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L'île Malden et ses mystérieuses ruines

L'île Malden et ses mystérieuses ruines

 

Nasa maldenisland 1

 

Lorsque que Kenneth Emory met les pieds sur l'île Malden, il a à peine 27 ans, nous sommes en 1924. Jeune anthropologue américain diplômé du Dartmouth College d'Honolulu à Hawaï, il a été embauché au Bishop Museum de la même ville, qui lui a proposé un poste d'assistant ethnologue en 1920. En fait, le travail de Kenneth Emory couvre les quatre champs majeurs de l’anthropologie : l’archéologie, l’anthropologie physique, l’ethnographie et la linguistique...

Kenneth p emory vol 3 1925

Kenneth Emory  1925

Il vient de Tahiti et il y a constaté le mauvais traitement réservé aux divers monuments Polynésiens par les autorités françaises, laissés à l'abandon, après que les pasteurs protestants et les missionnaires chrétiens en aient malheureusement détruit une grande partie, faisant disparaître avec acharnement toute l'ancienne culture pré-européenne pour provoquer l'abandon des anciens dieux et traditions... La même chose a été généralisée dans toutes la Polynésie britannique, américaine, australienne ou française... 

Ce qu'il découvre sur l'île Malden le conforte dans ses études de la civilisation polynésienne et son long travail de recensement des monuments, et notamment des nombreux marae éparpillés sur de multiples îles et atolls, dont il a commencé l'étude sur Tahiti et toutes les îles de la Société (cette première étude sera publiée plus tard sous le nom de "Stone remains in the Society Islands". En fait, Emery deviendra le plus grand expert de la culture polynésienne dans les années 1950, avec toute la reconnaissance qui lui est due...

Malden island akk ruins 1

Un archéologue devant des ruines et un marea de l'île Malden (wikipedia)

 

En fait, il est venu sur cette île découverte officiellement seulement en 1825 parce qu'elle avait été déclarée à l'époque inhabitée... mais que les découvreurs y avaient déclaré de nombreuses ruines de temples et maisons, prouvant une antique occupation... Sur cette île envahie par les oiseaux depuis des générations, les dépôts de guano étaient tellement importants qu'une entreprise australienne l'a exploité de 1860 à 1927. Cette entreprise est encore présente donc en 1924, ce qui permet à Emery de bien distinguer l'antique du moderne... et d’emprunter le petit train qui parcourait l'île, afin d'amener le guano près de la mer pour les convois de bateaux... il est malheureusement probable que plusieurs sites aient été abîmés ou même détruits par cette entreprise employant des méthodes du 19ème siècle...

 

Nasa maldenisland

L'île Malden vue de satellite, les plus grosses structures (terrasses) sont visibles en haut à gauche. Le centre de l'île est très souvent inondé par des lagons de faibles profondeurs. Un lagon est parfaitement rond, on ne sait pas si c'est dû aux 3 explosions nucléaires britanniques aériennes, il ne semble pas y avoir de radioactivité sur les lieux, qui sont libres d'accès... (http://outremers360.com/politique/histoire-doutre-mer-le-pacifique-a-ete-frappe-par-11-795-bombes-dhiroshima/)

 

Tous les écrits et descriptions de Emery sont formels : il en a conclu que ces ruines étaient les créations d'une petite population polynésienne qui avait résidé là pendant probablement plusieurs générations quelques siècles plus tôt, sans pouvoir dater à l'époque quoique ce soit. Néanmoins, on sait depuis que la plupart des îles de la Ligne et les îles de l'archipel/nation de la République des Kiribati (l’ethnie dites "des Gilbert") ont été habitées à tour de rôle il y a plus de 2000 ans (et même 500 ans avant JC à priori) (YH : des datations toutes effectuées avant les changements de calibrages du carbone 14 - à revoir probablement à la hausse question ancienneté !).

 

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cette gravure (encore copiée et vendue de nos jours en plusieurs exemplaires) date du Roi Louis-Phiippe (19eme siècle) et représente un monument polynésien à l'époque visible dans les îles appelées à l'époque Gilbert citées (Malden, Christmas, etc...)

 

Il découvre d'antiques structures en pierre, situées autour des plages, principalement celles du nord et du sud. Un total de 21 emplacements archéologiques ont été dégagés, trois d'entre eux (du côté du nord-ouest de l'île) sont plus grands que les autres (certains documents (et sites internet) parlent de pyramides, mais, d'après les images satellites (Nord-ouest de l'île), il s'agit plutôt de longues structures élevées (tumulus ?) servant de plate-formes à des maraes...). Ces plates-formes n'ont pas été excavées ni fouillées en profondeur à priori (aucune trace écrite). Ces emplacements incluent des plates-formes de temple, appelées des marae, des emplacements de maisons, et des tombes. Les comparaisons avec les structures en pierre sur des atolls de Tuamotu prouvent qu'une population entre 100 et 200 indigènes pourrait avoir construit toutes les structures de Malden. Des maraes d'un type semblable ont été trouvés à Raivavae, une des Îles Australes. Divers puits employés par ces anciens habitants sont aujourd'hui à sec, ou saumâtres. Les nombreux lagons n'ont jamais été fouillés à priori... et l'ont sait que l'eau a considérablement monté: toutes ces îles sont basses sur les eaux, et il est déjà prévu un projet de déménagement de toutes les populations de la République des Kiribati (et de leurs voisines - des milliers d'habitants donc) car ces atolls (et donc toutes ces ruines) sont appelés à disparaître avant la fin de ce siècle, engloutis par les eaux du Pacifique...

Marae raiatea 2

marae de Raivavae. Le marae consiste généralement en une surface rectangulaire pavée de pierre, de corail ou nue, dont le périmètre est bordé de pierres plus hautes ou de bois. Il est parfois accompagné d'une terrasse pavée supportant des constructions en bois. Au centre de cette surface pavée, parfois sur un côté, une pierre est parfois dressée. Les plus grands marae sont parfois accompagnés de marae secondaires, de chemins et de surfaces dallées de pierres appelées paepae. (certaines positions astronomiques ont été trouvées). Dans certaines îles (Tahiti, iles de la Société), les marae désignent une construction particulière et rituelle, parfois en forme de pyramides...

Maurea

 

  Il y a 265 ans, sur l'île de Mauréa dans l'archipel de Tahiti, une énorme pyramide à étages de base rectangulaire (80m x 25m) fut découverte. Cette pyramide a été détruite (ou laissée à l'abandon et le matériel réutilisé) par les autorités française... on note que, depuis, des pyramides semblables ou proches (pyramides à degrés avec ou sans temple au sommet) ont été découvertes au Cambodge, en Corée, en Indonésie et en Chine... et en Amérique centrale et latine bien sûr... 

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Ile Malden, des structures en forme de pyramides, peut-être des temples. (Mike Fay Photos, Panoramio)

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Malden ruines

Malden ruines2

Malden ruines3

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d'autres ruines et routes sur l'île Malden (Mike Fay, Megatransect, Panoramio)

 

Il est décrit également des routes pavées "à la polynésienne" se dirigeant vers la mer, dans le sud de l'île. La (mauvaise) route qui fait le tour de l'île est par contre une construction moderne, du 19ème siècle.

Malden route polynesienne1

Malden route polynesienne2

Malden route polynesienne3

(toutes images, versions free : Mike Fay - Panoramio)

 

Voici une pièce d'archives (traduite par mes soins) datant de 1934, résumant la première publication de Emery sur ces îles qu'il a visité donc en 1924.

Archéologie des îles du Pacifique équatorial. Kenneth P. Emory. (Bulletin, Bernice P. Bishop Museum, 123. 43 pp., 22 fig., 5 pls. Honolulu: Bishop Museum, 1934.)
Un chercheur, dont la vaste expérience et les études comparatives dans le domaine de archéologie polynésienne, notamment pour s'équiper et se qualifier pour accomplir sa tâche, donner un avis dans cette publication et apporter des données historiques archéologiques de toutes les possibles sources, y compris les matières recueillies personnellement, par rapport au début de l'occupation par l'homme des îles Howland, Fanning, Washington, Christmas et Malden.
Ces îles coralliennes basses de la Polynésie équatoriale, historiquement inhabitées par autre chose que divers groupes impermanents de naufragés, travailleurs contractuels, et Européens, ont longtemps été rapportées comme présentant des structures de pierre et d'autres manifestations d'habitants antérieurs.
Cependant, des rapports exacts sur ces caractéristiques précédentes, n'ont jamais été mis à disposition. L'auteur examine les rapports antérieurs à la lumière des recherches récentes, dégage attentivement les faits de la fiction, fournit une considérable masse de nouveaux détails observés, et emploie toutes ces données en comparant les premiers habitants de ces îles avec d'autres groupes ethniques polynésiens dans le but de peser les possibilités de relations culturelles.
Les résultats sont des plus intéressants. Le langi tongien très annoncé sur l'île Malden se révèle être un marae typique Raivavae qui, avec trente-cinq à quarante autres maraes plus petits et certaines questions supplémentaires sur l'importation culturelle, sert à soutenir la conclusion selon laquelle une relation culturelle étroite existait entre les anciens habitants de Malden et les premiers Polynésiens de Raivavae, îles Australes, à 1.280 miles de distance (2060 km).
D'autre part, les sites de Fanning Island, y compris une enceinte à poissons et des murs de pierre, sont fortement évocateurs d'une influence tongienne (îles Tonga).
Les îles de Howland, Washington, et Christmas portent témoignages d'anciens habitants présentant des particularités culturelles mixtes ou indéterminées. Ce travail reflète un traitement critique des faits qui démontre un penchant louable pour une précision détaillée, et des conclusions, offertes avec une raisonnable prudence, adhérant étroitement à la preuve présentée pour leur soutien.
W. C. McKern

On peut noter aussi que cette île (comme d'autres voisines), a été le lieu du premier essai thermonucléaire britannique en 1957 (Grapple 1/Short Granite), comme quoi la présence de ruines antiques n'ont pas ému non plus les autorités britanniques... ce qui ne les a pas empêchés de déclarer cette île comme étant une réserve protégée... pour les oiseaux !

Il faut noter également que, à priori, aucune fouille en sous-sol n'a jamais été effectuée sur l'île Malden, y compris au niveau des tombes antiques : en ce qui concerne la Polynésie, l'archéologie s'est souvent et longtemps contentée de fouilles de surface, les archéologues ayant mis du temps à admettre l'existence d'une réelle Histoire et des évolutions culturelles locales, et même l'ancienneté tout simplement de ces premiers habitants des îles... les Européens n'ont jamais aimé que l'on remette en question  leurs talents de "découvreurs" porteurs de la "bonne parole"... voir Christophe Colomb, qui est toujours considéré comme le "découvreur" des Amériques dans les livres d'Histoires... occidentaux... car le barbarisme de Colomb et de ses hommes est bien sûr considéré comme "moderne" et "évolué" par rapport aux "sauvages" déjà présents sur place !

 

Sources :

http://sitesavisiter.com/malden-malden-line-islands

https://fr.wikipedia.org/wiki/Malden_(île)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_Kiribati

http://geoculture.canalblog.com/archives/2015/01/06/31264686.html

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1525/aa.1936.38.1.02a00230/pdf

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Emory

https://fr.wikipedia.org/wiki/Marae

Archaeology of the Pacific Equatorial Islands, édité par James M. Andrews, Cambridge, Mass., The Museum, 1943, paru dans Studies in the Anthropology of Oceania and Asia, presented in memory of Roland Burrage DixonPolynesian stone remains

Kiribati state

Ki line islands

 

Yves Herbo texte et traductions, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 23-06-2016

Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

Des prophéties de Nostradamus sur 2015 ?

MAJ 26-03-2016

Nostradamus3

Bon, il est évident que l'on peut faire un peu dire ce que l'on veut aux quatrains mystérieux de Michel de Nostre-Dame, bien qu'il y en aient qui soient plus clairs que d'autres. Je suis tombé sur un article tombé italien pondu dans un magazine et, mi par curiosité, mi pour me changer les idées devant une actualité tragique, j'ai cherché pire pour relativiser...  je me suis amusé à le traduire (j'ai des origines italiennes lointaines et c'est un très beau pays dont j'ai fait le tour il y a quelques années et dont j'ai gardé un bon souvenir) pour voir ce qui s'y disait... et puis, nous verrons comme ça ce qu'il en est de ces prédictions à la fin de l'année...

" Il a prédit le «royaume» d'Adolph Hitler, la Révolution française, l'accident de la navette spatiale Challenger, le Grand Incendie de Londres, et les attentats du 11 Septembre 2001 sur les Twin Towers. Certains y ont vu son quatrain sur l'attentat contre le pape Jean-Paul II et l'arrivée des deux papes après...

Les prophéties de Nostradamus ont été étudiées pendant des siècles par de grands érudits et aujourd'hui, beaucoup d'entre elles restent encore un mystère indéchiffrable. Bien que les sceptiques croient que les prophéties de Nostradamus n'étaient que pure imagination qu'un médecin a commit, certains experts estiment que près de la moitié d'entre elles se sont réalisées effectivement. Mais que disent les prophéties de Nostradamus pour l'année 2015 ?

Les prophéties de Nostradamus pour 2015 prévoient de terribles événements qui vont changer radicalement le monde que nous connaissons. Selon le prophète français, en 2015, le monde devra faire face à de nouveaux changements entre les nations et il y aura de graves catastrophes naturelles qui vont secouer le monde.

Voici quelques-unes des prophéties de Nostradamus pour 2015. (YH : selon quelques "spécialistes" je suppose...)

Effondrement de l'économie mondiale

Nostradamus a prédit que «les riches mourront de nombreuses fois." La prophétie de Nostradamus pour 2015 coïncide avec la prédiction de l'économiste Martin Armstrong, qui a dit qu'en raison du ressentiment croissant contre le «statu quo», en raison de l'inégalité économique, il est plus que probable que tout se terminera dans un "effondrement financier" avant 2016.

"Une catastrophe économique grave se produira avant 2016. L'économie que nous connaissons va disparaître et il y aura des troubles civils et une révolution", a écrit Armstrong. (YH : pour certains, ce serait d'ailleurs pour cela que la plupart des gouvernements "démocratiques" assujettis aux grands financiers voteront par tous les moyens des lois anti-libertés pour tenter d'empêcher ces révoltes envers un système monétaire obsolète..., et utiliseront la moindre occasion, ou les fabriqueront...)

La grande éruption du Vésuve

En 2015, il y aura une grande éruption du Vésuve, qui va secouer toute l'Italie. Selon d'éminents géologues et vulcanologues italiens, le Vésuve à Naples est beaucoup plus qu'un simple volcan actif et une éruption majeure est attendue dans un avenir proche. On croit que cette éruption majeure pourrait avoir lieu à la fin de 2015 ou au début de 2016, et elle pourrait être la pire éruption du Vésuve, l'an 79 en était une et l'autre en 1631 (Les deux pires éruptions connues dans l'histoire). Dans cette catastrophe sans précédent va périr au moins entre 6000 et 16 000 personnes.

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Grand tremblement de terre aux États-Unis

Même si cela peut initialement commencer comme un grand tremblement de terre, le vrai danger est une éruption volcanique connue comme «majeure». Les experts ont longtemps averti que le Mont Saint Hélène dans l'État de Washington, est très sensible aux tremblements de terre, et qu'il pourrait être réactivé avant mai 2015.

Les différences entre les langues vont disparaître

Nostradamus prédit également que, "avant la Tour de Babel", il y aura une seule langue, grâce à l'invention de ce qu'il appelle "un nouveau moteur", une sorte de traduction de machine universelle qui mènera à la fin des différences et des malentendus des langues entre les nations.

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux

L'une des prédictions les plus frappantes de Nostradamus pour 2015 est le progrès de la science dans le domaine de la télépathie, car il sera possible pour les gens de parler à leurs animaux de compagnie et une "Quête Fraternelle" des animaux mènera à une augmentation du végétarisme, et comme Nostradamus lui-même l'a déclaré : "le cochon deviendra un frère de l'homme".

Pour ceux qui doutent des prophéties de Nostradamus, en Août 2014, un groupe international de chercheurs a été en mesure d'envoyer un e-mail d'une personne à travers une "interface humaine de cerveau à cerveau." (YH : il est exact que des expériences de télépathie réussies, à l'aide de machines et de connexions de cerveaux ont eu lieu, qu'un homme a pu diriger par la pensée des membres artificiels robotisés, etc... un paralysé à 100% a pu lancer le ballon de la coupe du monde de foot grâce à un exosquelette robotisé, et à l'aide de la télépathie : les progrès sont très rapides...)

Le rayonnement solaire va brûler notre terre

"Le roi va voler les forêts, le ciel s'ouvre, et les champs seront brûlés par la chaleur" a écrit Nostradamus. Pour certains experts, cette prophétie est un avertissement clair à propos de la prochaine destruction des forêts tropicales et l'augmentation de la couche d'ozone stratosphérique, qui se traduira par l'exposition de la Terre au rayonnement solaire.

Immortalité

Vous pourriez ne pas terminer cette liste de prédictions pour 2015, avec la découverte de "l'élixir de vie". Les scientifiques vont parvenir à découvrir l'élixir de longévité, conduisant les gens à être en mesure de vivre jusqu'à 200 ans. Il est à noter que, bien que beaucoup de gens pourront vivre jusqu'à 200 ans, une autre grosse tranche périra à cause de catastrophes majeures.

La contamination radioactive de Fukushima

Selon les experts des prophéties de Nostradamus, en 2015, la centrale nucléaire de Fukushima va libérer une grande quantité de rayonnement, en possible raison d'un tremblement de terre, d'un tsunami ou d'un ouragan qui va provoquer de graves défauts structurels dans les réacteurs. Une fois que tout cela sera accompli, les médias du monde vont tenter de minimiser l'incident, disant que la libération du rayonnement sera insignifiante.

L'eau radioactive aura une incidence sur l'écosystème, la vie marine sera considérablement polluée. La contamination radioactive aura une incidence sur les poissons tropicaux qui se déplacent également vers l'Alaska ou la Californie, ainsi que les lieux qui entourent le débit réel des océans. A cause de l'ignorance et du manque d'informations, les gens vont continuer à consommer du poisson contaminé et de nombreuses espèces comme le thon vont s'éteindre. Le Japon et la Chine subiront une crise sans précédent causée par la contamination radioactive.

Apocalyps 2015

Des séismes et des inondations inhabituelles

Des tremblements de terre avec une intensité jamais enregistrée secoueront de nombreux domaines de notre fragile planète. La Chine est un des pays qui souffrira de manière disproportionnée de la colère des tremblements de terre qui, à partir de 2015, va provoquer des milliers de morts. Dans l'hiver de 2015, la "Pacific Ring of Fire" enregistrera certainement une activité inhabituelle. Encore une fois, cela va causer de graves tremblements de terre et l'éruption de trois volcans.

Les inondations à travers le monde vont battre tous les records. Nous verrons les médias du monde entier informer constamment de tempêtes et de catastrophes liées au climat. Il y aura des typhons jamais vus, cela va affecter des pays comme la Chine, le Japon et même l'Australie. La Russie sera très sévèrement touchée par des phénomènes météorologiques extrêmes et le débordement des rivières.

Voilà pour cet article peu optimiste... mais, remarquez qu'il s'y trouve en-dessous, sur le site italien, les prédictions du célèbre Padre Pio... qui sont encore pires car là, c'est la moitié de l'humanité qui périt en trois jours... et que c'est pour bientôt car on y parle de mai... En tout cas, quoi qu'on en dise, cette année 2015 a commencé en effet de façon très curieuse... on remontera cet article en fin d'année pour comparer avec l'actualité... si on est encore là, bien sûr !

Source : http://www.retenews24.it/rtn24/religioni/2015-anno-di-svolta-per-nostradamus-la-profezia-sul-vesuvio-e-lelisir-di-lunga-vita/

MAJ 26-03-2016 : Bon, nous sommes le 26 mars 2016 et j'avais dit qu'on comparerait ces "prédictions" des spécialistes de Nostradamus sur l'année 2015 une fois l'année en question écoulée... Notez que je suis en possession d'au moins 4 ouvrages traitant de Nostradamus et de ses fameux quatrains, par quatre auteurs différents... ils sont tous évidemment d'accord sur les prévisions qui se sont déjà avérées dans le passé et sont également à peu près d'accord sur la "trame" générale des prévisions historiques (principalement, et depuis déjà les années 1970/1980 (ce qui est tout de même pas mal !) sur les problèmes de plus en plus importants entre un schisme manipulé se réclamant faussement de l'islam (et y réussissant) et... le reste du monde...). C'est assez net dans les écrits de Nostradamus et la plupart des auteurs sont d'accord là-dessus... même s'il n'y a pratiquement aucune date exploitable dans les quatrains...

Ces "prévisions" pour 2015 ne sont donc pas réellement toutes de Michel de Nostre Dame, mais issues des interprétations de spécialistes (italiens) et voyants...

- La première partie parle de crash économique. Il est parfaitement exact que l'année 2015 a eu à nouveau son lot de "mauvaises passes" économiques, surtout avec le problème grec (qui n'est pas réellement résolu d'ailleurs, puisqu'on se contente à chaque fois de "rallonger la monnaie" et de repousser les problèmes... vers d'autres élections politiques et pour d'autres "responsables" futurs... Mais est-ce vraiment des "prédictions" ? En effet, et je l'ai dit ailleurs, le système économique, notre système monétaire tout simplement, est un système obsolète, dépassé, vieux (la monnaie d'échange a été inventée il y a + de 5.000 ans !!) et il empêche tout simplement (et depuis déjà plusieurs décennies) l'humanité d'évoluer, et même d'avancer dans ses projets, et met même la planète en danger. Tout simplement à cause de ces blocages continuels du "manque d'argent" de divers Etats, les problèmes sont artificiellement repoussés sans être traités, et pendant ce temps, la famine, la pollution, l'injustice, la pauvreté et les conflits continuent d'augmenter sans fin... On peut donc dire que ce problème de crash financier (en fait, ce système boursier obsolète et meurtrier saute de crash en crash depuis 1906 !) est récurrent et on peut faire exactement la même prédiction pour 2016 !

Je vous signale que je vous ai dit (dès janvier 2015) que les principaux gouvernements occidentaux feront tout pour faire voter des lois remettant en question les libertés fondamentales, et ceci non pas pour lutter contre le terrorisme (je rappelle les attentats meurtriers des années 1980 à Paris (Rue de Rennes, Tati, les avions piégés, etc... des dizaines de morts également, qui n'ont pas été une excuse à l'époque pour faire voter de nouvelles lois qui ne peuvent rien empêcher à ce niveau de toute façon, on le voit bien !) mais bien pour pouvoir lutter contre leur propre peuple quand les banques fermeront en prenant ce même peuple en otage pour survivre... et nous y sommes... des lois presque dignes de celles promulguées par les nazis en 1942 ont été décidées tant aux Etats-Unis qu'en Europe...

- éruption du Vésuve en Italie. Bon, heureusement, il n'y a pas eu d'éruption du célèbre volcan depuis les années 1940. Mais l'alerte est toujours d'actualité car plus le temps passe, plus le risque s'élève. D'ailleurs, les scientifiques sont en train d'étudier le volcan afin de pouvoir un peu mieux prévoir la future éruption car là encore, on ne parle pas de "si" mais de "quand", car c'est inéluctable de tous les avis... On peut donc également reconduire cette "prévision" pour 2016 (et suite)... mais on ne peut pas trop non plus parler de "prédiction" étonnante...  On peut tout de même noter une remarquable année du volcanisme dans le monde entier, avec beaucoup de volcans en activité et se réveillant même, entre autres l'Etna en Italie qui a été aussi très actif ces derniers mois.

Grand tremblement de terre aux États-Unis : quelques alertes en début d'année 2015 mais, pareillement, le risque s'accroît toujours avec le temps et ce genre de "prédiction" n'en est pas car répétable chaque année jusqu'à ce que ça se produise, ce qui est aussi inéluctable de l'avis de tous les spécialistes...

Les différences entre les langues vont disparaître. Bon, il ne s'agit pas vraiment de prédiction pour 2015 mais pour un bien plus long terme... Nostradamus a-t-il "vu" l'invention d'un système de traduction (style google mais + performant) permettant un jour la disparition des différentes langues entravant l'évolution humaine (et oui !, ces différences sont bien un handicap pour l'évolution humaine, et son entente globale !) ? Il est possible que les progrès accomplis en matière d'intelligence artificielle et robotique associée mène à ce genre de chose dans le futur en effet... et il semble bien que l'année 2015 ait vu le dépôt d'une invention de traduction vocale évoluée qui ne demande qu'à être développée et améliorée !! Cette prévision est donc bien "en route" depuis 2015 minimum (peut-être un peu plus ancien même)...

Les êtres humains apprennent à parler avec les animaux : on a parlé plus haut des progrès scientifiques sur la "télépathie", c'est-à-dire par exemple les nouvelles possibilités de relier le cerveau humain avec des machines via les ondes... mais on peut ici également parler ici des progrès faits sur les langage des animaux... car nous sommes effectivement en train de découvrir que les animaux les plus évolués qui nous entourent (singes, dauphins, chiens, chats, cheval, bovins, élephant, otaries et certains oiseaux probablement) possèdent effectivement une forme de langage évolué... Et c'est bien en 2015, et en France, qu'un progrès scientifiques concluant a été accompli, annoncé en août 2015 !

Le rayonnement solaire va brûler notre terre : Cette prédiction est suffisamment vague pour pouvoir s'appliquer à plusieurs données : éruption solaire catastrophique, diminution du magnétisme (et inversion magnétique) de la Terre constaté actuellement, changements climatiques... par exemple, on a appris en mars 2014 que la Terre avait échappé de peu à une éruption solaire... en 2012qui aurait été catastrophique si elle avait eu lieu directement en face de notre planète... d'autre part, l'année 2015 est annoncée comme l'une des années les plus chaudes enregistrées par l'humanité... pareillement, cette "prédiction" peut être répétée chaque année, car ces risques existent chaque année réellement...

- Immortalité : si cette invention a eu lieu en 2015, elle est demeurée top secret ! Ce qui ne serait pas étonnant à priori... quoiqu'il en soit, la recherche de "l'élixir de vie" sera toujours un fantasme scientifique et aura toujours ses adeptes, et ce depuis des millénaires...

La contamination radioactive de Fukushima : Difficile de faire la part des choses sur ce sujet délicat entre les donneurs d'alerte et les écologistes d'un côté, et les autorités japonaises de l'autre... il y a eu effectivement en 2015 (comme tous les ans !) des séismes au Japon, et également des alertes à la radiocativité des eaux entourant les centrales abîmées, avec même des poissons radioactifs dans les supermarchés constatés par certains... mais ce n'est malheureusement pas une surprise 4 ans seulement après cette énorme catastrophe humaine et écologique... qui va polluer les océans pendant 40 ans d'après les estimations les plus optimistes...

Des séismes et des inondations inhabituelles : Attention, il y a des séismes et des inondations chaque année... mais bien sûr, chacun a à l'esprit le terrible séisme qui a ravagé Katmandou et le Népal cet été 2015... on peut effectivement parler d'un séisme inhabituel (même si la région est une zone séismique connue) car l'enregistrement des données, en plus de la puissance extrême du phénomène et sa profondeur, a bien révélé un déplacement de la rupture d'ouest en est, a une vitesse étonnement constante : " L’ensemble de ces données montre que la rupture s’est propagée d’ouest en est sur plus d’une centaine de kilomètres, en passant légèrement au nord de Katmandou (schéma ci-dessus). La phase de glissement principal, durant laquelle la majorité de l’énergie a été libérée, a débuté environ 15 secondes après l’initiation de la rupture. Pendant cette phase qui aura duré 25 secondes, le front de rupture s’est propagé à une vitesse remarquablement constante d’environ 3,2 kilomètres par seconde. Une telle régularité dans la vitesse de rupture à proximité de Katmandou explique les dégâts relativement modérés dans la ville. En effet, une propagation à vitesse constante génère peu de radiations haute-fréquence potentiellement destructives, car la source principale de ces radiations vient précisément des accélérations ou des décélérations du front de rupture. " sourcehttp://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/geologie-terrible-seisme-nepal-na-pas-detruit-katmandou-60458/

Mais on note aussi que ces séismes (une forte réplique en mai 2015) n'ont pas réellement "libéré" la tension accumulée au fil des années, et qu'il faut encore s'attendre à un séisme majeur de 8 à 9 en puissance dans la même région... On doit noter aussi pour 2015 plusieurs puissants séismes destructeurs au Chili, notamment celui de 8.3 en septembre 2015.

Et en ce qui concerne les inondations, je pense qu'il n'est pas utile d'insister sur celles, habituelles et attendues pour certaines mais assez inhabituelles et inattendues (par la météo) pour d'autres, survenues en septembre 2015 et octobre 2015 en France (Nostradamus étant français, il est probable que nombre de ses prédictions "privilégient" la France...). Mais la France n'a pas été la seule à souffrir de fortes inondations en 2015, car l'Angleterre a enregistré à nouveau des records, mais aussi l'Indonésie, l'Inde, les Etats-Unis, le Pérou, Le Paraguay, Uruguay, Argentine, Brésil, le retour du phénomène El Niño en étant jugé comme le principal responsable en ce qui concerne plusieurs régions du monde...

Que dire de plus, sinon qu'il y a tout de même globalement "quelque chose" de significatif dans ces prévisions, même si certaines sont "prévisibles" et récurrentes, il y a certaines coïncidences intéressantes et liens troublants, en ajoutant qu'on ne peut s'attendre à une précision à toute épreuve sur des quatrains non datés pour leur prévisions et écris au 16ème siècle... Je vais chercher si quelqu'un a publié des prévisions nostradamusiennes pour 2016...

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, 13-01-2015, 26-03-2016

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Une momie d'un enfant Inca révèle l'histoire génétique perdue de l'Amérique du Sud

 

Monte aconcagua minil'Aconcagua en Argentine

 

C'est en 1985, que des randonneurs escaladant la montagne de l'Aconcagua en Argentine (qui est le point culminant de toute la cordillère des Andes avec 6962 mètres d'altitude), avaient trébuché sur une surprise horrible: le cadavre congelé d'un garçon de 7 ans. Il était évident qu'il avait été là pendant une très longue période, de sorte que les randonneurs ont prévenu les archéologues, qui ont examiné attentivement le corps. Ils ont déterminé que le garçon de l'Aconcagua, comme il a été appelé depuis, a été sacrifié dans le cadre d'un rituel inca, il y a plus de 500 ans et avait été naturellement momifié par le froid sec de l'environnement de la montagne. Il y a quelques jours, une nouvelle analyse de l'ADN mitochondrial du garçon de l'Aconcagua révèle qu'il appartenait tout à fait à une population indigène de Sud-Américains, mais qui a disparue juste après la conquête espagnole du Nouveau Monde...

Le garçon est mort sur l'Aconcagua dans le cadre d'un rituel de sacrifice d'enfants incas appelé capacocha. Des enfants et adolescents ont été emmené sur la cime des hauts sommets et on les a laissés mourir de froid ou tués sur le coup; ce garçon a probablement été exécuté sur l'Aconcagua d'un coup sur la tête. Plusieurs momies du rituel Capacocha ont été trouvées sur les montagnes éparpillées sur tout le territoire de l'Inca, mais le garçon de l'Aconcagua est "l'un des mieux conservés", explique Antonio Salas, spécialiste de la génétique humaine à l'Université de Santiago de Compostela en Espagne et un des auteurs de la nouvelle étude. Le garçon est mort à 5.300 mètres au-dessus du niveau de la mer dans "l'un des climats les plus secs qui existent", explique Salas. Cela a donné de l'espoir que la momie pourrait encore contenir des traces d'ADN.

 

Aconcagua argentine

C'était le cas. Salas et son équipe ont extrait les 37 gènes mitochondriaux complets du génome compris dans la momie, transmis uniquement par la mère -de l'un de ses poumons. Échantillonner un organe interne était un bon choix pour minimiser le risque de contamination, dit Bastien Llamas, un généticien à l'Université d'Adélaïde en Australie, qui étudie les populations anciennes d'Amérique du Sud. " Dans les années qui ont suivi la découverte de la momie, vous assumez que personne n'a touché le poumon de ses propres mains, donc qu'il n'y a pas de contamination par les gens qui ont travaillé sur elle ", dit Llamas, qui n'a pas participé à l'étude . Mais pour être sûr que sa propre équipe de recherche n'a pas contaminé la trouvaille avec son ADN, Salas a génotypé chacun d'entre eux.

Lorsque Salas a séquencé l'ADN mitochondrial du garçon de l'Aconcagua, il est rapidement devenu clair que ses efforts étaient récompensés. La momie avait un génome différent de tout ce que Salas avait jamais vu. Le type de variations génétiques du garçon l'a placé dans une population appelée C1b, une lignée commune en Méso-Amérique et dans les Andes dont toutes les datations mènent vers les premiers établissements paléoindiens, il y a plus de 18.000 ans. Mais C1b en lui-même est très diversifié, puisque ses membres sont répartis dans toute l'Amérique centrale et du Sud, de petits groupes se sont isolés les uns des autres et ont commencé à développer leurs propres variations génétiques particulières. En conséquence, de nombreux sous-groupes C1b contiennent des génomes génétiquement distincts. Le génome du garçon de l'Aconcagua ne rentre pas dans l'un d'eux. Au lieu de cela, il appartenait à une population indigène de Sud-Américains qui n'a jamais été identifiée. Salas et son équipe ont surnommé ce groupe génétique C1bi, dont ils disent qu'il a probablement surgi dans les Andes il y a environ 14.000 ans. Ils détaillent leurs résultats aujourd'hui dans "Scientific Reports".

 

IncamummyLa momie naturelle de l'enfant inca découverte (elle a plus de 500 ans).

Lorsque Salas a passé au peigne fin les bases de données génétiques, anciens et modernes, il a trouvé seulement quatre individus de plus qui semblent appartenir au C1bi. Trois sont des gens d'aujourd'hui du Pérou et de la Bolivie, tandis qu'un autre échantillon provient d'un individu identifié (YH : à priori mais unique), comme faisant parti de l'ancien empire Wari, qui a prospéré  entre les siècles 6 et 1000 et qui a précédé l'Inca au Pérou. De toute évidence, C1bi est extrêmement rare aujourd'hui, mais le fait qu'il a maintenant surgi dans deux échantillons d'ADN anciens (celui de l'enfant est maintenant le deuxième) suggère qu'il aurait pu être plus commun dans le passé, dit Andrés Moreno-Estrada, un généticien des populations qui étudie les Amériques chez le Laboratoire National de génomique pour la biodiversité du Mexique,  à Irapuato, et qui n'a pas été impliqué dans les travaux en cours. " Si vous découvrez un ou deux individus, quelles sont les chances que vous tombiez sur le type rare ? " Dit-il. " Très probablement, vous tombez sur le gars commun ".

Llamas n'est pas surpris qu'un groupe génétique pré-colombien potentiellement commun parmis tous les autres, ait disparu après l'arrivée des Espagnols. " Jusqu'à 90% des Sud-Américains indigènes sont morts très rapidement après la conquête, la plupart de maladie épidémique ", dit-il. " Vous pouvez imaginer que beaucoup de diversité génétique ait été ainsi perdue ". " Surtout dans les Amériques, où un tel effondrement démographique extrême a été suivi par des siècles de mélanges avec des européens, des amérindiens, et des groupes africains, les gènes des personnes vivantes ne sont pas toujours une représentation fidèle de ce qui est arrivé dans le passé ", explique Salas. " Le génome du garçon d'Aconcagua, d'autre part, est juste une fenêtre d'il y a 500 ans environ ".

 

Monte aconcagua

C'est comme si " l'Inca avait mis des échantillons génétiques au congélateur pour nous ", reconnaît Andrew Wilson, un archéologue à l'Université de Bradford au Royaume-Uni, qui étudie les momies du Capacocha et qui n'a pas été impliqué dans les travaux en cours. Salas n'a pas l'intention de perdre l'occasion. Il travaille déjà sur le génome nucléaire complet du garçon de l'Aconcagua, qui serait encore plus informatif sur son arbre de famille et avec son propre patrimoine génétique unique. Il espère également séquencer l'ADN de tous les microbes conservés dans l'intestin de la momie, y compris son microbiome et les germes infectieux dont il pourrait être porteur. Cela pourrait aider les scientifiques à comprendre comment les micro-organismes - tant ceux qui nous font du mal que ceux qui nous aident - ont évolué au fil du temps. Wilson espère que des études similaires puissent être faites sur d'autres momies du Capacocha. " Elles sont certainement des messagers remarquables du passé ".

 

Source : http://news.sciencemag.org/archaeology/2015/11/inca-child-mummy-reveals-lost-genetic-history-south-america

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 14 et 15-11-2015

Un morceau d'OVNI analysé

Un morceau d'OVNI analysé

 

Ubatuba03Un échantillon des débris d'Ubatuba

 

Je reviens ici sur une affaire très ancienne, connue des spécialistes et qui demeure toujours à ce jour très mystérieuse et non élucidée. C'est la réapparition surprenante dans mes archives d'un ancien numéro de la revue mensuelle " Historama " - N° 329 de avril 1979 et de l'article qu'il contient qui m'y a poussé, un peu comme un signe venu du passé qui insiste sur l'importance du sujet. Je précise que j'ai retrouvé cette petite revue par hasard en faisant tomber un gros volume d'une encyclopédie coincée en bas d'une étagère d'un débarras depuis 1992... la revue était à l'intérieur.

Cet article intitulé " Le point sur les OVNIS " a été écrit par le professeur Remy Chauvin, biologiste et entomologiste français, professeur honoraire émérite à la Sorbonne, docteur ès sciences, maître de recherches depuis 1946, né en 1913 et décédé en 2009.

 

Remy chauvinRemy Chauvin

 

Dans cet article très intéressant publié par un scientifique renommé, un point est fait sur les résultats des travaux d'un autre scientifique, le statisticien Claude Poher, un autre est fait sur le rapport Condon, qui  réfute point par point ce même rapport et apporte la preuve d'une manipulation évidente de la part de l'armée américaine non seulement sur ses études mais surtout sa conclusion et, pour finir, une mention fait état de l'affaire d'Ubatuba au Brésil et des analyses d'échantillons de métal appartenant à priori à un ovni...

" Le statisticien Claude Poher, qui dirige un important service de recherches sur les télécommunications et la recherche spatiale (au CNES), a pris un jour le taureau par les cornes en décidant d'examiner lui-même ce qui ressort des témoignages sur les soucoupes. Le puissant outil de la statistique peut-il, ou non, séparer le grain de la paille et en tirer quelque chose d'utilisable ?

Voici les résultats qui, à mon avis, donnent une idée fort exacte et par certains côtés fort inattendue des phénomènes " soucoupes ". L'identité des témoins et leurs caractéristiques d'abord : on les connaît dans les trois quart des cas et toutes les catégories socio-professionnelles y figurent, y compris des astronomes et des chercheurs (4,36% pour les premières; 4,12% pour les secondes). Il ne s'agit donc point, contrairement à ce que certains soucoupophobes superstitieux ont voulu insinuer, de couches peu évoluées de la population. En réalité, tout le monde, ou presque, et y compris les spécialistes du ciel, peut voir une soucoupe. La distance des objets n'est pas toujours très grande et quelques observations très rapprochées, portant sur des engins à terre, ont été effectuées. Un point curieux est la corrélation avec les conditions météorologiques : il y a pléthore d'observations quand le ciel est dégagé et la visibilité optimale, alors que certains auraient plutôt insinué le contraire.

La forme des objets est variable, quoique généralement arrondie : leur taille varie du mètre à la dizaine de mètres ou beaucoup plus; leur couleur est notée dans plus des deux tiers des cas : la plupart sont rouge orangé (la nuit) ou métalliques (le jour). De même, alors que la nuit les objets sont lumineux, ils réfléchissent, de jour, la lumière du soleil. On a observé des " lumières " stables ou mouvantes sur l'objet dans le quart des cas environ.

La vitesse des objets va de l'arrêt complet à 2 500 km/h et plus. Tout le monde note le départ avec une étonnante accélération. 15 % des objets ont atterri. Le silence pendant le vol a étonné tous les témoins : c'est une caractéristique à peu près universelle.

Des traces d'atterrissage ont été relevées dans la moitié des cas. Et dans la moitié des cas d'atterrissage un débarquement a été signalé : généralement un seul personnage sort à la fois : " Il est la plupart du temps de petite taille, et souvent vêtu d'une combinaison étroite et fuit généralement à bord de son véhicule à l'approche du témoin ".

Contrairement à ce qui a été souvent dit, la mise en panne des moteurs à allumage électrique lorsque s'approche l'objet n'a été observée que dans 2 % des cas : il en est de même pour les parasites radioélectriques (2 % des cas également). Par contre, on observe des effets thermiques (chaleur, brûlures) dans 5 % des cas. Les animaux réagissent généralement par la panique, dans 5 % des cas.

" La répartition temporelle des observations fait apparaître un certain nombre de vagues très marquées en 1942, 1944, 1947, 1950, 1954, 1959, 1964, 1967, sans périodicité apparente. Un net maximum d'observations est fait de nuit..., le maximum entre 21 heures et minuit " (Poher).

Sur le plan de la statistique, Poher se voit forcé de rejeter l'explication par la psychose collective (car comment expliquer la très forte corrélation avec la pureté du ciel, par exemple ?). Les témoins, d'autre part, dans un nombre élevé de cas, sont très compétents. Ils sont nombreux, il y a des enquêtes officielles nombreuses et dans beaucoup de cas des traces matérielles (indépendamment du radar et des photographies). Un point intéressant est la grande cohérence des témoignages à l'échelle mondiale. "

Je passe sur le point sur le rapport Condon, cette commission d'enquête demandée par le gouvernement américain et manipulée par les militaires de l'époque a déjà fait l'objet d'articles sur ce site et ses conclusions et analyses tronquées et incomplètes, censurées, ont largement été réfutés et démontés par de nombreuses personnes dans le passé.

" L'objet d'Ubatuba 

Un journaliste, Ibrahim Sued, écrivit le 14-09-1957 dans O Gobo, le grand journal de Rio de Janeiro, l'histoire suivante qu'il tenait d'un de ses correspondants :

" J'étais en train de pêcher avec quelques amis près d'Ubatuba dans l'Etat de Sao Paulo, quand j'aperçus un disque volant. Il s'approcha de la plage à une vitesse incroyable et il semblait inévitable qu'il aille s'écraser dans la mer. Au dernier moment cependant, il exécuta un tour à angle très aigu vers le haut et monta rapidement à une vitesse fantastique. Etonnés, nous suivions le spectacle des yeux, lorsque nous vîmes le disque exploser dans une gerbe de flammes. Il se désintégra en millions de petits fragments qui tombèrent en jetant des étincelles magnifiquement brillantes. Ils brillaient comme des pièces d'artifices en dépit de tout l'éclat du jour, car il était près de midi (...) Presque tous ces fragments tombèrent dans la mer. Mais un certain nombre de petits morceaux tombèrent près de la plage et nous en ramassâmes une grande quantité : c'était léger comme du papier. Je vous en envoie un petit échantillon ".

 

Ubatuba01Ubatuba02Un échantillon des débris d'Ubatuba examiné au microscope révéla une pureté très haute qui ne pouvait pas être naturelle. Photos provenant de Walter Walker et du Dr. J. Allen Hynek du Center for UFOS Studies.​

 

Sued transmit l'échantillon au Dr Olavo Fontes, homme de science brésilien bien connu, qui s'intéressait au problème des soucoupes volantes. Fontes soumit la substance, pour analyse, au Laboratoire des productions minérales, qui constitue une division du Ministère de l'Agriculture brésilien. L'analyse spectrographique montre qu'il s'agissait de magnésium d'un haut degré de pureté, sans autre élément métallique.

Le magnésium du fragment est pur à 99,9 % : il n'y a qu'une partie pour mille d'impuretés. Elles renferment 500 parties pour un million de strontium, autant de zinc et moins de baryum, manganèse et chrome.

En 1957, on ne savait même pas produire, et de loin, du magnésium aussi pur. Même maintenant (1979), on peut affirmer qu'il a été préparé à l'aide d'une technologie inconnue sur Terre. " Remy Chauvin.

Notons bien, encore une fois, que cette déclaration a bien été faite par un véritable scientifique reconnu, et qu'il est également fait mention par Remy Chauvin dans cet article, de la probable création d'un organisme chargé d'entreprendre et de coordonner des recherches officielles sur les OVNI par l'O.N.U., avec une première initiative le 08 décembre 1978 :

Historama 04 1979 onu

Il existe d'autres développements et sources pour cette étrange histoire, voici pour continuer des extraits de textes trouvables sur le site de l'ufologue Patrick Gross :

" Les trois échantillons ressemblaient à des morceaux de métal irréguliers et fortement oxydés, de couleur gris blanchâtre mat.

Le premier échantillon a été examiné aux laboratoires de production de minéraux du ministère agricole Brésilien. Ils ont appliqué des techniques chimiques, des analyse spectrographique et de rayon X sur le métal. Ces essais ont indiqué que le matériel était en magnésium très pur. Les chimistes ont également noté que tous les oligoéléments normaux prévus dans le magnésium étaient manquants.

Fontes a épuisé tout son échantillon dans une série d'autres d'essais, qui ont compris une autre recherche conduite aux rayon X, et des recherches de chimiste aux laboratoires d'un départment de géologie, et des fragments furent envoyés aux départements de recherches de d'armée et de la marine brésiliennes. L'armée et la marine ont maintenu les résultats de leurs études secrets.

Le laboratoire de géologie a déterminé que le magnésium était d'une pureté très grande avec une mesure de pureté de 1,87 par opposition à une mesure normale de 1,74.

L'APRO a envoyé un échantillon à l'U.S. Air Force, mais l'échantillon qu'ils ont envoyé fut victime du "accident" tandis que l'U.S. Air Force l'examinait. L'U.S. Air Force a demandé qu'un autre échantillon soit envoyé. L'APRO a refusé.

Les échantillons restants furent encore analysés avec des résultats variables, jusqu'à ce que les échantillons soient devenus trop petits pour n'importe quelle utilisation dans des tests.

L'APRO possèdait toujours un petit échantillon restant dans ses coffres... " - (APRO : L'Aerial Phenomena Research Organisation, un des premiers organismes ufologiques américain privé, fondé en 1952 par Jim et Corral Lorenzen. L'APRO n'existe plus.)

 

Voici la Déposition par le Dr. james A. Harder au symposium sur les OVNIS de 1968 du Congès US, dans laquelle il fait largement mention de cette affaire et de ces échantillons analysés :

Dr. Harder. " Les exemples dans lesquels des fragments physiques d'OVNIS ont été trouvés sont tristement peu nombreux. A ma connaissance, il y a seulement une conclusion bien authentifiée, et c'était au Brésil, en 1957.

En bref, plusieurs petits fragments métalliques ont été récupérés par quelques pêcheurs près de la ville côtière d'Ubatuba, à Sao Paulo, après qu'ils aient vu ce qu'ils ont décrit comme une explosion brillante d'un disque volant. Certains des fragments incandescents se sont éteints dans l'eau près du rivage, où ils ont été récupérés.

Ubatubafragments d'Ubatuba (O Globo)

Fontes a récupéré trois des fragments qui pesaient moins qu'un dixième d'une once chacun, et a fait analyser l'un d'eux au laboratoire de la production minière du ministère Brésilien de l'Agriculture. Les résultats de la première analyse étaient que la substance était un magnésium d'un degré de pureté exceptionnellement élevé, et qu'il y avait une absence de n'importe quel autre élément métallique.

Sur la base de ce premier examen un deuxième essai spectrographique a été effectué, avec plus de soin et des instruments des plus modernes. Le deuxième rapport a été de nouveau marqué par des références "à la pureté extrême" de l'échantillon. Même les impuretés qui sont parfois dues à la contamination à partir de la tige de carbone utilisée comme électrode étaient absentes. Un autre essai, en utilisant la diffraction des rayons X, n'a pas indiqué le moindre autre composant métallique.

Un des morceaux a été envoyé en avion vers la Californie et a été analysé. J'ai le rapport ici. Ils ont employé l'analyse par activation neutronique et ont découvert un total d'un dixième de 1 pour cent d'autres éléments métalliques que le magnésium, 500 parts par million, qui comprenaient du zinc, ce qui est intéressant, et un peu de baryum et de strontium.

Il est certain que ce métal est d'une pureté extraordinaire, certainement loin au delà des capacités de pêcheurs d'Ubatuba de le produire.

Quelle a pu être l'utilisation d'un tel magnésium de grande pureté dans le contexte d'un vaisseau spatial ? Un indice se trouve dans sa structure cristalline. Il a une structure hexagonale hautement compacte, et à cet égard il est semblable aux métaux de haute résistance, le béryllium et le titane. Les cristaux hexagonaux ont un seul plan de glissement, et ceci tend à les rendre souple mais résistants.

Un des raisons de la glissade le long des plans des cristaux est que les imperfections locales dans le cristal, ou les atomes étrangers, créent des lignes de concentration de l'effort qui se déplacent rapidement à travers le cristal, produisant sa déformation.

Si on pouvait éliminer ces imperfections, ou dislocations, la force théorique du treillis du cristal elle-même pourrait être approchée. Cette force est sur l'ordre de millions de livres par pouce carré pour tous les matériaux. Des tiges de verre soigneusement préparées du diamètre d'un quart de pouce, gravées à l'eau-forte pour enlever les fissures extérieures microscopiques et alors laquées, ont résisté à un effort de 250.000 livres par pouce carré pendant une heure. Des fibres fondues dans le silice ont été soumises à une contrainte de 2 millions de livre par pouce carré.

Donc, les atomes étrangers dans un treillis en cristal sont les points focaux pour des dislocations - des points de concentration du stress où le treillis en cristal lui-même se déchire et glisse. Nous pouvons imaginer qu'un cristal de grande pureté, exempts d'imperfections extérieures et internes, accepterait des forces fantastiques. En effet, avec l'arrivée des alliages de fer, et de la fibre de bore qui a renforcé ses composés, nous approchons déjà certaines de ces forces, mais seulement pour des fibres de diamètre extrêmement petits.

Si, par quelque bonne fortune, d'autres échantillons de matériel OVNI soient trouvés, il peut y avoir d'autres indices qui stimuleraient la recherche dans les matériaux de haute résistance, et peut-être nous donneront des indices sur la façon de réaliser des matériaux suprarésistants qui seraient plus grands que les fibres minuscules que nous avons produites jusqu'ici. " (Dr J. Harder).

Pour finir, il y a des suites et d'autres analyses effectuées et nous citons ici l'ufologue Gildas Bourdais qui a bien résumé et commenté l'affaire. Voici des extraits mais vous pouvez voir le texte intégral ici : http://veritas-europe.com/des-fragments-dovni-a-ubatuba/ :

" Le physicien américain Paul Hill en a donné une analyse très claire et convaincante dans un livre remarquable, Unconventional Flying Objects. A Scientific Analysis, écrit en 1975 mais publié seulement en 1995, après sa mort. Précisons que Paul Hill a fait toute sa carrière à la NASA, où il a atteint des postes de responsabilités importants. Il s’est intéressé personnellement aux ovnis après en avoir observés à deux reprises en 1952 (une grande année). Avec humour, il raconte comment il avait reçu l’instruction de se taire, par voie hiérarchique, alors qu’il était à la NACA, ancêtre de la NASA, et comment, ayant étudié les ovnis toute sa vie à titre personnel, il a écrit ce livre de réflexions sur la physique des ovnis.

En lisant Paul Hill, on comprend comment certaines erreurs ont permis de semer le doute. L’analyse du premier échantillon, explique-t-il, fournit un résultat étonnant. Non seulement le magnésium est d’une très grande pureté (on note seulement de faibles traces superficielles d’hydroxyde de magnésium dues sans doute à une réaction en tombant dans l’eau de mer), mais la densité (ou poids spécifique) de cet échantillon, de 1,866 g/cm3, est supérieure de 6,7 % à celle du magnésium ordinaire (1,741 g/cm3). En revanche, elle est presque exactement celle de l’isotope 26, peu abondant sur Terre, dont Paul Hill donne en détail le calcul : 1,861, soit un très faible écart, de 0,005 % seulement, explicable par la limite de précision des mesures. Selon lui, on ne peut imputer cet écart à la présence de traces d’hydroxyde de magnésium, dont la densité est de 2,36, car il en aurait fallu vraiment beaucoup. D’ailleurs, la mesure de densité avait été faite en prélevant un morceau au cour du fragment pour éviter la contamination. Ce bout de métal, explique Paul Hill, n’a pu être obtenu que par séparation isotopique, un procédé qui n’existe à ce jour, sur Terre, que pour la séparation des isotopes de l’uranium, et avec quelle difficulté !

La suite de l’histoire devient rocambolesque. Le laboratoire, pourtant très compétent, ne songe pas à vérifier ce résultat extraordinaire sur les deux autres échantillons, et détruit le premier dans d’autres tests moins importants. Le Dr Fontes, qui possède un deuxième morceau du premier échantillon, l’a fourni au laboratoire militaire de la Marine, qui l’avait réclamé ; or celui-ci, à son tour, détruit ce morceau ! Il devient donc impossible de poursuivre l’étude de ce premier échantillon, et notamment de faire un test décisif au spectromètre de masse sur la composition isotopique. Le Dr Fontes a alors envoyé les deux autres fragments à ses collèges et amis de l’APRO, Coral et Jim Lorenzen, aux Etats-Unis. Ils ont été découpés en plusieurs morceaux, et certains ont été fournis pour analyse à des laboratoires américains.

Aux Etats-Unis, la trace des échantillons devient plus difficile à suivre, explique Paul Hill. Des analyses faites aux laboratoires de Oak Ridge et de la Dow Chemical révèlent une densité proche de la normale, et un certain nombre d’impuretés, avec quand même un résultat curieux: une proportion importante d’aluminium, que l’on ne trouve pas dans les produits courants. (Il faut remarquer ici que, si ces fragments sont bien ceux d’un ovni ayant explosé, on peut supposer qu’ils proviennent de plusieurs pièces faites de matériaux différents.). Puis un fragment fourni par l’APRO à l’armée de l’Air américaine est déclaré détruit sans résultats (oh ! naïveté des premiers ufologues…).Les Lorenzen ont aussi essayé d’intéresser l’ATIC, le service technique de l’armée de l’Air, sans aucun succès. Le dernier fragment échoue, si l’on ose dire, à la commission Condon de l’université du Colorado. Il est testé dans un laboratoire du FBI, après avoir été rendu radioactif dans une pile atomique. On y trouve cette fois une proportion importante de zinc et de strontium. (...)

Mentionnons ici un article qui avait bien fait le point en France, en 1976 (article de Jacques Scornaux dans la revue LDLN No 158.). L’histoire d’Ubatuba ne s’arrête pas là. D’autres études ont été faites, présentées notamment dans un dossier du Journal of UFO Studies en 1992 (New Series, vol. 4), comprenant une étude faite en 1969-70 par les physiciens Walter Walker et Robert Johnson, qui n’avait pas encore été publiée. Ce dossier de 36 pages reprenait les analyses déjà faites, avec une nouvelle étude faite par le Dr Walker. En 1969, l’APRO lui a confié des fragments, et il a fait des tests non destructifs sur leur structure cristalline.

Il a découvert que ce matériau avait été fabriqué selon une technique de croissance directionnelle des cristaux, qui permet d’en augmenter la solidité, technique qui faisait l’objet de recherches actives à l’époque. Cette découverte a été validée par le Dr Robert Johnson, de la Material Resarch Corporation, cosignataire de l’article. Bref, un élément bizarre de plus dans cette mystérieuse affaire.

Le débat a rebondi avec le livre de Paul Hill paru en 1995. C’est sur cette fameuse mesure de densité faite au Brésil que Hill se démarque complètement des analyses  » officielles  » faites aux Etats-Unis, comme on l’a vu, alors que même le Dr Fontes les avait plus ou moins acceptées, ainsi que le Dr Walker. En revanche, cette question de la densité va être ensuite de nouveau refermée.

C’est deux ans plus tard que l’affaire est évoquée, très brièvement, par Jacques Vallée, à la fameuse réunion de Pocantico, tenue en 1997 à l’invitation de Laurance Rockefeller et animée par le physicien Peter Sturrock, professeur à l’université de Stanford. Celui-ci en a publié les communications dans son livre The UFO Enigma, paru en 1999 (publié en français en 2002 sous le titre La science face à l’énigme des ovnis). Jacques Vallée cite bien l’étude du laboratoire des Mines brésilien qui a trouvé du magnésium extrêmement pur mais, curieusement, ne mentionne pas la mesure de densité correspondant avec précision à l’isotope 26 du magnésium. Il évoque en revanche des travaux ultérieurs, dans le paragraphe suivant, cité ici intégralement :

 » Des travaux ultérieurs ont été conduits sous la direction de Peter Sturrock, à l’université de Stanford, et dans plusieurs laboratoires en France, incluant l’université d’Orsay, qui ont confirmé que le matériau était composé de magnésium et d’oxyde de magnésium, mais avec une quantité substantielle d’impuretés (Sturrock, 1984), principalement de l’aluminium, du calcium et du fer.

L’analyse de cet échantillon continue, avec un effort pour mesurer les ratios isotopiques qui pourraient aider à établir l’origine du matériau.  »

Voici encore un curieux développement, cette fois sur le forum  " UFO Updates " . L’ufologue canadien Nick Balaskas a révélé le 6 avril 1999 que le Dr Peter Sturrock avait confié en 1997 un morceau de l’un de ces échantillons au Dr Sam Wang, de Vancouver au Canada, pour en déterminer les ratios isotopiques. Selon Balaskas ,  " les résultats de ce test ont montré que l’isotope 24 du magnésium (qui constitue environ 80% du magnésium terrestre) était pratiquement absent du morceau d’Ubatuba qui avait été testé " . D’autres tests étaient envisagés. J’ai essayé d’obtenir confirmation de cette nouvelle assez sensationnelle, directement auprès du Dr Sturrock, avec qui j’avais déjà correspondu l’année précédente pour lui fournir des éléments sur Trans-en-Provence. Dans un message du 15 mai 1999, je lui ai rappelé les analyses de densité, telles que publiées dans le Journal of UFO Studies en 1992, et dans le livre de Paul Hill en 1995, et je lui ai demandé s’il pouvait me confirmer l’information donnée par Nick Balaskas. Sa réponse a été d’une remarquable brièveté :

" Les résultats ‘anormaux’ sont suspects et demandent à être répétés. Je ne revendiquerais pas, à l’heure actuelle, qu’ils prouvent une anomalie isotopique. " ( " The ‘anomalous’ results are suspect and need to be repeated. I would not claim any evidence of an isotopics anomaly at this time " .)

Les derniers fragments encore disponibles d’Ubatuba (on ne sait plus très bien lesquels, et d’où ils viennent) ont-ils fait l’objet d’une autre analyse ? Je n’en ai pas entendu parler. En revanche, il se trouve que j’ai obtenu un document très intéressant, une copie intégrale de la longue lettre écrite par le Dr Olavo Fontes à Coral Lorenzen, datée du 27 février 1958. Cette lettre devait rester confidentielle mais elle a été retrouvée dans les archives de l’APRO, par quelqu’un qui n’a pas été nommé. Il n’est pas très difficile, cependant, d’en imaginer l’identité, sachant que Bill Moore a révélé en 1989 au congrès du Mufon qu’il avait espionné l’APRO, dont il était membre du comité directeur dans les années 80, pour le compte des militaires de l’AFOSI. Il est peut-être opportun de rappeler ici que l’APRO avait été désigné nommément comme un organisme à surveiller, dans le rapport de la commission Robertson de janvier 1953, secret à l’époque, mais publié en 1969, en Annexe du rapport Condon !

Dans cette lettre, le Dr Fontes racontait comment il avait eu à plusieurs reprises la visite d’officiers de la marine brésilienne qui avaient lourdement insisté pour qu’il leur remette les débris d’Ubatuba en sa possession. Devant le refus de Fontes, ils lui avaient alors fait des révélations sur les secrets ovni, dans le but de lui faire saisir l’importance de l’affaire. J’ai pour ma part publié des extraits significatifs de cette lettre dans mon livre  " Ovnis. La levée progressive du secret " . On y apprend notamment qu’il y avait eu plusieurs ovnis accidentés (déjà en 1957 !), et qu’il y avait eu des tentatives d’interception par la chasse américaine, lesquelles avaient toutes échoué, certains appareils étant même abattus, au point que ces tentatives avaient été arrêtées.

Il est probable que cette piste d’informations et de révélations est définitivement close, étant donné que le Dr Fontes est mort de cancer en 1968, âgé seulement de 43 ans. Jim Lorenzen est décédé en 1986, Coral en 1988, et les archives de l’APRO semblent être inaccessibles aujourd’hui. " (Bourdais).

 

Sources : Historama - N° 329 de avril 1979, professeur Remy Chauvin

Historama 04 1979 ovni

Notons que le Professeur Chauvin publia également en annexe à son article quelques photos d'OVNIs de cas remarquables, notamment celles-ci, prises par un gendarme lors de sa rencontre étrange avec un ovni à Révigny-sur-Ornain, dans la Meuse le 06-06-1975 vers 21h30 :

Historama 04 1979 revigny sur ornain 06 06 1975

http://ufologie.patrickgross.org/htm/harder68f.htm

http://ufologie.patrickgross.org/htm/ubatuba57f.htm

http://bourdais.blogspot.fr/

http://veritas-europe.com/des-fragments-dovni-a-ubatuba/

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 11-11-2015

OVNIs : 1974-Baisieux, Nord-Pas-de-Calais, plus de 10 témoins

OVNIs : 1974-Baisieux, Nord-Pas-de-Calais, plus de 10 témoins

 

Ovnibaisieux 1 8 1974 photo mini

Plusieurs articles parus en ce début du mois d'août 1974 dans la presse du Nord-Pas-de-Calais qui font le rapport de la vision par une dizaine de témoins le jeudi 1er août 1974 d'un objet étrange très lumineux, puis à nouveau une autre apparition une semaine plus tard avec d'autres témoins... quelques photos de prises aussi, mais l'objet est trop lumineux pour bien distinguer ce qui se trouve sur la pellicule argentique... les journalistes publieront tout de même l'une des photos prises.

 

Cet article est paru dans Nord Matin du 03 août 1974, concernant un événement s'étant produit le jeudi 1er août au soir.

" Un OVNI à Baisieux "

" Si les estivants préfèrent le soleil du midi, les OVNI semblent être attirés par le ciel gris et bas de notre région. Après Hellemmes, Sainghin-en-Mélantois et Bruay, la commune de Baisieux a été le théâtre d'un nouveau phénomène inexpliqué.

Jeudi, 20h15, M. Blondel, un Basilien, domicilié rue de Tournai rentre sa voiture au garage. Il ressort et aperçoit une grosse boule rouge au-dessus des toits... Dans la même rue un voisin, M. Jacques Boorke, observe le même phénomène. Intrigué, il appelle ses parents M. et Mme Auguste Boorke, qui regardaient la TV. Le couple sort, d'autres riverains de la rue de Tournai les imitent. Pendant un quart d'heure, une dizaine de personnes observeront le phénomène...

Initialement rouge, la boule passa a un blanc éblouissant. " Elle n'était pas élevée ", raconte M. Boorke. " Cette chose tournait sur elle-même, montait puis descendait, soudain elle commença à danser, en décrivant de grands cercles à gauche et à droite ".

" Mes yeux pleuraient... on aurait dit que l'objet projetait des rayons dans notre direction, un peu comme les faisceaux des phares des voitures belges (YH : phares blancs en Belgiques, jaunes en France à l'époque) mais mille fois plus fort " précise encore le frontalier dont les yeux pleuraient hier encore. 

Mme Bousquet, qui habite non loin de là, rue du Dr Calmette, a vu la boule lumineuse qui redevint rouge, puis violette et enfin grise.

A peine remis de sa stupeur, M. Boorke donne volontiers de plus amples détails : " Sur la fin, le centre de la boule moins lumineux était plus sombre : j'ai pensé : ça doit être le pilote. Jamais je n'ai vu une chose pareille et je jure que ce n'est ni un avion, ni le soleil ni l'orage ". "

Propos recueillis par Gérard Tenier pour Nord Matin.

 

Ovnibaisieux 1 8 1974 1

Notez bien que toutes ces archives sont librement utilisables (notamment pour la recherche et l'éducation) à la condition absolue que les sources et références indiquées dessus, ainsi que mon nom, prénom et adresse de ces sites internet (http://www.sciences-fictions-histoires.com/ et http://herboyves.blogspot.com/) soient mentionnés visiblement.

 

Toujours dans le journal Nord Matin, dans une édition plus tardive, probablement du lundi 05 août 1974, avec une photo d'un témoin :

" C'est L'OVNI de Baisieux "

" Une dizaine de personnes témoins des étranges acrobaties d'une boule lumineuse à Baisieux... Dans notre édition de samedi, nous vous avons rapporté les témoignages de plusieurs Basiliens qui avaient pu observer cet étrange phénomène : M. Blondel, Mme Bousquet, M. et Mme Auguste Boorke, leur fils M. Jacques Boorke (et non Gérard comme mentionné dans l'article par erreur) et d'autres voisins. En tout, une dizaine de personnes habitant dans le quartier de la mairie, à Baisieux, ont vu une grosse boule lumineuse au-dessus des toits.

M. Auguste Boorke se souviendra de cette soirée de jeudi. A force de fixer l'objet qui bougeait sans cesse dans le ciel, ses yeux brûlaient, mais pour rien au monde, il n'aurait voulu quitter son poste d'observation. Deux jours plus tard, ses yeux pleuraient encore... Son fils, Jacques Boorke, suivit de son côté les évolutions de la boule lumineuse qui s'assombrit avant de disparaître en direction d'Annapes. M. Roland Kremer, un chauffeur-livreur, domicilié 31, rue de Tournai, prévenu par son oncle, Mr Jacques Boorke, eut le bon réflexe de se saisir de son appareil photographique avec lequel il prit quelques clichés qu'il a accepté de nous confier.

Sur le document que nous publions, on distingue la boule lumineuse lançant des rayons éblouissants, au-dessus de la mairie de Baisieux, telle qu'elle est apparue aux yeux d'une dizaine de personnes. Les sceptiques pourront croire à l'oeuvre d'un farfelu ou d'un mauvais plaisant. Et pourtant, il ne peut s'agir d'un coucher de soleil : la photo a été prise vers 21 heure et, ce jeudi 1er août, le soleil s'est couché à l'ouest à 19h 29. (YH : les changements d'heures été/hiver n'étaient pas encore pratiqués en 1974).

 

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Un autre article est paru dans le journal Nord-Matin du 09 ou 10 août 1974, faisant état d'une nouvelle apparition de la boule lumineuse, une semaine pile après la première apparition... :

" Nouvel OVNI à Baisieux : une boule très lumineuse "

" Une boule lumineuse semblable à celle apercue jeudi 1er août par une dizaine de personnes, dans le ciel de Baisieux, et photographiée par un témoin, a été vue jeudi (08 août 1974), vers 22 heures, par une Basilienne, domiciliée à Sin.

Sceptiques jusqu'alors quant à la véracité des faits constatés par ses concitoyens, Mme Annie Dufailly, dépositaire de journaux, et sa belle-soeur, ont été surprises par la présence d'une boule très lumineuse illuminant le ciel en direction d'Annappes.

Sans croire pour autant à l'apparition d'une soucoupe volante, Mme Dufailly se perd aujourd'hui en conjectures sur la nature de ce phénomène étrangement identique à celui dont nous nous sommes fait l'écho. "

 

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Yves Herbo Archives, Sciences, Fictions, Histoires.com, 07-11-2015

Les pages des anomalies scientifiques - 4

Les pages des anomalies scientifiques - 4

 

280px kensington runestone flom 1910La pierre runique de Kensington

 

Cette nouvelle rubrique qui devrait comporter plusieurs pages (qui seront regroupées par la suite et après leur publication) va recenser certaines petites publications ou nouvelles brèves du passé sur des découvertes annoncées discrètement par certains professionnels ou scientifiques. Cela vient évidemment en complément du déjà large travail de compilation de données lisibles sur ce site. Ces annonces sont en principes toutes référencées et réelles et elles concernent toutes des "anomalies" par rapport aux normes, dogmes ou "establishment" scientifiques ou historiques. Il y a rarement des illustrations ou photos et l'annonce est parfois très brève. On se rapproche en quelque sorte un peu du "Livre des Damnés" de Charles Fort, mais plus récent et c'est voulu car ces données existent, même si elles ne sont pas très connues et explorées elles-mêmes... Je n'ai pas trouvé d'ordre préférentiel pour l'instant, un classement par continent ou par genre (archéologie, ovni, astronomie, etc...) par exemple pourrait être fait par la suite. Vous allez comprendre très vite de quoi il s'agit, je met le texte original quand dispo et la traduction française en-dessous :

Voici la page 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-1.html

Voici la page 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-2.html

Voici la page 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/les-pages-des-anomalies-scientifiques-3.html​


 

A Stone Face From Ungava

September 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. A stone face was found on the lake shore by caribou hunters. The back of the sculpture was covered with moss and stained underneath with age; the front was well-weathered. It was a crude sandstone carving -- almost a doodle in stone -- but the facial features were unmistakably Norse. Stylistically, the face resembled nothing carved by Eskimos or the local Indians. The apparent antiquity of the stone and the strongly Nordic features suggest past Norse exploration of this desolate tundra near Hudson Bay.

(Lee, Thomas E.; "Who Is This Man?" Archaeological Journal of Canada, 17: 45, 1979.)

Comment. Once into Hudson Bay, why not on to Minnesota (and the Kensington Stone), then down the Mississippi to Oklahoma where Viking signs are claimed?

 

Un visage de pierre à Ungava

Septembre 1976. Lac Guerard, Ungava, Canada. Un visage de pierre a été trouvé sur la rive du lac par des chasseurs de caribous. Le dos de la sculpture s'est couvert de mousse et coloré par dessous avec le temps; l'avant a pu bien résister. C'était une sculpture en grès brut - presque un gribouillage dans la pierre - mais les traits du visage étaient indéniablement nordiques. Stylistiquement, le visage ne ressemblait à rien de sculpté par des Esquimaux ou des Indiens locaux. L'ancienneté apparente de la pierre et les traits fortement nordiques suggèrent que dans le passé, une exploration nordique (Vikings) de cette toundra désolée près de la baie d'Hudson a eu lieu.

(Lee, Thomas E .; "Qui est cet homme ?" Journal archéologique du Canada, 17, 45, 1979.)

Commentaire: Une fois dans la baie d'Hudson, puis pourquoi pas dans le Minnesota (et la pierre de Kensington), puis vers le bas du Mississippi en Oklahoma, où des traces des Viking sont réclamés ?

 


 

La pierre runique de Kensington

En 1898, un immigrant suédois a trouvé une pierre sur sa ferme près du petit village de Kensington, au Minnesota. La pierre, un petit bloc de grès, de la grauwacke, était enserrée dans les racines d’un jeune tremble. Sur deux de ses côtés se trouvait une inscription runique en suédois racontant comment 8 Suédois [Goths] et 22 Norvégiens avaient été victimes d’une catastrophe lors d’un voyage d’exploration à 14 jours à l’ouest du Vinland. Alors que des hommes étaient partis à la pêche, 10 autres avaient été tués. Cette tragédie date de 1362.

Pierredekensington

Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer. Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien. L'artefact a des dimensions de 76 × 41 × 15 cm et pèse environ 90 kg.

Les preuves archéologiques d'établissements vikings au Canada ne devant apparaître que 50 ans plus tard, l'idée de vikings errant à travers le Minnesota à cette époque semble alors impossible aux yeux de la plupart des universitaires du 19ème siècle.

En 1907, la pierre est achetée, apparemment pour 10 dollars par Hjalmar Holand, un étudiant diplômé de l'université du Wisconsin. Holand ravive alors l'intérêt du public et d'autres études sont menées par le géologue Newton Horace Winchell (Minnesota Historical Society) et le linguiste George Flom (Philological Society de l'université de l'Illinois), qui publient tous deux leurs conclusions en 1910.

Si on se réfère à Winchell, le peuplier sous lequel la pierre fut trouvée avait été détruit mais plusieurs peupliers proches et de même taille ont été coupés et, en comptant leurs anneaux, il a été déterminé qu'ils étaient âgés de 40 ans. Comme la région en question n'a été colonisée qu'après 1858, il est apparu que la pierre ne pouvait être une contrefaçon. Winchell conclut aussi que l'aspect désagrégé de la pierre indiquait que l'inscription avait bien 500 ans.

280px kensington runestone flom 1910

La plupart des controverses sur l'authenticité de la pierre de Kensington sont fondées sur un conflit entre les évidences linguistiques et physiques. Le fait que la pierre runique ait été découverte par un fermier suédois dans le Minnesota à une période où l'histoire viking et la culture scandinave étaient très populaires et la publication de plusieurs articles sujets à caution, font qu'un voile tenace de scepticisme en résultera pendant plus de 100 ans.

En 1354, le roi Magnus IV de Suède accorda une lettre de protection à Paul Knutson pour un voyage au Groenland. Les établissements à l'ouest du Groenland avaient été retrouvés abandonnés — seul du bétail y subsistait — quelques années plus tôt et il était supposé que la population avait rejeté l'Église (et sa mainmise sur les fermes locales, acquises progressivement comme paiements de taxes diverses), était retournée au paganisme et partie vers ce qui sera connu plus tard comme l'Amérique du Nord.

En 1887, l'historien Gustav Storm mentionne ce voyage, suggérant son retour vers 1363 ou 1364. Il semble qu'il s'agisse des premiers travaux publiés qui se réfèrent à un voyage vers l'Amérique du Nord, concordant avec la date inscrite sur la pierre. Cela a depuis été confirmé par une lettre écrite en 1577 par Gérard Mercator à John Dee. Cette lettre donne un extrait des travaux plus anciens de Jacobus Cnoyen (maintenant perdus) décrivant un voyage au delà du Groenland dont le retour avec 8 hommes à bord date de 1364. Cnoyen mentionne également qu'un prêtre était du voyage et que celui-ci le décrivit dans un livre appelé Inventio Fortunate, livre qui est d'ailleurs cité dans nombre de documents du Moyen Âge ainsi que de la Renaissance, mais dont aucune copie ne subsiste.

L'Inventio est cité sur certaines cartes datant du xvie siècle comme étant leur source à propos de la description de l'Arctique. On ne sait pas si le voyage alla jusqu'à la baie d'Hudson mais quelques cartes montrent cette baie au moins 100 ans avant sa première exploration connue. Cela influence apparemment Christophe Colomb pour la planification de son voyage à travers l'Atlantique. Donc, même si un faussaire talentueux avait pu déduire la date à mettre sur la pierre en fonction des informations disponibles à cette époque, il semble qu'une expédition ait bien eu lieu à l'époque mentionnée sur la pierre.

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La voie navigable peut également contenir des signes de la présence viking. Au lac Cormorant, dans le comté de Becker au Minnesota, il y a trois rochers avec des trous triangulaires similaires à ceux utilisés pour amarrer les bateaux le long de la côte norvégienne au xive siècle. Holand a trouvé d'autres trous triangulaires dans des roches près du lieu où la pierre fut trouvée. Un morceau d'acier scandinave du xive siècle servant à allumer des feux est également trouvé entre le lac Cormorant et Kensington, lieu où la pierre runique a été découverte.

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D'autres artefacts vikings datés du xive siècle ont été trouvés au Minnesota mais apparemment aucun d'entre eux n'a été découvert sous contrôle archéologique...

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En décembre 1998, exactement un siècle après la découverte de la pierre de Kensington et pour la première fois depuis le rapport de Winchell de 1910, une analyse physique détaillée est menée ; elle inclut une photographie par un microscope à lumière réfractable, un prélèvement de roche et un examen au microscope électronique à balayage. En novembre 2000, le géologue Scott F. Wolter présente les résultats préliminaires suggérant que la pierre avait suivi un processus de changement relatif à un séjour dans le sol d'un minimum de 50 à 200 ans.

Par exemple, Wolter note la perte totale de mica sur la surface inscrite de la pierre. Des échantillons de pierres tombales dans le Maine âgés de 200 ans montrent une très grande dégradation en pyrite mais pas sa disparition complète comme cela a pu être remarqué sur la pierre. Étant donné que les échantillons de pierre tombale n'ont pas été sujets aux mêmes contraintes que la pierre, la comparaison suggère cependant que la pierre runique ait été enterrée bien avant le premier établissement européen moderne dans cette zone en 1858.

 

L'inscription sur la face (où plusieurs mots peuvent manquer à cause de la dégradation et à la calcification d'une partie de la pierre) dit:

« 8 göter ok 22 norrmen paa opthagelse farth fro winlanth of west Wi hathe läger weth 2 skylar en thags norder fro theno sten wi war ok fiske en thag äptir wi kom hem fan X man rothe af bloth og ded AVM frälse af illum. »

Traduction:

« 8 Goths de Scandinavie et 22 Norvégiens dans un voyage d'exploration venant du Vinland allant vers l'ouest. Nous avons établi des abris sur 2 îles rocheuses à un jour au nord de cette pierre. Nous avons pêché une journée. Quand nous sommes rentrés nous avons trouvé 10 de nos hommes en sang et morts AVM (Ave Maria) délivre-nous des démons ! »

Le texte sur le côté dit :

« har X mans we hawet at se äptir wore skip 14 thag rise from theno odh Ar wars Herra 1362. »

Traduction:

« Envoyé 10 hommes vers la mer pour aller chercher notre bateau 14 jours de trajet depuis ici An 1362 de notre Seigneur. »

En 2002, une autre analyse de Nielsen suggère que les formes linguistiques présentes sur la pierre étaient plausibles au xive siècle. De plus, les preuves d'existence pour tous les mots et runes inhabituels ont été trouvées dans d'autres sources médiévales...

 

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_runique_de_Kensington  + http://www.canadianmysteries.ca/sites/vinland/othermysteries/kensingtonrunestone/indexfr.html


 

Cartwheels In Space

An intriguing and totally unexpected wheel-shaped structure has been discovered by K. Taylor (Royal Greenwich Observatory) and D. Axon (Sussex University). Plates made with a 1-meter telescope show this curious dark pattern silhouetted against the Great Nebula in Orion. The circularity and neat set of six spokes make it seem a stellar UFO! No one knows its distance, age, or constitution. Speculation is that some interstellar winds may have created this artificial-looking object.

(Anonymous; "Cartwheels in the Sky," New Scientist, 83:804, 1979.)

Un panier à roues dans l'espace

Une structure en forme de roue intrigante et totalement inattendue a été découvert par les astronomes K. Taylor (Observatoire royal de Greenwich) et D. Axon (Université du Sussex). Les photos avec un télescope de 1 mètre montrent cette curieuse silhouette sombre contre la Grande Nébuleuse d'Orion. Sa circularité et l'ensemble précis de six rayons la font paraître comme un OVNI stellaire ! Personne ne connaît sa distance, son âge, ou sa constitution. La spéculation est que certains vents interstellaires peuvent avoir créé cet objet d'apparence artificielle...

(Anonyme, "Un Pannier à roues dans le ciel," New Scientist, 83: 804, 1979.)

Cartwheels space 1979YH : cet objet spatial très lointain et gigantesque, d'apparence artificiel et extra-terrestre, n'a plus été signalé par la suite par les professionnels de l'espace...

 


 

The nuclear threat: bad dates

Woodmorappe has assembled an impressive and disconcerting collection of anomalous radiometric dates. Over 300 serious discrepancies are tabulated and backed by some 445 references from the scientific literature. To remove triviali-ties, only dates that were "wrong" by 20% or more were included. This criterion insured that the anomalous dates were off by one or more geological periods. To enhance his case, Woodmorappe excluded data for such troublesome minerals as K-feldspar, which have unreliable records. The surviving discordances will certainly disturb anyone who has long accepted radioactive dating as the near-final word in geochronology.

The lengthy text accompanying the table delves into the geological problems posed by the tabulated anomalies, primarily the severe distortions implied in the supposedly well-established geological time scale. Many attempts have been made to explain away these discrepancies, usually by asserting that the system must have been "open"; that is, contamination and/or removal of materials occurred. But a far more serious situation exists: the reluctance of researchers to publish radiometric dates that fly in the face of expectations. Data selection and rejection are epidemic. Some authors admit tossing out wild points; others say nothing.

(Woodmorappe, John; "Radiometric Geochronology Reappraised," Creation Research Society Quarterly, 16:102, 1979.)

L'analyse nucléaire: mauvaises dates

John Woodmorappe a assemblé une collection impressionnante et déconcertante de dates radiométriques anormales. Plus de 300 sérieuses divergences sont totalisées et soutenues par quelques 445 références de la littérature scientifique. Pour supprimer les liens de triviali, seules les dates qui étaient «mauvaises» de 20% ou plus ont été inclues. Ce critère assurait que les dates anormales étaient supprimées par une ou plusieurs périodes géologiques. Pour améliorer sa recherche, Woodmorappe a exclu les données relatives à ces minéraux gênants comme le feldspath potassique, qui ont des résultats non fiables. Les discordances survivantes vont certainement déranger les personnes qui ont depuis longtemps accepté la datation radioactive (carbone 14) comme le mot quasi-final dans la géochronologie.

Le long texte accompagnant la table plonge dans les problèmes géologiques posés par les anomalies sous forme de tableaux, principalement les graves distorsions implicites dans l'échelle des temps géologiques supposément pourtant bien établie. De nombreuses tentatives ont été faites pour expliquer ces écarts, généralement en affirmant que le système devait avoir été "ouvert"; autrement dit, une contamination et / ou l'enlèvement de matériaux se sont produits. Mais une situation beaucoup plus grave existe: la réticence des chercheurs à publier des dates radiométriques qui volent dans le visage des attentes (qui ne correspondent pas aux résultats attendus et conformes à la science officielles). La sélection des données et le rejet sont épidémies. Certains auteurs admettent publier des points faux; d'autres ne disent rien...

(Woodmorappe, John; "géochronologie radiométrique réévaluée," Création recherche de la Société Quarterly, 16: 102, 1979.)

YH : on voit ici que déjà dans les années 1970, le système de datation le plus utilisé et reconnu par la science officielle était mis à mal par certains scientifiques... ces divers travaux aboutiront à un recalibrage de certaines fourchettes établies auparavant par les données au carbone 14 (au début du 21eme siècle) mais aussi à l'obligation de ne plus s'en tenir qu'aux datations au carbone 14, d'autres méthodes devant être pratiquées conjointement. Un gros problème demeure néanmoins : de nombreuses datations établies avant ces modifications importantes (plusieurs millénaires selon les fourchettes de temps) n'ont jamais été mises à jour et modifiées dans les livres, musées, etc... Un gros travail de redatations d'artefacts de toutes natures reste à faire, mais la remise en question d'un pan de l'Histoire de l'Humanité semble beaucoup freiner les choses... ainsi que l'argent et le temps...


 

Bering Strait Theory Again In Trouble

If humans first populated North America via the Bering land bridge 10-20,000 years ago, how did human bones and artifacts get buried under a 50,000-year-old alluvial fan in California? Dogma demands that such finds be discredited. Thus, "Pleistocene Man at San Diego," the Calaveras Skull, and dozens of other archeological anomalies have been dismissed as the hoaxes and misidentifications of nonprofessionals. The latest hint of truly ancient man in America came after heavy rains in 1976 cut through 21 meters of deposits at Yuha Pinto Wash, just north of the Mexican border in California. The artifacts, still firmly in place, and associated bones are undeniably human. The overlying sediments are dated at more than 50,000 years old.

(Childers, W. Morlin, and Minshall, Herbert L.; "Evidence of Early Man Exposed at Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45:297, 1980.)

American antiquity

La théorie du détroit de Béring à nouveau en difficulté


Si les humains ont d'abord peuplé l'Amérique du Nord via le détroit de Béring il y a 10-20,000 ans, comment des os et des artefacts humains ont pu se faire enterrer sous un cône alluvial vieux de 50,000 ans en Californie ? Le Dogme exige que de telles trouvailles doivent être discréditées. Ainsi, le "Pléistocène Man de San Diego", le crâne de Calaveras, et des dizaines d'autres anomalies archéologiques ont été rejetées comme des canulars et des méprises de non-professionnels. Le dernier indice de l'ancienneté de l'homme dans l'Amérique est venu après de fortes pluies en 1976 et une crevasse à travers 21 mètres de dépôts à Yuha Pinto Wash, juste au nord de la frontière mexicaine en Californie. Les artefacts, toujours fermement en place, et les os associés sont indéniablement humains. Les sédiments sus-jacents sont datés vieux de plus de 50.000 ans.

(Childers, W. Morlin, et Minshall, Herbert L .; "Preuve de Early Man Exposed au Yuha Pinto Wash," American Antiquity, 45: 297, 1980.)

YH : Notez qu'à cet endroit même, à Yuha Pinto Wash en Californie, existe encore de très grands géoglyphes dessinés dans le désert par les indiens, pour se souvenir que ce désert a été il y a très longtemps habité par l'être humain... malheureusement, une grande partie de ces géoglyphes géants visibles du ciel (un peu comme à Nasca ou ailleurs en amérique latine) a été détruite par une bande de motards attardés (tous ne le sont pas heureusement !), dans les années 1970... Et notez aussi qu'il existe plusieurs endroits aux USA où des géoglyphes géants ont été découverts :

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Anomalous Sounds From An Australian Fireball

On April 7, 1978, a very large fireball passed through the atmosphere above the east coast of New South Wales. Seen by hundreds, it generated many high quality reports. Fifteen of the written reports mentioned anomalous sounds -- hisses, hums, swishes, and crackling sounds heard simultaneously with the visual sighting. Such sounds are anomalous because the meteor is tens of kilometers high and real sound would take a minute or more to reach the ground. (The sound from a detonating meteor is often heard several minutes later.)

Keay is convinced of the reality of the anomalous sounds and suggests that the highly turbulent plasma in the meteor wake generates powerful electromagnetic radiation at audio frequencies. This intense radio energy reaches the earth at the same time the visible light does. It may be converted into sound as it interacts with the surface and the observer.

(Keay, Colin S.L.; "The 1978 New South Wales Fireball," Nature, 285:464, 1980.)

Des sons anormaux d'une boule de feu australienne

Le 7 Avril 1978, une très grosse boule de feu a traversé l'atmosphère au-dessus de la côte est de la Nouvelle-Galles du Sud. Vue par des centaines de personnes, il a généré beaucoup de rapports de haute qualité. Quinze des rapports écrits font mention de sons anormaux - des sifflements, bourdonnements, bruissements, et craquements entendus simultanément avec l'observation visuelle. Ces sons sont anormaux parce que le météore était à des dizaines de kilomètres de hauteur et un son réel prendraient une minute ou plus pour atteindre le sol. (Le son d'un météore détonant est souvent entendu plusieurs minutes plus tard.)

Keay est convaincu de la réalité des sons anormaux et suggère que le plasma très turbulent dans le sillage des météorites génère un rayonnement électromagnétique puissant ayant des fréquences audio. Cette énergie de radio intense atteint la terre en même temps que la lumière visible le fait. Elle peut être convertie en son, tel qu'il interagit avec la surface et l'observateur.

(Keay, Colin SL; "1978 Boule de feu de Nouvelle-Galles du Sud ," Nature, 285: 464, 1980.)


 

A suivre pour d'autres pages...

 

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 04-11-2015

OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald

OVNI : des milliers de gens en voient le 24-08-1990 à Greifswald, vers la Centrale Nucléaire...

 

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Le 24 août 1990, ca. 8.35-9.03 P.M.

Greifswald en Allemagne,

Juste six semaines avant la réunification de l'Allemagne, des milliers de témoins oculaires ont observé une formation de sept objets lumineux, planant pendant presque 30 minutes au-dessus de la mer baltique près de Peenemünde, à l'ancien chantier de construction de fusée nazi V-2, ces OVNI s'approchent de la centrale nucléaire Greifswald.

Parmi les témoins oculaires se trouvaient des physiciens en nucléaire russe travaillant pour cette installation.

Les chercheurs allemands d'OVNI ont pu rassembler cinq vidéos d'amateur de cet événement, ce qui leur ont permis de reconstruire la position de la formation par triangulation.

Les sceptiques ont rapidement refusé ce cas en disant que pour eux c'étaient de simples fusées de signal mises dans le ciel par la marine russe ou polonaise, mais ils ignorent le fait que la formation, sans aucun doute, planait au-dessus des mers allemandes, à l'ouest de la frontière polonaise.

Et n'importe quelle manoeuvre militaire avant la réunification allemande aurait été considérée comme une agression et aurait causé des protestations diplomatiques importantes.

Mais en fait toutes les deux, la navy russe et polonaise, ont toutes les deux nié cette manoeuvre aérienne alors en question.

Nous présentons ci-dessous deux images tirées des trois meilleurs vidéos, pris par le Dr. en nucléaire russe physicien Ludmilla Ivanova de Greifswald, Bernhard Gröchel d'Ücheritz-Bansin sur Usedom et Jürgen Luchterhand, à l'est de Greifswald.

 

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Le 24 Août 1990, à la centrale nucléaire de Greifswald en Allemagne de l'Est. Le personnel Est-Allemand et Russe travaillant à la centrale nucléaire a enregistré ces formations d'ovnis alors qu'ils semblaient se grouper dans le ciel au-dessus de cet endroit très sensible. Les lumières sont restées dans le ciel pendant des heures ou tout au moins quasiment une demi-heure sûre, et ont été filmées depuis différents points par différentes caméras. Parfois, le groupe a été approché par d'autres lumières voyageant à travers le ciel jusqu'à ce qu'elles joignent le groupe plus grand. Ce cas et d'autres cas semblables au-dessus de centrales nucléaires et autres installations atomiques pourrait être lié à des phénomènes encore inconnus du fait de notre connaissance limitée du comportement nucléaire en général.
 

Quatre vidéos amateurs ont été tournées depuis différents points de vue: 1) Greifswald: Jürgen Luchterhand, 2) Greifswald, Mendeleyev-Str. 12: Ludmilla Ivanova M.D., 3) Greifswald, pas loin de l'adresse ci dessus: Valery Vinogradov, vidéo ci-dessous, 4) Harbour of Lauterbach (sur l'île de Ringen): Irmgard et Ingo Kaiser.

 
OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD".

 

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Un autre clip de Greifswald en Allemagne de l'Est en 1990, enregistré par le cameraman Valery Vinagradov. Valery déclare qu'il n'était pas le seul témoin de l'événement et déclame que des "centaines de témoins ont assisté à cet événement anormal et de nombreuses photographies ont été prises." Il a décrit les objets comme étant " des boules rougeoyantes qui étaient suspendues en formation dans le ciel. Les sphères qui ont composaient la formation semblaient tourner et planer, mais d'une façon stable et ordonnée." Il a également déclaré " ils agissaient de concert sans aucun mouvements brusques." Plus tard lors de l'observation, une autre sphère apparue et voyagea vers le groupe juste pour disparaître dès qu'elle l'atteignit. C'est pour ces raisons que Valery ne croit pas que ces choses étaient des fusées ou des engins classiques.


Sept photos des objets ont été prises, parmi lesquelles l'une depuis 20 km de là par Rainer-Michael Ladwig de Berlin. Il n'y a aucun doute sur le fait que les quatre vidéos et les sept photos montrent les mêmes objets, il est donc improbable qu'il s'agisse d'un canular. Une analyse informatique des vidéos et photos ont montré que les objets ont manoeuvré a une altitude de 6000 mètres sous les nuages. Ils ont pu être vus depuis une distance de 125 kilomètres.

Le 10 Octobre 1993 à 20:15 le documentaire "Les OVNIS - pourtant ils existent " ("UFOs - und es gibt sie doch") par Heinz Rohde fut diffusé sur ARD, une chaîne allemande publique, avec commentaire et analyses de ces événements et documents.

OVNI pris au dessus de la centrale nucléaire de Greifswald, en Allemagne de l'Est, le 24 août 1990.
Photo tirée du documentaire sur "TV Allemande publique ARD" et de la vidéo prise par Valery Vinagradov.

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Voyez encore des photos ci-dessous, et remarquez que la configuration géométrique des points lumineux change, cela explique une chose simple, ces points lumineux ne pouvaient être que plusieurs engins extraterrestres en formation effectuant des figures pour le plus grand spectacle des "Hommes" se trouvant à Greifswald.


Toutes ces photos sont en fait des arrêts sur image provenant de plusieurs films faits par les témoins ce jour-là, pour ceux qui sont des septiques indécrottables, vous êtes au moins obligés de reconnaître que des OVNI existent, et là c'est impossible de répondre autre chose, impossible !

Maintenant libre à vous de croire que ce ne sont que des engins d'origine terrestre genre F-117 en pleine démonstration pour un 14 juillet ou des oies en rut éclairées par des lampions ou des lucioles !...

Au fait voyez à quoi ressemble le F-117 vu de nuit, nous avons justement une photo de lui en bas de page, rien à voir avec ces lumières ! De plus s'il avait volé à la même hauteur qu'elles, cela n'aurait été que juste un point dans le ciel !
Et de plus n'oubliez pas aussi par dessus tout cela qu'aucun bruit ne ressortait de ces lumières !

 

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CI-dessous, voici une photo du F-117, l'avion américain furtif vu de nuit. Rien à voir comme comparaison...

 

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Source : http://ovni007.tripod.com/id94.html - Jérôme Gorriz - Sébastien Tellerain

Vidéo S,F,H, 12-2012

Rappelons également qu'en 1990, les lanternes asiatiques n'étaient pas encore connues ni trouvables en europe, et surtout pas dans cette région de l'Allemagne de l'Est très protégée, et qu'également, les lanternes asiatiques ne peuvent pas dépasser l'altitude de 500 mètres environs alors que là, nous parlons de 6000 mètres...

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires.com, 2012-2015

Une étrange grotte dans le Caucase Russe

Une étrange grotte dans le Caucase Russe

 

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Il n'y a pas si longtemps, dans les montagnes de Kabardino-Balkarie, dans la vallée de Baksan, a été découverte une grotte étrange. Pendant une courte période, des amateurs comme des spécialistes du monde entier sont venus étudier la cavité. Il s'est avéré que c'est une immense grotte, de plus de 70 à 80 mètres de profondeur, dont les parois sont faites de mégalithes parfaitement taillés ! Les photos et vidéos sont parfaitement cohérentes avec cette affirmation et cet article est la compilation de plusieurs petits articles ou brèves publiées dans la presse russe et certains sites, un point ayant été fait en 2012 (voir en bas les liens des sources).

 

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Voici un montage de plusieurs photos vous montrant le panorama des lieux

" Dans les montagnes de la Kabardino-Balkarie, sur l'un des sommets se situant dans les environs du village de Zayukovo, près de Baksan a été découverte une mine mystérieuse. Sa longueur est d'environ 80 mètres, elle est constituée de plusieurs parties, comme des paliers ou des transitions dans la descente, comme montré dans les photos. Elle a été étudiée par des gens de la région, Maria et Victor Kotljarova, qui ont également trouvé des croix gammées sculptées dans les montagnes. Bien que les membres de la division "Edelweiss" de Hitler, qui étaient dans le Caucase en 1942, n'aient pas atteint ce sommet. Il est possible que ces croix gammées aient été gravées par le personnel de l'organisation nazie "Ahnenerbe", engagée dans l'occulte. Mais il est possible aussi que ces croix datent de plusieurs milliers d'années, cette région du Caucase ayant probablement été occupée ou traversée par les peuples aryens qui ont à l'origine créé la croix gammée, qui était alors un symbole dédié à un dieu de paix et d'amour...

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« Nous savons que pendant la guerre en Kabardino-Balkarie, la mystérieuse organisation SS " Ahnenerbe " (" Patrimoine Ancestral "), a visité la région - a déclaré Victor Kotljarov. Selon le projet secret de Hitler, elle avait été à la recherche du Saint Graal, et une légende dit qu'elle l'aurait (trouvé ou caché) dans une grotte d'une montagne du Caucase ".

 

280px caucasus topo map blank svgIl s'agit ici d'une vallée disposée sur la droite de la première grosse chaine de montagne située au nord sur cette carte et qui va de la Mer Noire à la Mer Caspienne, comme un barrage compliquant les migrations locales.

Selon les chercheurs, la grotte découverte est unique parmi les systèmes de cavités similaires - apparemment, elle est faite entièrement par l'homme (comme une mine donc). L'ouverture de la mine sur le dessus de la montagne - prévue par deux dalles de pierre solides établies en parallèle avec les parois latérales, a été cachée par des petites pierres. Ensuite, il y a quelques galeries, menant à une immense salle souterraine de 36 mètres. L'un de ses murs et le sommet sont soigneusement polis.

 

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L'endroit de la grotte, Baskan est à sa droite

Kotljarov pense que la mine possède un système de ventilation, comme en témoigne son étroitesse et le flux constant d'air frais. Les géologues, y compris les étrangers, sont inclinés à penser à une origine synthétique - parce que les blocs sont de forme rectangulaire, qu'il y a la présence d'une matière dans les jointures entre eux et qu'il y a une absence de fractures obliques, caractéristiques du tuf naturel.

 

" Dans ce cas, il y a des milliers d'années, lors de la construction de ces merveilles de l'inconnu, il a été utilisé une technologie de taillage, de livraison et d'installation de blocs de pierre ", a déclaré Victor Kotljarov.

Les chercheurs ont l'intention d'étudier plus soigneusement la découverte et espèrent que la construction prévue de stations de ski dans la région suscitera un intérêt dans la découverte des deux scientifiques et aussi des touristes. Selon le projet du pôle du tourisme du Caucase du Nord en 2011-2020 dans le sud de la Russie, il est prévu la construction de cinq nouveaux centres de villégiature de classe mondiale, pour le ski, y compris sur le Bezengi Elbrouz (l'un des plus hauts sommets), en Kabardino-Balkarie. "

 

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" Le spéléologue Arthur Zhemukhova de Kabardino-Balkarie a un passe-temps hors du commun : il est à la recherche de lieux sacrés, éparpillés sur les montagnes et les gorges, avec sa propre méthodologie qui tient compte de la disposition des étoiles dans les constellations et qui contient des calculs mathématiques. Voilà comment Arthur a trouvé le trou mystérieux dans Baksan Gorge, recouvert de pierres. Et sous lui - une étonnante grotte, qui est probablement une partie d'une ville souterraine. En Septembre 2012, pour la troisième fois, une expédition l'a visité, avec l'Association de Recherche publique "Kosmopoisk."

 

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Sans compétences en escalade, entrer dans la grotte est presque impossible. Vous devez d'abord vous faufiler dans un trou de la taille de 40 à 120 cm, puis descendre en rappel  par un axe vertical étroit. Il est formé par deux dalles parallèles. Après 9 mètres - le premier «genou» : le trou disparaît car il y a un décalage, un palier et cela descend  à nouveau immédiatement. Ici vous allez découvrir le silence absolu - aucun son de l'extérieur ne passe. Une autre descente de 23 mètres de profondeur - et un nouveau «genou». Pour atteindre le fond de la grotte, vous avez besoin pour couvrir plus de 80 mètres, et il vous faudra une heure. D'autre part, après le passage du "goulet d'étranglement", vous vous retrouverez dans une grande salle, que les chercheurs appellent le "pot".

 

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" La première chose qui attire votre attention - les murs de la mine sont clairement artificiels, dit Vadim Chernobrov, coordinateur de l'association "Kosmopoisk". Ils sont faits de blocs de pierre lisse, soigneusement polis comme les blocs des pyramides des égyptiens et d'environ la même taille. Il est facile de calculer que chaque " Pierre " pèse environ 200 tonnes. Et comme il est impossible de poser naturellement une telle construction, il est clair que cela a été fait par l'homme, je n'en doute pas. "

 

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Cette opinion est partagée Kotljarov Victor, un historien local et ethnographe, « Quand nous avons montré des photos aux géologues miniers, y compris les étrangers, la plupart d'entre eux étaient enclins à ce que son origine soit artificielle. En tout cas, ils étaient tous unis dans le fait que cela n'a jamais été vu nulle part, pas d'analogies dans le monde ! "

 

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Et puis les spéléologues ont découvert une colonne "flottante" : un mégalithe est fixé à la paroi sur un seul bord, c'est la raison pour laquelle il semble être suspendu dans l'air. Malheureusement, aucune trace de présence humaine ou de restes organiques n'a été trouvé dans la grotte. Cependant, Vadim Chernobrov n'en est pas surpris. Il est convaincu que cette installation n'indique pas à une habitation. Il y avait d'autres problèmes à son sujet.

 

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Dès le moment où le public a appris l'existence de la mine mystérieuse à Baksan Valley, l'absence de raisons à sa présence n'a pas aidé. On a supposé que c'était le lieu de sépulture pour l'évacuation des animaux infectés, un entrepôt ancien pour le stockage de la nourriture, la maison des Aryens, une fortification, l'antre du Bigfoot... Certains des chercheurs descendu dans la mine ont entendu hurler, des bruits et même un murmure, qui, si on les écoute, peut être considéré comme une langue inconnue ancienne. Mais il ne reste aucune trace et, encore une fois, rien n'a été trouvé. Et toutes ces hypothèses sont repoussées. Mais dans cette sorte de donjon bourré de passages étroits, il y a un système de soufflerie, qui doit encore engranger des débris. Les spéléologues locaux ont déjà obtenu l'équipement électrique afin de poursuivre les travaux l'été prochain.

 

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Chernobrov partage ses suppositions : « Il y a peut-être eu des hommes ou d'autres créatures vivant dans ce bâtiment. On peut convenir de cette analogie : Nous n'avons pas une maison, mais une usine... par exemple, nous sommes descendus dans la cheminée de l'usine, puis dans la chambre de combustion et sommes maintenant en train d'essayer de comprendre où étaient assis les gens ici ? Et ils ne sont pas là du tout, et ne siègent pas ! Et ils ne le devraient pas. Selon notre version, cette grotte - cette construction technique, a servi comme une sorte d'amplificateur de transducteurs d'un résonateur et de radiations (ondes) d'une nature inconnue. Son âge - environ 5 mille ans. Par la taille et sa fonctionnalité, la grotte de la vallée de Baksan est comparable à la Grande Pyramide d'Egypte, que de nombreux scientifiques croient aussi être un émetteur d'ondes ou émetteur d'énergie. "

 

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Très probablement, les chercheurs pensent que cet objet n'était pas souterrain à l'origine. Il était situé sur la surface, étant fixé sur le côté de la montagne. Cela explique pourquoi l'un des murs de la chambre, du «pot» est rugueux, bosselé (un fragment de la pierre naturelle), et l'autre - une surface lisse, polie (ce sont des constructeurs inconnus qui l'ont érigés). Pendant des milliers d'années, cette gigantesque structure a été recouverte de terre, de sable et de fragments de roche, jusque par-dessus les arbres. Et les blocs de pierre, qui étaient autrefois situés à l'extérieur de la montagne, se sont retrouvés à l'intérieur d'elle. Par ailleurs, rappelez-vous de la même chose au sujet de la pyramide de Chéops. Elle était une "merveille du monde" déjà, mais personne n'avait fait attention que le Sphinx couché à côté d'elle, avait été enterré sous le sable, jusqu'à ce que les archéologues le remette au jour et redécouvrent sa splendeur...

 

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Les chercheurs sont enclins à croire que la construction de forme inhabituelle, conservée dans la roche, pourrait faire partie d'une structure globale - des villes souterraines, des grottes et tunnels, selon les légendes du Caucase du Nord, qui sont transmises de génération en génération. Près de la bouche menant à la profondeur de 80 mètres, on a trouvé deux autres entrées de la grotte. Les calculs montrent que, si elles se prolongent, en examinant les restes, elles relient les galeries ensembles et amènent toutes à la même grotte mystérieuse où vous pouvez entendre un murmure, comme une langue inconnue ancienne...

 

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Voici un schéma complet de la grotte mystérieuse. Au fond, il y a une montagne de débris tombés du sommet et qui se sont accumulés sous l'ouverture du haut. Il existe des petits conduits ou goulots tout en bas (3 visibles), qui n'ont pu être explorés à ce jour. Les sons entendus proviennent peut-être de ces sortes de siphons...

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Grottes mines baksan17Une reconstitution en 3D de la réelle apparence de la grotte gigantesque... de quoi s'agit-il ?

 

Grottes mines baksan18Vous l'avez certainement deviné, l'hypothèse d'un énorme réservoir ou appareillage technologique inconnu (très ancien (+ 5000 ans) ou relativement récent (nazi) ?) destiné à lancer une fusée spatiale ou un gros missile est ici avancée... 

 

Il ne semble pas y avoir d'archives concernant de gros travaux nazis dans la région, ni d'ailleurs des autorités soviétiques de l'ancienne période, avant l'indépendance de cette région... cette sorte de gigantesque usine souterraine (ou ayant été ensevelie volontairement ou non) rejoint par contre les légendes nombreuses du Caucase du Nord au sujet de longs souterrains joignant plusieurs régions éloignées, de vieux tumulus et mégalithes (jusqu'en Ukraine) datant des Scythes et d'autres peuples, mais aussi au sujet de mystérieux cratères et cavités découverts encore de nos jours... comme le cratère Patomsky par exemple dont je parle ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/le-mysterieux-cratere-patomsky-en-russie.html

Notons aussi que certains chercheurs ont mentionné la possibilité d'une ancienne base "Atlante" abandonnée ou même d'extra-terrestres, d'ovni, et aussi d'annunakis ou de dieux védiques de l'Inde antique... aucune explication n'ayant été trouvée jusqu'à présent au sujet de cette mystérieuse structure souterraine, les spéculations sont larges (mais rarement fondées) pour tous ceux qui n'ont pas l'esprit très étroit !

Et en faisant d'autres recherches sur ce sujet précis, je suis tombé sur d'autres sources, issues également de l'Association Kospopoisk, qui est une grosse association russe existant depuis 1980 au moins, et qui traite souvent de sujets comme l'ufologie, les cercles de cultures et l'archéologie mystérieuse... :

" Le 20 Juillet 2012, 18 personnes, dans le cadre de l'expédition Trans-Eurasie, ont participé à l'étude et la recherche des grands cratères à 80 km au nord du centre du district Mogocha, dans la forêt de la taïga, loin de tous types de routes. 
La première étape était l'examen du cratère "Itakinsky-1" (nom provisoire), qui a été montré à Kosmopoisk par S.Grikov, un chasseur local, et qui, à son tour a parlé d'un cratère d'étrange dans la forêt, découvert par son père. Une enquête exhaustive longue voulait révéler que le cratère avait comme origine un impact (une bombe ?), mais dans ce cas, selon le géologue de l'enquête, c'était une explosion souterraine. Ils ont abattu un arbre pour déterminer le moment de l'explosion grâce à ses anneaux et il a été découvert qu'elle avait eu lieu vers le début du 20ème siècle (1906 ... 1908, au plus tard - un rapport avec l'explosion en Tunguska ?). La structure du cratère, avec un axe circulaire haut, ressemblait fortement au cratère de Patomsky (sauf pour la partie centrale, sévèrement dégradée à la suite de l'exposition à l'érosion de l'eau). Un autre cratère, malheureusement, a été détruit par des bulldozers avant l'arrivée de l'expédition... "

 

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Puis un autre chasseur local a décidé de montrer un nouveau cratère, qui avait été aperçu le mois précédent à partir d'un hélicoptère. Il fallait prévoir "quelques heures" en plus pour le rechercher car il fallait déjà 1,5 jour à pied à travers la forêt avec 2 escortes. Le nouveau cratère, "Itakinsky-4" était similaire au "Itakinskim-1" et au "Patom" . D'un âge d'environ un siècle. Il y avait des arbres au sommet qui était à une hauteur de 40 mètres au-dessus de rochers de pierres concassées et son diamètre était d'environ 50 mètres. La partie centrale du cratère était remplie par un lac oval de 11 à 15 m, d'une profondeur d'au moins 6 m. Certaines roches (des gros blocs de roches de 30-40 m) ont été projetées, probablement par une explosion souterraine à 5-15 mètres ou plus. Il n'y a pas de routes dans la région du cratère, et il n'y en a jamais eu, de sorte que la possibilité d'une explosion nucléaire souterraine a été rejetée. Des mesures instrumentales ont été faites, des échantillons prélevés pour la recherche.

 

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Le crater "Itakinsky-4" dans la zone de la forêt du Territoire Mogochinsky Trans-Baïkal. Pour le trouver, il a fallut 1,5 jour à pied à travers la forêt avec un chasseur local, S.Grikovym, qui l'a d'abord remarqué.

Mogocha cratere itakinskih4

Apparence des trois catères de Itakinsky, que nous a montré le chasseur local Sergei Grikov. Malheureusement, deux petit cratère ont été détruits il y a quelques années par des bulldozers de bucherons.

 

Mogocha cratere itakinskih4 cApparence du quatrième cratère Itakinsky-4, montré par le chasseur local Sergei Grikov, qui l'a vu par hélicoptère juste avant.

 

Sources : http://survincity.com/2012/07/megalithic-cave-in-kabardino-balkaria/

http://kosmopoisk.org/

http://vk.com/v.chernobrov

 

Yves Herbo traductions, Sciences, Fictions, Histoires.com, 16, 17-10-2015

Des ovnis Russes aquatique…et des créatures étranges…

Les ovnis Russes aquatique…et les créatures étranges…

2012 - MAJ 10-2015

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Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors qu’une sphère de 60 m de diamètre émerge de la mer…

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d’observations “d’aspect liquides “.

Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d’informations valables sur des observations d’ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l’URSS.

Mr Krapiva s’occupait des lectures données par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les lectures déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histores furent racontées.

 

Sous-Marin :


Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques “entendaient “ d’étranges cibles.

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu’il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l’eau. Il ne fut pas capable de l’identifier parcequ’il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.

 

Sebastopol:


Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu’il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Sebastopol.

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L’objet se déplaçait vers le haut, a l’arrière de son croiseur de guerre. L’officier avait l’impression que l’objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l’objet.

 

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illustration - reconstitution

Rapports de temoins:


En août 1965, l’équipage du navire a vapeur RADUGA, alors qu’il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l’océan, l’illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d’eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s’écroula un moment plus tard.

 

En décembre 1977, pas très loin de l’île de Novy Georgy, l’équipage d’un chalutier, le VASILY KISELEV, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S’élevant à la verticale de l’eau se trouvé un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L’objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

 

Le témoignage d’Alexander G.Globa, un marin du GORI, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le GORI était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S.Bolotov. Ils regardaient le côté gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique.

Quand l’objet fut a l’arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : ” c’est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes !”.

Globa regarda l’objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d’une casserole). L’ovni luisait d’une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l’appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des ” vagues “ de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l’objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses comme des gouttes. L’attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l’ovni.

 

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Illustration - reconstitution

 

Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d’œuf et en son milieu Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l’ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d’une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

 

Tout a coup, l’ovni sauta plusieurs fois, comme s’il était déplacé par une vague invisible.

 

Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L’équipage du GORI essaya d’attirer l’attention de l’objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l’objet. Toutefois, l’attention de l’ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l’autre bord. C’était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l’objet survola leur bateau.

 

Une minute et demi plus tard, l’objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l’observèrent alors qu’il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s’évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.

 

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Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs...


Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

 

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30'N par 77°30'E, près de la frontière chinoise].

 

Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) !

 

Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes.

Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

 

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes.

On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides.

 

Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.

Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal.

 

Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenant des fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet “d’éviter les rencontres inutiles”. Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir.

 

Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

 

Encore quelques histoires de l’est avec des géants…


La plus ancienne mention d’êtres géants est apparue dans les débuts des années 1900. Plusieurs garçons de Géorgie découvrirent une cave a l’intérieur d’une montagne, avec des squelettes de type humains complets. Chaque squelette faisait trois mètres de hauteur. Pour aller dans la cave, les garçons devaient plonger dans un lac. George Papashvili et sa femme se rappellent l’incident dans un livre publié a New York en 1925.

 

Vladimir Georgiyevich Ajaja est de nos jours une personnalité importante dans l’Association Ufologique russe. Mais il n’a pas toujours été un ufologue, et quand il en ai devenu un, il a gagné la colère du parti communiste comme tous ceux qui étudiaient des sujets interdits. Avec l’aide d’un copain haut placé dans la marine, il fut capable d’écrire une pièce a propos du triangle des Bermudes pour Nauka I Zhizhn, un magazine scientifique soviétique respecté.

 

Après tout, il était un chercheur marin qui, a de nombreuses occasions, avait étudié les profondeurs de l’océan atlantique a bord de sous-marin soviétique. Les autres océanologues soviétiques ne touchaient pas un sujet si “discutable “. Dans sa recherche d’information, deux sources l’aidèrent: Le livre de Charles Berlitz sur le triangle des Bermudes qui mentionnait les ovnis et le vice amiral Y.V Ivanov, chef de la Direction des Renseignements Maritimes. Ajaja trouva que les renseignements maritimes avaient depuis longtemps considérés les ovnis comme un sujet sérieux d’enquête.

 

Les efforts de Ajaja pour étudier et promouvoir l’ufologie en firent une cible pour la science bureaucratique et les fonctionnaires du parti. Son nom fut sali dans les médias soviétiques. Le travail d’Ajaja fut mis sur liste noire. Ses lectures furent proscrites. Il fut renvoyé de plusieurs travailles, et interdit de parler publiquement.

 

A nouveau, son ami de la marine l’aida a trouver un travail, et a écrire sur les ovnis, pour leur utilisation pratique. Dans sa brochure : ATTENTION :OVNIS, il statua que la vague d’ovnis en 1989, et qui durait toujours en 1991, quand elle fut publiée, avait balayé l’idéologie et les barrières de la censure qui étaient placées contre l’ufologie en URSS.

Mais à cause de ces années de silence, le pays n’était pas préparé au phénomène ovni. Donc il demanda l’aide de l’organisation SOYUZUFOTSENTR pour promouvoir l’enquête scientifique sur le phénomène ovni. Ajaja était convaincu que les responsables de la recherche ufologique de l’Académie de Sciences soviétiques évitaient de dire la vérité et bloquaient la recherche.

 

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé ” Enigmes de l’histoire ancienne “ dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l’Union Soviétique, ce livre était une introduction au monde interdit de l’ufologie, du paleo-contact ( un terme russe pour l’hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne.

Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l’ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L’objet s’éjecta de lui-même de l’eau, et disparu peut après.

 

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s’élevant de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelque chose comme une queue de poisson.

L’être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s’arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s’arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L’expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

 

Source http://www.secret-realite.net/index.php?mod=articles&ac=commentaires&id=408 via http://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2012/09/14/les-ovnis-russes-aquatique-et-les-creatures-etranges/

 

MAJ 10-2015 : Autres données compilées depuis 2012 sur le même sujet sur votre site Sciences-Fictions-Histoires.com :

Une observation très bien documentée qui a des similitudes avec celle de Greifswald en Allemagne de l'Est, faite au dessus de Saint Petersbourg le 19 février 1997 à 15H15, enregistré par un étudiant caméraman, Yuri Arzamastsev depuis sa cuisine. L'officier chargé de l'enquête, le capitaine Pavel Syrchenko déclara : " Au moins trois vidéos différentes de cet événement ont été tournées depuis des points différents, confirmées par de nombreux témoins visuels, dont des contrôleurs du trafic aérien de l'aéroport voisin. La formation de lumières orangées fut observée en plusieurs endroits au dessus et aux alentours de St Petersbourg, l'observation filmée ici commence au dessus de la ville et dure une vingtaine de minutes. Elle fut vue par les contrôleurs aériens et même détectée par un pilote dans son avion sur la piste à ce moment là. " Le contrôleur aérien Victor Laktushin décrivit les lumières comme une formation changeante, qui était rejointe par d'autres lumières anormales. Il dessina la formation depuis sa tour de contrôle au fur et à mesure de ses changements de forme. On ne sait pas si elle fut détectée sur les radars. (YH : notez que l'hypothèse de premières lanternes asiatiques en Russie a été rejetée à cause des descriptions très précises). (voir le lien ci-dessous).

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-quelques-cas-russes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/l-observation-etrange-d-un-sous-marin-nucleaire-russe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/le-sujet-ovni-a-toujours-interesse-le-gouvernement-russe.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/russie-2011-le-meme-ovni-deux-fois.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/trois-photos-etonnantes-d-un-ovni-agitent-la-russie.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/un-echo-d-oani-sous-la-surface.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/les-oanis-un-petit-historique.html

 

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 09-2012, maj 10-2015

Un Extrait du Catalogue "Humanoïdes" d'Albert S. Rosalès - 2010-2012

Un Extrait du Catalogue "Humanoïdes" d'Albert S. Rosalès - 2010-2012

Up 10-2015

 

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Un extrait du catalogue « humanoïdes » d’Albert S. Rosalès. Ce catalogue Mondial est unique en son genre et il est le plus complet qui existe au monde actuellement. Albert, qui travaille sur ce catalogue depuis de très nombreuses années, bénéficie de la collaboration de nombreux chercheurs qui au monde s’intéressent au dossier ovni. On peut consulter ce catalogue en anglais sur le net ( http://www.ufoinfo.com/humanoid/index.shtml ) ainsi que les différents numéros des journaux édités par Albert.

 

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Cette traduction est de JM que nous remercions pour cet important travail qu’il compte poursuivre en fonction de son temps disponible. Nos plus vifs remerciements à Albert S. Rosalès de nous permettre cette reprise sur notre site.

Nous avons nous aussi signalé certains cas afin de compléter ce catalogue, si vous détenez de votre côté des informations encore inconnues d’Albert, n’hésitez pas à lui communiquer. Il s’agit d’un travail sérieux, Albert y consacre tous ses loisirs, le tout est mis à disposition de tous sur Internet, il s’agit d’une oeuvre totalement bénévole, sans recherche de » royalties ! ».

 

Ce catalogue reprend les cas tels qu’ils ont été rapportés. Chaque association locale, dans le monde, peut donc librement enquêter sur les cas situés dans leur secteur afin de compléter les informations recueillies. Les photos publiées le sont pour illustration et n’engagent nullement les auteurs.

(c) Copyrigth : La propriété littéraire et le contenu de cette page appartiennent à leurs auteurs et traducteurs qui n’acceptent aucune reproduction, extrait de ce qui figure sur cette page, sans leurs accords. Un accord a été donné à Gérard Lebat et ce dernier l'a transmis à Yves Herbo en 2012, avec l'accord des auteurs.

 

Infos envoyée à Sciences-Fictions-Histoires.com et à Yves Herbo par G.Lebat pour relai et publication d'extraits (2012).

 

« Des récits incroyables…. de personnes tout à fait crédibles. »  Dr. J. Allen Hynek (1972)

 

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ALBERT ROSALES

Traduction J.M.

 

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PREAMBULE

Les observations et les témoignages déjà relatés dans « Journal of humanoïds studies », se déroulant entre 2010 et août 2012, ne sont pas repris dans le cadre de cette compilation.

L’année 2010 fut très « occupée », 2012 s’est avéré être une année intéressante avec des cas divers de rencontres surprenantes. Prendrions-nous une importance plus grande dans le cosmos ?

Je pense que ce serra la dernière année durant laquelle je vais compiler les cas de rencontres. Je songe à d’autres projets à mettre en œuvre.

Toutes les publications du « journal of humanoïds studies » peuvent être enregistrées gratuitement sur le site Ufoinfo

Albert S. Rosalès.

2010

 

1/ Lieu : état du Maine (Lieu non précisé)

2010 (date imprécise) vers 2h00 du matin.

Un homme ayant rendu visite à sa mère eut l’idée d’aller voir un ami de longue date qui résidait à seulement 10 minutes de marche. Connaissant parfaitement le trajet, il avançait les yeux fermés, goûtant au calme et à la paix du soir. Lorsqu’une voix féminine presque « hypnotisante »dit « kevin, Kévin…. Nous sommes ici pour t’aider. Nous ne te ferrons aucun mal. Et ensuite tu te sentiras bien mieux ».

Il a ouvert les yeux et a été aveuglé par une lumière puissante. Il s’est habitué et a pu voir qu’il était dans une pièce, dans celle-ci deux « gris » très grands.

Il se souvient que l’endroit était de deux couleurs différentes. Le haut des murs et le sommet étaient de couleur pourpre, le fond de couleur bleue. Il y avait comme une ligne entre ces deux couleurs, un peu comme si elles coupaient la pièce en deux. L’éclairage semblait venir des murs.

Kévin a demandé aux étrangers si ils allaient lui faire mal, et surtout ce qu’ils allaient lui faire.

Ils ont répondu qu’ils allaient l’aider et le « fixer »( ?). Le témoin est certain que leur bouche n’articulait pas quand ils parlaient.

Il se souvient ensuite qu’un « gris » est venu se placer de chaque côté de lui et qu’ils l’ont placé contre un objet froid et emporté dans un « hall » à gauche de la première pièce.

Cet endroit était sombre, comme brumeux, nuageux, mesurait environ 40 pieds sur 50.

Durant son déplacement, il a pu voir sur sa droite un groupe de 7 à 8 autres « gris » grands et à côté d’eux une issue vers une autre pièce de couleur blanche. A côté se trouvait un autre groupe de 5 « gris ».

L’endroit était donc sombre, brumeux et mal éclairé. Les murs semblaient « dentelés » comme la lame d’une scie, une odeur de peroxyde ou d’ammoniaque flottait.

Arrivé dans la pièce, un « gris » a voulu le regarder dans les yeux. Il était si grand qu’il a dû se pencher pour fixer les yeux du témoin. Qui étrangement n’a senti aucune frayeur.

Soudain un des « gris », par derrière Kévin, a inséré un petit tube métallique dans le nez du témoin. Cela a fait un léger bruit. L’humanoïde avait de longs doigts, une petite bouche qui montait et descendait comme celle d’un poisson, mais il ne parlait pas.

Le témoin se souvient avoir crié à ce moment. Sans cesse il « entendait » dans son crâne une voix disant »Il va être OK. Nous sommes ici pour l’aider ».

C’était une voix douce et calme.

Il se souvient ensuite avoir été posé sans ménagement sur une table métallique et emmené dans un autre lieu. Surpris le témoin a commencé a se débattre. Il a donné des coups de pieds autour de lui. Un des « gris » est allé buter contre un mur avant de tomber. Les autres ont promptement reculé.

Puis il n’a plus de souvenirs. Il se retrouve au bord de la route sur laquelle il marchait. Il se sent fatigué, hagard. Une voiture de police passe près de lui l’officier le regarde mais ne s’arrête pas. Kévin regarde sa montre, il est 6 heure du matin, il a « perdu » presque 5 heures.

Il décrit donc les « gris » comme mesurant de 7 à 8 pieds de haut(2,3 mètres) , ayant de longs doigts, une fente pour la bouche et des yeux cernés de noir (comme un œil au beurre noir). Ils communiquaient entre eux et avec lui par télépathie.
Les couleurs à l’intérieur de l’OVNI étaient violettes, bleues, blanches. Le témoin avait un nez « brusqué », après cette mésaventure il avait le nez droit.

HC addendum : Source : http: // mufoncms.com / 

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Type : G

2.

Lieu ; Heiden, Pays-Bas

Date: 2010 (Sans précision) Dans la nuit

Le témoin est un jeune homme prénommé Soufian. (Impliqué sans doute dans d’autres cas). Il dort normalement et vers le milieu de la nuit, il commence a faire un rêve étrange.
Il se voit dans son lit, couché, une humanoïde féminine à côté de lui, à un mètre du lit ; grande mince elle se tient debout. Elle prote une sorte de robe ample, colorée. La peau de son visage est gris pâle, elle a de longs cheveux très clairs (blancs/blonds) qui descendent jusqu’en dessous de ses épaules. Elle parait douce avec la peau lisse. Soufian ne se souvient pas des traits de son visage. Ses bras et la partie inférieure de ses jambes, qu’il pouvait voir, semblaient humains.

Soufian a regardé la scène durant quelques secondes, puis sans prévenir, rapidement, l’entité s’est approchée et à « entré » ses mains dans la partie inférieure de la poitrine du témoin. Il a senti une atroce douleur, cette torture faisait d’autant plus mal que l’entité déplaçait ses mais dans la poitrine. Il semblait au témoin qu’elle lui broyait les côtes. Par la suite il a jugé que sa poitrine n’avait pas été ouverte mais que les mains de l’entité avaient pénétré au travers de sa peau. Il s’observait luttant contre la douleur, mais il pense que son corps était paralysé. La douleur a continué, il a tenté de crier mais il ne le pouvait. Il y avait un silence total. La « torture » a duré deux heures. Soufian pense que l’effet extrêmement douloureux a pu lui faire surestimer le temps.

Brusquement tout s’est arrêté, la dame a disparut et Soufian s’est réveillé brutalement. Malgré cet épisode traumatisant, il s’est rendormi rapidement.

Au réveil le lendemain le témoin s’est souvenu de ce rêve et a regardé ses côtes pour voir si des traces de coupures ou autres existaient. Il n’y avait rien.

Il est allé au travail comme d’habitude, la douleur dans les côtes a persisté encore avant de s’estomper. Même si il percevait quelques douleurs durant deux jours encore.

HC addendum

Source : Dave Hodrien, OVNI de Birmingham Groupe Type : G ?

 

3.

Lieu ; Michigan (emplacement exact non donné)

Date: février 2010 Heure : Tard dans la nuit

Le témoin, une femme, se préparait à aller se coucher quand en regardant par la fenêtre elle a aperçu une forme qui d’une certaine manière lui paraissait familière. L’objet était proche de la fenêtre et planait très près du sol.

L’OVNI était circulaire, le témoin pouvait observer de la lumière à l’intérieur qui lui permettait de distinguer les contours d’une silhouette noire qui n’était pas humaine. Sa tête étant vraiment trop grosse. La silhouette a dû remarquer le témoin, elle a bougé et l’engin s’est très rapidement élevé dans les airs.

HC addendum

Source : http: // mufoncms.com Type : A

 

4.

Lieu ; Athènes, Texas

Date: le 10 février 2010 Heure : 23:00-23:30

Le témoin a garé son véhicule, il revient de chez des amis. Des arbres entourent un ensemble de logements. Pour des raisons personnelles, il ne souhaite pas être vu rentrant chez lui. Il traverse donc la zone boisée. Mal lui en prit, il a senti une présence au-dessus de lui, sans savoir pourquoi il savait que c’était un OVNI.

Effrayé, il s’est mis à courir, mais un bruit étrange, une sorte de « tic » (twitching’ noise). Il est parti dans une autre direction et a entendu le même bruit. De sorte que finalement il tournait en rond. Il a été quasi immobilisé, il ne pouvait se déplacer que par saccades. Finalement il est tombé à genoux. A cet instant il a perçu une voix « Dieu lui disant de ne pas ouvrir les yeux. ». Il s’est senti léger, flotter, il s’est trouvé dans un appareil qu’il compare à un scanner. Lorsqu’il bougeait la tête il entendait comme le son d’une radio hors bande qui émet des bruits parasites. L’appareil faisait que ses cheveux étaient dressés sur sa tête.

Il était allongé à l’intérieur « du métier », il a entendu quelqu’un dire « il est encore vivant ». Une autre voix a dit « il avait besoin d’un transfert » Puis il entendit une série de chiffres. Que ceux-ci étaient très importants pour la recherche future sur les OVNI et qu’il pourrait les révéler sous hypnose.

Il estime l’incident à 15 minutes environ. Puis il a tant pleuré que sa chemise fut mouillée.

Quand il revint sur le sol il avait les bras tendu et il regardait le ciel. Le plafond était nuageux, il pouvait apercevoir quelques étoiles.

Le témoin a ajouté qu’»ils » avaient gratté la zone de son estomac a son avis pour prendre des échantillons d’ADN.

HC addendum

Source: http://mufoncms.com/ Type: G

 

5.

Lieu; Near Wakefield, England

Date: 31 mars 2010 Heure : 11:30 Du matin.

Le témoin qui a souhaité rester anonyme, a commencé à avoir des expériences étranges en 2009. A cette époque elle avait commencé une formation d’auxiliaire de vie. La semaine elle restait avec sa mère. C’était l’époque durant laquelle l’éruption volcanique en Islande avait fermé l’espace aérien en Europe. Le gouvernement avait profité de cette « aubaine » pour tester un drone.

Ces engins ne peuvent être essayé que sur des espaces déterminés et il était utile pour ces essais d’avoir les cieux libres de tout avion. Les essais avaient lieu a 50 miles de chez le témoin. Elle pouvait voir les formations de drones volant un peu a n’importe qu’elle heure de la soirée. Elle a remarqué aussi une autre présence étrange qui n’était pas un drone. Puis des rayons du genre laser vert sont furtivement apparus près des drones. Le témoin, curieuse de ces événements à fait des recherches sur ce phénomène. Consultant différents moteurs de recherches elle s’est rendu compte que lent, lourd, son « Mac » avait un fonctionnement curieux quelque soit le logiciel utilisé. Ayant parlé de ces étranges émissions de lasers, elle s’est aperçue que personne ou presque ne les avait vu.

Un couple de ses amis avait observé ces étonnantes lumières qui pénétraient incidemment par les fenêtres et même éclairaient les tapis.

Lorsqu’elle a demandé à des amis s’ils avaient vu les lumières, ils lui ont répondus qu’ils n’étaient là que depuis peu de jours qu’ils les avaient vu mais pensaient que cela venait de satellites et qu’ils avaient vu effectivement un groupe de 7 drones. Ils volaient haut mais beaucoup plus bas que les satellites.

Un soir le témoin rentrait chez sa mère, passant en auto devant une ruelle près du domicile maternel, elle crut y voir un individu étrange. Ces lieux étant peu soigné et très mal éclairé elle a pensé à un cambrioleur, peu de gens souhaitent s’y aventurer. Elle en parle à sa mère et par la fenêtre vérifie si l’individu s’en va.

Elle perçoit du bruit sans voir quoique ce soit. Curieuse, elle a regardé par la fente de la boîte à lettres (posée dans la porte d’entrée NDT). Elle a vu un homme très grand, maigre, qui se tenait derrière la voiture des voisins. Les yeux de l’individu étaient grands, noirs, bien qu’elle ne puisse pas les distinguer précisément. La peau du visage était ridée comme desséchée, juste posée sur les os. Il semblait se balancer lentement. D’un coup brusque elle a ouvert la porte, il n’y avait personne. Elle est retournée regarder par la fenêtre, personne !

 

 

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Intriguée elle est retournée observer par la fente de la boite à lettres. Une auto est passée, l’individu a regardé passer le véhicule. Il a repris sa position initiale, une autre voiture est passée et il a fait le même mouvement.

Elle a dit à sa mère qu’elle sortait rapidement pour vérifier ce que faisait cet individu étrange. Mais il était parti.

Les émissions de lasers ont continuées. Un soir de retour à son domicile elle entend des bruits venant du grenier. Elle téléphone donc à la police qui vient aussitôt. Les bruits continuent. Les policiers localisent les bruits les plus forts vers une trappe située dans le plafond de la garde robe de la fille de la maison. Mais ils ne voient personne et ne voient aucun signe d’effraction par lequel quelqu’un aurait pu entrer.

Le dernier et le plus significatif des incidents est arrivé le 31 mars 2010 vers 11h30.

Le témoin allait à un rendez vous avec un client, lors « l’étrange » arriva.

Elle a quitté l’autoroute M1, juste au sud de Wakefield. Elle a téléphoné à son client pour le prévenir qu’elle avait 10 minutes de retard. Elle ne souhaitait pas faire un détour qui nécessitait une infraction à la signalisation. Elle voulait terminer son travail et rentrer chez elle. Devant elle un grand camion a dépassé deux grandes limousines aux vitres teintées. La première voiture s’est arrêtée. Trois hommes en costume noir sont sortis pour aller s’entretenir avec l’occupant du siège arrière de la seconde limousine. Le témoin devait attendre. Son téléphone sonna pour lui indiqué qu’elle venait de recevoir un sms. Elle a décroché, regardé l’écran, il n’y avait rien. Quand elle a relevé la tête les limousines étaient partie. Et il était une heure plus tard.

Elle avait de plus le souvenir d’une longue conversation avec un alien grand de couleur bleue. Elle était couchée et voyait le menton de l’alien au dessus de sa tête. Il avait de grands yeux noirs ovales pas de lèvres juste une fente en guise de bouche. L’étranger parlait sans bouger les lèvres. Ils ont discuté de la nécessité de sauver le monde, la paix devait s’installer rapidement. Elle devait faire quelque chose dans ce sens, que c’était son travail. Elle a demandé plus « d’outils » pour faire tout ce travail. Il a dit qu’ils verraient ce qu’ils pourraient faire.

Ce qui fut étonnant dans cette conversation fut qu’elles utilisaient des mots que l’auxiliaire de vie ne connaissait pas mais comprenait. Elle sait confusément qu’elle connaissait cette « étrangère », elle était à la fois « mère » et responsible de celle-ci. A aucun moyen le témoin ne s’est senti en état d’infériorité mais au contraire en position de responsible. Ellen n’a donc jamais eut peur. La chose qu’elle ignorait était « quand ce serait trop tard » pour faire la paix dans le monde.

Quelques mois plutôt, elle s’était querellée avec un ami, concernant les objectifs des Usa pour envahir l’Afghanistan. Elle avait répondu pour « les matières premières ». Son ami avait dit qu’il n’y avait rien à extraire dans ce pays.

Un peu après elle avait appris que le sous sol du pays recelait de l’or, du lithium, de l’argent en abondance.

Elle est finalement allé au rendez vous avec son client certaine que l’horloge de son téléphone était déréglée.

Arrivée a son rendez vous elle a vu la gêne de son client et s’est rendu compte que son pantalon était plein de sang. Elle était confuse et désorientée.

Elle est rentrée chez elle où ses proches l’ont aidé à se coucher. Les saignements se sont arrêtés le lendemain. Depuis le témoin n’a plus vécu de mauvaises mésaventures.

HC addendum

Source: direct email on file Type: G

 

6

Lieu; Montagne Rouanne, Tennessee

Date: le 17 avril 2010 Heure : soirée

Une femme conduisait sa voiture en compagnie de son fils pour se rendre dans son restaurant préféré, soirée d’anniversaire.

Ils arrivaient à deux rues de l’avenue où ils devaient se rendre quand ils ont vu comme une boule de lumière blanche venir vers eux. D’un cimetière voisin elle venait directement vers la grand route. Elle avançait vers eux comme si elle voulait entrer en collision. Comme cette chose étrange arrivait sur eux le témoin a pu la détailler mieux. Mi animal mi humain, une sorte de reptile avec des bras et des jambes humains. Il rampait très rapidement vers eux. La conductrice a espéré que « l’entité » quitterait la route et partirais dans les fourrés du bas côté pour éviter la collision. Mais non la « chose » à continuer à avancer rapidement vers eux. La femme a « écrasé » les freins. Pour éviter le choc l’ »entité » s’est envolée comme une tornade au dessus du véhicule.
Les occupants ont craint qu’il ne passe sous la voiture. Ils ont été secoués par cette apparition, terrifié d’avoir vu ce qu’ils certifient ne pas être de ce monde.

Ils continuent à le décrire comme un « alligator » ayant des bras et des jambes humains, le ventre blanc sur lequel il rampait. Durant cette rencontre le temps « semblait avoir ralenti ». Ils sont d’accord pour dire que cette rencontre était terrifiante, qu’ils avaient vu quelque chose de vraiment très maléfique.

HC addendum

Source : Fantômes et Blog de Monstre 9-17-2011

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Type : E

 

7.

Lieu . Ville Océan, Maryland

Date: le 29 mai 2010 Heure: nuit

Excité, heureux d’être dans cette ville balnéaire, le témoin était sur une terrasse au premier étage d’une copropriété de 3 étages. Fumant une cigarette, il regardait les étoiles et les badauds, qui descendaient du troisième étage. Il regardait la constellation d’Orion. Il a vu une étoile filante qui partait à gauche de la ceinture d’Orion et descendait. L’étoile était très brillante. Il a pensé qu’elle terminait de bruler. Les gens qui descendaient ont traversé la rue et sont allé vers la plage.

Il est rentré chercher une autre cigarette avant de se coucher. Quinze minutes après l’observation de « l’étoile filante » il est ressorti. Il s’est assis confortablement et a remarqué une silhouette assise au patio du second étage de l’appartement en face du sien. Il a trouvé cela étrange car personne n’occupait cet immeuble en construction. Il a observé cette silhouette étonnante. Il était assis à la table, le bras gauche reposant dessus, ses jambes étaient croisées (Le témoin pensait qu’il s’agissait d’un homme). L’entité était grande, musclée, et ressemblait à un fantôme. Aucunes caractéristiques du corps ou du visage n’étaient visible et la tête était allongée. Le témoin ne pouvait croire qu’il était là immobile a fixer cette entité sans crier, ni bouger. Il était effrayé mais incapable de bouger.

Finalement pris de panique il est rentré dans son appartement, en fermant la porte vitrée il a vu que l’entité était encore là.
Le lendemain, il a tenté de savoir ce qui s’était passé là. Il y avait une table et quatre chaises.

HC addendum

Source : Mufon CMS Type : E ?

 

8.

Lieu.NYC, New York

Date : juin 2010 Heure: Tard dans la nuit

Le témoin (impliquée dans d’autres incidents) s’est réveillé au milieu de la nuit, elle était paralysée.

Elle pouvait déplacer les yeux, entendre, mais ne pouvait faire aucun mouvement.

Elle a perçut du bruit sur le côté gauche de sa chambre. Elle a tourné les yeux et a vu deux petites créatures grises qui communiquaient entre elles. Elle s’affolait et a voulu crié. A ce moment un troisième petit gris est venu en passant au travers de la fenêtre. Il tenait ce qui ressemblait à un masque. Encore plus effrayée elle a voulu encore crier. Aucun son ne sortait de sa bouche. Alors le petit gris qui tenait le masque l’a posé sur son visage. Le témoin a entendu alors comme des sirènes (ou des sonneries). Sans doute s’est elle évanouie. Elle n’a pas vu les entités sortir. Seule elle a pu enfin bouger ses membres.

HC addendum

Source: http://www.alienufotruth.com/sleep-paralysis-and-encounter/ Type: E

 

9.

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Lieu Mertztown, Pennsylvanie

Date: été 2010 Heure: soirée

Un homme et son fils garent la voiture dans un endroit boisé. Un monstre ailé apparait et traverse la route en « glissant ». Il semblait si grand qu’il aurait pu emporter un homme sans difficulté. Lorsqu’une des ailes a frôlé le capot de la voiture les deux témoins se sont vite baissés. Le « monstre » avait une tête humaine, sans bec, des ailes semblables à celles des chauves-souris. Il mesurait 5 à 6 pieds (env. 2mètres) et l’envergure des ailes était facilement de 25 à 30 pieds (Près de 10 mètres), pas de plumes, la peau d’une chauve souris noir de jais. Il avait une queue maigrelette comme celle des rats qui est restée droite et mesurait 4 à 5 pieds (1, 1,5 mètres). La créature a fait un vol plané à 10 pieds du sol (3/4 mètres). Puis d’un fort battement des ailes il s’est élevé vers la forêt voisine. Le père pense que cette créature vit sous terre près d’une source d’eau chaude puisqu’elle ne possède pas de plumes.

HC addendum

Source : Fantômes et Monstres blog Type : E

 

10.

Lieu. Angleterre, emplacement non précisé

Date: juillet 2010 Heure : soirée

Le témoin était dans son bureau. Il travaillait sur son ordinaire quand il a aperçu un objet sombre à l’extérieur. Il a songé qu’un oiseau passait. Il a continué à travailler. Mais l’objet est revenu. Plutôt dans l’après midi il avait parlé d’OVNI. Il a pensé à se munir d’un appareil photo. Il a attendu que l’objet repasse devant la fenêtre pour prendre un cliché. Mais le déplacement était vraiment trop rapide.

Il s’est alors penché à la fenêtre pour tenter de prendre un bon cliché. Mais l’objet s’est envolé avant de repasser devant la fenêtre. Aucun son ne venait de l’objet.
Plus tard dans la soirée, il continuait à se demander ce qu’était cet objet. Il est allé au lit et il a vu comme dans une « transmission de pensée » quatre être debout autour de lui. Il ne pouvait distinguer leur visage. Il a vu que l’un d’eux entrait une longue aiguille couleur argentée dans son bras. Il ne pouvait se déplacer et n’a pas senti « la piqûre ».

Ensuite il a pu bouger, il a vu derrière lui ; il a vu une gigantesque lumière ronde.

Il n’a jamais oublié cette nuit, mais n’en a jamais parlé.

Le témoin a précisé que lorsque l’objet tournait autour de sa maison, il a pris une photo qui s’est avérée très médiocre. C’est cette nuit là que ne pouvant dormir, il a vu la lumière, puis les êtres autour de lui. Il confirme n’avoir pas vu leur visage. Ils étaient grands et lui ont fait songer à des docteurs qui lui auraient fait une prise de sang. Ensuite ils ont disparu. Durant ces moments il a constaté qu’il ne pouvait pas bouger. Le lendemain il a vu sur son bras une ligne rouge là où ils ont fait la prise de sang. La possibilité qu’ils reviennent le terrorise.

HC addendum

Source : OVNI de l’Yorkshire Société, http: // ufophenomenon.weebly.com/black-ufo-alien-bedroom-visitors.html Type : D ?

 

11.

Lieu. Minocqua, Wisconsin

Date: July 2010 heure : Tard dans la nuit.

Le témoin et son mari ont acheté une jolie maison toute proche d’un lac magnifique. Le jour du déménagement il a été convenu qu’elle partirait d’abord seule, que son mari et les enfants viendraient ensuite avec le reste du déménagement.

Elle est arrivée tard vers 22h, trop fatiguée pour décharger, elle est entrée dans la maison. Elle a jeté son sac sur le plancher et s’est allongée sur une chaise.

Elle se souvient très bien avoir éteint toutes les lumières, sauf celle de la cuisine. La maison était inoccupée depuis deux ans, complètement vide a l’exception de la chaise.

Elle s’est endormie très rapidement. Elle se souvient ensuite s’être réveillée brusquement. La nuit était noire, pas de lumière et ici pas d’éclairage public.

Elle a vue une lumière douce à environ 5 pieds (1,5 mètre) devant elle et 3 pieds au dessus du sol (1 mètre). Elle n’avait pas peur mais très intriguée elle se demandait ce que c’était.

La lumière a commencé à se déplacer verticalement dans la pièce, elle a vu apparaitre comme un bras et une main un peu comme si ils étaient passés aux rayons X. Le bras était plié. Le « bras se déplaçait avec un petit rougeoiement clair qui le suivait. Dans s a tête est apparu une sorte de cliquetis. Elle s’est levée brusquement et est allé allumer la lumière de la cuisine. L’apparition a disparu.

Elle était persuadée d’avoir laissé la lumière de la cuisine allumée. Pourquoi s’était elle éteinte ?? Ni l’ampoule, ni le fusible n’étaient abimé. Après cet incident, elle distinguait du coin de l’œil une sorte de voile qui allait vers la chambre du couple. Cela arrivait plusieurs fois par semaine mais personne d’autre qu’elle ne le voyait.

Une nuit elle regardait seule la télé, elle a vu se déplacer la boule de lumière. Elle l’a bien observée. Elle flottait à quelques pouces du sol, entré dans la chambre il a disparu. Le témoin a aussi photographié de nombreux orbes.

HC addendum

Source: Your True Tales—May 2011 Type: E?

 

12.

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Lieu. Près d’East Liverpool, Ohio

Date : juillet 2010 Temps : 3h00. (Matin)

Le témoin rentrait avec sa petite amie, de Chester (Virginia). Ils était sur la route 68 entre East Liverpool (Ohio) et Midland (Pennsylvanie), le long de la rivière Ohio. Vers trois heures du matin comme un ange noir flottait devant le camion. Il avait environ 6 pieds de haut (2 mètres env.). Il a fait une manœuvre pour l’éviter. L’ange noir est parti vers la rivière. Le témoin voulait porter témoignage a la police mais son amie craignait qu’on les prennent pour des fous.

HC addendum

Source: Phantoms and Monsters May 22 2011 Type: E

 

13.

Lieu . Près de Brisbane, Queensland, Australie

Date: juillet 2010 heure : soirée

Le témoin avait été, avec ses parents rendre visite à des amis dans leur résidence d’été.
Les adultes étaient partis acheter à manger, les jeunes dans la chambre jouaient à la « Playstation ». Le témoin a vu, du coin de l’œil, un mouvement à l’extérieur de la grande fenêtre, juste à droite du poste de télévision. En regardant, elle a été stupéfaite de voir une créature de taille moyenne, très pâle qui a vite été se cacher dans les buissons un peu plus loin. Les deux jeunes amies, un peu incrédules, ont décidé d’aller vérifier. Elles ont remarqué qu’elles ne percevaient aucun chant d’oiseau, ni de bruits d’insectes. A regret elles ont quitté l’endroit. Elles ont alors entendus un grondement. Les témoins se sont retournées et ont vu une sorte de « monstre ». Un « humanoïde », pâle, chauve, nu, il avait des yeux noirs comme le charbon,. Les témoins étaient paralysés par la peur. La créature avait des oreilles pointues, d’énormes dents, pas de nez, mais des trous à la place. Il grondait comme un chien. Il s’est volatilisé. Les témoins s’interrogeaient quand elles ont entendus la voiture des parents. Elles n’ont jamais raconté cette histoire.

HC addendum

Source: http://paranormal.about.com/od/demonsandexorcism/a/tales_11_06_09t.htm Type: E

 

14.

Lieu. Edge of the Universe Ridge, Fullerton, California

Date: 2 juillet 2010 Time: 23:00

Trois amis ont décidé d’aller promener à un endroit connu sous le nom de « Fullerton Trails ». Où ils voulaient prendre du cannabis.
(Les trois amis consommaient du cannabis) Au sommet de cet endroit il y a une vue exceptionnelle. Un peu plus loin une autre arrête rocheuse « The end of the Univers » est encore plus élevée. Il était tard, ils étaient fatigués, ils n’ont pas renoncé à leur projet de grimper là-haut. Cette arrête rocheuse commence dans une zone résidentielle, bordée d’arbres d’un côté, et d’une barrière de l’autre.

Ils sont parvenus sans trop de difficulté au sommet. Mais une odeur putride les a surpris. Comme si une charogne était en décomposition. Ils n’ont vu aucun cadavre. Ils ont commencé à prendre le cannabis. Ils admiraient le paysage du désert en dessous d’eux, ils parlaient de la fraicheur de la nuit. Ils ont entendu un bruit dans les buissons derrière eux. Ils ont naturellement pensé à un petit animal qui bougeait. Ils continuaient leurs occupations quand les bruits ont augmenté….

 

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OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

OVNI : Document déclassifié australien sur sites nucléaires

 

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Les OVNIS surveillent  les bases d’armes nucléaires,  c’est ce que confirme un nouveau document déclassifié issu des archives nationales australiennes (Australian National Archives).

Ce nouveau document déclassifié intitulé « observations d’OVNIS sur les sites d’essais d’armes » révèle des témoignages d’observations d’OVNI sur une zone de tests atomiques au cours des années 1950-1960.

Ce rapport a été rédigé le 24 Juillet 1960 par l’agent de sûreté Hanlon, et rend compte d’observations d’ovnis dans la région interdite de Woomera où, de 1959 à 1963, se sont déroulés plus de 40 essais top-secret d’armes nucléaires. Plusieurs dizaines de témoins ont été interviewés : police, personnel du WRE, des forces armées, un «indigène patrouilleur» et des membres du public, etc.

Les experts scientifiques qui ont été consultés pour ce rapport proposent une large gamme d’explications pour les phénomènes observés , allant des ovnis aux réflexions « des feux des véhicules éloignés sur une couche d’inversion faible, en passant par l’électricité statique des ballons-sondes... Phil Noyant

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source : http://vrroom.naa.gov.au/records/?ID=26096 - Weapons Research Establishment (WRE), Salisbury – Department of Supply
Notes: The file of which this document is a part was transferred to the Royal Commission into British Nuclear Tests in Australia in 1984–85.

via : Exo-contactsAera51

 

YH : On ne peut s'empêcher de penser à toutes ces observations de faux "drones" au-dessus des centrales nucléaires françaises en 2014 et début 2015...

 

S,F,H, 2012-2015

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 6

Des cristaux extra-terrestres trouvés sur le site de la Tunguska ?

Suite des articles sur l'événement de Tunguska en 1908 : Part 1Part 2 ,Part 3, Part 4, Part 5 

Un rappel intéressant des phénomènes qui ont suivi l'énorme explosion qui s'est donc produite ce 30 juin 1908 vers 7h15 du matin, par OVNIS-Direct :

" L'objet est tombé à 60 km de la petite ville de Vanavara et l'onde de choc est comparable à 1 000 bombes d'Hiroshima. Il aurait fallu produire 10 à 20 mégatonnes de TNT pour réaliser un tel effet. Des perturbations auraient été observées à plus de 1500 km du lieu d'impact, des couchers de soleil inhabituels très colorés et une luminosité exceptionnelle en pleine nuit ont été signalés dans de nombreux pays ainsi qu'en Europe de l'Ouest, en Scandinavie et en Russie.

Des milliers de tonnes de poussières auraient créé un énorme nuage qui assombrit le ciel de Californie quinze jours plus tard.
Les habitants de ces régions lointaines du crash pensaient que le ciel s'était embrasé. Des baromètres sensibles en Angleterre détectèrent l'onde de choc atmosphérique.

Il n'y aurait eu, selon les autorités russes, aucune victime même si on sait qu'à cette époque le bloc impérial passa l'évènement sous silence et qu'aucune allusion n'avait été faite dans la presse internationale. On peut donc supposer qu'il y avait eu des morts suite à cet étrange événement. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10 km et déracinés par l'onde de choc sur 100 km.

Suite à l'explosion, le séismographe de l'Observatoire d'Irkoutsk enregistra un séisme de magnitude 5 qui dura 51 minutes.
D'inhabituelles perturbations dans le champ magnétique terrestre et des tempêtes magnétiques semblables à celles produites lors de tests nucléaires dans l'atmosphère avaient été rapportées. (YH : tests qui n'auraient pu être comparés ou connus en 1908 à priori...)
La tempête magnétique aurait été si intense que les boussoles de l'Observatoire d'Irkoutsk furent inutilisables à 977 Km de l'épicentre. (...)

Les expéditions modernes n'ont à ce jour récolté aucun fragment de la météorite mis à part de petites sphérules de silicates et de métal dont certaines renferment des gaz. On sait que la formation de telles structures n'est possible qu'à de très hautes températures.
Des expéditions organisées en 1928 et 1939 ne donnèrent aucun résultat de météorites. Mais notons que la croissance des végétaux dans cette région serait de l'ordre de 5 à 10 fois plus rapide que la normale d'après les chercheurs soviétiques. Des mutations seraient même apparues sur des espèces d'insectes.
Mais des chercheurs européens contestent fermement cela. Il y a donc un doute sur ces mutations qui ne pourraient être dues qu'à une augmentation de la radioactivité. Les témoins sibériens ont parlé d'un gigantesque nuage de fumée après l'explosion, ce qui fait penser au champignon provoqué par les armes nucléaires.

L'écrivain Russe Alexandre Kazantsev émit la première hypothèse concernant un vaisseau spatial en perdition qui aurait été vaporisé en vol (thèse aussi défendue par Matest Agrest).
Selon lui, étant donné que le vaisseau était équipé d'un moteur à propulsion nucléaire, on aurait l'explication des arbres encore debout à l'épicentre et couchés autour ainsi que le nuage en forme de champignon.
De plus, des cas de maladies de peau dans la région concernée par l'explosion ont été répertoriés ainsi qu'une poussée de la végétation anormale comme il a été mentionné précédemment. On a tous les effets similaires à la bombe d'Hiroshima.

Notons qu'un certain professeur Weber faisait état d'une forte perturbation géomagnétique observée dans un laboratoire de l'université de Kiel en Allemagne.
Le phénomène dura pendant les trois jours qui précédèrent l'intrusion de la météorite de Toungouska et prit fin dans l'heure même où le bolide explosa au-dessus du plateau central sibérien.
À la mine de Stepanovsky (non loin de la ville d'Yuzhno-Eniseisk), un séisme advint trente minutes avant la chute de la météorite.
Un témoin de l'événement, posté près d'un petit lac, sentit le sol trembler sous ses pieds.

En 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Toungouska et les ovnis, disparaît. On n'aurait plus de traces de ces dossiers et archives relatifs à ces sujets. Mystérieux non ?
Des spécialistes d'une revue scientifique russe estimaient en 1984 que la zone de Toungouska, s'avérait être une " zone géomagnétique à part sur la planète ". Elle était qualifiée " d'anomalie magnétique de la Sibérie orientale ".


D'autre part, on a l'hypothèse de Yuri Lavbin, chef de l'expédition de 2004 travaillant depuis 12 ans sur le mystère de Toungouska, qui prétend qu'une comète qui se dirigeait vers la terre s'était désintégrée volontairement dans sa course avant l'impact au sol par une " mystérieuse machine volante " qui aurait fait les frais de l'opération.
Il déclara même : " nous avons été sauvés par une civilisation supérieure ".

Lavbin est rejoint par l'enquêteur russe Valery Uvarov, chef de département des sciences, des techniques et des recherches sur les Ovnis basé à St Petersbourg, qui dit que la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre, car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère, mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie ET qui aurait généré de l'énergie électromagnétique et produite d'immenses " boules de lumières ". Un missile aurait détruit une météorite qui se dirigeait sur terre.

Quant au missile, il aurait eu pour origine une installation secrète à plusieurs centaines de kilomètres au nord de Toungouska et dont on ne connaîtrait l'origine.
Il dit que deux mois avant l'explosion de Toungouska, les animaux auraient quitté la région vu que l'installation s'était mise en marche pour traiter l'astéroïde. Les niveaux de radiations auraient en même temps augmenté.

Ces informations concernant Valery Uvarov proviennent en partie d'une interview du rédacteur en chef de " UFO Magazine ". Cela a été retranscrit par le magazine Australien Nexus en juillet 2003 et finalement, la version francophone, dans Nexus édition française à l'automne 2003 (objet des pages 1 à 4 précédentes).

Est-ce que Valery Uvarov pense vraiment ce qu'il affirme, ou n'est-il que le pion d'une gigantesque campagne de désinformation de la part des Russes ? "

Lavbin

L'ufologue de Krasnoyarsk, Yuri Lavbin et son équipe trouvent en 2004, sur le site de l'écrasement de la météorite de Tunguska, près de la rivière Podkamennaya de Tunguska, quelques rares fragments des plus rare des minéraux, qui ne sont pas trouvés dans la nature. Un des débris se compose d'un alliage rare résistant à des températures jusqu'à 3000 degrés Celsius et qui n'a pas peur de l'impact d'acides concentrés. Vous ne pouvez l'obtenir que dans un laboratoire, et ce processus est très coûteux.
Ont également été découverts d'autres minéraux trop artificiels et trop légèrement inférieurs à la solidité du diamant. Mais notre monde n'a jamais produit de tels minéraux de si grande taille. Des minéraux recouverts de motifs fantaisistes ou géométriques, comme de très anciennes inscriptions.

En octobre 2013 est diffusé en direct un débat animé par l'auteur et présentateur Leonid Feldman (Center for Russia, Krasnoyarsk) entre Yuri Lavbin - President of the Foundation "Tunguska Space Phenomenon", Aleksandr Andreev - Géologue réputé et Ivan Olgin - un natif tungusyatnik et connaisseur de la culture locale. En VO malheureusement non sous-titrée (en russe Google trad), mais on remarque que le géologue récupère plusieurs fragments cités par Olgin ou Lavbin et est très intéressé, il confirme au visuel que ces pierres ont subi de très fortes températures :

" Il parle d’une expérience qui a été faite sur les cristaux : les scientifiques ont essayé de refaire les même dessins sur les pierres que ceux qui s’y trouvaient au départ avec un laser sophistiqué. Quelle ne fut pas leur surprise de réaliser que le laser (qui habituellement découpe en morceaux les objets en métal) ne put faire que de faibles rayures à peine visibles. Les pierres portent un système de lignes et de cercles différents.  "

Autres Liens : http://macedoniaonline.eu/content/view/6868/56  + http://www.mysteredumonde.com

Yves Herbo, S,F,H,- 11-2013, up 09-2015

OVNI : Un ancien pilote militaire révèle sa rencontre

OVNI : Un ancien pilote militaire révèle sa rencontre

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Photo de l'avion T-39D Sabreliner , similaire au jet piloté par Capt. Larry Jividen la nuit de cette rencontre avec un ovni en 1975.

Source : http://www.huffingtonpost.com/2012/04/03/ufo-encounter-pilot_n_1396078.html?ref=tw  via http://www.facebook.com/crucras

Traduction area51blog

 

Dans la nuit du 6 février 1975, le capitaine d’escadron de marine de réserve  Larry Jividen pilotait un Sabreliner T-39D (voir image ci-dessus) avion d’entrainement au  combat et de service avec cinq pilotes officiers de marine à bord pour un vol d’entraînement spécial. Il ne savait pas que la soirée se transformerait  en un jeu du «chat et de la souris» avec un objet volant non identifié.

 

Jividen n’a jamais parlé de son expérience depuis presque 40 ans — jusqu’à maintenant.

L’officier du Corps des Marines depuis 9 ans - et plus tard pilote de ligne commerciale - avait décollé au crépuscule pour un aller-retour de deux heures qui a commencé et s’est terminé  à la Station Aéronavale de Pensacola, en Floride.

 

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“Aux environs de 9 heures, nous descendions d’une haute altitude — environ 33,000 pieds – et j’ai regardé sur le côté droit de l’avion où j’ai vu une lumière rouge fixe à notre position et altitude de 01:00 heure ”, a dit Jividen au Huffington Post.

 

“Il ne clignotait pas comme les feux anti-collision  normaux des avions. J’ai pensé que ça pouvait être quelque autre traffic, mais je n’étais pas sûr alors j’ai appelé la tour de contrôle et dit, « Comprenez que nous avons l’autorisation d’approche, mais nous avons un trafic sur notre droite, qui passe en premier pour l’approche ?”

 

Le trafic que Jividen et les cinq autres membres de l’équipage ont vu a été mutuellement décrit comme «un objet solide circulaire ayant la taille relative d’une bille de gamin tenue à bout de bras», s’est rappelé Jividen.

 

 Lorsqu’ils furent informés que la tour de contrôle au sol n’avait pas d’autre trafic dans leur proximité, Jividen commença à s’inquiéter que le mystérieux objet ne soit pas apparu sur le radar. Il demanda donc  l’autorisation de dévier de leur approche et de se tourner directement vers l’ovni lumineux rouge “juste pour voir ce qu’il allait faire”.

 

Comme il se tourna vers l’objet, Jividen dit qu’il se tourna vers son avion. “Il a soudainement volé de droite à gauche, sur le nez [de notre avion], et s’est juste arrêté à notre position de  11  heures. À ce moment-là, j’ai commencé à accélérer pour voir si je pouvais me rapprocher de l’objet, et comme je [l'ai fait], il m’a dépassé. en d’autres termes, quand j’accélérais, il  accélérait . “Alors, j’ai décidé de descendre pour placer l’objet contre un champ d’étoiles afin de m’assurer qu’il était réellement solide, et puis je suis monté pour que je puisse voir  silhouette de l’objet contre le Golfe du Mexique.” Jividen dit la que la  rencontre de cinq minutes a pris fin lorsque l’ovni rouge s’est envolé à une vitesse très élevé et a disparu à l’horizon en direction de la Nouvelle-Orléans. Lorsque l’équipage retourna à Pensacola, Jividen remplit un dossier d’incident et ce fut la dernière fois qu’il entendit parler de cet épisode Et personne d’autre n’en entendit parler pendant plus de 3 décennies. L’histoire de Jividen est maintenant racontée dans la nouvelle édition de “”UFOs: Myths, Conspiracies and Realities,” écrit par le  Col. John Alexander.

 

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“J’ai fait quelques vérifications sur les antécédents de Jividen et une des premières choses qui revenaient était sa  croix de vol de distinction pour avoir fait  des choses vraiment héroïques. Il est bien celui qu’il dit être et il est très simple», dit Alexander au  HuffPost. “Je ne pense pas qu’il y ait le moindre doute que c’était quelque chose. Je le prends comme un témoin très crédible, bien plus que beaucoup d’autres.”

 

L’autorisation top-secret d’Alexander qui lui a été accordée par le Gouvernement américain lui a donné accès dans les années 80 à une variété de documents officiels et aux premiers récits personnels d’ovnis. Il a aussi créé un groupe spécial de fonctionnaires et de scientifiques de haut niveau qui ont étudié le phénomène ovni. En fin de compte, Alexander a déterminé que les États-Unis, en effet, avaient des preuves montrant la réalité OVNI, mais il n’a pu trouver aucun signe que le gouvernement a délibérément gardé ces informations du public, ou que le contact avait été pris avec une vie extraterrestre. “Une des choses que nous observons sont des caractéristiques physiques que nous ne comprenons pas, des capacités qui sont au-delà de nos options technologiques en ce moment, une accélération extrêmement rapide et des tours de haute gravité auxquels des  organismes vivants, comme nous le savons, ne survivraient pas , “a t-il expliqué.

 

Regardez ces rencontres rapprochées étonnantes des pilotes avec des ovnis :

 

 

Une question plus large subsiste  en ce qui concerne les ovnis vus par des militaires, des pilotes professionnels et privés qui  peuvent se révéler des dangers potentiels pour la sécurité, dit au moins un scientifique respecté. “ Mes amis qui sont des scientifiques disent, « Eh bien, il n’y a rien concernant les ovnis. Si il y avait quelque chose, nous aurions des données et nous aimerions les compulser. “ C’est en partie une déclaration valable, et ce sont  les pilotes qui  sans le savoir, nous empêchent d’obtenir les données pour analyser scientifiquement, “ a déclaré Richard Haines, ancien chercheur scientifique  du Centre de recherche Ames de la NASA.

 

Haines – qui préfère utiliser le terme phénomènes aériens non identifiés, ou PAN plutôt que OVNI – est un ancien sceptique  qui dirige actuellement le Centre national d’information de l’aviation sur les phénomènes anormaux,(National Aviation Reporting Center on Anomalous Phenomena), ou NARCAP. “Nos objectifs sont de rendre les vols plus sûrs pour le  public qui voyage, en particulier en ce qui concerne les PANs, et nous sommes convaincus qu’il y a une menace potentielle posée par proximité des PANs et des avions commerciaux et privés», dit Haines au HuffPost.  Travaillant avec un effectif de près de 40 personnes, y compris les filiales internationales, Haines est scientifique en chef du NARCAP. Il aborde la question des pilotes qui ont craignent de signaler un OVNI ou un PAN alors qu’ils sont encore actifs.

 

“ Pour moi, c’est un grave facteur inhibant pour que les scientifiques comme moi collectent les données.” Haines suggère que le facteur peur qui entoure les pilotes n’est pas tant le fait d’avoir peur des objets auxquels ils sont confrontés que la crainte de perdre leur emploi s’ils parlent à ce sujet. “Exactement. Je ne pense pas que ce soit  une peur physique. Le NARCAP vient avec l’objectif d’essayer de rendre les vols plus sûrs pour le public, et les compagnies aériennes ne veulent pas entendre cela, car cela implique qu’ils ne sont pas sûrs ! Pour des raisons évidentes, de nombreux rapports que j’ai  sont ceux des pilotes à la retraite. “Comme celui de Jividen, qui a déposé un rapport l’an dernier avec Haines — près de 40 ans après les faits, mais c’était toujours impressionnant. “ En premier lieu, il y a plusieurs témoins” déclare Haines. “Il y avait six hommes à bord et ils n’ont pas tous confondu avec une illusion collective. “ Après plusieurs minutes l’objet n’a pas changé de forme ou d’intensité , ce qui signifie qu’il n’a pas seulement accéléré devant lui et arrêté à sa position de 11 heures, mais il a ensuite maintenu sa vitesse en avançant. Nous devons nous demander quel phénomène naturel est capable de faire ça ? ! "

 

L’ancien scientifique de la NASA Richard Haines décrit une rencontre poignante d'un pilote avec un OVNI :

 

Dr. Haines has been a NASA research scientist since the mid 1960's. He has worked on the Gemini, Apollo and Skylab programs as well as several others. Over the past 30 years, Dr. Haines has compiled over 3,000 cases of unusual visual and radar sightings of unexplained aerial phenomena -- known as the AIRCAT files.

 

Dr. Richard F. Haines, NARCAP Science Chief presents at the CAIPAN 2014 Workshop, hosted by CNES-GEIPAN - PARIS 2014 (vous avez des sous-titres en vo traduits par Google en français dans le menu que vous pouvez choisir)

 

Haines n’est pas encore sûr de ce que sont ces objets insolites dont  tant de pilotes au fil des décennies ont fait état. « Honnêtement, je ne sais pas, et en tant que scientifique, je veux garder toutes les portes ouvertes jusqu’à ce que j’aie  une preuve suffisante, mais jusqu’à ce moment-là, je ne vais pas spéculer. ”

 

Les recherches d’ Alexander le conduisent à au moins une  conclusion importante à propos des cas réellement inexpliqués d’OVNIs ou de PANs.      ” Si vous arrivez à la question fondamentale – si il y a une intelligence derrière tout cela, et cela semble bien  être vrai - des choses comme l’énergie doivent être la clé. Certainement,  comprendre une forme différente d’énergie serait incroyablement utile.” Quel  qu’ait été l’objet circulaire rouge   que Jividen et son équipage ont  rencontré cette nuit-là en 1975, deux choses ont fait une impression durable sur lui. « Tout d’abord, il n’y avait pas de contact radar avec lui. Il est clair, par la silhouette et les mouvements de mon appareil, que c’était un objet solide, qui se propulsait lui-même. ” Je ne pense pas que notre science physique soit assez avancée pour évaluer ce que sont  ces choses. Il y a certains phénomènes physiques en cours que nous ne pouvons pas clairement interpréter ou évaluer – c’est de toute évidence contrôlé par une intelligence, mais il se peut qu’elle ne soit pas extraterrestre ”.

 

http://area51blog.wordpress.com/2012/04/12/rencontre-avec-un-ovni-revelee-pres-40-ans-apres-par-un-ex-pilote-militaire-exclusif/

 

MAJ 2015 - Video Geipan 2014

 

Yves Herbo Relai, S, F, H, 04-2012 - UP 08-2015

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 4

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 4/5

Tunguska01 1

Enigme de l'explosion de Tunguska

Les mystères de la "Vallée de la mort" en Sibérie

(4éme partie) - 04/2012 - up 08/2015

Part 1Part 2Part 3, Part 4

Ils ont vu les "sphères terminatrices"...

Des témoignages oculaires de la destruction de météorites au-dessus de la Sibérie, en 1984 et 2002, par des "sphères terminatrices de plasma" corroborent les récits sur l'énigmatique explosion de Tunguska en 1908, ainsi que d'anciennes légendes. L'hypothèse d'une intervention parfaitement orchestrée pour épargner les zones habitées et d'une "évaporation" des météorites par interception se confirme. Seuls indices, ces microsphérules de silicate et de magnétite retrouvées au sol...

Les microsphérules de l'explosion de Tunguska

La composition chimique des microsphérules trouvées dans la tourbe du site de l'explosion fournit des indications indirectes qui vont dans le même sens : particulièrement riche en éléments alcalins, elle est inhabituelle pour des météorites. En réfléchissant au mécanisme opératoire des "terminatrices", nous pouvons supposer qu'avec leurs puissantes charges électromagnétiques, ces dernières étaient conçues pour se fixer à la météorite en vol et dévier sa trajectoire, afin de l'extraire de l'atmosphère terrestre. Si la route de la météorite rendait cette déviation impossible, les "terminatrices" détruisaient simplement le fragment rocheux, le faisant littéralement fondre en minuscules sphérules.

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De nombreux prélèvements d'échantillons de sol à des distances variables du site de destruction ont révélé des sphérules de magnétite contenant jusqu'à 10% de nickel, ce qui confirme l'idée qu'elles venaient de l'espace. Outre celles de magnétite, on a trouvé des sphères de silicate. Ces dernières varient en taille de 5 à 400 microns. Les particules de magnétite offrent une grande diversité de formes et de caractéristiques de surface. A part la configuration majoritairement sphérique, on découvre aussi des particules en forme de goutte, résultant probablement de l'éclaboussement de matière météoritique fondue par les formidables températures dégagées par l'action des "terminatrices". Certaines sphérules ont des surfaces brillantes ; d'autres sont mates, granuleuses et même légèrement poreuses en raison, entre autres, d'une évaporation de la matière météoritique alors que cette dernière était encore visqueuse. Les sphères sont souvent creuses avec, à l'intérieur, un aspect de scorie. On trouve parfois des conglomérats de sphères de magnétite et de silicate, ce qui montre qu'elles se sont formées simultanément et révèle la composition complexe de la météorite de la Tunguska liée à la genèse de ces sphérules.

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Les travaux effectués en 1961-62 ont démontré que la répartition des sphérules à la surface du sol correspond à un certain schéma. La plus grande concentration se situe sur une bande de 50 à 60 km de large qui s'étend sur 250 km vers le nord-ouest à partir de l'épicentre de l'explosion.

Dans la région du désastre, qui couvre une surface d'environ 130 km de rayon autour du site de Kulik, on peut délimiter trois zones dont la tourbe est enrichie de microsphérules. La première, en forme d'étroit croissant, entoure l'épicentre. La seconde retrace le mouvement du bolide à l'est et au nord-est de Kulik [zone 4 et 5] sur le cours supérieur de la rivière Chunia Sud : elle coïncide donc avec le début de la désintégration de la météorite. La troisième zone, très étendue et informe, se trouve précisément aux alentours du cratère de Voronov. Les microsphérules de cette dernière zone possèdent des particularités de structure et de formation qui les distinguent des autres, et cela n'est pas un hasard, car ici la destruction finale de la météorite eut lieu directement au sol, si bien que les matériaux météoritiques en cours d'évaporation se mélangèrent avec ceux du sol.

L'explosion fit s'évaporer complètement la météorite et les produits de ce processus s'éparpillèrent sous forme de sphères minuscules sur 15 000 km². On estime leur masse totale à une dizaine de tonnes. C'est ainsi que toutes les expéditions envoyées sur la zone ne trouvèrent rien de la météorite proprement dite, sinon ce saupoudrage de sphérules de magnétite et de silicate répandues sur la région par l'onde de choc.

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Le poème épique Olonkho et des légendes encore vivantes nous content que c'est plusieurs décennies après le vol de Niurgun Bootur que Kiun Erbiie ("l'étincelant messager du ciel") prit son envol, annonçant la venue de Uot Usumu Tong Duurai. Cela suggère que l'on identifie l'explosion de la Tunguska en 1908 au personnage épique Niurgun Bootur.

L'explosion de Chulym en 1984

Les décennies passèrent et le 26 février 1984, une météorite traversa le ciel de la Sibérie d'ouest en est à une altitude estimée à 100 km, selon une trajectoire identique à celle de l'objet de 1908 sur la région de Tunguska. A ce moment-là, les passagers d'un bus qui circulait sur une section élevée de l'autoroute de Mirny observèrent, loin vers le nord, un mince "pilier de feu" qui s'allongea du sol vers le ciel, puis commença à subir diverses métamorphoses géométriques. Le spectacle, de couleur rouge, dura plusieurs minutes.

Des pêcheurs sur la rivière Chona virent monter vers le ciel depuis les collines du nord (région de la "Vallée de la Mort") deux énormes sphères étincelantes qui, prenant progressivement de la vitesse, disparurent verticalement dans les nuages. L'événement dura quelques minutes, après quoi les nuages restèrent luminescents pendant un certain temps. Alors, la météorite explosa dans le ciel en une gerbe d'étincelles au-dessus de la région de la rivière Chulym.

Une expédition sur place ne découvrit, comme dans le cas de la Tunguska, aucune trace de la météorite autre que les sphérules de magnétite et de silicate. Ils ne trouvèrent pas d'arbres déracinés sur de grandes surfaces, l'explosion ayant eu lieu à haute altitude.
Il semblait clair qu'il s'agissait de Kiun Erbiie, l'annonciateur de Uot Usumu Tong Duurai ; si bien qu'à l'aube du millénaire, les chercheurs étaient habités d'une fervente expectative.

La météorite de Vitim, en 2002

Si l'on en croit les légendes anciennes, l'approche de Uot Usumu Tong Duurai s'accompagne toujours de terribles destructions. Les expéditions dans la Vallée de la Mort prévues pour la fin du XXème et le début du XXIème siècle ont été plusieurs fois ajournées à la suite de rapports selon lesquels les animaux de Sibérie fuyaient leurs habitats. Les chercheurs interprétaient l'exode de la faune comme une indication que les installations énergétiques du complexe étaient entrées dans une phase active.

Ce que les scientifiques attendaient et craignaient tout à la fois, en vertu des prédictions très inquiétantes du Olonkho, se produisit en septembre 2002. Le premier rapport concernant le vol d'un objet spatial provint de l'armée américaine. Se fondant sur les données recueillies par un satellite militaire, le ministère américain de la Défense des Etats-Unis émit l'information qu'une grosse météorite tombait vers la zone de Bodaibo dans la région d'Irkutsk, en Russie. Le satellite enregistra, à une altitude de 62 km, l'apparition d'un objet brillant se déplaçant sous un angle de 32° par rapport à l'horizon. Les observations se poursuivirent jusqu'au moment où une puissante explosion se produisit à 30 km d'altitude. Des calculs préliminaires établirent que sa puissance équivalait à celle de 200 tonnes de TNT.

Les premières interviews de témoins suggéraient un parallèle entre l'événement de Vitim et celui de la Tunguska par la similitude des phases de leurs déroulements. Bien que dans la nuit du 24 au 25 septembre 2002, le temps fût maussade - une couverture nuageuse à 10 %, de la pluie, un plafond de 1100 à 1200 m - il ne fut pas difficile d'établir la séquence des événements et de relever les ressemblances évidentes avec ceux de la Tunguska en 1908.

En septembre 2002, tout se déroula selon un modèle désormais familier, commençant par la migration de la faune locale. Les chasseurs interrogés rapportèrent avoir vu les animaux quitter la zone de Vitim peu avant l'explosion.

Trente minutes auparavant, le complexe énergétique entra dans sa phase la plus active. Anecdote non dénuée d'intérêt : l'un des témoins avait remarqué que son chien était inquiet et s'était mis à gémir trente minutes avant l'explosion !

Un pilier rouge dans le ciel

Quelques minutes avant la première explosion, le complexe commençait à expulser les "terminatrices". Voici quelques témoignages oculaires.

Yevgeny Yarygin était de service à la centrale électrique de la communauté de Muskovit :

"... J'étais de service dans la salle des commutateurs dont les fenêtres sont orientées au sud. Le temps était nuageux, il bruinait et nous étions assis à bavarder. Une lueur apparut à la fenêtre, puis des ombres. La lumière venait de la fenêtre. Par les fenêtres, nous pouvions voir une brillante lueur hémisphérique qui commençait à monter derrière les collines au sud-est (azimut 160 à 170 degrés). La lumière était blanche, comme celle de la soudure à l'arc. Cette lumière semblait monter et, à l'arrière, virait au rouge et au marron (un pilier rouge fut également aperçu par les passagers du bus avant l'explosion de Chulym, ainsi que par les témoins de la région de Tunguska). De petits "rayons" étaient visibles au-dessus de l'hémisphère ascendant. La lueur s'étendit dans le ciel entier. Elle était régulière, sans discontinuité; nous ne vîmes aucun objet volant. Le confluent du ruisseau Yermikhi, en amont de la cascade, était très fortement éclairé par cette lueur qui s'élevait au-dessus de lui. Ensuite tout commença à pâlir, puis s'éteignit. La lueur avait duré environ dix secondes.

Je sortis sur le perron, m'avançai jusqu'à la clôture et ouvris le portillon. Trente secondes environ s'étaient écoulées depuis la disparition de la lueur. Un bruit de déflagration percutante éclata, une explosion, un bang violent. Vous en aviez les oreilles qui bourdonnaient et même une faiblesse des genoux. Dans le bâtiment, du plâtre tomba. Tout fut secoué et bougeait. On n'entendit qu'une seule déflagration. II était deux heures moins sept minutes. Cependant, un bruit lointain s'était déjà fait entendre déjà avant le début de la lueur ; quelque chose comme le hurlement d'un jet (des témoins de l'explosion de Tunguska avaient comparé ce bruit à celui d'un obus de trois pouces en vol–V.U.). Ce premier bruit était venu de la même direction que la lueur, mais l'explosion provenait du côté opposé, celui vers lequel la lueur s'était dirigée. J'ai entendu dire que quelqu'un qui était assis chez lui avait senti son fauteuil se déplacer sous lui..."

Questionné au téléphone le 22 octobre 2002, Victor Vedeshin déclara :

... Cette nuit-là, j'étais de service à l'embarcadère. Un vent violent se mit à souffler, tandis qu'une forte lueur apparaissait dans le ciel. Elle était blanche, légèrement teintée de vert, brillante comme un arc de soudure ou un éclair, et cela faisait mal aux yeux de la regarder. Tout de suite après, apparut une sphère brillante. Elle vola au-delà de l'horizon dans la direction de Maximikhi...

Vitaly Valiuk, qui travaillait à la mairie de Bodaibo, nota :

Deux heures moins huit minutes du matin. Dans le ciel : cumulus épais. Debout, je fumais. Soudain il y eut un éclair, je crus que c'était un orage. Mais la lueur augmentait comme si quelqu'un allumait des lampes les unes après les autres. Il fit clair comme en plein jour. Un objet vola du sud-ouest vers le nord-est... On ne pouvait dire si c'était ou non une sphère. Il était entouré d'un halo turquoise et avait environ le diamètre du disque lunaire. II était suivi d'une traînée rougeâtre, comme les étincelles d'un feu de jardin. L'angle de chute était d'environ 60°. Sa vitesse était très élevée. Pendant que tout cela volait, j'eus le temps de finir ma cigarette et, 30 secondes plus tard, il vint un grondement, comme celui d'une explosion lointaine...

Voici le rapport de Marina Kovaleva :

Il était deux heures moins cinq. La lumière était forte ; elle dura quelques secondes, puis tout devint rose, ensuite, il fit de plus en plus sombre, la lueur vira au rouge. Alors on entendit un grondement. On avait l'impression... je ne sais pas comment dire... comme quelque chose de souterrain, pas clair mais étouffé (un grondement souterrain du complexe en action avait aussi été remarqué par des témoins de l'explosion de Tunguska, qui l'avaient comparé à celui des roues d'un train–V.U.). Et après ce grondement, les vitres tremblèrent...

La lueur fut aperçue dans les communautés de Kropotkin et de Mama, situées à environ 140 km de part et d'autre du lieu présumé de la chute du bolide. L'un des témoins déclara:

"Tout à fait à l'improviste, mon chien se mit à gémir sans raison apparente. Soudain nous entendîmes un bruit étrange, une sorte de bourdonnement. Deux ou trois secondes plus tard, il y eut un flash, blanc d'abord, puis bleu, puis rouge, puis à nouveau blanc. Ensuite, environ trois minutes plus tard un bang terrible retentit. Toute la vaisselle tomba de la table..."

A peine trois minutes avant l'explosion, la première "terminatrice" avait été expédiée à une position d'attente pour une dernière reconnaissance avant la frappe. L'objet détecté par le satellite militaire américain n'était pas un bolide ou une météorite. Ses instruments avaient enregistré le vol de la première «terminatrice» tandis qu'elle plongeait pour intercepter la météorite de Vitim, ainsi nommée d'après le lieu au-dessus duquel elle explosa. Un éclair aveuglant illumina la taïga comme en plein jour pendant quelques instants. Se produisit alors une explosion d'une telle puissance que l'onde de choc, venant d'une altitude de 32 km, fit éclater toutes les vitres des maisons sur des dizaines de kilomètres à la ronde.

Les chercheurs qui se dirigeaient vers le lieu indiqué par le satellite américain virent des pins dont les cimes et les branches avaient été arrachées. Cependant, lorsque leurs instruments indiquèrent qu'ils avaient atteint leur destination, ils ne trouvèrent aucun cratère de météorite, ni quoi que ce fût qui y ressemblât. Le site ne présentait pas de déracinement massif des arbres parce que la première explosion s'était produite beaucoup plus haut que dans le cas de la Tunguska, ce qui avait également réussi à dévier la météorite loin des zones habitées. Cependant, les chasseurs Dmitry Sasun et Piotr Fiodorchuk trouvèrent des arbres déracinés de manière caractéristique au sud-est du lieu visité par les chercheurs, en particulier aux sommets des collines.

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Les terminateurs en vol

Comme dans le cas de l'explosion de Tunguska, simultanément à la première explosion, d'autres sphères convergeaient de diverses directions vers le foyer de celle-ci. De nombreux témoins attestent le fait, ainsi Sergei Khamidulin :

La nuit du 24 septembre, j'étais à la pêche près des îles Kuduminskye (à 5 ou 6 km en aval de Mama sur la rivière Vitim). Le ciel était complètement couvert et il tombait quelques gouttes de pluie. Je pêchais en compagnie de ma femme. Soudain, il fit clair comme en plein jour. Un objet sortit des nuages. Il semblait déjà voler bas. Il produisait une lumière semblable à celle d'un arc de soudure électrique, mais on pouvait le regarder sans avoir mal aux yeux. La dimension du disque était inférieure à celle de la pleine lune. La sphère s'effritait (en semant des étincelles). Pendant le vol, nous entendions un bruit (une sorte de bruissement). L'objet ne venait pas vers moi, mais passait assez près (du côté sud). Il survola la Vitim et disparut derrière une montagne au nord-est (l'azimut du point de fuite était de 30 à 40 degrés). La lumière disparut après que l'objet fût passé derrière les montagnes. Une minute à une minute et demi plus tard, un grand fracas, comme le tonnerre, se fit entendre deux fois. Il n'y eut pas d'onde de choc ni de tremblement. Sur le croquis que le témoin fit de la sphère, il figura une queue.

Valentina Leontyeva, gardienne à la mine d'or de Lenzoloto, était de service cette nuit-là. Elle rapporta :

... A deux heures, quelque chose tomba. Un objet rond traversa vivement le ciel. Une queue s'étendait derrière lui. Je pensai : "Est-ce une étoile ?" mais c'était beaucoup trop grand. Dix secondes après, il y eut une explosion, puis une seconde. La porte de mon bureau s'ouvrit violemment..."

Le cas de Vitim fournit de nombreux indices de la nature électromagnétique des sphères "terminatrices" et de leurs puissants effets sur l'environnement.

Dans la ville de Mama, sur la zone de la trajectoire, il y avait une coupure de courant cette nuit-là. Au moment où les "terminatrices" firent leur apparition, les ampoules s'allumèrent tout à coup (faiblement, à mi-tension) ! L'explication fournie par les physiciens spécialistes était que "ce vol provoqua une forte perturbation du champ magnétique terrestre, et ce changement engendra un courant en circuit fermé". En outre, la décharge coronale connue sous le nom de "feu de Saint Elme" – de petites boules lumineuses – apparut sur des objets pointus. Ce phénomène est aussi associé aux changements de champ électrique, mais cette fois-ci dans l'atmosphère. Georgy Kaurtsev, membre du personnel de l'aéroport de Mama, rapporta:

... Cette nuit-là, nous n'avions pas de courant, la base était hors tension. Je m'éveillai et vis un éclair de lumière à l'extérieur. Le lustre, qui était éteint, se mit à luire à mi-tension. Au bout de 15 à 20 secondes, le sol commença à gronder...

Vera Semionova et Lidia Berezan, employées de sécurité à l'aéroport, sortirent sur la piste vers 01 h 50 du matin et virent des lumières briller aux extrémités des poteaux de clôture autour de la station météo. Cela dura d'une seconde à une seconde et demi. Pourtant, Mama était encore à des dizaines de kilomètres de la trajectoire de la "terminatrice".

Comme la sphère "terminatrice" était une puissante structure électromagnétique, elle émettait un bourdonnement semblable à celui des lignes à haute tension. De nombreux témoins se souviennent qu'au passage du bolide, ils entendirent un "bourdonnement" ou "bruissement" caractéristique. Le niveau d'énergie était si élevé qu'il créait un effet électrophonique (génération d'un bruit audible en vol) et laissait une traînée d'étincelles.

Destruction de la météorite

Après la première frappe, qui écarta la trajectoire de la météorite des zones habitées, les autres "sphères terminatrices" convergèrent et commencèrent à détruire méthodiquement les restes de l'intrus de l'espace. C'est pourquoi furent perçues les détonations de plusieurs chocs.
Opératrice de standard téléphonique, Olga Ponomareva raconte :

... J'étais de service, je venais de m'installer. Cela commença par un grondement, toutes les fenêtres vibrèrent. Je pensai que quelqu'un tentait de se connecter au standard. Je répondis "Oui ?". Pas de réponse. "Qui est-ce ?" demandai-je. Alors la lumière apparut, claire comme en plein soleil, et disparut aussitôt. Et les vitres tremblaient toujours. Je pensai que c'était un séisme, mais alors pourquoi la lumière ? Il était deux heures moins cinq lorsque les vibrations commencèrent. La lueur ne dura que quelques secondes, mais les vibrations me semblèrent continuer encore cinq minutes. Je sortis pour voir qui frappait, et tout vibrait toujours. Il y eut un grondement comme celui d'un jet en vol.
D'abord le grondement, ensuite le bang. Cela veut dire qu'il y eut un grondement, puis la lueur (tandis que ce dernier continuait) ; et ensuite la détonation (comme à Sasovo).

Rapport de Yevgeny Chechikov :

Nous passions la nuit au bord de la rivière... Lorsque la lueur apparut, c'était si effrayant que nous nous jetâmes au sol. Lorsque la lueur cessa, nous entendîmes une explosion, suivie de deux autres moins fortes, presque sans intervalle...

Sergei Chernyshev :

II était deux ou trois heures du matin. J'étais couché, mais ne dormais pas. L'éclair dura environ trois secondes, une lumière blanche si brillante qu'on ne pouvait regarder. Je courus à l'extérieur et il faisait noir. Il se passa environ une minute (II précisa plus tard que 8 à 10 secondes s'étaient écoulées entre l'éclair et la détonation). Un triple écho parvint de loin derrière les montagnes. Les murs de la maison craquèrent. Le bruit venait de la direction de Vitimsky. Je comptai trois explosions...

Questionné le 26 octobre 2002, Alexander Sergy, chef de l'administration de la communauté de Vitimsky, déclara :

Les gens ont vu une sphère avec une trainée. Le diamètre apparent de la sphère était inférieur à celui de la Lune. Un bruit croissant se fit entendre, d'abord léger puis de plus en plus fort, au point de devenir inquiétant. L'éclair fut suivi d'une déflagration, 15 à 20, peut-être 30 secondes plus tard. L'explosion fut très puissante. Bien qu'ils fussent habitués aux explosions, les gens pensèrent qu'un désastre était en train d'arriver. Si l'explosion se produisait à une altitude de 10 km, la puissance devait être de plusieurs tonnes (quatre ou cinq) au minimum, peut-être beaucoup plus. II est difficile de juger l'équivalent en TNT d'une explosion aérienne. Il n'y en eut pas qu'une seule, mais entre une et six (comme si on frappait sur des radiateurs) dans l'air et dans le sol... Le sol tremblait avec un mouvement de staccato, entre une et six saccades, qui allaient en diminuant...

Les premières estimations situent la puissance de l'explosion entre trois et quatre kilotonnes. Les mineurs de la région, qui ont l'habitude d'utiliser des explosifs, déclarèrent que celle-ci était d'une puissance sans précédent. Le souffle a été ressenti dans un rayon de 30 à 50 km de l'épicentre. II étêta des arbres. Sur des dizaines de kilomètres à la ronde, toutes les vitres des bâtiments furent brisées.

Comme dans les cas de la Tunguska et de Chulym, toutes les expéditions qui visitèrent le site de Vitim ne trouvèrent rien d'autre que des sphérules de magnétite et de silicate résultant de la destruction d'une météorite, susceptible d'avoir été porteuse de micro-organismes pathogènes.
De nombreux témoins remarquèrent qu'après le vol du bolide de Vitim, deux noyaux rayonnants brillants se déplacèrent sur la même trajectoire que la météorite. Pendant deux jours, ces "petites étoiles" illuminèrent de nuit la taïga, comme si elles étaient à la recherche de quelque chose. Les témoins de la Tunguska avaient relaté la même chose.

Beaucoup de gens dirent qu'après le vol du bolide, une lueur persista plusieurs jours dans le ciel et que c'était le résultat de la puissante influence de la sphère "terminatrice".

Perturbations du champ géomagnétique

II convient de se rappeler que les explosions atomiques en altitude modifient la conductivité de l'ionosphère. Cela provoque inévitablement une perturbation du champ magnétique terrestre : on parle d'un effet géomagnétique. L'effet géomagnétique de l'événement de Tunguska fut décelé en 1959 par quatre chercheurs de Tomsk : G.F. Plekhanov, A.F. Kovalevsky, V.K. Zhuravlev et N.V. Vasilyev. Sur de vieux magnétogrammes datés du 30 juin 1908, ils trouvèrent des traces d'une perturbation inhabituelle du champ géomagnétique. Cela permet de penser que la destruction de la météorite a causé cette perturbation inhabituelle, assimilable à une tempête magnétique brutale mais d'une brièveté insolite. Un scientifique très âgé de la région autonome de l'Evenk, le Dr A.N. Deskov, se souvient de rumeurs selon lesquelles certaines affections s'étaient répandues parmi les Evenk après l'événement de la Tunguska. En dépit de l'incertitude de la situation à cette époque, N.V. Vasilyev fait néanmoins observer : "Etant donné l'absence totale de médecins, voire de soins médicaux, des cas isolés de maladies par radiations peuvent être passés complètement inaperçus".

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La Terre entourée de son bouclier magnétique

C'est précisément pour cette raison que ceux qui, il y a des milliers d'années, ont conçu et construit l'Installation dans la Vallée de la Mort ont recours à des interceptions en haute altitude : afin d'écarter les effets des explosions des régions habitées, pour que les gens n'en souffrent pas.

Qui a construit l'installation de la Vallée de la Mort au Yakutia, et pourquoi ?

Durant la nuit du 24 septembre 2002, un objet a explosé au-dessus de la Sibérie, dans le district de Bodaibo situé au nord-est d'Irkoutsk et du lac Baïkal, ravageant près de 100 km2 de taïga. Aucune autre information ne transpirait de cet événement. Michael Nazarov du Laboratoire des Météorites de l'Institut Vernadsky de Géochimie et de Chimie analytique notait que "la station [séismique] de Bodaibo avait enregistré un signal qu'ont ne pouvait pas aisément interpréter". Les autres stations séismiques situées plus loin n'avaient rien enregistré, indiquant que si l'objet avait survécu à la rentrée atmosphérique et frappé le sol, l'impact dû être relativement faible. Comme à l'accoutumée la presse invoqua un impact météoritique, mais sans disposer de la moindre preuve.

Par chance, le Département de la Défense américain (DoD) avait suivi la chute de l'objet entre 62 et 30 km d'altitude. Il a estimé son énergie à 200 tonnes de TNT, soit 100000 fois inférieure à l'énergie libérée dans l'événement de la Tunguska. L'information ne fut publiée dans la presse qu'en juillet 2003 car ce n'est qu'au mois de mai de l'année suivante qu'une équipe scientifique de l'Académie des Sciences de Moscou constituée d'une dizaine de personnes, y compris des médecins, a pu localiser et atteindre l'épicentre de la zone située dans une région semi-montagneuse et boisée. "Sur une superficie d'environ 100 km2, rapporte le chef d'expédition Vadim Tchernobrov, les arbres sont cassés d'une manière caractéristique d'effets de souffle très puissants. Pour donner un ordre d'idée, l'explosion de la météorite, qui s'est désintégrée avant de toucher le sol, et dont les fragments n'ont laissé pour cette raison, selon nos observations, qu'une vingtaine de cratères ayant jusqu'à vingt mètres de diamètre, équivalait à la puissance d'une bombe atomique de taille moyenne".

La nature de l'objet ainsi que son origine demeurent inconnus. L'objet pourrait être un astéroïde de la famille des NEO ou tout simplement un astéroïde isolé un peu plus gros que les bolides ordinaires...

Dr Valery Mikhailovich Uvarov, traductions A. Dufour, Voltair.free.fr

 

 

 

Yves Herbo, S, F, H, (A suivre 04-2012), up 08-2015

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 3

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 3/5

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Part 1Part 2

Enigme de l'explosion de Tunguska

Les Mystères de la « Vallée de la Mort » en Sibérie.
(3éme partie)

 

Les preuves et témoignages s'accumulent pour indiquer qu'en 1908 au Tunguska, une météorite fut détruite par des sphères de plasma dirigées, dites «exterminatrices», utilisant une technologie capable de compenser sa chute pour en tirer une force explosive, alors que l'humanité ne disposait pas de ce savoir faire.

 

Revenons au 30 juin 1908 et aux événements rapportés par les témoins oculaires. L'ensemble du phénomène se déroula à peu près selon le scénario suivant. Vers 07h15 du matin, la météorite surgit sur une trajectoire sud-est à nord-ouest.

Preobrazhenka, I.M.Volozhin vit «une bande de fumée d'où s'échappaient des langues de feu» se déplacer à travers le ciel. C'était la météorite se précipitant vers la Terre. Les habitants de la région de Kirensk rapportèrent : ...une colonne incandescente d'environ 6 m de diamètre et en forme de lance apparut au nord-ouest. Lorsqu'elle disparut, on entendit cinq détonations brèves et puissantes, comme des coups de canon, se succédant rapidement...

 

 Depuis le comptoir commercial de Teteria, dans la direction du nord et depuis d'autres localités (KezhmaNizhne-IlimskVitim) qui ne se trouvent pas sur une même ligne, on observa ces «piliers de feu»...

 

Une lueur rouge lors de l'apparition des sphères, avant l'explosion.

 

 L'émergence des «exterminatrices» à la surface de la croûte terrestre constitue la phase la plus énergétique de l'évènement, les «piliers d'énergie» et les «exterminatrices» émettant une lumière blanche intense, similaire à celle d'un arc de soudure. L'intensité lumineuse était telle que les témoins eurent l'impression que tout l'environnement avait disparu ou s'était obscurci. Après cette phase, le niveau d'énergie diminuant, les piliers et les «exterminatrices» virèrent au rouge, illuminant la région préalablement à l'explosion. Interviewé à Vanavara, Maxim Kainachenok, un Evenk (peuple de Sibérie) d'une cinquantaine d'années, raconta : ... Mes parents s'étaient arrêtés sur la Segochamba. La terre se mit à trembler et on entendit du tonnerre. Il y eut  d'abord un rougeoiement, puis le tonnerre. La lueur rouge ne venait pas de Vanavara. Au moment de la chute de la météorite, mon oncle Axenov sortit pour s'occuper des rennes et raconta que, pour commencer, au dessus du lieu de l'explosion tout devint noir, puis rouge, et qu'ensuite il entendit le tonnerre... Cela fut confirmé par Anna Yelkina, une Evenk de 75 ans qui habitait Vanavara :


Tôt le matin... un peu plus haut que le Soleil il y eut un coup de foudre. Très haut. Le ciel entier devint rouge, et pas seulement le ciel : tout devint rouge aux alentours, la terre et le ciel. Un grondement puissant se fit entendre. Un bruit de cloche, comme si des gens frappaient sur du fer. Le tonnerre dura environ une demi-heure...

 

Le vol des «exterminatrices».

Immédiatement après l'apparition des colonnes de lumière, les brillantes sphères «exterminatrices» entamèrent leur périple vers le lieu de l'explosion. N. Ponomarev, du village de Nizhne-Ilimsk, fit un témoignage similaire à ceux de milliers d'autres :

A 07h20, on entendit, près de Nizhne-Ilimsk, un grand bruit qui se mua en roulements de tonnerre... Certaines maisons en furent secouées. De nombreux habitants virent qu'avant ces sons «un corps incandescent de la forme d'une bûche» se déplaçait rapidement au-dessus du sol du sud vers le nord-ouest. Immédiatement après, un fracas retentit et, à l'endroit où l'objet incandescent avait disparu, on vit du feu, puis de la fumée...


K.A. Kokorin, un habitant de Kezhma, répondit, en 1930, aux questions de Ye.L. Krinov :
"Trois ou quatre jours avant la fête de St. Pierre, vers huit heures du matin au plus tard, j'entendis ce qui ressemblait à une canonnade. Je me précipitai dans la cour qui est orientée à l'ouest et sud-ouest. Les bruits continuaient et je vis, au sud-ouest, environ à mi-hauteur entre l'horizon et le zénith, une boule rouge qui se déplaçait ; des raies multicolores apparaissaient à ses côtés et derrière."
Au même moment, à Kirensk, des témoins observaient, vers le nord-ouest, une boule incandescente rouge qui, selon certains se déplaçait horizontalement, selon d'autres plongeait vers le sol.
Non loin des chutes de la Mursky (près du village de Boguchany) jaillit un éclat de lumière bleuâtre et un objet incandescent, nettement plus gros que le Soleil, se précipita depuis le sud en laissant une large traînée lumineuse...

 

Interception de la météorite.

La météorite fut interceptée par une «exterminatrice» qui la percuta par le haut, réduisant brutalement sa vitesse et libérant une telle quantité d'énergie, combinée avec celle de l'exterminatrice, que cela fit littéralement fondre la matière de la météorite.

Dans le numéro du 2 juillet [calendrier julien : soit 15 juillet grégorien] 1908 du journal d'Irkutsk, le Sibir, le correspondant S. Kulesh écrit :

[NDT : en 1908, la Russie utilisait encore le calendrier julien, le calendrier grégorien ne fut adopté qu'en 1917, après la révolution. Depuis 1582, le décalage avait atteint 13 jours]

Le matin du 17 juin [30 juin], dans le village de Nizhne-Kerelinskoye (à quelques 215 km au nord de Kirensk), les paysans observèrent, dans le nord-ouest, bien au-dessus de l'horizon, un objet dégageant une lumière bleue-blanche d'exceptionnelle intensité (impossible à regarder) se déplaçant vers le bas pendant dix minutes... En approchant du sol (forestier), l'objet incandescent sembla fondre. Un immense nuage de fumée noire apparut à sa place, accompagné d'un bruit énorme (qui n 'était pas la foudre), comme une chute de pierres ou une canonnade. Tous les bâtiments furent secoués. Au même instant, des flammes de toutes les formes commencèrent à jaillir du nuage...


Voici le récit de S.B. Semionov, qui se trouvait à Vanavara, à 100 km du lieu du désastre :


"...Brusquement, loin au-dessus des arbres, une large langue de feu déchira le ciel vers le nord et l'embrasa. je ressentis une telle chaleur que j'eus l'impression que ma chemise avait pris feu. Je voulus crier, arracher le vêtement, mais à cet instant le ciel se referma brutalement dans un bruit énorme.  Je fus projeté au sol à trois sagens (4,5 m). Au moment où le ciel s'était ouvert, un vent chaud était passé sur les maisons, comme un coup de canon, laissant au sol des traînées et abîmant les gros oignons. On découvrit alors que de nombreuses vitres avaient éclaté et que le moraillon en fer de la porte de la grange était brisé...


P.P. Kosolapov, qui s'était tenu près de Semionov, senti une brûlure aux oreilles mais ne remarqua aucun phénomène lumineux. A cinquante kilomètres de l'explosion, les vêtements des gens se mirent à roussir par la chaleur insupportable qui leur parvint du fond de la taïga. A soixante kilomètres, personne ne pouvait supporter le contact brûlant du sol. A six cents kilomètres, l'éclat obscurcit le Soleil.

 

Des forces explosives compensées.

Questionnés par les scientifiques, les habitants racontèrent qu'en certains lieux, juste avant la terrible explosion, des arbres, des yourtes et des pans de collines furent aspirés vers le ciel, tandis que dans les rivières, des mascarets se propagèrent à contre-courant. Ces observations indiquent sans aucun doute qu'une implosion eut lieu, provoquant une aspiration centripète, tandis que simultanément une composante agissait dans le sens inverse, car les arbres autour de l'épicentre du souffle furent couchés radialement vers l'extérieur. Cette opposition des effets révèle une technologie compensatrice des forces explosives. Les rapports de nombreux témoins permettent d'élaborer le scénario d'une onde de choc dont les pressions furent distribuées de manière bien ordonnée.

 

Les rapports de recherches et les interviews comprennent un nombre important de données qui n'ont pas, à l'époque, retenu l'attention des spécialistes. Par exemple, des indications selon lesquelles les chocs, les bruits et les éclairs qui accompagnaient l'explosion ont été décrits différemment par des témoins qui se trouvaient à peu de distance les uns des autres, certains les ayants qualifiés de terrifiants et d'autres d'insignifiants, voire, imperceptibles.
Certains témoins qui furent assez près du lieu de l'explosion affirmèrent ne pas avoir perçu de souffle, ni de mouvements du sol, alors que dans d'autres communautés, situées à 600 km de l'épicentre, les maisons tremblèrent, les vitres volèrent en éclats et les parois des foyers fermés se fendirent.

 

Autrement dit, l'onde de choc principale de l'explosion semble avoir été compensée de manière à ce que le moins de monde possible en souffrit, bien qu'il s'avéra impossible d'éviter des victimes surtout parmi les animaux (des milliers de rennes et quelques humains, qui n'avaient pas accordé crédit aux avertissements des chamans et étaient resté dans la zone dangereuse, périrent).

Ce n'est pas la première fois que les chercheurs rencontrent un cas de recours à une technologie de compensation de forces explosives. Le processus et les effets de l'explosion du Tunguska ressemblent à ceux de l'événement du 12 avril 1991 à Sasovo, à 500 km au sud de Moscou. Un examen détaillé indique que, dans les deux cas, la force principale de l'onde de choc et les effets d'explosions gigantesques furent, en quelque sorte, évacués vers un espace (une dimension) différent !

 

Un des signes spécifiques révélateur d'une technologie explosive compensatoire est le bruit caractéristique précédent et concluant le souffle principal. Tant à la Tunguska qu'à Sasovo, (où se forma un cratère de 28 m de diamètre sur 3,5 m de profondeur au plein milieu de la ville), le fracas de l'explosion proprement dite fut précédé et puis suivi d'un son que les témoins du Tunguska décrivirent comme «semblable à du vent qui soufflait du nord au sud». D'autres évoquèrent ce bruit comme celui du passage d'un obus de trois pouces. Remarquez que ce bruit précédait l'explosion et se fit aussi entendre après, comme si un objet s'éloignait du lieu du désastre. Dans le cas de Sasovo, les témoins comparèrent le bruit à celui d'un avion à réaction qui tombait ou qui s'éloignait.

 

Voici le témoignage de Nikitina, une femme qui travaillait à la gare de Sasovo :


"Il y eut soudain un vrombissement croissant ; les murs de la tour de contrôle où je me trouvais se mirent à trembler. Vint alors une explosion monstrueuse. Les vitrages s'écrasèrent au sol..."
Ensuite les témoins décrivent un bruit qui semblait s'éloigner.
Globalement, tout cela produit la séquence suivante : 
1. un vrombissement croissant ;
2. une puissante explosion ;
3. un «bang», type supersonique, et un vrombissement décroissant, (comme celui d'un jet qui s'éloigne de l'observateur).
Le recours à une technologie de compensation fait immanquablement penser que des forces intelligentes contrôlaient toute l'opération. Si ce n'avait pas été le cas, les effets des explosions auraient été infiniment plus dévastateurs, coûtant probablement la vie à des centaines de milliers de personnes.


Sur la météorite du Tunguska, le premier impact fut donné par une terminatrice qui frappa de haut en bas et était au rendez-vous à environ 10.000 m d'altitude. L'explosion fut accompagnée d'un éclair aveuglant dont les radiations calcinèrent la végétation et allumèrent des incendies dans un rayon de 25 km.
 

localisation des témoins et trajectoires des objets Diagramme de la revue périodique Tekhnika i Molodezh (n° 1, 1984), montrant la localisation des témoins et les trajectoires des "sphères terminatrices" prises pour la météorite selon ce qui a été rapporté par les chercheurs:
(1) Suslov, 
(2) Astapovich,
(3) Krinov, 
(4) Konenkin
(6) Fast
La flèche 5 indique la trajectoire déterminée par les expéditions qui ont visité le site de l'explosion en se basant sur la direction des arbres couchés.

 

Distorsion espace-temps.

 

La prodigieuse décharge électromagnétique qui se produisit au moment de l'impact de la terminatrice généra une remagnétisation des sols et des effets extrêmement puissants sur l'environnement et sur la structure spatio-temporelle du site de l'explosion. Il en résulta un changement de l'écoulement du temps physique qui fut observé, des décennies plus tard, par des expéditions scientifiques. La distorsion de l'espace-temps suite à une puissante décharge électromagnétique est une composante de la technologie de compensation.

 

Si nous pensons que les OVNI utilisent ce même champ électromagnétique pour passer d'une dimension à l'autre, alors certains traits caractéristiques des récits donnés par les témoins du Tunguska nous permettent de considérer les événements sous un jour nouveau, et de mettre en lumière des détails remarquables qui ont, jusqu'ici, échappé à l'attention des chercheurs.
Voici le récit de Ivan Kurkagyr, le fils d'un témoin du Tunguska. Il contient la curieuse description de la manière dont, au moment de l'explosion - qui est une puissante décharge électromagnétique entraînant une distorsion des formes - des personnes et des animaux furent instantanément déplacés vers d'autres lieux. Autrement dit, ils subirent un transfert spatial.


...Il y avait un grand rassemblement de tentes. Le matin, on entendit du tonnerre. Un orage incroyablement bruyant éclata. Il démolit les tentes, transporta les gens dans l 'air. Des personnes se retrouvèrent loin dans les marécages. Ils ne comprenaient pas... comment ils avaient pu être transportés là-bas. L'orage qui mit le feu à la taïga brûla aussi les rennes. Le feu se propagea. Il y avait là la tente d'un homme. Ce gars voulait rentrer chez lui. Il avait de l'argent dans son tursuk [sac en feutre]. Voyant le feu, il se précipita pour prendre l'argent. Il courut vers la rivière et les tentes. Le feu était en train de consumer les tentes [de ses voisins]. Les gens se jetèrent dans la rivière. Le feu passa sur l'eau. Ceux qui étaient dedans s'enflammèrent. Ils plongèrent, mais le feu alluma ceux-là aussi, brûlant leurs 'têtes. Et ainsi ils périrent tous.

 

Un autre indice révèle l'effet puissant du souffle sur la structure de l'espace-temps. Au moment de l'explosion, le ciel s'ouvrit et les gens purent voir l'espace extérieur, le ciel étoilé, au-delà de l'atmosphère.

Questionnée en 1930 par Krinov, A.S. Kosolapova, fille de S.B. Semionov, déclara :


"J'avais 19 ans et au moment de la chute de la météorite je me trouvais au comptoir commercial de Vanavara. Marfa Briukhanova et moi étions allées chercher de l'eau à la source. Pendant que Marfa puisait l'eau, j'étais debout près d'elle, face au nord. A cet instant, le ciel s'ouvrit devant moi, jusqu'au sol et je vis un jet de feu. Nous eûmes peur et je parvins à dire : «Pourquoi le ciel s'ouvre-t-il en plein jour ?  Je sais que le ciel s'ouvre la nuit, mais jamais en plein jour». Juste après, lorsque le ciel se referma, nous entendîmes des coups, comme le canon..."



Au moment du premier impact, plusieurs sphères «exterminatrices» étaient en attente stationnaire, et leur énergie à haute fréquence grillait les sommets des arbres. Durant les dernières minutes avant l'événement final, plusieurs autres «exterminatrices» se précipitèrent vers la zone (qui reçut plus tard le nom de Kulik).

 

Parmi ceux qui virent les sphères incandescentes traverser le ciel, de nombreux témoins déclarèrent que leurs mouvements s'accompagnaient d'une lumière éblouissante et d'une forte émission de chaleur. Voici comment cet événement apparut au chantre admiratif du poème Olonko :
 

Kiun Erbiie
Insaisissable en vol, sans ombre,
Le rapide héraut - messager du Dyesegei céleste,
A la cotte de maille étincelante,
Plus rapide que l'éclair, Kiun Erbiie, le champion.
Il vola, une étoile en chute, seul sifflait l'air derrière lui...
Il fila comme une flèche audelà des limites du ciel jaune de l'ouest,
Vers la pente abrupte inférieure du ciel au-dessus de l'abîme.
Il vola en hauteur - seul retentit le tonnerre...
Un feu bleu brûlait derrière lui, un feu blanc se déchaînait dans son sillage,
Des étincelles rouges dansaient en essaim,
Une lueur jaillit dans les nuages... 


Ce qui est remarquable, c'est que «les limites du ciel jaune de l'ouest» signifie exactement la région du Tunguska Podkamennaya !

 

Fragments de météorites.

 

Pour comprendre la suite des événements, il faut appréhender de façon précise le rapport entre l'altitude du premier impact (10.000 m), la surface de destruction des arbres (beaucoup plus large que cette hauteur), et la distance de dispersion des fragments de météorite (des centaines de km). L'intervalle entre les explosions correspond au temps de vol des fragments d'un impact à l'autre.

 

Au dessus de la zone d'impact de Shishkov la météorite avait été réduite en plusieurs fragments. Ceux-ci s'éparpillèrent, mais les sphères «exterminatrices» les interceptèrent de plusieurs directions et les détruisirent. C'est pour cela que, d'une part, dans la zone des arbres déracinés les chercheurs trouvèrent plusieurs épicentres marqués par des troncs couchés dans tous les sens, tandis que, d'autre part, les témoins déclarèrent tous avoir entendu d'abord une explosion formidable (la fragmentation) et ensuite, en l'espace de cinq ou six minutes, une série de détonations ressemblant à une canonnade (destruction des fragments).

 

 

Cratère de Voronov                                Retombées de Kulik                                    Retombées de Shishkov

Etapes finales de la destruction de la météorite.



Après la fragmentation au-dessus de Shishkov, de grands morceaux restants continuèrent sur leur lancée en direction de la zone de Kulik. Cependant, ayant perdu une grande partie de leur énergie et de leur vitesse, ces fragments mirent une quinzaine de minutes pour couvrir la distance de 120 à 150 km (la vitesse d'un avion à réaction), après quoi il y eut une autre très forte explosion lorsque les «exterminatrices» les interceptèrent.

 

Dans la région d'Irkutsk, district de Nizhne-Ilimsk, un habitant du village de Berezovo, Yegor Ankudinov était en compagnie de son père et de son oncle en train d'abattre des pins pour construire une maison. Il raconte :
"C'était une belle journée. Nous venions de prendre le petit déjeuner et commencions à couper du bois. Soudain un coup se fit entendre à proximité. Le sol se mit à trembler et des branches mortes tombèrent des arbres. Ensuite un peu plus tard, il y eut un autre coup de tonnerre ; comme le précédent, mais très très loin dans la direction du nord..."

 

Le quotidien Krasnoyarets du 13 juillet [26 juillet grégorien] 1908 publia : Village de Kezhemskoye. Le 17 juin [30 juin] à 07h00, un bruit de vent violent se fit entendre. Immédiatement après il y eut une terrible déflagration, accompagnée d'une vibration du sol qui fit trembler le bâtiment, comme si celui-ci avait été heurté par une énorme grume ou un rocher. La déflagration fut suivie d'une autre, tout aussi puissante, puis d'une troisième. Dans l'intervalle entre la première et la seconde un grondement souterrain se fit entendre, comme si une dizaine de trains passaient ensemble sur la même voie. Ensuite, quelque chose qui ressemblait à un tir d'artillerie résonna pendant 5 à 6 minutes ; 50 à 60 coups se succédant rapidement à cadence pratiquement régulière, les derniers coups faiblissant progressivement. Une minute et demi à deux minutes après la fin du «tir», on entendit six coups successifs, comme des coups de canon, lointains mais clairement audibles et accompagnés de vibrations du sol... 

 

Les gigantesques sphères de plasma s'étaient abattues sur les fragments de météorite, libérant une quantité colossale d'énergie pour détruire toute la matière de l'envahisseur cosmique. Considérant la probabilité que la rupture de la météorite ait dû la fragmenter en de nombreux petits morceaux, nous fûmes amenés à conclure que la charge électromagnétique des «exterminatrices» possédait une propriété particulière. Le vecteur du champ magnétique d'une terminatrice aurait agglutinés par attraction tous les fragments et les aurait ensuite détruits dans l'explosion suivante.

 

Il est possible qu'à hauteur de la zone de Shishkov (1) ou de Kulik (2), deux gros fragments, détachés de la météorite par le premier impact, aient été projetés à 100 km à droite de la trajectoire (4 et 5) [voir graphiques en bas de page] où ils auraient été rattrapés par des «exterminatrices» et littéralement réduits en poussière. L'énergie des «exterminatrices» était telle que, outre les radiations électromagnétiques vers la terre elles émettaient aussi de puissantes décharges électriques (comme la foudre).
 

http://voltair.free.fr/tunguska/tunguska13.jpg Directions des troncs d'arbres couchés à l'épicentre de l'explosion.



Voyons les témoignages. Le matin du 30 juin, les frères Chuchancha et Chekaren, du clan des Shaniagir, dormaient sous leur tente qui avait été plantée au bord de la rivière Avarkitty. Ils furent réveillés par de puissantes secousses et le bruyant sifflement du vent :


"Chekaren et moi sortîmes de nos sacs de couchage et fûmes sur le point de ramper hors de la tente lorsqu'il y eut soudain un violent coup de tonnerre. Ce fut le premier. Le sol commença à sursauter et a trembler et une rafale de vent balaya notre tente... J'assistai alors à un spectacle terrible : les troncs d'arbres tombaient, les aiguilles de pins brûlaient, les broussailles flambaient ainsi que la mousse à renne. Il y avait de la fumée partout, nous avions mal aux yeux. Il faisait terriblement chaud, assez pour en mourir. Soudain, au-dessus de la colline où la forêt était déjà tombée, la lumière devint intense et... comme si un autre Soleil était apparu... cela faisait mal aux yeux, je les fermai. Un énorme coup de tonnerre suivit immédiatement. Ce fut le second. C'était une matinée ensoleillée, sans nuage. Notre Soleil brillait, comme d'habitude, et voici qu'il y en avait un deuxième !  Alors nous vîmes, apparemment en altitude et dans une direction différente, un autre éclair et une forte détonation. Le vent nous saisit, nous jeta au sol et secoua les troncs abattus.
Nous observâmes les arbres qui tombaient, vîmes leurs têtes se briser et prendre feu. Chekaren me cria: «regarde là-haut» et pointa du doigt. Je vis un éclair, il jaillit encore dans un grand coup de tonnerre. Mais ce coup fut un peu moins fort qu'avant. C'était le quatrième, cette fois comme un tonnerre normal...
Il me revient aujourd'hui qu'il y en eut un cinquième, beaucoup plus faible, amorti et lointain."

 

Plus tard, les chercheurs découvrirent un nombre croissant d'arbres foudroyés à mesure qu'ils approchaient de l'épicentre où c'était le cas pour 80% d'entre eux. Ceci se trouve confirmé par les scientifiques de Novosibirsk qui démontrèrent que les arbres avaient été déracinés par un souffle radial (en étoile). Ils conclurent que l'objet qui avait éclaté ne devait avoir que quelques dizaines de mètres de diamètre et que des explosions subséquentes avaient brouillé la trace du souffle radial initial.
Des spécialistes ont affirmé que les décharges électriques avaient déchiré l'air pendant 2 à 15 minutes, donnant l'impression auditive d'un tir d'artillerie, alors que pendant tout ce temps leur source demeurait au-dessus de l'épicentre et ne se déplaçait pas à grande vitesse. En d'autres termes, l'objet arriva, s'arrêta et marqua l'environnement sous-jacent de multiples façons : par des radiations, des distorsion temporelles, des mutations...

 

La plus grosse partie de la météorite du Tunguska fut détruite au-dessus du site de Kulik, mais un morceau échappa et franchit encore 120 km avant d'arriver au sol. La destruction méthodique de tout ce que contenait la météorite laisse à penser qu'elle charriait une sorte de bactérie ou de virus dangereux pour la vie sur Terre. C'est pourquoi une des «exterminatrices» plongea au sol et acheva les restes de la météorite, ce qui provoqua un important séisme. Le résultat fut un cratère de 200 m de diamètre par 20 m de profondeur, que l'on appela plus tard «le cratère de Voronov».

 

Dans une lettre du 28 juillet 1908, Vakulin, le chef du département postal de Nizhne-Ilimsk, rapporta :
"Le mardi 17 juin [30 juin], vers 08h00 (horloges non vérifiées), un nombre important d'habitants locaux disent avoir remarqué, vers le nord-ouest, une boule incandescente descendant d'est en ouest vers l'horizon et qui, en s'approchant du sol, se transforma en une colonne de feu puis disparut. Peu après, un nuage de fumée apparut montant de l'endroit de la chute.
Après quelques minutes, ils entendirent un grand bruit et des échos lointains, comme le tonnerre. Ils furent suivis de huit fortes détonations, comme des coups de canon. Le dernier coup, particulièrement puissant, s'accompagna d'un sifflement et provoqua un tremblement du sol et des bâtiments...

 

Certains témoins affirment que le bruit fit tomber des gens et que plusieurs perdirent connaissance pour ne revenir à eux que plusieurs jours plus tard. Le choc fit tomber des chevaux à genoux, mais ils ne prirent pas la fuite, ce qui indique qu'ils étaient figés de terreur. A certains endroits, le sol se fissura.

L'hypothèse selon laquelle la météorite transportait des micro-organismes dangereux est renforcée par l'observation qu'après sa destruction, l'Installation parcourut la surface de la Terre à la recherche de restants de matière météoritique. Les témoins abasourdis rapportèrent avoir vu des «exterminatrices» survoler la région de l'événement jusqu'au soir du 30 juin ! Ces sphères «exterminatrices», ou «météorites secondaires» ainsi qu'elles furent interprétées par certains chercheurs, furent observées par environ la moitié des témoins.
 

 

Vues satellites actuelles de ces trois zones :
1  site d'explosion dit de Shishkov
 http://maps.google.com/maps?ll=60.545126,103.696518&spn=0.168403,0.424004&t=k&hl=fr
2  site d'explosion dit de Kulik http://maps.google.com/maps?ll=60.959717,102.323890&spn=0.339440,0.824524&t=k&hl=fr
3  cratère Voronov  http://maps.google.com/maps?ll=61.293328,100.728149&spn=0.336510,0.824524&t=k&hl=fr

 
Traduction André Dufour

 

Par Valery Uvarov (copyright 2004)
Département N13 de l'Académie Nationale de Sécurité, St Pétersbourg, Russie.
E-mail : nas@homeuser.ru et departement13@mail.ru
Article paru dans Nexus édition française n°38 mai-juin 2005


Pour vous repérer durant la lecture :
Carte de Sibérie annotée (1Mo) les noms de lieux (en rouge ou gras dans l'article) y sont repérés. Cette carte s'ouvrira dans une fenètre indépendante.

Yves Herbo, S, F, H, - A suivre 04-2012 - up 08-2015