Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002-Part 5

Colossales explosions en Tunguska (Sibérie) en 1908 et 2002

 Part 5/5 - 2012 - up 08-2015

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Le point sur les EXPEDITIONS & ENQUETES

Tesla ?

Plus tard, certains compareront cette explosion avec un projet de Nikola Tesla, qui semblait recèler lui aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d'être répartie équitablement sur la planète, toute l'électricité était dirigée en un seul point du globe ? Selon les calculs de Tesla, l'émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10 000 000 000 000 000 joules ! Ce qui correspond à 10 mégatones de TNT... soit à peu près la puissance de l'explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n'importe quel point du globe.)

Les expéditions dans la Vallée de la Mort prévues pour la fin du XXème et le début du XXIème siècle ont été plusieurs fois ajournées à la suite de rapports selon lesquels les animaux de Sibérie fuyaient leurs habitats. Les chercheurs interprétaient l'exode de la faune comme une indication que les installations énergétiques du complexe étaient entrées dans une phase active.

Entre 1912 et 1914 l'ethnologue et géographe Russe Innokentiy Mikhaylovich qui travaillait pour la Puissance Soviétique dans le Grand Nord du pays ainsi que dans la région de la Tunguska entendit les premiers récits des Tungus à propos de cet événement.
Il n'y avait pas un habitant parmi les dix clans d'Illimpiya (Tunguska inférieure) qui n'avait pas entendu parlé de la façon dont le shaman Magankan avait puni les esprits qui refusaient de se soumettre à son Khargi (l'esprit malin qui l'habitait et lui donnait ses instructions).

Kulik

Avec les événements du début du siècle (purge politique, première guerre mondiale), la Russie ne semble pas capable d'enquêter avant 1921. Cette année-là Leonid Kulik est sélectionné par l'Académie des Sciences Soviétique pour déterminer ce qui s'est passé. Ce dernier commence à collecter les récits de témoins visuels de l'événement.

En mars 1927 Kulik franchit la voie ferrée du trans-siberien à Tayshet et se dirige vers le village de Vanavara. Il s'agit d'un vieux village, contrairement à Bratsk qui semble composé de trentenaires déplacés depuis la région de Moscou. Il recrute un guide nommé Il'ya Potapovich, dont le frère a ressenti les effets de l'explosion 19 ans avant, sa tente ayant été soufflée à 75 miles de l'épicentre.

A la mi-avril 1927, Kulik et son guide ont atteint la rivière Merkirta et ils peuvent observer les premiers signes de dévastation. Depuis la rivière de petits monticules peuvent être observés, complètement vidés de leurs arbres. Kulik monte sur une des plus hautes collines et voit sur au moins 12 miles devant lui les arbres abattus, tous dans la même direction. Le rude hiver l'empêche d'aller plus loin. Il écrit dans son journal des ruines aussi loin que l'oeil peut voir, que cela aurait-il été si c'était Saint Petersbourg ?

En juin 1927, Kulik revient et suit la ligne des arbres dévastés pour finalement atteindre ce qui va appeler le "chaudron". Là les arbres sont tombés de manière radiale vers l'extérieur. Il se trouve dans une légère dépression avec un diamètre irrégulier d'environ 1 mile. De là la forêt brûlée et abattue s'étend sur 20 miles derrière lui, et 37 miles dans un éventail face à lui. Familier du grand cratère d'Arizona, il cherche en vain le reste d'une méteorite. Il voit de nombreux petits trous plats, mais il ne sait à l'époque s'il s'agit d'une caractéristique naturelle de la région.

Kulik effectuera 3 autres expéditions (en 1928, 1929 et 1938/1939) avant sa mort comme prisonnier de guerre le 14 avril 1942, défendant son pays contre les allemands. Il ne trouvera jamais de trace d'impact ni de fragments. Quoi que soit il semble que cela ait explosé en l'air et disparu totalement.

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Kazantsev

En 1946, A. Kazantsev décrit dans une nouvelle de science-fiction que l'affaire de Tunguska en 1908 serait due à l'explosion d'un vaisseau "martien" propulsé par énergie nucléaire. Une idée qui sera aussi défendue par Matest Agrest.

Nucléaire

En 1961 En URSS, une communication de l'Académie des Sciences indique que le désastre de la Tunguska en 1908 présentait tous les caractères d'une explosion nucléaire.

Vasiliev

A partir de 1963 le dirigeant de l’Académie des Sciences russe Nikolai Vasiliev coordonna quelque 29 expéditions scientifiques dans la région de Tunguska. Ce n’est qu’en 1989 que les scientifiques étrangers furent officiellement invités à se joindre aux expéditions russes. Le professeur Roy A. Gallant fut le premier scientifique américain à se joindre à ces expéditions. Il sera rejoint par des chercheurs Russes, Allemands, Japonais, Anglais et Italiens.

Zolotov (1969)

Effectivement le scientifique russe Alexei Zolotov a déclaré avoir trouvé de la radioactivité sur le site de l'"impact". Ce professeur de physique a organisé avec son école diverses expéditions sur le site de Tunguska et a effectué une série d'annonces de "radioactivité anormale". Cependant d'autres expeditions ne trouvèrent pas de radiation anormale en dehors des traces de retombées des essais de bombe H des soviétiques.

Les différents sites associés à l'explosion

Après une enquête de 17 ans, Zolotov expose donc la théorie de l'explosion nucléaire en supposant qu'elle ait été causée par la visite d'un appareil extraterrestre. D'après lui, un appareil contrôlé par des êtres d'autres mondes pourrait avoir provoqué l'explosion de 1908. Il imagine un appareil propulsé par nucléaire explosant accidentellement en raison d'une défaillance technique. Zolotov admet aussi les problèmes de cette théorie, réalisant que des dispositifs de sécurités permettraient sans doute de prévenir de telles mésaventures, et observation que la zone réelle de destruction est une démonstration incroyable d'une précision et d'un humanitarisme précis.

Le 3 décembre 1994, Alexandre Rempel, chercheur de Vladivostock qui a enquêté sur l'affaire de la Tunguska, les ovnis et les divers cultes proliférant en Russie, disparaît. Nul se sait ce que sont devenus ses archives et tous ses dossiers.

Dans les années 90 un groupe de chercheurs rassemblés autour de Nikolai Vasiliev, ont tenté de protéger le site sous le patronage de l’UNESCO car un tel événement, rarissime dans l'histoire des hommes, ne concernait pas seulement la population Russe mais le monde entier. La protection sollicitée pour une durée de 20 ans n'a jamais reçu d'écho favorable.

Toutefois la communauté scientifique s'est mobilisée, et même si nous ne sommes pas encore parvenu à étudier les 4000 km² défrichés par cet impact, le travail conjoint de chercheurs nous permet aujourd'hui d'avoir une idée beaucoup plus claire du phénomène sans pour autant dénouer ce noeud gordien qui reste pour tous paradoxal et rempli de contradictions.

A partir de 1999, une équipe de l'institut de science marine de Bologne (Italie) se rend au lac Cheko, à 8 km au nord/nord-ouest de l'épicentre déterminé par Kulik afin de rechercher dans les dépôts du lac d'éventuels marqueurs géochimiques et sédimentologiques de l'événement. Cependant, à mesure que leur travail progresse, un 2ème objectif se dégage : trouver des éléments accréditant ou réfutant l'hypothèse que le lac remplisse en en fait un cratère d'impact du bolide. Au fil de cette 2ème enquête, l'équipe constate qu'on ne trouve pas trace écrite de la présence du lac avant 1908. De plus, l'aspect du lac semble peu compatible avec un processus tectonique ou d'érosion/déposition. Le bolide de Tunguska aurait donc bien pu s'écraser là. En prenant en compte l'épicentre de Kulik, sa trajectoire aurait alors été bien plus sud-nord que est-ouest. Mais que dire alors du site de Shishkov ou du cratère de Voronov ?

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Ces dernières années, plusieurs expéditions furent planifiées, nous raconte Uvarov, pour se rendre sur le site afin d'en savoir plus sur cette mystérieuse installation qui, de toute évidence doit être de taille colossale. En effet, selon les témoignages, des piliers lumineux surgissent du sol lors des phases d'alertes lorsqu'une météorite est en approche, des piliers situés à des distances très lointaines les unes des autres. Rien apparemment n'affleure au sol, ce qui veut dire que l'installation est complètement souterraine. Un des témoignages comme on l'a vu évoque par exemple l'existence d'un de ces piliers ou canon à plasma ou « boules de feu » de très grand volume qui se trouve niché au fond d'un lac. Le lac (Cheko ?) se vide rapidement et deux immenses « portes » ou plaques dentelées constituant le fond du lac s'écartent l'une de l'autre pour laisser émerger le « pilier ». Tous ces lieux composant l'installation doivent être interconnectés les uns avec les autres puisqu'ils réagissent en même temps à l'approche d'un danger. Cette installation doit comporter très certainement des centrales énergétiques ou à tout le moins une technologie permettant de créer et de transporter d'énormes quantités d'énergies en différents lieux...

Par la suite d'autres explications astéroïdales ou cométaires seront encore proposées...

http://www.planete-revelations.com/ (site disparu !)

 

 

En octobre 2007, Valery Uvarov a invité Projet Camelot dans sa résidence de Saint-Pétersbourg afin de présenter ses théories controversées derrière l'incident de Tungunska en 1908, la signification de 2012 et le basculement du pôle magnétique. Il décrit l'intrigante construction russe de 9 grandes pyramides entre Saint-Pétersbourg et Moscou. Le but de cette expérience est la recherche d'une nouvelle approche pour traiter le cancer ainsi que l'emploi des pyramides comme dispositif de centrage pour les années qui viennent alors que nous approchons de l'alignement galactique.

Valéry Uvarov représentait le gouvernement russe lors de l'interview, il est l'un de leurs chercheurs de pointe, ainsi que leur porte-parole dans le domaine ufologique et celui de la conscience. Quoique ses idées soient controversées, notre interview laisse entrevoir ses antécédents personnels hors du commun et nous offre un ou deux indices sur la façon dont le gouvernement russe entrevoit les changements que nous pourrions rencontrer.

Nous publions cette interview avec retard dû à des problèmes techniques de montage. Nous avions l'intention de la mettre en ligne en même temps que celle du Dr. Vadim Chernobrov, un physicien russe qui enquête sur les voyages temporels et d'autres phénomènes paranormaux. Des questions de traduction sur les prises de vues ainsi que la charge de travail importante de Projet Camelot n'ont pas permis la mise en ligne de l'interview du Dr. Chernobrov comme il était prévu. Nous avons toujours l'intention de sortir bientôt cette très intéressante vidéo Chernobrov.

http://projectavalon.net/lang/fr/valery_uvarov_intro_fr.html

Cliquez ici pour la traduction de la 1ère partie de l'interview.
Cliquez ici pour la traduction de la 2ème partie de l'interview.
Cliquez ici pour le site web de Valery Uvarov, "The Wands of Horus" (en anglais).
Cliquez ici pour les livres de Valery Uvarov (en anglais).

Evènements de la Toungouska 1908 - du nouveau

Tunguska map fr 1

© http://fr.wikipedia.org/ Denys / cc-by 3.0

 

Le magazine de l’American Geophysical Union (AGU) Geochemistry, Geophysics, Geosystems a publié un rapport des géologues italiens qui affirment avoir enfin trouvé un objet qui ressemble au fragment de la célèbre météorite de Toungouska.

L'équipe italienne dirigée par le géologue Luca Gasperini de l’Institut de recherche de la marine à Bologne travaille depuis plus d’un an dans la zone, où est tombé la météorite. Il y a plusieurs années (en 1999), les chercheurs ont justifié l'hypothèse que le lac Cheko, situé à 8 kms du lieu de la chute, représente un cratère provoqué par la chute de la météorite, en prouvant que les sédiments n'étaient âgés que d'une centaine d'années. En 2009, ces chercheurs ont aussi réalisé une étude magnétique et ont détecté l'anomalie qu'on espérait trouver et qui plaide en faveur de la création du lac par l'impact d'un gros débris.

 

Cheko 3 Lac Cheko

 

Ayant étudié le fond du lac en forme de cône en utilisant les analyses sismiques et magnétiques, les chercheurs ont trouvé dans son centre une grosse pierre, qui, selon leurs suppositions serait un fragment de la météorite de Toungouska. Cette « anomalie » qu’ils ont trouvée se trouve à 10 mètres de profondeur dans le point le plus profond du lac.

La nouvelle de la chute de la météorite de Toungouska le 30 juin 1908 fut un choc pour le monde entier, et reste toujours un mystère qui n’a pas été élucidé. L'explosion, qui a retenti dans le ciel de la Sibérie est estimée de 40 à 50 mégatonnes de puissance. Le phénomène a provoqué un incendie sur une surface de 2 000 kilomètres carrés de la taïga, se traduisant par une onde sismique, qui a fait deux fois le tour de la Terre et a provoqué l’instauration des "nuits blanches" en Europe du Nord. Les scientifiques n’arrivent pas à se mettre d’accord s’il s’agit d’une comète ou d’un astéroïde massif. Ils ont réussi à établir que l'explosion s'est produite à une altitude de 5-10 kms au-dessus de la Terre, mais personne n’a pu trouver jusqu’à présent les fragments de l'objet spatial qui est tombé. Apparemment un des fragments de cet objet aurait été trouvé. Il ne reste plus qu'à le remonter à la surface du lac...

source : http://french.ruvr.ru/2012_05_21/

Cheko 2Lac Cheko-satellite

 

Source : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/evenements-de-la-toungouska-1908-du-nouveau.html

 

Yves Herbo, S,F,H, 05-2012-06-2013 (fin provisoire), up 08-2015

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