alien

Reliques étranges du Pérou - 5

Reliques étranges du Pérou - 5

Momie40cmb mini

nouvelle relique montrée (la 7ème !) - un corps complet (momie ou non) comportant certaines différences avec le précédent montré

 

Après ces quatre premiers articles et vidéos... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/des-momies-etranges-decouvertes-au-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-reliques-etranges-du-perou.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/reliques-etranges-du-perou-3.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/reliques-etranges-du-perou-4.html​

 

Bon, après un bon résumé de ce que nous savions à la mi janvier 2017, après les réponses de début décembre 2016 puis certaines interviews de Thierry Jamin sur diverses plateformes du web, dans le 4ième article dont le lien est au-dessus, il y a eu plusieurs nouvelles informations. Dont une longue conversation de 3 heures sur skype avec l'historien-géographe explorateur, devenu archéologue par expérience (mais qui est toujours accompagné par un archéologue diplômé officiel lors des expéditions, comme l'exige les règlements péruviens). Thierry Jamin m'ayant demandé de ne pas révéler les diverses informations données lors de cette longue conversation, je respecterai bien sûr ma promesse, mais voici les nouveaux éléments fournis sur la page facebook de Thierry (et de la page d'appel aux dons), ainsi que quelques éléments qu'il m'a autorisé à révéler ici...

Tout d'abord, l'explorateur, accompagné de quelques membres de son équipe, a pu enfin avoir un contact direct avec les huaqueros, sans l'intermédiaire (Paùl), dans un hotel de La Paz, la capitale administrative de la Bolivie donc, en "terrain neutre". Inutile de dire qu'ils sont maintenant formellement identifiés. Afin de protéger les reliques déjà prélevées sur le site et le site même, un accord a dû être passé, des paroles données sur la confidentialité des identités accordées. Les huaqueros ont promi de leur côté de "lâcher" complètement le site, dès qu'ils auront estimé avoir tiré suffisamment d'avantages financiers avec... c'est une nouvelle assez moyenne, avec la dispersion probable de certains artefacts dans des collections privées, mais les pilleurs ont compris la valeur des objets trouvés et les prix ont grimpé (il est question de 200000 $ à 500000 $ pour une plaque métallique spéciale, etc...), mais ils ne trouvent plus d'acheteurs locaux maintenant, vu les tarifs... (à priori). Pour répondre aux questions légitimes de certaines personnes, il a été aussi confirmé que les autorités péruviennes sont parfaitement au courant de la situation. Elles ont adopté une attitude prudente et conservatrice afin de préserver au mieux les intérêts de l'Etat péruvien et des artefacts, du site trouvé. Il faut bien comprendre que beaucoup de découvertes en Amérique Latine ont été faites (Macchu-Picchu qui a été pillée au 19ème siècle et autres sites importants même au 20ème siècle en sont des exemples) par des non-scientifiques et des huaqueros, et les scientifiques sont toujours arrivés par la suite pour rendre les choses publiques... cette découverte ne sort donc pas du "cadre" habituel des nombreuses découvertes faites chaque année au Pérou ou dans les pays voisins... c'est malheureux pour certaines découvertes importantes, de certaines données qui sont "loupées" ou perdues par l'inconscience de ces "esclaves de l'argent", mais c'est bien la réalité du monde dans lequel nous vivons... Vous verrez aussi dans l'interview de Thierry Jamin que ces huaqueros (dont le chef a une certaine réputation à maintenir, car il a participé à plusieurs recherches officielles avec de célèbres archéologues bien reconnus !) ont déjà découvert, il y a 10 ans, des artefacts étranges, dont une main avec trois doigts, et un crâne comportant trois yeux, dont un au front... qui ont tous été vendus à l'époque... Il faut aussi savoir que la momie intacte de la petite fille, princesse inca, a été facilement vendue à un collectionneur italien... et que des japonais sont en ce moment même en train d'étudier l'authenticité d'une plaque à mémoire de forme (vendue un demi-million de dollar !) pour une entreprise nippone... Bon, il s'agit du témoignage de pilleurs de tombes, bien sûr, on peut relativiser et douter, mais on peut tout de même se poser la question, d'autant plus que Thierry Jamin, offusqué par les choses, n'hésites pas trop à en parler librement...

Le récit de la découverte du site est en partie différent de celui donné par l'intermédiaire (qui n'avait pas obtenu toutes les réalités de la part des huaqueros), surtout pour le début : Voilà la véritable découverte racontée par les pilleurs : " Ils fouillaient comme souvent le désert sableux, à l'aide de grandes barres métalliques plongées dans le sol, à la recherche de tombes ensevelies et intactes. L'endroit (un peu mieux cerné maintenant grâce aux recoupements) est situé un peu en hauteur, au niveau des plateaux montagneux, prémisses de la Cordière des Andes (et donc non pas dans le désert proche de l'océan). Subitement, une barre rencontre un obstacle souhaité, le lieu est fouillé et il se révèle rapidement être une salle intacte, une sorte de caveau ou de vestibule. En creusant plus, ils font une découverte étonnante : au font de la salle se trouve une porte scellée. Ils tentent d'ouvrir cette porte par plusieurs moyens, avec une réaction thermique usuelle (essence + eau) puis ils poussent fortement cette paroi de pierre et, au bout d'un moment, celle-ci s'enfonce un peu, puis revient vers eux, comme si elle pivotait après leur poussée, un mécanisme ayant été débloqué. Ils réussissent ainsi à l'ouvrir, tombent sur un escalier qui mène à une tombe. En fait ils découvrent la momie parfaitement conservée d'une petite fille inca (entre 10 à 12 ans). Tellement bien conservée dans ce désert très sec qu'ils ont l'impression de voir un enfant dormir (rien à voir avec la momie abîmée mais intacte de la jeune fille de 16 ans trouvée il y a quelques année en haut d'une montagne du Pérou, ni au petit garçon wari-inca en Argentine découvert dans la glace d'une autre montagne). Une enfant probablement issue de la noblesse inca, car elle est habillée de magnifiques vêtements et ils trouvent des bijoux dans ses cheveux et plusieurs objets (poteries probablement) en forme d'offrandes dans la tombe... qui est construite de pierres solides. A noter qu'ils y trouvent aussi la momie d'un homme portant des petites moustaches et quelques poils au menton. Pensant qu'ils sont sur la piste d'un potentiel trésor inca, ils continuent de déblayer les lieux et c'est ainsi qu'ils ont découvert le premier sarcophage. L'histoire rejoint ainsi celle déjà révélée dans le quatrième article, tout en ajoutant qu'ils annoncent aussi qu'il y a d'autres portes pas très loin de l'endroit où ils ont trouvé le second sarcophage (ou coffre de pierres), qu'ils n'ont pas ouvertes encore, car ils ont peur d'un piège, une grosse pierre ressortant au-dessus de cette sorte de vestibule où se trouve plusieurs portes... Les huaqueros seront tellement surpris de l'ampleur de leur découverte qu'ils n'en parleront pas du tout pendant plusieurs mois... pas avant janvier 2016 tout au moins.

D'après les pilleurs, le site ressemble fortement à une pyramide ensevelie ou cachée dans une montagne naturelle de forme pyramidale (une pyramide semi-artificielle (adobe ?) donc comme celles qui ont déjà été découvertes et datées de l'époque Nazca, comme à Cahuachi par exemple), ou un temple composé de multiples galeries. Ils ont probablement trouvé une entrée secrète, cachée depuis de nombreuses années par les incas ou autre ethnie locale selon la période (ou même les périodes), mais il doit exister d'autres entrées à cette structure. Ils ont bien trouvé deux "sarcophages" ou grands coffres de pierre, avec un nombre impressionnant d'objets, y compris certains trouvés sur le sol ou sur des sortes de "bancs" ou rebords de pierres entourant les salles : un peu comme des salles de musée antiques ! Le nombre donné par les pilleurs est maintenant énorme, car ils parlent d'au moins 1000 objets, dont beaucoup de petite taille, avec plusieurs gravures en pierre ou en quartz bleu et des petites boules métalliques. La découverte semble assez proche de ce qui a été trouvé au Mexique, à Ojuelos de Jalisco notamment (attribués aux Aztèques probablement par erreur de contexte local : les archéologues, faute de mieux, attribuent souvent des objets difficiles à identifier à la culture qui a occupé un lieu en dernier... sans se préoccuper de civilisations précédentes, ou de commerce, ou de pillages...), avec des objets de nature assez proche.

Sculpture3

Vous avez pu découvrir cette nouvelle relique en pierre ou en quartz ramenée par Thierry Jamin début février, dans mon article sur la culture de Vinça... pour ceux qui me suivent ! Ces reliques seront révélées petit à petit par l'équipe afin de répondre sereinement aux questions et aussi pouvoir les étudier et les analyser au mieux. Cette figurine est assez proche des figurines découvertes il y a quelques années au Mexique...

 

Absolument tous les objets déplacés du site par les pilleurs ont été photographiés et ces photographies ont été montrées à Thierry Jamin, ainsi que quelques pièces amenées comme preuves. A force de négociations, plusieurs nouveaux objets, tant biologiques que des figurines gravées, ont pu être ramenés par l'explorateur et son équipe. J'ai eu l'honneur de voir toutes ces nouvelles reliques le 2 février dernier donc, mais j'ai attendu la révélation de Thierry Jamin de la nouvelle relique biologique ramenée (un corps entier mesurant 38 centimètres environ, assez proche de la première, sans l'être entièrement toutefois !) et étudiée aussitôt par les médecins de Cuzco... Il y aurait aussi une grande main à trois doigts comme celle déjà examinée, mais encore reliée à l'avant-bras, et donc avec son articulation complète...

Mais auparavant, de nouvelles photos de reliques, données par les pilleurs, étaient apparues sur la page Facebook de l'explorateur, les voici :

 

Relique3

Les poils dépassant de ces yeux obliques semblent bien êtres des cils (la possibilité de foetus semble s'éloigner)

Relique4

Cette tête coupée, même si elle a aussi une toute petite bouche, un petit nez, de grans yeux et pas d'oreilles ni pilosité, semble aussi plus "ronde", moins allongée que les autres... Questionné, Thierry Jamin se demande s'il ne s'agit pas de restes d'expériences génétiques, d'un labo antique dont certains résultats d'expériences ont été préservés...

 

Voici maintenant les vidéos proposées par Thierry Jamin et ses sponsors http://www.prodiris.fr/ et http://www.jungledoc.com/ sur Facebook :

 

 

 

Une étonnante nouvelle momie donc (voir la définition d'une momie créée artificiellement par les anciennes cultures dans un dictionnaire !), comportant certaines similitudes avec les précédentes déjà montrées (tête, mains et orteils), mais aussi de grosses différences, principalement une cage thoracique énorme (13 paires de côtes) et des membres (bras et jambes) comportant 4 os (2 chez l'être humain, les primates et la majorité des animaux terrestres...), sans articulations visibles (peut-être enlevés lors de la momification ?) et aussi sur la main gauche, deux implants ou plaques tout à fait ronds, au dos et dans la paume de la main... 

Momie40cm

Début février 2017, Thierry Jamin déballe l'un des nouveaux artefacts récupérés et, équipé de gants, me les montre, entre autres cette étonnante entité biologique de 38 centimètres momifiée... (voir l'extrait vidéo dans l'interview ci-dessous).

Momie40cmb

Momie40cmd

Momie40cme implant1

La main gauche vue de près, on distingue bien l'implant rond disposé juste sur son dos...

Momie40cme implant2

La main retournée avec un autre implant rond disposé au niveau de la paume... la jambe en premier plan laisse voir tout de même une sorte de pli ou petite jointure.

 

Et voici, en bonus (et merci à Thierry Jamin et son équipe) et pour les lecteurs, lectrices de ce site et les internautes de la chaînes Youtube S.F.H., ainsi que de la page Facebook de S.F.H., une interview de Thierry Jamin en date du 10 février 2017, dans laquelle il répond à quelques questions et révèle de nouvelles choses... en attendant les publications et études des nouvelles reliques ramenées de la confrontation d'avec les huaqueros (qui feront l'objet de nouvelles vidéos et explications)... On parle bien d'un minimum de 1000 artefacts biologiques, de pierres et de métal maintenant, la probabilité d'un "fake" monté par quelques individus en quelques mois devient assez... loufoque, même pour le meilleur sceptique orné de grosses œillères depuis des années... mais, par respect (bien que ce ne soit pas souvent réciproque), laissons les analyses se dérouler normalement et la vérité, quelle qu'elle soit, apparaître au grand jour... Dans cette interview qui nous conte en détail la façon dont les huaqueros ont découvert le site (voir plus haut), on apprend aussi que les mêmes personnes (le chef étant une personne ayant une certaine réputation au Pérou, qui a travaillé avec de vrais archéologues très connus, qui a vendu de vrais vestiges précolombiens à des personnalités politiques connues du Pérou ou du Brésil...) ont fait la découverte il y a une dizaine d'année d'une huaqua inca (temple ou pyramide) près de la côte péruvienne, et qu'ils y ont trouvés déjà à l'époque une grande main équipée de trois doigts, mais aussi un crâne étrange pourvu de trois yeux (un au front), qu'ils ont revendu déjà à l'époque à un collectionneur privé (tout comme la momie de la petite princesse inca découverte fin 2015 a été revendue à un collectionneur italien...). Le haquero a annoncé aussi (mais difficile de savoir si c'est vrai ou juste pour tenter de faire monter les enchères) qu'il est en contact avec des japonais représentant une grande entreprise, qui est prête a acheter une plaque métallique à mémoire de forme (et qui émettrait une luminosité bleue la nuit) pour 500000 $... Il est à noter aussi que ce haquero, qui a une forte connaissance des choses déjà découvertes (secrètement ou non) dans ces régions, pense que ces objets découverts pourraient faire partie d'expériences pratiquées par les anciens peuples ou même plus probablement par des entités non-humaines... (croisements génétiques, hybridations, tests sur l'être humain, des animaux et eux-mêmes...). En tout cas, ces entités pourraient bien être à l'origine d'une grande partie de l'Histoire de l'Humanité, les perspectives, si cela est confirmé bien sûr, sont immenses, tant du point de vue historique, scientifique que religieux bien évidemment...

 

Avec à nouveau mes excuses pour la qualité moyenne de cette vidéo tournée en direct de Cuzco, Pérou via Skype... Comme l'interview de début décembre 2016 sur le même sujet, cette vidéo sera sous-titrée (non seulement pour les mal-entendants) en français (Ajoutés le 16-02-2017), puis en anglais et espagnol. - https://youtu.be/R9adZ8R70NU

 


 

Nouvelle Relique Etrange du Pérou par yveshSFH

 

Et si vous voulez accompagner cette recherche de la vérité (vrai ou hoax), et bénéficier au passage des cadeaux-bonus proposés sur la plate-forme sécurisée de Ulule, n'hésitez pas à participer à la contribution participative proposée :

https://fr.ulule.com/alien-project/

 

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, https://www.youtube.com/c/YvesHerbo, 12-02-2017

OVNIs : les premiers enlèvements modernes -5

OVNIs : les premiers enlèvements modernes - 5

 

Soucoupe travis walton

Suite de la partie 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-1.html

de la partie 2 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-2.html

de la partie 3 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-3.html

et de la partie 4 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/ovni-ufo/ovnis-les-premiers-enlevements-modernes-4.html

 

Travis Walton + 6 autres bûcherons, 05-11-1975

 

Travis walton et son equipe

http://www.travis-walton.com/witness.html

 

Ce mercredi 5 novembre 1975, sept bucherons ont passé la journée à couper des arbres dans la forêt nationale Apache-Sitgreaves, dans les Montagnes Blanches, proche de Snowflake, à 240 km au nord de Phoenix (Arizona, USA). Le patron, Mike Rogers, avait vingt-huit ans, le plus âgé des sept hommes, et ses subordonnés se nomment : Allen Dalis, John Goulette, Dwayne Smith, Kenneth Peterson, Steve Pierce et Travis Walton, qui a 22 ans à l'époque.

Le coucher du Soleil dans ce lieu un peu élevé et montagneux se produisit vers 17h45 et, après avoir continué à travaillé dans la lumière déclinante, l'arrêt du labeur fut donné à 18 heure précise. Le temps de récupérer les outils, les scies à chaînes, les bidons de pétrole et d'huile et de se regrouper, les hommes s'entassèrent dans le vieux pick-up de 1965, qui put partir vers 18h10. Les places étaient bien définies dans la camionnette : les non-fumeurs à l'avant (Mike Rogers qui conduit, Kenneth Peterson au mileu et Travis Walton à droite, contre de la porte donc. Tous les autres sont assis à l'arrière et sont fumeurs. Ils commencèrent à monter la crète menant à la route, ils devraient être rentrés chez eux vers 19h30. Ils ouvrirent les fenêtres malgré le froid qui tombait : la chaleur et sueur du travail était encore bien présente...

Ils avaient atteint la route depuis quelques minutes et continuaient à monter quand Travis Walton aperçut une lumière à travers les arbres situés à leur droite et 100 mètres en avant. Il supposa d'abord qu'il s'agissait du soleil en train de descendre à l'ouest, mais se souvint que ce dernier avait déjà disparu depuis une bonne demi-heure. Il pensa alors qu'il s'agissait des lumières d'un camp de chasseurs, ou des phares ou même un possible incendie. Les collègues placés à droite de la camionnette avaient du aussi voir quelque chose car ils étaient bien silencieux. Alors qu'ils continuaient à avancer vers cette luminosité, une trouée dans les arbres permis de la distinguer un peu mieux... 

" Fils de . . ." commença Allen Dalis.

- Qu'est-ce que c'était ? Demanda Travis Walton.

Ses yeux s'efforçaient de donner un sens à la lueur scintillante à travers les arbres denses qui bloquaient leur vision. De la fenêtre ouverte, il pouvait voir l'éclat jaunâtre apparaître au travers de leur chemin, sur la route, quarante mètres plus loin. Du siège du conducteur, Mike Rogers ne pouvait pas utiliser son œil droit sans se pencher, " Qu'est-ce que vous voyez ? " Demanda-t-il avec curiosité.

Dwayne Smith répondit : " Je ne sais pas - mais cela ressemblait à un avion écrasé suspendu dans un arbre ! "

Finalement, notre excitation croissante a poussé Mike Rogers à accélérer un peu la petite vitesse que le pick-up pouvait encore atteindre sur l'inclinaison. Nous passâmes au-delà de l'ombre des feuillus persistants, vers l'endroit où nous pouvions avoir une vue dégagée sur la source de l'étrange éclat. Soudainement, nous avons été électrisés par la vue la plus impressionnante, incroyable que nous avions vue dans nos vies entières.

" Arrêtez ! " Cria John Goulette. " Arrête le camion ! "

Alors que le camion glissait dans un arrêt poussiéreux sur la route rocailleuse, Travis Walton ouvrit sa portière pour avoir une vue plus claire de la chose éblouissante.

" Mon Dieu ! " Cria Allen Dalis. " C'est une soucoupe volante ! "...

Mike Rogers coupa le moteur et ils regardèrent tous, interloqués un étrange disque doré qui planait silencieusement à 20 pieds au-dessus du sol . Nous avons regardé, épouvanté. Les hommes du côté gauche du camion se penchaient pour qu'ils puissent voir. Là, à vingt pieds (6 mètres) au-dessus du sol, un étrange disque d'or planait silencieusement, à 30 yards d'eux (27 mètres). Ses bords étaient clairement définis. La machine d'or était nettement dessinée contre le bleu profond du ciel clair du soir. Un hâlo léger jaune émanait de l'embarcation et illuminait faiblement la zone immédiate d'une lueur mystérieuse. Sous la lumière étrange, la forêt autour prenait des teintes bizarres, qui étaient très différentes de ses couleurs naturelles. Les arbres, les branches et l'herbe reflétaient de nouvelles nuances subtiles et singulières.

Soucoupe travis walton

Image courtesy Michael H. Rogers ©1996

 

D'après leur estimation, l'objet avait un diamètre global (un diamètre étant une ligne droite) de quinze ou vingt pieds (5 à 6 mètres - soit 18 mètres de circonférence env.); Il avait huit ou dix pieds d'épaisseur (3 mètres). Le disque aplati avait une forme semblable à celle de deux gigantesques poêlons placés lèvre à lèvre, avec un petit bol rond retourné sur le dessus. A peine visible de leur angle de vue, un dôme blanc dépassait en effet le contour supérieur du navire. Ils pouvaient voir des rayures plus foncées d'un éclat d'argent terne qui divisaient des zones incandescentes de sections en panneaux. La lumière jaunâtre pâle émise par la surface avait l'éclat du métal chaud, incandescent d'un haut fourneau. Il n'y avait aucune antenne ou protubérance visible d'aucune sorte. Rien qui ressemblait à une trappe, portes ou structures en forme de fenêtres ne pouvait être vu. Il n'y avait aucun mouvement et aucun bruit de l'engin.

Selon Travis Walton, il fut soudainement saisi de l'urgence d'aller voir la chose de près. Il eut peur de son départ et qu'il puisse manquer la chance de sa vie de satisfaire sa curiosité à ce sujet. Il sortit précipitamment du camion et se dirigea rapidement mais calmement vers le mystérieux véhicule et une clairière...

Ces collègues s’inquiétèrent de son action aussitôt :

" Qu'est ce que tu crois faire ? " Demanda Mike Rogers dans un fort murmure.

" Hé, Travis ! " l'appelèrent les hommes avec insistance.

Walton a longuement hésité, puis il est reparti plus lentement vers l'engin, à demi-courbé. Puis il s'est redressé en entrant dans le cercle de luminosité jaune laissé par l'engin sur le sol. Il était à peine à 1m80 d'être en-dessous de l'engin quand il s'est arrêté à nouveau. Là, il perçoit comme un son sourd, un étrange mélange de sons mécaniques bas et aigus. Il y avait des pointes intermittentes, perçantes, des bip superposés sur le bruit lointain, un bas grondement d'une machinerie lourde. Les sons étranges étaient tellement mélangés qu'il était impossible de les comparer à un son quelconque, déjà entendu.

- Travis, éloigne-toi de là ! cria Mike Rogers.

L'interpellé a jeté un regard fugitif sur le pick-up garé sur la route, puis a reporté son attention sur l'étude du navire incroyable. Soudain, il est surpris par une houle puissante et tonnante avec l'augmentation du volume des vibrations de l'engin. Il semble sauter sur place à cause du son vibrant, comme celui d'une multitude de générateurs de turbine démarrant. Il voit que la soucoupe commençe à vaciller sur son axe avec un mouvement d'accélération, comme une balance autour d'un sommet non stabilisé. Le même côté a continué à lui faire face pendant que l'engin restait à peu près à la même hauteur tout en se balançant

Il était en train de s'accroupir lorsqu'un rayon bleu-vert brilla du fond de l'engin. Il n'a rien vu ni rien entendu, juste la sensation d'un coup engourdissant, comme une électroction. Et puis sa conscience s'est enfoncée dans des ténèbres intenses...

Les hommes dans le camion ont vu son corps s'archer en arrière, les bras et les jambes tendus, lorsque la force du coup l'a soulevé du sol. Il a été projeté en arrière, en l'air de plusieurs pieds (5-6 mètres). Ils ont vu son épaule droite frapper la dure terre rocheuse de la crète. Mon corps restait immobile, étendu sur le sol.

" Il l'a eu ! " Cria Steve Pierce.

Dwayne Smith a crié: " Partons d'ici ! "

" Faites bouger ce fils de pute ! " hurla hystériquement Allen Dalis.

Ce n'était pas la peine de demander à Mike Rogers : il tâtonnait déjà désespérément, cherchant le commutateur d'allumage. Ses doigts tremblants saisirent finalement la clé. Le moteur rugit à la vie. Mike mit le camion sur la piste qui était parsemée de cailloux. Il tourna frénétiquement le volant d'un côté, puis de l'autre, parcourant la route tortueuse, écrasant la pédale de l'accélérateur...

- Il nous suit ? Cria-t-il par-dessus son épaule. Personne n'a répondu.

- C'est après nous ? Cria-t-il encore...

Quand encore aucune réponse ne vint, il se tourna pour voir les regards choqués et stupéfiés sur les visages de son équipe. Leurs visages pâles regardaient droit devant eux, vides. En réaction à l'horreur incroyable de ce qu'ils avaient vus, six bucherons endurcis étaient réduits à une terreur sans intelligence... lui-même terrorisé, il pencha la tête par la fenètre pour voir s'ils étaient poursuivis tout en écrasant la pédale... le camion faisait des embardés, cognait des petites roches en bordure de la route, et ce ne fut que lorsqu'ils perdirent le rétriviseur droit, touché par un tronc d'arbre et que le camion fit un vol plané sur une forte bosse, faisant gémir les amortisseurs d'une façon inquiétante à l'atterrissage, qu'il freina et diminua sa vitesse... réalisant que la mauvaise route et sa vitesse étaient tout aussi dangereux...

Il finit par arrêter la camionnette à 30 mètres de la Rim Road. 

« Il ne semble pas être après nous », frissonna Mike Rogers. La pause a poussé les hommes hors de leur silence choqué. Ils ont commencé à japper hystériquement. Tout le monde hurlait aussitôt, dans une confusion de cris aigus. Il insista : " Je l'ai vu retomber, mais qu'est-ce qui lui est arrivé ? "

" Man, un rayon bleu est sorti du fond de cette chose et l'a frappé partout ! Cela semblait l'engloutir ." La voix de Kenneth Peterson était solennelle.

- Bon sang ! Il semblait qu'il se désagrègeait ! s'écria Dwayne Smith.

- Non, il était d'une seule pièce, contredit Steve Pierce. Je l'ai vu frapper le sol.

" Je sais une chose, il a l'air d'avoir été frappé par un éclair !" revint Dwayne Smith. " J'ai entendu un zap - comme si il avait touché un fil électrique ! "

" Hé, les gars, nous ferions mieux d'y retourner ! " a dit quelqu'un.

- Pas question, mec, je n'y retourne pas ! Dit quelqu'un d'autre.

Comme les hommes l'ont soutenu, Mike Rogers intervint. " Allons faire un feu pour que les gars qui ne veulent pas y aller puissent rester ici dans la clairière, tandis que le reste d'entre nous y retourna ".

A ce moment, une camionnette s'approche sur la route en contrebas : ils se précipitent et l'arrêtent, pour demander s'ils ont vu quelque chose... Le conducteur demande aussitôt s'ils avaient vu ça ?... Il semble que le chauffeur de ce camion ait vu un disque au sud, qui s'est élevé et est parti à toute vitesse vers le nord-est... Du coup, les bûcherons ne pensent plus à rien et reprennent la route, tout en discutant... 

Ils discutent encore à un mile (1,5 km) sur la route, où ils ont atteint le virage qui allait au nord de Heber. Là, ils sont finalement arrivé à une conclusion inévitable. Mike Rogers a remit le camion à l'arrêt. Il a dit fermement : " Ce camion va faire demi-tour, tous ceux qui ne veulent pas venir peuvent sortir ici et maintenant, et attendre... Nous avons agi comme un tas de lâches. Maintenant, ce que nous devons faire est ce que nous devrions avoir fait en premier lieu ! "

Les hommes embarrassés ne protestent plus de revenir sur le site. Même si certains étaient encore réticents, ils avaient honte de le dire. Aussi, la perspective d'attendre seul dehors dans l'obscurité était bien pire que de revenir tous ensembles... Leur courage avait été renforcé par le temps et la distance du site. Cependant, lorsqu'ils tournèrent à gauche, au large de la Rim Road vers la scène originale, leur appréhension commençait à se reconstruire. Ils ont commencé à spéculer sur les possibilités redoutables de ce qu'ils pourraient trouver quand ils seront revenus. Plus ils se rapprochaient, plus ils étaient anxieux.

- Tiens, c'était là-bas ! S'exclama Kenneth Peterson.

Quelqu'un a suggéré de mener le camion autour et de pointer les phares vers la pile de rondins au-dessus de laquelle ils avaient vu l'engin planant. Ils montèrent et tirèrent, en roulant vers le sapin qui se penchait sur le chemin. Leurs yeux ont cherché dans la zone éclairée par les phares. Ils n'ont rien trouvé.

" Nous allons juste devoir sortir et regarder autour, " dit Mike Rogers.

Ils ont cherché d'abord dans la sécurité des phares. Tout le monde est resté ensemble, se serrant près de Mike Rogers, qui portait la seule lampe de poche. Le faisceau de la lampe de poche sondait dans la nuit, en examinant chaque forme sombre. Ils ont cherché derrière chaque bûche, buisson et souche. Ils ont appelé à plusieurs reprises: " Travis! ... TRAVIS !! " A l'exception de leurs appels, les bois étaient tranquilles. Ils ont cherché plus au nord, comme Allen Davis avait suggéré. Ils ont cherché au-delà du sommet de la crête et plus au sud. Ils n'ont trouvé aucun signe nulle part - pas d'objets étrangers ou de marques inhabituelles. Pas de brûlures, pas d'empreintes ou de terrain dérangé. Pas une trace de pistes et aucune preuve d'une lutte.

Plus ils continuaient, plus Mike Rogers était inquiet, plus émotionné. Il trébucha, puis se releva, regardant ses pieds, luttant pour contrôler ses sentiments. La perte de son ami, sa culpabilité en partant, et la pression de la direction qui lui était demandée devinrent trop lourdes pour un instant. Finalement, Mike Rogers réussit à reprendre son sang-froid. " D'accord, les gars, nous ne faisons rien de bien ici. Allons-y ! "

Ils sont entrés dans le camion et ont commencé la longue route de retour à Heber. Le souvenir de ce qu'ils avaient vu récemment les a laissés avec une gamme de fortes réactions émotionnelles.

Puis Kenneth Peterson a exprimé la pensée qu'ils avaient tous évité jusqu'à présent. " Nous allons devoir en informer les autorités "...

(Extraits traduits du résumé du livre de Travis Walton Fire in the Sky) - http://www.travis-walton.com/ordinary.html

Après avoir beaucoup réfléchi de peur qu'on les accuse de cette disparition, ils prennent l'initiative d'aller voir le shérif adjoint, qui alerte immédiatement le shérif Marlia Guillespie. Celui-ci soupçonne fortement ces hommes d'être à l'origine du meurtre de leur collègue, et que tôt ou tard ils vont avouer et raconter ce qu'il s'est réellement passé. Des fouilles intensives sont organisées sur les lieux afin de tenter de retrouver d'éventuelles traces du disparu, en vain. En fait, c'est bien durant les quatre jours suivant que la police, aidée pour l'occasion par plusieurs dizaines de volontaires, organise des battues pour retrouver Walton, sans succès. Pendant la battue, des tests de radioactivité étaient réalisés en vain sur le terrain, mais des radiations étaient présentes sur l'équipement des compagnons de Trevis Walton. Après quatre jours de recherches, le 9 novembre, des rumeurs du meurtre de Travis par ses camarades commencent à circuler parmi la population et les autorités. C'est alors que le shérif décide de faire passer les compagnons de Travis au détecteur de mensonge. De nombreuses caméras de télévision y assistèrent. La personne chargée de réaliser le test polygraphique (détecteur de mensonge) était l'une des meilleures de l'Arizona (C. Y. Gilson). Durant cet examen, cinq des collègues de Travis ont réalisé le test ; le dernier, Allen Dalis, a refusé de le passer. Le plus extraordinaire est que le résultat fut sans appel, car les cinq personnes furent jugées sincères par le détecteur de mensonge.

Le 10 novembre, en fin de journée, le beau-frère de Travis Walton reçoit un appel téléphonique en PCV : il s'agit de Travis qui l'appelle d'une cabine publique à quelques kilomètres de là. On le retrouve sur place, nu, désorienté et en état de choc, amaigri et déshydraté (comme le confirmera un examen médical ultérieur : Un médecin local confirma l'état d'extrême désorientation et de déshydratation sévère dont souffrait Travis lorsqu'on le retrouva le 10 novembre. Le récit de Travis Walton est conforme à ceux des autres témoins, y compris le témoignage sous hypnose. Pour l'expert qui mena le test, Travis croyait dire la vérité.).

Twalton alien

Dessin effectué d'après les descriptions de Walton sous hypnose

 

Travis Walton a tout oublié sur le coup, mais sa mémoire lui reviendra petit à petit, sans qu'il soit soumis à l'hypnose, contrairement à ce qui a été affirmé sur certains sites. Il racontera ceci : après avoir perdu connaissance sur la route, il se réveilla dans une pièce, allongé sur une table, entouré de trois créatures d'1,50 m de haut qu'il décrira comme ressemblant à des fœtus, avec la peau presque blanche, portant des robes longues bien ajustées de couleur brunes. Pris de panique, il repoussa violemment les trois créatures qui sortirent et il entreprit de sortir à son tour.

S aliens

image courtesy Michael H. Rogers ©1996

Aliens travis walton

 

Il entreprend alors d'explorer l'ovni. Après avoir parcouru un couloir incurvé, il pénètre dans une salle circulaire. Au centre, il voit un fauteuil. A mesure que Travis s'en approche, la lumière s'atténue. Il distingue alors au-dessus de sa tête une voûte étoilée, s'assoit sur le siège face à une sorte de tableau de bord et commence à essayer de le manipuler, faisant parfois réagir l'engin. Un humanoïde d'assez grande taille, équipé d'un casque, entre alors dans la pièce, lui adresse un sourire et le conduit dans une autre partie du vaisseau - lequel se révèle beaucoup plus grand que Travis ne l'avait imaginé (on peut supposer ici qu'il n'est plus dans le premier vaisseau mais a été transféré de vaisseau pendant son inconscience). Apercevant plusieurs soucoupes réunies dans une vaste salle, il suppose qu'il est à bord d'un "vaisseau-mère". Il se retrouve finalement dans une autre salle, de dimensions plus réduites, où des êtres d'apparence humaine sont rassemblés. Il y a une femme parmi eux, mais tous se ressemblent comme des jumeaux. A cet instant, les visiteurs cosmiques endorment Travis, qui ne réussira pas, par la suite, à se souvenir de ce qui s'est passé après. Lorsqu'il revint à lui, il eut juste le temps de voir l'OVNI disparaître... Pour lui donc, peu de temps s'était passé, alors qu'il a été absent plusieurs jours en réalité...

Human alien walton

image courtesy Michael H. Rogers ©1996

 

Travis a également réalisé le test du détecteur de mensonge avec la même personne que pour ses cinq camarades, et sa sincérité fut également reconnue.

A priori, Les premiers ufologues sur les lieux sont le Dr. Lester Stewart du GSW et le professeur Allen Hynek, représentant alors le CUFOS, qui interrogent la famille Walton alors que Travis est encore disparu. L'attitude de la famille, qui aurait déjà eu des expériences avec des OVNIs, et le fait qu'ils ne semblent pas inquiets, fait que Hynek a de forts doutes "instinctifs" envers ce cas.

- La famille Walton dans son ensemble a eut une histoire continue avec les ovnis. Les garçons Walton ont signalé avoir fait 10 à 15 observations d'ovnis distinctes (très élevé, certes !). Lorsque Duane a été interrogé sur la disparition de son frère, il a déclaré que "Travis sera retrouvé, que les ovnis sont amicaux." Le GSW a objecté : "Comment savez-vous que Travis sera retrouvé ?". Duane a dit "J'ai un pressentimment, un fort pressentiment." Le GSW a demandé "Si les 'capteurs' de l'ovni vont rendre Travis, aurez-vous un appareil photo pour immortaliser ce grand événement ?" Duane, "Non, si j'ai un appareil photo 'ils' ne le rendront pas." - Notons tout de même que cela ne prouve rien, ni dans un sens, ni dans l'autre, de ressentir des choses...

La mère des Walton n'a pas démontré une émotion débordante lors de la "perte" de Travis. Elle a dit que les ovnis ne feront pas de mal à son fils, qu'il sera rendu et que des ovnis ont été vus par sa famille de nombreuses fois. Idem, cela peut être logique si une famille est "privilégiée" avec ce type de phénomène, tout comme il semble avoir existé dans le passé des familles de "sorciers" ou de guérisseurs, radiesthésistes, etc...

Les Walton ont refusé toute aide scientifique extérieure ou quiconque qui doutait logiquement de la portion d'enlèvement de l'histoire. Les media et le GSW ont été honnêtes avec les témoins. Cependant, lorsque l'histoire à commencé à "dériver" les Waltons n'ont parlé qu'aux gens qui ne doutaient pas de l'histoire d'enlèvement. Méfiance logique envers l'adversité...

L'APRO s'est impliquée et a critiqué le GSW et le Dr. Hynek pour avoir adopté une position négative sur la rencontre. Les Waltons ont "vendu" leur histoire au National Enquirer et l'histoire a été complètement déformée de la vérité. Tous les témoins ayant subi des ragots, soupçons de drogues, d'alcool ou autres, d'avoir eu leur vie bouleversée, est-il anormal de vouloir avoir quelques bons côtés financiers ? Sûrement pas...

L'enquête sera longue et difficile et les expertises contradictoires. Walton et ses amis seront, des années durant, tournés en ridicule et accusés de supercherie. On dira que Walton fut sous l'empire d'une drogue (canabis), qu'il avait halluciné (alors qu'il n'a jamais fumé et le canabis ne provoque pas d'hallucinations !). Lui et ces compagnons seront soumis au détecteur de mensonges, à des interrogatoires croisés, qui ne permettront pas d'infirmer leur témoignage, à aucun moment...

Depuis 1975, aucun de ces hommes n'a changé sa version des faits, et c'est en 1993 que C. Y. Gilson eut l'opportunité de faire passer le test du polygraphe au dernier de la bande, Allen Dalis à propos de l'enlèvement de Travis par un OVNI. Le résultat fut conforme à ceux obtenus avec les collègues d'Allen Dalis.

On rappelle qu'il est impossible que sept personnes puissent tromper un détecteur de mensonge sur une même histoire, d'où le grand intérêt des médias pour cette dernière. Néanmoins, un détecteur de mensonge ne fait qu'indiquer la sincérité de celui qui y est soumis, c'est-à-dire si ce dernier est convaincu de ses dires ; il ne prouve en rien leur véracité (même si c'est tout de même un fort indicateur). 

Travis Walton écrivit un livre sur cette affaire, The Walton experience, qui fut publié en 1978 et réédité en 1996 sous le titre Fire in the Sky.

Fits

Un long-métrage également intitulé Fire in the Sky (Visiteurs extraterrestres en français) et librement inspiré de ces événements fut réalisé en 1993 par Robert Lieberman. A part l'enlèvement même dont l'horreur est exagérée dans le film, le livre est bien respecté...

 

Il est important de noter que le NICAP, organisme auto-proclamé d'enquêtes sur les OVNI, enquêta sur cette affaire et conclut à un canular orchestré par Travis Walton et son frère Duane, en affirmant avoir en sa possession des pièces de loupés non déclarés de tests de détecteurs de mensonges, mais sans réellement les montrer officiellement ni les avoir fait formellement authentifiées par des instances "neutres". De plus, Ryan Somers, dans son livre " The Blue Planet Project " soupçonne fortement le NICAP (et d'autres organismes d'ufologues) d'être très infiltré par la NSA afin de discréditer au mieux certains témoignages ou affaires "crédibles"... difficile donc de faire la part des choses en final, et comme souvent sur la plupart des affaires UFO, et cela semble bien voulu... il s'agit d'interventionisme de sécurité et non de "complot" donc, même si le résultat apparaît comme fortement anti-démocratique...

 

 

 


 

Travis Walton Document (repost d'une vidéo déjà hébergée) par yveshSFH

 

Sources et références : 

Youtube, Dailymotion

http://traviswaltonthemovie.com/wp-content/uploads/2016/09/PHENOMENA-MAGAZINE-AUGUST-2016.pdf

http://www.travis-walton.com/

http://bourdais.blogspot.fr/2012_01_14_archive.html

http://sciencia-misterium.com/cas_inexplique_etude_fichiers/Travis_walton_1975.htm

http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/WaltonTravis/index.html - Dossier plutôt sceptique mais basé surtout sur des affirmations sans preuves formelles (NICAP, journaliste,...) laissant la place à de possibles manipulations de données de la part des services du renseignements.

 

Lire la suite

Civilisation gênante : la Culture Vinca

Civilisation gênante : la Culture Vinca

Vinca

Quand on parle de la culture de Vinča, il faut savoir qu'on parle aussi de "culture de Turdaș" ou "culture de Turdaș-Vinča", et aussi de ce qui est nommée par beaucoup de spécialistes comme la "Vieille européenne"... 

Il s'agit d'une civilisation de la fin de la préhistoire officielle, du Chalcolithique, datée d'entre 7000 ans à 3000 ans Avant JC, et précédée ou accompagnée à ses débuts par une plus ancienne culture encore, la méconnue culture de Starčevo, qui construisait déjà aussi des maisons rectangulaires... C'est en 1908, qu'une équipe d'archéologues, dirigée par Miloje Vasić, effectue des fouilles dans la localité serbe de Vinča, qui ont permis de mettre au jour d'importants vestiges. La culture de Vinča couvre une vaste région incluant la plupart des pays et régions issus de l'ancienne Yougoslavie (Serbie, nord-est de la Bosnie et une partie du Monténégro et de la Croatie), le sud-est de la Hongrie, le nord-ouest de la Bulgarie et une partie de la Roumanie (Banat, Transylvanie et sud-ouest de l'Olténie), et elle s'allonge le long du Danube... Mieux, on trouve des exportations de sa culture tant dans tous les Balkans, qu'en Europe Centrale et Occidentale et en Asie Mineure...

 

Vincalavieilleeuropeenne

 

Malheureusement, assez peu de personnes connaissent cette fabuleuse civilisation, et c'est principalement dû, selon l'archéologue réputé Philip Coppens (http://www.philipcoppens.com/oldeurope.html), au travail bloqueur du grand mais très dogmatique archéologue Vere Gordon Childe (1892-1957), qui a fait longtemps autorité sur la fin de la préhistoire en Europe... En effet, et avec erreur maintenant vérifiée grâce à de nouvelles datations, ce dernier avait perçut la culture de Vinča comme une entité culturelle périphérique influencée par des forces plus «civilisées» (en l’occurrence sumériennes). Sa position dogmatique et son influence ont fait que la culture de Vinča n’a reçu que peu d’attention... jusqu'à sa mort...

Vin anska kultura

C'est en grande partie une nouvelle découverte faite en 1961, par le Dr N. Vlassa, lors de la fouille d’un site transylvanien de Tartarie, qui fait partie de la culture de Vinča, qui redonne un intérêt auprès des scientifiques envers cette culture. Parmi les diverses artefacts récupérés, trois tablettes d’argile, qu’il a analysé avec le radiocarbone alors nouvellement introduit. Les artefacts furent datés d’environ 4000 avant JC... ce qui déclencha à l'époque une large controverse : c'est utilisé par les détracteurs de la nouvelle méthodologie du C14, pour faire valoir que la radio de carbone était de toute évidence erronée. Comment pourrait-ce être « aussi » ancien, puisque Uruk des sumériens et son écriture cunéiforme était moins âgées ?

Vinca copper

Vlassa avait initialement (avant les résultats de la datation au carbone) confirmé que la  "Culture Vinča" avait de fortes similitudes avec Sumer. Tout le monde a convenu que les Sumériens avaient influencé la culture de Vinča (et le site de Tartarie), qui s’était donc vu attribué d'office une date entre 2900-2600 av JC (la traditionnelle méthode comparative, qui s’appuie sur la logique des archéologues, plutôt que sur des preuves scientifiques solides). Sinclair Hood a suggéré que les prospecteurs sumériens s’étaient établis à proximité des dépôts aurifères dans la région de Transylvanie, entraînant cette culture-fille locale... ça passait bien à l'époque...

Vinca 05

Mais si les résultats de la datation au carbone sont corrects, puisque Tartaria date de 4000 avant JC, cela signifie que la culture de Vinča est plus ancienne que Sumer, ou que Sumer avait au moins un millénaire de plus que ce que les archéologues avaient jusqu’à présent pensé. Quoi qu’il en soit, l’archéologie était dans un état complet de désarroi et certains ou tous les archéologues auraient tort. Voila la raison pour laquelle la datation au radio carbone a été attaquée, plutôt que de simplement réviser les chronologies et les opinions erronées...

Vinca 02

"Dame de Vinča", 5500 – 4000 av. J.-C. - Musée de Belgrade

 

Il n’y a pas de débat réel à ce sujet: les objets de la culture de Vinča et ceux de Sumer sont très semblables. Et il n‘y a pas que simplement la poterie et des objets: ils partagent une écriture qui paraît identique. En fait, le peu d’intérêt qu’avait suscité la culture de Vinča avant les années 60 vient de là, de leur écriture. La découverte de Vlassa semblaient seulement confirmer cette conclusion, que, lui aussi, a immédiatement faite : l’écriture devait être influencée par le Proche-Orient. Tout le monde, y compris Sinclair Hood et Adam Falkenstein, convenaient que les deux écritures étaient liées et Hood a également vu un lien avec la Crète. Enfin, l’érudit hongrois János Makkay a déclaré que "l’origine mésopotamienne [des pictogrammes Tartaria l’] ne fait aucun doute".

Vinca 01

Mais quand la culture de Vinča a tout d’un coup précédé Sumer, cette thèse ne pouvait plus être maintenue (ce serait briser le cadre archéologique, en grande partie mis en place par Childe et ses pairs), et donc, aujourd’hui, la théorie est que les deux écritures se sont développées indépendamment. Bien sûr, nous devrions nous demander s’il s’agit simplement d’une autre tentative pour sauver des réputations et si dans les décennies qui viennent la position sera finalement renversée, ce qui voudrait dire que la culture de Vinča est effectivement à l’origine de la civilisation sumérienne...

Vinca 06

Mais revenons aux fouilles... Après la découverte de 1908, Vinča a été fouillée entre 1918 et 1934 et elle s’est révélée être une civilisation à part entière: une civilisation oubliée, que Marija Gimbutas appellera plus tard «vieille Europe». En effet, dès le 6e millénaire avant JC, trois millénaires avant l ‘Egypte dynastique, la culture de Vinča était déjà une civilisation authentique. Oui, c’était une civilisation: une ville typique composée de maisons avec des plans architecturaux complexes et plusieurs chambres, construites en bois puis couvertes de boue. Les maisons s’étendent le long des rues, faisant ainsi de Vinča la première installation urbaine en Europe, mais également plus ancienne que les villes de la Mésopotamie et d’Egypte. Et la ville de Vinča elle-même n’était que l’une des métropoles, il y en a d’autres à Divostin, Potporanj, Selevac, Pločnik et Predionica. Marija Gimbutas a conclu que «au cours du 5ième millénaire et jusqu’au début du 4ème millénaire avant JC, juste avant sa disparition en Europe centrale et orientale, les Anciens Européens avaient des villes avec une forte concentration de population, des temples à plusieurs étages, une écriture sacrée, des maisons spacieuses de quatre ou cinq pièces, des céramistes professionnels, des tisserands, des métallurgistes du cuivre et de l’or, et d’autres artisans produisant une gamme de produits sophistiqués. Un réseau de routes commerciales florissantes existait pour que les articles tels que l’obsidienne, coquillages, de marbre, le cuivre et le sel soient distribués sur des centaines de kilomètres.  »

Vinca 03

Tout dans la «Vieille Europe» est en effet plus ancien que toute autre chose en Europe ou au Proche-Orient. Pour revenir à leur écriture, Gimbutas a essayé de la traduire et l’a appelé le «langage de la déesse». Elle fonde son travail sur celui de Shan Winn, qui avait terminé le plus grand catalogue de signes Vinča à ce jour. Il réduit le nombre de signes à 210, indiquant que la plupart des signes étaient composés de lignes droites et ont une forme rectiligne. Seule une minorité a des courbes, ce qui peut-être du à la difficulté de graver des courbes sur la surface de l’argile. Dans une synthèse finale, il a conclu que tous les signes Vinča ont été trouvés être construit sur cinq signes de base : Une ligne droite, deux lignes qui se croisent au centre, deux lignes qui se croisent à une extrémité, un point, une ligne courbe...

Protolepenskigrave

Une tombe très ancienne (Lepanski-Vir, Serbie), 7000 ans AV. JC : gros crane, forte mâchoire, position du lotus, tombe en forme de trapèze...

La culture de Vinča a également eu des millénaires d’avance sur la date admise de l’exploitation minière. À l’époque, on pensait que l’exploitation minière n’était pas antérieurs à 4000 avant JC, bien que ces dernières années, des exemples remontant à aussi loin que 70.000 ans aient été découverts. La mine de cuivre à Rudna Glava, à 140 km à l’est de Belgrade, a au moins 7000 ans et elle avait des puits verticaux qui vont jusqu’à vingt mètres de profondeur et au moment de sa découverte, elle a été très controversée.

D’autres aperçus de la «vieille Europe» ont vu le jour en Novembre 2007, quand il a été annoncé que les fouilles d’une ancienne colonie dans le sud de la Serbie avaient révélé la présence d’un four, utilisé pour la fonte de métal. Le four contient des outils: un burin de cuivre et un marteau à deux têtes et une hache. Plus important encore, plusieurs des objets métalliques qui ont été fabriqués ici, ont été retrouvés.

Stacevo grad neolit 5500 g p n e

Starcevo fouilles

Les fouilles ont également mis au jour une série de statues. L’archéologue Julka Kuzmanovic-Cvetkovic a fait observer que «d’après les figurines nous avons constaté que les jeunes femmes étaient magnifiquement vêtues, comme les filles d’aujourd’hui avec des hauts courts et des mini jupes, et elles portaient des bracelets autour des bras. »

Ceux qui ont vécu entre 5400 et 4700 avant J.-C. sur le site de 120 hectares de ce qui est maintenant Pločnik connaissaient le commerce, l’artisanat, l’art et la métallurgie. La fouille a également permis de mieux appréhender la "Vieille Europe": par exemple, près de la colonie, un puits thermique, peut être la preuve de la plus ancienne station thermale de l’Europe. Les maisons avaient des poêles et il y avait des trous spéciaux pour les poubelles, tandis que les morts étaient enterrés dans une nécropole bien ordonnée. Les gens dormaient sur des nattes de laine et de poils, ils fabriquaient des vêtements de laine, de lin et de cuir, et ils gardaient des animaux. La communauté aimait également particulièrement leurs enfants: les artefacts qui ont été récupérés comprennent des jouets tels que des animaux et des hochets d’argile, et des petits pots, maladroitement conçu apparemment fabriqués par des enfants à la récréation...

Balkans7Remarquez aussi l'être étrange avec de longs bras dessiné sur l'une des poteries !

Ce ne sont que deux exemples qui soulignent que la "Vieille Europe" était une civilisation avec des millénaires d’avance sur ses voisins. La "Vieille Europe" est une culture oubliée, comme Richard Rudgeley le souligne: "La vieille Europe a été le précurseur de beaucoup d’évolutions culturelles plus tardives et […] la civilisation ancestrale, plutôt que d’être perdue dans les flots de quelque cataclysme géologique, a été perdue par la vagues d’invasion des tribus de l’Est." En effet, Rudgeley fait valoir que lorsqu’on est confronté à l’arrivée soudaine de la civilisation à Sumer ou ailleurs, nous ne devons pas regarder vers une civilisation extra-terrestre, ni Atlantis, mais plutôt vers la «vieille Europe», une civilisation que le monde semble vouloir ignorer … et nous pouvons seulement nous demander pourquoi...

 

Koros culture house

 

Probablement parce que la question se pose de comprendre comment une civilisation encore plus ancienne et datant de la préhistoire pourrait avoir de telles connaissances, également sorties de... nulle part. En fait, cela pointe encore plus du doigt une possibilité "exotique" dans ce cas précis... ce qui est évidemment inacceptable pour les dogmes patiemment mis en place... Et ces dogmes ont été, curieusement, en quelque sorte protégés par les affirmations des "protochronistes", c'est à dire des scientifiques payés à une époque par les gouvernements communistes (ou fascistes) pour raconter une histoire locale axée sur le fait que leurs civilisations provenaient de ces régions exclusivement, sans influences externes, et à l'aide d'objets réellement montrés... mais non analysables par d'autres scientifiques... cette attitude a bien permis donc en fait l'occultation de plusieurs cultures bien réelles dans la réalité historique, ce qui semble avoir arrangé tout le monde en final, y compris finalement européens et américains, dont leurs propres dogmes et théories (axés historiquement sur l'esclavagisme puis le colonialisme et une domination occidentale) étaient préférables et plus faciles à admettre que les théories des protochronistes... !

Mais les faits sont tétus et l'Histoire, la vérité, revient toujours par un côté, y compris celui de l'inattendu. D'abord, si on suit les travaux de Marijita Gimbutas, membre scientifique de l'UCLA dès 1963, avant Sumer, il y eut encore d’autres civilisations. Cette civilisation gynécocratique pratiquait le culte de la grande déesse et se situait autour du Danube jusqu’en Ukraine à la frontière du Dniepr. On la appelée la culture de VincaMarijita Gimbutas a démontré que ce foyer était hautement avancé sur tous les plans, a ensuite migré vers l’Europe sous l’avancée des Indo européeens. Il s’agit donc des Proto-indo-européeens (PIE) avant l’arrivée des « kourganes ». Cette société européenne primitive était de type matriarcal, et s’articulait autour du culte d’une Grande déesse mère, elle fut au final supplantée à l’Age du Bronze par la nouvelle culture andocratique et patriarcal des kourganes qui amenèrent avec eux le cheval et la hiérarchie guerrière (Dumézil).

Karanovo statue

Fouilles à Karanovo

 

La « Vieille Europe » est définie comme la région s’étendant de l’Italie méridionale à l’ouest, au littoral de la Turquie à l’est, Crète et Malte dans le sud et la Tchécoslovaquie, la Pologne méridionale et l’Ukraine occidentale dans le nord. Ce terme fait référence au nom d’une civilisation européenne autochtone, ayant existé de 7000 à 3500 avant JC. Son apogée date de 5000 avant JC, mais dès le 6ème millénaire, ce peuple utilise des navires. Il utilise le cuivre et l’or pour des ornements ainsi que des outils et semble même avoir conçu une écriture rudimentaire.

800px vinca clay figure 01

Figurine assise en argile (-4500 à -4000) de Vinča-Belo brdo, conservée au British Museum


De fait, nous notons immédiatement que ces statues étranges doivent, en effet, représenter ici les déités de cette culture antique, dont l'écriture symbolique ne laisse pas un message historique identifiable pour notre propre culture... En outre, nous notons que l’identification de ces statues serait en relation avec la « culture de Vinca ». En effet, les fouilles effectuées sur de plus en plus de sites révèlent une nette identité culturelle, avec des céramiques bien identifiables, mais des structures urbaines aussi très reconnaissables et uniques, en forme de trapèze. Et les multiples symboles accompagnant ces objets, mais aussi la présence dans les tombes de corps possédant des crânes allongés (dits dolichocéphales) et de fortes machoires, un peu comme ceux retrouvés en Hongrie par exemple, accentuent le mystère et une possible volonté de vouloir ressembler physiquement à ces dieux et déesses venus du ciel, comme tous les dieux du monde...

Cabeza humanoide vincha

Mais les scientifiques préfèrent parler de masques en ce qui concerne ces statues (bien qu'aucune trace réelle de la pratique des masques n'existe en réalité !) : " Le dispositif le plus frappant des statues est le masque ou casque. Pour citer Gimbutas : « l’artiste du Vinca a attaché un intérêt particulier pour le masque. Ce sont les aspects distinctifs et peu communs de ses masques sculpturaux qui rendent si unique la statuaire de Vinca. »

Vinca 3doigts1

Ici aussi, il n'y a que 3 doigts de représentés, mais curieusement, la grande majorité des statues Vinca ont perdu leurs bras ou leurs mains, voir la tête...

La statue en forme de cheminée est souvent interprétée comme une description de la déesse d’oiseau. Certaines ont été trouvées fixées au toit de certains types de tombeau. Ce sont les types de tombeaux de petite taille. La cheminée est typique, comme celle trouvée par exemple dans le monticule néolithique de Porodin près de Bitola. Elle est normalement décorée d’une déesse avec un bec, de larges yeux et décorée d’un collier. La divinité était censée étendre sa « protection » au-dessus du toit du tombeau, en conformité parfaite avec les descriptions égyptiennes postérieures d’une déité femelle – ange – étendant son aile en signe de protection. "... il s'agit donc bien encore de dieux volants, venus du ciel...

Vinca culture

Trouvé à Vinca, Serbie...

Mais, si on cherche bien, ce qui gène la science officielle, c'est bien les liens évidents entre cette culture de Vinca ou "Vieille Europe"... et les débuts de la civilisation de Sumer, avec bien sûr Eridu et la période Ubaid, sa mystérieuse apparition avec ses connaissances déjà très sophistiquées... et ses fameuses statuettes aux visages si... pareillement "reptiliens", au point qu'elles font parties des théories du controversé Sitchin...

Ubaid sumer6500

 

Sumer et la période Ubaid (ou Obeïd)

 

Et aussi le fait que, finalement, si on devient un chercheur sur le sujet comme moi, en comparant les données, on s'aperçoit que ce type de statuettes se retrouvent aussi, très proches, en Egypte, mais aussi jusqu'en Amérique Centrale et Amérique Latine !

Ojuelos jalisco15Ojuelos jalisco9Ojuelos jalisco mexico1

Statuettes trouvées à Ojuelos de Jalisco au Mexique

Sculpture3

Statuette en quartz bleu trouvée récemment au Pérou...

 

Et, récemment, c'est en France que des fouilles mettent à jour la confirmation que cette culture "Vieille Europe" a atteint (commercialement ?) bien avant ce qui était supposé il y a peu, des endroits bien loin de son lieu d'apparition... :

" Plusieurs statues ont été découvertes à Périllos, Pyrénées-Orientales, en région d'Occitanie française​, au fil des années… Les objets façonnés ont été découverts dans le secteur de la grotte de la Caune qui est une caverne impressionnante et profonde dans la vallée entre Opoul et Perillos, au pied de Montalhou Perillou, la plus haute montagne de la région (env. 800 mètres)Fort heureusement nous avons eu la chance de pouvoir en récupérer quelques unes, toutes de formes, de représentations et sans doute d’époques différentes.
Deux sont quasiment entières, bien que la plus importante ait été retrouvée brisée et dont, malheureusement, il nous manque deux ou trois morceaux pour la compléter.
Cette dernière, la plus haute, mesure près de 20 centimètres… et semble être ce que beaucoup décriraient comme une sorte de représentation d’une « créature extra-terrestre ». En effet, il apparaît une certaine ressemblance avec les statues découvertes à Eridu (Sumer), datant de la période d’Ubaid (4500-4000 avant JC). Ce type de statue est souvent décrit comme « reptilien » et quelques auteurs les ont interprétées comme des déités sumériennes antiques - qu’elles ont également classifiées comme ‘êtres extraterrestres’. "

Stat perillos1Stat perillos2

Stat per04aStat per04

étonnantes statuettes découvertes en France donc assez récemment, et faisant probablement partie de la culture dite "Vieille Europe"... je vous laisse aller sur le site qui en parle et voir d'autres photos et textes : http://www.societe-perillos.com/vinca.html

 

Et puis il y a aussi cette fameuse écriture... une découverte acceptée dans un premier temps, puis repoussée avec crainte par la science occidentale... car lorsque les premiers signes graphiques ont été trouvés dans la région balkanique, les scientifiques ont logiquement supposé qu'ils avaient été apportés à l'origine par des colons venant de Babylone. Les systèmes d’écriture semblaient du même type et plusieurs lettres identiques. En fait, on a découvert plus tard que la vieille écriture européenne pouvait être datée de -5500 , c’est à dire de 2000 ans plus anciens que les plus anciens signes mésopotamiens. En fait, la naissance de l'écriture entre la mésopotamie et l'égypte a longtemps fait débat, et ce n'est d'ailleurs pas fini, d'autant plus qu'une écriture découverte du côté de la civilisation (encore plus ancienne selon les datations) de l'Indus trouble maintenant les choses ! Mais l’archéologue allemand Guenther Dreyer a étudié les premières écritures égyptiennes et a prouvé l’existence vers -3400 d’un système complet d’écriture phonétique ce qui rend l’écriture égyptienne plus ancienne que l’écriture de Sumer, d'après lui. Les trois tablettes sont aussi un peu contestées (jusqu'à ce que d'autres découvertes en Europe sur le même sujet ne calme les contestations !), puisque les tablettes gisaient au fond de ce qui semblait être un puits sacrificiel en compagnie de quelques ossements humains. Elles portaient des symboles picturaux rappelant à la fois les inscriptions des tablettes de Sumer et celles des vestiges de la civilisation minoenne, en Crète. Le problème étant que si l’écriture est apparue en Europe à l’Âge de pierre et non à Sumer à l’Âge du bronze, les chercheurs se demandaient comment elle aurait atteint la lointaine Sumer 1000 ans avant l’île crétoise (mais ces questionnements datent d'avant les découvertes prouvant la grande mobilité et l'extension commerciale réelle des chasseurs-cueilleurs puis des premières civilisations, dont celle de Vinca (voir les découvertes en France). Des préhistoriens pensent que la datation au carbone des tablettes de Tartarie est erronée. Pour d’autres, il ne serait pas impossible que, ayant été déplacées à l’intérieur du tumulus, les tablettes reflètent en réalité une époque de la culture vinca bien ultérieure à l’écriture sumérienne.​.. Autrement dit, les scientifiques ne sont pas d'accord entre eux, comme souvent. Et pourtant, ensuite, c'est bien un scientifique américain, et non pas un "protochroniste" de l'est, qui fait des avancées sur le sujet de l'écriture de la Vieille Europe...

Tartaria tablets

Un chercheur américain soutient donc avoir déchiffré la plus ancienne écriture, dite de Vinca, sur des tessons vieux de 7000 ans et retrouvés près de Belgrade. « La déesse ourse et la déesse oiseau sont bien la déesse ourse. » Voilà ce que dit la phrase la plus ancienne connue d’une langue humaine. Elle a été inscrite sur deux fusaïoles en terre cuite (la fusaïole sert de poids au fuseau pendant le filage) mises au jour lors de fouilles à Jela, à l’ouest de Belgrade, sur la rive sud de la Save. L’écriture de Vinca a été retrouvée sur plusieurs sites de fouilles archéologiques dans les Balkans et en Pannonie (ouest de la Hongrie et est de la Croatie). On a recensé plusieurs dizaines de symboles différents, qui composent l’écriture d’une culture dite « vieille-européenne » présente en Europe du Sud-Est au néolithique, entre 6000 et 4000 av. J.-C., et qui aurait été balayée par une invasion, alors que les plus anciennes tablettes, portant des caractères cunéiformes exhumées en Syrie et considérées jusqu’à présent comme les premières formes d’écriture, datent de 3300 ans avant notre ère.

Tartaria013

La phrase avancée par le chercheur américain Toby Griffen : « La déesse ourse et la déesse oiseau sont bien la déesse ourse » signifierait: « Les deux sont une même déesse ». Pour montrer que cette phrase, à première vue incompréhensible, contient un sens logique, Griffen a recours à la mythologie grecque. Artémis, déesse chasseresse, remonte à de plus anciennes divinités liées à l’ours et à l’oiseau, son essence d’ours dominant celle de l’oiseau. On est donc au sein de la matrice de ce qu’on appelle maintenant « la vieille Europe », concept développé par l’archéologue Marija Gimbutas, considérée comme une autorité dans la recherche sur la culture néolithique d’Europe du Sud-Est. La Balte [Marija Gimbutas] décrivait cette dernière comme une société matriarcale vénérant une déesse-mère universelle ; les études du linguiste américain confirment cette vision des choses. Et l’on peut conclure, si cela est avéré, que les plus anciens documents linguistiques écrits de l’humanité qui nous soient parvenus sont originaires de l’Europe du Sud-Est.

Scriptvinca

Les Balkans étaient donc un berceau de la civilisation, bien avant la Mésopotamie. Cette conclusion révolutionnaire, pour ne pas dire révisionniste, sera bien entendu combattue par l’archéologie officielle. il n’est pas certain que les conclusions de Griffen soient exactes mais ce qui est sûr, c’est que ne pas en tenir compte par peur idéologique est antiscientifique. Sa démarche, on le voit bien, s’inscrit dans l’apport de Dumézil, fondé sur une langue primordiale et les similitudes de cultes des Indo-Européens.

Les symboles Vinca

http://www.omniglot.com/writing/vinca.htm

Les discussions demeurent vives sur l’existence et la localisation d’un berceau originel des grandes migrations et conquêtes des « Boréens ». On ne sait pas grand-chose encore sur la culture de la « plus vieille Europe» d’avant même l’épopée indo-européenne, mais petit à petit, on progresse. De l’Autriche à la Slovaquie on a mis à jour plus de 150 temples édifiés entre 4800 et 4600 avant notre ère. Cela nous mène à 7 000 ans, soit 2 000 ans avant Stonehenge et les pyramides d’Egypte. Ces complexes de terre et de bois ont été progressivement abandonnés. Le plus remarquable est au cœur même de Dresde. On a mis à jour une ville dans la ville, avec des centaines de maisons de formes allongées, apparemment à vocation monastique. Cette civilisation sans nom se rattache curieusement à l’espace serbe, comme l’écriture de Vinca. Elle a disparu et, ensuite, il faudra semble-t-il attendre 3 000 ans pour voir apparaître des constructions aussi structurées à l’âge de bronze. " (extraits de : https://www.altermedia.info/france-belgique/culture/civilisation-europeenne-les-dogmes-revises_4030.html, mais aussi visible sur wikipedia et autres...).

 

Notons aussi que dans la même région, en Serbie, existe le site de Lepenski Vir, daté du mésolithique (7000 ans Avant JC), qui comporte plusieurs particularités, dont ces fameuses maisons (ou huttes) dont le sol est systématiquement en forme de trapèze mathématiquement rigoureux.  (Voir ici le site sauvegardé sous verre et quelques explications informatives : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lepenski_Vir).

Lepenskiplanill

Lepenski vir kuce

le site avec ses restes de maisons en forme de trapèze...

 

Cette culture (rattachée aussi à la Vieille Europe) possède aussi l'originalité d'avoir un dieu-poisson, dont on a retrouvé plusieurs représentations... représentations qui ne sont pas sans rappeler ce qui a été découvert en France à... Glozel ! :

800px lepenski vir head

Notez bien que ce dieu-poisson possède des mains avec trois doigts... (ceci pour comparer avec certains artefacts ou momies trouvées ailleurs)

dieu-poisson

Balkans15

Dieu poissonlepenski vir

Urnes, gravures et tablettes trouvées à Glozel en France (extraits) :

Glozel

Urne6 1

Urne visage sans bouche 1

Tete de femme

Glozel 1

 

 

Notez aussi que l'appellation "Barbus Muller" (statuettes d'origine inconnue et supposées françaises) pourrait très bien s'apparenter à une vaste tromperie de l'archéologie dogmatique (et franc-maçonne du 19eme siècle ?) pour cacher certaines vérités connues seulement par une certaine élite peu soucieuse de la partager, et concernant aussi Glozel (une forte ressemblance avec Glozel... et aussi la culture "Vieille Europe" !)... Bon, il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur cette culture mal connue de Vinca, et même d'autres cultures "Vieille Europe" proches... et nous en profiterons quand de nouvelles fouilles et découvertes archéologiques en donneront l'occasion... En tout cas, l'ancien clivage "xénophobe" ou "racial" sur certaines origines semble bien loin maintenant, et c'est une bonne chose... 

La majorité des photos proviennent du Musée National de Belgrade (voir aussi les liens ci-dessous), du British Museum... il existe aussi des copies en platres au musée du Louvres de Paris, pas toutes exposées d'ailleurs.

https://youtube

http://www.societe-perillos.com/vinca.html

https://veritas-europe.com/vinca-la-vieille-europe/

https://toysondor.wordpress.com/2015/05/19/la-grande-deesse-et-la-vieille-europe/

https://www.altermedia.info/france-belgique/culture/civilisation-europeenne-les-dogmes-revises_4030.html

http://www.dinosoria.com/tablette_tartarie.htm

https://civilisations.revues.org/733

http://w3.uohprod.univ-tlse2.fr/UOHARCHEO/N02.html

https://www.cairn.info/revue-etudes-balkaniques-cahiers-pierre-belon-2008-1-page-101.htm

http://oldeuropeanculture.blogspot.fr/2014/11/acorns-in-archaeology.html

http://wikimapia.org/10597435/fr/Culture-de-Vin%C4%8Da

http://www.serbie.travel/upload/documents/brosure/cultural_treasures_of_serbia_fra_1.pdf

http://www.masterfile.com/image/fr/841-02944611/Gros-plan-de-la-sculpture-la-culture-de-Vinca-Mus%C3%A9e-de-Belgrade-Serbie-Europe

http://unesdoc.unesco.org/images/0012/001273/127327fo.pdf

 

 

Yves Herbo et Traductions, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 05-02-2017