physique

La physique quantique prouvera que la mort est une illusion

"La physique quantique prouvera que la mort est une illusion"...

 

Mort illusion2

La mort serait une illusion ?

 

La plupart des scientifiques, avec prudence et depuis toujours, disent que la notion de l'au-delà est probablement un non-sens, ou tout au moins improuvable. Pourtant, depuis le 20ème siècle, de plus en plus de chercheurs de pointe, tant dans le domaine de la médecine que de la physique, (et même Einstein n'était pas fermé à ce type d'hypothèse), ont écrit des théories et publié des livres et articles sur ce sujet pointilleux et controversé. Récemment, il y a même un professeur en médecine, Robert Lanza, qui a affirmé détenir des preuves qui confirment une existence réelle au-delà de la tombe, et que ces preuves se trouvent dans la physique quantique.

 

Le Professeur Robert Lanza prétend que la théorie du biocentrisme enseigne que la mort telle que nous la connaissons, n'est qu'une illusion créée par notre conscience.

« Nous pensons que la vie n'est juste qu'une activité du carbone et d'un mélange de molécules - nous vivons un moment et puis pourrissons dans le sol », a déclaré le scientifique sur son site Internet.

Lanza, de Wake Forest University, l'Ecole de médecine de Caroline du Nord, a ajouté qu'en tant qu'humains, nous croyons en la mort parce que « nous avons appris que nous mourons », ou plus précisément, " notre conscience associe la vie avec le corps et nous savons que les organismes meurent ".

Sa théorie du biocentrisme, cependant, explique que la mort ne peut pas être aussi définitive que nous le pensons.

 

Mort illusion

 

La théorie de Lanza " Le Biocentrisme et l'au-delà "

 

Le Biocentrisme est classé comme la "théorie du tout" et vient du grec pour "centre de vie".

C'est la croyance que la vie et la biologie sont au cœur de la réalité et que la vie crée l'univers, et non l'inverse.

Lanza utilise comme exemple la façon dont nous percevons le monde autour de nous.

Une personne voit un ciel bleu, et on lui dit que la couleur qu'ils voient est du bleu, mais les cellules dans le cerveau d'une personne pourraient être modifiées pour faire en sorte que le ciel regardé soit vert ou rouge.

Notre conscience fabrique son sens du monde, et elle peut être modifiée pour changer cette interprétation.

En regardant l'univers du point de vue d'un biocentrique, cela signifie aussi que l'espace et le temps ne se comportent pas d'une manière aussi rigide et rapide que notre conscience nous dit qu'il le font.

En résumé, l'espace et le temps sont « simplement des outils de notre esprit ».

Une fois que cette théorie sur l'espace et le temps comme étant des constructions mentales est acceptée, cela signifie que la mort et l'idée de l'immortalité existent dans un monde sans limites spatiales ou linéaires.

Beaucoup de physiciens théoriques (mais pas tous) croient (pensent, supposent, théorisent, ...) qu'il y a un nombre infini d'univers, avec des variations différentes des personnes, et des situations ("vies"), qui se déroulent simultanément. (YH : suite à certaines questions reçues, je dirai pour répondre à certaines, que les scientifiques ont bel et bien eux-mêmes une "croyance" envers la science et ses principes, ses dogmes... les physiciens tentent bien d'expliquer certains phénomènes inexplicables grâce à des expériences et de trouver ainsi "des preuves"... mais leur propre conscience doit bien elle-même "croire" en ce qu'ils font et "croire" que ce dogme est bien la meilleure méthode pour y arriver : les scientifiques croient ainsi en leur "science" tout comme un membre d'une secte peut être amené (sa conscience) a certains dogmes religieux préétablis par d'autres...). Nous vivons dans un monde de théories acceptées ou non et possédant pour la plupart un bon pourcentage de "preuves" positives pour les étayer... mais la recherche et la différence constatée entre ce qui est appris à l'école en telle année et les postulats conservés 20 ou 30 ans plus tard, nous démontre qu'une bonne partie des choses apprises chaque année à l'école... sont améliorées, déformées, détruites ou invalidées dans les années suivantes... de quoi remettre largement en question cette fausse certitude (qui est réellement pseudo-scientifique, elle) qui dit que les scientifiques expliquent simplement les choses par l'expérimentation, et sans "croyances" aucunes... c'est beaucoup plus compliqué que ça, d'autant plus que les mêmes scientifiques admettent par exemple utiliser des nombres infinis dans des mathématiques qui sont pourtant affirmés en même temps être "précis" et fiables... ce qui est assez contradictoire du point de vue de la logique !

 

Lanza ajoute que tout ce qui peut éventuellement se produire, se produit à un certain niveau à travers ces multivers et cela signifie que la mort ne peut pas exister dans "aucun sens réel" que ce soit.

Lanza, à la place, dit que quand nous mourons, notre vie devient une "fleur vivace qui revient fleurir dans le multivers".

« Ce que vous voyez ne peut pas être présent sans votre conscience », a expliqué Lanza. " Notre conscience donne son sens au monde "

 

Comment l'expérience de la double-fente appuie la théorie de Lanza ? 

Dans l'expérience maintes fois réalisée, quand les scientifiques observent une particule projetée à travers une barrière comportant deux fentes, la particule se comporte comme une balle et passe par une fente ou l'autre.

Pourtant, si personne ne regarde la particule (uniquement un appareil de mesure sans conscience), elle agit comme une vague.

Cela signifie qu'elle peut passer par les deux fentes en même temps. Cela démontre que la matière et l'énergie peuvent afficher des caractéristiques d'ondes et de particules, et que le comportement de changements des particules se fait sur la base de la perception et de la conscience d'une personne.

« La vie est une aventure qui transcende notre chemin linéaire ordinaire de pensée. Quand nous mourons, nous ne le faisons pas dans une boule de billard-matrice aléatoire, mais dans une incontournable matrice de vie ».

Lanza cite la célèbre expérience des double fentes pour renvoyer sur ses revendications. Sa théorie est très élaborée et fournie, a tel point qu'il a tenté de la vulgariser dans un livre nommé " Biocentrism: How Life and Consciousness are the Keys to Understanding the True Nature of the Universe."

 

MAJ 25-10-2015 :

YH : ne pas oublier qu'il ne s'agit ici que de traductions de paroles et d'écrits d'un scientifique reconnu par ses pairs et qu'il est aussi exact que ses travaux semblent effrayer un assez grand nombre de "conservateurs" ou de gens qui se nomment eux-même "terre-à-terre" ou "réalistes" (sans apporter non plus d'ailleurs la preuve de leur propre réalité souvent !)... beaucoup de gens refusent simplement de remettre en question leurs postulats, et même souvent les expériences plus récentes prouvant scientifiquement que ces anciens postulats (même si expérimentés !) n'étaient pas si exacts que ça... les expériences sur le cerveau humain par exemple (qui n'est toujours pas "connu" à 100% comme on le sait, mais certains font semblant de croire que si !), ainsi que sur les phases de sommeil par exemple, prouvent nettement qu'il est possible de lui faire "croire" que le ciel est rouge ou vert par exemple, et non bleu comme la nature et le spectre de la lumière le fait apparaître... cette notion n'est donc pas "fixe" et "figée" mais certains ne semblent pas le comprendre car ils s'accrochent à des concepts qu'ils voudraient voir figés... mais qui ne le sont pas... en fait, on s'aperçoit tout simplement que ces notions de conscience immortelle font très peur, affolent même un grand nombre de scientifiques... et de lecteurs... des psychologues se penchent d'ailleurs sur ces peurs profondes de telles remises en question fondamentales de notions qui proviennent tout de même simplement d'un apprentissage ou de théories acceptées et expériences prouvées... mais non figées ni définitives ! (c'est cette notion de connaissances acquises mais non-définitives qui semble le plus effrayer tant les scientifiques que ceux qui suivent les progrès de la science...).

Maintenant, en ce qui concerne les preuves réelles de ce genre de chose, je dirai qu'il faut effectivement voir par soi-même par exemple un membre de sa propre famille revenir d'entre les morts (car c'est bien ce qu'il s'est produit pour moi !) et le prouver aussi d'une manière irréfutable... et surtout, il est tout aussi inutile de demander à être "cru sur parole", car l'être humain ne fonctionne pas ainsi, tout simplement ! Même si des milliers d'êtres humains témoignent de ce genre de chose (et je ne parle pas obligatoirement des nombreuses NDE), ce genre d'apparition est souvent du domaine personnel. Certains affirment, "la vie après la mort n'existe pas car on n'a jamais vu quelqu'un revenir après sa mort"... et bien moi j'affirme que c'est faux (et sans parler de "Lazare" ou des NDE encore une fois), et que ma mère est bien revenue 7 jours après sa mort, physiquement très jeune mais bien reconnaissable, (et dans son corps d'ado que je n'avais jamais vu, ni en réalité ni en photo, donc impossible à imaginer) pour me prouver que ce n'était pas le fruit de mon imagination ou de ma propre conscience, pour me dire simplement, " Je n'aurai jamais imaginé que la mort, c'était ça...". Donc j'affirme en effet que j'ai MA preuve que la mort (de la conscience) n'existe pas réellement, et que je me moque bien que vous me croyiez ou pas ! 

Et notez bien aussi que je ne vends rien sur le sujet, que je suis contre toute secte ou récupération pseudo-scientifique ou religieuse, que je me moque d'être cru ou pas (à chacun de demander à ses proches de les aider à avoir leurs propres preuves comme je l'ai fait !). Je dis simplement que c'est tout aussi bien une réalité qu'une autre : il suffit d'avoir sa propre expérience pour avoir sa preuve, comme dans toute science finalement : l'expérimentation en est la meilleure preuve (et de deux différentes façons pour ma part !)...

Ce n'est pas le premier article sur ce sujet épineux : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/des-scientifiques-prouvent-la-reincarnation-humaine.html

 

 

 

Autres articles sur le même sujet : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/physique-quantique-coma-et-experiences-de-mort-imminente.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/du-nouveau-sur-l-experience-de-mort-imminente.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/experience-de-mort-imminente-des-experts-exposent-une-nouvelle-theorie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/documentaires-la-vie-apres-la-mort.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/une-etude-de-plus-sur-la-vie-apres-la-mort.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/deux-scientifiques-disent-prouver-l-existence-de-l-ame-humaine-quantique.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/paranormal/survivance-de-la-conscience-temoignage-du-dr-eben-alexander.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/la-teleportation-quantique-demontree-entre-les-systemes-atomiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/sciences/l-adn-sera-t-il-le-support-de-stockage-ultime-de-l-humanite.html

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/biologie-3/d/des-cellules-souches-survivent-17-jours-dans-un-cadavre_39371/

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-et-conscience-avec-eric-zurcher.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/matiere-energie-information-et-la-physique-des-civilisations-extraterrestres-1.html

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 21, 25-10-2015

Astronomie : un mystérieux Flux Noir attire l'univers vers lui...

Astronomie : un mystérieux Flux Noir attire l'univers de plus en plus vite vers lui...

naissance-amas-galaxies-jpg.jpg

L’Univers dessine une sorte de toile cosmique. Les astronomes pensent que les amas de galaxies se développent aux intersections. Crédits: Springel et al.,Virgo Consortium

Comme si les mystères de la matière noire et de l'énergie noire n'étaient pas assez frustrants, un autre puzzle cosmique déroutant a été découvert.

Des galaxies entières de matières dans l'univers semblent se déplacer à des vitesses très élevées et dans une direction uniforme qui ne peut être expliquée par aucune des forces gravitationnelles connues dans l'univers observable. Les astronomes appellent le phénomène "Flux Noir" (The Dark Flow).

"La chose qui tire cette matière doit être en dehors de l'univers observable", concluent les chercheurs.

Lorsque les scientifiques parlent de l'univers observable, ils ne parle pas seulement d'aussi loin que l'œil peut voir, ou même le télescope le plus puissant. En fait, il y a une limite fondamentale qui fait que nous ne pourrons jamais observer une grande partie de l'univers, quelle que soit l'avancée de nos instruments visuels. L'univers est supposé s'être formé il y a environ 13,7 milliards d'années. Donc, même si la lumière a commencé à voyager vers nous immédiatement après le Big Bang, le plus éloigné que nous pourrons jamais obtenir est de 13,7 milliards d'années-lumière de distance. Il peut y avoir des parties de l'univers qui sont plus loin (nous ne pouvons pas connaître l'ampleur de tout l'univers), mais nous ne pouvons pas voir plus loin que la lumière pouvant se déplacer sur l'âge de l'univers entier...

bulletcluster1-jpg.jpg

Images en fausses couleurs du "bullet cluster". En bleu la matière noire associée aux amas de galaxies, en rouge les gaz chauds émettant des rayons x (Crédit : NASA).

L'amas de galaxies 1E0657-56, dit encore le « bullet cluster », est en fait un groupe de deux amas de galaxies entrés en collision il y a 150 millions d’années. Le « bullet cluster », ou encore « amas du boulet » et même « amas de la boulette » pour certains astrophysiciens, est devenu célèbre en 2006. Des chercheurs comme Maxim Markevitch ont annoncé alors qu’il constituait une preuve extrêmement convaincante de l’existence de la matière noire et, au contraire, une objection redoutable contre la théorie MOND invoquée comme explication alternative à cette même matière noire pour les courbes de rotation des galaxies et la stabilité des amas de galaxies. (précisions complémentaires à l'article, Ndt)

Mouvements mystérieux

Les scientifiques ont découvert le Flux par l'étude de certaines des plus grandes structures du cosmos : les amas géants de galaxies. Ces grappes sont des conglomérats d'environ un millier de galaxies (1 galaxie comporte des millions de soleils), ainsi que du gaz très chaud qui émet des rayons X. En observant l'interaction des rayons X avec le fond diffus cosmologique (CMB), qui est un rayonnement fossile du Big Bang, les scientifiques peuvent étudier le mouvement des amas.

Les rayons X dispercent les photons dans le CMB, en modifiant leurs températures avec un effet connu sous le nom Kinématique Sunyaev-Zel'dovich (SZ). Cet effet n'a pas été observé dans le suivi des amas de galaxies auparavant, mais une équipe de chercheurs dirigée par Alexander Kashlinsky, un astrophysicien de la NASA Goddard Space Flight Center à Greenbelt, Maryland, l'a trouvé quand ils ont étudié un vaste catalogue de 700 amas, en cherchant jusqu'à 6 milliards d'années-lumière, soit la moitié de l'univers. Ils ont comparé ce catalogue à la carte de la CMB prise par la NASA Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) par satellite.

Ils ont découvert que les amas se sont déplacés de près de 2.000.000 mph (3,2 millions de kilomètres par heure !) vers une région dans le ciel entre les constellations de Centaurus et Vela. Ce mouvement est différent de l'expansion vers l'extérieur de l'univers (qui est accéléré par la force appelée énergie noire).

" Nous avons trouvé une vitesse très importante, et, en outre, cette vitesse ne diminue pas avec la distance, aussi loin que nous pouvons mesurer ", a dit Kashlinsky SPACE.com. " La matière dans l'univers observable ne peut pas produire le débit que nous mesurons."

nouvel-amas-2007.jpg

Image de la zone par le télescope Magellan de 6,5 mètres au Chili. L’énorme force de gravitation de l’amas récemment découvert forme un mirage cosmique, visible sous la forme d’un arc au centre de l’image. Crédits : Werner et al. 2007

Bulle inflationniste

Les scientifiques en ont déduit que tout ce qui dirige les mouvements des amas doit se situer au-delà de l'univers connu.

Une théorie appelée inflation pose que l'univers que nous voyons est juste une petite bulle d'espace-temps qui s'est rapidement étendue après le Big Bang. Il pourrait y avoir d'autres parties du cosmos au-delà de cette bulle que nous ne pouvons pas voir.

Dans ces régions, l'espace-temps peut être très différent, et probablement ne contient ni étoiles et ni galaxies (qui ne se forment qu'en raison du modèle de densité de masse dans notre bulle). Il pourrait s'agir de géants, de structures massives beaucoup plus grandes que quelque chose comme notre propre univers observable. Ces structures sont ce que les chercheurs soupçonnent d'exister en attirant sur eux les amas de galaxies, ce qui provoque le Flux Noir.

« Les structures responsables de cette situation ont été poussés si loin par l'inflation, je pourrai estimer qu'elles peuvent être à des centaines de milliards d'années-lumière de distance, que nous ne pouvons pas voir, même avec les plus puissants télescopes, car la lumière émise ne nous aurait pas (encore) atteint avec l'âge de l'univers, " dit Kashlinsky dans une entrevue téléphonique. « Plus probablement, pour créer un tel flux cohérent il doit y avoir des structures très étranges, peut-être un peu d'espace-temps déformé. Mais ce n'est que pure spéculation."

galaxy-cluster-02.jpg

L'amas galactique 1E 0657-56 (connu sous Bullet Cluster) situé à 3.8 milliards d'années lumière. C'est un des centaines d'amas qui apparaissent comme attirés au loin par un mystérieux flux cosmique.
CREDIT: NASA/STScI/Magellan/U.Arizona/D.Clowe et al.

Etonnante découverte

Bien que la théorie de l'inflation prévoit de nombreuses diverses facettes de l'univers lointain, peu de scientifiques ont prédit le Flux Noir.

" C'était vraiment surprenant pour nous, et je soupçonne pour tout le monde également," a déclaré Kashlinsky. " Pour certains modèles particuliers de la théorie de l'inflation nous pouvons nous attendre à ces types de structures, et il y avait quelques suggestions dans la littérature qui n'ont pas été prises au sérieux, je pense jusqu'à présent."

"Cette découverte pourrait aider les scientifiques à savoir ce qu'il s'est passé dans l'univers avant l'inflation, et ce qui se passe dans ces domaines inaccessibles, que nous ne pouvons pas voir ".

Source : http://www.space.com/5878-mysterious-dark-flow-discovered-space.html

Via : http://www.7jeudis.com/flux-noir,

 ttp://area51blog.wordpress.com/2012/08/12/lunivers-se-deplace-a-une-vitesse-vertigineuse-dans-linconnu/

MAJ 09-08-2015 : Nouvelle publication sur ce sujet en novembre 2014 : http://arxiv.org/pdf/1411.4180.pdf​

Conclusions

We have computed the dipole at the cluster locations using the same techniques for WMAP and Planck. We find a “dark flow” signal which correlates with X-ray properties, and is therefore likely related to cluster gas, and not to the primary CMB, foregrounds or noise. The results are in excellent agreement with our earlier findings and are consistent both in WMAP 9 yr and in Planck 1 yr. Those instruments used different scanning strategies, which resulted in different systematics and, while small differences remain, the close agreement is reassuring of the real nature of the dipole signal. Specifically we found that:

• The dipole at the zero monopole aperture remains at cluster positions at the same level as in KAEEK.

• The dipole at cluster positions correlates with the TSZ monopole, a proxy for X-ray luminosity.

• The signal is consistent among the different multi-year WMAP integration filters and with all Planck frequencies, except for a small, typically ∼ 1σ, offset at 30 GHz.

• The noise of the measurement in our filtered maps is in good agreement with the analytical and numerical theory developed in AKEKE and summarized here.

• The overall statistical significance of the dipole signal in WMAP is similar to that found in KAEEK, and is larger for Planck than for WMAP.

• Within the uncertainties the signal points in the direction of the all-sky CMB dipole.

• If one accepts the KSZ interpretation of the detected statistically significant signal the equivalent velocity is ∼ 600 − 1, 000km/s, within the systematic and statistical calibration uncertainties discussed by Kashlinsky et al. (2009), KAEEK and Atrio-Barandela et al. (2012). 

" Nous avons calculé le dipôle aux endroits du cluster (concentration, densité, conglomérat, grappe) en utilisant les mêmes techniques de WMAP et Planck. Nous trouvons un signal "flux noir" qui est en corrélation avec les propriétés des rayons X, et est donc probablement lié au cluster (concentration) de gaz, et non au CMB primaire, aux avant-plans ou au bruit. Les résultats sont en excellent accord avec nos résultats antérieurs et sont compatibles à la fois sur les 9 ans de WMAP et à Planck sur 1 an. Ces instruments ont utilisé différentes stratégies de numérisation, qui ont abouti à différentes systématiques et, tandis que les petites différences demeurent, l'accord proche est rassurant sur la nature réelle du signal du dipôle. (leurs estimations semblent vérifiées pour l'instant...). "

 

Traduction : Yves Herbo - S,F,H, 08-2012, MAJ 09-08-2015

La théorie de l'Univers miroir

La théorie de l'Univers miroir de Julian Barbour

Mirror creepy mini

La fin des temps dans notre univers pourrait être le début des temps dans un autre univers, et vice versa. C'est l'hypothèse avancée par une équipe internationale d'astrophysiciens dans le numéro de décembre 2014 de Physical Review Letters : que les questions fondamentales sur le temps, la structure et l'entropie ont leur solution si nous supposons que notre univers a un univers étrange jumeau où le temps tourne vers l'arrière, par rapport à nous - chaque division de l'univers partant du Big Bang dans des directions temporelles opposées, servant non comme le début d'une époque, mais plutôt comme un point à mi-chemin entre les deux univers.

C'est une explication compliquée, mais peut-être pas aussi compliquée que la théorie que nous utilisons actuellement. Et la raison de cette complexité est l'entropie.

C'est quoi l'entropie (texte français) ? (vidéo en VO - vous pouvez mettre des sous-titres anglais en cliquant la case sous-titre et traduire ces sous-titres (google) en utilisant les paramètres (étoile))

Les amphis de France 5 : l'entropie

Comme le scientifique américain Lee Billings l'explique :

" La flèche du temps thermodynamique suggère que notre univers observable a commencé dans un état exceptionnel spécial de haut niveau et de basse entropie, comme un œuf cosmique vierge matérialisé au début du temps pour être brisé et mélangé pendant toute l'éternité... [Ludwig] Boltzmann, croyant que l'univers est éternel en conformité avec les lois de Newton, pensait que l'éternité pourrait expliquer une origine en basse entropie pour la flèche du temps. Donnant assez de temps, un temps sans fin en fait, tout ce qui peut arriver arrivera, y compris l'émergence d'une grande région de très faible entropie, comme une fluctuation statistique à partir d'un univers intemporel, la haute entropie étant un état de quasi-équilibre...

Les cosmologistes d'aujourd'hui ont une tâche plus difficile, parce que l'univers que nous connaissons aujourd'hui n'est pas sans âge et immobile : Ils doivent expliquer l'émergence de la flèche du temps dans un univers dynamique, relativiste qui, apparemment, a commencé il y a environ 14 milliards d'années dans la conflagration ardente du big bang.

L'équipe de Oxford derrière la théorie de l'univers miroir, menée  par l'excentrique mais brillant Julian Barbour - a émis l'hypothèse que la gravité pourrait être la force qui réorganise finalement l'univers dans un état de faible entropie relativement vierge, propice au Big Bang. Le problème est que la gravité n'aurait littéralement pas eu le temps de le faire, sauf si elle existait déjà dans un état de haute entropie, ce qui impliquerait la détérioration d'un autre état en faible entropie, ce qui impliquerait donc un autre Big Bang, et ainsi de suite. Il n'est pas impossible que l'univers se compose d'une série infinie de Big Bangs oscillants, mais cela va de soit, et les théories infalsifiables (littéralement) d'une infinie complexité n'ont pas tendance à faire des physiciens très heureux...

Ainsi, lorsque vous considérez cette alternative, l'hypothèse de l'univers miroir pourrait en fait s'avérer être une explication moins complexe pour le Big Bang et la nature du temps : deux univers rebondissent vers l'extérieur dans des états de haute-entropie, comme des billes sur le berceau d'un Newton, avec une faible entropie du Big Bang se reposant au centre comme point d'origine à faible entropie des deux échéances. C'est une idée assez sauvage, mais nous avons affaire à des données assez sauvages et aussi des affirmations extraordinaires exigent des preuves extraordinaires, des preuves extraordinaires peuvent justifier des affirmations extraordinaires. Prouver ces allégations est, bien sûr, une tout autre affaire...

Yves Herbo traductions, Sciences, F, Histoires, 19-01-2015

Découverte d'une particule spatiale d'une matière inconnue confirmée

Découverte d'une particule spatiale d'une matière inconnue confirmée

mpac-seed.jpg

Une unité de l'expérience MPAC&SEED
Crédits : JAXA

La JAXA (Japan Aerospace Exploration Agency) et l'université d'Ibaraki ont annoncé le 03 septembre 2012 qu'une particule d'une matière extraterrestre jusqu'alors inconnue avait été découverte grâce à l'expérience MPAC&SEED.

Développée par la JAXA, MPAC&SEED a été attachée à l'extérieur du module russe Zvezda de la Station Spatiale Internationale (ISS) de 2001 à 2005. Elle était composée de MPAC (Micro-Particles Capturer), pour capturer des micrométéorites et des débris spatiaux, et SEED (Space Environment Exposure Device), permettant d'exposer des matériaux (matériaux de contrôle thermique, peintures, lubrifiants, adhésifs, matériaux polymères, etc.) au milieu spatial et d'observer leur dégradation, due notamment à l'action du rayonnement cosmique, de l'oxygène atomique et des rayons ultraviolets. Trois unités MPAC&SEED identiques ont été lancées le 21 août 2001 et installées sur le module Zvezda. Elles ont ensuite été récupérées séparément en 2002 après 315 jours pour la première, en 2004 après 865 jours pour la seconde et en 2005 après 1403 jours d'exposition pour la dernière, puis analysées une fois rapportées sur Terre. Plus récemment, un nouveau dispositif MPAC&SEED a été inclus dans l'expérience SEDA-AP (Space Environment Data Acquisition Equipment - Attached Payload), montée sur la plateforme externe du module japonais JEM/Kibo en 2009. Ce dispositif a été récupéré en avril 2010 et les particules qu'il a permis de capturer sont toujours en cours d'analyse.

La nouvelle particule découverte par les scientifiques japonais a été identifiée dans la troisième unité MPAC&SEED du module russe de l'ISS, récupérée en 2005. L'expérience utilisait des plaques d'aérogel de silice, un solide transparent et poreux de faible densité (0.03g/cm3), afin de capturer des particules sans les endommager et permettre une estimation des paramètres de leur impact (direction incidente, vélocité, diamètre de la particule). Le matériau extraterrestre dont est composée la particule a été nommé "Hoshi", ce qui signifie "étoile" en japonais. Cette appellation a été choisie en référence au lieu de sa découverte, le module "Zvezda", dont le nom signifie également "étoile" en russe.

La particule, qui mesure environ 30 micromètres, a été analysée par la JAXA et l'université d'Ibaraki. Bien que ressemblant aux chondres présents dans les météorites primitives, elle possède une structure et des caractéristiques minéralogiques n'ayant encore jamais été observées dans les chondres connues jusqu'à alors. Pourtant, les ratios des isotopes d'oxygène des minéraux contenus dans Hoshi (olivine, pyroxènes, etc.) ressemblent à ceux des micrométéorites récupérées sur Terre ou dans l'atmosphère, ainsi qu'à ceux des échantillons de la comète Wild 2 récupérés par la sonde américaine Stardust. C'est la première fois qu'un matériau présentant ces caractéristiques est découvert, et les scientifiques estiment que la particule pourrait provenir d'un petit corps céleste différent de ceux dont sont originaires les substances extraterrestres étudiées auparavant.

Le fait que des particules de poussière interplanétaire ou des micrométéorites présentant les mêmes caractéristiques minéralogiques qu'Hoshi n'aient jamais été découvertes pourrait s'expliquer par les altérations subies par ces corps lorsqu'ils traversent l'atmosphère ou une fois qu'ils sont au sol. Il est donc très intéressant pour les scientifiques d'avoir un moyen de récupérer des échantillons directement dans l'espace, par exemple en attachant un dispositif de capture à l'extérieur de l'ISS.

Les résultats de l'analyse d'Hoshi avaient déjà été publiés en 2011 dans la revue scientifique "Earth and Planetary Science Letters" [1]. La JAXA et l'université d'Ibaraki ont présenté à nouveau leurs travaux en prévision de la réunion 2012 de la JAMS (Japan Association of Mineralogical Sciences) qui se tiendra du 19 au 21 septembre à Kyoto. Les scientifiques japonais espèrent que la découverte d'Hoshi apportera des indices qui permettront de mieux comprendre le processus de formation du Système solaire.

[1] A chondrule-like object captured by space-exposed aerogel on the international space station, by T. Noguchi, T. Nakamura, T. Ushikubo, N.T. Kita, J.W. Valley, R. Yamanaka, Y. Kimoto, Y. Kitazawa, Earth and Planetary Science Letters, No. 309 p. 198-206, 2011 : http://www.geology.wisc.edu/~wiscsims/pdfs/Noguchi_EPSL2011.pdf 

Sources : JAXA, article du 3 septembre 2012 [japonais] http://iss.jaxa.jp/kiboexp/news/120830_mpac_seed.html

Rédacteur : Martin ROLLAND - Lire l’article : Bulletins-Electroniques

Via http://ovnis-direct.com/

SFH 09-2012