moyen-orient

Prophètes : Le Livre de Daniel

Prophètes : Le Livre de Daniel

 

Daniel

 

Le Livre de Daniel est un texte de l'ancien testament très contesté mais c'est probablement le texte prophétique le plus important de cette partie de la bible, ce n'est donc pas très étonnant. Sa datation fait partie des controverses car il a été considéré comme le plus ancien Livre canonique, puisqu'il a été considéré comme écrit vers 580 Avant J.-C. très longtemps, alors que les spécialistes sont parvenus à un consensus aujourd'hui pour supposer qu'il a été écrit pendant le IIè siècle Avant notre ère, ce qui expliquerait la plus grande partie des prédictions, puisqu'il s'agissait déjà d'Histoire à cette période. Néanmoins, certains paragraphes parlent bien du futur, et même de la fin des temps... 

En tout cas, et c'est tout aussi intéressant pour l'Histoire car certains faits ont pu être vérifiés par d'autres écrits et l'archéologie, les faits historiques qui sont relatés dans une partie du Livre de Daniel se produisirent entre 607 et 534 avant J.-C., ce qui fait supposer que l'auteur (Daniel ?) a eu accès probablement à au moins un ouvrage disparu d'un auteur historien inconnu qui parlait de l'histoire de cette période, ou qu'il en a fait lui-même une compilation pour ses textes (qui ont possiblement disparu en grande partie)...

 

Visions

Daniel 3:24,25 : Alors le roi Nebucadnetsar (Nabuchodonosor II) fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole, et dit à ses conseillers: « N’avons-nous pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? » - Ils répondirent au roi: « Certainement, ô roi ! » - Il reprit et dit: « Eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point de mal; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un Fils des dieux

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Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

Arménie : Retour sur les Mystères préhistoriques

 

Karahunj armenie 7500ans petitsetres

Karahunj, Arménie

 

Un retour en Arménie car j'en ai parlé au moins déjà dans trois articles, lisibles icihttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-de-l-armenie.html

ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/armenie-la-pyramide-de-dvin.html

et icihttp://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/l-arche-du-deluge.html

 

Un autre mystère arménien a été daté de 7500 ans avant le présent au minimum, probablement plus. Il s'agit d'un site mégalithique en cercle assez semblable physiquement que le Stonehenge britannique, sauf qu'il est beaucoup plus ancien, et assez typique de cette civilisation probablement mondiale et inconnue qui a dressé et taillé des pierres, parfois de très grandes dimensions, un peu partout dans le monde entre la fin du pléistocène et la moitié du néolithique ou même les débuts de l'âge du fer selon les régions...

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Egypte : Découverte inédite de 17 momies vers El Minya

Egypte : Découverte inédite de 17 momies vers El Minya

Dans nouvelles catacombes à Touna El Gebel

 

Momie greco romaine egypte

époque greco-romaine en égypte, 300 Av. J.C. - oasis de Bahariya (2010)

 

Un communiqué de l'AFP annonce en France, le 13-05-2017, la découverte inédite de 17 momies, dans des sous-terrains, dans la région centre de l'Egypte, province de Minya.

C'est lors d'une conférence de presse que le Ministère des Antiquités égyptiens a annoncé la découverte faite dans des catacombes :

Nous avons retrouvé des catacombes, qui contenaient un certain nombre de momies ", a dit Salah al-Khouli, à la tête de l'équipe d'archéologues égyptiens responsable de cette découverte.

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La mystérieuse culture de Shaar Hagolan

La mystérieuse culture de Sha'ar Hagolan

 

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En creusant des viviers dans leurs champs en 1943, les membres du kibboutz Sha'ar Hagolan découvrirent sans le vouloir un site préhistorique. Partiellement mis au jour entre 1948 et 1962, sous la direction de M. Stekelis de l'université hébraïque de Jérusalem, cette culture unique attestée ici reçut le nom de culture yarmoukienne ou culture de Shaar Hagolan. Depuis 1989, de nouvelles fouilles ont permis de découvrir les vestiges remarquables d'un village néolithique, datant de 5 500-5 000 ans avant J.C.. (YH : datations non calibrées...).

Le village s'étend sur des centaines de dounams (un dounam égale dix ares). Il est situé au sud du lac de Tibériade, sur la rive du Yarmouk, qui se jette dans le Jourdain au sud de ce site. Plusieurs constructions, aux chambres rectangulaires et circulaires, furent ainsi mises au jour. Les fondations consistent en assises de pierres recouvertes de strates de briquettes de terre moulées et séchées au soleil ; les murs étaient de construction solide et les sols de terre battue ; les toits étaient fabriqués à partir de terre et de paille, posés sur des structures de bois. On a découvert sur le site divers ustensiles, entre autres des plaques plates de basalte et des mortiers concaves, également en basalte, à usage domestique.

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Gobekli Tepe montrerait la comète qui a frappé la Terre vers 10950 Av JC

Gobekli Tepe montrerait la comète qui a frappé la Terre vers 10950 Av JC

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De très vieilles sculptures gravées sur une pierre levée de Gobekli Tepe confirment la façon dont une comète a frappé la Terre vers 10950 ans Avant JC (presque 13000 ans avant maintenant). Cet événement aurait provoqué la disparition des derniers mammouths laineux et, paradoxalement, provoqué le développement des nouvelles civilisations humaines. C'est en tout cas ce qu'affirment des experts de l'Université d'Édimbourg, qui ont analysé des symboles mystérieux sculptés sur les piliers de pierre de Gobekli Tepe, dans le sud de la Turquie, pour savoir s'ils pouvaient être liés aux constellations.

Les marques suggèrent qu'un essaim de fragments de comètes frappa la Terre juste avant qu'un mini-âge de glace commençait, changeant tout le cours de l'histoire humaine. Les scientifiques ont spéculé depuis des décennies sur la possibilité qu'une comète pourrait être derrière la chute soudaine de température pendant une période connue sous le nom du Dryas Récent ou Dryas III. Mais récemment, la théorie semblait avoir été déconsidérée par une nouvelle datation des cratères de météorites en Amérique du Nord où la comète aurait frappée.

Cependant, lorsque les spécialistes ont étudié les sculptures d'animaux gravés sur un pilier - connu sous le nom de pierre du vautour, à Gobekli Tepe, ils ont découvert que les créatures étaient en fait des symboles astronomiques qui représentaient les constellations et la comète.

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Les vestiges d'une pyramide de 3700 ans découverts en Egypte

Les vestiges d'une pyramide de 3700 ans découverts en Egypte

 

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C'est une annonce officielle du Ministère des Antiquités égyptien : Les vestiges d'une pyramide construite il y a environ 3 700 ans ont été découverts en Egypte.

Un couloir intérieur et un bloc gravé avec 10 lignes hiéroglyphiques étaient parmi les découvertes faites au sud cimetière de Saqqarah, plus précisément dans la nécropole royale de Dahshur, au sud du Caire et de l'antique cité de Memphis.

 

Saqqara dahshour

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Arabie Saoudite : un étonnant site de 10000 ans étudié

Arabie Saoudite : un étonnant site de 10000 ans étudié

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Des chercheurs du département d'archéologie de l'Université de York, en Grande-Bretagne, étudient actuellement un site archéologique en Arabie Saoudite, dans la région de Tabouk près de la Mer Rouge, datant de l'âge de pierre, il y a environ dix mille années.

Tabuk saudi arabia locator map

Selon le professeur Geoff Bailey, un expert en archéologie arabe, " l'installation est considérée comme l'un des sites archéologiques parmi les plus rares dans le monde, et qui soulève de nombreuses questions scientifiques autour de lui ", tel que rapporté par l'Agence de presse saoudienne, SPA.

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Révélation de 25 nouveaux parchemins de la Mer Morte

Révélation de 25 nouveaux parchemins de la Mer Morte

Dead sea scrolls mini

 

Plus de 25 nouveaux fragments "Dead Sea Scroll" inédits (Parchemins de la Mer Morte), datant de 2000 ans et contenant du texte de la Bible hébraïque, ont été révélés et traduits, leur contenu étant détaillé dans deux nouveaux livres.

Les différents fragments des rouleaux de parchemins contiennent des parties des livres de la Genèse, de l'Exode, Lévitique, Deutéronome, Samuel, Ruth, Kings, Micah, Néhémie, Jérémie, Joel, Josué, Juges, Proverbes, Nombres, Psaumes, Ezéchiel et Jonas. Les grottes de Qumran - où les parchemins de la Mer Morte ont été découverts - n'avaient encore donné aucun fragments du Livre de Néhémie; si ce fragment nouvellement révélé est authentifié, il serait le premier.

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Gizeh : cavités et couloirs cachés dans la Grande Pyramide

Gizeh : cavités et couloirs cachés dans la Grande Pyramide

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L'équipe de ScanPyramids au travail (HIP)

J'en ai déjà parlé à l'occasion des articles consacrés aux recherches dans le tombeau de Toutankhamon et sur d'autres pyramides (Dhachour), mais un nouveau rapport de l'organisme et projet "ScanPyramids" vient d'être publié, avec des premiers résultats surprenants. La nouvelle a été officiellement relayée par les autorités égyptiennes, qui, prudemment, attendent d'autres résultats affinés.

Ce nouveau rapport pourrait peut-être, d'une certaine façon, confirmer les hypothèses de l'architecte français Jean-Pierre Houdin sur la présence (d'après une campagne de microgravimétrie faite en 1986 et 1987 (une méthode qui permet de mesurer la densité des matériaux à l’intérieur d’une structure) d'une anomalie en sous-densité en forme de spirale sur toute la hauteur de l’édifice. Les mesures de l'époque avaient aussi montré de façon certaine que les 50 mètres supérieurs de la pyramide étaient peu denses, de même que certaines arêtes, à intervalles réguliers.

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Le grand secret des pyramides de Guizeh

Le grand secret des pyramides de Guizeh

2ème Hommage à Guy-Claude Mouny

 

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Un premier hommage a fait l'objet d'un article ici : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-et-personnalites-guy-mouny.htmlGuy-Claude Mouny était un écrivain français qui s'est mit à l'écriture assez tardivement, vers ses 59 ans. Membre de l'ORSEM en tant que Colonel, il a affirmé lui-même avoir eu des rapports très suivis avec les services secrets lors de sa carrière professionnelle, et que c'est certains papiers et rapports, ainsi que son goût des mystères non élucidés (il a été aussi en rapport avec l'Ufologie), qui l'avaient incité à devenir écrivain. Dans la préface du livre « Le Secret de François 1er » de son ami Didier Coilhac, il avouait avoir eu pour ami le Comte de Marenches,  ancien Directeur Général du SDEC, (le Service de Documentation Espionnage et  Contre Espionnage). Il déclara laconiquement à la radio « Ici et Maintenant » : « J'ai roulé avec le SDEC… ». Egalement auditeur de l'IHEDN, l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale : il en avait fondé la section marnaise. On retrouve des membres de l'IHEDN comme auteurs du fameux rapport Cometa qui statuait sur les Ovnis. De hautes personnalités bien informées concluaient que les ovnis étaient des engins volants à la provenance inconnue. L'hypothèse extraterrestre était discrètement présentée comme la plus plausible. Comme on pouvait s'y attendre, ce texte fut sévèrement jugé par certains officiels qui n'y participaient pas.Ses enquêtes l'ont finalement convaincues qu'il touchait du doigt une certaine vérité, ce qui l'a poussé à écrire sans relâche et chaque année sur des sujets très proches. Né à Reims en 1930, il est mort dans la nuit du 14 juillet 2007. Il était également Commandeur de l'Ordre National du Mérite.

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L'étrange statue égyptienne The Starving of Saqqarah

L'étrange statue égyptienne The Starving of Saqqarah

 

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Au centre de l'immense nécropole de Memphis, qui s'étend sur 20 kilomètres, se trouve le plateau de Saqqarah, où l'on retrouve et recherche encore de nos jours les tombes des rois et nobles des toutes premières dynasties de l'Egypte antique... C'est depuis 1999 en fait qu'une mystérieuse sculpture a été récupérée. Mystérieuse car les archéologues et les historiens de l'art égyptien de l'université de Concordia à Montréal, Canada, qui l'a récupéré, s'interrogent toujours sur son origine. Car comme il est impossible de dater le calcaire dont est fait la statuette, que les restes de peintures présents n'ont pas été analysés par manque de budget débloqué à cause de ces inconnues, les chercheurs n'ont pas encore pu déterminer s'il s'agit bien d'un artefact datant de plusieurs milliers d'années ou d'un faux sans aucune valeur historique...Un autre problème vient encore compliquer les choses : la statuette comporte des inscriptions apparemment très anciennes... mais tellement anciennes qu'elles ne ressemblent à aucune écriture connue...

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Cranes allongés et Paracas : de nouvelles analyses ADN

Cranes allongés et Paracas : de nouvelles analyses ADN

 

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A Paracas skull with its red hair. Credit: Brien Foerster

En 2014, des premières analyses ADN de plusieurs cranes de la tribu des Paracas, une tribu antique ayant précédé les Nasca dans la même région du Pérou, il y a plus de 2800 ans, avaient déclanché une forte controverse. Ces premières analyses avaient pourtant bien été faites et annoncées par un généticien, mais comme on l'a constaté à de nombreuses reprises, les scientifiques n'ont aucun problème quand ils annoncent des découvertes conformes aux dogmes (voir dictats !) établis dont il ne faut guère s'éloigner sous peine de... chasse aux sorcières digne du moyen-âge...

Mais quand le doute est semé et que l'Histoire prouve qu'aucune science ne peut être figée ni définitive, le Temps se charge souvent de remettre "une couche" et de répéter, amplifier les doutes et éléments de preuves (bien qu'une preuve scientifique ne soit pas non plus, on l'a vu plusieurs fois, une donnée définitive, mais bien souvent une preuve provisoire et locale !). 

J'ai écris ou traduit déjà plusieurs articles sur le sujet de ces cranes allongés (artificiellement ou non), et même sur des analyses du génome humain disant des choses très surprenantes, et ce nouvel article est en droite ligne des précédents, complétant un peu plus donc cette compilation de données apparues dans nos temps modernes, surtout celui-ci en ce qui concerne les premières analyses ADN de cranes allongés de Paracas :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/une-race-humaine-au-crane-allonge-une-autre-preuve.html

Vous trouverez tout en bas de cet articles des liens vers les autres données, qu'il est important de connaître pour ceux qui s'intéressent à ce sujet bien sûr très controversé (mais ce sont les sujets les plus intéressants aussi souvent !).

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​Ecritures énigmatiques 4 : la tablette Dispilio

Écritures énigmatiques 4 : la tablette Dispilio

 

Distilio tablet mini 1

Un article récent au sujet d'une tablette très ancienne inscrite de symboles jusqu'à présent indéchiffrés a attiré mon attention au détour d'une recherche qui n'avait aucun rapport, comme souvent... Cet article est donc, comme toujours, un ajout de données à une compilation axée sur les écritures ou messages énigmatiques laissés par nos lointains ancêtres, et dont voilà les premières données sous forme de liens :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/ecritures-enigmatiques-le-disque-de-vladikavkaz.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/glozel-authentifie-cela-change-tout-1.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-plus-anciennes-ecritures-ne-sont-pas-de-sumer.html

 

La tablette Dispilio déchiffrée - une preuve de la plus ancienne écriture du monde ?

Dispilio tablet

La tablette Dispilio est une tablette de bois portant des gravures inscrites, datée de 5260 ± 40 avant JC. Elle a été découverte en 1993 sur un site lacustre du Néolithique, près du village moderne de Dispilio, à Kastoria, en Grèce. À ce jour, ces marques n'ont pas été déchiffrées.

L'INTERPRÉTATION DE L'AUTEUR :

Distilio tablet 1

 

Il y a quatre colonnes au total, et les 2e et 4e colonnes sont presque identiques. (Certains signes sont retournés, et quelques-uns sont légèrement différents). Si nous divisons la tablette en deux, on obtient deux colonnes de 23 signes et deux colonnes de 22 signes. Ces chiffres sont assez proches du nombre de lettres de certains alphabets anciens.

Dispilio tablet text

Les symboles de la tablette Dispilio divisés en deux parties

PREMIÈRE MOITIÉ :

Nous allons comparer les signes des deux premières colonnes avec le plus ancien alphabet connu du monde - l'alphabet phénicien, (appelé l'alphabet Proto-cananéen, pour des inscriptions datées d'avant 1050 avant JC) L'alphabet phénicien contient 22 lettres, qui sont toutes des consonnes.

 

Dispilio tablet text1Phoenician

 

Première moitié de la tablette Dispilio à côté de l'alphabet phénicien

C'est évident : sur les 22 signes, 8 signes ont une correspondance parfaite (cerclé) et 3 sont un peu douteux (souligné).

De plus, nous voyons un schéma clair B-G-D, et puis de nouveau L-M- (N?) dans la première colonne. Le reste des lettres sont un peu dispersées, mais la lettre HE peut être vue dans la troisième position de la deuxième colonne, tandis que HETH est la dernière. Samekh est sur le côté droit de la lettre L, yodh pourrait être la dernière dans la première colonne, et tsadi la première dans la seconde, tandis que WAW ou même zayin pourrait être représenté par une flèche.

DEUXIÈME PARTIE:

Comparons maintenant la seconde moitié avec le plus ancien alphabet slave - l'alphabet glagolitique.

 

Dispilio tablet text2Glagolitic alphabet

Deuxième moitié de la tablette Dispilio à côté de l'alphabet glagolitique

Regardez la première colonne à nouveau, nous avons des lettres A-B-V-D et éventuellement E et Z ! La deuxième colonne, (qui est presque identique à la première moitié), ressemble plus au script phénicien.

Mais comment est-ce possible ? l'alphabet glagolitique a été inventé seulement au 9ème siècle, non ? Eh bien, oui, officiellement, mais la vérité est que personne ne sait sur la base de quel alphabet... Une théorie affirme que Cyril et Méthodius avaient seulement adapté et organisé des lettres que les slaves utilisaient déjà.

CONCLUSION :

Il semble que ce que nous avons dans le cas de la tablette Dispilio ne soit pas un, mais deux alphabets (similaires) dont quelqu'un a fait la comparaison. Cela pourrait être appelé le Proto-phénicien et l'autre (partiellement) le Proto-glagolitique. MAIS ici est le problème - ils apparaissent 4000 ans avant qu'il devrait y avoir un alphabet !!!

Cependant, il y a une ancienne écriture qui relie tous les signes, mais elle est encore méconnue en tant qu'écriture par la science officielle - l'écriture Vinca ! La culture de Vinca a duré de 5700 à 4200 Avant JC, de sorte que le calendrier est correspondant, ainsi que la zone géographique où a été trouvée la tablette Dispilio !

 

Vinca symbols

script de Vinca - symbols seulement sélectionnés

Alors est-ce la preuve ultime que Vinca est une écriture, et pas seulement un script, mais la plus ancienne écriture du monde ? Pour moi, elle l'est. Vous pouvez regarder les signes ci-dessus et juger par vous-même.

Vincha 066

Etrange figurine de la culture Vinca

La vraie question est : Est-il possible que personne d'autre n'ait remarqué cela ? Ou changer tous les livres d'histoire est bien ... trop de tracas ... ?

Yves Herbo : très bonne question... J'en profite pour ajouter que la culture de Vinca nous ramène évidemment aux tous premiers européens (je parle des premiers Homo Sapiens, des premiers Hommes Modernes ayant mit le pied en Europe), puisque les plus anciens fossiles d'Homo Sapiens ont justement été trouvés là, dans cette région entre l'Asie et l'Europe : Roumanie, Serbie, Hongrie, Bulgarie, Nord de la Grèce, Moldavie et Sud de l'Ukraine, et sont datés d'environ -45.000 ans à - 35.000 ans (j'en parle dans l'un des articles ci-dessous)... et que c'est exactement les lieux de la Culture de Vinca ! 

 

Lady of vinca

Etrange figurine de la culture Vinca

 

Sources : https://cogniarchae.wordpress.com/2015/11/18/dispilio-tablet-deciphered-a-proof-of-the-oldest-script-in-the-world/

https://en.wikipedia.org/wiki/Dispilio_Tablet

Autres articles liés : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/roumanie-entre-archeologie-et-legendes.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/preuves-autre-histoire/roumanie-les-mysteres-des-montagnes-bucegi.html

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 06-07-2016

Babylone : une carte du monde du 6éme siècle avant JC

Babylone : une carte du monde du 6éme ou 9ème siècle avant JC

 

Cuneiform sippar map tablet mini

Les tablettes cunéiformes ont longtemps été utilisées pour la fabrication de cartes et de plans de villes, des zones rurales et des maisons, mais rarement pour quelque chose de plus grand ou sans intérêt commercial.

Mais il a été découvert entre 1878 et 1882 ( par Hormuzd Rassam), une tablette unique, supposée provenir de Sippar ou de Borsippa, dans l'Irak actuel et datant environ du VIe siècle av. J.-C. (sans datations formelles car certains textes peuvent remonter au 9ème siècle avant JC), et celle-ci montre beaucoup plus et reflète en quelque sorte la façon dont les Babyloniens anciens se voyaient dans le monde. Cette "mappa mundi" mésopotamienne se compose d'une carte circulaire entourée par des triangles, avec un texte explicatif au-dessus et sur la face opposée. La tablette est malheureusement très abîmée.

Cuneiform sippar map tablet2

(© The Trustees of the British Museum)

Sippar, Iraq. Late Babylonian. ca. sixth century B.C. Akkadian.

Le cercle central montre le royaume babylonien, traversée par l'Euphrate, qui est chevauché par la cité de Babylone elle-même. Plusieurs autres zones géographiques sont marquées par leur nom, et le continent est entouré par un anneau appelé l'«océan» ou «Rivière Amère». Très probablement la description des eaux salées océaniques donc...

Au-delà des eaux limitrophes se trouvent sept ou huit régions périphériques ou des îles représentées par des triangles, dont quelques parties de quatre d'entre elles nous sont parvenues. Le texte est largement consacré à ces endroits éloignés, peut-être mythologiques ou mal connus à cette époque.

Il y en a un qui est décrit comme un "endroit où le soleil ne se voit pas, « un autre comme un lieu où «un oiseau ailé ne peut pas sans risque accomplir son voyage." D'autres descriptions parlent de villes "en ruines" et de dieux, et d'animaux à la fois fantastiques (grand serpent de mer, homme-scorpion) et exotiques (lion, singe, caméléon)...

Babylonianworldmap2

1. "Montagne" (akkadien : šá-du-ú)

2. "Cité" (akkadien : uru)
3. Urartu (akkadien : ú-ra-áš-tu)
4. Assyrie (akkadien : kuraš+šurki)
5. Der (akkadien : dēr)
6. ?
7. Marécage (akkadien : ap-pa-ru)
8. Elam (akkadien : šuša)
9. Canal (akkadien : bit-qu)
10. Bit Yakin (akkadien : bῑt-ia-᾿-ki-nu)11. "Cité" (akkadien : uru)
12. Habban (akkadien : ha-ab-ban)
13. Babylone (akkadien : tin.tirki), coupée par l'Euphrate

14 à 17. Océan (eau salée, akkadien : idmar-ra-tum)

18 à 22. Objets mythologiques

En ce qui concerne l'orientation, elle est orientée vers le Nord-Est et est centrée approximativement sur la ville de Babylone. Cependant, il est possible que le vrai centre soit la ville de Nippur mais elle n'est pas indiquée. En effet, il s'agit d'une ville sacrée, lieu saint du dieu Enlil. Ce dernier, outre être le dieu du vent, est aussi le dieu du Cosmos, et c'est peut-être le cosmos qui est représenté sur cette carte. Enfin, traditionnellement, qui contrôlait Nippur, régnait sur la Babylonie...

Certaines analogies peuvent être faites pour le premier cité avec des lieux comme le Pole Nord ou le Pôle Sud (ou encore d'un lieu souterrain où effectivement, le soleil ne se voit pas !), l'autre, dangereux pour les oiseaux, pourrait être un endroit où règne souvent de forts vents : un tel endroit n'était pas très très éloigné de la Mésopotamie : Le Tibet avec son toit du monde, l'Everest, qui est à la hauteur des jet streams, les vents les plus puissants au monde.

Objet pierre jiroft

objet en pierre trouvé dans les tombes de Jiroft - homme-scorpions et utilisation inconnue de l'objet...

Des cités inconnues des babyloniens et déjà en ruines : on a découvert des civilisations et des villes plus anciennes effectivement que celles des sumériens (la civilisation de l'Indus en est le dernier exemple, car plus ancienne que Sumer, mais Sumer parlait aussi de Aratta, qui était déjà une cité ou région légendaire de son temps !). Quant au serpent de mer, je rappelle ici qu'il a été découvert un grand animal aquatique s'apparentant à un serpent de mer, aussi bien dans certaines rivières du Laos et de l'Asie du sud-est que proche de ses côtes... reste l'homme-scorpion... qui fait largement partie des mythes babyloniens et même d'avant Sumer, puisqu'on les retrouvent actuellement dans les fouilles de l'antique civilisation de Jiroft (la légendaire Aratta probablement, donc l'écriture mystérieuse aurait précédé celle de Sumer)... 

Vase jiroft chlorite homme scorpion

Vase en chlorite de l'antique Jiroft, avec un homme-scorpion

On les retrouve dans l'Epopée de Gilgamesh : ils gardent l'entrée des monts Jumeaux (entre lesquels le soleil se lève) et sont décrits si terrifiants et redoutables que leur vision provoque la mort... Les sentinelles le reconnaissent comme un des leurs et dirent, "celui qui est venu à nous, son corps est la chair des dieux." Ils remarquent qu’il est en partie divin, qu’il a des vestiges de peau du Serpent ! Un autre lien avec les textes des hébreux (qui ont dû entendre ces histoires lors de leur captivité en Assyrie !) : Les hommes-scorpions qui gardaient le Paradis Sumérien correspondent aux "Chérubins aux épées tournantes ardentes" qui furent placés à l’entrée Est du Jardin d’Éden pour protéger l’Arbre de l’Immortalité et pour prévenir Adam et Ève d’y accéder à nouveau. Mais dans l'épopée, l'un d'entre eux à une femme humaine avec laquelle il s'entretien avant de recevoir amicalement le héros. Ensuite Gilgamesh part à la recherche de la plante d'immortalité. Il pénètre dans un monde mystérieux où il a affaire à des hommes-scorpions, traverse le "bosquet des dieux" (devenu l'Eden biblique) et, parvenu au bout du monde, rencontre la divine Siduri... 

Des textes anciens évoquent l'accouplement des scorpions dans un rituel d'exorcisme lié aux formules magiques sumériennes. Gardiens des Enfers à Ishtar, il y a aussi des démons-scorpions et des satyres-scorpions dans les mythologies.

Quant aux animaux exotiques cités, nulle doute que les babyloniens connaissaient les régions où résidaient des lions, singes et caméléons d'Afrique, du Proche Orient et d'Asie...

Selon Wayne Horowitz, de l'Université hébraïque de Jérusalem, qui a analysé la tablette en 1988, cette tablette-carte "reflète un intérêt général pour des régions éloignées au cours de la première moitié du premier millénaire avant JC, lorsque les Empires assyriens et babyloniens ont atteint leurs plus grandes étendues". Une chose importante est à noter: d'après une inscription présente sur la tablette, le schéma présent serait une copie d'une autre tablette datant du ixe siècle avant JC. Qui plus est, le texte présent au recto est sans doute contemporain du schéma, ce qui n'est pas le cas du texte au verso. En effet, il n'y est fait aucune mention des lieux représentés sur la carte... Irving Finkel découvrit en 1995 un morceau manquant de la tablette. Bien que de taille réduite, ce dernier allait permettre de peaufiner l'analyse de la tablette...

Sources : http://www.britishmuseum.org/research/collection_online/collection_object_details.aspx?objectId=362000&partId=1&searchText=babylon+clay+tablet+map+of+the+world&page=1, Wikipedia

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 07-06-2016

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylon tablette mini

Une récente comparaison entre plusieurs tablettes datées de -350 à - 50 avant JC révèle un savoir très étonnant en calculs astronomiques de la part des héritiers de la civilisation de Sumer... En fait, c'est tout simplement une invention que l'on croyait datée du 14ème siècle de notre ère que les babyloniens viennent de récupérer !

Tout commence lorsque Hermann Hunger, un chercheur retraité de l'université de Vienne, spécialiste reconnu de l'Assyrie, cette ancienne région et civilisation du nord de la Mésopotamie dont la Bible, le Coran et la Torah parlent tant, prend à la fin de l'année 2014 des photographies d'une tablette babylonnienne comportant des gravures intéressantes. Ces photographies sont alors données à Mathieu Ossendrijver, archéologue de l'université Humboldt, à Berlin, qui date la tablette vers une période comprise entre -350 et -50 avant J.-C., et constate que cette pierre gravée comporte en écriture cunéiforme des calculs sur les mouvements de Jupiter. Il faut se rappeler que dans la mythologie babylonienne, Jupiter était associée à la principale divinité de la cité, Marduk.

 

Babylon tablette

tablette (Mathieu Ossendrijver)

Enfin, quelques mois plus tard en 2015, Mathieu Ossendrijver compare ces photos avec quatre autres tablettes babyloniennes datées de la même période. C'est ici que les choses apparaissent et deviennent évidentes, annulant d'un coup certaines déductions sur les capacités logiques limitées des Babyloniens, mais aussi l'Histoire des inventions, donc l'Histoire tout court... Car sur les tablettes figurent des instructions chiffrées pour construire des trapèzes ; deux d'entre elles contiennent aussi une référence à Jupiter. Et, surprise : les chiffres sont similaires à ceux de la première tablette. Cela ne peut signifier que deux choses. D'abord, ces tablettes décrivent à l'évidence le déplacement de Jupiter. Ensuite, et c'est la découverte la plus étonnante, elles démontrent que les astronomes babyloniens utilisaient déjà la géométrie pour calculer la progression des planètes. Un choc, car l'on pensait que cette méthode avait été mise au point au 14e siècle, par un groupe de penseurs d'Oxford nommé les « calculateurs ». Il s'agissait donc (encore une fois) d'une réinvention d'un procédé déjà connu dans l'antiquité (voir hérité d'un savoir encore plus ancien car cette découverte ne date pas l'invention en elle-même !)...

On savait déjà que les astronomes de Babylone, ville antique de Mésopotamie, située dans ce qui est aujourd'hui l'Irak, calculaient le déplacement des planètes grâce à des méthodes arithmétiques bien élaborées, mais on était presque certain que leurs connaissances s'arrêtaient là, en absence d'autres données. Mais cette découverte en dit beaucoup plus long sur les capacités de réflexion abstraites réelles des scientifiques babyloniens puisque ces tablettes décrivent la vitesse quotidienne apparente de Jupiter, observée à différents moments pendant soixante jours à partir de son lever héliaque - le moment où la planète devient pour la première fois visible à l'est, au-dessus de l'horizon, à l'aube. À partir de ces indications, les scientifiques babyloniens pouvaient dessiner un trapèze, dont l'aire correspondait à la distance totale parcourue par la planète sur la période considérée. Ils pouvaient aussi estimer dans quelle mesure la vitesse de déplacement de Jupiter diminuait au fil du temps.

On savait déjà que les Babyloniens utilisaient la géométrie pour mesurer des surfaces physiques, comme celle d'un champ ", explique Christine Proust, spécialiste des mathématiques cunéiformes à l'université Paris-Diderot, Directrice de recherche, Laboratoire SPHERE (UMR 7219, CNRS & Université Paris Diderot), Equipe REHSEIS, affectée au Projet SAW. " Cette découverte, si elle est confirmée (YH : par des pairs scientifiques et une autre étude), montre qu'ils étaient capables d'une réflexion plus abstraite que ce que l'on imaginait. "

sources : http://amor.cms.hu-berlin.de/~ossendrm/cuneiform.htmlhttp://www.larecherche.fr/actualite/astronomie/

 

Yves Herbo : inutile de dire, pour les spécialistes, que cette nouvelle découverte renforce la possibilité que les habitants de la Mésopotamie (Sumériens-Babyloniens) aient bien observé et calculé dans le passé la trajectoire (destructrice selon certaines traductions ?) de la fameuse planète X (la neuvième planète que les scientifiques cherchent en ce moment) nommée donc Nibiru selon les mêmes traducteurs contestés...

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, 15-04-2016