Des nanoparticules extra-terrestres en nombre sur le sol lunaire

Des nanoparticules extra-terrestres en nombre sur le sol lunaire

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Des nanoparticules découvertes sur la lune dans des bulles de verre expliquent le comportement étrange du sol lunaire.

La découverte sensationnelle du géotechnicien Marek Zbik appuyée par les scientifiques Yen-Fang Song, Chun-Chieh Wang, et Ray L. Frost.

Des bulles de verre dans le sol lunaire renfermant des nanoparticules pourrait résoudre le mystère des propriétés inhabituelles du sol de la surface lunaire.

Le Dr Zbik, de la Faculté d’Ingénierie et de Science de l’Université de Technologie du Queensland, a déclaré que les scientifiques avaient longtemps observé le comportement étrange du sol lunaire, mais qu’ils n’avaient pas prêté une grande attention aux nano et particules inférieures au micron retrouvées dans le sol et que leur source était inconnue.

Le Dr Zbik a emporté des échantillons de sol lunaire à Taïwan où il a pu étudier les bulles de verre sans les briser à l’aide d’une nouvelle technique pour l’étude des nanomatériaux appelée synchrotron, basée sur la nanotomographie. La nanotomographie est un microscope de transmission aux rayons X qui permet de donner des images en 3D des nanoparticules.

« Nous avons été vraiment surpris de ce que nous avons trouvé, » a dit le Dr Zbik.

« Au lieu de gaz ou de vapeur à l’intérieur des bulles, que nous nous attendions à trouver comme sur Terre, les bulles de verre lunaires étaient remplies d’un réseau de particules.

« Il semblerait que les nanoparticules se soient formées à l’intérieur de bulles de roches fondues lorsque des météorites heurtent la surface lunaire. Elles sont ensuite libérées par le bombardement important de météorites qui heurtent la surface lunaire et qui pulvérisent ces bulles de verre. »

« Cette pulvérisation des roches de la surface lunaire et leur mélange constant développent un type de sol qui est inconnu sur Terre. »

Le Dr Zbik dit que « les nanoparticules agissent selon les lois de la physique quantique, totalement différentes de ce qu’on appelle ‘lois normales de la physique’. De ce fait, les matériaux contenant des nanoparticules se comportent étrangement selon notre compréhension actuelle. »

« Les nanoparticules sont si minuscules, que c’est leur taille, et non leur composition qui leur donne ces propriétés exceptionnelles. »

« Nous en savons peu pour l’instant sur la physique quantique, mais il est possible que ces nanoparticules, une fois libérées de leur bulle de verre, se mélangent aux autres constituants du sol et donnent au sol lunaire ses propriétés inhabituelles. »

« Le sol lunaire est chargé d’électricité statique planant donc au-dessus de la surface; il est sur le plan chimique extrêmement actif; il a par exemple une faible conductivité thermique qui peut aller de 160 degrés au-dessus de la surface jusqu’à -40 degrés à deux mètres en-dessous. »

« Il est aussi très collant et fragile tant et si bien que ses particules de métal et de verre s’effacent à la surface »

Cette découverte est je dois dire assez troublante, et il est assez difficile de ne pas céder à la tentation et de se laisser entrainer dans diverses spéculations. En effet, certaines sources sur le web citent deux scientifiques soviétiques, Vasin et Shcherbokov comme ayant une vision de notre satellite très différente que celle que vous connaissez.

Ces deux savants ont élaborés une théorie en 1970 (lien), selon laquelle :

« la Lune n’est pas un satellite naturel de la Terre, mais un énorme planétoïde creux, construit par quelque civilisation hautement avancée et sophistiquée technologiquement, aménagé artificiellement à l’intérieur et qu’ils ont placé en orbite autour de la Terre il y a des milliards d’années… ».

 

Discovery of possible source of the lunar regolith fine fraction from liberation of particles born within impact generated vesicles in the lunar impact glass. 3D image obtained using Transmission X-Ray Microscope (TXM), shown here as the anaglyph, reveals fine structure within vesicle in the lunar impact glass.
Marek S. Żbik, Yen-Fang Song, Chun-Chieh Wang, and Ray L. Frost, "Discovery of Discrete Structured Bubbles within Lunar Regolith Impact Glasses," ISRN Astronomy and Astrophysics, (2012), Article ID 506187, 3 pages. "

Sources : http://lemondeintemporel.blogs.lalibre.be

Voir aussi : http://www.zengardner.com/lunar-nano-soil-more-evidence-of-alien-engineering/

SFH 07-2012

Yves Herbo sur Google+

mystère environnement astronomie

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