamus sur l'année 2015 une fois l'année en question écoulée... Notez que je suis en possession d'au moins 4 ouvrages traitant de Nostradamus et de ses fameux quatrains, par quatre auteurs différents... ils sont tous évidemment d'accord sur les prévisions qui se sont déjà avérées dans le passé et sont également à peu près d'accord sur la "trame" générale des prévisions historiques (principalement, et depuis déjà les années 1970/1980 (ce qui est tout de même pas mal !) sur les problèmes de plus en plus importants entre un schisme manipulé se réclamant faussement de l'islam (et y réussissant) et... le reste du monde...). C'est assez net dans les écrits de Nostradamus et la plupart des auteurs sont d'accord là-dessus... même s'il n'y a pratiquement aucune date exploitable dans les quatrains...

Ces "prévisions" pour 2015 ne sont donc pas réellement toutes de Michel de Nostre Dame, mais issues des interprétations de spécialistes (italiens) et voyants...

- La première partie parle de crash économique. Il est parfaitement exact que l'année 2015 a eu à nouveau son lot de "mauvaises passes" économiques, surtout avec le problème grec (qui n'est pas réellement résolu d'ailleurs, puisqu'on se contente à chaque fois de "rallonger la monnaie" et de repousser les problèmes... vers d'autres élections politiques et pour d'autres "responsables" futurs... Mais est-ce vraiment des "prédictions" ? En effet, et je l'ai dit ailleurs, le système économique, notre système monétaire tout simplement, est un système obsolète, dépassé, vieux (la monnaie d'échange a été inventée il y a + de 5.000 ans !!) et il empêche tout simplement (et depuis déjà plusieurs décennies) l'humanité d'évoluer, et même d'avancer dans ses projets, et met même la planète en danger. Tout simplement à cause de ces blocages continuels du "manque d'argent" de divers Etats, les problèmes sont artificiellement repoussés sans être traités, et pendant ce temps, la famine, la pollution, l'injustice, la pauvreté et les conflits continuent d'augmenter sans fin... On peut donc dire que ce problème de crash financier (en fait, ce système boursier obsolète et meurtrier saute de crash en crash depuis 1906 !) est récurrent et on peut faire exactement la même prédiction pour 2016 !

Je vous signale que je vous ai dit (dès janvier 2015) que les principaux gouvernements occidentaux feront tout pour faire voter des lois remettant en question les libertés fondamentales, et ceci non pas pour lutter contre le terrorisme (je rappelle les attentats meurtriers des années 1980 à Paris (Rue de Rennes, Tati, les avions piégés, etc... des dizaines de morts également, qui n'ont pas été une excuse à l'époque pour faire voter de nouvelles lois qui ne peuvent rien empêcher à ce niveau de toute façon, on le voit bien !) mais bien pour pouvoir lutter contre leur propre peuple quand les banques fermeront en prenant ce même peuple en otage pour survivre... et nous y sommes... des lois presque dignes de celles promulguées par les nazis en 1942 ont été décidées tant aux Etats-Unis qu'en Europe...

- éruption du Vésuve en Italie. Bon, heureusement, il n'y a pas eu d'éruption du célèbre volcan depuis les années 1940. Mais l'alerte est toujours d'actualité car plus le temps passe, plus le risque s'élève. D'ailleurs, les scientifiques sont en train d'étudier le volcan afin de pouvoir un peu mieux prévoir la future éruption car là encore, on ne parle pas de "si" mais de "quand", car c'est inéluctable de tous les avis... On peut donc également reconduire cette "prévision" pour 2016 (et suite)... mais on ne peut pas trop non plus parler de "prédiction" étonnante...  On peut tout de même noter une remarquable année du volcanisme dans le monde entier, avec beaucoup de volcans en activité et se réveillant même, entre autres l'Etna en Italie qui a été aussi très actif ces derniers mois.

Grand tremblement de terre aux États-Unis : quelques alertes en début d'année 2015 mais, pareillement, le risque s'accroît toujours avec le temps et ce genre de "prédiction" n'en est pas car répétable chaque année jusqu'à ce que ça se produise, ce qui est aussi inéluctable de l'avis de tous les spécialistes...

Les différences entre les langues vont disparaître. Bon, il ne s'agit pas vraiment de prédiction pour 2015 mais pour un bien plus long terme... Nostradamus a-t-il "vu" l'invention d'un système de traduction (style google mais + performant) permettant un jour la disparition des différentes langues entravant l'évolution humaine (et oui !, ces différences sont bien un handicap pour l'évolution humaine, et son entente globale !) ? Il est possible que les progrès accomplis en matière d'intelligence artificielle et robotique associée mène à ce genre de chose dans le futur en effet... et il semble bien que l'année 2015 ait vu le dépôt d'une invention de traduction vocale évoluée qui ne demande qu'à être développée et améliorée !! Cette prévision est donc bien "en route" depuis 2015 minimum (peut-être un peu plus ancien même)...

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux : on a parlé plus haut des progrès scientifiques sur la "télépathie", c'est-à-dire par exemple les nouvelles possibilités de relier le cerveau humain avec des machines via les ondes... mais on peut ici également parler ici des progrès faits sur les langage des animaux... car nous sommes effectivement en train de découvrir que les animaux les plus évolués qui nous entourent (singes, dauphins, chiens, chats, cheval, bovins, élephant, otaries et certains oiseaux probablement) possèdent effectivement une forme de langage évolué... Et c'est bien en 2015, et en France, qu'un progrès scientifiques concluant a été accompli, annoncé en août 2015 !

Le rayonnement solaire va brûler notre terre : Cette prédiction est suffisamment vague pour pouvoir s'appliquer à plusieurs données : éruption solaire catastrophique, diminution du magnétisme (et inversion magnétique) de la Terre constaté actuellement, changements climatiques... par exemple, on a appris en mars 2014 que la Terre avait échappé de peu à une éruption solaire... en 2012qui aurait été catastrophique si elle avait eu lieu directement en face de notre planète... d'autre part, l'année 2015 est annoncée comme l'une des années les plus chaudes enregistrées par l'humanité... pareillement, cette "prédiction" peut être répétée chaque année, car ces risques existent chaque année réellement...

- Immortalité : si cette invention a eu lieu en 2015, elle est demeurée top secret ! Ce qui ne serait pas étonnant à priori... quoiqu'il en soit, la recherche de "l'élixir de vie" sera toujours un fantasme scientifique et aura toujours ses adeptes, et ce depuis des millénaires...

La contamination radioactive de Fukushima : Difficile de faire la part des choses sur ce sujet délicat entre les donneurs d'alerte et les écologistes d'un côté, et les autorités japonaises de l'autre... il y a eu effectivement en 2015 (comme tous les ans !) des séismes au Japon, et également des alertes à la radiocativité des eaux entourant les centrales abîmées, avec même des poissons radioactifs dans les supermarchés constatés par certains... mais ce n'est malheureusement pas une surprise 4 ans seulement après cette énorme catastrophe humaine et écologique... qui va polluer les océans pendant 40 ans d'après les estimations les plus optimistes...

Des séismes et des inondations inhabituelles : Attention, il y a des séismes et des inondations chaque année... mais bien sûr, chacun a à l'esprit le terrible séisme qui a ravagé Katmandou et le Népal cet été 2015... on peut effectivement parler d'un séisme inhabituel (même si la région est une zone séismique connue) car l'enregistrement des données, en plus de la puissance extrême du phénomène et sa profondeur, a bien révélé un déplacement de la rupture d'ouest en est, a une vitesse étonnement constante : " L’ensemble de ces données montre que la rupture s’est propagée d’ouest en est sur plus d’une centaine de kilomètres, en passant légèrement au nord de Katmandou (schéma ci-dessus). La phase de glissement principal, durant laquelle la majorité de l’énergie a été libérée, a débuté environ 15 secondes après l’initiation de la rupture. Pendant cette phase qui aura duré 25 secondes, le front de rupture s’est propagé à une vitesse remarquablement constante d’environ 3,2 kilomètres par seconde. Une telle régularité dans la vitesse de rupture à proximité de Katmandou explique les dégâts relativement modérés dans la ville. En effet, une propagation à vitesse constante génère peu de radiations haute-fréquence potentiellement destructives, car la source principale de ces radiations vient précisément des accélérations ou des décélérations du front de rupture. " sourcehttp://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/geologie-terrible-seisme-nepal-na-pas-detruit-katmandou-60458/

Mais on note aussi que ces séismes (une forte réplique en mai 2015) n'ont pas réellement "libéré" la tension accumulée au fil des années, et qu'il faut encore s'attendre à un séisme majeur de 8 à 9 en puissance dans la même région... On doit noter aussi pour 2015 plusieurs puissants séismes destructeurs au Chili, notamment celui de 8.3 en septembre 2015.

Et en ce qui concerne les inondations, je pense qu'il n'est pas utile d'insister sur celles, habituelles et attendues pour certaines mais assez inhabituelles et inattendues (par la météo) pour d'autres, survenues en septembre 2015 et octobre 2015 en France (Nostradamus étant français, il est probable que nombre de ses prédictions "privilégient" la France...). Mais la France n'a pas été la seule à souffrir de fortes inondations en 2015, car l'Angleterre a enregistré à nouveau des records, mais aussi l'Indonésie, l'Inde, les Etats-Unis, le Pérou, Le Paraguay, Uruguay, Argentine, Brésil, le retour du phénomène El Niño en étant jugé comme le principal responsable en ce qui concerne plusieurs régions du monde...

Que dire de plus, sinon qu'il y a tout de même globalement "quelque chose" de significatif dans ces prévisions, même si certaines sont "prévisibles" et récurrentes, il y a certaines coïncidences intéressantes et liens troublants, en ajoutant qu'on ne peut s'attendre à une précision à toute épreuve sur des quatrains non datés pour leur prévisions et écris au 16ème siècle... Je vais chercher si quelqu'un a publié des prévisions nostradamusiennes pour 2016...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, 13-01-2015, 26-03-2016

La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

La cité engloutie de Kitej découverte en Russie ?

Lac svetloiar russie5lac Svetloïar

 

Même la majorité des scientifiques sont d'accord sur ce fait : toutes les légendes et mythes ont une part de vérité, une origine bien fondée... et cela pourrait être encore confirmé en ce qui concerne une très vieille légende liée à la cité engloutie de Kitej, ou Kitezh, Kitège, également surnommée l'Atlantide russe.

La légende : D'après les traditions orales, cette histoire remonte au moyen-âge russe et plus précisément au 12e siècle, puisqu'il est dit que c'est Iouri II Vladimirski, (né en 1189), grand prince de Vladimir, qui fut le premier à bâtir la ville de Maly Kitej (la petite Kitej) sur la Volga (aujourd'hui Krasny Kholm). Plus tard, le prince traversa les rivières Ouzola, Sanda, et Kerjenets et trouva un lieu magnifique sur les rives du lac Svetloïar, où il décida de bâtir la ville de Bolchoï Kitej (grande Kitej)...

Mikhail nesterov ville de kitejimage : dans l'ouvrage de Mikhail Nesterov "ville de kitej"

 

Puis vint le moment des invasions des Mongols. Après avoir conquis plusieurs territoires russes, le Khan Batu (ou Baty) entendit parler de Kitej, de sa cathédrale et des dômes de ses six églises, et ordonna à son armée de s'y rendre. Les Mongols capturèrent rapidement Maly Kitej, forçant Iouri à battre en retraite dans les bois aux alentours de Bolchoï Kitej. L'un des prisonniers des Mongols parla de chemins secrets qui mèneraient au lac Svetloïar. L'armée suivit ses instructions et pénétra rapidement dans la forêt pour trouver les murs de la cité. Mais, à la surprise des Mongols, la ville n'avait aucune fortification. Les citoyens n'avaient jamais eu l'intention de se défendre par les armes et commencèrent à prier avec ferveur, demandant à Dieu de pardonner leurs péchés. En voyant cela, les Mongols pressèrent leur attaque, mais furent stoppés net par les événements. Soudainement, ils virent des fontaines d'eau surgir du sol tout autour d'eux. Les attaquants reculèrent en catastrophe et regardèrent la ville être submergée par les flots. La dernière chose qu'ils aperçurent fut le dôme brillant de la cathédrale avec la croix à son sommet. Ensuite, il n'y eut plus que des vagues sur le lac qui avait doublé son volume...

Cette légende donna naissance à un nombre incroyable de rumeurs, pour la plupart prétendant que la cité aurait survécu, cachée, jusqu'à nos jours (tout à fait comme les légendes celtiques d'Ys ou de Taricum !). Il est dit que seuls ceux qui sont purs de cœur et d'âme pourront trouver le chemin pour se rendre à Kitej (nommé ironiquement Батыева тропа, le chemin de Batu). Il est aussi dit que par temps calme, on peut parfois entendre le son des cloches et des chants sous les eaux du lac Svetloïar. Plusieurs personnes disent que les individus les plus pieux peuvent aujourd'hui voir les feux de processions religieuses (nommées крестный ход) et les toits des bâtiments affleurant à la surface du lac. C'est pourquoi le lac Svetloïar est parfois appelé l'Atlantide russe...

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Source photo : PhotoXpress

 

Ce lac, presque parfaitement de forme ovale et rempli d'eau claire et froide, ne ressemble à rien d'autre dans le paysage des forêts au-delà de la rivière Volga. Les scientifiques n'étaient même pas d'accord sur la façon dont le lac a été formé; certains géologues croyaient que Svetloyar avait été créé par un tremblement de terre, tandis que d'autres soutenaient que le lac se trouvait dans le cratère d'une météorite préhistorique. En fait, une récente étude des géologues a prouvé que le lac se trouvait très précisément à l'intersection de deux failles géologiques, et qu'il n'était donc pas impossible que les soldats mongols aient réellement vu en temps réel sa création, qui a pu intervenir en quelques minutes, suite à un mouvement de terrain. En fait, ses parois rondes font bien sûr penser aux trous identiques qui se forment subitement en d'autres endroits du globe, suite à des micro-séismes qui transforment le calcaire ou le sable en matière friable ou quasi-liquide, poussière...

Par contre la première mention écrite de cette légende est plus récente car la première mention de cette ville sacrée remonte aux années 1780, même si la mention fait aussi référence à une vieille légende datant des invasions mongoles. La mort du prince Georgy Vsevolodovich sous les murs de Kitège a été décrit dans le Kitezh Chronicle, qui a été créé par les Ancients-Croyants dans les années 1780. Selon le Chronicle, la ville a été fondée par le prince Georgy. Le livre mentionne aussi un Kitezh Maliy (Small Kitezh) sur les rives de la rivière Volga, mais note que les deux villes ont été détruites pendant les invasions mongolesLa Chronique ne mentionne pas la disparition de la ville dans le lac - juste qu'elle a disparu après qu'elle ait été détruite et tous ses habitants tués.

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Le lac et le village proche - Photo satellite de Google Earth

 

Géographie : Le lac est situé près du village Vladimirskoïé du district Voskressénski, dans le bassin de la rivière Liunda (affluent de la Vetlouga), à 130 km de Nijni Novgorod. Entre Sémenov et Vladimirskoïé circule un autobus (deux fois par jour). Près du lac, il y a un parking.

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Le lac et la rivière proche (en haut et à droite) - Photo satellite de Google Earth


La superficie du lac est de 12 ha environ, sa longueur est de 210 m et sa largeur est de 175, la profondeur atteint 36 m, ainsi, c`est le lac le plus profond de la région. L`eau de ce lac énigmatique peut pendant des années se conserver dans un récipient sans perdre sa pureté, ni transparence ni fraîcheur.

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Le lac, on distingue en transparence les bords qui s'enfoncent dans l'eau, des arbres engloutis - Photo satellite de Google Earth

 

Culture : Ce lac a été mentionné par beaucoup d’écrivains: V.Korolenko, A.Melnikov-Pétcherski, M.Prichvine, le compositeur N.Rimski-Korsakov a créé l’opéra “Légende de Kitej, ville invisible et de la jeune fille Févronia”. Le lac a été peint par beaucoup d’artistes: K.Korovine, A.Vasnetsov, N.Rérikh, I.Glazounov. Le lac Svétloïar a fait l'objet de nombreuses études scientifiques également.

Archéologieen 1843, l'historien amateur de Nizhni Novgorod, Stepan Meledin, qui vient aussi d'une famille de conservateurs, a publié dans la revue "Moskvityanin" un essai : "Kitezh Svetloyarsky sur le lac", qui résume toutes les légendes des "Chroniqueurs", assaisonnées de leur juste part d'imagination. Fait intéressant, un archéologue amateur se cachant derrière le pseudonyme de AI, en 1915, dans la revue "Historical Journal" a littéralement anticipé le lieu des futures découvertes de la ville en affirmant : " Il y a trente ans, sur la colline, pouvait être vu dans un seul endroit des traces de fondations de certains bâtiments. Une partie des pierres a été chapardée par les villageois de Vladimir (le village d'à côté), et les fondations restantes sont restées dans la terre et le sous-bois, il serait bien que des archéologues creusent là pour résoudre le problème de l'ancienneté des fondations : elles peuvent être les restes de la réelle Kitezh, détruite il y a longtemps par les Mongols ".

En 1968, des scientifiques dirigés par des archéologues de renom, Mark Barinov et Tatiana Makarova ont commencé la recherche de la cité perdue et ont examiné tous les coins des rives du lac; des plongeurs ont même exploré la topographie du fond du lac. YHJ'ai retrouvé un document qui date de cette époque : qu'en dit précisément Mark M. Barinov à l'issue de ces recherches ? : " In the autumn of 1968, we set out for Lake Svetloyar. The archaeologists in our group explored the lake shore for traces of the city; scuba divers examined the lake basin and studied the bottom; geologists, hydrologists and other specialists determined the age and source of the lake; and folklore experts probed the recesses of local folk memory, collating everything that people knew about Kitezh, the lake and the events of the past. This first expedition revealed that Lake Svetloyar is relatively young and was formed as a result of three land cave-ins, one of which dated back precisely to the time of Batu Khan's invasion. Our scuba divers discovered tree trunks on the bottom that had once been part of the forest, thus definitely confirming that the lake had been formed as a result of a natural catastrophe, but thick silt prevented them from searching for traces of a sunken city. Radioactive carbon analysis substantiated the dating of the cave-in. The following year we returned with a sonic-geolocator, an instrument specially designed by a Leningrad scientist, which not only measures the depth of water down to the bed of a sea or lake, but' also identifies the nature of underlying geological layers. In an ordinary fishing boat we carefully quartered the lake to plot a sonic cross-section of the bottom. In the northern part of the lake we discovered an oval-shaped formation which seemed to suggest the presence of some kind of enclosed structure. Another year passed and, in 1970, five test borings in the indicated area pierced ten metres of silt to bring up pieces of wood which bore tracesof human activity. Did we find Kitezh? This question can only be answered after a further expedition by underwater archaeologists using powerful modern equipment. ". 

Traduction : " À l'automne de 1968, nous partîmes pour le Lac Svetloyar. Les archéologues de notre groupe ont exploré les rives du lac pour trouver des traces de la ville (YH : mais pas les collines apparemment); des plongeurs examinèrent le bassin du lac et ont étudié le fond; des géologues, hydrologues et autres spécialistes ont déterminé l'âge et source du lac; et les experts en folklore ont sondé les profondeurs de mémoire populaire des locaux, pour collationner tout ce que les gens connaissaient de Kitezh, le lac et les événements du passé.
Cette première expédition a révélé que le Lac Svetloyar est relativement jeune et a été formé à la suite de trois effondrements de terres, qui datent précisément du moment de l'invasion de Batu. Nos plongeurs ont découvert des troncs d'arbres sur le fond qui avaient autrefois fait partie de la forêt, pouvant ainsi certainement confirmer que le lac avait
été formé à la suite d'une catastrophe naturelle, mais la vase épaisse les empêchait de chercher des traces d'une ville engloutie. L'analyse de la radioactivité du carbone a étayé la datation de la grotte submergée.
L'année suivante, nous sommes revenus avec un "sonic-géolocalisateur", un instrument spécialement conçu par un scientifique de Leningrad, qui mesure non seulement la profondeur de l'eau vers le lit d'un mer ou d'un lac, mais " identifie aussi la nature des couches géologiques sous-jacentes."
Dans un bateau de pêche ordinaire, nous délimitons soigneusement le lac entièrement pour tracer une section transversale du fond avec l'appareil sonique. Dans la partie nord du lac, nous avons découvert une formation de forme ovale qui semblait indiquer la présence d'une sorte de structure fermée.
Une autre année a passé et, en 1970cinq forages d'essai dans la zone indiquée ont percé dix mètres de limon pour faire apparaître des morceaux de bois qui portaient des traces d'activité humaine.
Avons-nous trouvé Kitezh ? Cette question ne pourra pas avoir de réponse avant une nouvelle expédition par l'archéologie sous-marine utilisant un puissant equipement moderne. " (qui n'eut jamais lieu, les tensions entre russes et reste du monde s'agravant après les événements de 1968 et suites).

Source Unesco doc 1972http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  Page 6.

En conséquence, les scientifiques, depuis de nombreuses années, ont estimé que Kitezh n'a jamais existé en dehors de la légende. Mais, vers 2006-2007, l'expédition archéologique Vetluzhsky a décidé de tenter un autre regard. Elle a commencé une enquête sur Krestovozdvizhensky Hill, où une ancienne chapelle n'avait pas été suffisamment examinée par les expéditions précédentes.

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" Nous avons lu les rapports des précédentes expéditions, et nous avons pensé que quelque chose n'avait pas été dit sur ce lieu ", dit Evgeny Chetvertakov, chef de l'expédition archéologique Vetluzhsky. " Je voulais tout revérifier par moi-même."

La première expédition sur le terrain ne put avoir lieu avant l'été 2011, mais elle mena à une découverte inattendue : sur la pente d'une colline, les archéologues ont trouvé des traces d'une ancienne colonie. Et, directement sur le chemin d'une procession religieuse qui a lieu tous les ans, de la rive du lac à l'église, les scientifiques ont trouvé des tessons de poterie traditionnelle russe. Et derrière le Temple, les restes de l'ancienne colonie qui avait séjourné là.

Des milliers de tessons de poterie, des fragments de couteaux de fer, des morceaux de harnais, une meule et une tinderbox (une boite à ustenciles pour faire du feu dans l'antiquité-moyen-âge) est pratiquement tout ce qui reste de la colonie, qui a vécu jusqu'il y a six siècles au moins, sur les rives du lac Svetloyar. Mais il y a autre chose - les restes de cabanes en rondins, trouvés à une profondeur d'un demi-mètre sous la surface du lac.

"Il y avait un temple païen ici  " dit Alexander Bazunov, l'un des archéologues de l'équipe, " dans lequel des sacrifices ont probablement eut lieu "

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" Très probablement, ce ne fut pas réellement une ville, mais un odnodvorka - une maison avec dépendances exterieures qui abritait 10-15 personnes ", a déclaré Evgeny Chetvertakov. " Peut-être, en réalité, que ce site était plus grand, mais qu'une partie de celui-ci a été emmené par les glissements de terrain dans le lac Svetloyar, ce qui a formé la base des légendes sur la disparition mystérieuse de la ville de Kitezh."

lls croient que la taille du village qu'ils ont découvert ne reflète en rien les véritables frontières de l'ancienne colonie. Ils pensent que Krestovozdvizhensky Hill était toujours sujette à des glissements de terrain, dont un a absorbé l'ancienne ville russe, donnant naissance à une belle légende.

" En outre, nous pouvons dire avec confiance que ce site a été abandonné par les habitants pour une raison inconnue ", a déclaré Chetvertakov. " Peut-être qu'ils l'ont laissé en relation avec le déclin économique de la principauté de Nizhny Novgorod peu après que Nizhny Novgorod ait été dévastée en 1408 par les troupes de la Horde du Khan YedigeiEnsuite, des nouveaux colons sont venus ici et ont trouvé les restes de la ville abandonnée. Ainsi, la légende de la ville miraculeuse de Kitezh reposant au cœur des forêts, au-delà de la rivière Volga, pourrait être née et a été transmise de génération en génération.

Première publication dans le magazine Ogonyok.

De nos jours, Svétloïar est un monument naturel et un endroit protégé. Le lac est un lieu saint vénéré par les orthodoxes. Mais il n'attire pas seulement les pèlerins, il est apprécié de ceux qui s’intéressent aux énigmes historiques et à la nature. Le lac a ses attraits pour le tourisme historique, écologique, botanique et ethnique.

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Beaucoup de gens arrivent aux bords du Svétloïar pour fêter la Saint-Jean (du 6 au 7 juillet). On vous invite aussi à devenir spectateurs ou participants des rites anciens et processions. Source photo: ITAR-TASS


Au bord du lac existe une chapelle dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Kazan, on peut y voir une pierre avec l’empreinte du pied de la Sainte-Vierge. Au village proche de Vladimirskoïé vous pouvez aussi visiter l’église en bois du XVIIIe siècle, qui a été dédiée à l’icône de La Sainte-Vierge de Vladimir, ainsi que le musée de l’histoire et des beaux arts “Kitej”, dans le centre ethno-culturel pour enfants. Depuis 1999, le lac Svétloïar est une réserve protégée.

Cette vidéo d'une chaîne de télévision russe de 2011 montre les fouilles, les chercheurs sont interviewés. Kitej nahodka veut dire : " Kitej trouvée ". Vetluzhsky archaeological expedition Museum of Nizhny Novgorod State University named. NI Lobachevsky found near Lake Svetloyar remains of the medieval Russian settlement, dating back to pre-XIV — early XV centuries. In addition to numerous pottery shards Russian ceramics found fragments of medieval knives, flint and kresalnoe fragment of a millstone for grinding grain.

 

Sources : http://www.kommersant.ru/doc/1951210

http://rbth.com/articles/2012/07/04/discovering_the_russian_atlantis_16089.html

expédition archéologique Vetluzhsky (district de) : enquête sur cette mission archéologique, autres citations dans les médias et références : http://en.rusmybb.5bb.ru/viewtopic.php?id=38&p=2

http://benedante.blogspot.fr/2012/07/svetloyar-lake-and-myth-of-sunken-city.html

http://fr.tourismnn.ru/maintour/cultinter/voskr_district/svetloyar

https://fr.sputniknews.com/photos/201110181022284049-kitej-l-atlantide-russe/

http://survincity.com/2011/02/kitezh-was-a-place-of-prayer-cheremis-pagan/

http://www.scatoday.net/node/23026

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kitej

http://unesdoc.unesco.org/images/0007/000782/078276eo.pdf  (Page 6)

Conclusion : les chercheurs ont trouvés des traces d'occupations sédentaires sur les collines entourant le lac, avec de probables traces d'effondrements de ces collines dans le passé, dans le lac. D'autres chercheurs ont trouvés des traces de ces effondrements jusqu'au fond du lac, avec de possibles structures humaines englouties au fond. Cette légende de plusieurs siècle semble donc bien se confirmer historiquement sur plusieurs aspects, et non les moindre... il manque certainement des moyens plus importants pour percer le mystère qui se cache probablement sous les vases de ce lac profond...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.fr/, 08-03-2016

La fameuse planète X enfin découverte ?

La fameuse planète X enfin découverte ?

 

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Le sujet a déjà fait l'objet de plusieurs articles sur ce site (voir les liens en bas), mais les grands médias et la science officielle (à cause d'articles pessimistes de la NASA sur ses propres travaux de recherches non fructueuses à l'aide de la sonde WISE) avaient préféré rejeter la possibilité de l'existence d'une neuvième planète, et une géante en plus, dans notre système solaire... (par exemple voir ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html). Mais il ne faut pas oublier que la science officielle et les très grands astronomes des années 1970 rejetaient également par exemple la possibilité qu'une petite planète comme Pluton puisse posséder un ou plusieurs satellites... et pourtant, l'Histoire a prouvé le contraire depuis, comme pour tant d'autres fausses affirmations scientifiques passées !

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Cette fois, c'est le très sérieux The Astronomical Journal qui a publié un article scientifique de deux astronomes américains, Mike Brown (le découvreur de la mini-planète Eris) et Konstantin Batygin, du California Institute of Technology. Article repris par tous les grands médias et journaux de la planète (Le Monde, Le Parisien, Science et Vie, etc...), y compris les mêmes qui affirmaient encore il y a quelques mois que l'existence de cet astre était purement et simplement impossible, en s'appuyant sur une étude incomplète de la NASA (Wise) en 2013...

Même si le corps céleste n'a pu être encore aperçu via l'un des télescopes géants, les scientifiques sont quasiment certains de fournir des preuves de l'existence de la 9e planète du Système solaire et de leurs calculs d'ici cinq ans car selon eux, la probabilité d'une erreur est de 0.007%... Les astronomes envisagent de se rendre à cette fin à l'Observatoire japonais Subaru des îles Hawaï. Les calculs des astronomes sont basés sur l'étude des évolutions du champ gravitationnel d'autres astres qui présentent des anomalies répertoriées déjà par d'autres scientifiques, comme la mini planète Sedna par exemple.

Science magazineSource : Science Magazine)

Les calculs démontreraient qu'il s'agit d'un corps de la taille de Neptune à peu près, c'est-à-dire 10 fois plus massive que la Terre, et qu'elle posséderait une orbite elliptique très inclinée par rapport à celle de notre planète, et avec une période de révolution de 15.000 ans environ. C'est à dire qu'elle ferait le tour du Soleil et des huit autres planètes sur cette période très longue...

Orbite possible de la neuvieme planete

D'après Mike Brown, ce corps, baptisé "planet nine", serait né comme les autres planètes du système solaire il y a environ 4,5 milliards d'années et sa composition chimique serait probablement proche de celle de planètes gazeuses comme Uranus et Neptune. Cette nouvelle simulation informatique collerait vraiment très bien avec les orbites étranges et très elliptiques d'au moins 6 astres qui sont alignées dans la même direction. Ces configurations très improbables, 0,007 chance sur 100 selon les astronomes ayant publié l'étude, restaient mystérieuses jusqu’à ce que Mike Brown et Konstantin Batygin les expliquent parfaitement en ajoutant une grosse planète dans le système qui, tel un berger, ramènerait son troupeau dans la même direction régulièrement... Au plus près du Soleil, elle passerait à quelques centaines de fois la distance Terre-Soleil et au plus loin, plus d’un millier de fois cette distance (UA). Et mettrait de dix mille à vingt mille ans pour faire le tour du Soleil, alors que par exemple, Pluton met deux cent cinquante ans. La confiance des chercheurs est renforcée par le fait que leur modèle prévoit pour d’autres astres des orbites étranges, perpendiculaires au plan du système solaire, déjà observées.

Planet9caltech 630x354Une nouvelle planète, dix fois plus grosse que la Terre, a t-elle été découverte par les astronomes américains ? Les orbites particulières de deux familles de transneptuniens, ici en magenta et en bleu, semblent le montrer. Si la nouvelle planète existe, elle tournerait sur l’orbite représentée en jaune. Document Brown/Batygin/Caltech (source Science et Vie).

Alors, peut-il s'agir de Nibiru, ou Nemesis ou Hercolubus, le nom d'une planète mythique donné par quelques très anciennes civilisations ? La période de révolution autour du Soleil, très longue, est en tout cas troublante car précisée depuis de nombreuses années par les traducteurs de différents textes (y compris sumériens et romains), mais aussi cette orbite très elliptique et donc ovale, amenant ce gros corps à se rapprocher régulièrement... pour provoquer diverses catastrophes gravitationnelles et/ou climatiques (extinctions) selon la configuration de son approche par rapport aux autres planètes géantes du système notamment... (car tous ces corps tournent en permanence autour du Soleil, à différentes vitesses et orbites, les positions de ces corps autour du Soleil sont donc à chaque fois différentes lors de ces rapprochements millénaires (de la planète X), ainsi que les forces gravitationnelles : cela pourrait être un début d'explication également pour les diverses extinctions du vivant sur notre planète, qui ne correspondent pas vraiment à des cycles réguliers, tout en se produisant néanmoins de façon répétitive, mais irrégulièrement...). Et ne vous laissez pas prendre par la théorie des astronomes qui supposent qu'il s'agit d'une planète de taille, masse (poids) et chimie semblable à Neptune, sans l'avoir encore vue : comme nous le savons sur notre propre planète, comme dans l'espace, la taille n'a rien à voir avec le poids : il existe des étoiles nommées naines brunes ou rouges qui sont très petites mais pèsent un poids considérable (d'où puits gravitationnels importants), tout comme les étoiles qui s'effondrent sur elles-mêmes pour créer un trou noir ou équivalent... Rien ne prouve que cet astre lourd (les calculs le démontrent, ou il y a plusieurs astres proches les uns des autres) soit réellement une "Neptune" comme on nous le dit : il peut s'agir d'une naine brune très sombre, d'un trou noir de taille moyenne, d'un gros amas d'astéroïdes sombres ou même (des physiciens semblent avoir prouvé leur existence) d'astres composés d'anti-matière ou de matière noire et donc invisibles pour l'instant encore... les théories "extinctions répétitives" ou encore "cycles glaciations, inter-glaciations non réguliers" seraient évidemment plus facilement concernées par ce type d'astre, qui "colle" bien sûr par plusieurs coïncidences aux mythes liés à Nibiru...

Rappelons aussi que, début 2015, dans une étude publiée par le journal «Monthly notices of the Royal astronomical society letters», des chercheurs assuraient «qu'au moins deux planètes» se trouvaient au-delà de Neptune. Ils appuyaient leur déduction sur l'étude de la trajectoire d'une douzaine d'objets transneptuniens. Ces objets présentent «des paramètres orbitaux inattendus» qui «laissent croire que des forces invisibles altèrent leur distribution orbitale», expliquait alors l'astrophysicien Carlos de la Fuente Marcos. «Nous considérons que l'explication la plus probable est que d'autres planètes inconnues existent au-delà de Neptune et Pluton», estimait le chercheur. «Leur nombre exact est inconnu, car nos données sont limitées, mais nos calculs suggèrent qu'il y a au moins deux planètes, et probablement plus, aux confins de notre système solaire», ajoutait-t-il.... Leurs travaux sont donc rejoints en partie par ceux des astronomes américains... : source : http://www.leparisien.fr/sciences/deux-nouvelles-planetes-autour-du-soleil-le-point-pour-s-y-retrouver-20-01-2015-4462685.php

 

 

Autres articles plus anciens sur le même sujet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/un-autre-astrophysicien-dit-avoir-decouvert-la-planete-x.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/la-planete-x-pourrait-elle-etre-la-5eme-planete-geante.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-exoplanete-errante-reperee-a-100-annees-lumiere-de-la-terre.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/les-planetes-x-expliquees-par-la-matiere-noire.html

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, 07-02-2016

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

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La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

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D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

Hacheviking usa2Hacheviking usa4

En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

American antiquity

La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

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Img 0257Img 0258Intaglio 1Intaglio 3


 

Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015

Caraibes et structures englouties

Caraibes et structures englouties

 

Bimini routeouportenglouti5 miniUn bloc géant de Bimini reposant sur des petits piliers de pierre...

 

J'ai déjà parlé à plusieurs reprises des revendications de plusieurs chercheurs, dont de réels scientifiques, concernant des structures artificielles qui seraient englouties à divers endroits de la région des Caraïbes, Floride, Bermudes et Antilles. Cette vaste zone de l'Atlantique, en face du Mexique et de la mosaïque de petits états de l'Amérique Centrale recèle bien des mystères et légendes depuis que Christophe Colomb lui-même ait décrit dans son journal de bord, à son arrivée dans les parages, une observation étrange de lumière "non-naturelle" (ce que certains recensent comme une des plus anciennes observations d'OVNI historique) et que les premières annales des mystérieuses disparitions de navires (ou d'avions) du Triangle des Bermudes soient enregistrées...

Vous trouverez d'ailleurs en bas de cet article toute une série de liens qui vous enverront vers les différents articles déjà publiés ici sur cette région.

Je suis loin d'avoir encore pu détailler toutes les légendes et histoires de cette région néanmoins, car il y en a toujours à découvrir ou à préciser, comme vous le montre ce nouvel article qui ajoute donc encore quelques lignes et images à celles déjà produites, pour mon plus grand plaisir et le votre je l'espère. 

Je n'en avais pas encore parlé car cette histoire recèle maintenant peu de "surprises" et de nouveautés... mais il est tout de même intéressant de la rappeler car cette réelle cité engloutie nous permet tout de même d'affirmer, avec preuves, que si la chose s'est bien produite il y a peu de temps (relatif mais historique), il a très bien pu aussi se produire dans une période plus lointaine dont nous n'avons plus le souvenir... tout comme les futurs montées des océans dans ces régions assez basses sur l'eau peuvent malheureusement reproduire dans l'avenir les mêmes catastrophes...

 

Port royal1Port Royal englouti - Jamaïque

 

Il y a bien eu, historiquement, une cité d'engloutie ici, et il s'agit de la ville de Port Royal en Jamaïque. C'est en 1494 que Christophe Colomb met les pieds à Xamaica, comme l'appelaient les véritables originaires de l'île, les Indiens Arawaks, arrivés probablement depuis des millénaires mais qui seront tous pratiquement massacrés sous le joug de la couronne d'Espagne en 150 ans. Les conquistadors espagnols vont y fonder un comptoir important nommé Spanish Town. Mais les lieux intéressent également la couronne britannique et, dès 1655, les anglais débarquent dans le sud de l'île et finissent par l'occuper. Dès l'année suivante, ils fondent Port-Royal et sa garnison qui empêchera désormais les espagnols de reprendre l'île malgré deux tentatives en 1657 et 1658... Les britanniques n'hésitent pas à demander la participation des corsaires et autres flibustiers de participer à la défense de l'île contre les espagnols et les français, et Port-Royal devient également la capitale des pirates, dont le célèbre (et cruel) Henry Morgan en profitera pour y régner et y créer le code des pirates et même d'y être officiellement nommé gouverneur de l'île. En effet, bien qu'emprisonné et emmené en Angleterre en 1672 pour piraterie et cruauté, une étrange chance lui sourit toujours et il est finalement fait chevalier en 1674 par Charles II, grâce à son allégeance envers les Stuart ! Il retourne en Jamaïque et est nommé Lieutenant-Gouverneur, avec l’octroi de deux grandes plantations de cannes à sucre. Bien que la piraterie se calme et que les flibustiers commencent à partir dès son retour, c'est ici que l'étrange et la légende apparaissent : des prophéties affirment que la ville est maudite à cause de la cruauté et des blasphèmes perpétrés par les pirates et leurs trafics de prostituées et d'esclaves. Néanmoins, Morgan sera nommé gouverneur général de l'île en 1684, un très grand honneur pour un ancien pirate, et l'est encore quand il y meurt mi 1688...

 

Port royal2Port-Royal englouti - Jamaïque

Et c'est peu après (semble-t-il) le quatrième anniversaire de sa mort, que la malédiction est activée : Morgan est enterré au cimetière de Palisadoes, près de Port Royal, mais un énorme séisme, accompagné d'un raz-de-marée survient peu avant midi le 7 juin 1692. Lors de la troisième secousse, un éboulement sous-marin entraîne sous les flots le port et le centre-ville. Palisadoes est maintenant une île et l'ancien cimetière a disparu. Lors de cette catastrophe, plus de 2000 personnes vivant sur place ont été tuées. La légende parle également d'une énergie mystérieuse à l'origine de l'incident...

 

Port royal6Port-Royal englouti - Jamaïque

 

Autre mystère : Morgan est mort sans enfants, laissant toute sa fortune à Mary, sa femme. Malgré tout, il est, pour les spiritualistes britanniques du xixe siècle, l'un des esprits principaux à se manifester, en tant que « John King ». Les esprits de sa femme et sa fille, toutes deux appelées « Katie King » firent aussi d'importantes apparitions. « Katie King » (sa fille) fut rendue célèbre par la médium Florence Cook...

Notons aussi pour compléter que la célèbre série de films "Pirates des Caraïbes", avec l'acteur Johnny Depp, montre à plusieurs reprises la ville de Port-Royal reconstituée...

 

Un autre endroit, dont j'ai déjà parlé dans d'autres articles (voir ci-dessous), est l'île de Bimini et (au moins) une structure étrange nommée "la Route de Bimini" par les chercheurs, depuis sa découverte dans les années 1960... Pour plusieurs chercheurs, il s'agirait plutôt d'un ancien port. Je pense qu'il n'est pas inutile de rappeler ici la visite, dans les années 1970, de l'équipe du célèbre Commandant Cousteau et de son fils Philippe Cousteau. Cette visite avait tout de même permis de valider l'hypothèse d'une structure artificielle grâce à deux preuves filmées sur place, et dont voici quelques photos tirées du documentaire de l'époque qui est en ma possession encore. Même s'il a été apparemment établi grâce à un carottage que ces pierres calcaires sont du même type que celui couvrant tout le sous-sol de la région, il a également été établi (et filmé) que ces gros blocs de pierre (certains de 15 tonnes !) ne sont pas homogènes avec le sous-sol : ils reposent sur des petits piliers et pierres, il y a un espace entre ces blocs et le sous-sol. Il est donc très probable qu'ils aient été en effet taillés sur place, mais tout aussi probable qu'ils aient été soulevés artificiellement afin qu'un espace soit ménagé sous eux (pour évacuation des eaux lorsque ces blocs étaient en surface ?) et des piliers glissés en-dessous. La deuxième preuve est tirée du plan de la structure établi par l'équipe de Cousteau, qui dénote une série et organisation d'une nombre de blocs trop répétitive pour être le fait de la nature. De plus, une coïncidence étrange laisse apparaître les chiffres 6 et 5 à la suite, chiffres cités par Platon lui-même quand il a décrit leur importance au niveau du calendrier des atlantes. Je vous laisse redécouvrir les images du port de Bimini (en forme de J inversé ou de trombone non fermé selon les commentaires), qui, en tout cas, ferme bien l'accès d'une ancienne baie engloutie (vers le néolithique selon la montée des eaux !) que l'on devine derrière  lui... :

 

Bimini routeouportenglouti

Bimini routeouportenglouti1Bimini routeouportenglouti2Bimini routeouportenglouti3Bimini routeouportenglouti4Bimini routeouportenglouti5Sous les gros blocs, des piliers de pierre ménageant un espace : les gros blocs ne reposent pas "naturellement" sur le fond... il semble que le "pont" englouti de blocs de pierre entre l'Inde et le Sri Lanka, le Pont d'Adam-Rama, dispose des mêmes aménagements que visible ci-dessus...

Bimini routeouportenglouti6Sur ce plan établi sur place, on découvre qu'il y a une série de 5 très gros blocs de 15 tonnes suivis d'une série de 2 X 6 (12) blocs plus petits disposés à l'un des endroits-clés de la structure (dont une partie est toutefois probablement ensevelie sous les sables) : cet aménagement a peu de chance d'être naturel... et la coïncidence avec les chiffres de l'Atlantide de Platon est étonnante ! Le scientifique accompagnant l'équipe Cousteau est pratiquement certain de son artificialité et suppose qu'il ne pouvait s'agir de l'Atlantide en elle-même mais plus probablement d'une colonie, d'un port avancé de cette civilisation disparue...

 

Images tirées du documentaire "A la Recherche de l'Atlantide" par le Commandant Cousteau (année 1978).

Autres liens sur cette même région :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/cite-engloutie-de-cuba.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/caraibes-et-archeologie-les-decouvertes-en-republique-dominicaine.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/decouvertes-dans-les-caraibes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/ruines-englouties-dans-les-caraibes-de-nouvelles-preuves.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-pyramides-pres-des-cotes-est-des-usa.html

Plus large : http://www.sciences-fictions-histoires.com/pages/cites-englouties-donnees-compilees.html

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 12-10-2015

Les Nagas Védiques et leurs légendes

Les Nagas Védiques et leurs légendes

Nagaphnompenh

J'ai déjà publié plusieurs articles sur les mystères de l'Inde et de sa culture védique disparue, mais aussi d'autres articles plus larges sur l'Asie, mais parlant également de ces fameux Nagas, y compris sur le sujet du continent ou île engloutie de Mu et des découvertes controversées de Churchward, entre autres. Voici maintenant une petite compilation des résultats concernant des recherches sur le thème plus précis des Nagas et des faits et artefacts qui leur sont reliés. Les Nagas font partie intégrante de la littérature religieuse ancienne de l'Inde, mais aussi de pays proches comme la Thaïlande par exemple, et sont étroitement associés à cette fameuse culture Védique dont les traces millénaires semblent avoir été englouties par les crues des fleuves himalayens et la montée des eaux de l'Océan Indien et de la Mer de Chine...

Une forte implantation en Thaïlande et au Laos

Nagastatue1

Dans la tradition bouddhiste thaïlandaise, les Nagas sont des esprits de l'eau, des gardiens de trésors vastes et mystérieux. Ils sont le plus souvent représentés sous la forme d'énormes serpents qui ont parfois cinq ou sept têtes. Les Thaïlandais pensent que même de nos jours, on peut trouver des Nagas dans les profondeurs de la rivière du Mekhong. Ce sont les Phaya Nagas, des créatures mythiques... qui semble bien exister réellement ! Les Fireballs Nagas leur sont attribués... (voir ci-dessous)...

 

Nagastatue humains

Les Nagas peuvent facilement prendre une forme humaine pour paraître devant les hommes ou les femmes et les effrayer pour protéger leurs trésors ou connaissances. Ces histoires apparaissent dans les légendes anciennes, mais aussi très récemment dans le monde réel !

Naga gravure

Les versions varient et ils peuvent prendre plusieurs apparences, comme ici une queue de serpent, un torse et une tête humaine avec quatre bras.

Les Yeux Nagas : "pierres de puissance" - dans la tradition thaïlandaise, les Yeux Nagas (ou «diamants Nagas») sont considérés comme ayant beaucoup de pouvoirs paranormaux, parmi lesquels la protection de celui qui les porte de tout péril lié à l'eau, de décupler son acquisition de pouvoirs extraordinaires, et de grandement faciliter le développement de l'un des points forts déjà possédé !

MainnagaUne poignée de "Yeux Nagas"

Il y a plusieurs explications à l'existence de ces "pierres magiques". Voici les deux explications principales et quelques photos les illustrant.

La première explication est que l'être magique auquel se réfère les Yeux Nagas est en lien avec la fête appelée "Bang Faï Paya Nag", qui a lieu chaque année dans la région de Nongkhaï en Thaïlande, le long du Mekhong.

 

Naga eye blancheNaga eye rouge nongkhai

Ces pierres précieuses Yeux Nagas blancs et rouges font partie du trésor de Wat Pochaï au Nongkhaï.

Feteaunongkhai nagas

Ce festival a lieu entre le 15 et le 25 Octobre de chaque année, et une grande foule se rassemble pour prendre part à un phénomène mystérieux. Des sphères de lumière orangée montent en flèche du Mekhong, silencieusement et très rapidement. Elles sont de la taille d'œufs de poule, et sont projetées très haut dans le ciel; Traditionnellement, elles sont appelées des "feux Nagas"...

Bouledefeunaga

Photographies récentes d'une boule de feu naga

Ce phénomène est observable chaque année sur plusieurs centaines de miles de la rivière Mekhong, et aussi dans certaines rivières, lacs et étangs, dans cette même région. Les nombreux témoins de ce phénomène disent qu'on peut les voir se produire dans des endroits isolés, très isolés même, ce qui réfute totalement la théorie selon laquelle le phénomène serait artificiel.

Boulesnagas preuves1

Plusieurs choses ont été dites à leur sujet, à commencer par l'histoire de soldats laotiens (c'est la frontière avec le Laos) qui feraient des tirs de fusées de la rive opposée (qui donc a déjà vu un tel tir de fusées silencieuses ?!) jusqu'à la théorie pseudo-scientifique de poches de gaz "lunaires" , qui serait en cours d'élaboration (des poches de gaz qui éclateraient seulement une fois par année à une date fixée en accord avec la lune et qui seraient sous les sables du fond !... hum !). Il y a eu aussi un film intitulé "15 Kham Duan 11", qui mettait en avant l'idée que le phénomène était une fraude créée par les adeptes d'une vénérable laotienne. Mais les choses ont été démenties et les auteurs ont avoué que le principal but était de tenter de vendre le film...

Boulesnagas preuves2Boulesnagas preuves3Boulesnagas preuves4

D'autres photos plus anciennes du même phénomène

La Tradition nous assure que les boules de feu sont des dons que les Nagas donnent à l'Homme, en remerciement pour maintenir le Mékong non pollué à cet endroit. Un des témoins interrogés est la petite-fille d'un vieil homme âgé de 94 ans, qui a toujours vécu dans cette région, qui a pris part chaque année depuis son enfance au phénomène du feu Naga, et il affirme vigoureusement que jamais, dans toutes ces années, il n'a vu ou entendu parler de tout ce qui pourrait donner à penser que le phénomène était le résultat d'une fraude. L'auteur original de cet article a lui-même assisté au phénomène en 2006, et n'a pas décelé la moindre fraude.

 

Naga3

Certaines personnes disent que les cristaux à partir desquels les Yeux Naga sont sculptés se trouvent le long de la rivière Mekhong dans les jours suivant l'apparition des boules de feu Naga : nous traitons avec, par conséquent, un cristal hors de l'ordinaire, en direct des trésors des Nagas ! Ils ne ressemblent en effet à aucun cristal ordinaire.

 

Pierrenaga1

Les Yeux Nagas sont parfois découverts par certains maîtres bouddhistes, résidant au coeur d'une espèce rare de géode - "magique" - trouvée dans des grottes, dans le nord de la Thaïlande et du Laos. Ces géodes ne peuvent être trouvées que par ceux désignés, qui ont atteint un haut niveau spirituel, et que c'est seulement après une longue cérémonie, qui entraîne l'allumage d'un feu sacré sur les géodes avec des flammes sacrées, les transformant ainsi dans une forme liquide à partir de laquelle les Yeux Nagas peuvent être créés...

 

Geodes des géodes

En dépit de nombreuses enquêtes sur le terrain en Thaïlande, l'auteur n'a pas été capable de trouver beaucoup plus d'informations au sujet de cette seconde explication. Ayant vu et tenu un grand nombre de ces pierres, il peut simplement dire qu'il n'en a jamais vu un seul contenant la moindre trace d'une bulle, ce qui indiquerait que la pierre ait été auparavant dans un état ​​liquide. D'autre part, se pourrait-il que le mode de fusion soit si strict, que la formation de bulles soit exclue ?

La conclusion est que les deux explications ont leur valeur, que l'on rencontre parfois d'étranges cristaux le long de la rivière Mekhong, à partir desquels les artisans locaux façonnent les Yeux Nagas, mais que dans d'autres cas, des moines accomplis peuvent les produire d'une autre façon. De toute évidence, il existe aussi des faux Yeux Nagas en verre... méfiance donc envers des vendeurs peu scrupuleux, et par correspondance...

 

Roi des nagas lp ling yai

Quelle que soit l'explication de leur venue à l'existence, les Yeux Nagas sont des cristaux hautement sacrés, dont l'origine est enveloppée de mystère et de légende. Il suffit d'en tenir une dans sa main une seule fois : l'aura de puissance et de sérénité est vraiment sublime. Il est difficile de les trouver - à la connaissance de l'auteur, seules trois boutiques à Bangkok très discrets les offrent à la vente très discrètement...

Les vrais Yeux Naga sont lourds pour leur taille, très solides, et aussi très difficile à photographier (le jeu de lumières à leur sujet peut être bizarre).

 

La Reine Naga : le poisson géant et le serpent de mer !

OarfishLa photo de renom d'un "Naga reine", d'environ 25 ½ pieds de long, capturé dans le Mekhong laotien le 27 Juin 1973

On a longtemps cru que le serpent de mer était une légende racontée par les marins pour se mettre en valeur dans les auberges des ports mais la découverte assez récente du poisson-serpent, tant en Thaïlande, qu'au Laos mais aussi en Malaisie est venue confirmer l'existence de cet être fabuleux, qui peut mesurer jusqu'à 17 mètres de longueur !

Serpentdemer19esiecle

Par exemple, cette peinture du 19ème siècle illustrant le fameux serpent de mer... ressemble furieusement au réel poisson pêché dans le Mékhong ou dans l'océan Pacifique au large de la Malaisie !

O aorfish 570Malaisie

 

Oarfish 1

Oar

Image001 1Dans le Mekhong. L'un des mystères est que l'on se demande comment un animal pouvant atteindre cette taille, et qui vit dans les profondes crevasses de l'océan Pacifique, peut aussi remonter et vivre dans la rivière Mekhong ?

 

Un autre mystère : les "sentiers" Nagas :

Un autre mystère, beaucoup moins connu que ceux ci-dessus - les "sentiers" Nagas, qui sont parfois trouvés le long de la rivière Mekhong.

NagatrackLes poissons-nagas sont-ils aussi capables de se déplacer parfois sur la terre ferme, ou la magie des Nagas et leur transformation légendaire a un fond de vérité ? Ce sentier Naga, dans la boue du Mekhong, a été photographié par un pêcheur dans le voisinage de Nongkhaï en 2002. Les sentiers Nagas se trouvent assez souvent dans cette région.

 

Nagatrack2Ici, des sentiers Nagas photographiés en 2004 dans un temple situé dans le nord de Udhon-Thani.

 

Mais que disent les anciens textes sacrés au juste ? 

 

Dans la grande épopée du Mahabharata, la représentation des Nagas tend vers la négative. Une épopée les appelle des «persécuteurs de toutes les créatures", et nous dit que "les serpents avaient du poison virulent, une grande prouesse et l'excès de force, et toujours décidés à mordre d'autres créatures" (Livre I: Adi Parva, article 20). À certains moments dans l'histoire, les Nagas sont des acteurs importants dans la plupart des événements racontés dans l'épopée, souvent pas plus mauvais ni trompeurs que les autres protagonistes, et parfois même du côté du bien.

L'épopée caractérise souvent les Nagas comme ayant un mélange de traits humains et de serpent. Parfois, il les caractérise comme ayant des traits humains à un moment, et comme ayant des traits de serpent dans un autre. Par exemple, l'histoire de la façon dont le Prince Naga Shesha est parvenu à tenir le monde sur sa tête commence par une scène dans laquelle il apparaît comme un ascète humain dévoué, "avec les cheveux noués, en haillons, et sa chair, la peau et les nerfs amoindris en raison des dures pénitences qu'il pratiquait ". Brahma est content de Shesha, et lui confie le devoir de porter le monde. À ce moment de l'histoire, Shesha commence à montrer les attributs d'un serpent. Il entre dans un trou dans la terre et glisse tout au long du chemin vers le bas, où il charge ensuite la Terre sur sa tête. (Livre I: Adi Parva, Section 36.)

Le grand ennemi des Nagas, dans le Mahabharata, est le gigantesque aigle-royal Garuda. Garuda et les Nagas ont commencé leur vie comme des cousins. Le sage Kashyapa avait deux épouses (parmi ses 13 épouses, toutes des filles Daksha Prajapati), Kadru et Vinata, dont la première désirait de nombreux descendants, et dont la dernière en désirait quelques-uns mais une puissante progéniture. Chacune a obtenu son souhait. Kadru posa 1000 oeufs qui éclorent en serpents, et Vinata en posa deux, qui éclorent et devinrent le conducteur du char de Surya, le dieu du soleil et Garuda. Grâce à un pari fou, Vinata est devenue esclave de sa sœur, et par conséquent, le fils de Vinata, Garuda, a été nécessaire pour faire le jeu des serpents. Bien que cela soit conforme, cela l'irritait et il conçu une rancune à laquelle il ne pourra jamais renoncer. Quand il a demandé aux serpents ce qu'il aurait à faire afin de libérer sa mère, Vinata, de sa servitude, ils lui ont dit qu'il devait leur apporter Amrita, l'élixir d'immortalité. Garuda a volé l'élixir des dieux et l'apporta aux serpents pour l'accomplissement de leur obligation, mais par une ruse les empêchait d'accomplir la réalisation de leur immortalité. A partir de là, il les considéra comme des ennemis et comme nourriture. (Livre I: Adi Parva, articles 16 ss.)

YH : notons au passage qu'on retrouve plus ou moins ici le même mythe du serpent convainquant Eve de voler et croquer la pomme de la Connaissance (ici l'elixir d'immortalité)...

Kadru, la mère ancestrale des serpents, a donc fait un pari avec sa sœur Vinata, les enjeux étant que la perdante serait asservie à la gagnante. Désireuse d'assurer la victoire, Kadru a demandé la coopération de sa progéniture afin de tricher sur le pari, de sorte que Kadru devait gagner. Lorsque sa progéniture a rechigné à la demande, Kadru se fâcha et les maudit de mourir d'une mort atroce dans le "sacrifice des serpents" du roi Janamejaya, le fils de Parikshit, qui était le fils d'Abhimanyu, le fils d'Arjuna. Le roi des serpents, Vasuki, était au courant de la malédiction, et il savait que ses frères auraient besoin d'un héros pour les sauver d'elle. Il a approché le célèbre ascète Jaratkaru avec une proposition de mariage à un serpent-déesse, Manasa, la propre sœur de Vasuki et Kadru. De l'union de l'ascète humain et du serpent-déesse est né "un fils de la splendeur d'un enfant céleste". Ce fils a été nommé Astika, et il devait être le sauveur des serpents.

Conformément à la malédiction de Kadru, Janamejaya a préparé un sacrifice de serpents du type décrit dans les Écritures, les Puranas. Il a érigé une plate-forme sacrificielle et embauché des prêtres et d'autres professionnels nécessaires pour les rites. Suite à la forme appropriée, les prêtres ont allumé le feu sacrificiel, dûment nourri avec du "beurre allégé (ou clarifié)", prononça les mantras nécessaires, et a commencé à appeler les noms des serpents. La puissance du rite était telle que les serpents nommés étaient convoqués (téléportés) sur le feu et étaient consumés par lui. Comme le sacrifice prenait des proportions génocidaires, Astika est venu à la rescousse. Il a approché Janamejaya et a salué le sacrifice en des termes si éloquents que le roi a offert de lui accorder un voeux de son choix. Astika a demandé aussitôt que le sacrifice soit arrêté. Bien que regrettant initialement son offre, Janamejaya a été fidèle à sa parole, et le sacrifice a été arrêté. (Livre I: Adi Parva, articles 13-58).

Hindouisme : Les légendes impliquant les Nagas sont encore aussi une partie des traditions culturelles contemporaines dans les régions à prédominance hindoue d'Asie (Inde, Népal, et l'île de Bali). En Inde, les Nàgas sont considérés comme des esprits de la nature et les protecteurs des sources, des puits et des rivières. Ils apportent la pluie, et donc la fertilité, mais sont également supposés apporter des catastrophes telles que les inondations et la sécheresse.

Les Nagas sont des serpents qui peuvent prendre forme humaine. Ils ont tendance à être très curieux. Selon les traditions, les Nàgas ne sont malveillants pour les humains que quand ils ont été maltraités. Ils sont sensibles aux actions irrespectueuses de l'humanité en relation avec l'environnement. Ils sont également associés aux eaux-rivières, lacs, mers, les puits et sont généralement considérés comme des gardiens de trésor.

Ils font l'objet d'une grande vénération dans certaines parties du sud de l'Inde, où l'on croit qu'ils apportent la fertilité et la prospérité à leurs vénérateurs. Des rituels coûteux et grands comme le nagamandala et le Nāgārādhane sont menés en leur honneur.

Un autre exemple vient de l'état indien du sud du Tamil Nadu. Les femmes se réunissent dans des temples hindous pour adorer les Nàgas (onsidérées comme des déesses-serpent dans l'hindouisme du sud de l'Inde). Dans les temples, les Nagas prennent la forme de serpents sculptés dans des pierres. Les femmes hindoues se rassemblent autour des pierres pour faire des offrandes aux déesses-serpents. Ces déesses sont censées rendre les femmes fertiles, protéger les femmes et sa famille, et apporter la prospérité. La déesse-serpent est représentée comme une fourmilière ou un serpent qui vit à l'intérieur d'une fourmilière ou des pierres avec des sculptures de serpents sur elles. Dans chaque Temple, les femmes du Tamil Nadu honorent les Nagas avec des offrandes. Les Hindous croient dans le Tamil qu'une personne qui blesse ou tue un serpent se verra infliger une condition connue comme "Nāga dösam", qui provoque l'infertilité et des retards dans le mariage. Le "Nāga dösam" ne peut être inversé que grâce à des degrés de cultes Nagas variés.

Un troisième exemple provient de certaines communautés appelées Nāgavanśī, y compris les Nairs du Kerala et du Jain Bunts, ethniquement liés, de Karnataka. Ces communautés retracent leur ascendance aux Nàgas.

Les Nagas sont également adorés dans le district Dug Nakuri de la région de Kumaon de l'Uttarakhand. Nakuri (de Nagpuri ou ville de nagas) correspond à la ville de Berinag et abrite de nombreux temples consacrés aux Nagas, à savoir Dhaulinag (Dhavalnag), Kalinag (Kaliyanag), Feninag (Faninag), Bashukinag (Vasukinag), Pinglenag et Harinag.

Les Nagas vivent dans le Patala, la septième des dimensions infernales ou royaumes. Ils sont les enfants de Kashyapa et Kadru. Parmi les Nàgas éminents de l'hindouisme il y a Manasa, le Nagaraja ou roi des Nagas, Sesa et Vasuki.

Les Nagas fabriquent également l'élixir de la vie et de l'immortalité. Garuda leur a apporté autrefois dans une tasse avec de l'élixir sur de l'"herbe kusha" mais il a été emmené au loin par Indra. Les Nagas ont léché "l'herbe kusha", mais ce faisant, ont coupé leurs langues sur l'herbe, et depuis lors, leurs langues ont été fourchues.

Vishnu est à l'origine dépeint sous une forme protégée par une Śeṣanāga ou couché sur le Sesa (roi Naga), mais l'iconographie a été étendue à d'autres divinités de la même façon. Le serpent est une caractéristique commune avec l'iconographie de Ganesha et apparaît dans de nombreuses formes: autour du cou, utilisé comme un fil sacré (sanskrit: yajñyopavīta), enroulé autour de l'estomac comme une ceinture, tenu dans une main, lové sur les chevilles, ou comme un trône. Shiva est souvent représenté avec des guirlandes de serpent. Maehle (2006:. p 297) stipule que "Patanjali est imaginé pour être une manifestation du serpent de l'éternité". (YH : le serpent qui se mort la queue en une roue infinie).

Bouddhisme : Les Traditions au sujet des Nàgas sont également très fréquents dans tous les pays bouddhistes d'Asie. Dans de nombreux pays, le concept naga a été fusionné avec les traditions locales de grands et sages serpents ou de dragons comme le Nat birman. Dans la religion tibétaine, les Nagas ont été assimilés aux klu qui habitent dans des lacs ou cours d'eau souterrains et gardent des trésors. En Chine, les Nagas ont été assimilés au dragon chinois (en chinois: 龍; pinyin: Long).

Le Nāga bouddhiste a généralement la forme d'un grand cobra, habituellement avec une seule tête, mais avec parfois beaucoup de têtes. Au minimum, certains des Nagas sont capables d'utiliser des pouvoirs magiques pour se transformer en un semblant d'être humain. Dans la peinture bouddhiste, le Naga est parfois dépeint comme un être humain avec un serpent ou un dragon étendu sur sa tête. Un Naga, sous forme humaine, a tenté de devenir moine. Quand on lui a dit qu'une telle ordination était impossible, le Bouddha lui a dit comment veiller à ce qu'il renaisse comme un être humain, capable de devenir un moine.

Nagas on copper pillar kulluNagas sur pilier de cuivre à Kullu, H.P., Inde


Dans le chapitre "Devadatta" du Sutra du Lotus, la fille du roi dragon, une longnü de huit ans (Nāga), après avoir écouté Mañjuśrī prêcher le Sutra du Lotus, se transforma en un homme Bodhisattva et atteint immédiatement la pleine illumination. Cette histoire semble renforcer le point de vue répandu dans les écritures du Mahayana qu'un corps masculin est nécessaire pour la bouddhéité, même si un être est tellement avancé dans sa propre réalisation qu'il peut magiquement transformer son corps à volonté et démontrer le vide de la forme physique en elle-même.

Les Nagas sont soupçonnés vivre sur le mont Meru, parmi les autres divinités mineures, et dans diverses parties de la terre habitées par des êtres humains. Certains d'entre eux sont des habitants de l'eau, vivant dans les ruisseaux ou l'océan; d'autres sont terriens, vivant dans des cavernes souterraines.

Les Nagas sont les serviteurs du Virūpākṣa (pâli: Virūpakkha), l'un des quatre rois célestes, qui garde la direction de l'ouest. Ils agissent comme des gardiens sur le mont Sumeru, protégeant les Devas de Trayastrimsa de l'attaque par les Asuras.

Parmi les Nàgas notables de tradition bouddhiste il y a Mucalinda, Nagaraja et protecteur du Bouddha. Dans le Sutra Vinaya (I, 3), peu de temps après son illumination, le Bouddha médite dans une forêt quand une grande tempête se lève, mais gracieusement, le roi Mucalinda donne refuge au Bouddha de la tempête en couvrant la tête du Bouddha avec ses sept têtes de serpents. Alors le roi prend la forme d'un jeune brahmane et rend l'hommage au Bouddha.

Il est à noter que les deux principaux disciples du Bouddha, Sariputta et Moggallāna sont tous deux désignés comme Mahanaga ou "Grande Nāga". Certaines des figures les plus importantes dans l'histoire du bouddhisme symbolisent des nagas dans leurs noms tels que Dignaga, Nāgārsēna, et, bien que d'autres étymons sont affectés à son nom, Nagarjuna.

Dans les traditions du Vajrayana et Mahasiddha, Les Nagas, dans leur forme demi-humaine, sont représentés tenant un naga-bijou, des kumbhas d'Amrita, ou un Terma (artefact, objet, écrit) qui avait été encodé élémentairement par les adeptes.

Norbu (1999:.? P) indique que, selon la tradition, le Terma prajnaparamita a été aposé sur Nāgārjuna après avoir été conféré par le Nagaraja, qui a ordonné de le garder au fond d'un lac.

Thaïlande
En Thaïlande, il y a des personnages nagas dans certaines histoires du folklore thaïlandais et qui sont représentés aussi bien dans les peintures que dans les éléments architecturaux. Phaya Naga est un naga bien connu supposé vivre dans le Mékong.

Lac Chinni
Dans les traditions malaises et d'Orang Asli, le lac Chinni, situé à Pahang est la maison d'un naga appelé Sri Gumum. Selon les versions de la légende, son prédécesseur Sri Pahang ou son fils ont quitté le lac et plus tard ont combattu un naga appelé Sri Kemboja. Kemboja est l'ancien nom de ce qui est maintenant le Cambodge. Tout comme il y a des légendes nagas, il y a des histoires au sujet d'un ancien empire dans le lac Chinni, bien que ces histoires ne soient pas reliées à des légendes de nagas.

Cambodge

Nagaphnompenh

Naga cambodgien au Palais royal à Phnom Penh

Dans une légende cambodgienne, les nagas étaient une race reptilienne vivant sous le reigne du roi Kaliya, qui possédaient un vaste empire ou royaume dans une région de l'Océan Pacifique, jusqu'à ce qu'ils aient été chassés par le Garuda et ont cherché refuge en Inde. C'était ici que la fille de Kaliya a épousé un Brahmane indien nommé Kaundinya, et de leur union naquit le peuple cambodgien. Par conséquent les Cambodgiens possèdent un slogan "Nés de la naga". Comme une dot, Kaliya a bu une zone des eaux de mer d'Asie du Sud et exposé la terre pour que sa fille et son beau-fils y habitent et donc, le Cambodge a été créé ainsi...

Les sept têtes nagas dépeintes dans des statues des temples cambodgiens tels que Angkor Wat, représentent apparemment les sept races au sein de la société des nagas, qui a une mythologie, ou symbolique, en association avec "les sept couleurs de l'arc en ciel". En outre, les nagas cambodgiens possèdent le symbolisme de la numérologie dans le nombre de leurs têtes. Les têtes impaires Nagas symbolisent l'énergie masculine, l'infinité, l'intemporalité et l'immortalité. En effet, numerologiquement, tous les nombres impairs viennent de un (1). Chaque naga-tête sont dites "Femme, représentant la Physicalité, la mortalité, la temporalité, et la Terre."

 

Laos

LaonagaNaga gardiennage Wat Saket de Anouvong à Vientiane


Les Nagas vivraient dans le tronçon laotien du Mékong ou de ses estuaires. La mythologie Lao soutient que les nagas sont les protecteurs de Vientiane, et par extension, de l'état Lao. L'association aux nagas a été le plus clairement articulé pendant et immédiatement après le règne de Anouvong. Un poème important de cette période de San Leupphasun discute des relations entre le Laos et la Thaïlande d'une manière voilée, en utilisant les nagas et le Garuda pour représenter le Laos et la Thaïlande, respectivement. La naga est incorporé largement en lao. iconographiquement, et figure en bonne place dans la culture laotienne dans tout le pays, pas seulement à Vientiane.

Java

The ancient javanese balinese dragon antabogaIllustration de Antaboga

Dans la culture javanaise, un Naga est un serpent magique géant couronné, parfois ailé. Il est aussi tiré de la tradition de l'Hindouisme de Shiva, a fusionné avec l'animisme javanais. Le concept du Naga est répandu dans la période hindoue de l'Indonésie, avant l'introduction de l'Islam. Dans une histoire de théâtre wayang un serpent (naga) dieu nommé Sanghyang Anantaboga ou Antaboga est une divinité gardienne dans les entrailles de la terre.

Philippines
Dans de nombreuses régions des Philippines pré-hispaniques, les nagas sont utilisés comme ornement du manche pour tenir de longues épées connues localement comme des kampilans.

 

Mu le continent englouti, les tablettes des Nagas et les récits du Colonel James Churchward

J'ai déjà assez longuement parlé des récits du célèbre colonel britannique dans ce lien : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-ancienne-cite-engloutie-de-hujing-taiwan.html

(voir aussi tout en bas de cet article les curieuses écritures et scripts trouvés à Taïwan, en caractères serpentiformes !)

Churchward, dans ses trois livres, et surtout le deuxième, nous raconte sa découverte des tablettes de Naacal, des symboles et des gravures intéressantes, dans un temple indien en 1868, et qu'il a recherché et enfin déchiffré leur sens après deux ans. Puis il chercha des vestiges de tablettes et des livres anciens à travers le monde, et étudié un grand nombre de vestiges antiques dans le monde. Churchward a recherché les données de livres anciens, y compris : le Codex Maya de Paris, le Cortesianus Codex, le codex de Dresde et le Troano Manuscrit, l'épopée indienne du Lamayana, le Livre des Morts égyptien et le Lhassa Record Tibétain.

Pour résumer, selon Churchward, il y avait un grand Empire du Soleil civilisé dans le pays de Mu, la terre-mère de l'homme, dans l'océan Pacifique. L'Empire gouvernait la terre, était en possession d'un énorme temple et de sept belles villes. Leurs peuples vivaient avec liberté et sans contraintes sous le soleil brillant. L'empereur se nommait "La Mu", et "La" signifiait le Soleil, «Mu» signifiait la mère. La civilisation de Mu remonte à il y a plus de 50.000 ans.

La Mu, l'empereur, gérait toute chose, la politique et la religion au Palais royal de la capitale. Les personnes étaient organisées en dix races, et il y avait 64 millions de personnes au total; et le premier droit à la culture a été obtenu par la race blanche. C'était une société matriarcale et la religion était unique, l'adoration du Dieu du Soleil, et l'adoration du Créateur de l'Univers - le serpent aux sept têtes Narayana.

Les habitants de l'Empire du Soleil ont émigré vers d'autres terres pour établir des colonies à cause de leur grand nombre...

• Un groupe de Karas (Caraïbes) a navigué vers l'est pour se rendre en Amérique Centrale, et s'est étendu vers l'Amérique du Nord et l'Amérique du Sud pour établir la colonie de l'Empire Mayax.
 Un groupe de Nagas s'embarqua vers le sud-ouest pour se rendre en Birmanie, et s'est étendu à l'Inde, en Asie et au milieu de l'Europe pour établir la colonie de l'Empire Naga.
• Un groupe de Ouïghours a navigué vers l'ouest pour se rendre en Chine, et s'est étendu à la Mongolie, en Europe orientale et en Sibérie pour établir la colonie de l'Empire Ouïghoure.

La patrie-mère succomba a une série de séismes et d'éruptions volcaniques qui la disloqua et l'engloutie au fond des eaux... les colonies finirent par oublier son existence avec le temps, ou par penser que ce n'était qu'un mythe...

Notons tout de même que Churchward n'a pas été le premier ! : un autre chercheur, l'abbé Charles Étienne Brasseur de Bourbourg, éminent spécialiste de l'Amérique Centrale, aurait eu connaissance de l'existence de Mu et aurait même été le premier qui en ait cité le nom. Cet auteur s'est attaqué a la traduction d'un document maya appelé le Codex Troano, dans lequel se trouvait également évoqué le cataclysme qui avait englouti le continent de Mu, dont le nom apparaissait pour la première fois, sans que l'on puisse affirmer si c'était bien celui que lui donnaient ses habitants.

L'américaniste Le Plongeon traduisit de nouveau ce texte et confirma les données apportées par Brasseur en précisant que 64 millions d'habitants avaient péri lors de la grande catastrophe. De nouvelles découvertes permirent de compléter bientôt ces premières données, ainsi que l'explique Churchward : “ Toutes mes affirmations sont fondées sur la traduction de deux séries de tablettes anciennes. Il y a les tablettes naacales, découvertes par moi il y a de nombreuses années aux Indes, et une importante collection de tablettes en pierre, plus de deux mille cinq cents, découvertes récemment (1924) au Mexique par William Niven. Ces deux séries de tablettes ont la même origine. Car chaque série est composée d'extraits des écritures inspirées et sacrées de Mu...

Mais les tablettes de Naacales et le Codex Troano (dont on a bien la trace au moins pour ce dernier) sont aussi attachés à une personnalité connue de l'archéologie : Alfonso Caso, un archéologue réputé, spécialiste du Mexique ancien et traducteur/interprête de nombreux codex découverts... vous trouverez en bas des extraits de l'un de ses livres traduisant un codex précolombien (en espagnol) et de très belles illustrations montrant le monde souterrain des Zapotèques, un peu un Agartha mexicain...

Nous avons tout de même un problème à ce sujet : ni les tablettes de Churchward, ni celles de Niven ne purent être vraiment étudiées scientifiquement : elles sont toutes disparues de façon mystérieuse (à croire qu'une secte ou un organisme, ou le destin, veille au secret !). Le petit-fils de Churchward, qui a publié les livres de son grand-père, n'a jamais pu les retrouver, et celle de Niven auraient été perdues à la fin de la vie de Niven, lors de la traversée en bateau qui devait les ramener du Mexique aux USA... Même des rouleaux d'écritures découverts par le professeur R. Hurdlop en 1959 sur le site fouillé jadis par Niven, et montrant une écriture identique, demeurent introuvables aujourd'hui...


Autre donnée : " Il y aurait eu un continent du Pacifique 
Il y a entre cinq et trois millions d'années, comme le suggèrent les hypothèses américaines inspirées des photos de l'océan du même nom prises par satellite. Allan Cox, géophysicien de l'université Stanford, et Engebretson, de l'université de Washington Ouest, ont observé les photos en question et ont été frappés par le fait que les plus jeunes îles des Hawaï, Oahu, Maui et Hawaï même, sont alignées selon un axe qui diffère de 8° des îles plus anciennes du même archipel. Ils en ont d'abord déduit qu'il y avait donc eu  un changement dans la dérive (hypothèse du point chaud ?) de la plaque tectonique à laquelle elles appartiennent.
Selon ces géophysiciens, le glissement de la plaque se serait effectué parallèlement à la côte californienne et à l'actuelle faille de San Andreas; puis, il y a trois millions d'années, à la suite de la fracture de cette plaque, le glissement aurait suivi un axe différent, orienté de 8° dans la direction sud-est; c'est alors que, sous la pression de la plaque ou du moins, sous celle de l'un de ses fragments, se seraient formées les montagnes de la Californie actuelle.
La fracture de la grande plaque originelle du Pacifique se serait effectuée à la hauteur des îles Fidji; le fragment nord serait entré en subduction sous le fragment sud, le poussant alors un peu plus vers le sud-est." - Cox a aussi publié une étude sur la plaque Pacifique-Antarctique et les isochrons magnétiques suggérant un puissant glissement il y a seulement 3,40 Millions d'années... (Engebretson, D.C., A. Cox, and M. Debiche, 1987, Reconstructions, plate interactions, and trajectories of oceanic and continental plates in the Pacific basin, in Circum-Pacific Orogenic Belts and Evolution of the Pacific Ocean Basin, Geodyn. Ser., edited by J. Monger and J. Francheteau, AGU, Washington, D.C., 18, 19-27.) 

http://www.soest.hawaii.edu/wessel/courses/gg711/pdf/Engebretson+_1984_JGR.pdf + http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1029/JB094iB03p03052/abstract

On note aussi que, récemment et de plus en plus, les géologues et leurs études de l'érosion des montagnes remettent en question les précédentes datations de la création des Montagnes Rocheuses par exemple, mais aussi d'autres montagnes... cette étude de l'érosion semble démontrer par exemple que les montagnes de l'Olympic National Park de Vancouver au Canada seraient plus jeunes que pensé auparavant, c'est à dire qu'elles seraient plus jeunes que 14 millions d'années seulement... il s'agit ici et de plus en plus, car ce n'est pas la seule, loin de là, d'une remise en question de toutes les datations précédemment acceptées par la science... : http://geomaps.wr.usgs.gov/parks/olym/onpreface.html

 

Sources et ref. : http://www.thai-dreaming.com/forums/science-nature/5521.htm

https://en.wikipedia.org/wiki/Naga

Magiedubouddha.com

http://muchurchward.free.fr/pages/02_L'univers_secret_de_MU.html

The lost continent of Mu (1926), The children of Mu (1931), The sacred symbols of Mu (1933), The Cosmic Forces of Mu (1934) et The Second Book of the Cosmic Forces of Mu (1935) de J. Churchward.

Béer, Robert (1999), The Encyclopedia of Tibetan Symbols and Motifs, Shambhala, ISBN 978-1-57062-416-2

Müller-Ebeling, Claudia; Rätsch, Christian; Shahi, Surendra Bahadur (2002), Shamanism and Tantra in the Himalayas, Inner Traditions, ISBN 9780892819133

Maehle, Gregor (2007), Ashtanga Yoga: Practice and Philosophy, New World Library, ISBN 978-1-57731-606-0

Norbu, Chögyal Namkhai (1999), The Crystal and The Way of Light: Sutra, Tantra and Dzogchen, Snow Lion Publications, ISBN 1-55939-135-9

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France, la légende de la cité engloutie d'Ars

France, la légende de la cité engloutie d'Ars

 

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Entre légendes et réalités, la cité disparue d'Ars et le lac de Paladru ont fini par rejoindre l'Histoire sous différentes formes. Nous nous trouvons entre Lyon et Grenoble, en France, proches des premiers contreforts du massif préalpin de la Chartreuse, au cœur des Terres Froides orientales. Le cinquième lac d'origine glaciaire de France de par sa taille (392 hectares) a été créé par une dépression géologique d'origine glaciaire donc, à 492 mètres d'altitude. Il se place en onzième position des lacs d'origine naturels, glaciaires ou volcaniques dans notre contrée et a toujours fait, de mémoire d'homme, l'objet de mythes et légendes de part les vestiges très anciens qui y ont été découverts sur de longues périodes.

 

Paladrulac

Mais ce n'est que dans les années 1970 et des fouilles plus approfondies du fond du lac, que les légendes vont rejoindre l'Histoire, avec des découvertes archéologiques surprenantes et remarquables : celle de tout un village du néolithique, daté d'au moins 4.700 ans avant maintenant, mais aussi celle d'une petite citadelle datée de l'an 1000 après J.C ! Mais partons d'abord pour la légende de la cité d'Ars et ce qu'on en sait...

 

Comme souvent dans l'Histoire d'Europe, ce sont les écrits des religieux et leurs interprétations qui apportent un certain éclairage sur notre passé, même si cet éclairage est très souvent orienté par les croyances spirituelles des époques concernées, et aussi les notions de pouvoirs bien matériels des mêmes ères... Ainsi, nous savons que, en l'année 1116 après JC, les moines chartreux créent le monastère de la Sylve Bénite (Le Pin), puis qu'un des fils de Frédéric 1er Barberousse (qui avait été excommunié par l'un des deux papes de l'époque), y est converti et que le monastère reçoit d'importantes donations grâce à cette présence historique.

 

L'Abbé Millon, dans ses écrits et ses recherches, évoque la possibilité d'un conflit entre le village d'Ars, situé près du monastère et soutenant l'autre pape, et la destruction du village par Frédéric 1er Barberousse ou Humbert, comte de Savoie, pour protéger les chartreux ou encore par un tremblement de terre ou un affaissement du rivage. En 1177, le pape Alexandre III confirme les privilèges des chartreux. C'est ce texte qui nous révèle la destruction du village car il interdit la reconstruction de la chapelle incendiée. Plus tard, l'abandon définitif du village est dû à la montée du niveau du lac...

 

Monument barberousse kyffhauser

Petite aparté au sujet d'une légende sur l'Empereur germanique Frédéric 1er Barberousse : Frédéric est le sujet de la "légende du héros endormi", qui dit qu'il n'est pas mort, mais seulement endormi avec ses chevaliers dans une caverne dans les montagnes de Kyffhäuser en Thuringe, et que lorsque les corbeaux cesseront de voler autour de la montagne, il se réveillera et rétablira l'Allemagne dans son ancienne grandeur. Selon l'histoire, sa barbe rousse aurait poussé à travers la table devant laquelle il est assis. Ses yeux sont à demi-clos dans son sommeil et, parfois, il lève la main et envoie un garçon-spectre voir si les corbeaux ont cessé de voler...

 

Les récits sérieux situent alors la ville ou village d'Ars près de la Silve-Bénite (Sylve), un monastère chartreux en 1116.

Hector Blanchet, en 1837, dans l'Album du Dauphiné : « [...] Nicolas Chorier avait été plus qu'un autre à même de traiter la partie historique du lac, ayant consulté les archives de la Silve-Bénite, qui possédait, entre autres titres, celui où on lisait : Urbs Arsi fuit justo dei judicio submergata. Cet écrit a été détruit pendant la Révolution avec tout ce que renfermait le couvent. ».

 

Blanchet dit encore, après avoir étayé ses recherches : « L'habitude qu'avaient les habitants des environs du lac de se réunir sur ses bords pour célébrer leurs cérémonies religieuses et l'usage des Gaulois de bâtir, autant que possible, leurs villes auprès des lacs voués à leurs dieux les déterminèrent à fonder dans ces lieux la ville d'Ars. Elle fut élevée dans la partie méridionale de la vallée, au commencement du Moyen Age et à la naissance du blason, époque où les esprits s'appliquaient à la recherche des noms allégoriques. On l'appela Ars, qui veut dire "brûlée", paranalogie avec les laves et les cendres qui couvraient le sol volcanique sur lequel elle fut bâtie. »

 

" La ville vivait dans l'orgueil, l'opulence et l’impiété..." (Selon la légende !) " Un soir d'été, un vieillard affamé mande un morceau de pain. " Passe ton chemin ", lui dit-on avec mépris. Alors la cloche se met à pleurer, et la terre à trembler. Le tonnerre se déchaînait. La terre s’ouvrit et la ville plongea dans un abîme qui la conduisit en enfer. Puis les eaux du lac comblèrent le trou. On peut encore entendre le son de la cloche, désespéré... " H. Blanchet chercha une explication.

 

Après une insurrection contre la domination de l'abbaye de Silve-Bénite qui déplut au pape de Rome, Frédéric 1er Barberousse mit fin au soulèvement. Ou Humbert, comte de Savoie ? La cité fut brûlée. « [...] Ce fut en vain que les femmes et les enfants, réfugiés dans l'église, cherchèrent leur salut dans la protection que Boniface V avait accordée à ces asiles sacrés. Hélas! Dans ces temps de barbarie, la main qui s'était armée pour venger la religion offensée en viola le sanctuaire, et les débris fumants de l'autel servirent à écraser les dernières victimes de ce massacre général. »

 

Et, chez les chartreux, on trouve: « [La ville] ne tarda pas à être incendiée et détruite de fond encomble et la population massacrée par des ennemis, ad hostibus. » Mais quand ? En 1167 ? 1176 ? L'archevêque de Vienne, en 1172, fait encore figurer l'église d'Ars parmi les églises placées sous le patronage du Saint-Chef.

 

Puis les ruines disparurent, et Blanchet pense : « Quelques années après la destruction d'Ars, un tremblement le terre ouvrit tout à coup un gouffre immense qui engloutit ses vastes débris et une grande étendue de son territoire; les eaux du lac, quittant leurs limites ordinaires, s'y précipitèrent en même temps et couvrirent d'un voile éternel les derniers vestiges de cette malheureuse ville, comme pour en effacer à jamais le souvenir. » Mais il s'agit peut-être d'éboulements semblables à celui de 1870 à Vers-Ars...

 

J. Mallein affirme avoir trouvé mention de la ville d'Ars dès 619 et le pape Boniface V aurait déclaré les églises d'Ars lieux d'asile. E. Millon, dans « Le Lac de Paladru » pense qu' Ars fut une cité lacustre : « Quoi qu'il en soit, Ars existait certainement sur les bords du lac au commencement du XIIe, au temps du roi de France Louis VI, dans les parages désignés encore aujourd'hui par des appellations comme Vers-Ars, Pré-d'Ars, Rivière-d'Ars. »

 

Les mythes et légendes au sujet du village englouti (ou disparu) d'Ars seront racontées jusqu'en 1869 au moins, année où la première théorie scientifique digne de ce nom fut énoncée par l’archéologue et conservateur Ernest Chantre qui engage des fouilles terrestres sur la station des Grands Roseaux située au nord du lac de Paladru. Ses premières interprétations supposent alors une occupation carolingienne et un autre mythe allait alors prendre corps, celui des célèbres cités lacustres sur pilotis, les palafittes.

 

 

Paladrulac1921Hiver 1921-1922 - les traces d'un village du néolithique, estimées à environ 2700 ans Avant JC sont découvertes par Hippolyte Müller.

 

Il faudra toutefois attendre l'hiver 1921-1922 et une baisse spectaculaire du niveau des eaux du lac pour y faire une surprenante découverte archéologique. En effet, l’archéologue dauphinois Hippolyte Müller explore la partie sud du lac à cette occasion et y localise alors les premiers gisements néolithiques du site des Baigneurs, puis les premières traces des occupations des débuts de l’an mil après JC.

 

Il faudra encore attendre 1972 pour que la municipalité de Charavines projette des travaux d’aménagement sur l’emplacement des sites inondés par le lac... les archéologues entreprennent donc des travaux de sauvegardes et c'est là que les plus importantes découvertes sont établies, tant sur le "site des Baigneurs" sous la direction d’Aimé Bocquet que sur celui de "Colletière", sous la direction de Michel Colardelle. Ces interventions de sauvetage se transforment en fouilles programmées, étant donné l’importance des découvertes.

 

M. Colardelle dans « Les Villages médiévaux du Lac de PaLadru », 1978, pense qu'Ars a effectivement été un gros village lacustre : « Ars devait bien être l'une des stations médiévales du lac. Mais simplement une station. C'est-à-dire un village, un gros village peut-être, mais en aucun cas une ville, comme le proclament tant de récits populaires véhiculés par le folklore régional

 

Une méthode de fouille spécifique est mise en place en 1981 sur Paladru, des techniques et méthodes mises au point au long des années permettant la récupération précise et raisonnée de vestiges archéologiques. Le lac devient alors un lieu d’expérimentation des techniques de fouilles subaquatiques et un site de référence pour la rareté des objets trouvés, puisque les conditions de  conservation sont exceptionnelles pour tous les objets de nature organique.

 

Paladrulacneolithique2

Le fouilleur décape la couche archéologique à l’horizontal et sur une surface limitée suivant un système de repérage triangulaire matérialisé par des règles métalliques de 5 m de long, montées horizontalement sur des piquets tubulaires profondément enfoncés​

 

Ainsi, des fuseaux, racloirs, haches, parures et récipients de terre cuite sont découverts dans ce qui est rapidement interprété comme un village du néolithique, construit en bordure du lac, avec une grande palissade en bois le protégeant. 

 

Paladrulacneolithique

Reconstitution du village englouti du néolithique

Historiquement, on sait que le site est occupé au néolithique, pendant la période gallo-romaine, puis qu'il fait partie du comté de Sermorens rattaché à la Lotharingie, puis au royaume de Provence. C'est au cours du XIème siècle qu'un essor entraîna une colonisation des rives du lac. Sites abandonnés vers 1035, années qualifiées par Raoul le Glabre, moine à Cluny comme catastrophiquement pluvieuses. Il y eut d’ailleurs en Europe de graves famines dans ces années-là, en particulier en 1033 et en 1035. A Paris, la famine dure et se double d'une épidémie... Et en ce qui concerne la ville ou village d'Ars, il a probablement été entièrement détruit ou ses débris enterrés et engloutis n'ont jamais été vraiment découverts... mais on a tout de même trouvé les restes d'une petite citadelle fortifiée qui pouvait en faire partie, et datée de l'an Mil après JC. Des outils, des armes, des jeux et des instruments de musique, exceptionnellement conservés par les eaux du lac, offrent une image inattendue de la vie quotidienne d’un groupe d’hommes installés voici mille ans (entre 1006 et 1038 ap. JC) dans l’habitat fortifié de Colletière...

 

Paladrulacan1000

Reconstitution de la petite forteresse engloutie

 

Sources et Illustrations : Daniel Reversat (Flickr, licence cc), H.Müller, collect. Musée Dauphinois, Chantier de fouilles archéologiques Colletière, André Houot, Jacques Martel - il a existé un moment donné un Musée archéologique du lac de Paladru, mais il semble que ce dernier ait été transféré au Musée Dauphinois à Grenoble... http://www.echosciences-grenoble.fr/actualites/les-vestiges-engloutis-du-lac-de-paladruhttp://www.futura-sciences.com/magazines/voyage/infos/dossiers/d/geographie-tourisme-isere-legendes-anciennes-984/, Les légendes citées sont issues d'extraits trouvables dans l'oeuvre de Claude Muller ci-dessous :

 

Livre mysteredauphinois

Un autre bouleversement géologique permettra-t-il un jour de retrouver les traces de cette ville ou village disparu au Moyen-âge ? Rien n'est impossible dans la mesure où l'on y a bien découvert les traces d'un village ancien de 4700 ans et cette citadelle de 1000 ans...

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 29 et 30-09-2015.

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 4

Technologie avancée ancienne au Pérou : de nouvelles preuves 4

 

Sacsayhuaman8

Suite de ces articles déjà nombreux pour le Pérou :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves.html 

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves-2.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/technologie-avancee-ancienne-au-perou-de-nouvelles-preuves-3.html

 

Décidément, nous voilà encore en train de parler du Pérou et de ses nombreux mystères ! Une nouvelle recherche sur ce qui se trouve à la périphérie nord de la ville de Cusco nous permet ainsi de parler du complexe archéologique de Sacsayhuaman et de ses nombreuses surprenantes structures de pierre. Car l'architecture de ce site antique est remarquable à plus d'un titre.

En effet, il y a plusieurs milliers d'années, des êtres humains ont réussi l'exploit de soulever et assembler des blocs de pierres au millimètre près, alors que nos propres machines modernes ne pourraient qu'avec beaucoup de peine les bouger et les mettre en place. Est-ce un travail de "démons" ou du Dieu Viracocha le Barbu, celui de géants à la force surhumaine ou nos ancêtres avaient-ils des moyens techniques inconnus du monde moderne ?

Autant certaines explications liées à l'eau ou le sable ont été postulées pour l'Egypte et les gros blocs des pyramides, autant ces explications ne tiennent pas la route dans ces montagnes...

 

Sacsayhuaman1

Cette forteresse remarquable construit par l'Inca pré-industriel, repose sur une montagne nivelée artificiellement à une altitude de 12.000 pieds (3,7 kilomètres !) Et se compose de murs sur trois niveaux, sur 1500 pieds de long et 54 pieds de large (457 mètres de longueur et 16,5 mètres de large !).

La question de savoir comment les pierres de Sacsayhuaman ont été transportées demeure toujours sans réponse. Les tonnes de pierres ont été transportées depuis les carrières situées dans un terrain difficilement accessible, à environ 20 miles de là (32 kilomètres !), de l'autre côté d'une chaîne de montagnes et d'une gorge profonde de la rivière.

 

Sacsayhuaman2

 

Les murs entourent une zone pavée contenant une structure circulaire en pierre que l'on pense être un calendrier solaire. Parmi les autres ruines se trouvent : un réservoir de 50.000 litres d'eau, des rampes, des citernes de stockage, des citadelles et un certain nombre de chambres souterraines.

La forteresse ou le Temple de Sacsayhuamán a été construit sans ciment par des maçons très qualifiés qui ont utilisé des blocs pesant de 50 à 300 tonnes. Ils les ont sculptés en formes plus ou moins carrées et rectangulaires pour les arranger dans une variété de motifs complexes.


Tous les blocs ont été ajustés ensemble - sans mortier - de façon si précise que même la jauge d'épaisseur d'un mécanicien n'a pas pu être insérée entre eux.

Graham Hancock, un écrivain et journaliste britannique qui s'est spécialisé dans les théories et recherches non conventionnelles, se demandait comment les Incas, ou leurs prédécesseurs, ont pu travailler la pierre sur une telle échelle de Gargantua.

Comment avaient-ils coupé et mis en forme ces blocs cyclopéens si précisément ? Par quels moyens en avaient ils fait de murs, traînant les blocs individuels tout autour et les élevant au-dessus du sol avec une telle apparente facilité ?

" Ces gens ne sont même pas censés avoir eu la roue, ni posséder des machines, seules capables de soulever et manipuler des dizaines de formes irrégulières de blocs de 100 tonnes, et de les trier en puzzles de trois dimensions", a écrit Hancock dans son livre " les empreintes digitales des Dieux " ("Fingerprints Of The Gods").

 

Sacsayhuaman3

 

Non seulement il serait important de savoir comment les constructeurs originaux ont fait cet énigmatique travail de pierre, mais aussi qui en fait ont été les constructeurs originaux ?.

Selon les mythes antiques, Hancock continue dans son livre, les " Viracochas " - " les barbus", les " étrangers ", les " whiteskinned " (peaux blanches), " les brillants ", les " soldats fidèles ", étaient ces mystérieux tailleurs de pierre supérieurs...

 

Sacsayhuaman4

 

Sacsayhuamán est un puzzle, une «impossibilité» scientifique...

À proximité de la forteresse, se trouve une énorme pierre taillée d'un seul bloc dans la montagne, transportée à une certaine distance et mise à l'envers, avant d'être finalement abandonnée avec toutes ses plateformes, ses marches, ses trous et une variété de dépressions.

Soudain, quelque chose est arrivé, peut-être qu'un tremblement de terre a interrompu le travail des maçons inconnus, qui étaient incapables de terminer leur travail... Même inachevé, le bloc de pierre gigantesque représente un chef-d'œuvre de la découpe et de l'habillage de précision. Il est de la taille d'une maison de cinq étages et son poids est estimé à au moins 20.000 tonnes !

Nous-mêmes, nous ne possédons pas de machine-robot très complexe pour déplacer ce monstrueux morceau de pierre, pesant 20.000 tonnes, d'un endroit à un autre ! Sacsayhuamán représente un symbole de l'ingéniosité de ceux qui étaient là, et aucune comparaison n'est possible avec nos connaissances actuelles du passé !

 

 

Sacsayhuaman5

 

L'ensemble du gigantesque rocher est renversé et aujourd'hui ses structures semblent ne mener nulle part. Cette énorme structure de pierre en particulier est un énorme rocher de granit très dur, qui a des escaliers fonctionnant à l'envers, inversés.

Comment pouvons-nous expliquer une telle construction ? Est-il possible qu'une énorme catastrophe se soit produite ici il y a plusieurs milliers d'années ?

 

Sacsayhuaman6

 

Alors que la majorité des roches à Sacsayhuaman ont été manipulées, polies, sculptées et coupées, beaucoup d'entre elles semblent détruites et le lieu semble chaotique. La roche a l'air vielle et patinée à certains endroits, mais dans les parties abritées, la roche coupée est polie et lisse comme du béton.
Cependant, nous ne devons pas oublier que nous ne sommes pas avec du béton, mais avec du granit, l'une des roches les plus dures à travailler.

Qui étaient les constructeurs inconnus de Sacsayhuaman ? Quel type de technologie possédaient-ils, qui leur a permis de soulever et de tailler ces roches lourdes et dures ? Etaient-ils des géants ou une ancienne civilisation supérieure, dont l'existence a été effacée de la Terre en raison d'une catastrophe cosmique ?

Selon Glenn Kimbell, journaliste et chercheur de l'histoire ancienne, les géants étaient encore présents dans le musée de l'or à Lima au Pérou, récemment et pouvaient être vus par tous ceux qui le visitaient. Ils étaient momifiés.

 

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tête momifiée d'un roi inca. Remarquez l'ombre de l'individu sur la droite de la vitrine pour la perspective.


Kimball, qui a photographié les momies en 1969, a déclaré que leurs couronnes pouvaient tenir autour de sa taille. Il a également dit que leurs gants d'or ont des doigts de dix pouces de longueur (25 centimètres). Leurs momies peuvent être mesurées avec un ruban et elles étaient toutes d'environ neuf pieds et demi de hauteur (2 mètres 90). Il y avait d'autres articles personnels propres à un roi géant, qui ne seraient pas utiles à un homme de taille normale. Les corps réels qui sont encastrés dans du verre sont tou ce qu'on peut voir. Cependant, le musée indique que, depuis, le crâne n'a jamais été étudié scientifiquement, ils ne peuvent pas dire qu'il ait appartenu à un géant ou non.

Si la structure n'est pas le résultat de la colère d'un Titan, peut-être que la roche a été faite dans le cadre d'une structure comme les autres, avec le sens habituel de haut en bas, et qu'une catastrophe a tout simplement détruit la structure et la mise à l'envers. Si nous tournons notre attention vers Ollantaytambo, une ville dans la Vallée Sacrée des Incas, proche de Cuzco, dans la région de la Sierra du Sud du Pérou, nous trouvons plus de preuves d'anciens bâtiments inachevés gigantesques.

Les deux forteresses ou Temples, Sacsayhuaman et Ollantaytambo, sont prétendument construits par les Incas, mais il y a un certain nombre de raisons de croire que les structures étaient déjà là quand les Incas arrivèrent. " Ollantaytambo est curieux et déroutant, mais la plupart des indicateurs pointent vers une culture pré-inca comme ayant été les bâtisseurs. Il semble que le complexe n'ait jamais été achevé. Si les Incas avaient été à l'origine de la construction sur le site dans les cent ans précédent l'arrivée des Espagnols, pourquoi seraient-ils tout simplement repartis, laissant les pierres jonchant la zone ? Si l'aura de confusion sur le site provient d'un cataclysme ravageur, pourquoi est-ce que les Incas ne l'ont pas reconstruit ? On soupçonne que la catastrophe a précédé les Incas, et qu'ils ne pouvaient pas réellement gérer les pierres pour les remettre dans un certain meilleur ordre quand ils tombèrent sur le site ", écrit David Hatcher Childress dans son livre " technologie des Dieux " ("Technology of the Gods").

Peut-être que la même chose pourrait être dite à propos de la roche ancienne mystérieuse avec les escaliers inversés à Sacsayhuaman ?

Peut-être que ces escaliers montent à l'envers, car une explosion a eu lieu ici ? Était-ce un tremblement de terre, ou autre catastrophe, ou la roche a été renversée par des géants qui parcouraient la Terre dans les temps anciens ? Ces roches sont-elles les reliques de l'époque pré-déluvienne ?

 

Est-ce que la clé du puzzle réside dans une certaine plante très spécifique, qui aurait donné aux anciens Péruviens la possibilité d'adoucir la pierre, de la rendre maléable ou est-ce que la réponse serait un accès à une technologie mystérieuse ancienne avancée, qui pourrait faire fondre la pierre ?
Selon les chercheurs Jan Peter de Jong, Christopher Jordan et Jésus Gamarra, les murs de granit de Cuzco montrent des signes d'avoir été portés à un degré très élevé de température et vitrifiés - la surface extérieure devenant vitreuse et très lisse.

Les pierres vitrifiées du Pérou ont d'abord été portées à l'attention populaire par Erich von Däniken dans les années 1970. Il a noté la vitrification à Sacsayhuaman dans son livre " Les chars des Dieux " ("Chariots of the Gods").

Partant de ce constat, Jong, Jordan et Gamarra en tirent la conclusion que " une sorte de dispositif de haute technologie a été utilisée pour faire fondre les blocs de pierre, qui ont ensuite été placés et ont été laissés à refroidir à côté de blocs durs, du puzzle-polygonal, qui étaient déjà en place ".

 

Sacsayhuaman7

 

La nouvelle pierre resterait fixée contre ces pierres avec une presque parfaite précision, mais serait séparée de son propre bloc de granit qui aurait alors d'autres blocs montés en place autour de lui et qui seraient "fondus" dans leurs positions de verrouillage dans le mur.
Dans cette théorie, " il y aurait encore de puissantes scies à chaîne et des forets qui coupent et façonnent les blocs qui ont été assemblés pour les murs ", a écrit David Hatcher Childress dans son livre "Ancienne Technologie au Pérou et en Bolivie" ("Ancient Technology in Peru and Bolivia").

Les chercheurs Jong et Jordan proposent que plusieurs anciennes civilisations du monde entier étaient familières avec la haute technologie de la fonte de la pierre. Ils disent aussi que " les pierres de quelques-unes des anciennes rues de Cuzco ont été vitrifiées par certaines température élevées pour leur donner leur texture vitreuse caractéristique."
Jordan, de Jong et Gamarra disent que " les températures doivent atteindre 1100 degrés centigrades et que de nombreux sites archéologiques autour de Cuzco, y compris Sacsayhuaman et Qenko, ont montré des signes de vitrification. "

Il y a aussi des indications que les anciens Péruviens avaient accès à une plante dont les jus ramollissent la roche, afin qu'elle puisse être travaillée dans la maçonnerie. Dans son livre "Exploration Fawcett", le colonel Fawcett a raconté comment il avait entendu dire que les pierres ont été assemblées au moyen d'un liquide qui adoucit la pierre avec la cohérence de l'argile.

 

 

Fawcettbook

 

Brian Fawcett, qui a édité le livre de son père, raconte l'histoire suivante dans ses notes : Un de ses amis qui travaillait dans un camp minier à 14.000 pieds à Cerro di Pasco au Pérou central, a découvert un bocal dans une tombe inca ou pré-inca. Il ouvrit la jarre, pensant que c'était de la chicha, une boisson alcoolisée, brisant le sceau de cire ancienne encore intact. Plus tard, le pot a été accidentellement renversé sur un rocher.

Fawcett a déclaré : " Environ dix minutes plus tard, je me suis penché sur le rocher et j'ai examiné la flaque de liquide déversé. Ce n'était plus liquide; l'endroit entier où il avait été, et la roche sous lui, étaient mou comme un ciment humide ! Ce fut comme si la pierre avait fondu comme de la cire sous l'influence de la chaleur ". Fawcett semblait penser que la plante pourrait être trouvée sur la rivière Pyrène dans le pays Chuncho du Pérou, et l'a décrit comme ayant des feuilles rougeâtres sombres et étant d'environ un pied de haut. Une autre histoire est mentionnée au sujet d'un biologiste observant un oiseau familier de l'Amazonie. Il l'a regardé faire un nid sur une paroi rocheuse, en frottant la roche avec une brindille. La sève de la brindille dissout la roche, faisant un creux dans lequel l'oiseau pouvait faire son nid ".

L'idée que le liquide d'une plante pourrait effectivement permettre aux anciens péruviens de construire des constructions étonnantes comme Sacsayhuamán peut sembler tiré par les cheveux à certains. Cependant, depuis que les scientifiques modernes ont été incapables d'expliquer comment les structures au Pérou et d'autres parties du monde mégalithique ont été construites, nous ne devrions pas rejeter ces idées.

Jean-Pierre Protzen, un chercheur français a fait des tentatives pour reproduire  les constructions de Sacsayhuaman et Ollantaytambo. Protzen a passé plusieurs mois autour de Cuzco pour expérimenter avec différentes méthodes de façonnage et montage, des mêmes types de pierres utilisées par les Incas (ou leurs prédécesseurs mégalithiques). Il a constaté que " les carrières et la taille des pierres pourraient être accomplis en utilisant les marteaux de pierre trouvés en abondance dans la région. Le montage de précision des pierres était une question relativement simple, dit-il. Il suffit de pilonner les dépressions concaves dans lesquelles de nouvelles pierres ont été montées avec des essais et des erreurs, jusqu'à ce qu'il soit atteint un ajustement serré. Cela signifiait de soulever continuellement et de coller ensemble les pierres, et de les cogner entre elles un peu à la fois. Ce processus prend beaucoup de temps, mais il est simple, et ça marche ".

Protzen a conclu qu'il y avait encore beaucoup de mystères à résoudre. Il était incapable de comprendre comment les constructeurs ont transporté et manipulé les grosses pierresLes tentatives de Protzen reflètent une bonne recherche, et soulignent que la science moderne ne peut toujours pas expliquer ou reproduire les exploits de construction trouvés à la fois Sacsayhuaman et Ollantaytambo.

Protzen a également observé que les marques de découpe trouvées sur certaines des pierres sont très semblables à celles trouvées sur le pyramidion d'un obélisque inachevé à Assouan en Egypte. Est-ce une coïncidence, ou y avait-il une civilisation ancienne avec des liens vers les deux sites ?
La construction de plusieurs mégalithes reste un ancien mystère non résolu, ce qui est la raison pour laquelle les théories de lévitation et de l'amollissement des pierres ne peuvent pas encore rejetées !

Source : http://www.messagetoeagle.com/

Autres liens sur le Pérou :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/un-nouveau-temple-tres-ancien-au-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/enormes-inscriptions-pheniciennes-a-nasca-sur-un-plateau-de-nasca-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-nouvelle-civilisation-inconnue-trouvee-au-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/etude-sur-l-acoustique-des-ruines-de-chavin-de-huantar-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/mexique-perou-des-decouvertes-majeures.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/l-ecriture-est-apparue-au-perou-il-y-a-5000-ans.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 27-09-2015

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Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

Malte, le mystère des Cart Ruts et du Temple Gebel Gol-Bahar

 

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L'une des plus grandes énigmes archéologiques de la planète se trouve sur la côté sud-ouest de l'île de Malte, entre le Buskett Woodland et Dingli Cliffs. Appelé Clapham Junction (1) ou encore Misrah Għar il-Kbir, le site archéologiques très ancien montre des sillons qui parcourent les campagnes maltaise et gozitaine (petite île de Gozo voisine)sur plusieurs kilomètres, nommés Cart Ruts.

 

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Ces traces sont constituées de profondes entailles dans la surface pierreuse du sol qui sont toujours par deux, mais pas toujours parallèles. De plus, elles se croisent, s'entrecoupent par endroits, semblent sans origine ni sans destination visible mais ont des profondeurs, des largeurs et des écartements qui varient. Certaines semblent sortir d'une falaise (cette dernière s'est effondrée dessus ?), d'autres s'enfoncent dans la mer (à la suite de la montée des eaux ou d'un mouvement de terrain ?)... quoiqu'il en soit, cela manifeste une très grande ancienneté. 

 

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Des archéologues avaient longtemps supputé qu'une tombe punique coupait en deux Cart Ruts, mais des études récentes ont infirmé cette première analyse. De ce fait, le site a été classé très longtemps comme étant contemporain des temples de l'âge de bronze, mais sa datation réelle est aujourd'hui inconnue. Seules deux interprétations ont été approuvées et publiées : celle concernant un système d'irrigation (peu partagée de nos jours) ou celle d'un système de transport, probablement en liaison avec des carrières). 

 

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Les spécialistes sont maintenant en majorité plus ou moins d'accord pour assimiler les Cart Ruts à un moyen de transport, et même pour convenir qu'ils ont été intentionnellement creusés dans la roche de surface et non par l'usure due à des passages répétés de véhicules. Le professeur Anthony Bonanno a fait le constat que ces sillons sont souvent (mais pas tous) situés à proximité des carrières de pierre exploitées à la période phénicienne et romaine... mais bien qu'elles étaient peut-être déjà exploitées aux époques précédentes, les Cart Ruts pouvaient dater de ces époques plus tardives finalement, mais sans aucune certitude.

 

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L'autre problème rencontré par les archéologues se situe au type même de véhicule envisagé : le char sur roue ou sur patins ne paraît pas possible du fait de l'écartement irrégulier des deux sillons des Cart Ruts. Une autre possibilité : ces sillons étaient des sortes de gouttières dans laquelle de multiples pierres rondes (retrouvées à plusieurs endroits) étaient disposées et sur lesquelles un charroi à patin pouvait "rouler". Bien pensé, mais il reste un autre problème : quel moyen de traction ou de propulsion était-il utilisé dans ce cas ? Car aucune trace d'usure n'a été prouvée au centre des sillons, comme à l'extérieur de ceux-ci...

 

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Autres indications : les Cart Ruts se situent à environ 1000 mètres des bois de Buskett, 4500 mètres du site de Mnajdra et à un peu moins de 5000 mètres du Hagar Qim et sont à environ 180 mètres d'altitude au maximum.

 

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La plus longue pierre utilisée dans la construction d'un temple maltais mesure 6,40 m de long sur 5,20 m de haut pour un poids d'environ 20 tonnes. Elle fait partie du mur de clôture du temple d'Ħaġar Qim. La pierre estimée la plus lourde est incluse dans le mur d'enceinte du temple de Ġgantija, elle pèse environ 50 tonnes et ses dimensions sont de 5,70 m en hauteur sur 3,80 m en largeur. Ces chiffres ne concernent que des pierres encore en place dans un temple...

 

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Hagar Qim Gravure de Jean-Pierre Houël de 1776

 

Un autre mystère préhistorique de l'île de Malte : alors que l'île était reliée à la Sicile et même au sud de l'Italie pendant l'âge de glace, on ne trouve absolument aucune trace de visites humaines avant 5400 Avant JC ! Alors que l'on trouve Cro-Magon en Sicile assez abondamment (-38000 ans), absolument aucune trace de lui à Malte, à croire que l'île, bien qu'accessible, était interdite.  Il faut noter, qu'en l'état actuel des connaissances, il n'y a pas eu de période Chalcolithique à Malte. Les métaux étaient apparemment inconnus des bâtisseurs des temples mégalithiques. Des chercheurs ont voulu voir dans les traces de creusement de certaines salles de l'Hypogée de Ħal Saflieni l'utilisation d'outils métalliques mais aucune preuve n'est encore venue appuyer cette thèse. L'apparition des métaux à Malte date d'environ 2 500 av. J.-C. avec l'arrivée des peuples guerriers venant de Sicile et d'Italie du sud. On suppose que toutes les grottes ont été réutilisées à l'arrivée de hommes du néolithique vers -5400 et que toute trace des précédentes occupations ont été effacées. Et c'est pourtant aussi à Malte que l'on trouve des constructions mégalithiques plus anciennes que sur le continent : apparu sur le site de Skorba vers 5 200 av. J.-C. lors de la phase Għar Dalam, le mégalithisme maltais précède d'environ 700 ans le plus vieux site mégalithique continental, le Cairn de Barnenez, tandis que les alignements de Carnac ne dateraient que de 4 000 avant J.-C.

 

Très récemment, des découvertes au large de l'île laissent rêveurs : des temples engloutis, des constructions humaines très anciennes prouvent que les datations sont probablement à revoir et que l'homme est arrivé bien plus tôt sur l'île, mais que ces premières traces ont été englouties.

Gebel Gol-Bahar

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Ce temple englouti se situe à 2 kilomètres au nord-est de St. Georges Shours. Il est érigé sur la plus haute élévation d'une arête submergée d'environ 500 à 900 mètres de longueur. Les recherches sont effectuées surtout par le professeur Hubert Zeitlmair et Maltadiscovery Prehistory Research. En voici rapidement les résultats flagrants grâce à des photos (cliquez vous agrandir) et une vidéo de ces preuves qui datent de 1999 et 2009 :

 

photographs-submerged-maltas-temples-gebel-gol-bahar-steps-1.jpgsteps-gebel-gol-bahar-malta-maltese-underwater-temple.jpggebel-gol-bahar-underwater-sea-floor-submerged-temple-malta-maltese.jpg

 


Underwater-Malte par yveshSFH

https://www.facebook.com/YvesHSFH/publishing_tools/?section=VIDEOS&source=videos_hub&refSource=videos_hub#

Ces recherches sont peu connues en France et le site de la Fondation de recherche, uniquement en anglais, mérite des traductions pour les francophones. Notez que les théories de cette fondation ne sont pas très connues non plus, ni non plus par la science officielle... il y est question, et ce n'est sans doute pas une surprise, de la possibilité d'une Atlantide réelle à cet endroit, surtout en comprenant la géographie de la région à l'âge de glace...

 

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http://maltadiscovery.org/en/index.html#home,00_Home/01.htm + http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Homo_sapiens_colonisation_1.jpg

(1) : Clapham Junction  vient d'un important centre de triage de la banlieue londonienne. Les traces de Cart Ruts sont si importantes et s'entrecroisent de telle façon qu'elles font penser à une gare de triage.

 

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Hypogée de Ħal Saflieni

Décidément, si on ajoute encore plein d'autres mystères comme l'Hypogée de Ħal Saflieni qui contenait à l'origine 7000 squelettes avec des cranes dolichocéphales (les 6 derniers crânes ont été mis dans des boîtes du musée de Malte) ou encore l'occupation également très tôt, et à tour de rôle par les principales puissances religieuses de l'histoire humaine, et la destruction, disparition de l'essentiel des traces du passé plus lointain, Malte n'a pas fini de nous surprendre...

 

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Hypogée de Ħal Saflieni - nécropole

 

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Yves Herbo, Sciences-fictions-histoires.com, 2012-2015

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes

Les fortifications et la porte principale de la ville biblique de Gath découvertes

 

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Les fortifications et la porte d'entrée de la ville biblique de Gath des Philistins, c'est-à-dire l'endroit où se trouvait la maison de Goliath et de la plus grande ville dans la région au cours du 10e au 9e siècle avant J.C., à l'époque du «Royaume-Uni» d'Israël et du roi Achab d'Israël - a été trouvé par l'Expedition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, dirigée par le professeur Aren Maeir. Les fouilles sont menées dans le parc national Tel Zafit, situé aux pieds des collines de la Judée, à mi-chemin entre Jérusalem et Ashkelon, dans le centre de l'Israël moderne...

 

Gath philistin 1000 av jcThis is a view of the remains of the Iron Age city wall of Philistine Gath. Credit: Prof. Aren Maeir, Director, Ackerman Family Bar-Ilan University Expedition to Gath

 

Le Professeur Maeir, du M.A.R.T.I.N. (Szusz) Ministère de la Terre d'Israël et d'études d'archéologie, a déclaré que la porte de la ville est parmi la plus grande jamais trouvée en Israël et est la preuve de l'état et de l'influence de la ville de Gath au cours de cette période. En plus de la porte monumentale, un mur de fortification impressionnant a été découvert, ainsi que divers bâtiment dans son voisinage, comme un temple et une installation de traitement du fer. Ces batisses, et la ville elle-même ont été détruits par Hazaël, le roi d'Aram de Damas, en Assyrie de l'époque, qui a assiégé et détruit le site aux environs de 830 avant JC.

La grille de la ville Philistine de Gath est mentionnée dans la Bible (dans I Samuel 21), dans l'histoire de la fuite de David devant le roi Saül vers Akish, le roi de Gath.

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Maintenant dans sa 20e année, l'Expédition Ackerman Family de l'Université Bar-Ilan à Gath, est une recherche à long terme visant à étudier l'archéologie et l'histoire de l'un des sites les plus importants en Israël. Tell es-Safi / Gath est l'un des plus anciens tells (monticule d'anciennes ruines) en Israël et qui a été occupé presque continuellement depuis le 5ème millénaire avant notre ère jusqu'à l'époque moderne.

La fouille archéologique est dirigée par le Prof. Maeir, avec des groupes de l'Université de Melbourne, de l'Université du Manitoba, l'Université Brigham Young, Yeshiva University, l'Université du Kansas, l'université de la Vallée du Grand État du Michigan, plusieurs universités coréennes et des institutions supplémentaires à travers le monde.

 

Gath philistin 1000 av jc 2View of the Iron Age fortifications of the lower city of Philistine Gath​

 

Parmi les résultats les plus importants à ce jour sur le site : des temples Philistins datant du 11ème au 9 siècle avant notre ère; la preuve d'un tremblement de terre au 8ème siècle avant notre ère, éventuellement relié au tremblement de terre mentionné dans le Livre d'Amos I: 1; l'inscription la plus ancienne en Philistin déchiffrable a avoir été découverte à ce jour, qui contient deux noms similaires pour le nom de Goliath, le géant biblique; un grand assortiment d'objets de divers types liés à la culture Philistine; des débris en relation aux systèmes d'assiègement les plus anciens du monde, construits par Hazaël, roi d'Aram de Damas vers 830 avant notre ère, avec de nombreuses preuves de la capture et de la destruction subséquente de la ville par Hazaël, comme mentionné dans l'Ancien Testament Rois 2 : 12:18; la preuve de la première colonie Philistine en Canaan (vers 1200 avant notre ère); différents niveaux de la ville cananéenne antérieure à Gath; et des vestiges du château des Croisés, "Blanche Garde", où Richard Cœur de Lion est connu pour avoir séjourné...

Sources : Université Bar-Ilan, The above post is reprinted from materials provided by Bar-Ilan University.

http://www.sciencedaily.com/releases/2015/08/150803155316.htm

Goliath Et Les Peuples De La Mer

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires, 23-09-2015