mystère

OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014

OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014

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ODH Docs Saison 2 - 2014 vous est présentée et est réalisée par Gilles Thomas.

Il s'agit de reportages courts permettant de revenir sur les observations historiques d'OVNIs dans les régions visitées, avec quelques reconstitutions graphiques et de visiter. en même temps, beaucoup de lieux d'observations et d'admirer souvent le beau paysage français au passage. Beaucoup de cas peu connus du public néophyte actuel bien sûr puisqu'on remonte jusqu'aux années 50 pour certaines observations. Les quelques cas de Rencontres Rapprochées de différents types sont mentionnés. Très bien réalisé et intéressant.

Tour de France des Ovni 2014 :

#01. Ovni dans les Hautes-Pyrénées avec la participation de Jacques Mirtain, ufologue depuis 50 ans qui nous parle de quelques cas locaux très intéressants.


#02. Ovni dans les Hautes-Pyrénées - suite


#03. Ovni dans les Landes


#04. OVNI en Gironde


#05. Ovni en Charente-maritime


Les émissions sont relayées ou en collaboration avec :

http://www.sciences-fictions-histoire...
http://area51blog.wordpress.com/
http://ufoetscience.wordpress.com/
http://investigationsoanisetoceanogra...
http://ovnis-direct.com/

http://odhtv-archives.kazeo.com/

https://www.facebook.com/pages/ODH-Tv/219484154730894

Les autres saisons

Yves Herbo Relai-Sciences, F, Histoires, 01, 05, 09-07-2014

La mémoire électromagnétique de l'eau et le codage ADN

La mémoire électromagnétique de l'eau et le codage ADN

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« Le problème, actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes », explique le Pr Marc Henry. - © Doc en Stock

Une annonce très intéressante que j'ajoute aux articles sur l'Homme Spirituel et la prise de conscience scientifique (enfin !) des réelles propriétés des ondes électromagnétiques et de l'eau. Le réputé professeur Montagnier parle surtout bien sûr des extraordinaires progrès prévisibles en biologie et médecine à venir, mais j'ajoute personnellement qu'il est évident que ces propriétés découvertes et prouvant cette interaction insoupçonnée entre les ondes électromagnétiques et l'eau amènent au passage de probables explications et preuves pour plusieurs phénomènes paranormaux liés à l'homme et même à l'animal...

Un bouleversement rapide en perspective pour le traitement des maladies confirmant les travaux de Jacques Benveniste repris par le prix Nobel de médecine Luc Montagnier.

A ne pas manquer l'émission sur FRANCE 5 le 5 juillet 2014 prochain :

ON A RETROUVE LA MÉMOIRE DE L’EAU !

Le samedi 5 juillet à 19h et rediffusé le lundi 7 juillet à 14h30 avec Luc Montagnier qui relate se dernières découvertes, et Marc Henry qui explique le pourquoi du comment.

Un documentaire de 52 minutes réalisé par Christian Manil et Laurent Lichtenstein, Production Doc en Stock avec la participation de France Télévisions (2014)

Ce reportage va bouleverser les conceptions que l'on a de la biologie et de la médecine. Il y est démontré que l'on peut non seulement coder un ADN tout entier sur de l'eau liquide, mais aussi lire la trace électromagnétique mémorisée sur cette même eau liquide pour reproduire fidèlement l'ADN utilisé lors de la dilution... Selon Luc Montagnier, il serait même possible d'identifier des bactéries encore inconnues de la science et responsables de maladies graves par la simple trace électromagnétique qu'elles laissent dans le sang. Ce n'est pas de la science-fiction mais bel et bien une réalité et le réalisateur Christian Manil, souhaite qu'une publicité maximale soit faite au sujet de ce reportage.

Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, disait avoir découvert la mémoire de l’eau. Après un contact avec une molécule, l’eau garderait en son absence ses propriétés. C’était contraire à tous les dogmes scientifiques, et Jacques Benveniste fut mis au ban. Mais le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a repris ses recherches après avoir fait un constat surprenant. L’ADN du virus du sida, dont il est le découvreur, émettrait des ondes que l’eau enregistrerait et qu’elle serait capable de réémettre. L’eau aurait donc bien une mémoire.
Cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, sur le plan du diagnostic, tout comme sur celui de la thérapie...

A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées. Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique. Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches. Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle », Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

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Professeur Luc Montagnier - © Doc en Stock

Des molécules d’ADN d’un patient infecté par le VIH hautement diluées dans de l’eau stérile sont placées sur un capteur d’ondes électromagnétiques relié à un ordinateur. Le signal obtenu, numérisé, est ensuite envoyé par mail à l’université du Sannio de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube d’eau pure à ces ondes numérisées, l’équipe transalpine utilise la PCR, une technique révolutionnaire qui permet de répliquer une séquence d’ADN. Contre toute attente, une molécule identique à 98 % à l’originale parisienne a bien été reconstituée dans la solution aqueuse. L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises. Comment cela est-il possible ? Difficile de le savoir, car « le problème que ça pose actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes, et ça, ce n’est pas forcement facile pour eux », explique Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’université de Strasbourg. Pour le Pr Luc Montagnier, qui travaille déjà sur des applications concernant le virus du sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les débouchés sont immenses. Car cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, autant sur le plan du diagnostic que sur celui de la thérapie – le corps humain étant composé à 70 % d’eau. « Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes, souligne Luc Montagnier. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique. »

http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-28-2014/articles/p-20549-On-a-retrouve-la-memoire-de-l-eau.htm

http://www.bernardsudan.net/post/Codage-ADN,-m%C3%A9moire-%C3%A9lectromagn%C3%A9tique-de-l-eau,-Luc-Montagnier-et-Jacques-Benveniste

Le professeur Montagnier qui a repris depuis peu les travaux de feu Jacques Benveniste, et lui rend un hommage :

Jacques Benveniste et ses découvertes sur la mémoire de l'eau et le professeur Montagnier :

Benveniste a été considéré comme l'un des biologistes français les plus respectés jusqu'à ce qu'il publie, en 1988 le résultat de ses travaux ce qui mit en colère la communauté scientifique car ils suggéraient que l'eau avait une mémoire.

Avec son équipe de l'INSERM ainsi que douze chercheurs de trois laboratoires : Italien, Canadien et Israëlien, ils ont publié leurs travaux sur la dégranulation des basophiles humains induite par de très hautes dilutions d'un anti-sérum anti-IgE. Ces basophiles ont la particularité de "dégranuler" lorsqu'ils sont en présence d'un allergène. Cette dégranulatiion étant précisément provoquée par l'activation du sérumanti-IgE. Au cours de leurs expériences, ils se sont aperçus qu'en diluant plusieurs fois le sérum à un point tel qu'il ne restait plus aucune molécule du produit dans la solution, ils obtenaient malgré tout la dégranulation. (En septembre 94, Hal Puthoff avait assisté à Stockholm à une de ces expériences, source DVS).

MAJ du 08-07-2014 : Voilà l'émission diffusée les 5 et 7-7-2014 sur France 5 :

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 01-07-2014/08-07-2014

L'Egypte préhistorique dévoilée petit à petit

L'Egypte préhistorique dévoilée petit à petit

Quarta fouilles

Une équipe interdisciplinaire de chercheurs belges travaillant à l'Université de Yale (New Haven, Etats-Unis) avait découvert les plus anciens pétroglyphes en Egypte et l'art rupestre la plus ancienne connue à ce jour dans l'ensemble de l'Afrique du Nord.

En datant les sédiments déposés par le vent qui couvre l'art rupestre en utilisant la technique de luminescence stimulée optiquement (OSL), l'équipe a été en mesure de démontrer que les pétroglyphes sont âgés d'au moins 15 000 ans. Les résultats de la découverte ont été publiés dans le numéro de Décembre de Antiquity (Vol 85 numéro 330, pp 1184-1193).

RockegyptBelgian archaeologist Wouter Claes poses with a panel with wild bovids (Bos primigenius or aurochs) at the Qurta II site. (© RMAH, Brussels)

Une découverte oubliée

Le site des roches d'art rupestre est près du village moderne de Qurta, à environ 40km au sud de la ville de la Haute-Egypte d'Edfou. D'abord vus par les archéologues canadiens dans les années 1960, ils ont ensuite été relocalisés et sortis de l'oubli par la mission belge en 2005. La redécouverte a été annoncée dans la Galerie des projets sur l'Antiquité en 2007.

L'art rupestre à Qurta se caractérise essentiellement par des images naturalistes d'aurochs et d'autres animaux sauvages (et élevés ?) d'un style martelé et gravé. Sur la base de leurs caractéristiques intrinsèques (objet, la technique et le style), leur patine et le degré d'altération, ainsi que le contexte archéologique et géomorphologique, ces pétroglyphes ont été attribués à la fin du Pléistocène, en particulier à la fin du paléolithique (environ 23 000 à 11 000 ans). Cette interprétation a rencontré peu de critiques de la communauté archéologique, mais la preuve sous la forme d'une base scientifique datant une preuve directe ou indirecte faisait jusqu'à présent défaut.

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American archaeologist Elyssa Figari recording rock art at the Qurta I site. The panel contains 33 images, including 25 wild bovids and a stylized human figure (© RMAH, Brussels)

Une date remarquable

En 2008, une équipe dirigée par le Dr Dirk Huyge des Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles (Belgique), a découvert plusieurs parois de roche d'art rupestre sur l'un des sites de Qurta. Les dépôts couvrant l'art rupestre, en partie composés de sédiments éoliens, ont été datés au laboratoire de minéralogie et de pétrologie (Luminescence Research Group) de l'Université de Gand (Belgique) en utilisant une datation à la luminescence stimulée optiquement (OSL). La datation OSL peut déterminer le temps qui s'est écoulé depuis que les grains de sédiments ont enfoui les gravures et donc quand ces dernières ont été exposées à la lumière du soleil la dernière fois.

L'art rupestre de Qurta est donc plus ou moins contemporain de l'art européen de la dernière période glaciaire, comme il est vu dans ces sites mondialement connus comme les grottes de Lascaux et d'Altamira.

En utilisant les grains de minéraux constitutifs du sédiment lui-même, cela offre un moyen direct pour établir le temps de dépôt des sédiments et de leur accumulation. Il en est résulté un âge minimum d'environ 15 000 années, fournissant la première preuve solide pour de l'art rupestre à Qurta du Pléistocène et apporte l'activité graphique la plus ancienne jamais enregistrée en Egypte et l'ensemble de l'Afrique du Nord.

Rockegypt2Detail of a rock art panel at the Qurta II site, showing two drawings of wild bovids (Bos primigenius or aurochs) with forward pointing horns. The double belly line of the right specimen is typical of the Qurta II bovids (© RMAH, Brussels)

Une tradition artistique

La découverte de l'art rupestre sophistiqué de "l'Age de Glace" en Afrique du Nord est certainement nouveau, mais pas tout à fait inattendu, comme d'ailleurs des découvertes de l'art africain sur la masse continentale commencent à être mieux connus depuis un certain temps. Déjà en 1969, des parois de pierre peintes avec des motifs d'animaux, datées d'il y a environ 26 000 années ont été découvertes dans une grotte en Namibie. Plus récemment, en 1999 et 2000, des gravures géométriques complexes sur des morceaux d'ocre ont été mis en lumière dans un site côtier sud-africain qui remontent à pas moins de 75 000 à 100 000 ans. Mais comment peut-on expliquer que l'art rupestre de Qurta, exécuté en Egypte il y a au moins 15 000 ans, soit stylistiquement très similaire à ce que nous discernons dans l'Age de Glace en Europe à la même époque ? Peut-on parler d'influence directe ou d'échange culturel sur une aussi longue distance ? Cela n'est pas aussi improbable que cela puisse paraître. Des découvertes de l'art rupestre du Pléistocène dans le sud de l'Italie et de la Sicile portent des analogies avec l'art rupestre égyptien. Dans le nord de la Libye, près de la côte, un site de grotte est connu avec des images naturalistes similaires d'aurochs. Compte tenu du fait que le niveau de la mer Méditerranée à l'époque de la dernière glaciation était d'au moins 100 m inférieur à ce qu'il est aujourd'hui, il ne peut être exclu que les gens du Paléolithique ont établi un échange intercontinental de concepts iconographiques et symboliques.

Carte qurta

Source : communiqué de presse Antiquity - L'article complet dans le magazine Antiquity (Vol 85 Numéro 330, pp 1184-1193)

la préhistoire en Egypte : les gravures de Qurta datées de 15 000 ans ! (extrait) :

" Dans ce dossier, nous allons tenter de cerner quelques étapes de cette préhistoire, notamment en se focalisant sur les sites de El-Hosh et Qurta en Haute Égypte. Nous avons posé des questions au directeur des fouilles belges de ces hauts lieux préhistoriques, Dirk Huyge.

Nous entamons, par ce dossier, une longue exploration de ces périodes jusqu’à l’avènement de l’Ancien Empire avec les débuts de la IIIe dynastie. "

Par François Tonic

" Situé à quelques dizaines de kilomètres au sud d’Edfou en Haute Égypte, le site d’El-Hosh recèle un trésor préhistorique qu’une petite poignée de touristes a le privilège de voir. Le site est mieux connu sous l’appellation de « chasseurs de poissons d’El-Hosh ». Mais entre le Wadi el-Chott (voir Toutankhamon Magazine n°36) et Edfou, des dizaines de sites furent répertoriés, totalisant des milliers de pétroglyphes.

Le site possède des dizaines de pétroglyphes de diverses époques, les plus anciens datent du 7e-6e millénaire, le plus récent de l’époque byzantine-arabe. L’appellation de chasseurs de poissons vient de représentations rares dans la vallée du Nil et unique dans l’art égyptien ancien. Sur plusieurs sites d’El-Hosh, comme à Gebelet Jussef et Abu Tanqurah Bahari, on remarque des gravures pouvant ressembler à des champignons ou plutôt des tracés curvilinéaires. Dès les années 1930, Winkler, qui fit quelques publications, y vit des nasses à poissons.

En Égypte, ce type d’appareil halieutique n’est pas représenté. Il faudrait donc voir dans ces étranges tracés des enclos labyrinthiques pour capturer des poissons. Ils étaient implémentés dans le cours du Nil ou des canaux. Ils comportaient une étroite entrée par laquelle le poisson pouvait passer et se perdre ensuite dans les espaces clos. Un « mur guide » pouvait être parfois utilisé. Ils étaient en grande partie (ou en totalité ?) réalisés en pierre, par empilement. Mais le bois pouvait être utilisé.

Malheureusement, les fouilles n’ont pas révélé le moindre indice sur cette population de pêcheurs. Était-elle sédentaire ou nomade ? Nos connaissances tendent à y voir une occupation ponctuelle des lieux pour y effectuer la pêche. Les images gravées pourraient être liées à une croyance ou des rites pour demander une bonne pêche. Concernant la datation, nous sommes là vers 5000-6000 ans av. J.-C. " (mais nous avons vu que de meilleures datations peuvent aussi mener à - 15.000 ans minimum !).

" Une chronologie difficile à cerner

Comme nous l’a précisé Dirk Huyges, la datation de l’art rupestre demeure encore expérimentale. Une des méthodes fut d’analyser la patine naturelle dans les sillons gravés (ainsi que le vernis naturel recouvrant les gravures). Bien qu’approximative, elle fournit tout de même une date minimale. D’autres techniques sont mises en œuvre telles que l’analyse radiocarbone des restes organiques présents dans cette même patine et le vernis. Il y a aussi une analyse des traces d’uranium (basée sur la dégradation des isotopes d’uranium qui se réalise dans le temps). À l’heure actuelle (comme nous l’a confirmé M. Huyge), les résultats préliminaires existent pour El-Hosh mais pas encore pour Qurta. Cela prendra encore quelques mois avant de pouvoir affiner les résultats. Dans la datation de l’art rupestre, il faut donc utiliser différentes méthodes. Il y a notamment l’étude comparative du style artistique entre les sites ou du style en lui-même (ainsi que le contexte archéologique). Elle fournit des éléments capitaux dans la datation.

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Desert du Tassili : des gravures montrant des cultures et des canaux préhistoriques ?

Des cultures dans toute l’Égypte

Si aujourd’hui, El-Hosh et Qurta apparaissent comme des « sites vedettes », il existe de nombreux sites d’art rupestre dans les déserts de l’Est, de l’Ouest et aux bords de la vallée du Nil. La grotte de Djara est une des plus connues. Située entre Assiout et l’oasis de Farafra, elle possède de nombreuses représentations d’autruches, d’antilopes, et diverses autres espèces. Si les objets découverts dans l’environnement de la grotte remontent vers 6000-8000 av J.-C., aucune étude sérieuse n’a été réalisée sur l’art de Djara.

L’autre site important se nomme Wadi el-Obeiyid, situé au nord-ouest de Farafra. Cette grotte se répartit en trois salles. Son art se compose de gravures et de peintures. On y trouve notamment plusieurs mains peintes, en plus de représentations d’animaux. Elle remonterait à 6000-5000 av. J.-C. Elle appartient à ce que les spécialistes appellent « sociétés proto-agricoles ». Ces mains sont peu communes dans l’art préhistorique nord-africain. L’autre exemple connu est le site libyen de Wadi Athal Shelter. Faut-il y voir un lien possible entre les deux sites malgré les 2000 km les séparant ? D’autre part, pour le moment, nous ne connaissons rien d’une connexion entre cette culture et les populations de l’art rupestre de la vallée du Nil.

Deux autres lieux recèlent des trésors préhistoriques : le Gilf Kebir et le Gebel Uweinat, aux frontières égypto-soudano-libyennes. Ces vastes ensembles pictographiques possèdent un style plus proche de l’art saharien (dans le style et l’iconographie) que celui de l’Égypte de cette période.

Mais la région thébaine (région autour de Louxor) recèle aussi son art rupestre. Appelée le désert thébain, située à l’ouest de Louxor, la région est ratissée depuis plus de 15 ans par les Darnell avec le projet « Theban Desert Road Survey ». Parmi les nombreux sites référencés, le plus connu est le Gebel Tjauti, découvert en 1995, avec un grand graffiti d’un combat militaire remontant, peut-être, au règne du roi Scorpion (dynastie 0, vers 3250-3300 av. J.-C.).

Interprétation et compréhension de l’art rupestre

Comment comprendre l’art rupestre égyptien ? Actuellement, il n’existe aucune réponse. En 2002, Dirk Huyge, dans son article « Cosmologie, idéologie et pratiques religieuses individuelles dans l’art rupestre de l’Égypte ancienne », émet plusieurs hypothèses :

- une symbolique magique, en particulier pour les représentations animales. Cette hypothèse est cependant aujourd’hui abandonnée ;

- une interprétation totémique : difficilement tenable à cause de la diversité de l’iconographie animale et surtout, l’iconographie de ces époques montre des espèces dont, à l’époque prédynastique, il n’y a pas de statues divines ;

- une représentation religieuse : possible mais souvent combattu. Les traces religieuses à ces hautes époques sont ténues, voire inconnues ;

- la naissance de l’idéologie : si elle se discerne aux époques prédynastiques, pour la préhistoire comme à Qurta ou El-hosh, cela est discutable.

Tout cela montre l’extrême difficulté de comprendre les motivations profondes de ce peuple que l’on ne peut qualifier d’égyptien. Il faudrait peut-être utiliser un terme plus neutre : peuple(s) nilotique(s). Les informations lacunaires, voire inexistantes, sur ces populations préhistoriques nous privent de nombreuses données sociales et historiques.

Vers l’Égypte prédynastique

Nous savons aujourd’hui que le désert de l’Ouest connaissait une période humide jusqu’à 6000-5000 av. J.-C. Un changement climatique (sécheresse) s’opéra alors poussant sans doute une partie de la population à migrer vers les bords du Nil. Il se pourrait qu’elle maîtrisa l’agriculture et l’irrigation (ou elle la connaissait déjà mais les champs cultivés sont devenus des désert s !). Coïncidence ou non, c’est à la cette même période que l’on retrouve, au bord du Nil, les premières traces agricoles, principalement dans le Fayoum (dit Fayoum A) puis dans le reste de l’Égypte. Peu après, c’est l’élevage (la domestication animale) qui va avoir lieu. Cependant, comme le note justement Béatrix Midant-Reynes, nous ne savons si cette domestication est d’origine égyptienne ou étrangère ; la même interrogation existe pour la culture céréalière. "

Autres Sources : officielle + http://www.pharaon-magazine.com/actualites/actualite/la-prehistoire-en-egypte-les-gravures-de-qurta-datees-de-15-000-ans + http://www.pasthorizonspr.com/index.php/archives/11/2011/oldest-rock-art-in-egypt-discovered + http://antiquity.ac.uk/ProjGall/huyge/index.html +

Yves Herbo Traductions, Sciences, F , Histoires, 07-07-2014

Soutien au projet Une librairie dans un village

Soutien au projet Une librairie dans un village

Librairie-Odyssee logo

“ Il était une fois une passionnée de.......... plein de choses (livres, histoire, archéologie...) qui rêvait d'ouvrir une librairie ”

N'ayant aucun moyen financier pour appuyer ce projet ambitieux un peu saboté (comme souvent) par les banquiers qui ne voient pas plus loin que leurs propres intérêts sans faire le moindre effort, je me suis proposé de le publier pour le faire connaître un peu plus largement avec un lien direct sur la page concernée. Voilà chose faire, avec un extrait des motivations du projet, que je vous conseille de lire entièrement sur le lien donné plus bas avant d'y participer si vous le souhaitez et pouvez bien sûr. Je précise que je n'ai aucune relation avec l'auteure du projet qui s'est fait connaître elle-même via les réseaux sociaux, il s'agit juste de solidarité. YH

" la Tour d'Aigues c'est : un château, quelques commerces de proximité, beaucoup de touristes, une salle de spectacle, des animations culturelles mais......... pas de librairie. Je suis une passionnée d'histoire, archéologie, de mystères et d'inexpliqué. J'adore partager avec les autres. J'étais libraire en ligne depuis 2009, j'ai décidé de faire d'Odyssee une réalité. Mon arrivée à la Tour d'Aigues m'a donné envie de me poser et de créer un espace culturel qui assouvirait aussi mon éternel besoin de partage. Le montage du projet a débuté en février 2013, je ne vais pas détailler les (mauvaises) surprises, les mésaventures de la création d'entreprise, elles sont légion. "

" A ce jour, j'ai un accord de principe pour un prêt bancaire de 25 000 euros, un stock de départ de 12 000 euros pour un besoin de financement total de 42 000€.
La librairie qui doit être implantée dans le village ne sera pas seulement un lieu où l'on passe payer son livre pour repartir aussitôt. C'est un lieu à vocation culturelle avant tout. Des tables pour travailler, des sièges pour lire, une terrasse pour se détendre avec un bouquin à feuilleter et un café, des conférences, des signatures d'auteurs et au delà des animations (journées médiévales, accueil des enfants pour une aide aux devoirs ou une thématique...), Odyssee est un concept de librairie indépendante unique : plus besoin de faire plusieurs magasins pour trouver les ouvrages de parasciences qui doivent être commandés la plupart du temps. "

" J'ai le local, j'ai une partie des fonds, il manque 5 000 € pour compléter le financement. "

" La tour d'aigues est un village qui bouge, beaucoup d'associations culturelles y cohabitent, beaucoup d'animations y sont organisées autour du château mais aussi et surtout autour du livre ou de l'imaginaire. Mais étonnamment il n'y a pas de librairie alors que la population est en demande d'un tel lieu. Il y a 11 autres villages autour de La Tour.

La création d'emploi dans le cadre du projet est inévitable, d'abord parce que renseigner les clients sur les ouvrages, servir les boisson, gérer les animations, les chiffres, les stocks ne se fera pas longtemps avec moi seule en lice. J'ai déjà prévu la création d'un poste vers le début de l'année 2015, suivi certainement d'un emploi supplémentaire six mois après.

J'ai aussi prévu d'organiser et/de participer aux animations culturelles organisées par les associations de la région.
Faire découvrir des auteurs régionaux, permettre aux habitants de la communauté des communes du pays d'aigues d'avoir à leur disposition une librairie sérieuse et proche d'eux. "

Tassia Bernard

Lien pour soutenir le projet " Une librairie dans un village "

Yves Herbo Relai, S, F, H, 06-07-2014

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