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Apparitions Mariales et OVNIs

APPARITIONS MARIALES ET OVNIS

virgin.jpgZeitoun, Egypte, 1968-1969

Généralement l’Eglise fait preuve d’une très grande prudence avant de canoniser un saint ou de reconnaître un miracle et les esprits scientifiques — rationalistes impénitents ou non — ne pourront, en l’occurrence, que lui donner raison; nous en avons justement présentement de très bons exemples sous les yeux, bien sûr avec le cas de Fatima en 1917 auquel s’est intéressé le feu contre- amiral Gilles Pinon mais aussi avec celui de Medjugorje en Yougoslavie et et de Kibeho au Rwanda qui sont un peu moins connus.

Disclose.tv - Gilles Pinon châlons part1 Video

Disclose.tv - Gilles Pinon châlons part2 Video - avis très intéressant du Contre-Amiral français Gilles Pinon sur le prodige de Fatima en relation très nette avec les OVNI et la présence probable d'entités exterieures à la Terre qui tentent de nous faire réfléchir (cliquez sur les liens en cas)...

Que s’y est t-il passé en effet ? A Medjugorje, aux fins fonds des Balkans, plusieurs adolescents ont prétendus voir et parler quotidiennement à la Sainte Vierge pendant plus de mille jours, et foules et autorités s’en sont émus; des pèlerinages ont même eu lieu, sans la caution de la hiérarchie ecclésiastique.

Au Rwanda, les choses se compliquent encore un peu plus, même si à l’origine, les événements semblent identiques : pendant plus de trois ans, une poignée de collégiennes et un tout jeune homme du petit village de Kibeho ont affirmés non seulement voir la Vierge Marie, mais également — ce qui est rarissime — Jésus, et s’entretenir avec eux des malheurs de ce monde. En outre, et c’est là précisément que les choses se corsent — l’un des « voyants »  aurait fait état,  selon un observateur s’étant rendu sur place, de « signes dans le ciel », comme à Fatima au Portugal, lorsque le disque solaire avait soit-disant dansé et était descendu vers la foule rassemblée à la Cova de Iria, le 17 octobre 1917.

Disque, croix, ou hostie géante ? ou plutôt ovni, comme l’affirment depuis longtemps certains ufologues avertis ?

Le doute est toujours permis en pareil cas, d’autant qu’à l’époque,  aucun observatoire n’a été en mesure de détecter quoi que ce soit d’anormal dans le ciel au jour et à l’heure dite.

Hallucinations collectives ou véritables « apparitions » ?

Il existe bien certes des phénomènes dits solaires depuis fort longtemps — de nombreux témoignages et observations ont déjà été collectés — ,  mais malheureusement, tous les efforts déployés jusqu’ici pour établir une corrélation évidente quelle qu’elle soit entre les dits phénomènes solaires et les apparitions de type ufologique ou mariale, n’ont jamais abouti et le mystère demeure.

La seule chose que l’on puisse affirmer est qu’un fort pourcentage des apparitions de type religieux qu’elles soient contemporaines ou passées, font intervenir des phénomènes lumineux d’une nature particulière que l’on retrouve également dans de nombreuses observations déjà cataloguées comme ovni. Le rapprochement est troublant mais c’est la seule évidence dont on dispose à l’heure actuelle.

On  sait cependant aujourd’hui que le phénomène ovni est un phénomène universel au même titre que les apparitions mariales dont les premières connues remontent au Moyen-âge. Par Sylvain SCHNEYDER.

 

Ovnis, apparitions mariales et religions

Par Alain MOREAU

L’objectif du présent texte n’est pas de faire une étude des multiples apparitions mariales répertoriées depuis des siècles (et notamment du dix-neuvième siècle à nos jours), mais de montrer le rapport existant entre certaines manifestations relevant des ‘‘mariophanies’’ (apparitions de la Vierge) et certaines caractéristiques du phénomène OVNI, ce rapport pouvant être étendu à d’autres types de manifestations religieuses, notamment dans la Bible.

 

Précisons une chose : il ne s’agit pas, ici, de dire que les mariophanies dans leur ensemble relèvent de l’ufologie, mais de défendre l’idée que quelques mariophanies comportent une indiscutable « coloration » ufologique. Le cas le plus connu de connotation « ufologique » est bien sûr Fatima (Portugal, 1917).

I. Fatima (Portugal), 1917 :

Le premier auteur à avoir fait des rapprochements pertinents entre l’apparition mariale de Fatima et certaines manifestations d’OVNIs est, à ma connaissance, Paul Misraki (1962, 1968). Ultérieurement, d’autres auteurs (Jacques Vallée, etc.) ont aussi évoqué les ressemblances entre ces deux types de phénomènes.

Le 13 mai 1917, trois petits bergers (deux fillettes et un garçon) déclarèrent avoir aperçu une « Dame de Lumière », d’une grande beauté, laquelle avait flotté au-dessus de la cime d’un chêne vert. L’apparition avait parlé : elle avait demandé notamment aux pastoureaux de revenir en ce même lieu le 13 du mois suivant.

Le 13 juin, une escorte accompagna les petits à leur rendez-vous :

 

 

« Là, les assistants purent voir les trois enfants tomber à genoux, cependant qu’une légère vapeur blanche se formait autour d’eux ; la lumière du jour, ainsi que la température, perdaient aussi de leur intensité ; une brise fraîche souffla. On ne distinguait aucune ‘‘belle dame’’, mais l’aînée des enfants, Lucia, parlait comme si elle s’adressait à quelqu’un, puis écoutait d’inaudibles réponses. Les villageois, eux, ne percevaient, selon leurs dires, qu’un léger bourdonnement… Au moment où Lucia signala le départ de la Dame il se passa quelque chose : les branches du chêne vert s’inclinèrent comme entraînées dans la direction indiquée par la petite fille. »

Le 13 juillet plusieurs centaines de personnes s’agglomérèrent à la Cova da Iria, lieu des apparitions, pour assister à un spectacle en tous points semblable à celui du mois précédent. Lucia déclara que la « Dame » lui avait confié des « secrets ». Cette fois, le départ de la céleste visiteuse fut ponctué d’une détonation brutale que tous entendirent, cependant qu’un portique de fortune, érigé pour l’occasion, fut secoué sur ses bases.

L’administrateur de l’arrondissement voulut faire avouer aux enfants qu’ils avaient tout inventé. Peine perdue. Il ne put non plus obtenir les « secrets » de la Dame. Le 13 août il séquestra les petits fauteurs de troubles à l’ordre public pour les soumettre à un nouvel interrogatoire. Il menaça les enfants de les plonger dans une marmite d’huile bouillante s’ils persistaient dans leur mutisme !

« ‘‘Ton petit frère est déjà frit !’’, dit-il à l’une des fillettes, qui pâlit mais continua de se taire. Les enfants passèrent le reste de la journée dans la prison, mêlés aux détenus de droit commun. »

Pendant ce temps, à la Cova, les pèlerins assemblés apprirent que les enfants ne viendraient pas. On entendit cependant une sorte de coup de tonnerre, semblable à l’éclatement d’un pétard, suivi d’un éclair. La nuée blanche s’éleva du sol. Quatre jours après, les trois petits virent le vallon s’illuminer de la teinte jaune d’or qui précédait généralement les apparitions. La « Dame » se montra alors. Lucia la supplia de faire en sorte que son entourage puisse la croire quand elle raconte ce qu’elle a vu. La Dame promit pour le mois d’octobre un prodige éclatant.

 

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1. Le globe lumineux :

Le 13 septembre 20.000 à 30.000 personnes étaient rassemblées autour de la visionnaire. En plus de la vapeur blanche entourant les enfants, certains assistants aperçurent un globe lumineux traversant le ciel en direction du chêne vert. Il cessa d’être visible. Dix minutes après, le globe reparut et s’éloigna vers le ciel.

« On se le montre du doigt, cependant qu’une vieille dame aux cheveux blancs, missel en main, trépigne : ‘‘Je ne vois rien ! Je ne vois rien ! »… »

On constate alors qu’une pluie de corpuscules blancs, comparables à de minces flocons de neige, tombe du ciel et se désagrège au moment de toucher le sol.

Voici quelques témoignages :

« ‘‘A ma vive surprise’’, dit l’un d’eux, ‘‘je vis clairement et distinctement un globe de lumière glissant lentement et majestueusement à travers l’espace (…). Puis subitement, avec la lumière extraordinaire qu’il dégageait, ce globe disparut à mes yeux, et le prêtre qui était à mes côtés cessa lui aussi de le voir.’’ »

Comme il demande à ce voisin son opinion sur ce globe, ce dernier répond sans hésiter « qu’il s’agit sans doute du véhicule grâce auquel la Vierge Marie s’approchait des enfants… ».

Tous ceux qui aperçurent le globe, dit un autre texte, en retirèrent l’impression qu’il s’agissait d’un aéroplane de lumière apportant la « Mère de Dieu » au rendez-vous des pastoureaux et la rapportant ensuite au « Paradis »…

2. Les corpuscules blancs :

Je viens de mentionner les corpuscules blancs aperçus par les assistants. Une dame déclara avoir vu un de ces « pétales de fleurs » tomber sur son épaule gauche. Elle voulut le saisir, mais ne trouva plus rien.

De semblables pluies blanches se sont reproduites par la suite, à la Cova da Iria, le 13 mai 1918 (jour anniversaire de la première apparition) et le 13 mai 1924.

Paul Misraki fait ici un judicieux parallèle avec certains témoignages d’OVNIs :

a) Oloron, 1952 :

En 1952, dans les Pyrénées-Atlantiques (alors appelées « Basses-Pyrénées »), on vit passer, dans le ciel d’Oloron, un cigare et plusieurs disques. Tous ces objets laissèrent derrière eux « une abondante traînée qui tombait lentement vers le sol en se désagrégeant ». Pendant quelques heures il y en eut des paquets accrochés aux arbres, aux fils téléphoniques, sur le toit des maisons.

« C’était comme des fils de laine ou de nylon, ressemblant à des fils de la Vierge ; ils devenaient rapidement gélatineux, puis fondaient et disparaissaient. Parmi les nombreux assistants qui purent les recueillir et les tenir dans la main pendant quelques instants, se trouvaient les professeurs du collège ; l’un d’eux les examina attentivement mais ne put en faire l’analyse car ils se sublimèrent avant qu’il ne parvînt à un laboratoire. »

b) Graulhet, 1954 :

Le 13 octobre 1954 au-dessus de Graulhet (Tarn), et le 18 octobre 1954 à Vienne (Isère), il y eut la même pluie évoquant de la laine de verre ou des fils de toile d’araignée.

« Des experts se penchèrent sur la question et proposèrent des explications ‘‘naturelles’’ plus étonnantes encore, par leur insuffisance, que le phénomène lui-même.

Laine de verre, fils d’araignée : ces comparaisons ne correspondent pas tout à fait aux ‘‘corpuscules blancs’’ qu’une pieuse préoccupation transforme en ‘‘pétales de fleurs’’. Il reste cependant une analogie certaine entre ces diverses chutes de ‘‘mannes’’ célestes, ‘flocons de neige’’ ou… ‘‘fils de la Vierge’’, qui fondent rapidement à la chaleur du sol. »

La manne céleste :

On fera aussi le parallèle avec la « manne » du récit de l’Exode. Dans l’Ancien Testament la « manne » est une nourriture tombée du ciel grâce à laquelle tout un peuple put subsister dans le désert « pendant quarante ans ».

Six jours sur sept, une couche de rosée recouvrait les alentours du camp. Puis, la rosée évaporée, apparaissait sur la surface du désert « quelque chose de menu, de granuleux » (traduction incertaine), « de fin comme le givre ».(Exode, 16, 14.)

« On eût dit de la graine de coriandre, c’était blanc, cela avait le goût de la galette au miel. » (Exode, 16, 31.)

Il fallait procéder au ramassage dès l’aurore, car ce « pain du ciel » fondait à la chaleur du jour.

Source : http://www.mondenouveau.fr/

 

Apparitions miraculeuses à Zeitoun, Egypte, 1968-1969

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Le 2 avril 1968, une heure et demie après le coucher du soleil, l'attention des mécaniciens et des chauffeurs se trouvant dans ce garage fut attirée par des bruits et des mouvements dans la rue.

Ils virent alors une forme humaine, une femme habillée de vêtements blancs, se tenant sur le dôme central de l'Église, tenant la main sur la croix dominant ce dôme.

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Les personnes se trouvant dans le garage : Farouk Mohammed Atwa (chauffeur), Hussein Awwad (mécanicien), Abd-el-Aziz-Ali (gardien), Mahmoun Afifi (chauffeur) et Yacout Ali, tous musulmans, ont raconté en détail ce qu'ils ont vu.

Ils crurent, en voyant distinctement cette forme blanche, être en présence d'une religieuse en habit blanc.

Etant donné qu'elle se tenait sur une surface arrondie et glissante, ils lui crièrent de faire attention et d'attendre.

L'un d'eux, craignant qu'il ne s'agisse d'une personne voulant se suicider, avertit la police.

Un autre frappa à la porte de l'église.

Ce fut Adel Youssef Ibrahim, âgé de 18 ans, fils du père Youssef Ibrahim, l'un des prêtres de la paroisse qui lui ouvrit.

Ayant constaté l'apparition, il prévint son père, lequel l'ayant vue à son tour, en avertit le supérieur : le père Constantin Moussa.

Pendant ce temps, une grande foule s'étant amassée devant l'église, la circulation dut être interrompue dans la rue Touman Bey.

Rapport du curé de la paroisse

Le père Constantin Moussa, curé de la paroisse, établit un rapport officiel dans lequel il écrit en particulier

"Après cette soirée mémorable, la Sainte Vierge apparut plus d'une fois et fut aperçue par différentes autres personnes parmi lesquelles M. Michel Soliman et sa famille qui habitent en face de l'église.

La Sainte Vierge apparut de nouveau le 9 avril.

La nuit suivante, aussi bien les soeurs d'une école voisine que mon fils ainé (élève ingénieur) me dirent avoir de nouveau aperçu la Sainte Vierge. Je me précipitai sur la place et je vis l'apparition, cette fois sous la forme d'un buste dans l'une des ouvertures du dôme du côté nord-est de l'église.

C'était un corps lumineux doré" (...)

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Source et Lire la suite ici

 

Manifestation Étrange du Soleil en Côte d'Ivoire avec apparition de type Mariale le 20 avril 2011 :


"Mercredi 20 Avril 2011 dans le quartier de yopougon à Abidjan Côte d'Ivoire, soit 9 jours après le passage d'Alassane Dramane Ouattara, une manifestation étrange qu'on pourrait qualifier de divine, à moins d'être incrédule, se déroule à la vue de tous..." (un avertissement par rapport aux événements qui se sont produits ensuite ?...)

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MAJ 05-2015 : Yves Herbo : Je ne peux évidemment m'empêcher de comparer ma propre observation, de très près, (estimation de 15 mètres de distance environ dans la mesure où l'objet a brièvement éclairé le devant du toit de l'immeuble), d'une grosse sphère blanche lors de mon enfance, et des événements l'ayant précédés et l'ayant suivis... + ajout de nouvelles vidéos et liens.

Yves Herbo, S,F,H, 03-2012, Update 05-2015

Toujours pas de nouvelles du papyrus en copte

Des nouvelles du papyrus en copte affirmant que Marie-Madeleine était la femme de Jésus - MAJ 11-04-14

" Quatre mots sur un fragment de papyrus jusqu'alors inconnu fournissent la première preuve que certains des premiers chrétiens croyaient que Jésus avait été marié ", a dit le professeur à Harvard, Karen King, au 10e Congrès international des études coptes en septembre 2012. On a donc appris à l'époque que ce document avait été révélé en 2010 et dormait depuis longtemps

King, le professeur en titre de Théologie à Harvard Divinity School, a annoncé l'existence de l'ancien texte lors de la réunion du congrès, qui se tient tous les quatre ans et accueilli en 2012 par l'Institutum Patristicum Augustinianum du Vatican à Rome. Les quatre mots qui apparaissent sur le fragment se traduisent par " Jésus leur dit : ma femme. " Les mots, écrits en copte, une langue des chrétiens égyptiens, sont sur un fragment de papyrus de 1 inche et demi sur 3 inches (3,81 cm sur 7,62 cm).

Roger Bagnall, director of the Institute for the Study of the Ancient World in New York City, believes the fragment to be authentic based on examination of the papyrus and the handwriting. Photo © Karen L. King

Un côté du fragment contient huit lignes incomplètes de l'écriture, tandis que l'autre est gravement endommagé et l'encre est fanée d'une telle manière que seulement trois mots et quelques lettres individuelles sont encore visibles, même avec la photographie infrarouge et l'amélioration des photos avec l'ordinateur. Malgré sa petite taille et mauvais état, King a dit que le fragment fournit des aperçus aguichants des questions sur la famille, les disciples, et le mariage que posent les chrétiens antiques.

King et sa collègue Anne-Marie Luijendijk,  professeur agrégée de religion à l'Université de Princeton, croient que le fragment fait partie d'un évangile récemment découvert. Leur analyse du fragment est prévue pour une publication dans le numéro de Janvier 2013 de Harvard Theological Review, une revue par leurs pairs.

King a publié un avant-projet du document, un segment de questions-réponses approfondies sur le fragment et sa signification, et des images de lui, sur une page du site de la Divinity School.

Le fragment déchiré brun-jaune appartient à un collectionneur privé anonyme qui a contacté King pour l'aider à traduire et l'analyser. Le collectionneur a joint King avec une lettre du début des années 1980 indiquant que le professeur Gerhard Fecht de la faculté d'égyptologie à l'Université libre de Berlin croyait qu'il est la preuve d'un possible mariage de Jésus.

King a dit que lorsque le premier propriétaire l'a contactée au sujet du papyrus, en 2010, " je ne croyais pas qu'il était authentique, et lui ai dit que je n'étais pas intéressée. " Mais le propriétaire était persistant, de sorte qu'en Décembre 2011, King l'a invité à l'amener à son labo à Harvard.

Après l'avoir examiné en Mars 2012, King à amené le fragment à New York et, avec Luijendijk, le transmet à Bagnall pour qu'il soit authentifié. " Lors de l'examen de Bagnall des moyens utilisés pour l'écriture, que l'encre avait pénétré, avait interagi avec le papyrus et que d'autres facteurs susceptibles de confirmer son authenticité existaient, le travail sur l'analyse et l'interprétation du fragment a commencé sérieusement ", dit King.

On sait peu sur la découverte du fragment, mais il est censé provenir de l'Egypte, car il est écrit en copte, la forme de la langue égyptienne utilisée par les chrétiens là-bas au cours de la période impériale romaine. Luijendijk a suggéré qu '« un fragment aussi endommagé venait probablement d'un ancien tas d'ordures, comme tous les premiers restes du Nouveau Testament." Parce qu'il est écrit sur les deux côtés du fragment, il appartient clairement à un livre ancien, ou un codex, et pas un rouleau ", dit-elle.

L'évangile, duquel le fragment n'est qu'une petite partie, que King et Luijendijk ont appelé " l'Evangile de l'épouse de Jésus " à des fins de références, a été sans doute à l'origine écrit en grec, ont dit les deux professeurs, et qu'il a été plus tard traduit en copte pour utilisation chez les congrégations des chrétiens d'expression coptes. King date le moment où il a été rédigé à la deuxième moitié du deuxième siècle, car il montre des liens étroits avec d'autres évangiles écrits et récemment découverts de cette période là, en particulier l'Évangile de Thomas, l'Evangile de Marie, et l'Evangile de Philippe. (D'autres parchemins authentifiés et datés d'environ 150 après J.C. - la même période que TOUS les évengiles très probablement, y compris ceux qui sont dans la Bible officielle papale - le plus ancien daterait de 80 ans après J.C. d'après le Vatican, mais les experts parlent plutôt de entre + 120 à + 180 ans...).

Comme ces évangiles, il a probablement été attribué à un ou plusieurs des plus proches disciples de Jésus, mais le véritable auteur serait resté inconnu, même si plus (d'écrits) de lui avaient survécu. " Tel qu'il est, le morceau restant est trop petit pour nous en dire plus au sujet de qui peut avoir composé, lu ou répandu ce nouvel évangile ", dit King.

Le thème principal du dialogue entre Jésus et ses disciples est celui qui concerne profondément les premiers chrétiens, qui ont été invités à montrer leur fidélité envers Jésus devant leurs familles natales, comme les évangiles du Nouveau Testament le montrent. Les Chrétiens en parlaient eux-mêmes comme une famille, avec Dieu le père, son fils Jésus, et ses compagnons comme des frères et sœurs. Deux fois dans le petit fragment, Jésus parle de sa mère et une fois de son épouse - dont l'une est identifiée comme " Marie ". Les disciples discutent si Marie est digne, et Jésus déclare que " Elle peut être mon disciple ". Bien que moins clair, il se peut que cela présente Jésus comme étant marié, " l'Evangile de l'épouse de Jésus " transmet un message théologique positif sur le mariage et la sexualité, peut-être même similaire à l'avis de l'Evangile de Philippe disant qu'un mariage pur peut être une image de l'unité et de la créativité divine.

Dès le début, les Chrétiens étaient en désaccords quant à savoir si ils devaient se marier ou être célibataires. " Mais, note King, il a fallu attendre environ 200 ans après J.C pour que soit écrit la plus ancienne revendication que Jésus n'était pas marié, enregistré par Clément d'Alexandrie. Il a écrit aux chrétiens qui affirmaient que le mariage était la fornication instituée par le diable, et dit que les gens devraient suivre Jésus et ne pas se marier, dit King. Une décennie ou deux plus tard, dit-elle, Tertullien de Carthage en Afrique du Nord a déclaré que Jésus était " tout à fait célibataire," et les Chrétiens devraient viser une condition semblable.

" La découverte de ce nouvel évangile," dit king, " offre l'occasion de revoir ce que nous pensions savoir en nous demandant quel rôle certain a joué historiquement l'état matrimonial de Jésus dans les controverses des premiers chrétiens sur le mariage, le célibat et la famille. La Tradition Chrétienne n'a conservé que les voix qui prétendaient que Jésus ne s'est jamais marié. L'Evangile de la femme de Jésus montre maintenant que certains chrétiens pensaient autrement ».

Source : http://news.harvard.edu/gazette/story/2012/09/suggestion-of-a-married-jesus/ - extraits traduits par Yves Herbo

Mais, en décembre 2012, suite aux demandes de plusieurs experts (dont ceux du Vatican), de nouvelles analyses sur des points précis sont demandées :

" Il faudra encore patienter pour avoir la réponse. La découverte d’un fragment d'évangile du IVe siècle relance ce vieux débat de plus de 2000 ans. Sur cet ancien papyrus, de la taille d’une carte de crédit (3,8 cm sur 7,6 cm) sont écrits en copte les mots suivant: " Jésus leur a dit, ma femme ".

" L’authenticité du papyrus semblait être confirmée par plusieurs professeurs de Harvard mais il restait des tests à faire, “notamment sur la composition de l'encre", précise Karen King. Il faudra finalement encore patienter pour savoir si ce morceau de papyrus est ou non apocryphe, d'après les dernières déclarations de la Harvard Theological Review. L'article rédigé par le professeur Karen King, prévu au départ dans leur numéro de janvier de la prestigieuse revue, a en effet été reporté. En cause : de nouvelles questions soulevées à propos du fameux document.

" Karen King a précisé à CNN, que les tests sur le fragment de papyrus ne sont pas encore terminés. Un porte-parole de la Harvard Divinity School, Kathryn Dodgson, a quant à elle indiqué que le propriétaire du document a donné son accord pour des tests et des analyses plus poussés du fragment, y compris par des laboratoires indépendants ayant l'expertise nécessaire pour produire et interpréter des résultats fiables. Encore un peu de patience, donc.

Photo du recto plus haut, traductions

  • Traduction en français (proposition du Huffington Post France):
  1. "...pas à moi. Ma mère m'a donné la vie..."
  2. Les disciples ont dit à Jésus...
  3. récuser. Marie le vaut bien...
  4. Jésus leur a dit : "Ma femme"...
  5. elle sera capable d'être mon disciple...
  6. Laissez les méchants bomber le torse...
  7. Quand à moi, j'habite avec elle pour...

  • Traduction en français (proposition du Huffington Post France):
  1. ma mère
  2. trois
  3. ...
  4. dorénavant..
  5. traces illisibles d'encre
  6. traces illisibles d'encre

Sources : http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/09/19/un-document-relance-le-debat-sur-le-mariage-de-jesus_1762129_3224.html + http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/07/femme-jesus-mariage-marie-christianisme-theologie-harvard-_n_2423578.html + http://www.christianismeaujourdhui.info/actualite-chretienne.php/epouse-de-jesus-de-nouveaux-examens-seront-entrepris-8170.html

Hasard ou pas, les premiers résultats d'analyses doivent commencer à tomber mais... coup de tonnerre sur la planète : le Pape quitte subitement ses fonctions en février 2013 !

Et depuis, à part ce documentaire de France 5 diffusé discrètement cet été, qui confirme tous ces faits, la publication attendue... est toujours attendue ! :

Un documentaire de Andy Webb - BBC, France 5, 47’.

Notons que l'église anglicane semble elle déjà avancer dans un sens plus réaliste en ne tenant bien sûr pas compte de certaines décisions historiques (et douteuses car on sait historiquement que les Papes et Empereurs Romains ont voulu protéger leurs propres anciens dieux d'abord et l'économie liée, le temps de "récupérer" économiquement (et culturellement) la nouvelle religion - puis ils ont continué...) papales. : http://www.christianismeaujourdhui.info/actualite-chretienne.php/angleterre-un-premier-pas-vers-l-ordination-des-femmes-eveques-pour-l-eglise-anglicane-9594.html

Dans tous les cas, la multiplications des découvertes de manuscrits et papyrus à travers le monde, datant pour certains des mêmes périodes que les textes retenus dans la Bible et le Nouveau Testament (composée de Livres choisis parmi plusieurs possibles (!) et assemblée on le rappelle bien plus tard encore (!)) et citant d'autres paroles de Jésus que celles retenues, ne peut que provoquer tôt ou tard un très gros débat de fond au sein même de l’Église chrétienne et une remise à plat officielle de certains textes contenus dans l'actuel Nouveau testament... mais le risque d'éclatement des fondements mêmes de la secte chrétienne risquent aussi de déséquilibrer le monde actuel et ses dissensions religio-économiques exacerbées.

Allons voir chez les Athées actifs ce qu'ils pensent de toute façon :

" La Bible est le regroupement des principaux textes sacrés, dans les religions judéo-chrétiennes, œuvres d'origines très diverses, appelées livres (grec ta biblia, les livres, papier/livre).

Deux grands ensembles :

l'Ancien Testament (AT) qui intègre la bible hébraïque, livre du judaïsme.

Le Nouveau Testament (NT), spécifique au christianisme dans son ensemble.

La liste des livres retenus, appelée canon, varie selon les confessions. Le nombre oscille de 66 à 73 livres en fonction du canon accepté par la confession. L'histoire de la fixation du canon est longue et complexe. Elle diffère selon qu'on se cantonne à la conception chrétienne de la Bible ou si l'on s’intéresse à la Bible en général. Le mot canon, vient du grec ancien (kanôn), lui même emprunté à l'hébreu qaneh (roseau, mesure, canne). Il désigne dans toutes les religions l'ensemble des textes considérés comme sacrés et régissant le culte.

En très, très bref !

Vers 200 après J.C. émerge l'idée d'un catalogue des livres composant le Nouveau Testament. Clore la liste ne préoccupe les chrétiens qu'à partir de la fin du IVe siècle.

Devant la profusion d’écrits, l'évêque Athanase d'Alexandrie, en 367 après J.C., dresse la liste des titres destinés à former le NT.
Parmi les 70 (environ) textes existants il faut trancher pour faire la première "compil" de l’histoire, le "best of" de l’édition. La liste est ratifiée par le concile d'Hippone en 393 puis de Carthage en 397.

Donc on garde 4 évangiles et d’autres textes dont l’Apocalypse de Jean.

L’attribution aux apôtres est mensongère (les années de rédaction rendent la chose impossible). Il est même très envisageable que ce soient des groupes ou des communautés qui aient écrit ces 4 évangiles...

Matthieu : Rédaction vers 80-90 suivant la version vaticane (v.v) en fait vers 165 pour sa version initiale (à noter que tous les récits sont situés en Galilée)
Marc : Aux alentours de l'an 70 (v.v.) mais le texte parle de la défaite de Bar Kocheba qui a n’aura lieu qu’en 135 ! - le texte initial pourrait dater de 170 après J.C.
Luc : vers 80-90 (v.v.) en fait rédaction du texte primitif autour de 180 (Luc et Mathieu ne se seraient jamais rencontrés - tous les récits sont situés à Jérusalem) Bourré d’erreurs historiques.
Jean : vers 90 (v.v.) En fait commencé vers 180 et finalisé... au IVe siècle... (bizarrement cette évangile ne parle jamais de l’apôtre Jean)

Et le reste des livres dont on ne parle jamais ?

Tous les écrits extracanoniques, prétendent transmettre les enseignements terrestres de Jésus ou retracer sa vie et celle de sa famille. Ils se posent en concurrents des évangiles "authentiques", ou les complètent. Cette définition permet à différentes écoles de distinguer, dans cette littérature très encombrée, 3 groupes principaux eux-mêmes subdivisés.

Dans l’Evangile de Philippe, on découvre ... (trad. de JY Leloup)

Page 61 Planche 107 :
32 - "ils étaient trois qui marchaient toujours avec l'Enseigneur

Marie sa mère, la soeur de sa mère et Myriam de Magdala

qui est connue comme sa compagne (koïnonos)

car Myriam est pour lui une soeur, une mère et une épouse (koïnonos)."

Page 65 Planche 111
55 - [...]

"La compagne (koïnonos) du Fils est Myriam de Magdala

L'Enseigneur aimait Myriam plus que tous les disciples

il l'embrassait souvent sur la bouche"

[...] "

Source : http://atheisme.free.fr/Contributions/Evangiles.htm

Rappel, plus trop de nouvelles de cet étrange manuscrit aussi, ni d'autres : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-bible-millenaire-redecouverte-a-ankara.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/recentes-decouvertes-historiques.html

MAJ du 11-04-2014 Vérité tronquée : le rôle de la femme très important chez les vrais chrétiens

(Extrait) " C'est une nouvelle tombée le 10 avril 2014 : le parchemin évoquant la femme de Jésus a été authentifié. Ce document très controversé serait bien ancien et non un faux fabriqué récemment conclut une analyse scientifique.

" (...) la chercheuse américaine Karen L. King et sa collègue Anne-Marie Luijendjik, de l’université de Princeton, autre spécialiste du christianisme primitif impliquée dans l’étude, ont aussitôt répondu aux attaques remettant en cause l’authenticité du document. Pour elles, ce fragment, sans doute la copie copte d’un écrit grec plus ancien, est en effet en tout point similaire aux nombreux autres papyrus qu’elles étudient à longueur d’années.

Des historiens contre-attaquent

Ce que confirment à l'époque deux spécialistes de renommée internationale qui ont attesté l’étude avant publication : le célèbre papyrologue américain Roger Bagnall, directeur de l’Institut d’étude de l’ancien monde (ISAW) à l’université de New York, et l’Israélien Ariel Shisha-Halevy, expert en linguistique copte à l’Université hébraïque de Jérusalem. Pour ces experts reconnus, pas de doute : qu’il s’agisse des signes employés, de la qualité du papyrus ou de l’absorption de l’encre étudiée en analyses infrarouges, tout indique que le document n’est pas un faux.

De même, l’étude approfondie du papyrus a révélé qu’il faisait partie d’un codex, un recueil de textes issu d’une superposition de feuilles pliées au centre ou insérées l’une dans l’autre formant des cahiers d’épaisseur variable. Quant à la rédaction du texte en copte sahidique, elle apporte elle aussi un gage d’authenticité.

Une langue aux multiples facettes

« La langue copte n’était pas écrite de la même façon au sud et au nord de l’Egypte, explique en effet Jean-Pierre Mahé, membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, un des plus éminents spécialistes du christianisme primitif. En Haute Egypte, les textes étaient rédigés en akhmimique, puis en remontant vers le nord, on rencontrait le sahidique, du côté de l’ancienne Thébes, ainsi que le fayoumique, dans l’oasis du Fayoum, jusqu’au boahïrique, le dialecte parlé dans le delta du Nil et qui est utilisé aujourd’hui par tous les Coptes d’Egypte. » Les dialectes akhmimique et sahidique étant les plus anciens connus à ce jour.

Et cette nouvelle étude publiée jeudi 10 avril apporte de l'eau à leur moulin. "Toutes ces analyses et le contexte historique indiquent que ce papyrus est presque certainement le produit des chrétiens anciens et non un faux d'aujourd'hui", conclut l'étude dans publiée dans la revue "Harvard Theological Review".

Une datation de l'encre

Ce document a été soumis à différentes techniques de datation dont la spectroscopie pour l'encre et le radio carbone pour le papyrus par des scientifiques à l'Université de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology. "Ces experts ont conclu que la composition chimique du papyrus et son oxydation correspondent à des vieux papyrus, comme celui de l'évangile de Saint Jean", précise l'étude qui date son origine entre le VIe et le IXe siècle.

Une datation au carbone 14 était en revanche impossible à réaliser en raison du prélèvement qu’il aurait fallu réaliser sur cet unicum (exemplaire unique).

Karen King relève que ce document ne prouve pas que Jésus était marié au sens où, nous l'entendons aujourd'hui. Selon elle "ce texte souligne seulement que les femmes, mères et épouses, pouvaient aussi être des disciples de Jésus, un sujet qui faisait l'objet d'un débat passionné au début de la chrétienté".

Il est fort rare qu’un texte signifie exactement ce qu’il dit littéralement

Une idée qui n’est d’ailleurs pas aussi incongrue que les réactions virulentes, en particulier aux Etats-Unis, pourraient le laisser penser. Du moins chez les spécialistes des textes apocryphes habitués aux subtilités et complexités de ces écrits primitifs. Jean-Pierre Mahé rappelle ainsi que leur interprétation nécessite toujours une remise en contexte pour bien en comprendre la portée :

"Il est fort rare qu’un texte signifie exactement ce qu’il dit littéralement. Ainsi, si tant est que ce papyrus dit " la femme de Jésus " soit authentique, il peut témoigner de la pensée du courant gnostique de la seconde moitié du IIe siècle : certains adeptes ont voulu établir l’hypothèse que Jésus avait une compagne spirituelle. On retrouve d’ailleurs cette idée dans un autre évangile gnostique, l’Evangile de Marie, dont il existe plusieurs fragments publiés : Marie y est incontestablement présentée elle aussi comme une sorte de conjointe spirituelle du Christ », insiste le spécialiste.

Toute allusion charnelle constitue une grave erreur d’interprétation.

« On pourrait interpréter ce terme au sens d’une moitié d’âme, complète Madeleine Scopello, spécialiste d’histoire religieuse de la fin de l’Antiquité au CNRS. Marie de Magdala (Marie-Madeleine), c’est d’elle qu’il s’agit, jouait ce rôle. » Le systéme gnostique connaissait en effet la notion grecque du suzugos, le partenaire, le double. « Dans le monde supérieur imaginé par les gnostiques, les entités fonctionnaient en couple mâle-femelle. Une notion que l’on retrouve aussi dans la kabbale, cette tradition ésotérique du judaïsme », précise la spécialiste, pour qui toute allusion charnelle constitue une grave erreur d’interprétation. (YH : interprétation pourtant évidente si on regarde les réalités bien charnelles du système suzugos des anciens Grecs prouvées par l'archéologie !... qui cherche à protéger absolument la main-mise du mâle sur la religion ?...)

Si chez les adeptes de la gnose, Jésus a pu être imaginé accompagné d’une épouse, c’est que les femmes ont joué un grand rôle dés les premières heures du christianisme. Dans le cercle de ses disciples, Jésus confiait sa parole autant aux femmes qu’aux hommes. Un rôle que l’Eglise restreindra peu peu. (YH : car bien sûr, pour ces mâles papaux à la mentalité assez machiste, Jésus n'avait pas le droit (et ne l'a toujours pas) de pratiquer lui-même ce qu'il disait de faire aux autres : accroître le nombre de ses disciples en se mariant et en ayant des enfants... un choix assez douteux mais que beaucoup sont toujours prêts à défendre (prudemment) de nos jours...)

Toutefois, ces conclusions sur l'authenticité du document laissent encore certains historiens sceptiques. Notamment Leo Depuydt. Ce dernier a expliqué à l'AFP qu'il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. En outre, selon lui les analyses de l'encre ne prouvent pas la datation mais seulement que la composition est similaire à l'encre ancienne. Or il est facile de la fabriquer avec de la suie de bougie et de l'huile, souligne-t-il. "

Source (Extrait) : Sciences&Avenir

Yves Herbo Traductions-SFH-11-2013-MAJ 11-04-2014