mystère

Phénomènes magnétiques étranges et légendes

Phénomènes magnétiques étranges et légendes

Maracaibo foudre mini

Il existe plusieurs légendes et faits qui sont en lien avec les phénomènes magnétiques visibles sur terre, connus ou non. Comme exemples frappants, nous avons ci-dessous les orages récurrents du lac Maracaibo au Venezuela, mais j'ai déjà parlé des légendes liées aux éruptions volcaniques d'Hawaii et des phénomènes électriques liés à la déesse locale Pélé.

Maracaibo foudre

Ce phénomène étrange se produit en général entre les mois d'avril et novembre de chaque année, et à raison de 140 à 160 nuits par an, et se concentre étonnement au-dessus du lac Maracaibo dans lequel le rio Catatumbo se déverse. Avec une moyenne d'une nuit sur deux et parfois 10 heures d'affilées, le spectacle est connu des marins et a servi de point de repère longtemps.

Dans les légendes locales liées, ces éclairs sont « la concentration de millions de lucioles qui se réunissent toutes les nuits dans le Catatumbo pour rendre hommage aux pères de la création ». selon les anciens de la tribu Bari, alors que pour leurs voisins Yukpas, ainsi que les Wayuu, les interprètent comme des messages envoyés par leurs ancêtres.

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Durant ces orages nocturnes, la foudre fend le ciel en moyenne 280 fois par heure, ce qui fait environ un millier de fois chaque nuit. Il ne s'agit pas d'orages ordinaires, mais d'un phénomène naturel extrême qui n'a pas encore reçu une explication efficaceLes météorologues tentent d'expliquer ce phénomène physique par la rencontre entre les vents chaud venus de la mer des Caraïbes et les vents froids venus des Andes, mais sans toutefois y apporter une réponse claire et ayant des contradictions avec les mêmes vents. D'autres (comme moi) y voient un phénomène lié à la géologie tectonique des lieux, formant une sorte de vortex magnétique circulaire au-dessus du lac rond, aidé par les vents contraires. Il suffit de regarder une carte ou une photo satellite pour apprécier-imaginer le mécanisme créant ce phénomène local, probablement connu et utilisé par les anciens peuples, mais oublié depuis.

Maracaibo1

On peut noter aussi que "l'orage de Catatumbo" est entré au livre Guinness des records et que cet endroit et ses orages est celui qui créé le plus d'ozone sur la planète !

Chaque nuit, c'est un orage étrange qui éclate au dessus du lac Maracaibo et personne ne semble en comprendre les raisons.

www.buzger.com/fr/l-orage-de-catatumbo-un-phenomene-meteorologique-inexplique.html

Mais que laissent voir les images satellites de la NASA ? Regardez attentivement cette photo originale et admirez la déesse du lac de Maracaibo, allongée sous les eaux, le long de la falaise du lac... imagination ou réalité ? Les Anciens ont-ils littéralement gravé des montagnes en statues, dessiné d'énormes dessins sur des sols pour être réellement distingués par des Dieux de l'espace... ? On voit sur les très anciennes cartes des petits dessins représentant les ressources naturelles locales ou l'apparence des habitants... mais les peuples de la terre n'auraient-ils pas en fait tenté réellement de créer ces dessins, afin que la Terre ressemble à une énorme carte vue du ciel ? C'est à se le demander... :

Maracaibo_City_Lake_Area_Venezuela

Satellite image photo maracaibo city lake area venezuela zoom1

Satellite image photo maracaibo city lake area venezuela zoom2

Si on considère que ce lac est en partie artificiel dans ses origines lointaines, avec une bordure bien droite et étudiée, on peut imaginer cette énorme statue posée sur une immense tour, debout dans le sens des flèches jaunes... , face à l'aménagement visible, il suffit juste de redresser le tout à la verticale en suivant l'ancienne érosion visible, quand l'eau était bien plus basse... un beau décors digne d'un film fantastique...

Yves Herbo, Sciences, Fictions, Histoires, 06-08-2014

Des artéfacts étranges remanient l'Histoire chinoise

Des artéfacts étranges trouvés à Sanxingdui remanient l'Histoire chinoise

Bronze heads sanxingdui china mini

Au milieu du village tranquille de Sanxingdui, dans une partie calme de la province du Sichuan en Chine, une découverte remarquable a eu lieu, a attiré immédiatement l'attention internationale et a depuis réécrit l'histoire de la civilisation chinoise. Deux fosses sacrificielles géantes ont été découvertes, contenant des milliers de pièces d'or, des artéfacts de bronze, de jade, d'ivoire et des poteries, si inhabituels et jamais découverts en Chine auparavant, que les archéologues ont réalisé qu'ils venaient juste d'ouvrir la porte sur une culture ancienne datant d'entre 3000 et 5000 années avant maintenant.

Au printemps de 1929, un agriculteur était en train de creuser un puits quand il a découvert une grande cachette de reliques en jade. Ce fut le premier indice qui menait à la découverte d'un ancien royaume mystérieux. Des générations d'archéologues chinois ont fouillé le secteur sans succès jusqu'en 1986, lorsque des travailleurs ont accidentellement trouvé les fosses contenant des milliers d'objets qui avaient été cassés, brûlés, et ensuite soigneusement enterrés.

Statue carvings sanxingdui

La découverte de ces objets a ouvert un monde d'intrigues. Les objets trouvés dans les fosses sacrificielles incluaient des sculptures de faces d'animaux et des masques avec des oreilles de dragon, la bouche ouverte et les dents grimaçantes; des têtes humaines sculptées avec des masques de feuilles d'or; des animaux décoratifs, y compris des dragons, des serpents et des oiseaux; une baguette géante, un autel sacrificiel, un arbre de bronze haut de 4 mètres; des haches, des tablettes, des anneaux, des couteaux et des centaines d'autres articles uniques. Parmi la collection se trouvait aussi la plus grande et la mieux préservée statue de bronze du monde présentant un personnage debout, mesurant 2,62 mètres (8 pieds).

Sacrificial altar four legged animals

A sacrificial altar with several four-legged animals at the base to support a few bronze figures closely resembling the large face masks, each holding in outstretched hands a ceremonial offering of some sort. Photo source: Wikipedia

Cependant, de loin, les découvertes les plus frappantes étaient des dizaines de grands masques en bronze et les têtes représentées avec des traits humains angulaires, des yeux en amande exagérés, des nez droits, des visages carrés, et des oreilles énormes, caractéristiques qui ne reflètent pas celles des peuples asiatiques.

Les objets avaient été datés par le radiocarbone à entre le 12ème et le 11ème siècles av. JC. Ils ont été créés en utilisant une technologie de bronze coulé remarquablement avancée, qui a été acquise par addition de plomb à une combinaison de cuivre et d'étain, la création d'une substance solide qui pourrait créer des objets beaucoup plus importants et plus lourds, tels que de la taille de la statue humaine et de l'arbre de 4 mètres.

Sanxingdui artefacts chinaFeatured image: A bronze mask of Sanxingdui. Photo source.


Certains des masques étaient énormes en taille - on mesure un incroyable 1,32 m de largeur et 0,72 mètres de hauteur, pour le plus grand masque de bronze jamais trouvé. Les trois plus grands masques ont des caractéristiques les plus surnaturelles de tous les objets de Sanxingdui, avec des oreilles identiques à celles d'animaux, des pupilles monstrueusement en saillie ou un crane orné supplémentaire.

Les chercheurs ont été surpris de trouver un style artistique qui était totalement inconnu dans l'histoire de l'art chinois, qui est à la base de l'histoire des artefacts de la civilisation(s) du fleuve Jaune. La découverte spectaculaire à Sanxingdui en 1986 a transformé le Sichuan en un point focal dans l'étude de la Chine ancienne. Les objets anciens trouvés dans les deux fosses datent de l'époque de la dynastie des Shang, à la fin du deuxième millénaire avant JC, lorsque la société civilisée primaire était florissante dans la vallée du fleuve Jaune, en Chine du nord, à des milliers de miles de Sichuan. Aucune découverte similaire n'a été faite n'importe où ailleurs, et il n'y a pas d'inscriptions sur le site de Sanxingdui pour faire la lumière sur sa culture, qui était apparemment une civilisation distincte de l'âge du bronze, non enregistrée dans les textes historiques et jusque-là inconnue. La découverte a contribué à un changement fondamental de la conception traditionnelle d'un seul centre de la civilisation nord de la Chine pour la reconnaissance de l'existence de multiples traditions régionales, dont Sichuan était clairement l'une des plus distincte.

Bronze heads sanxingdui china

La culture qui a produit ces objets est maintenant connue comme la culture de Sanxingdui, et les archéologues sont en train de l'identifier avec l'ancien royaume de Shu, reliant les objets trouvés sur le site à ses premiers rois légendaires. Les références à un royaume Shu avec lesquelles on pourrait dater de manière fiable à une telle période des débuts des documents historiques chinois sont peu nombreuses (le royaume est mentionné dans Shiji et Shujing comme un allié du Zhou qui a battu le Shang), mais des écrits sur les rois légendaires de Shu peuvent être trouvés dans les annales locales.

Selon les Chroniques de Huayang, compilées pendant la dynastie des Jin (265-420 Après JC), le royaume Shu a été fondé par Cancong. Cancong a été décrit comme ayant des yeux saillants, une caractéristique que l'on retrouve dans les sculptures de Sanxingdui. D'autres dirigeants mentionnés dans les Chroniques de Huayang comprennent Boguan, Yufu, et Duyu. Beaucoup d'objets sont des poissons et en forme d'oiseau, et ils ont été évoqués comme des totems de Boguan et Yufu (le nom signifie en fait Yufu, poissons, cormoran).

Jade carvings sanxingdui 2Une sculpture en jade  - on remarque les signes et spirales gravées tout en bas sur un animal

A bird or dragon-like bronze head. Photo source.

Une métropole qui de son temps, couvrait environ trois kilomètres carrés, Sanxingdui avait fortement développé l'agriculture, y compris la capacité de vinification, la technologie de la céramique et des outils de sacrifice, l'exploitation minière était aussi monnaie courante. Selon les découvertes archéologiques, la colonie de Sanxingdui a été abandonnée soudainement autour de 1000 Avant JC. Pour des raisons qui sont encore inconnues, la première Culture de Sanxingdui a connu une fin abrupte.

Les fosses sacrificielles sont supposées avoir été des sites où l'ancien peuple Shu offrait des sacrifices au Ciel, la Terre, les montagnes, les rivières, et d'autres dieux naturels. Les représentations de l'homme, comme les masques à face d'animaux en bronze avec les yeux saillants et les masques à face d'animaux en bronze plats, peuvent être des dieux naturels adorés par le peuple Shu.

Bronze dragon sanxingdui china

A bird or dragon-like bronze head. Photo source.

" A en juger par les nombreuses images humaines de bronze et des objets funéraires, l'ancien royaume de Sanxingdui avait unifié et dirigé les gens à travers la religion primordiale. Ils adoraient la nature, des totems et leurs ancêtres. L'ancien royaume Shu a probablement souvent procédé à de grandes activités sacrificielles pour attirer les tribus avec différentes croyances religieuses ratissant large pour un culte ", a déclaré Ao Tianzhao du Musée de Sanxingdui, qui a étudié la culture de Sanxingdui depuis un demi-siècle. Il croit que le grand nombre d'objets en bronze à Sanxingdui indique que ce site était une Mecque pour les pèlerins.

Bronze tree carvings sanxingdui 1

Un arbre de vie en bronze étonnant

Depuis leur découverte, ces objets ont reçu une grande quantité d'intérêt et l'attention internationale. Ils ont été exposés dans des musées de renommée mondiale tels que le British Museum, le Musée national du Palais de Taipei, National Gallery of Art (Washington), Musée Guggenheim (New York), Asian Art Museum (San Francisco), Art Gallery of New South Wales (Sydney ) et le musée olympique de Lausanne (Suisse). Une sélection des artefacts sont en train de faire leur chemin vers le Musée Bowers à Santa Ana, en Californie, où l'exposition, « Lost Civilization Chine : le mystère de Sanxingdui », sera présentée à partir du 19 Octobre 2014 au 15 Mars 2015.

Gold wand carvings sanxingdui 1La baguette en or

La découverte de Sanxingdui a choqué le monde, mais l'histoire des objets reste un mystère. Seul le contenu de deux fosses solitaires reflètent la civilisation immémoriale et brillante de Shu - aucun autre objet identique n'a jamais été découvert depuis. Il n'y a pas de documents historiques, et aucun des textes anciens ne parlent d'eux, laissant les experts se demander quel était le but de ces objets, d'où cette culture est venue, et où ils sont allés après avoir enterré leurs trésors les plus précieux (sans revenir). La civilisation de Sanxingdui est une page unique dans la longue histoire de la Chine et pour l'instant elle reste une énigme.

Bronze head cancong sanxingdui china

A large bronze head with protruding eyes believed to depict those of Cancong, the semi-legendary first king of Shu. Photo source.

A large bronze head with protruding eyes believed to depict those of Cancong, the semi-legendary first king of Shu. Photo source. - See more at: http://www.ancient-origins.net/unexplained-phenomena/mysterious-ancient-artefacts-sanxingdui-have-rewritten-chinese-history-001495#!bwKodl

" Des Masques étranges avec les pupilles saillantes et des oreilles comme des éléphants, des défenses d'éléphant, des arbres et des oiseaux en bronze, des ornements d'or et de nombreux types de sculptures de jade, représentent un univers spirituel imaginé, ne ressemble à rien de découvert ailleurs. En effet, la culture est si étrange, si sans précédent, que nous ne pouvons pas commencer à décrire la société qui a produit ces objets..." Times Higher Education, Décembre 1996

Par  April Holloway, traduit vf par Yves Herbo

- Voyez plus à: http://www.ancient-origins.net/unexplained-phenomena/mysterious-ancient-artefacts-sanxingdui-have-rewritten-chinese-history-001495#!bwKodl


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Les fouilles pour sonder les mystères des ruines antiques de Sanxingdui en Chine


" En 2003, les archéologues ont lancé une excavation à grande échelle dans les ruines de Sanxingdui, dans la province du Sichuan au sud-ouest de la Chine, pour sonder les mystères d'une civilisation perdue datant de plus de 3000 ans.

Bien que les archéologues ont depuis eu du mal à effectuer une étude plus approfondie et à découvrir des reliques de Sanxingdui, ils ont longtemps été intrigués par l'échec à trouver l'autel et d'autres objets de la civilisation perdue.

Trois anciennes civilisations différentes qui se sont développées séparément demeurent des énigmes encore pour les archéologues, alors que les significations exactes des bronzes et des masques reste inconnues des archéologues locaux.

Certains ont estimé qu'une espèce extra-terrestre pourrait être la réponse. Un rapport précédent a cité que les habitants disaient que les ruines ont été visitées par un objet volant non identifié (OVNI) en Décembre 2000.

" Nous espérons pouvoir résoudre les vieux mystères millénaires, un par un, si nous sommes assez chanceux pour trouver des ruines comme des palais, un autel et des tombes ", a déclaré Chen De'an, chief archeologist of a Sichuan provincial archeological team at Sanxingdui Ruins.

Il a dit qu'une image approximative du mystérieux royaume antique pourrait être établie si plus de détails sont apparus dans la nouvelle excavation.

Sanxingdui est considéré comme le site des ruines anciennes les plus importantes de l'ancien peuple Shu, découvertes en Chine avec une ancienne occupation datant de la fin du Néolithique il y a de 5000 à 3700 années.

Sanxingdui musee

http://english.peopledaily.com.cn/200307/30/eng20030730_121245.shtml

http://www.cultural-china.com/chinaWH/html/en/35History246.html

http://www.absolutechinatours.com/china-travel/sanxingdui.html

Historical Wonders of Sanxingdui – China.org.cn

The Sanxingdui Ruins - CriEnglish.Com

Sanxingdui Ruins Prove Diversity of Chinese Civilization – People’s Daily

Mystery Men: Finds from China's Lost Age – Asian Civilizations Museum

New Digging to Probe Mystery of Ancient Sanxingdui Ruins – People’s Daily

http://www.china.org.cn/culture/2008-05/27/content_15488616.htm

http://www.freerepublic.com/focus/news/1131525/posts

Bronze sun wheel carvings sanxingdui 1Sanxingdui artefacts china3Sanxinggui maskSanxingdui artefacts china2

Historical Wonders of Sanxingdui – China.org.cn

The Sanxingdui Ruins - CriEnglish.Com

Sanxingdui Ruins Prove Diversity of Chinese Civilization – People’s Daily

Mystery Men: Finds from China's Lost Age – Asian Civilizations Museum

New Digging to Probe Mystery of Ancient Sanxingdui Ruins – People’s Daily

- See more at: http://www.ancient-origins.net/unexplained-phenomena/mysterious-ancient-artefacts-sanxingdui-have-rewritten-chinese-history-001495#!bwKodl

Yves Herbo Traductions, Sciences, F, Histoires, 06-08-2014

Un radiesthésiste détecte des souterrains et une salle sous Carcassonne

Un radiesthésiste détecte des souterrains et une salle sous Carcassonne - MAJ 05-08-2014

AlbertfagioliAlbert Fagioli

Le radiesthésiste Albert Fagioli est actuellement dans la Cité de Carcassonne, en France, pour y vérifier in situ les découvertes qu'il a faites en travaillant chez lui, sur des cartes du monument.

Grâce à un appareil en métal, le Dowser (sorte de baguette de sourcier des temps modernes), M. Fagioli a repéré sur plan une quinzaine de souterrains, qui pour la plupart entrent et sortent de la Cité. Mais il a également mis en évidence une galerie en sous-sol qui va de la tour du Tréseau à la porte Saint-Nazaire.

Devant la tour du treseauDevant la Tour du Treseau, Carcassonne

Une pièce souterraine

Le plan sur lequel a travaille m fagioli avec l emplacementLe plan sur lequel a travaillé M. Fagioli avec l'emplacement de la salle souterraine (Photo par D.R.)

Fin juillet 2014, son Dowser en mains, Albert Fagioli a attesté l'existence de cette galerie ainsi que celle d'une pièce souterraine circulaire de 8 m de diamètre, enfouie à 15 m de profondeur sous un parking, en plein centre du monument.

Carcassonne un tresor au coeur de la cite

Il a repéré ce tracé d'une galerie en sous-sol, partant de la Tour du Tréseau pour traverser le monument jusqu'à la porte Saint-Nazaire. Et, au milieu, sous l'ancien jardin potager du couvent des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, il a dessiné les contours d'une salle souterraine circulaire… Cette salle, "elle est bien là", affirme-t-il une fois rendu sur les lieux, devenus aujourd'hui un parking pour l'hôtel du Donjon.

Presque à l'identique du dessin qu'il avait fait sur le plan, Albert Fagioli retrouve les limites de la salle et fait de grandes traces au sol avec les pieds. À l'aide d'une baguette type sourcier, il affine puis détermine la taille de la salle : environ 8 m de diamètre. Il teste ensuite sa profondeur : elle serait enfouie à quinze mètres sous terre. Enfin, il se concentre sur un nouveau mouvement de sa baguette et lâche, furtivement : " Il y a quelque chose…"

Dowser en mains albert fagioli repere un souterrainRepérage d'un souterrain

Troublant

Quoi ? On n'en saura pas plus. Un trésor, peut-être ? Albert Fagioli ne veut pas s'avancer. Il a fait face, depuis toutes ses années de pratique de la radiesthésie, à de nombreux sceptiques et ne veut certainement pas ajouter de l'eau au moulin de ses détracteurs. Mais sa capacité à repérer, sur plan, les cavités souterraines et la précision avec laquelle il a effectué, hier, à la Cité, ses confirmations de terrain, sont troublantes. Tout comme ces mouvements du Dowser placé entre les mains d'une consœur journaliste qu'on ne peut soupçonner de complicité. Reste à confirmer, par des fouilles éventuelles, la présence de ces cavités, souterraines et peut-être trésors…

Albert Fagioli

Albert Fagioli et son dowser nous fait découvrir les mystères de la cité / Photo DDM Roger Garcia

À l'aide de son dowser, outil de recherche radiesthésique, sorte de tube en acier contenant de la poudre radioactive, incliné sur un petit manche, qui effectue des mouvements giratoires à l'approche de cavités ou d'eau, l'homme dit en effet avoir découvert plusieurs portions de souterrains sous la cité médiévale, huit en tout. Certains seraient reliés entre eux et mèneraient à cette salle souterraine, dans laquelle il affirme sans aucun doute qu'il y a quelque chose, même s'il ne veut pas révéler sa nature exacte. Cette étendue privée non-constructible au-dessus de la supposée salle du trésor est l'ancien jardin potager des sœurs de Saint-Vincent de Paul, qui avaient leur couvent à proximité, aujourd'hui le parking de l'Hôtel du Donjon. Pour découvrir ces cavités mystérieuses, Albert Fagioli, passionné d'histoire, qui a notamment travaillé sur le trésor du duc d'Enghien, procède d'abord à distance, chez lui, à partir de cartes ou de vues du ciel tirées de Google maps. Avec un pendule ou son dowser, il procède à un repérage général des lieux probables des souterrains ou cryptes. C'est ensuite en allant sur le terrain qu'il peut affiner sa recherche en arpentant les lieux à l'aide de divers outils qui fonctionnent grâce à un don extrasensoriel. « Chaque personne a ce don, mais c'est puissant d'une échelle de 1 à 10 (selon les individus) » explique-t-il. Pour découvrir si l'homme dit vrai et s'il y a effectivement une cavité souterraine renfermant un possible trésor, il faudrait enclencher des fouilles, ou plus facile d'abord, introduire une caméra le long d'une fibre optique dans le sol pour déceler les mystères de cette cavité inconnue.

" Il y a quelque chose là-dedans ", affirme le radiesthésiste amateur, mécanicien sur machines offset de profession, qui a notamment écrit un livre sur ses découvertes concernant le trésor du Duc d'Enghien, sensé avoir caché la fortune des Condé dont il avait hérité après la Révolution.

http://www.lindependant.fr/2014/07/28/carcassonne-un-tresor-au-coeur-de-la-cite,1912418.php#xtor=RSS-5

http://www.midilibre.fr/2014/07/29/carcassonne-un-tresor-en-plein-coeur-de-la-cite,1031170.php#xtor=RSS-5

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/29/1926110-a-la-recherche-de-la-salle-au-tresor-perdue.html  , etc...

MAJ 05-08-2014 : Commentaires de Mr Albert Fagioli sur facebook : " Confirmation de la présence de 9 départs de souterrain depuis l'enceinte de la Cité de Carcassonne, du départ de 3 souterrains depuis le château comtal, d'un départ de souterrain depuis le pillier du pont pour entrée dans le château comtal (direction la Basilique Saint-Nazaires) (Celui-ci semble être connu par les anciens de Carcassonne et il aurait été bouché par les Allemands pendant l'occupation de la Cité) (Pourquoi les Allemands auraient bouché ce souterrain ??? Et en creusé d'autres !!!! Pour chercher quoi !!! )

Quel chance pour Mr Fagioli que cette salle se trouve sur un parking...on a pu ainsi définir les dimensions exactes, ainsi que les deux départs de souterrain depuis celle-ci. Et surtout la présence d'une salle souterraine d'environ 8m circulaire dans le parking de l'Hotel du Donjon... Avec un départ depuis la tour du Tréseau et de la Tour Saint-Martin (depuis la tour Saint-Martin il y a une sortie en dehors de la Cité)

A quelques mètres près tout ces souterrains ont été confirmés, ainsi que la salle souterraine en présence d'un responsable de la Cité, de trois journalistes...qui ont été litérallement scotchés par mes confirmations sur le terrain...

Un rapport détaillé va être envoyé au Maire de Carcassonne, Mr Gérard Larrat, au responsable de la DRAC Mr Henri Marchesi (qui a déjà reçu mes deux autres rapports sur Rennes-le-Château et Alet-les-Bains) et la directrice du Centre des Monuments Nationaux, Mme Bénidicte Lefeuvre...Sans oublier une copie à Mme Delphine Christophe, des Bâtiments de France à Montpellier...

Pour info il n y a qu'une seule salle souterraine qui m'intéresse dans la Cité, il peut y en avoir d'autres, ainsi que d'autres souterrains...mais les principaux sont sur mon croquis qui sera bientôt publié sur mon blog et mon Facebook... D'ici la fin d'année il va y avoir d'autres découvertes (localisations) dans l'Aude publié sur mon blog....A suivre... " Albert Fagioli

Deux choses pour compléter cet article. Tout d'abord, un drône a récemment survolé la belle cité de Carcassonne et sa vidéo a été mise en ligne par la Mairie. Mis en ligne ce lundi sur le site internet de la Ville, un film de près de trois minutes offre une vision inédite de Carcassonne et de la Cité, grâce au marché passé par la municipalité avec la société catalane Modélisme 66. Agréé pour la prise de vues en milieu urbain et évenementiel, la société basée à Perpignan a oeuvré jeudi dernier pour les prises de vue opérées au moyen d'une caméra embarquée sur un drone. Les voici, ce qui nous permet d'admirer de haut l'ensemble de la zone. 

Alet les bains

En ligne depuis ce 4 août 2014, ces images seront diffusées à l'occasion des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2014 par le ministère des Affaires étrangères à l'entrée de l'hôtel du ministre. :

Ensuite, le radiesthésiste Albert Fagioli a découvert d'autres salles et souterrains sous l'Abbaye d'Alet :

Alet les bains en 1905Alet les bains en 1905

" En compagnie d'André Galaup, lui aussi passionné d'Histoire (et auteur d'un livre démythificateur sur l'abbé Saunière), le chercheur "extrasensoriel" (A. Fagioli se qualifie ainsi) s'est rendu dans les ruines de l'abbaye d'Alet-les-Bains. Son but ? Démontrer l'existence, comme il y a un an à Rennes-le-Château, de diverses cavités. Dowser en mains (équivalent moderne de la baguette du sourcier), il a délimité les périmètres concernés : " Sous la cathédrale, entre la nef et le chœur, il y a une salle souterraine de 11,60 m sur 8,60 m située à environ dix mètres de profondeur et elle est reliée à une autre salle, circulaire celle-là (7,85 m de diamètre) implantée sous l'autre église. Sous cette salle circulaire, il pourrait y avoir des malles contenant les archives du diocèse d'Alet ". Selon lui, dans la crypte située sous la cathédrale, il y aurait des tombeaux renfermant les restes d'anciens seigneurs, moines, père abbés...

Alet les bains

Tunnel sous l'Aude

Toujours par radiesthésie, il a également repéré un souterrain situé à 17 m de profondeur : " Il passe sous le fleuve Aude et rejoint un lieu-dit nommé 'Le Casteillas'. Je pense que la direction régionale des affaires culturelles devrait entreprendre des fouilles. Elles démontreraient ce que j'ai repéré avec le dowser ". En ces temps de restrictions budgétaires, il n'est pas sûr - du moins le suppose-t-on- que des fouilles soient bientôt engagées. "

Alet les bains carte 01

http://www.lindependant.fr/2014/07/25/abbaye-d-alet-cryptes-et-souterrains-detectes,1911472.php

Cet article et éventuelle découverte (la balle semble être dans le camp de la Mairie de Carcassonne et de l'Hotel en question maintenant), rejoint la série de données regroupées dans "L'Homme Spirituel".

Yves Herbo, Sciences, F, Histoires, 02-08, 05-08-2014

Les mutilations et enlèvements étranges

Les mutilations et enlèvements étranges - MAJ 05-08-2014 en bas

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La plupart des articles parlant de ce sujet épineux titrent principalement "les mutilations animales", mais dans la mesure où les recherches des spécialistes ont prouvé des cas de telles mutilations sur des êtres humains, le sujet a traiter est plus vaste évidemment...

Je vais, par soucis de gagner du temps et de reconnaissance envers le travail déjà effectué depuis la fin des années 1960, commencer par l'historique connu et documenté sur ce sujet à l'aide d'articles cités, et donc partir des premiers cas avérés signalés en 1967 pour remonter jusqu'à nos jours pour confirmer ou non la constance du phénomène ainsi que son mode opératoire éventuel, et des hypothèses sur des motivations.

" Des têtes de bétail sont retrouvées mortes et mutilées principalement aux états unis. Le rapprochement avec le phénomène ovni peut étonner mais il est un fait que nous disposons de pas mal d'éléments et témoignages allant en ce sens. On peut très bien imaginer par exemple qu'une civilisation extraterrestre visitant notre planète cherche un jour à puiser dans nos ressources. C'est justement ce qui semble se passer ici. Les mutilations de bétails sont des "éléments annexes" au phénomène ovni qui méritent toute notre attention. Nous vous proposons de découvrir ces faits troublants dans ce dossier. De 10 à 20 000 têtes de bétail ont été retrouvées mortes et mutilées, essentiellement aux États-Unis, et ce depuis le premier cas signalé, c'était en 1967. Les animaux sont retrouvés dans les champs, certains de leurs organes ayant été prélevés après une découpe avec un instrument tranchant ou au laser, les parties mutilés parfaitement cicatrisés comme s'ils avaient été cautérisées avec une précision diabolique. Les nombreuses enquêtes effectuées par le FBI aux États-Unis, laissent à penser que ces prélèvements d'organes se produit après enlèvement de l’animal par voie aérienne : on ne trouve pas de traces de lutte ni de sang au sol, les animaux sont retrouvés parfois dans des lieux inaccessibles à pied.

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Devant l'inexplicable, plusieurs hypothèses ont été avancées : animaux prédateurs (qui demeure l'hypothèse officielle), agissements d’une secte satanique, enlèvements d’origine extraterrestre puisque des ovnis sont parfois repérés à proximité, ou encore opération secrète de l’armée du fait que des hélicoptères non immatriculés évoluent souvent sur les lieux des mutilations.

La difficulté à attribuer ce phénomène à une origine humaine réside dans son ampleur : quelle organisation pourrait en effet réussir à mutiler plus de 10.000 têtes de bétail sans être jamais découverte par un témoin ou par les enquêteurs de police ? Les médias ne proposent aucune solution et les autorités des pays touchés par ce phénomène cherchent très nettement, de part leur attitude ambigüe à étouffer l’affaire.

Des chèvres, des moutons, des chevaux, des vaches, des cerfs, des lapins et toutes sortes d'animaux domestiques sont pris pour cible par ces mutilations. Les bovins en général représente la plupart des animaux mutilés.

Un cas typique de mutilation animale peut se caractériser par une oreille "enlevée", un œil "ôté" de son orbite, ou bien encore toute une série d'organes "retirés" avec une précision chirurgicale, comme si un faisceau laser aurait découpé et cautérisé en même temps une partie du corps de l'animal. Le plus souvent visé sont les organes génitaux, que ce soit sur des mâles ou des femelles.
 
Mais le plus troublant dans cette affaire, c'est qu'il n'y a aucune trace de lutte ni de sang sur le sol où est retrouvé l'animal. Cela laisse entrevoir deux choses : soit l'animal à été transporté d'un endroit à un autre, impliquant que l'ablation des organes manquants n'ait pas eu lieu sur ces mêmes lieux, soit les mutilations ont été faites par une technique et des instruments qui permettent ne laisser aucune traces, ce qui est difficilement imaginable de nos jours lorsque l'on est en pleine campagne !

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Histoire

Le mystère a commencé en septembre 1967 lorsqu'une jument Appaloosa nommée Lady a été trouvée morte et dépouillée jusqu'aux os de la tête au cou dans la vallée de San Luis du Colorado méridional. La tête et le cou squelettique sur le corps de la jument étaient mystérieux. Des objets volants non identifiés et des lumières mobiles avaient été vus dans le secteur, et les journaux dans le monde entier ont rapportés qu'il pourrait y avoir un raccordement entre la mort du cheval et la présence d'OVNI. Un journaliste a incorrectement mélangé le nom de la jument avec un autre cheval masculin appelé "Snippy" et ce nom resta dans les rapports de médias.'

'Toutes les organes internes à l'intérieur de la poitrine de Lady avaient également été enlevées "chirurgicalement avec de la chaleur," a déclaré le docteur John Altshuler de Denver...Il n'y avait aucune trace de sang et les coupes avaient une précision chirurgicale. Lorsqu'il a ramené des échantillons de tissu provenant des excisions à son microscope de laboratoire hospitalier, il a découvert que l'hémoglobine avait été cuite, indiquant que de la chaleur élevée avait été employée pour couper le tissu.'

" Les lasers n'ont pas été utilisés pour la chirurgie chez les animaux ou les humains avant les années 70. En 1974, le docteur Joseph Bellina, prof. de l'obstétrique et de la gynécologie à l'université de l'État de la Louisiane, fut le premier à essayer un laser dans la chirurgie gynécologique. " (YH : je faits juste remarquer ici que le laser a été utilisé bien avant par les militaires (comme toute invention technique) et services secrets - cette affirmation "historique" officielle n'est pas obligatoirement la réalité... ensuite, une autre autopsie aurait révélé par la suite des traces d'impact de balles... des doutes sur ce 1er cas à noter).

Des similitudes avec les Crop Circles ?

L'animal mutilé est examiné, mais son environnement également. L'herbe autour des animaux présente des modifications dans son métabolisme cellulaire, très semblable à celles constatées lors de la présence d'un Crop Circles. Le seul moyen de provoquer de telles modifications impliquerait la présence de micro-ondes et d'un fort tourbillon.

17033301mutilations-animales-3-jpg.jpgCercles mystérieux dans un pâturage du comté Meeker, au Minnesota, en décembre 1974. Une jeune vache mutilée a été retrouvée morte à l'intérieur d'un cercle

On le voit dans les faits exposés, l'hypothèse humaine semble peu probable même si l'utilisation d'une nouvelle arme militaire du type à micro-ondes pourrait être testée sur ces animaux. Les observations d'ovnis à proximité d'animaux mutilés et les caractéristiques des sites dans lesquels ils sont retrouvés laissent à supposer l'intervention d'un ou plusieurs humanoïdes et par voie aérienne. Cette conclusion peut paraitre hâtive, mais c'est à ce jour la plus plausible !

Une énergie concentrée de façon aussi intense relève d'une certaine technologie, et si l'on tient compte des témoins qui disent avoir vu des engins dans les pâturages où l'on a retrouvé certains de ces animaux, on peut soupçonner une cause extra-naturelle, pour ne pas dire extraterrestre. On peut également supposer que le gouvernement américain (puisque c'est majoritairement le pays où est déclaré le plus grand nombre de cas de mutilations) est au courant du problème.

Origine extraterrestre inéluctable ?

Certains pensent encore que les lésions sont le fait de prédateurs naturels tels que les loups, les coyotes ou les oiseaux mais le tissu des animaux mutilés est sec, cautérisé et aucune trace à proximité de la dépouille. Donc, comment peut-on expliquer qu'un taureau originaire du Colorado pesant près de 900 kg se retrouve sur le dos, ses cornes enfoncées de 15cm dans le sol, la langue arrachée, les organes génitaux sectionnés et le rectum découpé ?

Dans de nombreux cas, le tissu animal à été exposé à des températures élevées. Tout indique l'utilisation d'une technologie que nous ne comprenons pas. C'est pour cette raison que les services d'investigations avaient déjà pensé au début à une intervention d'origine aérienne. De plus, les quelques témoins oculaires rapportent avoir vu des faisceaux lumineux dirigés depuis le ciel sur les animaux. Dans deux cas, ils virent même les animaux monter le long du faisceau. Le problème, c'est que ce genre de témoignages sont rares, les témoins craignent en effet le ridicule...

Dans de nombreux pays, le folklore local ou régional décrit une constante dans le comportement des créatures parahumaines : il semblerait que le vol de bétail soit une pratique courante, d’ailleurs elle arrive en troisième position derrière les vols d’enfants et de jeunes gens (surtout de jeunes filles).

Pour ne prendre qu’un exemple, en Suisse, les nains locaux (les Kobolds, les Servants, etc., selon les cantons) exigeaient une contrepartie en produits laitiers pour permettre au bétail des éleveurs de paître en des lieux réputés dangereux pour les bêtes.

Il semblerait donc que le bétail, dès lors son exploitation par les humains, devienne la cible d’attaques par des forces surnaturelles et occultes.

C’est ainsi que la première vague de mutilation de bétail touche les Etats de Pennsylvanie, du Colorado et du Kansas en 1967. Le 1er cas rapporté est celui d’un cheval étalon âgé de 3 ans d’Alamosa, Colorado retrouvé mutilé le 9 septembre 1967 près du ranch de Harry King, le frère de la propriétaire du dit animal, Nellie Lewis. Le cheval, élevé au rang de martyr et initialement appelé «Lady», est rebaptisé «Snippy» par les passionnés de ce genre d’affaire, surnom qui donne une idée de l’état de l’animal au moment de sa découverte. Le mari de Nellie, Berle, commente l’augmentation soudaine de l’activité OVNI qui a accompagné la mutilation de son cheval : « On voit quelque chose – je ne dirai pas ce que c’est – chaque nuit ».

Ce n’est que six années plus tard que la presse se fait l’écho de forfaits du même type : C’est à partir du deuxième semestre de 1973 que l’on entend reparler pour la première fois des mutilations animales. Le Minnesota, le Missouri et le Kansas sont les premiers États touchés.

A Houston, Texas, en mai 1973, Judy Doraty subit un enlèvement à bord d’OVNI. En 1980, le Dr. Léo Sprinkle, de l’Université du Wyoming, avec l’accord de Doraty, entreprend une régression hypnotique. Voici une extrait de la transcription de la séance d’hypnose :

Dr. Sprinkle : «Pouvez-vous me décrire ce que voyez ?»

J. Doraty : « Je m’élève…Je peux voir un animal enlevé à bord (de l’OVNI)…on l’amène dans une sorte de chambre et ça me donne des nausées en voyant comment il l’excise. C’est fait très rapidement, mais le veau ne meurt pas immédiatement. Son cœur n’est pas retiré…et je vois le veau redescendre à terre…et il ne bouge plus…»

Dr. Sprinkle : « Comment s’est coupé ? »

J. Doraty : « …avec des instruments…c’est comme un couteau…et il y a comme des aiguilles attachés aux tissus (du veau) ou des sondes avec des tubes connectées à celles-ci. Ils font la même chose avec les organes génitaux et les yeux ».

En 1974, c’est au tour de l’Oklahoma, du Texas, du Sud-Dakota et du Nebraska de constater les dégâts. Dans ce dernier État, plus précisément dans le conté de Madison, au moins 5 bovins furent mutilés. Dans chaque cas, les parties génitales sont excisées et des OVNIs rapportés dans la région. Un témoin, Harold Kester, décrit un objet volant comme celui-ci : « il était muni de lumières vertes de chaque côté avec une luminescence par dessus ». Par la suite, une trentaine d’États sont concernés, principalement du Midwest. Pendant une période de deux ans (1975-77) dans deux comtés du Colorado, on ne dénombre pas moins de 200 rapports.

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Alors que l’affaire est encore au stade embryonnaire, éleveurs et policiers pensent avoir affaire à des maniaques sexuels ou encore à des sectes sataniques. Mais l’absence de traces de pas ou de roues de véhicules remet sérieusement en question cette explication bien trop simpliste vu la complexité des circonstances.

Dans plus d’une douzaine d’États, les éleveurs de l’Ouest américain crurent à l’intervention d’extraterrestres. En effet, on signala à maintes reprises la présence d’ovnis dans les régions concernées.

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Ainsi, au début de 1975, près de Copperas Cove au Texas, on vit planer dans la campagne une lumière orange, la nuit où un veau fut mutilé.
Des fonctionnaires du Service public de sécurité du Texas vinrent inspecter les lieux. Ils constatèrent qu’autour du veau mort, la végétation était bizarrement aplatie, comme écrasée par un souffle puissant, dessinant des motifs de feuilles en cercles concentriques. A 40 mètres du veau mort, des motifs identiques apparaissaient sur un espace d’un diamètre de 9 mètres environ.

Il est impossible de citer tous les cas tant ils sont nombreux. Toujours au Texas en 1975, une génisse fut retrouvée morte sur une aire de végétation écrasée. L’animal avait le cou tordu et la tête pointée vers le ciel. On avait prélevé sa langue, ses organes externes et découpé son nombril. Il n’y avait aucune trace de sang à côté du cadavre.

Quelques jours plus tôt, un bouvillon mutilé avait été découvert dans un cercle de blé jeune roussi. Des experts de la base aérienne de Reese firent des analyses qui révélèrent une radioactivité de 0,5 pour 100 plus élevée que la normale. Une différence faible mais restée inexpliquée.

Une intervention aérienne ?

Parmi les nombreux cas de mutilations, certains laissent penser à l’intervention d’un engin aérien quelconque. En effet, de nombreux animaux morts semblent s’être « écrasés » au sol.

En août 1975, le shérif W.L McDonald déclara avoir examiné une génisse mutilée, apparemment tombée d’une hauteur de quelques mètres dans une mare.
Au Colorado, on trouva deux vaches mutilées dans un pré dont la barrière était cadenassée. Le shérif Norman Howey déclara : « elles n’auraient pu s’y trouver à moins d’avoir été larguées d’un engin volant ».

En 1979, une série de 16 mutilations au Nouveau-Mexique fut reliée à l’apparition d’engins volants dont certains furent identifiés comme étant des hélicoptères. Un éleveur subit d’ailleurs le tir d’un de ces engins qui ne fut jamais retrouvé.

Deux policiers d’une tribu Apache virent également non loin de Dulce un engin « planant à une quinzaine de mètres du sol et braquant un puissant projecteur sur le bétail ».

Le 20 avril 1979, une conférence organisée par le FBI donne l’occasion à David Perkins, Directeur du Département de Recherche à la Libre School de Farasita, Colorado de présenter ses recherches sur un sujet pour lequel « il n’a jamais rencontré un tel défi» note le rapport du FBI. Il termine son exposé par la phrase suivante : « La seule chose qui est sensée dans cette affaire,  c’est qu’elle est complètement insensée ».

Un cas daté du 6 octobre 2001, toujours dans le comté de Pondera, révèle quant à lui que l'animal fut retrouvé dans un espace en jachère où normalement il n'aurait pas dû s'y trouver. L'emplacement où gisait l'animal mutilé montre une forme de cratère, comme si celui-ci avait été jeté verticalement d'une grande hauteur.

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Les black hélicoptères

Les hélicoptères peints en noir et sans marques d’identification ont souvent été observés à proximité des sites de mutilations animales. Ces engins appelés « black helicopters » outre-atlantique seraient la propriété du gouvernement américain et s’engageraient dans des missions clandestines. Les apparitions de Black Helicopters ont commencé en 1971. Surtout rapportés aux Etats-Unis, ils ont également été signalés évoluant au-dessus des crop-circles en Europe, durant la guerre du Golf ou dans la région sud de Denver, Colorado en 1995. Dans ce dernier cas, ils survolaient la ville à 23h00, à 01h00 et encore à 03h00 du matin à raison de trois à quatre fois par semaine. Pour les officiels – à en croire, par exemple, le Major Shawn Flora de Buckley AFB, interviewé par des journalistes de Channel 4 lors d’une émission du 14 février 1995, ces hélicoptères n’existent pas !   

Ainsi, de 1971 à 1985, les hélicoptères sont régulièrement signalés à proximité des sites de mutilations – avant, pendant ou après que ces crimes soient commis. Durant les années 90, les manifestations des blacks helicopters se sont multipliées. Ces dernières années, ils ont même survolé les agglomérations importantes, telle Denver, Colorado. Dans certains cas, les témoins ont rapporté qu’ils sprayaient les zones rurales et urbaines d’agents chimiques qui décimèrent cultures et bétail.

Dans le cadre des mutilations qui touchèrent Albertville en février 1993, Jole Strawn, un rancher, affirme avoir aperçu des hélicoptères atterrirent sur le plancher des vaches une nuit. Il a organisé un réseau de victimes et affirme qu’il est en mesure d’identifier trois types d’hélicoptères impliqués dans les mutilations, dont le UH-60 Blackhawk et le Agusta Bell 212.

De nombreux mammifères mutilés ont été retrouvés avec des peintures fluorescentes afin d’aider à l’identification dans le noir. Il est probable que le bétail soit repéré à l’avance, puis marqué d’une quelconque manière, afin que les mutilateurs opérant de nuit la plupart du temps, puissent repérer leurs proies.

Les bêtes mutilées présentent toutes des marques corporelles ressemblant à celles qu’aurait pu faire un filin qui aurait servi à soulever les bestiaux, dont une meurtrissure particulière faite autour d’une patte. De plus, le poil est comme attaché sur le corps par bandes verticales bien précises, et la même patte est généralement brisée. Il y a donc des indicateurs que l’animal, après avoir été soulevé à une hauteur considérable, avait été relâché.

Et ce n’est pas Ted Oliphant qui dirait le contraire ! Policier de Fyffe, Alabama, il a enquêté sur les mutilations de plus de 35 animaux sur une période de 8 mois (d’octobre 1992 à mai 1993). Il rapporte que dans des cas se rapportant aux Etats d’Alabama (1993 et 1994), Californie (1996) et Floride (1997), des produits pharmaceutiques furent localisés dans le sang des bovins : de la barbiturique, des anti-coagulants, des amphétamines synthétiques et encore d’autres substances. Ces drogues ne sont pas destinées aux vétérinaires, mais aux humains. 

Cet enquêteur explique également qu’en 1993, il eut la possibilité d’espionner des hélicoptères Chinook dans la région (Sand Mountain) menant, semblerait-il, des opérations clandestines. Ces engins se dirigeaient vers la base de Fort Campbell, Kentucky. Selon lui, il y a de fortes chances que la 101st Airborne Division de Maxwell AFB, Alabama soit impliquée dans les mutilations de bétail.

Une note interne du FBI du 16 février 1979, de Forrest S. Putman, un agent spécial du FBI basé à Albuquerque à l’attention de Washington, corrobore ces allégations : 

«…les animaux ont été injectés d’une drogue paralysante et le sang a été vidé de l’animal après l’injection d’un anti-coagulant. Il semble que dans certains cas les jambes de l’animal ont été cassées et que des hélicoptères sans marques d’identifications furent signalés dans les environs de ces mutilations…» 

Putman poursuit : « Valdez (NdA : un policier chargé d’enquête au Nouveau-Mexique et précurseur en la matière) est absolument convaincu que ces mutilations sont l’œuvre du gouvernement américain et qu’une opération clandestine de la CIA ou du Département de l’Energie est liée à des recherches de guerre biologique. Il justifie son opinion par le fait que le Los Alamos Scientific Laboratory a tout fait pour camoufler certains faits ».

Bien que toutes ces données vont dans le sens de la confirmation de l’hypothèse du projet secret, il y a des données qui la mette rudement à l’épreuve.

Premièrement, l’absence de sang dans l’animal souvent rapportée (une vache contient environ 12 à 16 litres de sang) complique singulièrement la question : afin de vider le sang d’une vache complètement, il faudrait lui couper la gorge, la retourner pendant que le cœur soit toujours entrain de pomper (désolé pour nos amis défenseurs des animaux…). Une opération qui prend du temps…

Deuxièmement, les animaux mutilés sont apparemment balancés depuis les airs (ce qui explique également l’absence de traces). On mentionne des cas où le mammifère est retrouvé sur le sommet d’une mont quasiment inaccessible. L’animal est apparemment capturé, mutilé et balancé par dessus bord, pas nécessairement du point où il a été capturée. Il semblerait que les mutilateurs ne prêtent pas attention à l’endroit où est déposée la carcasse. C’est tout simplement impensable pour une agence gouvernementale qui souhaite opérer dans la clandestinité ! Pourquoi ne pas embarquer la carcasse et s’en débarrasser à un endroit plus discret ? Pourquoi l’agence ne se procure-t-elle pas ses propres bovins au lieu de prendre tous ces risques inutiles ? De plus, depuis 1988, l’homme peut produire des clones de bovidés !

Troisièmement, le phénomène des mutilations datant de 1967 au minimum, comment concevoir un projet s’étalant sur plus de 30 ans avec autant de moyens et de risques entrepris ?

Quatrièmement, bien que les lasers aient été produits au début des années 60, ceux-ci n’étaient pas capable de produire une telle précision dans les excisions rapportées, par exemple, en 1967 (cf. le cas de Lady). Cette remarque nous renvoie à l’hypothèse extraterrestre que nous évaluerons plus loin. Là encore, cette hypothèse du projet secret peine à convaincre…

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L'hypothèse de l'hystérie collective

Cette supposition part du principe que quelques cas de mutilations sont rapportés chaque année pour être montés en épingle par les journalistes avides de sensationnel, créant ainsi une psychose pour des éleveurs possédant des bêtes qui ne sont pas assurées et dont la valeur unitaire est estimée à environ 1000 US$.

Les défenseurs de cette thèse font preuve d’une totale méconnaissance du dossier. On l’a vu : quand ce ne sont pas les ranchers qui se montrent peu enclins à faire état des pertes de bétail, ce sont les enquêteurs officiels qui étouffent l’affaire. Sans compter les vétérinaires, qui , soucieux de leur image de marque, n’osent pas aborder le sujet, du moins en public…

Si l’est vraiment question d’hystérie, elle ne se cantonne pas uniquement aux USA car, je le rappelle, le phénomène est mondial et l’Europe n’est pas épargnée. Sachant que les médias font une impasse quasi totale sur le sujet (à quelques exceptions près, voir ci-après) en Europe, on est donc en présence d’une hystérie se propageant d’une manière très originale ! Concernant les mutilations en Europe, j’en veux pour preuve :

Août 1994, à Bodmin Moor près de Launceston, Angleterre, un veau est retrouvé sans trace de sang, avec la gorge coupée, le museau enlevé de «manière chirurgicale» selon Malcom Delaida, qui rapporte le cas dans le périodique « Farmers Weekly » du 14 Octobre 1994.

Le 10 Octobre 1994, l’incontournable BILD se penche sur les mutilations de bétail en rapportant les centaines de chevaux retrouvés avec des excisions en Allemagne, Angleterre, Norvège, Suède et Finlande. De nombreuses bêtes ont survécu à ces attaques mais certaines sont décédées. Le magasine rapporte le cas de quatre chevaux qui ont survécu aux mutilateurs près de Bahrenbostel-Holzhausen, une communauté paysanne à Diepholz, Allemagne.

D’ailleurs, n’importe quel sociologue sait très bien que de telles hystéries ne peuvent pas durer 30 ans. C’est quelques mois à tout casser. 

L’hypothèse extraterrestre

Comme je l’ai fait remarquer plus haut, les mutilations sont souvent accompagnées d’observations d’OVNIs. Dans certains cas, d’étranges traces au sol près du cadavre de l’animal sont signalées dans les enquêtes de police (par exemple, le cas du 24 mai 1978 du policier Valdez).

Dans d’autres cas, les Aliens sont carrément observés en train d’enlever le bétail : dans son documentaire datant de 1989 « Alien Life Forms », Linda Howe interviewe les membres d’une communauté qui affirme avoir aperçu des Aliens s’engager dans une activité d’enlèvement d’animaux. Le compte-rendu le plus impressionnant émane de Ron et Paula Watson de Mount Vernon, Missouri. En juillet 1993, alors qu’ils se relaxent sur la véranda, ils remarquent quelque chose d’anormal dans le pré. Se munissant de jumelles, ils voient d’abord une vache couchée sur le côté, comme paralysée. A proximité s’agitent deux êtres vêtus de gris avec de grosses têtes blanches. Une des entités lève les bras, ce qui fait instantanément monter le mammifère dans les airs qui s’engouffre alors dans un OVNI en forme de cône. Puis, l’engin se propulse et disparaît.

Le 13 décembre 1993 à 22h00, Christopher O’Brien, journaliste dans le Colorado du Sud, reçoit un coup de fil d’une résidente de Crestone qui rapporte l’observation d’un « objet blanc brillant » ayant chuté sur le sol vers Baca, au nord de Hooper. Le lendemain, un taureau est retrouvé mutilé sur la propriété de Dale et Clarence Vigil dans le comté de Costilla. En plus de la précision chirurgicale, est rapportée la présence de branches cassés au sol qui appartiennent à l’arbre situé au-dessus de la carcasse. Sur les branches de l’arbre (à 4 mètres de haut), on signale des poils ainsi que du sang comme si l’animal avait été balancé depuis les airs.

Quel serait la motivation des Extraterrestres pour ce genre d’exercice macabre ? John Lear affirmait que les extraterrestres (EBE), responsables des mutilations animales, ont un dysfonctionnement génétique détruisant leur système digestif. Ainsi, afin de s’alimenter, ils ont recours aux enzymes récupérés sur les bovins ou encore, sur les…humains.

Sur les humains ? Eh oui, il semblerait que les mutilateurs font également subir leurs sévices à de malheureux êtres humains. Un rapport très bien documenté et à la crédibilité irréprochable nous vient du Brésil :

Près du lac artificiel de Guarapiranga non loin de Sao Paulo, Brésil où l’on rapporte de nombreuses apparitions d’OVNIs, est retrouvé le 29 septembre 1988 le corps nu et affreusement mutilé d’un homme d’une quarantaine d’années. Ce cadavre est identifié mais la famille demanda que son anonymat soit préservé. En 1994, l’ufologue Encarnacion Garcia, enquêteur sur les mutilations de bétail au Brésil, prend connaissance des clichés, du dossier de l’enquête policière ainsi que du rapport d’autopsie établi par le docteur Cuenca. Et les similitudes entre les blessures infligées à cet homme et celles du bétail dépecé sautent aux yeux de l’ufologue.

Retrouvé 48 heures après la mort, le corps ne présente aucun signe de putréfaction ou d’attaques par les prédateurs et ne dégage aucune odeur.

Les joues et les lèvres ont été précisément découpées, la langue sectionnée, les yeux et les oreilles enlevés. L’absence de toute trace de sang semble indiquer qu’on a opéré à l’aide d’un instrument cautérisant par la chaleur, du genre laser. On note également la présence de perforations circulaires, d’un diamètre variant entre 3 et 4,5 centimètres visibles sur les bras, les épaules et les jambes. Se trouve également un trou net de 4,5 centimètres à l’emplacement du nombril. Les testicules ont été extraits avec la même précision chirurgicale. Quant à l’anus, il a été excisé suivant une large ellipse de 8,5 centimètres sur 17. On relève aussi l’ablation de quasiment tous les organes internes, sans doute extraits par les orifices pratiqués.

Le rapport d’autopsie déclare : « On constate l’ablation de tissus sur une grande partie de la face et du cou de la victime… Il y a aussi l’extraction des tissus oculaires, des yeux, des organes auditifs internes et externes. La langue et plusieurs autres muscles ont également été extraits ».

Par exemple, une des photos montre clairement les trous symétriques dans le bras par lequel les muscles ont été extirpés. Même constat pour la poitrine où un trou a permis de retirer des organes. D’ailleurs, la police a immédiatement fait remarquer que les perforations n’ont pas été produites par des balles tirées d’une arme à feu.

Les similitudes avec les mutilations sont frappantes : même technique précise, mêmes organes découpés et même mépris pour le cadavre.

Existe-t-il des précédents ? Malheureusement. La police brésilienne affirme qu’au moins une douzaine de cas similaires à celui de Guarapiranga se sont produits dans le passé. Aux Etats-Unis, un bon exemple est le cas du Sergent Jonathan Louette stationné à White Sands Missile Test Range en 1956. Son corps mutilé a été retrouvé trois jours plus tard, après qu’un Major de l’Air Force ait aperçu l’enlèvement de son collègue par un objet «en forme de disque». Là encore, les similitudes avec le cadavre de Guarapiranga sont frappantes : les parties génitales, les yeux et le rectum de Louette ont été excisées avec la même précision chirurgicale.

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De nombreux éleveurs de bétail, policiers, enquêteurs privés ou encore spécialistes de la question sont convaincus que les OVNIs sont responsables de cette boucherie. Un autre argument vient soutenir leur thèse : bien que les lasers aient été produits au début des années 60, ils n’étaient pas capable de produire une telle précision dans les excisions rapportées, par exemple, en 1967 (cf. le cas de Lady). Si l’on reconnaît que l’incapacité des autres hypothèses à expliquer le phénomène rend la thèse E.T. séduisante et la renforce, on avoue qu’elle demeure la seule à pouvoir rendre compte de ces incidents.

Le paranormal intervient dès lors que le rationnel ne suffit plus à expliquer. Pourtant, certaines constatations sont considérées comme acquises:

Oui, des OVNIs sont repérés lors des massacres
Oui, des substances pharmaceutiques sont localisées dans les dépouilles
Oui, les mutilateurs n’ont aucun égard pour la vie et exposent les carcasses comme des trophées

Des trophées qui ont l’allure d’une énigme posée par les mutilateurs.

Une étude de deux experts en animaux prédateurs, financée notamment par le Texas Agricultural Extension Service, confirme qu’« il n’existe aucun animal prédateur au monde ayant la capacité de faire des lésions aussi rectilignes ni aussi lisses que celles pouvant être réalisées avec un instrument tranchant très affuté tel que : couteau, ciseau, scalpel, rasoir, etc. Les animaux prédateurs n’ont ni les moyens physiques, ni l’intelligence pour agir de cette manière. Quand un animal prédateur se nourrit sur une carcasse de gros mammifère mort de maladie ou tué de main humaine, il commence par déchirer l’abdomen pour avoir accès aux viscères puis entame les masses musculaires. Il n’a aucune attraction particulière pour les organes sexuels, la zone rectale, les oreilles, les babines. …Selon les cas, une carcasse est généralement dévorée dans les 12 à 48 heures après la mort de la victime. Cela dépend de nombreux facteurs : abondance des espèces, distance de présences humaines, climat et température, etc…»

Jean Sider, dans son excellent ouvrage «Ultra Top-Secret», donne son avis sur le travail et les conclusions de Rommel :

« Il en résume la plus grande partie dans un style acerbe, constitué d’affirmations péremptoires, de jugements définitifs, voire nuancés quand la dépouille a été vue par trop de monde. Il se fie essentiellement aux vétérinaires d’Etat ayant prêté leur concours à son « investigation » lorsqu’il y a un problème relevant des sciences vétérinaires». Howe commente : « Je crois qu’il a été payé pour étouffer les causes réelles de ces mutilations ».

Espérant réduire l’inquiétude et la panique dans la population et jonglant entre la réduction et la simplification, l’enquête a également permis de clore définitivement le dossier…en tout cas du côté des autorités.

Février 1998, une vache est retrouvée morte et mutilée à la ferme de George Giersch près de Dawson Creek, British Columbia, CanadaGiersch trouve le mammifère « baignant dans son sang avec sa langue en moins ». Il ajoute que l’incision est « trop précise pour être l’œuvre d’un prédateur ». Aucune trace de pas ou de véhicules n’est remarquée dans la neige. A la suite de suggestions de l’enquêteur local, Giersch laisse la carcasse de la vache in situ. « Aucun animal ne s’approcha de celle-ci jusqu’au cinquième jour, lorsque des oiseaux commencèrent à s’y attaquer. C’est louche. C’est bourré de coyotes ici ».

Nuit du 5 avril 1998, Boyce, Louisiane, USA :

Une vache de 3 ans est retrouvée mutilée. Ses parties génitales ont été découpées et – étonnamment – il n’y a nulle trace de sang autour de la carcasse. Selon les indices, l’animal ne s’est pas débattu. Cet incident, bien qu’insolite, n’est pas isolé : les chiffres font  état de 2000 cas de ce genre par année aux Etats-Unis.

Le dimanche 3 mai 1998, une vache mutilée est recouvrée à 16 kilomètres au sud-est de Questa, Nouveau Mexique. L’animal, duquel manquent les yeux et la langue, est déjà décédé depuis plusieurs jours .

Le lundi 20 Juillet 1998, quatre bovins mutilés sont retrouvés près de St. Johns, Arizona (3'294 habitants), une ville se situant à 216 kilomètres à l’est de Flagstaff. Les bovins sont retrouvés exsangues, manquant les yeux et les langues des quatre mammifères. Les coyotes et les vautours n’ont pas approché les cadavres.

Dans la nuit du 8 février 1999, plus d’une douzaine de black helicopters ont survolé Kingsville, Texas, une petite ville située à environ 80 kilomètres au sud-est de Corpus Christi. Les appareils se sont ensuite posés afin que des soldats en tenue de combat puissent mener à bien un exercice d’infiltration ordonné par l’U.S. Army Special Operations Command dont le nom de code est Operation Last Dance

Les rapports de mutilations animales émanent du globe entier, les pays les plus touchés étant le Mexique, Panama, Puerto Rico, le Brésil, l’Angleterre, la France, l’Allemagne, la Suède, l’Australie, le Japon, les îles Canaries, le Canada et – principalement - les Etats-Unis. Une mutilation classique se présente ainsi : un mammifère est retrouvé avec des organes manquants  (langue, parties génitales, anus, yeux) ayant été enlevés « d’une manière chirurgicale » (dans certains cas, on nota une précision à l’échelle cellulaire, c’est-à-dire qu’aucun dommage n’a été occasionné aux tissus organiques au cours du prélèvement) ; de plus, le corps est vidé de son sang et les organes internes sont retrouvés en bouillie (3). Une précision importante : dans 90 % des cas, les parties sexuelles sont enlevées. D’autres éléments étranges viennent se greffer sur cette étrange mosaïque : les découpages sont symétriques, le bord des plaies est lisse et on signale une absence totale d’enlèvement de chairs. Encore plus énigmatique : les cadavres des animaux mutilés sont ignorés de la faune locale qui ne vient pas se nourrir dessus. Normalement, lorsqu’un bovin meurt dans un pâturage de cause naturelle, sa carcasse est nettoyée jusqu’aux os dans un laps de temps situé entre 1 à 3 jours selon les lieux, les activités humaines environnantes, le climat, etc…

Dans la plupart des cas, aucune trace au sol (empreintes de pas, traces de pneus) n’est relevée.

De plus, les témoins, quand ils ne sont pas inexistants, sont extrêmement rares. Quant aux suspects, s’il existait de fortes présomptions, cet article n’existerait pas ! Confrontés à ces événements, la police locale, les experts (vétérinaires d’Etat et privés) ainsi que les paysans affichent une grande perplexité devant l’étrangeté de ces crimes, les motifs et les moyens employés par les mutilateurs.

Concernant les vétérinaires, nombre d’entre eux ont décidé de ne pas parler des mutilations en public : le sujet – comme nous allons le voir - est à controverse et à interprétations subjectives. Le corollaire étant la peur du ridicule vis-à-vis des collègues de la branche. Ce mutisme s’explique, d’une part, par le fait que des apparitions d’OVNIs et/ou de mystérieux hélicoptères soient rapportées juste avant, pendant ou après l’acte de mutilation et que, d’autre part, les vétérinaires se trouvent face à des crimes pour lesquels les explications rationnellement et scientifiquement acceptables font cruellement défaut.

 * A noter que dans de nombreux cas, les mutilations ne sont pas rapportées en raison des coûts financiers directs des autopsies, les examens en laboratoire, la peur des paysans d’être ridiculisés par la communauté, et la mentalité de celle-ci qui cultive l’indépendance et le fait de n’avoir aucun compte à rendre à personne. Notons encore tous ceux qui ne désirent pas attirer l’attention sur leur cas. La distribution statistique des types d’organes excisés par les mutilateurs de même que le silence des vétérinaires sont révélateurs de la singularité du phénomène. Le sondage suivant en est l’illustration :

Une enquête menée en 1996 par NIDS (National Institute for Discovery Science), afin d’établir l’incidence et la prévalence des mutilations animales aux Etats-Unis, a consisté en l’envoi de 3'849 lettres accompagnées de questionnaires à des vétérinaires spécialisés dans l’espèce bovine. Seuls 199 questionnaires ont été retournés, soit 4,91 %, ce qui est très faible

Illustration du nombre de cas d’animaux mutilés rapportés par Etat (cf. tableau ci-dessus) 


Sur les 92 cas de mutilations rapportées (cf. tableau), dans seulement 11 cas (11,95 %), une autopsie et une interprétation des découvertes pathologiques furent menées. Là encore, les résultats penchent pour un investissement minimal des vétérinaires pour élucider les causes des mutilations animales. Les examens en laboratoires ont été réalisés lors de 7 cas (7,60 %). Ici, ce sont les considérations financières qui entrent en jeu. Enfin, les enquêtes officielles ont été menées dans 28 cas (30,43 %). Donc, les 2/3 des cas de mutilations ne font pas l’objet d’enquêtes officielles !  Toujours selon cette enquête, la distribution des organes manquants est la suivante :

Organes/tissus excisés  Nbre de cas  Pourcentage

Muscles mâchoire infér.    21           22.82%
Langue                             39           42.39%
Yeux                                 54           58.69%
Oreilles                            13           14.13%
Tétines                            45           48.91%
Mamelles                         48           52.17%
Vagins                             70           76.08%
Rectum                            70           76.08%
Pénis/testicules                8            8.69%
Lèvres                              6            6.52%
Ongles                             1            1.08%
Autres organes                4            4.34%

Étonnamment, la fameuse précision chirurgicale n’a été rapportée que dans 4 cas (4,34 %). Et la disparition d’animaux dans 5 cas (5,43%).

 

Mutilations au Canada et aux États-Unis entre 1967 et 1993

Pour en finir avec ce tour d’horizon des particularités de l’approche officielle du phénomène et de celles qui lui sont intrinsèques, j’aimerais ajouter que les incidents ne touchent pas de fermes particulières et que les animaux concernés par cette boucherie sont surtout des vaches âgées de quatre à cinq ans d’une part et des génisses de moins d’un an, d’autre part, avec une prépondérance pour les races Hereford ou Charlee. On remarquera encore que les mystérieux chirurgiens, qui sont capables de faire des découpes sur de gros bétail aussi lisses et nettes que celles faites avec un instrument chirurgical, ne le font pas sur des moutons. Cela semblerait indiquer qu’ils ont jeté leur dévolu sur un type d’animal bien précis : la race bovine.

En ce qui concerne les procès de sectes sataniques, au moins un au Brésil a fait références à des mutilations et sacrifices d'animaux... et d'enfants : 

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