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Témoignages ufologiques de Jacky Colin

Témoignages ufologiques de Jacky Colin

 

Ovni 52 mini

Comme beaucoup de personnes ayant vécu des événements étranges au cours de leur vie, Jacky est curieux des publications s'en approchant et d'autres témoignages et recherches les concernant. C'est ainsi que, comme plusieurs milliers de mes lecteurs et lectrices (voir sur la page d'accueil en bas : bientôt 4 millions de visiteurs uniques ayant visualisé bientôt 10 millions de pages d'articles depuis 2012, merci à eux !), il a découvert ici certaines affaires et recherches liées au phénomène OVNI. Après plusieurs mois, il a décidé de me contacter car il ressentait le besoin de raconter ce qui lui était arrivé, même si de mauvais souvenirs et faits allaient remonter. Jacky approche du cap des 70 ans mais ces différentes rencontres l'ont marqué à vie, et encore maintenant... Je le remercie pour ces témoignages.

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -4

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 4

 

Rencontre pascagoula

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

et de la partie 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-3.html

 

Charles Hickson (né en 1931, mort en 2011) et Calvin Parker (né en 1954)

 

Hickson parker

Le 11 octobre 1973, Charles Hickson, âgé de 42 ans, et Calvin Parker, âgé de 19 ans et tous deux employés du chantier naval voisin de Walker sur la Pascagoula, partent vers 19 h faire une partie de pêche sur la même rivière, un affluent du Mississippi.
 

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -3

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 3

 

Andreasson09

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

et de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

 

Betty Andreasson-Luca, née en 1937.

C'est six années après l'aventure des Hills, que la famille de Betty Andreasson et surtout elle, allait vivre une très étrange histoire, faisant peut-être appel à ce qu'on appellerait peut-être au 21ème siècle, selon certaines hypothèses de physiciens très sérieux, un monde parallèle qui partagerait certaines frontières avec le notre...

Betty3

En 1967, Betty a 30 ans pile

Ce soir du 27 janvier 1967, Betty (qui a donc 30 ans) se trouvait dans sa maison de South Ashburnham, dans le Massachusetts, avec ses sept enfants, ainsi que ses parents. Son mari était à l'hôpital depuis plus d'un mois, victime d'un accident de voiture dont il se remettait lentement...

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -2

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 2

Betty et barney hill soucoupe miniL'OVNI dessiné par les Hill

 

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

 

BARNEY ET BETTY HILL

Le deuxième cas chronologique d'abduction est devenu aussi l'un des plus célèbres, une véritable aventure qui a d'ailleurs été adaptée à la télévision et qui a aussi probablement servi de stéréotype pendant de nombreuses années sur d'autres cas, notamment ceux mettant en scène les fameux "gris"...

Betty et barney hill

Barney Hill, né en 1922 et donc 39 ans à l'époque, était employé des postes à Portsmouth, dans le New Hampshire, et il est aussi particulièrement impliqué dans la cause des Afro-américains puisqu'il siège à la commission des droits civiques du gouverneur du New Hampshire. Son épouse Betty, née en 1920 et âgée de 41 ans lors des événements, était superviseuse au département pour l'aide sociale à l'enfance de la même ville. Tous les deux en étaient à leur second mariage.

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Je n'étais qu'un Androïde : réédition

Je n'étais qu'un Androïde : réédition

 

Jenetaisqu unandroide1 mini

 

Après avoir hésité un long moment entre une réédition en livre de poche chez un éditeur classique et une sortie en format A5 en conservant tous mes droits en tant qu'auteur-éditeur, j'ai choisi cette dernière option avec LULU.com comme imprimeur. Cette option me permet de pouvoir adapter cet écrit dans d'autres formats à volonté (ebook, audio, vidéo, etc...) et en toute liberté. Et aussi de choisir le prix de vente, ici moins élevé que la première édition chez un éditeur classique (alors que le prix des livres et du papier ont considérablement augmenté depuis sa première sortie (2011))...

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OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014

OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014-2015-2016 - MAJ Ep. 28 - 02-08-2016 (FIN SAISON)

Gillest

 

ODH Docs Saison 2 - 2014-2015-2016 vous est présentée et est réalisée par Gilles Thomas. Il s'agit de reportages courts permettant de revenir sur les observations historiques d'OVNIs dans les régions visitées, avec quelques reconstitutions graphiques et de visiter. en même temps, beaucoup de lieux d'observations et d'admirer souvent le beau paysage français au passage. Beaucoup de cas peu connus du public néophyte actuel bien sûr puisqu'on remonte jusqu'aux années 50 pour certaines observations. Les quelques cas de Rencontres Rapprochées de différents types sont mentionnés. Très bien réalisé et intéressant.

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OVNIs : les premiers enlèvements modernes -1

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 1

Ufo 05 1951 salzburg 2"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

Salzbourg, Autriche : une abduction étrange

Il s'agit d'un des premiers ou même du premier récit d'un enlèvement étrange en liaison avec le phénomène OVNI. Et d'autant plus étrange que l'enlevé n'a pas cherché du tout la moindre publicité et à même préféré l'anonymat. Il faut dire qu'il s'agit d'un militaire, et qu'il n'a parlé que plus tard, libéré de ses obligations de réserves... 

Son récit est paru dans un journal local canadien, le Prince George Citizen, en décembre 1957, alors qu'il décrit une histoire réellement arrivée le 15 mai 1951. Voici un résumé de son récit, raconté donc par ce soldat resté anonyme, membre de l'armée américaine d'occupation en Allemagne-Autriche, à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

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Salzbourg, en Autriche

Il était vers 23 heures, ce 15 mai 1951 dans la banlieue de Salzbourg, en Autriche, et le soldat en question rentrait chez lui à pied lorsqu'il fut soudainement accosté par une silhouette qui braqua une instrument sur lui et le paralysa. Il fixa ensuite une sorte de "plaque" sur sa poitrine et l'être étrange pu facilement le tracter, comme s'il flottait dans les airs, vers un champ voisin où était posé un objet rond d'une cinquantaine de mètres de diamètre.

" Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé (...) J'étais passablement effrayé. "

L'homme et son gardien flottèrent assez rapidement jusqu'au sommet de l'appareil et y pénétrèrent par une ouverture. Le soldat se retrouva dans une espèce de salle, où il fut délivré soudainement de sa paralysie et chuta sur le sol.

" Je ressentis comme une vibration et sus que la salle venait d'être fermée. Puis j'eus la sensation de flotter dans les airs. Je n'avais jamais volé de ma vie (...) J'avais très peur, mais je me disais que j'étais en train de rêver. "
Soudain, la scène s'éclaira comme en plein jour et le soldat put enfin voir son kidnappeur. L'extraterrestre avait une tête cylindrique, avec de grands yeux ronds, pareils à ceux d'un insecte, deux trous à la place du nez et une petite fente en guise de bouche. Sinon, la créature était plutôt humaine d'aspect général, quoique plus petite que la moyenne.

Le vaisseau lui-même était construit en un matériau translucide. Ils décollèrent et mirent le cap sur la Lune, puis sur une autre planète qui avait des champs tout rouges, des rivières bleues, des ponts et des routes. Ils se posèrent dans un champ, parmi d'autres soucoupes, et la créature laissa son détenu seul dans le vaisseau, le temps d'aller discuter avec ses congénères.

" Je me disais que je devais être sur Mars. Je me souvenais de ce que j'avais appris à l'école, que Mars était rouge avec des canaux, alors cela me semblait être Mars, quoique je n'en fusse pas sûr à cent pour cent... "

La créature revint et ils décollèrent pour prendre le chemin inverse. Le soldat fut débarqué là où il avait été enlevé (et de nouveau paralysé de la même façon), puis la soucoupe repartit. Une fois sa mobilité revenue, le témoin prit ses jambes à son cou et se précipita chez lui.

" Mon épouse était encore debout, et elle me vit entrer tout excité. Elle me demanda ce qui m'était arrivé et je lui répondis : « Rien, je suis seulement malade. » Je ne pouvais pas lui raconter mon histoire, parce qu'elle aurait cru que j'étais devenu complètement fou. "

À l'horloge, il s'aperçut que son voyage n'avait duré qu'une heure...

Au rédacteur en chef du Prince George Citizen, ce premier enlevé (connu) expliqua qu'il lui racontait l'histoire parce qu'il souffrait d'une maladie cardiaque, qu'il supposait qu'il n'allait pas vivre encore très longtemps, et que le public avait le droit de savoir ce qui se passait...

On n'entendit plus jamais parler de ce soldat, et l'histoire fut redécouverte des années plus tard par des ufologues en quête de références historiques...

Voici maintenant, enfin retrouvé récemment, l'article en question et le témoignage complet, en vo puis sa traduction par Yves Herbo :

Reall news v14 n05"Prince George Citizen" - décembre 1957

 

“I was working for the United States Occupation Army in Austria. On May 15, 1951, I was driving for QM Colonel Cousin. He commanded me to drive Mr. Haste to Linz from Salzburg. Mr. Haste was teaching classes to United States soldiers in Linz three times a week. “This particular day I came back as usual from Linz at about 11 o’clock at night and arrived at the motor pool five miles north of Salzburg. I started for home, leaving the car at the motor pool. I took a short cut, and on the left side was brush. It was dark, with no moon. “Suddenly someone came out of the brush and came close to me. I could only see the outline in the dark, but he seemed to have a helmet on. He was about my height, maybe a little shorter. He had something in his hand and he pointed it at me. I thought it was his finger, but it made a ‘click.’ “After the click he waved his hand quickly and I went to put my arm up in front of my face but I was paralyzed. I felt like falling down, but I didn’t. He put a black square plate on my chest and strapped it around my back. I could hear a dog barking in the distance, but I couldn’t hear him walking. He must have walked very easily. I could see his outline as he walked around me. “After he strapped the plate on me he walked in front of me, and pointed the thing in his hand at the plate on my chest rather than at my head like before. He walked away and pulled me after him. I couldn’t move or walk, but he just pulled me along after him. I wasn’t actually in the air, but my full weight wasn’t on the ground. It seemed as if I was light. “Behind the brush was a small field. In the field, hidden from the road, was a round object about 150 feet in diameter. It was dark, and I couldn’t tell what it was. My first thought was that a spy had captured me for some reason. “The thing that led me sort of rose from the ground and took me after him to the top of the object. He did something, either stepped on something or pushed some button, and a door opened and he pulled me after him down into the dark. I was plenty scared and I wondered what would happen next. I got down into the dark and I could finally feel a floor under my feet. “I knew that where I was was either glass or plastic, because the stars could be seen shining up above. Then I saw what looked like the outline of what looked like a door, and he pulled me through into what I later found out was a room of glass or plastic. “He kept his finger, or what I thought was his finger but later saw was some form of pencilshaped object, pointed at me until I was inside the room. He kept it pointed at me all the time, then when I was in the room he took it off me and I sank down to the floor. He went out and I could see his outline. There was a sort of shaking sensation, and I knew the door to the room had shut. “The next sensation I had was rising up into the air. I had never flown in my life. In a few minutes I could see the left half of the moon shining. I was scared, but I figured I was dreaming. Then I started to feel my hands and feet again. I sat up, and then I got up on to my feet. By this time we were in the sunlight. “I looked across the ship and I could see the person that had brought me there. He was standing over by the wall, and there were some levers there. He looked like a person, like we are. A little bit shorter than me. “To me at that time he looked like a devil. He had no hair at all. I could see through the sort of glass helmet. His head was sort of cylinder form. A very high forehead, with big eyes. You could see lots of little eyes in the two big eyes. It seemed to me it looked like the eyes of a fly. No nose at all, just two holes. He had a very small slit for a mouth. It looked like he had skin, it was sort of white. There were two holes for the ears. His skull was very large. “The torso was round kind of like a tin can. The legs were of proportionate length. His arms were a little bit shorter than our arms, I would say. His hands seemed to be three long fingers. I couldn’t see any neck, but he was wearing material that was like silver but wasn’t shiny. This covered all of him except the head part, which had on the helmet. He didn’t look at me at all. “The main part of the ship that I could see from the room I was in appeared to be round and the walls were like glass, but you couldn’t see through them. The floor was made of plastic or glass. In the middle of the floor, under the glass, was a black plate, something like I had strapped on my chest. From the corners of the plate, which looked about ten feet square, black beams ran to the walls of the ship. “I could see under the black plate and there seemed to be a duplicate room on the other side of the ship. I could see the same kind of levers on the wall as the Thing was standing beside. “As soon as we came out in the sun, I could feel burning heat, but he pulled a lever, and a covering like blue water came over the roof. Then the sun was normal, but I could still see through it. “My first thought was that I was dreaming, and then my second thought was that I was dead and that my soul was rising up. “The ship was not rotating or going sideways, but kind of gliding straight up. I could see the Sun like a ball of fire, and the Moon was like a silver ball, but the rest was darkness. Suddenly, as I looked up, the Moon was right above us and it seemed to come down at us. Suddenly we were both standing on what had been the roof. We seemed to be about a quarter of a mile above the Moon. “I could see clearly the craters on the surface of the moon. There were lots of them. The ground seemed to be a grayish colour, and I could see rocks and hills. We were in the sunny part of the moon. The ship glided to the right and into the darkness. “Then the driver stopped the ship. I could feel it sort of waiting. It was dark all around outside, but the sun seemed to shine into the ship. I saw the thing take one of the pencil things that he pointed at me, and he pointed it downwards. I thought at that time he must be from the moon and that he was signaling someone down below. “There was no noise from the ship or from the signal. After about five minutes we started to move again to the right. My first thought was that we were going back to Earth. But I could see the outline of America and Asia and I could see clouds. “The Earth and the moon were going away from me very fast. Then I began to think this was from another planet. “Suddenly another planet seemed to loom up in front of us, and I thought we were going to crash into it. I was sure of this but the driver suddenly stopped it again, but there was no jerk. I realized then we were still quite a way from the planet, and then we started to glide sideways down towards the ground. “I looked out over the land and it looked like paradise. “As we went down I looked over the land, and on one side were red fields. On the other side there were what looked like grey-green fields. Some places in the fields were what looked like big chimneys rising from the ground. It was bright daylight and the sun was shining with no clouds in the sky. “We were approaching the red fields and I could see rivers with blue water in them. The rivers ran straight and at intervals there were bridges built across them and I could see roads. The bridges were just like our bridges. “From up high I could see no sign of life. “Then we glided to a field that was filled with the saucers like I was in. There appeared to be hundreds of them. They were of different colours, grey, gold and silver. But there were no black or red ones. “The driver stopped the ship about a quarter of a mile above them by just pulling a lever. Then we went straight down until we were about 20 or 30 feet from the ground, and he parked the ship on a high platform. “As we went down I could see the same kind of people were in them like my driver. “When we got on the platform the driver pulled a lever and the glass slid back, and he went outside. He put the pencil-like thing to his chest and slowly dropped to the ground like a falling leaf. He then started to walk very fast along to the third or fourth saucer. He pointed the pencil at his chest again and sort of jumped into the ship. He was inside that ship for about ten minutes. I could see that the Thing in the other ship was smaller than the driver of the ship I was on. “While he was inside the ship I looked around at the other saucers and I could see the same type of people. “Suddenly. Quite a way away I saw two ships that had people from Earth on them. One ship was sort of dirty looking and there was one man, one woman, and two kids on it. In another saucer nearby that kind of golden I saw one man and one woman. “I was going to wave at them but I felt scared. I was waiting for them to wave but they didn’t wave. After I saw them I thought that I would have to stay here with them now. “Down on the ground I could see big red flowers growing. They looked something like our sunflowers. There were some green patches between them. There were flowers as far as the eye could see. The earth could be seen in patches too and it was just the same as our Earth. I got to thinking that I must be on Mars. I remembered what I had learned in school about it being red with canals, and it seemed to me this must be Mars, although I wasn’t 100 per cent sure because I kind of lost location of things when we had left the Moon. “Then the driver of the ship came back from the other ship. He got back inside and closed the door again. Then we took off the same way we had come. We went up and up into the darkness and then I could see a moon that looked like a tin ball. We came quite close to it, and I could see it was smooth and silvery, without any signs of craters on it. “I didn’t know where we going then. I thought we might be going further yet. After about ten minutes, I could see what looked like half our moon and I realized we were approaching the sunny side of Earth. “I was very glad to see that it was the Earth. But we came at it with such a terrible speed that I thought for sure we would crash. The driver stopped the ship again when we seemed to hit the atmosphere, and he glided down towards Earth. I seemed to know he was going to take me back to where he found me, but I had the impression he was going to kill me because he would want to keep it secret. “We came into the darkness and then went down to the ground and I knew we at the same place he picked me up. “I was really afraid he would kill me. He opened the door and took the small pencil thing and pulled me out the door the same way he pulled me in. He guided me right back to the road. At that time I could walk, but I was very light and he was just pulling me. “He took the pencil from my chest and pointed it at my head. At that moment a dog started to bark at us from about a quarter mile up the road and it seemed to have startled him, because the pencil-thing clicked and nothing happened to me. “I knew from the first experience I should be paralyzed, so I just pretended to be so that he wouldn’t know. He took the plate off my chest and went back to the ship. “I stayed the way I was until I saw the outline of the saucer going off into the distance. Then I ran home. “My wife was still up and she saw me all excited. She asked what had happened and I told her, “Nothing, I’m just sick.” “I couldn’t tell her about the experience because she would have thought I was completely crazy. I noticed the time when I got home and it was 12:20 a.m. The whole trip had taken about an hour. I think when the Thing pointed the pencil at my head it was to make me forget what had happened, or else to kill me, I don’t know which. “I have not told anyone else about this for two reasons. First, no one would ever believe me, and they would want to lock me up as a crazy man. Second. I am sure those people on Mars know everything that is happening here, and if I had told people about it before they would have taken me away again, or killed me. “I’m telling people now in order to help people to know what is going on in space. My heart is bothering me now, and I feel I won’t be living too much longer, so I have nothing to fear from those Martian people. “From this experience I’ve had, I feel those people’s culture and scientific knowledge is much ahead of ours. They don’t need satellites to launch their spaceships and they have conquered many of the problems of space we are trying to conquer. They seem to power their ships with rays, maybe light rays, but it’s not with motors like ours. “My experience and seeing those other earth people on that planet show me those creatures have a great knowledge of the people here and are much ahead of us. The creature treated me only as an animal. “After that incident I couldn’t stay in that country, and in October of that year I came out to Canada. I have finally felt I want to make this story public. “With two satellites up circling the globe now (1957), maybe a few more people will believe my story. Anyway, I have told you it just as I remember it happening – and it is as clear as yesterday.” 

L'auteur de cet article est le rédacteur en chef Ron Powell. La coupure d'origine a été retrouvée et reproduite par le chercheur Chris Aubeck sur son site "Magonia exchange" il n'y a pas longtemps et il a intitulé l'article “Older Than The Hills”. Ce journal canadien était un journal classique d'informations sans aucune imagination, qui racontait les petites histoires réelles locales, telles que les accidents, les chats perdus, les naissances et décès, l'actualité des écoles et de la municipalité, etc... Aucune fiction, et encore moins de science-fiction ou de prospective-fiction...

Traduction : " Je travaillais pour l'Armée d'occupation des États-Unis en Autriche. Le 15 mai 1951, j'étais chauffeur pour le QM Colonel Cousin. Il m'a ordonné de conduire M. Haste de Salzbourg à Linz. M. Haste enseignait des cours aux soldats américains à Linz trois fois par semaine.

" Ce jour-là, je suis revenu comme d'habitude de Linz vers 11 heures du soir et suis arrivé à l'usine de moteurs à cinq miles (8 km) au nord de Salzbourg. J'ai commencé à me diriger vers la maison, en laissant la voiture à l'usine de moteur. J'ai pris un raccourci, et sur le côté gauche il y avait une haie. Il faisait sombre, sans lune.

" Soudain, quelqu'un est sorti de la haie et est venu près de moi. Je ne pouvais voir son contour dans l'obscurité, mais il semblait avoir un casque. Il était de ma taille, peut-être un peu plus petit. Il avait quelque chose dans sa main et il le pointa sur moi. Je pensais que c'était son doigt, mais ça a fait un «clic».

" Après le clic, il agita sa main rapidement et j'ai voulu passer mon bras en face de mon visage mais j'étais paralysé. Je me sentais comme tomber, mais je ne l'ai pas fait. Il a mit une plaque carrée noire sur ma poitrine et l'a attachée autour de mon dos. Je pouvais entendre un chien aboyer au loin, mais je ne pouvais pas l'entendre marcher. Il a dû marcher très facilement. Je pouvais voir sa silhouette marcher autour de moi.

" Après avoir attaché la plaque sur moi, il marcha devant moi, et a pointé la chose dans sa main sur la plaque sur ma poitrine plutôt que vers ma tête comme auparavant. Il est reparti et me tira derrière lui. Je ne pouvais pas bouger ou marcher, mais il m'a juste tiré tout du long derrière lui. Je n'étais pas réellement en l'air, mais mon poids n'était pas sur le sol. C'est comme si j'étais léger.

" Derrière la haie se trouvait un petit champ. Sur le terrain, caché de la route, se trouvait un objet autour de 150 pieds de diamètre (50 m.). Il faisait sombre, et je ne pouvais pas dire ce que c'était. Ma première pensée fut qu'un espion m'avait capturé pour une raison quelconque. La chose m'a cueilli comme une sorte de rose du sol et m'a emmené après lui vers le haut de l'objet. Il a fait quelque chose, soit il est intervenu sur quelque chose ou a poussé certains boutons, et une porte s'est ouverte et il m'a tiré après lui vers le bas dans l'obscurité. J'avais très peur et je me demandais ce qui allait arriver. Je suis descendu dans l'obscurité et je pouvais enfin sentir un sol sous mes pieds.

" Je savais que c'était du verre ou du plastique où je me trouvais, parce que les étoiles pouvaient être vues briller en haut. Puis j'ai vu ce qui ressemblait à l'aperçu à une porte, et il m'a tiré à travers, dans ce que j'appris plus tard comme étant une chambre de verre ou de plastique. Il a gardé son doigt, ou ce que je pensais était son doigt, mais j'ai vu plus tard que c'était une sorte d'objet en forme de stylo, pointé sur moi jusqu'à ce que je sois dans la chambre. Il l'a gardé pointé sur moi tout le temps, puis une fois que j'étais dans la chambre, il a pris congé et je me laissa tomber sur le sol. Il est sorti et je pouvais voir sa silhouette. Il y eut une sorte de sensation de secousse, et je su que la porte de la chambre s'était fermée.

" La sensation suivante que j'avais était qu'on s'élevait en l'air. Je n'avais jamais volé de ma vie. En quelques minutes, je pouvais voir la moitié gauche de la lune brillante. J'ai eu peur, mais je pensais que je rêvais. Puis je commençais à sentir mes mains et mes pieds à nouveau. Je me suis assis, et puis je me suis levé sur mes pieds. A ce moment, nous étions dans la lumière du soleil.

" Je regardais à travers le vaisseau et je pouvais voir la personne qui m'avait amené là. Il était debout contre un mur, et il y avait quelques leviers là-bas. Il ressemblait à une personne, comme nous sommes. Un peu plus petit que moi. « Pour moi, à ce moment-là, il ressemblait à un démon. Il n'a pas de cheveux du tout. Je pouvais voir à travers l'espèce de casque en verre. Sa tête avait une sorte de forme de cylindre. Un front très haut, avec de grands yeux. On pouvait voir beaucoup de petits yeux dans les deux grands yeux. Il me semblait que ça avait l'air comme les yeux d'une mouche. Pas de nez du tout, seulement deux trous. Il avait une très petite fente comme bouche. Il se voyait comme s'il avait de la peau, qui était en quelque sorte blanche. Il y avait deux trous pour les oreilles. Son crâne était très grand. Le torse était rond comme une sorte de boîte de conserve. Les jambes étaient d'une longueur proportionnelle. Ses bras étaient un peu plus courts que nos bras, je dirais. Ses mains semblaient être juste trois longs doigts. Je ne pouvais voir aucun cou, mais cela semblait matérialisé comme s'il était comme de l'argent, mais sans briller. Cela couvrait tout de lui, sauf la partie de la tête qui était sous le casque. Il ne me regardait pas du tout.

Grey3

Une reconstitution d'un "gris", un des "abducteurs" les plus décrits par les enlevés...

" La partie principale du navire que je pouvais voir de la chambre semblait être ronde et les murs étaient comme du verre, mais on ne pouvait pas voir à travers eux. Le sol était fabriqué en matière plastique ou en verre. Au milieu du plancher, sous le verre, il y avait une plaque noire, quelque chose d'identique à ce que je avais d'attaché sur ma poitrine. A partir des coins de la plaque, qui avait l'air d'environ dix pieds carrés (3 mètres ²), des poutres noires couraient sur les murs du navire. Je pouvais voir sous la plaque noire et il semblait y avoir une chambre double de l'autre côté du navire. Je pouvais voir le même genre de leviers sur le mur que comme celui où la chose était debout à côté.

" Dès que nous sommes sortis au soleil, je pu sentir la chaleur brûlante, mais il a tiré un levier, et une couverture comme de l'eau bleue est venue sur le toit. Mais le soleil était normal, et je pouvais encore voir à travers elle. Ma première pensée fut que je rêvais, et puis ma seconde pensée fut que j'étais mort et que mon âme s'élevait. Le navire ne tournait pas ou n'allait pas sur le côté, mais glissait légèrement vers le haut. Je pouvais voir le soleil comme une boule de feu, et la Lune était comme une boule d'argent, mais le reste était obscur. Tout à coup, comme je levai les yeux, la Lune était juste au-dessus de nous et elle semblait descendre sur nous. Tout à coup, nous étions tous deux debout sur ce qui avait été le toit. Il m'a semblé être à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus de la Lune. Je pouvais voir clairement les cratères sur la surface de la lune. Il y en avait beaucoup. Le sol semblait être d'une couleur grisâtre, et je pouvais voir des rochers et des collines. Nous étions dans la partie ensoleillée de la lune. Le navire a glissé vers la droite et dans l'obscurité.

" Ensuite, le conducteur a arrêté le vaisseau. Je pouvais ressentir comme une sorte d'attente. Il faisait noir tout autour à l'extérieur, mais le soleil semblait briller dans le vaisseau. Je vis la chose prendre l'une des choses comme un crayon qu'il m'avait pointé dessus, et il l'a pointé vers le bas. Je pensais à ce moment-là, qu'il devait être de la lune et qu'il faisait signe à quelqu'un en bas. Il n'y avait pas de bruit du vaisseau ou à partir du signal. Après environ cinq minutes, nous avons commencé à nous déplacer à nouveau vers la droite. Ma première pensée était que nous allions vers la Terre. Mais je pouvais voir le contour de l'Amérique et de l'Asie et je pouvais voir des nuages.

" La Terre et la Lune allaient loin de moi très vite. Puis je commençais à penser que c'était une autre planète. Tout à coup une autre planète semblait surgir devant nous, et je pensais que nous allions nous planter dedans. J'étais sûr de cela, mais le pilote s'est soudainement arrêté à nouveau, mais il n'y avait pas de secousses. Je compris alors que nous étions encore assez loin de la planète, puis nous avons commencé à glisser latéralement vers le sol. Je regardai sur le sol et cela avait l'air comme un paradis. Lorsque nous sommes descendus je regardais sur le sol, et sur un côté il y avait des champs rouges. De l'autre côté, il y avait ce qui ressemblait à des champs gris-vert. A certains endroits dans les champs il y avait ce qui ressemblait à de grandes cheminées qui sortaient de terre. C'était la lumière du jour et un soleil brillait sans nuages ​​dans le ciel. Nous approchions des champs rouges et je pouvais voir des rivières avec de l'eau bleue. Les rivières courraient tout droit et à des intervalles, il y avait des ponts construits à travers elles et je pouvais voir des routes. Les ponts étaient comme des ponts (terrestres). De très haut, je ne pouvais voir aucun signe de vie.

" Ensuite, nous glissions vers un champ qui était rempli avec des soucoupes comme celle où je me trouvais. Il semblait y en avoir des centaines. Elles étaient de différentes couleurs, gris, or et argent. Mais il n'y en avait pas de noires ou rouges. Le pilote a arrêté le vaisseau à environ un quart de mile (400 mètres) au-dessus d'elles simplement en tirant un levier. Puis nous sommes allés directement vers le bas jusqu'à ce que nous étions environ à 20 ou 30 pieds (6 à 9 mètres) du sol, et il a garé le vaisseau sur une plate-forme haute. Pendant que nous sommes descendus, j'ai pu voir que le même genre de personnes étaient en elles, comme mon pilote. Quand nous sommes arrivés sur la plate-forme, le pilote a tiré un levier et le verre a glissé en arrière, et il est sorti. Il a mis la chose en forme de crayon vers sa poitrine et est lentement tombé au sol, comme une feuille qui tombe. Il a ensuite commencé à marcher très vite le long de la troisième ou quatrième soucoupe. Il a pointé le crayon vers sa poitrine et a en sorte sauté dans le vaisseau. Il était à l'intérieur de ce vaisseau pendant environ dix minutes. Je pouvais voir que la chose dans l'autre navire était plus petite que le pilote du vaisseau où j'étais. Pendant qu'il était à l'intérieur du vaisseau, je regardais autour les autres soucoupes et je pouvais voir le même type de personnes.

" Soudainement, vers un chemin au loin, je vis deux vaisseaux qui avaient des gens de la Terre en elles. Un vaisseau avait un look poussiéreux et il y avait un homme, une femme et deux enfants à l'intérieur. Dans une autre soucoupe à proximité d'un genre doré, je voyais un homme et une femme. J'allais faire des saluts vers eux, mais je me suis senti effrayé. J'attendais qu'ils fassent des signes, mais ils n'ont pas fait de signes. Après les avoir vus, je pensais que je devais rester ici avec eux maintenant. Poussant sur le sol, je pouvais voir de plus en plus de grandes fleurs rouges. Elles avaient l'air de quelque chose comme nos tournesols. Il y avait quelques taches vertes entre elles. Il y avait des fleurs aussi loin que l'œil pouvait voir. La terre pouvait être vue dans des taches aussi, et c'était tout de la même façon que notre Terre. Je suis arrivé à penser que je devais être sur Mars. Je me suis rappelé ce que j'avais appris à l'école à ce sujet, qu'elle était rouge avec des canaux, et il me semblait que ce devait être Mars, bien que je n'en soit pas à 100 pour cent sûr, parce que j'ai en sorte perdu l'emplacement des choses quand nous avions quitté la Lune.

" Ensuite, le pilote du vaisseau est revenu de l'autre navire. Il est rentré à l'intérieur et referma la porte. Ensuite, nous avons décollé de la même manière que nous étions arrivés. Nous sommes allés jusque dans l'obscurité, puis je pouvais voir une lune qui ressemblait à une boule d'étain. Nous sommes venus très près d'elle, et je pouvais voir qu'elle était lisse et argentée, sans aucun signe de cratères sur elle. Je ne sais pas où nous allions alors. Je pensais que nous pourrions être allé plus loin encore. Après environ dix minutes, je pouvais voir ce qui ressemblait à la moitié de notre lune et je me suis aperçu que nous approchions du côté ensoleillé de la Terre. Je fus très heureux de voir que c'était la Terre. Mais nous sommes arrivés sur elle avec une telle vitesse horrible que je pensais à coup sûr nous crasher. Le pilote a arrêté le vaisseau à nouveau quand il nous a semblé frapper l'atmosphère, et il se glissa vers le bas vers la Terre. Je semblais savoir qu'il allait me ramener à l'endroit où il m'avait trouvé, mais j'eu l'impression qu'il allait me tuer parce qu'il voudrait le garder secret. Nous sommes arrivés dans l'obscurité, puis sommes descendus à terre et je nous savions au même endroit, où il était venu me chercher.

" J'ai eu vraiment peur qu'il allait me tuer. Il ouvrit la porte et a pris la chose petit crayon et me tira par la porte de la même manière. Il m'a guidé jusqu'au retour à la route. A ce moment, je pouvais marcher, mais j'étais très léger et il me tirait juste. Il a ôté le crayon de ma poitrine et le pointa sur ma tête. A ce moment, un chien a commencé à aboyer sur nous à environ un quart de mile (400 m) sur la route et il semblait avoir été surpris, parce que le crayon-chose a cliqué et rien ne se passait pour moi. Je savais de la première expérience que je serais paralysé, alors j'ai fait semblant de l'être pour qu'il ne sache pas. Il a pris la plaque de ma poitrine et il est retourné à bord du navire. Je suis resté comme j'étais jusqu'à ce que je voie le contour de la soucoupe partir au loin. Puis je courus à la maison.

" Ma femme était encore debout et elle m'a vu tout excité. Elle a demandé ce qui était arrivé et je lui ai dit: « Rien, je suis juste malade.» Je ne pouvais pas lui parler de l'expérience parce qu'elle aurait pensé que j'étais complètement fou. Je remarquai le moment où je suis rentré et il était 00h20. Tout le voyage avait pris environ une heure. Je pense que quand la chose a pointé le crayon sur ma tête, c'était pour me faire oublier ce qui était arrivé, ou bien me tuer, je ne sais pas quoi. Je n'ai rien dit à personne d'autre à ce sujet pour deux raisons. Tout d'abord, personne ne pourrait jamais me croire, et ils voudraient m'enfermer comme un homme fou. Secondement, je suis sûr que ces gens sur Mars savaient tout ce qui se passe ici, et si je l'avais dit aux gens avant, ils m'auraient pris à nouveau, ou me tueraient.

" Je suis prêt à le dire aux gens maintenant afin d'aider les gens à savoir ce qui se passe dans l'espace. Mon cœur me dérange, et je sens que je ne vais plus vivre très longtemps, donc je n'ai rien à craindre de ces gens martiens. A partir de cette expérience que j'ai eu, je sens que la culture de ces personnes et leurs connaissances scientifiques sont en avance sur les nôtres. Ils ne nécessitent pas de satellites pour lancer leurs vaisseaux spatiaux et ils ont conquis la plupart des problèmes de l'espace que nous essayons de conquérir. Ils semblent alimenter leurs navires avec des rayons, des rayons de lumière peut-être, mais ce n'est pas avec des moteurs comme les nôtres. Mon expérience et de voir d'autres personnes de la Terre sur cette planète me montre que ces créatures ont une grande connaissance des gens d'ici et sont très en avance sur nous. La créature m'a traité seulement comme un animal. Après cet incident, je ne pouvais pas rester dans ce pays, et en Octobre de cette année 1951, je suis venu au Canada. J'ai finalement senti que je voulais rendre cette histoire publique. Avec deux satellites autour du globe maintenant (en 1957), peut-être qu'un peu plus de gens vont croire mon histoire. Quoi qu'il en soit, je vous ai dit juste ce dont je me souviens qu'il s'est passé - et c'est aussi clair que hier ".

Les deux satellites cités au dernier chapitre étaient Spoutnik 1 et 2. Ils ont été lancés par la Russie à l'automne 1957 et ont été les premières créations de l'homme en orbite autour de la Terre et ont inauguré ce qui est venue à être connue comme l'ère spatiale...

Ce tout premier témoignage d'un "abducté", ou d'un être humain non contacté et involontairement amène évidemment certaines réflexions. Le premier réflexe facile, peureux et pas si rationnel que ça est bien sûr de nier le tout en bloc et de dire que cette histoire est une pure invention du rédacteur en chef de ce journal canadien, qui a voulu rebondir quelques mois après sur le lancement des Spoutniks russes. Pas très rationnel car on ne voit pas comment ce journaliste se serait soudainement découvert un grand talent d'auteur de science-fiction, en plus fortement inspiré et ayant des connaissances manifestes des anciens textes sacrés égyptiens, hindous, aztèques hébraïques, sumériens, car ce voyage ressemble fortement à un voyage initiatique (et muet) vers un univers d'une autre dimension, avec la même apposition d'une "clé" porteuse de connaissances ou de "pouvoirs" sur la poitrine et le front... Ce témoignage nous ramène à l'évidence devant (et la contradiction est là) la réalité plusieurs fois démontrée de l'existence d'une déformation de notre physique et "matérialité" de notre univers conscient. Celui dont l'être humain pense avoir une certaine conscience figée et commune, partagée par tous et donc démontrée de facto par cette communauté de perception. Ce genre de témoignage, qui rejoint les témoignages religieux, mythologiques et légendaires avec leurs parts d'irréalismes et "d'impossibilités" physiques et cartésiennes, est assez précisément ce qui caractérise souvent les perceptions des êtres humains confrontés à ce genre de phénomène, qu'ils vivent réellement et bien physiquement...

Et le fait que ce genre de témoignage soit assez rare en final (même si sur la durée de la civilisation humaine, ils se multiplient) est bien décrit et expliqué par le témoin lui-même : la peur du ridicule ou d'être prit pour de la folie. On note aussi que les "contactés" ou "enlevés" ont très rarement tiré quelque chose de positif de leur volonté de témoignage... tout comme les "saints" ou ceux qui ont voulu témoigner de leurs perceptions "étranges" dans le passé, ils se retrouvent la plupart du temps "lapidés" réellement ou pratiquement selon leur époque...

Alors oui, tout comme Jung a affirmé la réalité d'une étrange et anormale synchronicité dans la destiné des êtres humains (et il y a probablement un lien avec les phénomènes étranges de ces perceptions de la conscience humaine), j'affirme que la réalité humaine n'est pas seulement celle qui est partagée par l'ensemble des consciences humaines (ce monde matériel que nous voyons et expérimentons tout au long de notre existence sur ce plan de réalité), mais que cette réalité déborde largement le cadre de nos connaissances des lois physiques, et qu'elle peut se révéler sans prévenir et sans raison connue à nos perceptions individuelles, non préparées à son existence aussi large (et donc en contradiction avec notre apprentissage "banal" de la réalité commune) tant dans le panel des fréquences d'ondes que celui de la matière. Nous savons que nos sens sont incomplets (nos oreilles, nos yeux, notre sens du toucher ou des odeurs même, etc... ne nous permettent pas de percevoir toute la réalité de notre propre univers !), y compris par rapport à certains animaux, mais nos progrès scientifiques dans les domaines des ondes, mais aussi des particules en ce qui concerne la matière, nous le démontrent de plus en plus, prouvant que notre réalité est forcément fausse, ou tout au moins fortement incomplète... 

Vouloir être foncièrement "rationnel", ou "zététicien" et même simplement sceptique, cartésien, dans un univers prouvé comme étant en partie faux, incomplet, non connu en finalité dans sa réalité totale (car sinon les accélérateurs de particules sont de l'escroquerie !) ne relève-t-il pas en fait tout aussi bien de la folie ? Ou tout au moins ayant une volonté de limiter les progrès humains et la seule chose qui l'a fait évoluer tout au long des siècles : son imagination, sa curiosité, sa volonté de vouloir se projeter dans le futur et l'inconnu ? Le simple fait de vouloir absolument "prouver" certaines choses dans un monde qui n'est lui-même prouvé qu'en partie n'est-il pas "castrateur" et erroné en soit ? Par exemple, le fait que nous ne connaissions que la Vie de la planète Terre devrait impliquer que seule la vie terrestre existe ? La Vie est-elle un phénomène improbable ou tout au contraire un phénomène naturel et même inéluctable ? 

Déjà, scientifiquement, les débats sur la probabilité de l'apparition de la Vie, sur la Terre ou même ailleurs dans l'univers, ne sont pas clos... Si on écoute le spécialiste Jacques Monod, l'apparition de la vie est un phénomène hautement improbable : la molécule contenant la structure de l'ADN n'est pas seulement un problème, c'est une énigme incroyable. Le biochimiste Francis Crick, découvreur de cette structure, a même disserté sur un véritable "miracle", avec même sa "solution" : la vie a été importée de l'espace, par des extra-terrestres ! (ce qui ne fait que déporter le problème ailleurs selon le généticien Albert Jacquard). Par contre, ceux qui pensent que la vie est répandue partout dans l'univers (c'est actuellement la théorie "majoritaire" parmi les scientifiques), soulignent la rapidité de son apparition sur la Terre : on a découvert des fossiles d'algues bleues très primitives, imprimés dans des roches vieilles d'au moins 3.5 milliards d'années. Mais le problème est que non seulement on ne comprend toujours pas l'apparition des premières molécules géantes de la vie (les protéines et les acides nucléiques - l'ADN et l'ARN et leur synthèse naturelle), mais il y a aussi un long chemin inconnu pour expliquer l'apparition des premières cellules organisées, sans compter le problème épineux de l'évolution des êtres vivants d'un état "simple" à un état "complexe"... Le biologiste Michael Denton a résumé ces problèmes de l'apparition puis de l'évolution de la vie dans son livre devenu célèbre : " Evolution. Une théorie en crise ", qui suggère de fait un dépassement du cadre théorique actuel, comme l'a fait d'ailleurs la physique avec la physique quantique au 20ème siècle...

Comment Michael Denton décrit la complexité de la Vie a surpris tous ceux qui ne sont pas familiers avec les microscopes, mais c'est une réalité à ne jamais oublier : Une cellule vivante compte dans les dix mille milliards d'atomes. Si on pouvait l'agrandir jusqu'à une taille de 20 kilomètres de diamètre (les atomes auraient alors la taille d'une boule de billard), " on découvrirait alors un objet d'une complexité et d'une finalité adaptative sans pareil ". A sa surface, on verrait des millions d'accès s'ouvrant et se fermant pour laisser passer un flux continu de matériaux entrant et sortant. A l'intérieur, on contemplerait un monde d'une complexité ahurissante : réseau de couloirs et de canaux allant dans toutes les directions, " certains conduisant à la banque de mémoire centrale du noyau, d'autres aux unités de traitement et d'assemblage. Le noyau lui-même serait une vaste chambre sphérique de plus d'un kilomètre de diamètre, semblable à un dôme géodésique ; à l'intérieur, on discernerait des kilomètres de chaînes torsadées de molécules d'ADN bien empilées en rangées ordonnées ". Denton développe ainsi une vision de ces " étranges machines moléculaires " qui impose avec force l'idée qu'elles n'ont pu se manifester par hasard, comme le voudrait la théorie classique de l'évolution appliquée à l'apparition de la vie. L'idée de hasard extrême, soutenue par Jacques Monod, est selon Denton notoirement insuffisante pour justifier cela. Denton n'est pas pour autant un "créationniste", car il suggère une autre piste : " Les systèmes vivants pourraient posséder une propriété, une caractéristique nouvelle, encore inconnue, qui pourrait avoir joué un rôle dans l'évolution. Qui aurait cru, il y a quelques années, que les oiseaux sont sensibles au champs magnétique terrestre ? "... Denton en rajoute en citant d'autres domaines encore inexpliqués de la biochimie, tels que l'embryologie, la morphogenèse (ou croissance des formes), le fonctionnement du cerveau, la nature de la conscience... y compris le sujet principal du livre, la théorie de l'évolution de Charles Darwin (1859), dont les conceptions peuvent être résumé ainsi : " la variabilité des individus au sein d'une espèce et la sélection naturelle des plus aptes à vivre et à se reproduire ".Il s'agit donc d'un processus d'évolution graduelle, à petits pas, qui a été complété au 20ème siècle avec les mutations génétiques qui se produisent au hasard, et surtout par la recombinaison des gènes lors de la reproduction. Dans cette théorie, l'évolution est donc hasardeuse et progressive, et elle est illustrée par de nombreux exemples bien réels. Mais il y a tout de même un gros problème car cette théorie darwinienne, si elle explique assez bien la " micro-évolution " au sein d'une espèce ou entre deux espèces voisines, en revanche, la " macro-évolution " semble procéder par sauts rapides, en contradiction complète avec la théorie. En fait, Darwin était lui-même très conscient du problème : " L'imagination doit combler de très grands vides ".

L'étude des fossiles confirme ce problème : il y a une cruelle pénurie de formes transitoires (à part quelques rares exceptions) entre les principaux groupes d'organismes vivants, comme si le monde vivant était discontinu. Depuis Darwin, les paléontologistes n'ont cessé de chercher des " chaînons manquants ". Or, souligne Michael Denton, si " les roches n'ont cessé de livrer des formes de vie nouvelles, fascinantes, voire bizarres, jamais elles n'ont rapporté aucune des myriades de formes de transition invoquées par Darwin ". Cette constatation fort embarrassante était devenue " le secret professionnel de la paléontologie ", selon le mot du paléontologue Stephen Jay Gould. Ce dernier a d'ailleurs proposé, avec son collègue Eldredge, une autre théorie que celle de Darwin, dite " des équilibres ponctués ", ou le saltationnisme, selon laquelle les nouveaux types d'organismes surgiraient soudainement, par larges sauts évolutifs. Mais cette théorie, même si elle a maintenant la faveur de beaucoup de spécialistes, ne rapporte pas l'unanimité non plus. Car si les intervalles mineurs, du type chien/renard ou rat/souris sont ainsi explicables, il n'en est rien des passages d'une grande branche à une autre, ni de l'apparition d'organes hautement complexes, comme l’œil ou l'aile de l'oiseau par exemple, sans transition, prêts à l'emploi, en quelque sorte... 

Le grand neurologue, Sir John C. Eccles, spécialiste du cerveau et prix Nobel de médecine, va plus loin encore, car il n'accepte la théorie sur l'évolution que jusqu'à un certain point. Il montre du doigt ses limites dans l'émergence de la conscience, une autre énigme qu'il présente dans son livre " Evolution du cerveau et création de la conscience ". " je me concentrerai sur l'événement le plus extraordinaire dans le champs de notre expérience, à savoir l'avènement de chacun de nous en tant qu'être auto conscient unique. C'est un miracle à tout jamais au-delà des possibilités d'explication de la science ". " Puisque les solutions matérialistes sont incapables d'expliquer notre expérience d'unicité, je me sens contraint d'attribuer l'unicité du moi (ou de l'âme) à une création spirituelle d'ordre surnaturel. Pour m'exprimer en termes théologiques : chaque âme est une "création divine" nouvelle implantée dans le fœtus à un moment compris entre la conception et la naissance ". Selon Eccles, l'explication du tout, c'est la théorie classique de l'évolution, mais elle ne suffit pas, il faut y ajouter le surnaturel. Mais pour la majorité des biologistes actuels, il faut écarter tout autant l'idée de hasard extrême que celle d'intervention surnaturelle à rép&

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ODHtv : Ovni dans l'Histoire Soirée dans l'Yonne 07-2016

ODHtv : Ovni dans l'Histoire Soirée sur l'Yonne 07-2016

 

Odhtv 1

La soirée de l'ufologie dans l'Yonne est animée par Rémy Fauchereau de l'A.E.P.A et Gilles.T d'ODH Tv et elle s'est déroulée le 09 juin 2016.

La soirée est consacrée aux Ovnis dans l'histoire de l'Yonne, à l'étude "Ovni et failles géologiques dans le département de l'Yonne" et également à vous, auditeurs d'odhtv.

 

 

La chaîne archives de ODHtv : https://www.youtube.com/channel/UCJbsAV3x7skFhTjD1gLmmgg

émission relayée par le site de recherches et de compilations de données Sciences et Fictions et Histoires

 

Yves Herbo relai, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.fr/​, 10-07-2016

Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre Ginich du Montencel, reportage et guérison

Pierre ginish montencel4 mini

 

C'est donc le jeudi 5 mai 2016, le jour de l'Ascension, que mon ami Eric Chapuzot décide de passer à mon domicile pour m'emmener grimper sur la montagne Montencel et tenter de trouver la fameuse Pierre Ginich dont je parle dans cet article :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Grimper sur une montagne nommée Montencel (Montauciel !) le jour de l'Ascension pour aller admirer de près un monument millénaire auquel les légendes attribuent, en plus d'une disposition astronomique, des vertus magnétiques et des ondes de guérison fait partie de ces coïncidences qui ponctuent ma vie, d'autant plus que ce n'est pas moi qui ai choisi cette date, mais bien mon ami Eric, ancien informaticien, matheux très "terre à terre" et peu enclin en général à s'étendre sur des faits ou des circonstances étranges ! Il parle surtout du beau temps annoncé pour le choix de cette journée entre toutes.

L'endroit est à environ une centaine de kilomètres tout de même de mon domicile situé entre Moulins et Vichy, dans l'Allier et nous avons repéré la route à suivre à l'avance. En cours de route, nous avons choisi de nous rafraîchir dans la jolie petite ville du Mayet-de-Montagne.

Eglise mayet montagne2Eglise mayet montagne4

Un endroit qui recèle quelques légendes intéressantes au sujet de quelques Pierres Levées, mais aussi une ancienne église ornée de beaux vitraux et d'une petite chapelle, mais aussi d'un grand lac où nous ferons un arrêt pour nous restaurer dans l'auberge (très sympa et bonne cuisine) attenante...

Eglise mayet montagne5

 

Nous arrivons finalement à Arconsat, trouvons l'auberge des Crocs mais nous ne trouvons pas le champs mentionné avec son menhir sur son dolmen, les lieux ont du changer fortement depuis ces mentions datant des années 1970... Nous tentons de nous renseigner auprès de personnes âgées ou de la localité, mais personne n'a entendu parler de la Pierre Ginish ou de menhirs/dolmens dans les environs ! Finalement, nous rencontrons enfin une personne qui sait où cela se trouve et elle nous indique le chemin. Nous avions dépassé l'endroit, peu visible de la route bien qu'il y ait un petit panneau indiquant "Pierre Ginish" (1,7 km) devant un sentier goudronné avec une forte pente. Quelques voitures sont stationnées en bas, nous faisons de même et partons à pied. Nous avons bien fait car le chemin, même si goudronné, est en grande partie défoncé et comporte de gros trous propres à casser le train ou la suspension d'une simple voiture. Il semble que seuls des gros 4X4 et quelques motos tous terrains aient accès à ce chemin désormais... mais il faut aussi signaler que les nombreux 4X4 rencontrés lors de notre visite ne sont pas faits pour respecter la nature, car ils détruisent non seulement ce chemin, mais aussi la nature environnante en passant n'importe où, détournant au passage les petits ruisseaux qui descendent les pentes de la montagne, créant des ornières boueuses et empêchant la nature de s'exprimer dans le calme : Eric me signale quelques plants de fraises des bois en mauvais état, un peu noircis par l'huile des 4X4... Quel dommage de laisser ce magnifique endroit à la proie d'un tel nombre de 4X4 et de gens assez peu soucieux des dégâts qu'ils font à la Nature...

Stele borne route allier

 Stele allier2

En cours de route, dans un virage, nous nous arrêtons pour examiner cette ancienne stèle, borne ou ce qu'il reste d'une barrière ou d'une maison disparue...

Nous rencontrons aussi quelques vrais amoureux de la Nature, à pied comme nous et, comme nous, munis de bâtons ramassés sur les bords du chemin, pour aider à cette montée pas toujours facile, bien que parfois adoucie par quelques paliers un peu plus "à plat". Les 4X4 ont du perturber un petit ruisseau ou une mare, car le chemin est par endroit traversé par un petit écoulement d'eau. L'eau ruisselle d'un peu partout sur les flancs de la montagne, et rejoint un plus gros torrent qui a creusé son lit, en contrebas. Après la forte montée, nous arrivons après un virage sur la gauche à un endroit plus plat, moins fatigant, et bientôt à la fin du chemin goudronné. Le goudron est remplacé par de la terre battue et, surtout par une démarcation de terrain défoncé (par des 4X4 ?) et de profonds trous inondés par de l'eau, qui nous obligent à passer à travers bois, plus au sec.  Il faut encore continuer 200 mètres et un autre panneau nous indique qu'il faut descendre un chemin fort en pente et encombré de pierres (le lit d'un ancien torrent à sec ?) pour trouver l'endroit où se trouve le monument Ginich, que nous découvrons enfin sur un petit plateau, comme indiqué, sur notre droite. Juste devant, au bord de ce chemin accidenté en pente, les gens ont amoncelé (récemment) des pierres, formant une sorte de mur, protégeant peut-être un peu le monument des ruissellements des eaux hivernales...

Montencel arconsatArconsat

Lors de cette descente vers le monument, Eric me fait remarquer le silence des lieux, plus propice à la sérénité et paix de ces lieux baignant dans l'Histoire et les Mythes. Les 4X4 se sont tous arrêtés à la fin du chemin de goudron et on n'entend plus le bruit des moteurs, vite tamisé par les bois. Les pierres s'élèvent devant nous, il y a quelques gens assis qui parlent doucement, comme pour ne pas déranger les esprits druidiques sous les chênes et les genêts, les possibles lutins des roches ou les sorcières des légendes...

Montencel recentLe petit mur monté assez récemment par les visiteurs, il n'est pas rare qu'un touriste y ajoute sa pierre, souvenir de son passage...

Photo0075La pierre Ginich, sous la mousse, les yeux, nez et bouche des animaux taillés dans la roche sont encore visibles sous certaines lumières et suivant l'orientation des rayons du soleil...

Les pierres sont visiblement très vieilles et recouvertes par endroits de mousse et dépôts gris ou verts, plusieurs ont chuté dans la pente au fil des âges et il est évident que le monument n'est plus aussi intact qu'à ses origines. Le nombre des visiteurs doit être plus important en plein été et certaines pierres sont probablement détériorées par les êtres humains. J'ai un peu de mal a retrouver le bestiaire décrit par le découvreur et même les photos et vidéos prises il y a quelques années par d'autres visiteurs. Néanmoins, on reconnaît bien encore le poisson, la tortue, le lion, le chien et le serpent (ce dernier étant abîmé par rapport aux photos connues). Les bouches, yeux et formes sont encore un peu visibles sous la mousse, mais impossible de trouver les quelques symboles et écrits décrits dans les livres. (et par Pierre Frobert)

Monument ginich montoncel 1

Serpent craneallonge

Nous reconnaissons ici en haut le serpent et sous lui à droite probablement la tête humaine au crane allongé

C'est ici qu'il me faut mentionner mon petit problème physique qui gâchait ma vie pratiquement tous les jours depuis quelques années : de violentes douleurs d'une durée courte (10 secondes en moyenne), juste au-dessus du pied droit, au niveau de l'articulation et situées au début du tibia. J'ai attribué ces douleurs aux conséquences d'un accident domestique survenu dans les années 1990 (écrasement par un gros poids du dessus du pied droit laissant un fort hématome permanent et beaucoup de vaisseaux sanguins "éclatés", ma famille en a été témoin et j'ai aussi souvent parlé de ces douleurs dans mon entourage) et a de probables problèmes de circulation sanguine à cet endroit. Il est vrai que j'ai été aussi longtemps sujet à de fortes crampes (parfois en conduisant ou même simplement la nuit à cause d'une mauvaise position du pied) et que cette douleur pouvait parfois y ressembler, tout en n'étant pas musculaire mais plus interne ou veineux. Quoiqu'il en soit, ce problème semblait bien installé et très courant, souvent plusieurs fois par jour et sans raison particulière. Le docteur que je consultais en région parisienne m'a fait passé des radios et des dopplers pour voir un problème de circulation ou un écrasement osseux, mais la seule chose qui a été apparemment décelé, et l'absence d'une veine de la jambe droite, qui devrait se trouver facilement vers son extérieur, mais qui doit être plus profonde qu'à la normale ou réduite, car non détectée au doppler, sans pour autant empêcher une circulation sanguine à priori normale... Le docteur a déconseillé toute opération de varices ou autres, mais m'a conseillé d'en parler à un flébitologue mais, ayant quitté la région parisienne entre-temps, je n'en ai vu aucun.

Pierre ginish montencel12

Ginish lutindespierres3Ici, la mousse et l'imagination aidant, on a l'impression d'être observé par un petit lutin se fondant, comme un caméléon, dans la pierre...

Ce jour du 05 mai donc, j'ai également ressenti cette forte douleur à plusieurs reprises, y compris en cours de route, à l'aller comme au retour d'ailleurs (et Eric s'en souvient certainement car nous avons dû faire quelques pauses) et encore plusieurs jours... mais, exactement 7 jours après notre visite, c'est-à-dire le 12 mai, c'était fini ! Totalement. C'est le soir de cette Saint Achille (une histoire de pied aussi avec Achille et son talon !) que je me suis aperçu que je n'avais pas ressenti de douleurs du tout au pied depuis le matin. J'ai bien sûr attendu afin d'en être sûr mais aujourd'hui 26 mai 2016, je confirme que cette douleur lancinante qui me faisait grimacer quelques secondes par jour a définitivement disparue. Un autre fait est revenu à ma mémoire sur cette journée du 5 mai 2016 avec Eric, sur le Montencel  : lorsque nous faisons le tour de ce grand amoncellement de lourdes pierres granitiques sur 4 étages, je me suis trouvé déséquilibré à un moment donné, je suis tombé en avant et me suis écorché les mains sur l'une des roches en m'y retenant. Petit saignement sans conséquences bien sûr, mais... le passé de pierres guérisseuses, de probables rituels et sacrifices exercés tant par des ancêtres celtes que par d'éventuels sorciers mentionnés par les légendes me font évidemment penser au synchronisme étonnant reliant cette guérison et ces lieux, précisément. Les larges trous creusés au sommet de ces pierres, dans le granit, ont très probablement recueilli le sang des sacrifices (humains et/ou animaux) à une période donnée, et probablement aussi des mixtures et elixirs, concoctions d'antiques shamans allant de tribus en tribus offrir leurs dons de guérisseurs et médicaments en échange de nourritures et produits locaux...

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Ais-je bénéficié de ces ondes miraculeuses et ancestrales liées à ces lieux, détectées par les meilleurs radiesthésistes ? Je ne peux m'empêcher de penser à Pierre Frobert, qui a affirmé jusqu'à la fin de sa vie avoir été guéri de sa leucémie ici, par le monument Ginich... Plus terre à terre, il est probable que Eric (et un docteur) préférera y voir les effets à retardement d'une longue marche difficile et guérisseuse... il est tellement plus rassurant de repousser les suites de coïncidences étranges (synchronicités) pour une simple logique explicative...

Pierre ginish montencel4

Mais dans la mesure où toute ma vie est émaillée de ce genre de synchronisme, de ce genre de coïncidences étranges et répétitives, je me dois bien de faire un petit clin d’œil à mon ange gardien, surtout au cas où...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 26-05-2016

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

Les Balls Of Light ou BOL et les OVNIs

 

Sous-Titre : Certains OVNIs sont-ils des êtres vivants ?

Amoeba2Jim Woods, Trevor J. Constable (1958)

 

Cette question peut sembler saugrenue, voir ridicule pour certains, mais elle est en réalité venue très tôt dans l'ère moderne (*) de l'étude du phénomène aérien non identifié, puisque c'est dès 1947 que cette idée a été émise, très sérieusement...

(*) ère moderne pour différencier les études récentes considérées comme plus scientifiques que celles effectuées par les autorités religieuses par exemple sur les descriptions de phénomènes célestes lisibles dans les livres sacrés de plusieurs religions du monde antique ou du moyen-âge).

 

C'est donc John Bessor, dès 1947, qui émit l'idée que les OVNI avaient une origine organique. Dans un article écrit pour le magazine Fate en 1967, il se souvient :

" En juillet 1947, j'ai exprimé à l'US Air Force ma conviction que les « disques volants » consistaient en une variété d'espèces vivantes extraterrestres fort ténues, propulsées par énergie télécinétique ou par pure force de volonté. Elles proviennent vraisemblablement de l'ionosphère, et selon moi, elles sont forcées "d'imigrer" périodiquement vers les couches plus basses de l'atmosphère à cause de perturbations solaires ou cosmiques (...) Ma théorie, soutenue par les faits, est que les soucoupes volantes typiques sont des animaux célestes constitués d'une substance " ectosplasmique ", et capables de se matérialiser et de se dématérialiser. Au mois d'août, un commandant de l'US Air Force m'a répondu par le commentaire suivant : « Votre théorie concernant les disques volants est l'une des plus intelligentes que nous ayons reçues. »

Bol1 constable

De brillantes boules de lumière (Balls Of Light ou « BOL »), souvent teintées de bleu, constituent une classe d'OVNI particulière, étudiée dans le détail par l'ufologue Trevor James Constable. (crédit image David Tarn)

Mais auparavant, John Bessor avait précisé sa théorie dans un article publié en 1955 : « Les soucoupes sont-elles des animaux de l'espace ? ».

Trois ans plus tard, en 1958, un livre écrit par l'auteur néo-zélandais Trevor James Constable présente des documents photographiques en soutien à sa thèse.

Cosmic pulse of life

La jaquette du livre donne le ton : " L'auteur décrit son contact télépathique personnel avec un être invisible et comment, sur fa suggestion de cette intelligence invisible, il a commencé à explorer les techniques de photographie infrarouge, en conjonction avec les principes élémentaires de la science spirituelle."

Bol2 constable 1958

 

Nous voyons ici la silhouette de Trevor James Constable observant une escadrille d'OVNI, prise en photo infrarouge par Jim Woods dans le désert de Californie le 26-04-1958. (crédit Mary Evans Pictures Library)

Le premier livre de Constable contient quelque 30 photographies recueillies sur film infrarouge, qui révèlent en effet d'étranges objets dans le ciel. Il ne s'agit, à vrai dire, que de taches globuleuses - sans grande ressemblance avec des soucoupes volantes traditionnelles...

La "Sky Critter Theory" de Trevor James Constable est peut-être l'une des théories les plus étranges avancées pour expliquer le phénomène OVNI. Trevor James Constable a été l'un des artisans de la théorie, affirmant que les OVNIS sont venus d'un univers parallèle appelé Etheria et qu'il y avait deux catégories d'OVNIs, certains étaient des machines et d'autres des créatures vivantes. Ces créatures invisibles qu'il a appelé «Sky Critters» et qui vivent dans l'atmosphère. Constable a affirmé avoir capturé les deux types d'OVNI sur des films, tout en travaillant avec Jim Woods dans les années 1950 et 1960. Il a écrit plusieurs livres sur la théorie : "Ils vivent dans le ciel" en 1959, [1] sous le nom de plume Trevor James, et "Sky Creatures-Living OVNIS" en 1978. [2]

Sky creatures trevor james constable

Selon Constable, ces bioformes, qui sont invisibles à la vue normale, peuvent être enregistrées par un film infrarouge et des techniques spéciales conçues par Constable et décrites dans son livre "The Pulse Cosmic of Life: La puissance biologique révolutionnaire Derrière les OVNIS". [3] Ces objets, prétend Constable, qui font partie intégrante de la scène globale des OVNI, sont des organismes biologiques indigènes de notre atmosphère et pas des vaisseaux spatiaux extraterrestres. Lorsque ces bioformes entrent dans le spectre de la lumière visible, elles apparaissent aussi rapidement en mouvement, sont des sources lumineuses pulsatoires et sont mutuellement confondues avec des machines interdimensionnelles structurées plus classiques connues sous le nom de soucoupes volantes.

Trevor James Constable était convaincu de l'existence de formes de vie invisibles vivant dans la haute atmosphère. Il leur a attribué un beau et simple nom: les Créatures du Ciel (Sky Critters). Il aligne ses pensées sur les ovnis comme étant des vaisseaux d'éther avec la théorie de l'énergie Orgone de Wilhelm Reich (un élève de Freud dont l'oeuvre a été très censurée par l'Etat américain, mort en détention en 1957). (Voir: Orgone)

Au cours de l'été 1957, l'année de la mort de Reich, Constable a fait équipe avec Jim Woods aux fins de tenter d'obtenir des preuves photographiques de sa théorie. Après avoir choisi un emplacement approprié dans le désert californien entre Yucca Valley et Old Woman Springs, les deux hommes ont installé leur matériel photographique chargé de films noirs et blancs sensibles à l'infrarouge. Le plan convenu était pour Constable de se tenir debout sur une petite éminence et de mener une pratique méditative connue comme "l'exercice étoile". Cela était supposé aligner son corps avec le champ magnétique de la Terre, tout en se fixant lui-même comme une «balise bioénergétique», dans l'espoir que cela attirerait des "bestioles curieuses" dans les gammes enregistrables du spectre de l'IR (infrarouge).

Amoeba1

Dans le même temps Woods prendrait position, un peu plus loin et photographierait le ciel vide ainsi que les caractéristiques du fond, généralement avec Constable dans la partie inférieure du cadre (voir photo au-dessus, Crédit Constable). Les expériences devraient normalement avoir lieu dans le désert, au moment de la pré-aube, qu'ils ont décidé comme étant la plus propice à ce genre d'expérience psychique.

A la mi 1958, les résultats des sessions photographiques des deux hommes étaient clairement visibles. En un an, ils avaient capturé plus de 100 images anormales sur film. Certaines ont montré des objets sombres, d'autres ont montré des ellipses extraordinaires ressemblant à des cellules vivantes, tandis que d'autres ressemblaient à des OVNIS plus classiques. Toutes semblaient être de taille considérable et ont été prises avec des caractéristiques physiques telles que des paysages désertiques, des collines et des gens.

Bravo1

La puissance de ce que Constable et Woods avaient atteint peut être jugée par la remarquable série d'images enregistrées sur un film de caméra IR dans le désert de Mojave, à une date non précisée. La séquence tournée à 24 images par seconde et reproduite dans son ouvrage de 1976 «Le Pulse cosmique de la vie», montre six images consécutives dans lequel Constable se tient à une certaine distance avec ses mains levées en l'air. Descendant dans le cadre apparaît une anomalie sous la forme d'une amibe claire qui, dans un simple quart de seconde de l'exposition, se divise en deux, se réunit à nouveau ensemble, avant de finalement monter hors du cadre.

Bravo2

Constable est venu à croire que ses photographies montraient " la faune aériennes de bioformes conscientes du type de l'énergie éthérique supposée par les partisans de Rudolf Steiner et étudiées scientifiquement par Wilhelm Reich ". YH : depuis, d'autres chercheurs ont assimilé et étendu ces hypothèses et traces physiques aux orbes, sylphs, plasmas, ondes électro-magnétiques...

[Source: Mary Sutherland: Ufos - des Navires Ether aux Ufos sur Burlington - (2005) - Voir de nombreuses photos publiées par Mr Constable sur ce sitehttp://www.tarrdaniel.com/documents/Ufology/skycritters.html]

Trevor j constable

Trevor James Constable vient de décéder le 31 mars 2016 à l'âge de 90 ans.

 

Mais de plus, Constable n'est d'ailleurs pas le seul à avoir photographié de tels phénomènes. En mai 1977, Richard Toronto s'est armé d'un appareil photo et de quatre pellicules infrarouge, et a mis le cap sur la vallée du Yucca en Arizona, où le climat désertique et le ciel clair sont propices à la photographie de telles créatures. Sur les quatre pellicules exposées, deux images montrent des OVNI. Encouragé par ses résultats, Richard Toronto a recueilli d'autres photographies de « météores globuleux ».

Enfin, il y a eu aussi une autre théorie sur " des bêtes du ciel ", proposée au cours de cette même époque au sujet des OVNIS, et c'était celle de la Comtesse Zoe Wassilko-Serecki. Auteure d'un certain nombre d'articles sur ce sujet, elle a jugé plausible que ces entités soient d'énormes, rougeoyantes créatures stratosphériques ressemblant à des vessies gargantuesques de silicones colloïdales, contenant un noyau central d'une matière inconsistante mais surtout principalement composées d'énergie pure. Elle a affirmé que leur apparition était sphérique à l'arrêt, mais devenait fusiforme lors du déplacement, et ainsi de diffuser à des niveaux plus élevés pour apparaître pratiquement invisible.

En outre, l'inventeur de l'hydrophone, John M. Cage, commentant à quel point la poursuite d'un l'avion par des ovnis ressemblait à celle des dauphins avec des navires, a suggéré que certains ovnis pouvaient être des êtres s'alimentant avec de l'électricité négative. Et dans son livre The Circlemakers (1992), le vétéran de la recherche psychique Andrew Collins a spéculé que peut-être que certains cercles de culture (crop circles) pouvaient être créés par l'énergie libérée par des OVNIS biologiques en plongeant vers le bas du ciel.


Les substances globuleuses et gélatineuses ne sont pas les seuls phénomènes qui soutiennent la thèse de formes de vie céleste. Lorsqu'il jeta les bases de sa théorie, John Bessor se demanda s'il n'y avait pas un rapport entre ses OVNI organiques et les « boules lumineuses » (abrégées BOL pour l'anglais Balls Of Light) si souvent évoquées dans les témoignages d'OVNI :

Un certain nombre de bons témoignages d'atterrissages d'OVNI font état de globes de lumière, rouges ou bleus, flottant à quelques mètres du sol à proximité des vaisseaux atterris. Ces globes lumineux sont-ils les occupants eux-mêmes ?

Peu de personnes à part Bessor ont envisagé que les BOL pouvaient être les actuels occupants des soucoupes. Mais pour nombre de spécialistes, ces boules lumineuses constituent la catégorie la plus intéressante du phénomène OVNI, notamment parce qu'elles se prêtent à l'analyse...

Notons tout de même que Charles Fort, plusieurs décennies auparavant encore, en 1934, a noté dans le deuxième volumes de ses compilations de faits étranges : " Unknown, luminous things, or beings, have often been seen, sometimes close to this earth, and sometimes high in the sky. It may be that some of them were living things that occasionally come from somewhere else." " Inconnus, des choses lumineuses, ou des êtres, ont souvent été vus, parfois proches de cette terre, et parfois haut dans le ciel. Il se peut que certains d'entre eux ont été des choses vivantes qui viennent de temps en temps d'ailleurs "- Charles Fort - Lo! (1934).


Durant la Seconde Guerre mondiale, les aviateurs des puissances en conflit ont observé un phénomène étrange dans les airs, tant au-dessus de l'Europe que de l'océan Pacifique. Il s'agissait de boules lumineuses (BOL), semblables aux boules de feu qui accompagnent parfois la foudre, mais beaucoup plus étranges dans leur mode d'apparition et leur comportement.

Bol foo fighters forteanlibrary

L'une des rares photos du phénomène, US Army - Fortean Library

Historiquement, il semble pourtant que dès 1941, les militaires américains basés dans le Pacifique soient confrontés à ce phénomène inédit. Lors de certaines opérations, ils sont suivis par d'étranges lumières, souvent verdâtres, qui paraissent avoir un comportement intelligent. Bien que les choses soient connues assez rapidement par les spécialistes peu après la guerre, il faut attendre février 1952 pour que des détails soient révélés. En effet, le Service des Renseignements de l'Armée de l'Air reçut à cette date une lettre d'un certain Albert Rosenthal : " Au cours de l'hiver 1944-45, j'étais instructeur de combat auprès de la 64ème escadre aérienne appuyant la 7ème Armée en France et en Allemagne. Nous avions sous notre autorité la 415ème escadrille de chasseurs de nuit. Lorsqu'il n'y avait aucune activité aérienne ennemie, elle effectuait des pénétrations dans le sud-ouest de l'Allemagne. Nous recevions continuellement des témoignages des équipages concernant des phénomènes similaires qu'ils appelaient " Foo-Fighters ". Ces derniers semblaient parfois avoir un lien avec le tir nourri de la DCA, et , à certains moments, paraissaient exploser lorsque pris en chasse. Il fut également dit que l'on captait un faible écho au radar. Nous n'avons jamais résolu le problème de leur nature. "

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1943, Mer du Japon

Du côté des officiels alliés, on craignait surtout l'apparition d'une nouvelle arme secrète. Mais les espions ne trouvèrent jamais rien du côté des nazis, qui semblaient aussi penser la même chose de leur côté... une lettre retrouvée dans les archives déclassifiées dans les années 1990 révélera qu'une étude très sérieuse du dossier avait été menée après la guerre, mais qui n'avait pu déterminer quoi que ce soit... On apprend aussi seulement dans les années 1990, grâce à ces documents déclassifiés, que les pilotes de la 415ème escadrille de chasseurs de nuit ont été les principaux témoins de ces lumières étranges en 1944, et ils laissent une importante documentation sur le sujet...

De plus, même si le phénomène s'arrêta dès l'armistice, un autre phénomène prit le relais très rapidement, en 1946 : les réseaux du Renseignement, déjà bien rodés, rapportent une vague d'observations de " fusées fantômes " au-dessus, notamment, de la Scandinavie. Dans un rapport top-secret daté du 13 août 1946 envoyé à ses supérieurs, l'attaché naval américain à Paris se fait l'écho d'un rapport officiel français. Ce dernier, rédigé par les services du Renseignement français sur la foi des témoignages recueillis par les ambassades françaises en Scandinavie, est envoyé, entre autres, au président de la République de l'époque. On y lit "qu'il est impossible de douter de l'existence des projectiles (...) ". Le rapport des services secrets français s'interroge sur la nature de ces phénomènes et sur leur destination : " La majorité des projectiles, en particulier ceux des 8 et 9 juillet 1946, suivirent un itinéraire complexe, ce qui implique des changements de direction (parfois observés du sol), coupant le sud de la Suède sur une trajectoire du nord au sud, passant au nord de Stockholm et des îles Aaland (...) ". Et le rapport de préciser : " Les appareils semblent donc tous provenir du territoire soviétique et en particulier de Peenemunde qui aurait ainsi repris du service ". Peenemunde, centre de recherches allemand où avaient été développées les bombes volantes V1 et V2, n'était bien sûr pas en territoire soviétique. Mais certains agents occidentaux étaient persuadés que les Russes avaient saisi là quelque appareil secret qu'ils avaient perfectionné et qu'ils testaient au-dessus de la Suède...

Mais, comme dans l'affaire des " foo-fighters ", le phénomène s'arrête sans que personne ne trouve d'explication satisfaisante aux " fusées fantômes ". En fait, après l'apparition plus concrète du phénomène des " Soucoupes Volantes " en 1947, la CIA est créée (septembre 1947) et l'un de ses premiers objectifs est bien de tenter d'évaluer les dangers potentiels de ce phénomène aérien non identifié...

Le 22 décembre 1944, par exemple, l'équipage d'un bombardier américain en mission au-dessus de l'Allemagne vit deux lumières brillantes s'élancer du sol dans leur direction. Une fois à portée de l'avion, elles se stabilisèrent à son niveau et restèrent dans son sillage pendant près de deux minutes. Elles étaient énormes, brillantes et de couleur orange, et paraissaient parfaitement sous contrôle.

1944 bol allemagne b24

Rencontre entre un bombardier américain B-24 et d'étranges boules lumineuses, lors d'un raid au-dessus de l'Allemagne. Le phénomène, d'abord interprété comme une arme secrète des nazis, n'a jamais été expliqué(crédit Mary Evans Pictures Library)

Durant une autre mission au-dessus de l'Autriche et de la Yougoslavie, au cœur de l'hiver 1944, le pilote de l'US Air Force William Leet fit état d'un BOL qui apparut soudainement à côté de son bombardier « comme une lumière qu'on allume ». Il estima la distance séparant le phénomène du bout de son aile à environ 100 mètres latéralement, et 5 mètres en arrière. Le BOL semblait plutôt plat, d'un diamètre de 3 mètres, et jaune orangé comme un feu routier. Il accompagna l'avion pendant près de trois quarts d'heure, puis disparut brusquement. Tout l'équipage en fut témoin, comme le précisa le pilote :
" Nos mitrailleurs voulaient le descendre, mais je leur ai interdit. Je leur expliquai que s'il était hostile, il nous aurait déjà descendus, et qu'il valait mieux tâcher de découvrir de quoi il s'agissait. "

Aucune boule de feu connue - du type associé à la foudre - ne dure trois quarts d'heure. Dans un livre publié en 1979, William Leet se demande « si cela pouvait être un vaisseau spatial piloté par des êtres avancés venus d'ailleurs ». Peut-être, hasarda-t-il, ce BOL cherchait à les protéger contre une attaque ennemie. Mais Leet émet toutes ces hypothèses sans grande conviction : l'expérience le laisse perplexe.

Une explication qui vient immédiatement à l'esprit est que l'avion aurait pu générer un plasma électrique dans l'atmosphère. Mais pourquoi d'un côté seulement de l'appareil, et comment expliquer sa durée et son intense luminosité ?
Cette luminosité était telle que Leet et son équipage ont supposé que leur avion avait été repéré par les phares de la DCA nazie. Mais ils ne virent aucun faisceau en provenance du sol, et un équipier nota plutôt « une lueur aveuglante qui semblait venir d'au-dessus », ainsi que plusieurs bouffées de chaleur.

Ces boules lumineuses ont été principalement observées au-dessus de l'Europe, et plus rarement au-dessus du Pacifique. De surcroît, elles se sont principalement manifestées sur un intervalle de temps de deux à trois ans, en pleine Seconde Guerre mondiale, d'où une possible explication historique du phénomène : un type d'activité militaire pourrait-il être mis en cause, peut-être en interaction avec des phénomènes naturels ?

Des témoignages plus récents de BOL atmosphériques ont été recueillis, notamment pendant la guerre de Corée, comme en témoigne le professeur Richard Haines dans son étude exhaustive des rapports fournis par les pilotes. En voici un exemple :

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Durant la guerre de Corée, l'équipage d'un bombardier américain B-29 aperçoit un OVNI au-dessus de la baie de Wonsan en Corée du Nord(crédit Mary Evans Pictures Library)

10 février 1952. Le lieutenant Perez, aux commandes d'un bombardier B-29, a signalé un objet en forme de globe, d'un diamètre estimé de 1 mètre (...) [sa] couleur rappelait celle du soleil, orange clair, mais devenait parfois bleutée (...) son pourtour paraissait flou, et il semblait agité par un brassage interne, pareil à des flammes ou à des gaz enflammés (...) il se cala sur le même niveau que le B-29 et resta dans la même position relative pendant approximativement une minute, avant de se laisser distancer et disparaître dans le lointain...

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1952, Nord Corée

Si les BOL sont un phénomène naturel, associé aux avions à moteur, pourquoi ne sont-ils pas plus fréquents ? Rares sont les phénomènes rapportés pendant des vols commerciaux, mais on citera un incident survenu le 23 avril 1964. Ce jour-là, l'équipage d'un avion de ligne survolant Bedford en Angleterre parla d'une explosion sonore et d'un flash de lumière blanc-bleu. Une boule de lumière bleutée de la taille d'un ballon de football apparut à bâbord, sur la pointe de l'aile, avant de s'évanouir au bout de deux secondes.

C'est peu, par rapport aux 45 minutes évoquées par Leet durant la Seconde Guerre mondiale. S'agit-il du même type de phénomène ? Pourquoi une telle différence entre vols militaires et vols commerciaux ? Les avions sont-ils si différents qu'ils n'engendrent pas les mêmes phénomènes ?

Le phénomène aérien des BOL paraît véridique dans la mesure où il existe un certain nombre de cas rapportés par des professionnels, et qu'ils sont distincts des autres phénomènes connus.

Le phénomène des BOL, pour étonnant qu'il soit, ne prouve bien sûr pas l'existence de mystérieuses créatures dans la haute atmosphère. Néanmoins, de nombreux cas de boules lumineuses, on l'a vu, ont été rapportés par des observateurs au sol, et on en a des photos, bien que les images ne montrent que des points lumineux.

Dans cette chasse photographique aux BOL, trois régions se démarquent du reste de la planète : celles de Piedmont dans le Missouri (centre des États-Unis), Yakima dans l'Etat de Washington (côte ouest des États-Unis) et Hessdalen en Norvège. Toutes trois ont enregistré des phénomènes de BOL dans un espace limité et sur des périodes relativement longues.

Cette particularité mérite d'être soulignée, puisque la plupart des OVNI apparaissent semble-t-il de façon ponctuelle et spontanée. Les témoins les rapportent à la presse ou aux autorités, et lorsqu'une enquête est menée, c'est souvent longtemps après que les faits ont eu lieu : il n'y a plus rien à voir, et seul subsiste le témoignage...

À Piedmont, Yakima et Hessdalen, les phénomènes sont récurrents et les inspecteurs peuvent donc les observer directement. En outre, les témoins sont souvent des personnes hautement qualifiées, avec un solide bagage scientifique dans nombre de cas, et mentalement préparés à voir des BOL : fréquemment armés d'appareils photographiques et d'autres instruments scientifiques, ils ont enregistré plusieurs centaines d'images de phénomènes lumineux.

Pour toutes ces raisons, les BOL observés dans ces trois régions constituent l'une des catégories les plus crédibles d'OVNI. De plus, il se trouve que sur les trois sites - et tout particulièrement Piedmont et Hessdalen -, les BOL ont un comportement que certains ont qualifié d'intelligent.

À Yakima, les phénomènes ont été observés dans une région boisée, munie de tours de guet contre les incendies de forêt. Des équipes de professionnels qui s'y relayent 24 heures sur 24 ont l'habitude de faire le tri entre les phénomènes naturels et les lueurs suspectes. Les secondes ont été détectées à plusieurs reprises, principalement sous forme de BOL, et photographiées.

Trois phénomènes importants ont été rapportés : en 1972, un témoin a signalé un objet lumineux de la taille d'une maison ; un autre a vu un BOL qui répondait à ses signaux de lampe de poche ; un troisième a croisé un objet lumineux qui affectait les instruments de son tableau de bord en passant à la verticale de son tracteur.

À Piedmont, dans le Missouri, des lumières entr'aperçues dans les collines environnantes ont fait l'objet d'une enquête du professeur Harley Rutledge, sur une période de sept ans. Son rapport publié en 1981 fait état de 178 phénomènes lumineux anormaux, dont l'origine ne paraissait ni naturelle ni imputable à une activité humaine. En utilisant des méthodes de triangulation, à partir d'observations simultanées depuis plusieurs sites, les enquêteurs sont parvenus à calculer la distance, le cap et la vitesse des objets. Ainsi, ils ont pu éliminer satellites, avions, météorites et mirages comme causes possibles des phénomènes.

Un détail intéressant : au moins à 32 reprises, le professeur Rutledge ou ses collègues ont noté un haut degré de synchronisme entre le mouvement des objets et l'activité des observateurs. Cette activité pouvait consister en l'allumage des phares de leur voiture ou en l'utilisation de leur poste de radio. Coïncidence troublante ! Les observateurs peuvent-ils s'auto-influencer lorsqu'ils sont aux aguets et dans un grand état d'excitation ? Ou le phénomène est en liaison (à distance) avec les ondes cérébrales humaines ?

Hessdalen 1981 1984 bol

Des boules de lumière (« BOL ») ont été photographiées de nuit au-dessus de la vallée de Hessdalen en Norvège, celles-ci entre 1981 et 1984. (crédit Mary Evans Pictures Library)

En Norvège, à Hessdalen, une vallée difficile d'accès et peu fréquentée, 188 cas de BOL ont été répertoriés depuis 1981, et documentés sur plus de 500 photographies. Un programme de recherche - le projet Hessdalen - étudie le phénomène depuis maintenant plus de 15 ans, avec la participation de chercheurs japonais, russes et américains. Aucune explication satisfaisante n'en a été donnée.

Les BOL de Hessdalen prennent généralement la forme de lueurs d'un mètre de diamètre, observables sur des durées dépassant souvent la demi-heure, et qui se déplacent sur des distances pouvant atteindre 20 km. Certaines lueurs ont été photographiées sur fond de montagnes, ce qui permet leur localisation exacte. Dans un cas précis, l'un des chercheurs disposait d'un instrument laser qu'il a pu braquer sur un BOL qui clignotait. A chaque fois qu'il l'illuminait au laser, le clignotement du phénomène doublait de fréquence. Le spécialiste américain des OVNI, J. Allen Hynek, prétend que cela «suggère un comportement intelligent». Des géologues ont également remarqué la configuration très spéciale et rare du sous-sol de la vallée, y voyant un possible rapport avec le phénomène en lui-même, sans toutefois expliquer les fréquences et raisons des apparitions à tel moment et non à d'autres...


Un cas étrange dans les montagnes du Caucase en 1978. L'alpiniste Victor Kavunenko campait avec ses quatre équipiers à une altitude d'environ 4 000 mètres lorsque, en pleine nuit, il se réveilla avec le sentiment d'une présence étrangère sous sa tente. Jetant un coup d'œil hors de son sac de couchage, il vit « une boule brillante de couleur jaune » flottant un mètre au-dessus du sol. La chose s'infiltra alors dans le sac de couchage d'un compagnon qui se mit à hurler de douleur. La boule de lumière bondit hors du duvet et circula au-dessus des autres sacs de couchage, tentant de s'infiltrer dans chacun.

" Lorsqu'elle fit un trou à travers le mien, je fus frappé par une douleur insoutenable, comme si j'étais brûlé par une lampe à souder, et je m'évanouis. En reprenant conscience, je vis la même boule qui zigzaguait d'un sac à l'autre, plongeant dans les duvets et arrachant des hurlements épouvantables à mes compagnons (...) Après m'être évanoui à plusieurs reprises, je refis surface pour constater que la boule était partie. Je ne pouvais plus bouger ni les bras ni les jambes, et mon corps me brûlait comme s'il était lui-même une boule de feu. À l'hôpital, où nous fûmes évacués par hélicoptère, on me découvrit sept blessures. Elles étaient bien pires que de simples brûlures : des fragments de muscles étaient arrachés jusqu'à l'os. Trois de mes compagnons étaient aussi mal en point, le cinquième était mort, vraisemblablement parce que son sac était isolé du sol par un matelas de caoutchouc. La "boule de foudre" n'avait pas touché le moindre objet métallique, ne s'en prenant qu'aux hommes.

Kavunenko a-t-il raison lorsqu'il attribue des intentions hostiles à cette boule de feu ? Ou bien ne s'agit-il que d'un phénomène physique, la conductivité électrique des hommes se chargeant d'attirer la foudre ?

1978 autriche boulefoudre
Une "boule de foudre" (encore plus rarement observées que le phénomène OVNI !) photographiée durant l'été 1978 par Werner Burger à Sakt Gallenkirch (province de Vorarlberg) en Autriche. (Crédit Werner Burger)

Une Allemande du nom d'Eisa Schmidt-Falk a raconté son étonnante histoire au chercheur Hilary Evans. Il s'agissait d'une expérience qu'elle avait vécue dans les années cinquante, en plein cœur des Alpes bavaroises où elle s'était égarée :
" Je suivais un chemin de montagne particulièrement rude. Il y avait une bonne piste pour monter, autant que pour descendre, mais il ne fallait pas la rater, comme je venais de le faire. Ayant pris le chemin du retour un peu tard, et la lumière s'étant mise à décliner, je me retrouvai dans une situation vraiment dangereuse. En fait, un an plus tard, une jeune fille fit une chute mortelle à cet endroit précis. Soudain, je vis une espèce de grosse boule de lumière, qui se matérialisa sous la forme d'un homme de grande taille, plutôt chinois d'apparence. Bizarrement, sur le coup, je ne fus pas du tout effrayée, ni même étonnée : cela me parut tout à fait naturel. Le monsieur fit une courbette, m'adressa quelques mots, me guida par une petite piste jusqu'au chemin des touristes, puis disparut en une boule de lumière. "

Les boules lumineuses peuvent être dangereuses ou, au contraire, salutaires. Une histoire extraordinaire nous est ainsi contée par l'Américaine Peggy Hight.

En 1953, son mari et elle prospectaient le désert du Nouveau-Mexique à la recherche de gisements d'uranium. Son mari l'avait quittée l'espace d'une semaine, pour explorer un terrain prometteur et, en son absence, Peggy Hight tomba gravement malade, au point de se croire à l'article de la mort.

Alors qu'elle gisait dans sa cabane, se demandant comment elle pourrait s'en sortir, une petite lumière apparut dans le coin de la pièce. Elle grandit en intensité, au point de devenir en quelques minutes une large boule lumineuse. La lumière commença alors à se rapprocher, et de simple boule, elle devint une roue géométrique, constituée de sept rayons encerclés d'un arceau. La figure lumineuse lui parcourut le corps, lui apportant une merveilleuse sensation de bien-être, puis disparut. Peggy se leva et comprit qu'elle était complètement guérie.

Une boule de lumière guérit une femme malade ; une autre vient à la rescousse d'une alpiniste égarée. On peut toujours spéculer que des pouvoirs occultes soient intervenus, attirés par le désarroi des victimes. Le sauveteur « chinois » aurait traversé l'espace pour se matérialiser à l'endroit voulu, un peu par téléportation comme les personnages de la série télévisée Star Trek. En ce sens, les BOL peuvent être perçus comme une phase de transition d'un état à l'autre de la matière - une matière intelligente dans ce cas précis. De façon plus prosaïque, on peut aussi penser évidemment qu'il s'agit de simples hallucinations : Peggy Hight était fort souffrante, sans doute fiévreuse ; quant à Eisa Schmidt-Falk, en haute altitude, elle était à bout de nerfs et à bout de forces... des explications simples, qui rassurent surtout mais qui empêchent aussi de voir plus loin, qui " brident en quelque sorte l'intelligence humaine"...

1908 malteste miller

Le médium américain Charles Victor Miller a fasciné le Paris de la Belle Époque avec ses séances de spiritisme. Cette image illustre la matérialisation d'un esprit lors d'une séance en 1908. (Mary Evans Picture Library)

L'association de figures humaines et de boules de lumière est un thème populaire de la littérature occulte. Le médium américain Charles Victor Miller a été crédité de nombreuses apparitions du genre, notamment à Paris en 1906. Octave Béliard nous raconte :

" Le médium Miller fit paraître environ 30 fantômes devant un public d'une centaine de personnes, dont je faisais partie. Ils étaient grands et petits, de tous âges et des deux sexes, et on en voyait souvent deux à la fois. Leur façon d'apparaître était très étrange. Dans l'obscurité, au-dessus de la plate-forme où Miller reposait dans un état de transe, nous apercevions d'abord une vague lueur suspendue près du plafond, pareille à une boule de coton de la taille d'un poing. Elle se mettait à descendre jusqu'à toucher le plancher, puis gonflait soudain en une forme humaine, entourée d'une gaze fine. Cette forme se mettait à parler et déclinait son nom, en une voix distante et onirique. Puis une conversation était établie avec elle. Je me souviens d'un
Hindou colossal, avec un diadème et des bracelets étincelants comme des diamants. Il traversa la plate-forme à grandes enjambées en récitant des mots incompréhensibles (...) une négresse demanda au public de chanter une chanson ridicule (...) une petite fille apparut qui se mit à danser (...) "

Béliard, comme tant d'autres qui participèrent aux séances de Miller, fut impressionné par le spectacle, mais nullement convaincu. Miller n'était pas un médium professionnel et ses démonstrations s'arrêtèrent là : le secret de son spectacle reste entier.

Nous terminerons par le témoignage suivant, qui échappe à toute classification :
La vieille cuisinière de Hilary Evans lui a dit qu'à de nombreuses reprises, réveillée soudainement en pleine nuit, elle avait vu sur le mur de sa chambre une tache de lumière rouge, ou parfois blanche, ronde à ovale, qui disparaissait au bout de quelques minutes. Mais après chacune de ces apparitions, il y avait un décès dans sa famille ou chez ses voisins. Une nuit, le globe lumineux quitta le mur, traversa lentement le plafond, et vint se positionner près de son lit, au niveau de ses yeux. Le lendemain, son fils mourut à l'hôpital (...) Une autre nuit, une jeune fille couchait dans sa chambre, et toutes deux virent deux lumières : il y eut deux décès parmi leurs amis peu de temps après (...) 

On peut difficilement ranger tous ces BOL dans la même catégorie. Lorsqu'ils sont porteurs de mauvais présages, ou jouent les anges gardiens, il est bien difficile de leur trouver une explication scientifique, et on aurait plutôt tendance à penser qu'ils sont le résultat de supercheries ou d'hallucinations (mais on note aussi que les témoins de ces faits en tirent rarement du bienfait ou une reconnaissance, au niveau de la société. Ils sont en fait le plus souvent traités de fous ou de menteurs, de mythomanes ou de chasseurs de renommée (et c'est le plus souvent l'inverse qui se produit !)). De même, il est difficile de croire sans sourciller à de mystérieuses créatures habitant la haute atmosphère terrestre. Les personnes les moins critiques diront que ces phénomènes inexpliqués prouvent l'existence de quelque chose qui dépasse notre entendement actuel, jusqu'à ce que la physique fasse des progrès (peut-être que la physique des particules permettra sur ce sujet précis de faire des progrès...).

[1] Trevor James Constable, "They live in the Sky", Los Angeles New Age Publishing Company, 1958.

[2] Trevor James Constable, "Sky Creatures-Living UFO's", New York Pocket Book Library, 1978. (ISBN 0671818422)

[3] Trevor James Constable, "The Cosmic Pulse of Life: The Revolutionary Biological Power Behind Ufo's", 1975.

Autres Sources :

Fortean Library, "Mondes d'Ailleurs" de Hilary Evans (extraits), 

http://www.tarrdaniel.com/documents/Ufology/skycritters.html, https://en.wikipedia.org/wiki/Charles_Fort

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/ , 16-05-2016

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Légendes d'Auvergne, sur les traces de Marie-Magdeleine

Grotte sainte baume

La grotte de Sainte-Baume transformée en église

 

Encore une petite incusion dans le monde des légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, faisant suite à la série d'articles déjà mentionnée dans le dernier dont vous trouvez le lien ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/france-la-montagne-sacree-du-bourbonnais.html

Sur les traces de Marie-Magdeleine

L'Histoire écrite est très confuse au sujet de Marie de Magdala : il s'agirait d'une femme très riche, une Galiléenne malade que Jésus guérit et qui devient l'une des mécènes financières du groupe de Jésus, mais il s'agirait aussi de Marie de Béthanie, la sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure. Et enfin, c'est aussi une prostituée, "la pécheresse anonyme", qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle (Marie de Magdala) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques. C'est également elle qui reçoit la mission d'annoncer la résurrection du Christ aux autres disciples, ce qui fait d'elle "l'Apôtre des Apôtres" (la 13eme apôtre selon certains). La phrase prêtée à Jésus au moment de sa rencontre avec Marie-Madeleine, "Ne me touche pas", ou "Ne me retiens pas", peut laisser supposer une relation privilégiée avec Jésus. On pourrait aussi supposer, avec le modernisme et les sciences, que Jésus était "ressuscité" sous la forme d'un hologramme, d'un fantôme ou d'une projection, d'où sa demande de ne pas être approché ou touché (car il n'est pas réellement là physiquement !)... Mais la dizaine de versets qui concerne Marie-Madeleine ne permet guère d'aller plus loin de toute façon la concernant... A partir du IIe siècle, apparaissent des évangiles dits apocryphes, "cachés", non reconnus par l'Eglise, comme celui de Marie-Madeleine, qui placent les femmes au premier plan. Dans l'évangile de Thomas, Marie-Madeleine fait ainsi partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche. "La pécheresse repentie" devient très tôt une égérie des Eglises gnostiques, formant un couple sacré avec Jésus... A la fin du VIe siècle, le Pape Grégoire le Grand déclare que Marie de Magdala et ces deux autres femmes ou apparences n'en forment qu'une : la fidèle disciple, l'amie et la prostituée sont ainsi réunies afin de promouvoir une figure charismatique de repentance, brandie en exemple à la gent féminine !

Après "l'Histoire" très trafiquée par l'Eglise, mais la seule parvenue jusqu'à nous, voici la Tradition et la Légende...

Lazare, riche propriétaire terrien habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Palestine. Cette dernière, gravement malade, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était aux alentours, elle se précipita à un repas auquel participait le Christ. Elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Fidèle au Christ, elle le suivra...

Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit : "Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu". C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples, qui vont se répandre dans le monde.

La légende raconte ensuite comment Marie-Jacobé (soeur de la Sainte-Vierge), Marie-Salomé (la mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe, Marie-Madeleine et Maximin, tous chassés de Palestine sur une barque sans voile ni rame, abordèrent les plages provençales. Le débarquement des Saints en Provence se situe selon les hagiographes vers l'an 48 après J.C. 

Ils débarquèrent à un endroit qui deviendra les Saintes-Maries-De-La-Mer, et édifièrent un autel en terre pétrie pour y célébrer leurs mystères. Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité atteignirent ensuite Marseille. Marthe s'en alla seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se cachaient dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent clandestinement les premiers chrétiens pendant un moment. Bientôt, Madeleine préféra la solitude de la contemplation amoureuse à la vie active de prédicateur que choisit Lazare. Elle gravit les pentes de ce grandiose massif de la Sainte-Baume qu'elle allait illustrer à jamais. Tout en haut du massif sacré de l'ancien peuple gaulois des Ligures s'ouvre une grotte particulière.

Sainte baume la grotte2

Le site de la Grotte de Sainte-Baume



Elle est orientée au nord-ouest, ce qui signifie que le soleil n'y pénètre qu'avec répugnance. Elle est fort humide et, toute l'année, l'eau y dégoutte interminablement, sauf au-dessus d'un petit tertre qui reste sec. On la nommait l'Antre Pleureur et plus tard, on devait affirmer que les gouttes d'eau qui tombaient du rocher étaient des hommages aux larmes de Marie-Madeleine. C'est en effet dans cet abri précaire que la sainte se réfugia. Son accès étant réputé impossible aux humains, on dit que des anges portèrent Madeleine jusqu'à ce lieu si bien coupé du monde...

Quelque temps après son arrivée en ces lieux, Saint Victor, devenu ermite, s'établit dans un vallon voisin. Les deux saints ne tardèrent pas à se rencontrer et décidèrent d'unir leurs prières. Une profonde et sincère amitié s'établit entre eux, dans laquelle leurs cœurs s'unirent et se fondirent mutuellement. Cette dilection demeura longtemps pure de part et d'autre. Un jour, Victor se rendit compte qu'un désir concupiscent se mêlait à sa tendresse affectueuse. Il redouta de ne pouvoir résister à son appel et, pour ne pas y succomber, quitta son vallon de l'Allier et gagna les bords du Cher. Il y établit un oratoire autour duquel se groupèrent quelques maisons qui devinrent le village de Saint-Victor, dans le canton est de Montluçon.

Les vertus du pieux thaumaturge brillaient d'un tel éclat que de toute la région environnante on le venait visiter. Ces visites troublaient ses méditations et ce trouble s'ajoutait à celui de son âme, toujours en proie au souvenir très doux mais lancinant de la belle pécheresse devenue une sainte.

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Monts de la Madeleine - Couvent de la Grotte de la Sainte-Baume

 

Afin de se soustraire à ses visiteurs de plus en plus nombreux et aussi à la pensée du péché qui l'assaillait sans cesse, il chercha un endroit désert où il serait à même de connaître une absolue solitude. Il le trouva au fond du vallon d'un petit affluent du Cher, où il édifia une cabane de branchages et de pierres.

Malgré ses prières, ses jeûnes, ses macérations, le beau visage de Marie-Magdeleine ne cessait de hanter son esprit. Il lui semblait qu'un charbon ardent, inextinguible, consumait son cœur. Il le comparait aux tisons sur lesquels il cuisait les légumes et les racines de ses repas. Bientôt, il vit dans ces mêmes tisons l'image du feu intérieur qui le dévorait et la pensée lui vint d'essayer de détruire celui-ci par un geste symbolique.

Il prit à son foyer un brandon en ignition et l'enterra profondément dans le sol, à peu de distance du seuil de sa maison. Il sentit alors que la paix descendait dans son âme, que la tentation s'en éloignait. Au feu qui le brûlait succédait en lui une fraîcheur de source. Et comme pour confirmer la douce sensation qu'il éprouvait, il vit une fontaine limpide jaillir à l'endroit où, la veille, il avait enfoncé son tison. Il bénit le Seigneur de l'avoir délivré et c'est dans le calme retrouvé qu'il s'endormit éternellement en lui, quelque temps après,

En souvenir de l'acte qui l'avait fait naître, la source fut appelée la fontaine de Tizon et donna son nom à un hameau établi sur ses bords. Elle devint un lieu de pèlerinage, car elle soulageait toutes les souffrances. Elle donnait aussi les joies intimes du cœur. Les amoureux s'y retrouvaient à l'heure où le soleil descend à l'horizon, dans la mélancolie des beaux soirs. Après avoir bu de son eau, il n'était pas rare qu'ils échangeassent des baisers dépourvus de toute innocence. Saint Victor éprouvait un gros chagrin de ces licences. Il demanda au Bon Dieu d'intervenir et, pour qu'elles cessent, de faire un exemple au besoin.

Un soir, deux amants débordant de passion se rendirent à la source. Ils s'étendirent sur l'herbe l'un à côté de l'autre et s'enivrèrent de caresses. Les étoiles voilèrent leurs regards. Tout à coup, la foudre éclata pour manifester la colère divine. Les deux coupables d'amour furent transformés en rochers.

On les voit toujours près du hameau de Tizon (Commune de Bellenave), au sommet de la paroi de la vallée où saint Victor avait son ermitage. Ils donnent l'impression de se pencher l'un vers l'autre, comme s'ils essayaient, dans un effort suprême, de vaincre l'inexorable destin qui les empêche d'unir leurs lèvres une dernière fois. On dit que, lorsque la lune éclaire la campagne, tous deux reprennent vie, quittent leur place et vont se promener dans le vallon. Ils ne peuvent se rejoindre, pas même se donner la main, forcés qu'ils sont de marcher chacun sur une rive différente du ruisseau. Personne cependant ne les a vus ou rencontrés. Des jeunes gens, cachés dans les environs immédiats, ont souvent passé la nuit pour les surprendre, mais, sachant qu'on les surveille, les amants de Tizon demeurent immuablement attachés à leur base rocheuse...

Madeleine vivait dans sa grotte depuis sept ans déjà, vivant de racines, lorsque Dieu, l'appelant par son nom, exprima le désir de lui voir formuler un vœu : regardant ses pauvres mains sales, elle demanda à Dieu un peu d'eau propre.
 

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La Grotte de la Sainte Baume aujourd'hui

Une source jaillit aussitôt du sol de la grotte. Madeleine s'y frotta les mains et les voyant redevenir roses et douces comme au temps de sa splendeur s'écria trop vite : "Oh les belles mains !" A ce cri, Dieu reconnut qu'elle n'était pas encore délivrée du mal qui l'avait souillée ; il renouvela sa pénitence pour vingt trois ans. La malheureuse éclata en sanglots : ainsi naquirent les rivières : le Latay, le Caramy, le Cauron et le Péruy, mais surtout l'Huveaune qui en allant par Aubagne retrouver la mer à la Madrague de Marseille, refit en sens inverse le chemin parcouru par la Sainte. Trente ans, enfin, furent accomplis ; les anges avertirent Madeleine que son heure était proche. Ils l'enlevèrent dans les airs et la déposèrent sur la voie Aurélienne, près de l'ermitage de Saint-Maximin. L'ermite lui donna la communion, reçut son dernier soupir, embauma son corps

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Basilique Saint-Maximin



Ses reliques furent ensuite perdues... En 1279, lors des fouilles menées par Charles de Salerne à Saint Maximin, on découvrit, avec trois autres, le sarcophage de Marie-Madeleine dans la crypte où il se trouve toujours et qui est ouverte au public. Ce sarcophage, est d'un marbre très fin extrait des carrières de Marmara. Il a malheureusement beaucoup souffert ; il a été martelé par les pèlerins, qui voulaient en ramener des petits morceaux comme reliques...

Sarcophage marie madeleine

Sur la façade du sarcophage sont sculptées cinq scènes de la Passion du Christ, séparées par des petites colonnes. Mais le plus intéressant, qui a été décrit dans de nombreux textes anciens, c'était la partie supérieure. C'est elle qui a le plus souffert des amateurs de reliques car elle représentait des scènes de la vie de Marie-Madeleine.

Le pape Boniface VIII et Charles II décidèrent la construction d'une basilique digne d'être un reliquaire pour la Sainte. La construction commença en 1295 ainsi que celle du couvent qui jouxte la basilique ; la garde de ces reliques fut alors confiée aux frères Prêcheurs, les Dominicains. Les ossements des saintes furent pieusement lavés dans du vin blanc et placés dans une châsse à double compartiment que l'on hissa jusqu'à la chapelle haute, dite de Saint-Michel.

Basilique saint maximin sainte baume 6225 w800

Basilique Saint-Maximin - Les Sarcophages des Maries
 

Sources : J.-J. Moret : Notes pour servir à l'histoire des paroisses du Bourbonnais.

http://www.montsmadeleine.fr/

En ce qui concerne les Monts de la Madeleine et tous ces mystères, voici une animation (en Flash) à cliquer montrant de belles photos les indiquant, et une carte précisant les lieux à visiter si vous êtes dans la région... :

http://www.montsmadeleine.fr/mystere.php

http://www.montsmadeleine.fr/mystere/carte-mysteres.pdf

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 11-05-2016

Lucie, le fantôme du Château de Veauce en Allier

Lucie, le fantôme du Château de Veauce en Allier

280px veauce1Château de Veauce en Allier (Wikipedia)

 

Je continue en quelque sorte mon petit tour des Contes et Légendes d'Auvergne, Bourbonnais et Limousin, commencé avec cette série d'articles donc vous trouverez les liens tout en bas...

Cette histoire étrange se déroule au château de Veauce, qui se trouve à la limite de trois territoires du Centre de la France. Il a probablement été érigé en 808, à l'époque où Charlemagne délimitait les extrêmes du territoire d'Aquitaine, et pour le fils de ce dernier, Louis le Débonnaire. Ce chateau fort surveille en effet de son surplomb l'Auvergne à Ebreuil, le Berry avec Naves et la campagne bourbonienne. Le piton rocheux sur lequel il est implanté en fait un point stratégique facile à défendre à l'époque, avec sa domination du sud-est du Massif de la Bosse de tout l'ouest de la vallée de la Veauce.

Les premiers siècles du Fief sont perdus pour l'Histoire, tout ce que l'on sait, c'est que le Sire de Veauce possédait alors un vaste territoire sur lequel il rendait justice et prenait taxe. On sait également qu'en 1080, Aimon de Veauce fait don de l'église de St Loup de Veauce aux moines de l'abbaye bénédictine de St Léger d'Ebreuil. C'est une contrée du Bourbonnais qui a toujours été très peu peuplée. En 1990, Veauce ne comptait que trente-deux habitants...

Eglise de sainte croix de veauceEglise de Veauce

 

Le fief veaucien, connu au 11e siècle sous le nom de Velcia, dépend quelque temps de la couronne royale, jusqu'à ce que, en 1317, Philippe V le cède à son cousin Louis de Clermont, sire de Bourbon. En 1400, le roi Louis II de Bourbon en fait une baronie en faveur de Robert Dauphin, chevalier, seigneur de Royne et de Veauce. Après la mort de Charles de Bourbon, Connétable de France, en 1527, le château de Veauce releva directement de la Couronne à nouveau. 

En 1559, Guy de Daillon, seigneur et baron de Veauce, comte de Lude (en Anjou), chevalier des Ordres du roi, gouverneur du Poitou et général d'Anjou épouse Jacqueline de La Fayette, dame de Pont-Gibaud. A peine quelques mois plus tard, une jeune fille de 18 ans, prénommée Lucie, se présente au château. Lucie, issue d'une famille noble mais totalement désargentée est fort belle et le sait. C'est le seigneur des lieux, Guy de Daillon, qui l'accueille et il n'est apparemment pas insensible à la beauté, au charme, à l'innocence et à la grâce de la demoiselle, puisqu'il l'embauche immédiatement comme servante.

Il semble que le châtelain ait même succombé à ces charmes puisque l'histoire raconte qu'au retour de la chasse, il offrait ses plus beaux trophées à Lucie, qui était devenue sa maîtresse...

Evidemment, l'épouse légitime et délaissée se rendit compte de ce qu'il se passait et bien qu'il s'agissait d'un affront a son âge, à sa beauté que de mettre ainsi en évidence la jeunesse d'une fille jolie, peut-être, mais pauvre, elle ne pouvait en cette époque agir contre son seigneur directement. Elle prit donc son mal en patience et, jalouse, jura de se venger dès que l'occasion se présenterait... et elle savait que tôt ou tard, elle se présenterait car en ces temps-là, et pour justifier leurs privilèges, les seigneurs, chevaliers et autres nobles passaient une grande partie de leur existence à revêtir leur armure et à guerroyer à tout venant pour le compte de leur roi ou pour leur propre compte. Durant ces longues absences, c'était l'épouse légitime qui prenait le commandement et donc la responsabilité « de la maison », c'est-à-dire du château...

Souvent, ces femmes douces et soumises étaient transformées par leur nouvelle responsabilité, devenant de vrais mégères tyranniques pour tous ceux qui étaient à leur service...

Cela ne loupa pas car quelques mois plus tard à peine, Guy de Daillon dut revêtir son armure, enfourcher son destrier et partir en guerre. L'épouse devint le maître pour un temps assez long. La troupe de son mari venait à peine de disparaître au détour de la forêt que sa jalousie put enfin s'exprimer au grand jour, au désespoir de la pauvre Lucie...

Elle n'hésita pas car en ces temps-là, les barons de Veauce comme leurs congénères, avaient droit de basse, moyenne et haute justice sur leur peuple. La condamnation pouvait aller de quelques coups de bâton à la mort, sans formalité et en toute impunité. De plus, tout était prévu au château de Veauce : la prison était installée dans la tour dite Mal-Coiffée (nommée ainsi après que Richelieu la fit à moitié détruire sous Louis 13, bien plus tard), au saillant sud-est de la forteresse. Elle donne dans la cour d'honneur à l'arrière du corps du logis d'habitation du châtelain. Elle fut érigée en 1385 par Catherine de Veauce, veuve de Louis de Veauce, qui se ruina et mourut en guerroyant pour délivrer le roi Jean le Bon, prisonnier des Anglais.

Chateau veauce tourmalcoiffeeLa Tour Mal-Coiffée

 

La prison en elle-même comprenait trois geôles superposées. Dans la partie haute, on enfermait les prisonniers condamnés à des peines légères et que l'on faisait travailler dur. Au rez-de-chaussée, on enfermait les condamnés devant subir plusieurs années d'emprisonnement. Dans le sous-sol, on trouvait une troisième prison et de celle-ci, on n'avait pratiquement aucune chance d'en sortir un jour. Les condamnés étaient descendus dans ce cul de basse-fosse humide par une corde. La nourriture leur parvenait de la même façon, de façon très limitée...

La pauvre Lucie fut enfermée sur ordre de la baronne dans la geôle du premier étage, qu'elle avait fait totalement vider préalablement de ses prisonniers. Elle était isolée, car, selon le bon vouloir de sa tortionnaire, elle devait être solitaire et n'avoir d'autre visite que la sienne. Ainsi, cette femme en proie à une jalousie féroce et à la limite du sadisme, venait visiter sa prisonnière, la narguait et l'insultait copieusement.

La prison, bien sûr, n'était pas très isolée ni chauffée, et le froid de la nuit était succédé le jour par les vents ou l'humidité printaniers ou la chaleur sèche estivale. On lui donnait comme nourriture juste de quoi ne pas mourir et pareil pour l'eau. De plus, Lucie était rongée par la terreur et les menaces incessantes de sa moqueuse tortionnaire, qui la faisait souffrir tant physiquement que moralement...

Soumise à un tel traitement, la belle jeune fille ne fut rapidement plus que l'ombre d'elle-même et mourut dans les affres de la peur, de la faim et du désespoir au bout de quelques mois. D'après la légende, cela arriva par une nuit d'automne, alors que la pleine lune jouait à cache-cache avec de lourds et noirs nuages courant dans le ciel. Ce soir-là, les habitants du village virent, assure-t-on, une merveilleuse apparition rayonnante assise sur les créneaux de la tour Mal-Coiffée.
 

Ce fut la première apparition de la Dame Blanche de Veauce, mais pas la dernière, car sa charmante silhouette fantôme continue à hanter le château vers minuit, et plus particulièrement la salle des gardes de la tour de l'Horloge et le chemin de ronde, qui va de la tour de l'Horloge à la prison de la tour Mal-Coiffée.

L'histoire se termine là car personne n'a connu la réaction du Seigneur à son retour de guerre, ni ce que fit la baronne du cadavre de Lucie... on pensa dans le village que la baronne jeta en cette année 1560 le corps de la malheureuse dans les oubliettes de la Tour... 

Au fil des ans, des rumeurs ont parlé de ce fantôme. Certains ont assuré avoir aperçu cette blanche silhouette qui rappelle que, voici plus de quatre siècles se déroula, en ces lieux plutôt sinistres qu'est la Tout-prison Mal-Coiffée, un drame de la passion, de la jalousie et de la haine. Une jeune petite effrontée opportuniste avait chèrement payé sa croyance en l'amour miracle...

Veauce

Que dit l'Histoire au sujet de ce fantôme ? le baron Amable de Blich racontait, dans une lettre écrite au 17e siècle, avoir vue et entendue sangloter une silhouette lumineuse féminine. Le curé de la paroisse avait noté au 19e siècle qu'un valet d'écurie nommé Denis Vincent avait vu sa torche éteinte et il avait, dans le même temps, senti une force inconnue le flanquer contre un mur, avant d'observer le passage d'une silhouette lumineuse de femme.

En 1963, un psychiatre venu de Francfort était accompagné de son chien, dans la nuit, sur le chemin de ronde, peut-être pour se donner du courage. Il avait pour nom docteur Rudolph Schmidt. Son chien se mit à hurler à la mort et, sur le mur, il discerna une forme lumineuse. Il actionna un appareil photo. Il n'y eut rien sur la pellicule pourtant ultrasensible.

En 1967, un radiesthésiste écossais de Glasgow, nommé John MacCain, contait qu'il avait observé un étrange phénomène entre minuit et 1 heure du matin. Il avait apporté avec lui des souris hypersensibles. Soudain, elles manifestaient un affolement incompréhensible.

Plus tard, un habitant du Chili, attiré par les TV et les comptes rendus des journaux, débarqua à Veauce. Il prétendit avoir entendu des bruits qu'il qualifia de « toutes sortes de gémissements ». Un spécialiste des phénomènes électromagnétiques vint depuis Los Angeles. C'était en décembre 1971. Sur ses appareils, il enregistra, assura-t-il, le passage d'ondes non identifiées.

 

Plusieurs familles illustres se sont succédé de 1700 à 1970 dans le château : Chauvigny de Blot, Le Loup, Du Buysson, les Cadier de Veauce (une des plus anciennes familles du Bourbonnais, qui conservera le domaine jusqu'en 1970).


Alors un certain Éphraïm Tagori de la Tour, qui se donnera lui-même le titre de baron de Veauce, acheta le domaine en 1970, s'y installa, mais n'avait pas la fortune nécessaire pour entretenir les bâtiments et en aménager l'intérieur. Tagori de la Tour, né à Jérusalem, en Palestine, fit des études d'ingénieur et acquit un diplôme d'ingénieur de l'armement. Par la suite, il devint plutôt mercenaire-aventurier car on le retrouva général chez les Russes, participant à la bataille de Stalingrad puis officier dans l'armée anglaise. Juif, il participa aux côtés de Moshe Dayan à la guerre des Six-Jours. Comment se retrouva-t-il à Veauce et réussit-il a acheter le château à l'ancienne famille bourbonnaise ? C'est resté un mystère. Pour les habitants de cette petite bourgade, c'était un personnage hors du commun, surtout qu'avec son franc-parlé, il en rajoutait.


Dans les années 1980, le château de Veauce connut l'animation et la célébrité à cause ou grâce à Lucie. Le baron Tagori de la Tour avait alerté les médias et ceux-ci, friands de telles histoires, débarquèrent à Veauce. Tour à tour vinrent Antenne 2, TF1, FR3 et une multitude de journalistes parisiens et de province.
À cette période, s'efforçant de trouver de l'argent pour entretenir et assurer son statut, le baron organisait à la belle saison des visites du château et, dans les locaux, des expositions de peintures. Et le fantôme était au centre de la plupart des conversations. A tel point qu'à un moment donné, une fois par semaine, on allait sur le coup de 23 h 30 dans la tour Mal-Coiffée à la recherche de l'apparition de Lucie.

Un jour, un journaliste parisien, Jean-Yves Casgha, animateur sur France Inter de l'émission « Boulevard de l'étrange », et collaborant aussi à l'émission d'Anne Hoang sur TF1 intitulée « Contre-enquête » voulut en avoir le cœur net et tenter de démystifier l'histoire.

Il arriva au château avec deux équipes de reportage en août 1984. Dans la nuit du 8 au 9 août 1984, les techniciens placèrent douze micros tout au long du parcours suivi (à priori) par le fantôme. On y ajouta une caméra installée dans l'ancienne salle de garde. Dans l'obscurité la plus complète, chacun, à l'heure dite, se posta aux aguets, retenant son souffle.

L'attente ne fut pas très longue. Peu avant minuit, les témoins virent apparaître un point lumineux sur un mur du chemin de ronde. Cette lueur se mit à disparaître et à apparaître, jamais au même endroit, un peu plus loin, diminuant ou grandissant selon son déplacement. La lumière semblait sortir, jaillir de nulle part. Autrement dit, cette lumière n'avait pas de source, ni de rayonnement. Elle semblait sortir de nulle part et ne rien éclairer autour d'elleAu bout de vingt-cinq minutes, ce mystérieux phénomène s'est brusquement interrompu, la lumière s'est éteinte définitivement.

Les deux caméras avaient fonctionné. Le film n'enregistra rien, peut-être parce que le film n'était pas assez sensible à une aussi faible lumière. Quant aux appareils de photos, seules quatre pellicules furent très vaguement impressionnées - ce qui est déjà ça. Le développement et le tirage allaient cependant révéler une légère silhouette. Était-ce celle de Lucie ? On ne peut que le supposer. Les journalistes et techniciens, impressionnés, affirmèrent qu'ils détenaient l'une des premières preuves physiques qu'un phénomène fantomatique existait bien, que des milliers de témoignages de part le monde et depuis des siècles étaient enfin validés par un appareillage fiable...

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La photo expertisée sans trucage du phénomène lumineux

Témoignage du journaliste :

" À la base, je souhaitais dresser le portrait du baron. Cependant, à la faveur de la première soirée tandis que je dînais avec mes collaborateurs, j'ai proposé d'annuler la chambre d'hôtel pour passer la nuit au château.

À l'issue du repas, dès la fin de notre discussion, les ingénieurs du son procèdent à l'installation de leur matériel. Ceux-ci disposent çà et là toute une série de microphones afin d'enregistrer d'éventuels bruits étranges…

Les ingénieurs sont accompagnés par deux personnes qui vont jouer un rôle de choix au cours de la nuit. Il s'agit d'un médium prétendument capable de communiquer avec les défunts et de sa petite-fille.

Dans un silence de mort, les douze coups de minuits retentissent dans la pénombre de la grande salle que l'on appelle la salle « des pendus », car c'est ici qu'en 1789, les révolutionnaires locaux ont pendu les propriétaires des lieux... Tout le monde est dans l'expectative…

Tout d'un coup, une forme pâle apparaît près de la fenêtre. Sa taille est celle d'une chouette. Cette silhouette est tout d'abord visible par intermittence puis plus longuement durant un quart d'heure.

La surprise est totale, les seuls bruits proviennent des techniciens qui chuchotent. Une journaliste présente sur les lieux perd son sang-froid et s'exclame: « Mais c'est impossible ! ». Suite à cela, dans un silence de mort, la forme pâle se dirige en direction du chemin des rondes puis disparait.

Les techniciens ont juste le temps de prendre quelques photographies. Après examen, une silhouette blanche et vaporeuse est visible sur l'une de ces photos.

Exactement au même moment, un son perçant et suraigu semble provenir d'une autre pièce. L'ingénieur du son en charge d'effectuer la synchronisation des micros l'entend très clairement dans son casque, peu avant que le micro ne s'éteigne définitivement !

Apeuré, il se joint alors à l'équipe, mais aucun d'entre eux n'a entendu ce bruit étrange. "

Mais évidemment, des sceptiques et des gens très conservateurs et effrayés par une telle possibilité firent selon leurs propres croyances : réussir à imiter et truquer un phénomène (naturel ou non) suffit à démontrer le fait qu'il s'agit d'une invention, création humaine et non un phénomène physique inconnu ou surnaturel... c'est un raisonnement évidemment faux et stupide en soit, mais ça marche aussi pour les crédules qu'il faut rassurer... l'argument principal fut que la nuit du 8 au 9 août 1984 était aussi une nuit de presque pleine Lune, la phase lunaire étant croissante au dernier quartier, et que c'était "probablement" un reflet lunaire à travers les meurtrières du chemin de ronde qui était la cause de cette lumière fantomatique... voilà une affirmation facile (sans vérifier la position lunaire ni l'heure du lever de la Lune, ni sa position éventuelle dans le ciel) qui suffit bien souvent aux sceptiques et zététiciens de tous poils (qui se font d'ailleurs pour certains de l'argent avec ces affirmations faciles !) pour repousser un tel phénomène ou un autre... et rassurer les crédules et en retardant ainsi parfois l'étude sérieux de certains phénomènes peu connus ou restant à découvrir, et ceci sans plus de matières scientifiques que les parapsycologues qu'ils mettent en doute, car ils utilisent en fait les mêmes méthodes...


Quant au baron, un homme peu impressionnable si l'on en juge par sa vie tourmentée de mercenaire, il vivait avec sa charmante femme, Denise, de quelque trente ans sa cadette, dans la partie opposée à la Tour. Ils étaient éloignés du chemin de ronde et de la Tour, parcours habituel du fantôme. II avait, selon ses dires, observé le phénomène au moins une centaine de fois. À chaque fois, il a essayé d'entrer en communication avec l'être qu'on suppose se manifester ainsi. Il a reconnu que, seul, dans le noir, dans ce château inhabité la nuit, il eut des frayeurs et, parfois, n'en menait pas large. Il y a tellement de bruits invraisemblables la nuit, venant de tous côtés, dans ces très vieilles demeures, que l'on peine à les identifier.

« J'ai, ajoutera-t-il, posé de loin des questions fort simples comme : Qui êtes-vous ? Que nous voulez-vous ? Une seule fois, j'ai cru, en 1972, entendre un long cri rauque paraissant venir de nulle part et qui m'a donné la chair de poule. J'ai pris mes jambes à mon cou. Jamais plus je n'ai tenté une semblable expérience et, de nuit, je n'ai plus remis les pieds sur le chemin de ronde. »

D'autres sont venus pour tenter de percer ce mystère, mais la curiosité s'estompa dans les années 1990, parce que le baron avait moins d'activité vu son grand âge. Ainsi, on parla beaucoup moins du fantôme.

Pour tous, c'était Lucie, même si les véritables historiens ne se hasardent pas sur son identité. Pour tous, c'est l'âme en peine de cette pauvre Lucie qui est supposée revenir hanter le château. Des gens du pays comme V. Richard, un chroniqueur local, vous racontent cette légende, et Lucie, ils l'ont baptisée la Dame blanche. Personne ne douta que ce fut son spectre que l'on pouvait supposer être sur la pellicule.

Pour beaucoup, ils ont précisé que cette « ombre lumineuse » laisse supposer des traits d'un visage qui, pour ceux de 1985, aurait eu une ressemblance avec celui de Fabiola, du célèbre tableau de Henner. Il semblerait aussi que sa longue silhouette, diaphane comme un halo de brume blanche, est protégée par une cape-pèlerine d'un brun foncé. Au 1er étage du château se trouve la Galerie des peintures et, parmi elles, "les mystères du Château de Veauce", toile de Marcel Hasquin, qui a pour thème la légende de Lucie...

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"les mystères du Château de Veauce", toile de Marcel Hasquin

 

Le baron est mort en 1998. Son épouse et leur fille demeurent à Versailles. Le baron s'y était ruiné, vendant tout son troupeau de bovins, pour remettre en état la tour et les toitures... Madame Elisabeth Mincer, propriétaire britannique actuelle, l'a acquis en 2002... elle affirme n'avoir jamais vu le fantôme, mais que plusieurs de ses invités l'ont effectivement apercus selon leurs dires...
 

Reportage au château de Veauce (Allier), hanté par le fantôme de Lucie, dont le parapsychologue, M Réant, montre la photo expertisée, décrit les apparitions et raconte l'assassinat. Interview du châtelain Ephraim Tagori de la Tour "il a l'impression de connaître Lucie depuis toujours". Une voisine de 85 ans et le cafetier et maire du village, Henri GUILLOT, expliquent les raisons de leur scepticisme. Arrivée d'une équipe de scientifiques, installation d'appareils de mesure, et interview de Rémy CHAUVIN sur les expériences de physique qu'ils vont effectuer durant la nuit.

Émission Midi 2 du 13-08-1985 Producteur ou co-producteur Antenne 2 Journaliste Patrick Hesters


 

L'émission Mystères sur le Château de Veauce et le fantôme de Lucie

 


 

 

Sources : INA, "Les Mystères de l'Allier" de Jean Débordes, Documystere.com, lamontagne.fr, TF1

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/  , 06-05-2016

Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

MAJ 26-03-2016

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Bon, il est évident que l'on peut faire un peu dire ce que l'on veut aux quatrains mystérieux de Michel de Nostre-Dame, bien qu'il y en aient qui soient plus clairs que d'autres. Je suis tombé sur un article tombé italien pondu dans un magazine et, mi par curiosité, mi pour me changer les idées devant une actualité tragique, j'ai cherché pire pour relativiser...  je me suis amusé à le traduire (j'ai des origines italiennes lointaines et c'est un très beau pays dont j'ai fait le tour il y a quelques années et dont j'ai gardé un bon souvenir) pour voir ce qui s'y disait... et puis, nous verrons comme ça ce qu'il en est de ces prédictions à la fin de l'année...

" Il a prédit le «royaume» d'Adolph Hitler, la Révolution française, l'accident de la navette spatiale Challenger, le Grand Incendie de Londres, et les attentats du 11 Septembre 2001 sur les Twin Towers. Certains y ont vu son quatrain sur l'attentat contre le pape Jean-Paul II et l'arrivée des deux papes après...

Les prophéties de Nostradamus ont été étudiées pendant des siècles par de grands érudits et aujourd'hui, beaucoup d'entre elles restent encore un mystère indéchiffrable. Bien que les sceptiques croient que les prophéties de Nostradamus n'étaient que pure imagination qu'un médecin a commit, certains experts estiment que près de la moitié d'entre elles se sont réalisées effectivement. Mais que disent les prophéties de Nostradamus pour l'année 2015 ?

Les prophéties de Nostradamus pour 2015 prévoient de terribles événements qui vont changer radicalement le monde que nous connaissons. Selon le prophète français, en 2015, le monde devra faire face à de nouveaux changements entre les nations et il y aura de graves catastrophes naturelles qui vont secouer le monde.

Voici quelques-unes des prophéties de Nostradamus pour 2015. (YH : selon quelques "spécialistes" je suppose...)

Effondrement de l'économie mondiale

Nostradamus a prédit que «les riches mourront de nombreuses fois." La prophétie de Nostradamus pour 2015 coïncide avec la prédiction de l'économiste Martin Armstrong, qui a dit qu'en raison du ressentiment croissant contre le «statu quo», en raison de l'inégalité économique, il est plus que probable que tout se terminera dans un "effondrement financier" avant 2016.

"Une catastrophe économique grave se produira avant 2016. L'économie que nous connaissons va disparaître et il y aura des troubles civils et une révolution", a écrit Armstrong. (YH : pour certains, ce serait d'ailleurs pour cela que la plupart des gouvernements "démocratiques" assujettis aux grands financiers voteront par tous les moyens des lois anti-libertés pour tenter d'empêcher ces révoltes envers un système monétaire obsolète..., et utiliseront la moindre occasion, ou les fabriqueront...)

La grande éruption du Vésuve

En 2015, il y aura une grande éruption du Vésuve, qui va secouer toute l'Italie. Selon d'éminents géologues et vulcanologues italiens, le Vésuve à Naples est beaucoup plus qu'un simple volcan actif et une éruption majeure est attendue dans un avenir proche. On croit que cette éruption majeure pourrait avoir lieu à la fin de 2015 ou au début de 2016, et elle pourrait être la pire éruption du Vésuve, l'an 79 en était une et l'autre en 1631 (Les deux pires éruptions connues dans l'histoire). Dans cette catastrophe sans précédent va périr au moins entre 6000 et 16 000 personnes.

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Grand tremblement de terre aux États-Unis

Même si cela peut initialement commencer comme un grand tremblement de terre, le vrai danger est une éruption volcanique connue comme «majeure». Les experts ont longtemps averti que le Mont Saint Hélène dans l'État de Washington, est très sensible aux tremblements de terre, et qu'il pourrait être réactivé avant mai 2015.

Les différences entre les langues vont disparaître

Nostradamus prédit également que, "avant la Tour de Babel", il y aura une seule langue, grâce à l'invention de ce qu'il appelle "un nouveau moteur", une sorte de traduction de machine universelle qui mènera à la fin des différences et des malentendus des langues entre les nations.

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux

L'une des prédictions les plus frappantes de Nostradamus pour 2015 est le progrès de la science dans le domaine de la télépathie, car il sera possible pour les gens de parler à leurs animaux de compagnie et une "Quête Fraternelle" des animaux mènera à une augmentation du végétarisme, et comme Nostradamus lui-même l'a déclaré : "le cochon deviendra un frère de l'homme".

Pour ceux qui doutent des prophéties de Nostradamus, en Août 2014, un groupe international de chercheurs a été en mesure d'envoyer un e-mail d'une personne à travers une "interface humaine de cerveau à cerveau." (YH : il est exact que des expériences de télépathie réussies, à l'aide de machines et de connexions de cerveaux ont eu lieu, qu'un homme a pu diriger par la pensée des membres artificiels robotisés, etc... un paralysé à 100% a pu lancer le ballon de la coupe du monde de foot grâce à un exosquelette robotisé, et à l'aide de la télépathie : les progrès sont très rapides...)

Le rayonnement solaire va brûler notre terre

"Le roi va voler les forêts, le ciel s'ouvre, et les champs seront brûlés par la chaleur" a écrit Nostradamus. Pour certains experts, cette prophétie est un avertissement clair à propos de la prochaine destruction des forêts tropicales et l'augmentation de la couche d'ozone stratosphérique, qui se traduira par l'exposition de la Terre au rayonnement solaire.

Immortalité

Vous pourriez ne pas terminer cette liste de prédictions pour 2015, avec la découverte de "l'élixir de vie". Les scientifiques vont parvenir à découvrir l'élixir de longévité, conduisant les gens à être en mesure de vivre jusqu'à 200 ans. Il est à noter que, bien que beaucoup de gens pourront vivre jusqu'à 200 ans, une autre grosse tranche périra à cause de catastrophes majeures.

La contamination radioactive de Fukushima

Selon les experts des prophéties de Nostradamus, en 2015, la centrale nucléaire de Fukushima va libérer une grande quantité de rayonnement, en possible raison d'un tremblement de terre, d'un tsunami ou d'un ouragan qui va provoquer de graves défauts structurels dans les réacteurs. Une fois que tout cela sera accompli, les médias du monde vont tenter de minimiser l'incident, disant que la libération du rayonnement sera insignifiante.

L'eau radioactive aura une incidence sur l'écosystème, la vie marine sera considérablement polluée. La contamination radioactive aura une incidence sur les poissons tropicaux qui se déplacent également vers l'Alaska ou la Californie, ainsi que les lieux qui entourent le débit réel des océans. A cause de l'ignorance et du manque d'informations, les gens vont continuer à consommer du poisson contaminé et de nombreuses espèces comme le thon vont s'éteindre. Le Japon et la Chine subiront une crise sans précédent causée par la contamination radioactive.

Apocalyps 2015

Des séismes et des inondations inhabituelles

Des tremblements de terre avec une intensité jamais enregistrée secoueront de nombreux domaines de notre fragile planète. La Chine est un des pays qui souffrira de manière disproportionnée de la colère des tremblements de terre qui, à partir de 2015, va provoquer des milliers de morts. Dans l'hiver de 2015, la "Pacific Ring of Fire" enregistrera certainement une activité inhabituelle. Encore une fois, cela va causer de graves tremblements de terre et l'éruption de trois volcans.

Les inondations à travers le monde vont battre tous les records. Nous verrons les médias du monde entier informer constamment de tempêtes et de catastrophes liées au climat. Il y aura des typhons jamais vus, cela va affecter des pays comme la Chine, le Japon et même l'Australie. La Russie sera très sévèrement touchée par des phénomènes météorologiques extrêmes et le débordement des rivières.

Voilà pour cet article peu optimiste... mais, remarquez qu'il s'y trouve en-dessous, sur le site italien, les prédictions du célèbre Padre Pio... qui sont encore pires car là, c'est la moitié de l'humanité qui périt en trois jours... et que c'est pour bientôt car on y parle de mai... En tout cas, quoi qu'on en dise, cette année 2015 a commencé en effet de façon très curieuse... on remontera cet article en fin d'année pour comparer avec l'actualité... si on est encore là, bien sûr !

Source : http://www.retenews24.it/rtn24/religioni/2015-anno-di-svolta-per-nostradamus-la-profezia-sul-vesuvio-e-lelisir-di-lunga-vita/

MAJ 26-03-2016 : Bon, nous sommes le 26 mars 2016 et j'avais dit qu'on comparerait ces "prédictions" des spécialistes de Nostradamus sur l'année 2015 une fois l'année en question écoulée... Notez que je suis en possession d'au moins 4 ouvrages traitant de Nostradamus et de ses fameux quatrains, par quatre auteurs différents... ils sont tous évidemment d'accord sur les prévisions qui se sont déjà avérées dans le passé et sont également à peu près d'accord sur la "trame" générale des prévisions historiques (principalement, et depuis déjà les années 1970/1980 (ce qui est tout de même pas mal !) sur les problèmes de plus en plus importants entre un schisme manipulé se réclamant faussement de l'islam (et y réussissant) et... le reste du monde...). C'est assez net dans les écrits de Nostradamus et la plupart des auteurs sont d'accord là-dessus... même s'il n'y a pratiquement aucune date exploitable dans les quatrains...

Ces "prévisions" pour 2015 ne sont donc pas réellement toutes de Michel de Nostre Dame, mais issues des interprétations de spécialistes (italiens) et voyants...

- La première partie parle de crash économique. Il est parfaitement exact que l'année 2015 a eu à nouveau son lot de "mauvaises passes" économiques, surtout avec le problème grec (qui n'est pas réellement résolu d'ailleurs, puisqu'on se contente à chaque fois de "rallonger la monnaie" et de repousser les problèmes... vers d'autres élections politiques et pour d'autres "responsables" futurs... Mais est-ce vraiment des "prédictions" ? En effet, et je l'ai dit ailleurs, le système économique, notre système monétaire tout simplement, est un système obsolète, dépassé, vieux (la monnaie d'échange a été inventée il y a + de 5.000 ans !!) et il empêche tout simplement (et depuis déjà plusieurs décennies) l'humanité d'évoluer, et même d'avancer dans ses projets, et met même la planète en danger. Tout simplement à cause de ces blocages continuels du "manque d'argent" de divers Etats, les problèmes sont artificiellement repoussés sans être traités, et pendant ce temps, la famine, la pollution, l'injustice, la pauvreté et les conflits continuent d'augmenter sans fin... On peut donc dire que ce problème de crash financier (en fait, ce système boursier obsolète et meurtrier saute de crash en crash depuis 1906 !) est récurrent et on peut faire exactement la même prédiction pour 2016 !

Je vous signale que je vous ai dit (dès janvier 2015) que les principaux gouvernements occidentaux feront tout pour faire voter des lois remettant en question les libertés fondamentales, et ceci non pas pour lutter contre le terrorisme (je rappelle les attentats meurtriers des années 1980 à Paris (Rue de Rennes, Tati, les avions piégés, etc... des dizaines de morts également, qui n'ont pas été une excuse à l'époque pour faire voter de nouvelles lois qui ne peuvent rien empêcher à ce niveau de toute façon, on le voit bien !) mais bien pour pouvoir lutter contre leur propre peuple quand les banques fermeront en prenant ce même peuple en otage pour survivre... et nous y sommes... des lois presque dignes de celles promulguées par les nazis en 1942 ont été décidées tant aux Etats-Unis qu'en Europe...

- éruption du Vésuve en Italie. Bon, heureusement, il n'y a pas eu d'éruption du célèbre volcan depuis les années 1940. Mais l'alerte est toujours d'actualité car plus le temps passe, plus le risque s'élève. D'ailleurs, les scientifiques sont en train d'étudier le volcan afin de pouvoir un peu mieux prévoir la future éruption car là encore, on ne parle pas de "si" mais de "quand", car c'est inéluctable de tous les avis... On peut donc également reconduire cette "prévision" pour 2016 (et suite)... mais on ne peut pas trop non plus parler de "prédiction" étonnante...  On peut tout de même noter une remarquable année du volcanisme dans le monde entier, avec beaucoup de volcans en activité et se réveillant même, entre autres l'Etna en Italie qui a été aussi très actif ces derniers mois.

Grand tremblement de terre aux États-Unis : quelques alertes en début d'année 2015 mais, pareillement, le risque s'accroît toujours avec le temps et ce genre de "prédiction" n'en est pas car répétable chaque année jusqu'à ce que ça se produise, ce qui est aussi inéluctable de l'avis de tous les spécialistes...

Les différences entre les langues vont disparaître. Bon, il ne s'agit pas vraiment de prédiction pour 2015 mais pour un bien plus long terme... Nostradamus a-t-il "vu" l'invention d'un système de traduction (style google mais + performant) permettant un jour la disparition des différentes langues entravant l'évolution humaine (et oui !, ces différences sont bien un handicap pour l'évolution humaine, et son entente globale !) ? Il est possible que les progrès accomplis en matière d'intelligence artificielle et robotique associée mène à ce genre de chose dans le futur en effet... et il semble bien que l'année 2015 ait vu le dépôt d'une invention de traduction vocale évoluée qui ne demande qu'à être développée et améliorée !! Cette prévision est donc bien "en route" depuis 2015 minimum (peut-être un peu plus ancien même)...

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux : on a parlé plus haut des progrès scientifiques sur la "télépathie", c'est-à-dire par exemple les nouvelles possibilités de relier le cerveau humain avec des machines via les ondes... mais on peut ici également parler ici des progrès faits sur les langage des animaux... car nous sommes effectivement en train de découvrir que les animaux les plus évolués qui nous entourent (singes, dauphins, chiens, chats, cheval, bovins, élephant, otaries et certains oiseaux probablement) possèdent effectivement une forme de langage évolué... Et c'est bien en 2015, et en France, qu'un progrès scientifiques concluant a été accompli, annoncé en août 2015 !

Le rayonnement solaire va brûler notre terre : Cette prédiction est suffisamment vague pour pouvoir s'appliquer à plusieurs données : éruption solaire catastrophique, diminution du magnétisme (et inversion magnétique) de la Terre constaté actuellement, changements climatiques... par exemple, on a appris en mars 2014 que la Terre avait échappé de peu à une éruption solaire... en 2012qui aurait été catastrophique si elle avait eu lieu directement en face de notre planète... d'autre part, l'année 2015 est annoncée comme l'une des années les plus chaudes enregistrées par l'humanité... pareillement, cette "prédiction" peut être répétée chaque année, car ces risques existent chaque année réellement...

- Immortalité : si cette invention a eu lieu en 2015, elle est demeurée top secret ! Ce qui ne serait pas étonnant à priori... quoiqu'il en soit, la recherche de "l'élixir de vie" sera toujours un fantasme scientifique et aura toujours ses adeptes, et ce depuis des millénaires...

La contamination radioactive de Fukushima : Difficile de faire la part des choses sur ce sujet délicat entre les donneurs d'alerte et les écologistes d'un côté, et les autorités japonaises de l'autre... il y a eu effectivement en 2015 (comme tous les ans !) des séismes au Japon, et également des alertes à la radiocativité des eaux entourant les centrales abîmées, avec même des poissons radioactifs dans les supermarchés constatés par certains... mais ce n'est malheureusement pas une surprise 4 ans seulement après cette énorme catastrophe humaine et écologique... qui va polluer les océans pendant 40 ans d'après les estimations les plus optimistes...

Des séismes et des inondations inhabituelles : Attention, il y a des séismes et des inondations chaque année... mais bien sûr, chacun a à l'esprit le terrible séisme qui a ravagé Katmandou et le Népal cet été 2015... on peut effectivement parler d'un séisme inhabituel (même si la région est une zone séismique connue) car l'enregistrement des données, en plus de la puissance extrême du phénomène et sa profondeur, a bien révélé un déplacement de la rupture d'ouest en est, a une vitesse étonnement constante : " L’ensemble de ces données montre que la rupture s’est propagée d’ouest en est sur plus d’une centaine de kilomètres, en passant légèrement au nord de Katmandou (schéma ci-dessus). La phase de glissement principal, durant laquelle la majorité de l’énergie a été libérée, a débuté environ 15 secondes après l’initiation de la rupture. Pendant cette phase qui aura duré 25 secondes, le front de rupture s’est propagé à une vitesse remarquablement constante d’environ 3,2 kilomètres par seconde. Une telle régularité dans la vitesse de rupture à proximité de Katmandou explique les dégâts relativement modérés dans la ville. En effet, une propagation à vitesse constante génère peu de radiations haute-fréquence potentiellement destructives, car la source principale de ces radiations vient précisément des accélérations ou des décélérations du front de rupture. " sourcehttp://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/geologie-terrible-seisme-nepal-na-pas-detruit-katmandou-60458/

Mais on note aussi que ces séismes (une forte réplique en mai 2015) n'ont pas réellement "libéré" la tension accumulée au fil des années, et qu'il faut encore s'attendre à un séisme majeur de 8 à 9 en puissance dans la même région... On doit noter aussi pour 2015 plusieurs puissants séismes destructeurs au Chili, notamment celui de 8.3 en septembre 2015.

Et en ce qui concerne les inondations, je pense qu'il n'est pas utile d'insister sur celles, habituelles et attendues pour certaines mais assez inhabituelles et inattendues (par la météo) pour d'autres, survenues en septembre 2015 et octobre 2015 en France (Nostradamus étant français, il est probable que nombre de ses prédictions "privilégient" la France...). Mais la France n'a pas été la seule à souffrir de fortes inondations en 2015, car l'Angleterre a enregistré à nouveau des records, mais aussi l'Indonésie, l'Inde, les Etats-Unis, le Pérou, Le Paraguay, Uruguay, Argentine, Brésil, le retour du phénomène El Niño en étant jugé comme le principal responsable en ce qui concerne plusieurs régions du monde...

Que dire de plus, sinon qu'il y a tout de même globalement "quelque chose" de significatif dans ces prévisions, même si certaines sont "prévisibles" et récurrentes, il y a certaines coïncidences intéressantes et liens troublants, en ajoutant qu'on ne peut s'attendre à une précision à toute épreuve sur des quatrains non datés pour leur prévisions et écris au 16ème siècle... Je vais chercher si quelqu'un a publié des prévisions nostradamusiennes pour 2016...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, 13-01-2015, 26-03-2016