Astronomie-Espace

OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2017

OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème trimestre 2017

 

Odhtv 1

 

Lien vers l'actualité du 1er semestre 2016 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 2ème semestre 2016 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 1er trimestre 2017 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-trimestre-2017.html


 

JT Ovni en France, vous partage les dernières observations d'ovni/oani, les conférences et événements ufologiques mais également un dossier sur les ovnis dans l'histoire d'un département ou d'une région.

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La 9ème planète bientôt identifiée dans l'Hémisphère sud ?

La 9ème planète bientôt identifiée dans l'Hémisphère sud ?

 

Planet nine in outer space mini

Découverte mathématiquement l'année dernière, la 9ème planète du système solaire (ou la 10ème si la réaffectation de Pluton en tant que planète, à l'étude en ce moment, se produisait) refait parler d'elle suite à une étude du professeur Brad Tucker, de l'ANU (Australian National University), et son équipe, qui ont réalisé en trois jours une enquête très prometteuse. Pour analyser les centaines de milliers d'images du ciel austral prises avec le télescope SkyMapper de Siding Spring, en Australie, ces quatre dernières années, ils ont reçu l'aide de près de 60.000 volontaires du monde entier, en temps réel via Internet. Grâce à cette collaboration qui s'inscrit dans le cadre du programme Zooniverse (Backyard Worlds: Planet 9), plus de quatre millions d'objets ont ainsi pu être classés (une personne en a fait 12.000 à elle seule). Et parmi eux, quatre s'annoncent comme de solides candidats pour la Planète 9.

J'en avais bien sûr parlé l'année dernière, à deux reprises : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/la-fameuse-planete-x-enfin-decouverte.html

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OVNIs : ODHtv - Actualités 1er trimestre 2017

OVNIs : ODHtv - Actualités 1er trimestre 2017 - MAJ Mars 2017

 

Odhtv 1

Lien vers l'actualité du 1er semestre 2016 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-semestre-2016.html

Lien vers l'actualité du 2ème semestre 2016 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-2eme-semestre-2016.html

 

Créée en Mai 2007, Matin Ovni est l'émission dédiée à l'actualité ovni (objet volant non identifié) et d'oani (objet aquatique non identifié) dans le Monde. Elle est réalisée par une équipe de reporters en Europe et dans le reste du Monde.

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Les paysages étranges de Cérès

Les paysages étranges de Cérès - MAJ 20-03-2017

 

Ceres1 04 02 15 mini

 

Cet article fait suite à celui présentant la mini-planète nommée Cérès, actuellement visitée par la sonde Dawn, qui se mettra en orbite autour le 06 mars 2015. Vous trouverez ici des images transmises par la sonde, via la NASA et le site de JPL et découvrirez les paysages étranges de cet astre pas si froid et plein d'eau si l'on en croit la NASA. Nous aurons aussi des éclaircissements sur ces surprenants points très brillants au fur et à mesure de l'affinement des images. Déjà, celles prises le 04 février 2015 nous apportent des images étranges de cet astre qui semble très raviné, avec un relief assez chaotique. Il semble y avoir des montagnes très élevées, bordant des cavités non moins profondes et il est possible que ce soit de la glace ou de la neige (carbonique ?) qui reflète ainsi le lointain soleil (ou un reflet de la grande Jupiter ?) suivant les orbites assez rapides de la petite planète. Il y aurait également une atmosphère peu dense mais qui pourrait gêner l’appréciation réelle du relief avec la distance. Des configurations apparemment rectangulaires ou carrées semblent faire parties de bugs de l'imagerie dus à la distance (145.000 kilomètres au 04-02-2015) de la sonde mais on devine néanmoins un relief très tourmenté, de nombreux cratères d'impacts et des pics ou montagnes assez élevées, couronnés ou non de matières blanches. Nous pouvons aussi voir, autour de Cérès, quelques autres astéroïdes de la ceinture dans laquelle elle se trouve. A cette distance, on ne voit que les plus gros et l'impression est que la ceinture n'est pas si "resserrée" que ça, les collisions doivent être rares maintenant à priori. Le gros point lumineux ayant intrigué les astronomes depuis des générations semble être au sommet d'une grande montagne ayant une forme un peu rectangulaire et comportant une grosse couche de matière blanche. Il pourrait s'agir de reliquats de la couche de glace originelle de Cérès, comme décrit dans le précédent article, encore en train de se sublimer, ou d'un gros volcan de glace... Il semble y avoir plusieurs pointes ou élévations sur ce sommet. On peut aussi deviner de profonds trous aux endroits les plus sombres, provoqués par d'anciennes collisions et donnant peut-être sur un océan gelé en profondeur.

Ceres1 04 02 15

Sur cette capture, j'ai indiqué un probable astéroïde voisin de Cérès en bas à gauche et aussi ce qui ressemble à un grand pic bordant un cratère en bas à gauche. On peut voir en haut le principal point lumineux de la mini planète, qui semble perché en haut d'un gros monticule crevassé. Il pourrait s'agir d'un volcan de glace ou d'une montagne créée par un impact (juste à ses pieds), avec donc un mélange de matières à son sommet. Il existe d'autres élévations brillantes de ce type mais il semble que celle-ci soit la plus haute... Il semble aussi qu'il y ait plusieurs sources de lumières car on a dans ces images une sorte d'éclipse d'ombre, à priori lorsque la planète passe devant le soleil, mais les points lumineux semblent éclairés par une autre source que le Soleil à cet instant... il serait intéressant de voir la taille de Jupiter vu de cet endroit et voir si le reflet du soleil sur Jupiter ne se reflète pas sur cette planète par moment, par effet de miroir (cela pourrait d'ailleurs aussi réchauffer un peu le petit astre).

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OVNIs : Ufologues dans l'histoire 2 - Francine Fouéré

OVNIs : Ufologues dans l'histoire 2 - Francine Fouéré

Odhtv 1

 

Ufologues dans l'Histoire N° 1 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-ufologues-dans-l-histoire-alain-le-kern.html

 

Mémoires de l'Ufologie Française - Ufologues dans l'Histoire 2 - Francine Fouéré

Ce que pense un ufologue avec Francine Fouéré. Le but premier d'Ovni dans l'histoire Tv est de sauvegarder les Mémoires de l'Ufologie Française par le biais de vidéos ou podcast pour que les générations à venir puissent connaître le travail des anciens, des pionniers de l'ufologie.
 

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OVNIs : Ufologues dans l'histoire - Alain Le Kern

OVNIs : Ufologues dans l'histoire - Alain Le Kern

Odhtv 1

 

Mémoires de l'Ufologie Française - Ufologues dans l'histoire - Alain Le Kern

Ce que pense un ufologue avec Alain Le KernLe but premier d'Ovni dans l'histoire Tv est de sauvegarder les Mémoires de l'Ufologie Française par le biais de vidéos ou podcast pour que les générations à venir puissent connaître le travail des anciens, des pionniers de l'ufologie.

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OVNIs : ODHtv - Actualités 2ème semestre 2016

OVNIs : ODHtv - Actualités 2eme semestre 2016 - MAJ décembre 2016

 

Odhtv 1

Lien vers l'actualité du 1er semestre 2016 : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/initiatives-ovnis/ovnis-odhtv-actualites-1er-semestre-2016.html

 

La soirée de l'ufologie dans l'Yonne est animée par Rémy Fauchereau de l'A.E.P.A et Gilles.T d'ODH Tv et elle s'est déroulée le 09 juin 2016.

La soirée est consacrée aux Ovnis dans l'histoire de l'Yonne, à la recherche "Ovni et failles géologiques dans le département de l'yonne" et également à vous, auditeurs d'odhtv.

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OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014

OVNIs : ODH Docs Saison 2 - 2014-2015-2016 - MAJ Ep. 28 - 02-08-2016 (FIN SAISON)

Gillest

 

ODH Docs Saison 2 - 2014-2015-2016 vous est présentée et est réalisée par Gilles Thomas. Il s'agit de reportages courts permettant de revenir sur les observations historiques d'OVNIs dans les régions visitées, avec quelques reconstitutions graphiques et de visiter. en même temps, beaucoup de lieux d'observations et d'admirer souvent le beau paysage français au passage. Beaucoup de cas peu connus du public néophyte actuel bien sûr puisqu'on remonte jusqu'aux années 50 pour certaines observations. Les quelques cas de Rencontres Rapprochées de différents types sont mentionnés. Très bien réalisé et intéressant.

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Des observatoires astronomiques datés de 6000 ans en Europe

Des observatoires astronomiques datés de 6000 ans en Europe

Dolmen carregaldosal

Une grande étude publiée par une équipe d'astronomes britanniques fin juin 2016 révèle non seulement l'existence d'un système assez sophistiqué permettant une observation astronomique du ciel nocturne il y a plus de 6000 ans, mais aussi des liens probables avec un culte lié aux étoiles (ou une utilisation culturelle) et possible avec... l'Atlantide. Pour résumer, cette étude effectuée sur plusieurs mégalithes (Dolmens) de configuration spéciale, alignés précisément et situés au Portugal et en Espagne permet d'affirmer que ces structures ont été élaborées et alignées pour permettre l'observation certaines et isolée de l'étoile géante Alderbaran - celle qui se lève juste avant le lever du Soleil à un endroit précis, visé par les ouvertures de tous ces dolmens. Et quand on sait qu'Aldebaran est aussi la principale étoile de la constellation du Taureau, le lien avec l'Atlantide de Platon (qui cite le Taureau comme ayant une grande importance culturelle pour les Atlantes) est difficile à éviter. Beaucoup d'auteurs considèrent que la mystérieuse civilisation des constructeurs de mégalithes (qui ne sont pas des Gaulois ou des Celtes comme certains raccourcis historiques ont pu le faire croire pour certains) est née effectivement au Portugal et Espagne avant de remonter jusqu'en Grande-Bretagne où se trouve Stonehenge (l'un des Stonehenges plutôt), l'un de leurs chefs-d'oeuvre mégalithiques...

Ceci conforte également bien sûr le fait que ces constructeurs mégalithiques, ainsi que leurs mystérieuses connaissances astronomiques avancées et également sur celles des ondes et failles telluriques, soient des rescapés/survivants de la non-moins mystérieuse Atlantide, qui auraient débarqué en Espagne et Portugal ou encore proviendraient bien de ce lieu au sud de l'Espagne, appelé Tartessos (et considéré comme la plus ancienne civilisation européenne par les anciens Grecs eux-mêmes !), peut-être retrouvé récemment, et qui aurait été englouti par un raz de marée dans le Delta de Cadix (version Atlantide)... ou détruit par Carthage peut-être ! tout en sachant que cette civilisation semble être apparue subitement vers le début du néolithique, il y a 7 à 8000 ans à divers endroits... tous à proximité de la mer ou de cours d'eau pour les plus anciens...

 

Une équipe d'astronomes du Royaume-Uni étudie ce qui pourrait être décrit comme l'un des plus anciens outils d'observation astronomique, qui a été utilisé par les humains aux alentours de 4000 avant JC.

Carregal do salThe view towards the east from the Carregal do Sal megalithic cluster, at dawn at the end of April around 4,000 BC, as reconstructed using a Digital Elevation Model and Stellarium. Aldebaran, the last star to rise before the Sun, is rising directly above Serra da Estrela, the ‘mountain range of the star’.   FR : La vue vers l'est à partir du groupe mégalithique Carregal do Sal, à l'aube, à la fin de Avril vers 4000 avant JC, comme reconstitué à l'aide d'un modèle numérique d'élévation et de Stellarium. Aldebaran, la dernière étoile à se lever avant le soleil, monte directement au-dessus de la Serra da Estrela, la "chaîne de montagne de l'étoile".Image credit: Fabio Silva.

 

L'équipe de spécialistes en astronomie, dirigée par le Dr Fabio Silva de l'Université du Pays de Galles Trinity Saint David, estime que les couloirs d'entrée longs et étroits des tombes mégalithiques ibériques de la période du Néolithique moyen (estimations) peuvent avoir amélioré ce que ces premières cultures humaines pouvaient voir dans le ciel nocturne (un peu à la façon d'un telescope mais sans lentilles aidant fortement à améliorer la vision nocturne ou même lunaire).

L'idée de l'équipe était d'étudier comment une ouverture simple, par exemple une ouverture ou une porte, affecte l'observation des étoiles légèrement plus faibles.

Les scientifiques ont concentré leur étude sur les tombes à couloir, qui sont un type de tombe mégalithique composé d'une chambre de grosses pierres imbriquées et d'une longue entrée étroite.

Image 3987 2e carregal do sal

Photographs of the megalithic cluster of Carregal do Sal: (a) Dolmen da Orca, a typical dolmenic structure in western Iberia; (b) view of the passage and entrance while standing within the dolmens’ chamber: the ‘window of visibility;’ (c) Orca de Santo Tisco, a dolmen with a much smaller passage or corridor. FR : Photographies du groupe mégalithique de Carregal do Sal: (a) du Orca Dolmen, une structure dolméniques typique dans l'ouest Iberia; (b) vue du passage et de l'entrée tout en se tenant dans les dolmens de la chambre: la "fenêtre de visibilité" (c) Orca de Santo Tisco, un dolmen avec un passage beaucoup plus petit ou un corridor.  Image credit: Fabio Silva.

 

Ces espaces sont supposés avoir été sacrés, et les sites peuvent avoir été utilisés pour des rites de passage, où l'initié devait passer la nuit à l'intérieur de la tombe, sans lumière naturelle à part ce qui brille par l'entrée étroite encastrée et avec les restes des ancêtres de la tribu.

Ces structures pourraient donc avoir été les premiers outils astronomiques pour améliorer l'observation du ciel, des millénaires avant que les télescopes aient été inventés.

" C'est tout à fait surprenant que personne n'ait étudié à fond la façon dont par exemple la luminosité du ciel nocturne impacte ce qui peut être vu à l'oeil nu ", a déclaré le co-auteur Kieran Simcox, de l'Université de Nottingham Trent.

Les objectifs de l'équipe était de voir comment l'œil humain, sans l'aide d'un dispositif télescopique, pouvait voir les données de luminosité du ciel étoilé et leur couleur.

Seven stone antas

Seven-Stone Antas (Getty Images - Representational Image)

Les scientifiques ont l'intention d'appliquer ces idées sur plusieurs cas de tombes à couloir, comme le vieux dolmen de 6000 années "Antas Seven-Stone "au Portugal et aussi en Espagne.

" Les orientations des tombes semblent être en alignement avec Aldebaran, la plus brillante étoile de la constellation du Taureau ", a déclaré le Dr Silva.

" Pour chronométrer avec précision la première apparition de cette étoile dans la saison, il est essentiel de pouvoir détecter les étoiles au crépuscule."

" La première observation dans l'année de la réapparition d'une étoile après sa longue absence du ciel nocturne aurait pu être utilisée comme marqueur de saison, et pourrait indiquer par exemple le début d'une migration vers les pâturages d'été ", ont dit les astronomes.

" Ce moment précis aurait pu être considéré comme la connaissance ou la prévoyance secrète, seulement obtenue après une nuit passée en contact avec les ancêtres, dans les profondeurs d'une tombe à couloir, puisque l'étoile ne peut pas avoir été observable de l'extérieur ".

Cependant, les astronomes suggèrent que cela pourrait en fait avoir été le résultat de la capacité de l’œil humain à repérer des étoiles dans ces conditions crépusculaires, étant donné les petits passages d'entrée des tombes.

Le Dr Silva et ses collègues ont présenté leurs résultats fin juin 2016 à l'Assemblée nationale de l'astronomie 2016 à Nottingham, Royaume-Uni.

Fabio Silva et al. Arising and Laying Hidden Stars: their celestial dynamics and role in Neolithic Iberian Cosmology. NAM 2016

 

Sources : http://www.sci-news.com/astronomy/iberian-megalithic-tombs-lensless-telescopes-03987.html

http://www.dnaindia.com/scitech/report-scientists-say-6000-year-old-tombs-could-have-been-first-telescopes-2230995

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 28-07-2016

Planète X : hypothèse renforcée

Planète X : hypothèse renforcée

 

Planetex mini

La probabilité en l'existence et influence d'une grosse planète encore inconnue de notre science me trotte dans la tête depuis fort longtemps. Cela fait partie de mes "intuitions" depuis mon adolescence et mes lectures scientifiques et recherches historiques me l'ont confirmées encore plus, d'autant plus que les connaissances de nos ancêtres se sont révélées au fur et à mesure (et ce n'est pas fini) beaucoup plus élevées que ce qu'on croyait il y a encore peu de temps... et si vous ajoutez à cela certaines légendes ou contes datant de Sumer, des anciens Grecs et de leurs héritiers Romains, et même des fameux Védas de l'Inde antique, le tableau, même confus et mal esquissé, existe bien...

Dès 2012, j'ai eu l'occasion de mentionner certains travaux de scientifiques pronant déjà cette hypothèse. Hypothèse à l'époque toujours repoussée avec le sourire condescendant des sceptiques et les tenants de la science conservatrice et dogmatique : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/un-autre-astrophysicien-dit-avoir-decouvert-la-planete-x.html

Début 2014, plusieurs articles et même une "alerte planétaire" sèment le trouble dans les médias : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/nouvelle-alerte-planetaire.html

En 2014 encore, la NASA, malgré des résultats très incomplets et non à jour de la mission WISE, affirmait " qu'il n'y a pas de 9ème planète dans le système solaire (!) "... je dénonçais aussitôt cette affirmation (et surtout celle de journalistes peu au courant de la non-finalité de l'étude des données entières de Wise !) : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/environnement-planete-terre/les-mauvaises-interpretations-des-medias-suite-au-rapport-wise-nasa.html

En même temps, toujours 2014, on découvrait une nouvelle planète naine ayant une orbite "étrange" et non conforme aux données classiques de la gravité au sein de notre système solaire : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/decouverte-d-une-planete-naine-dans-notre-systeme-solaire-et-d-un-asteroide-a-deux-anneaux.html

Début 2015, une publication commence à mettre la puce à l'oreille de certains scientifiques, qui commencent à ne plus rires quand on leur parle d'une "planète X" ou d'une 9ème planète géante dans le système solaire... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/les-planetes-x-expliquees-par-la-matiere-noire.html

Fin 2015, les choses s'accélèrent car on annonce encore la découverte d'une nouvelle mini-planète en novembre, toujours dans les mêmes régions (ceinture de Kuiper) spatiales : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-mini-planete-decouverte-dans-le-systeme-solaire.html, mais on en a découvert aussi une autre en septembre 2015, qui ne sera annoncée que début 2016 : http://www.sciencesetavenir.fr/espace/astrophysique/20160712.OBS4532/une-nouvelle-planete-naine-au-dela-de-neptune.html

Mais c'est en février 2016 qu'une publication commence vraiment à convaincre le monde scientifique de la probable existence de cette fameuse planète X, annoncée et cherchée par quelques scientifiques chevronnés et contre l'avis général de la majorité de leurs pairs depuis au moins une vingtaine d'années pour certains... : http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/la-fameuse-planete-x-enfin-decouverte.html

Et maintenant, à la mi-2016, ce sont pas moins de deux publications différentes, complémentaires sans le vouloir, qui renforcent considérablement la probabilité de l'existence de cette 9ème planète... 

Ces publications proviennent de deux équipes de chercheurs, d’un côté Konstantin Batygin, Michael E. Brown et Elizabeth Bailey (auteurs de la première publication de février 2016 citée plus haut), et de l’autre, Rodney Gomes, Rogerio Deienno et Alessandro Morbidelli, qui ont déposé sur arXiv leurs articles dont les conclusions sont très proches et qui rendent plus crédible encore l’existence d’une neuvième planète.

Résumé : Vers 1951, les travaux de l'astronome néerlandais Gerard Kuiper révèlent une énigme avec l’inclinaison des plans orbitaux des planètes du Système solaire. D'après la modélisation (acceptée par la communauté scientifique) de la formation de ce dernier, il est né de l’effondrement d’un nuage moléculaire et poussiéreux en rotation. Il existait donc logiquement une force centrifuge perpendiculaire à son axe de rotation et s’opposant à son effondrement. De sphérique, le nuage est finalement devenu un disque protoplanétaire (du même type que ce qui a pu être observé récemment autour de jeunes étoiles, grâce à Hubble et d'autres puissants télescope) où sont nées les planètes, avec un jeune Soleil en son centre. C'est de cette façon que les astronomes expliquent naturellement la raison pour laquelle les plans des orbites sont quasiment coplanaires, et que les planètes orbitent toutes dans le même sens, celui de la rotation de leur étoile (Toutes les planètes tournent autour du soleil dans la même direction mais par contre Vénus et Uranus tournent sur elles-même à l'inverse de toutes les autres). Mais le mot "quasiment" cache une anomalie, car si les angles entre les plans orbitaux sont inférieurs à un degré, ce qui est logique pour une parfaite théorie, les angles que font ces plans avec celui passant par l’équateur du Soleil sont d’environ 6 degrés, ce qui n’est pas normal selon les lois de la mécanique céleste en référence...

Ces plans orbitaux sont perpendiculaires au moment cinétique dû à la rotation de chaque planète, que l’on peut d'ailleurs représenter par une flèche car c’est un vecteur. On peut construire un autre plan qui, lui, est perpendiculaire à la somme des moments cinétiques des planètes (évidemment dominés par ceux de Jupiter, Saturne, Neptune et Uranus) et un de plus qui est perpendiculaire au moment cinétique du Soleil. En l’absence de forces extérieures, plus précisément de couples, ces deux plans devraient être confondus ou presque, et leur orientation devrait rester fixe. Le fait que ce ne soit pas le cas pointe donc vers l’influence d’une force supplémentaire hors du Système Solaire (ou s'exerçant sur un autre plan avec puissance).

Une théorie ancienne a fait intervenir le passage d’une étoile ou d’un nuage massif pas très loin du Système solaire dans un lointain passé qui, de par leurs perturbations gravitationnelles, auraient pu faire basculer le plan des orbites des planètes du Système solaire. Il est possible également théoriquement de faire intervenir des forces électromagnétiques entre le Soleil en formation et le disque protoplanétaire. Le problème est que, depuis le temps, le couplage entre la gravité du Soleil et ses planètes aurait dû rétablir une forte coplanarité des orbites et ne pas laisser une sorte de fossile de ces événements pendant des milliards d’années, et visible encore de nos jours... on note tout de même que cet événement du passage d'une étoile (ou d'une planète géante isolée) à proximité ou même dans notre système solaire pourrait éventuellement ne pas être si vieux que ça selon une autre étude, avec donc peut-être même... un souvenir dans la mémoire collective de l'homme expliquant ces légendes de Nibiru et autres !

Quoiqu'il en soit, les travaux et conclusions publiés par ces chercheurs (je rappelle, deux équipes qui ne se sont pas concertées) ce mois-ci, en utilisant les principes reconnus de Lagrange et Laplace sur la stabilité des orbites du Système solaire, est que la neuvième planète a toutes les caractéristiques nécessaires pour résoudre l’énigme de Kuiper. En fait, les modélisations disent qu'elle est censée se trouver sur une orbite inclinée par rapport au plan principal qui est associé aux orbites des planètes géantes, et qu'elle tourne bien au-delà de ces planètes avec une masse comparable à celle de Neptune, ou au moins 4 fois celle de la Terre. Elle peut donc ainsi exercer un couple sur les plans des orbites des autres planètes, ce qui conduit à les incliner par rapport au Soleil. Et c'est ce qu'on observe physiquement...

Autres sources que arXivhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Plan%C3%A8te_Neuf

Extraits d'une des publications :ABSTRACT
The six-degree obliquity of the sun suggests that either an asymmetry was present in the solar system's formation environment, or an external torque has misaligned the angular momentum vectors of the sun and the planets. However, the exact origin of this obliquity remains an open question.
Batygin & Brown (2016) have recently shown that the physical alignment of distant Kuiper Belt orbits can be explained by a 5 - 20m+ planet on a distant, eccentric, and inclined orbit, with an approximate perihelion distance of ~ 250AU. Using an analytic model for secular interactions between Planet Nine and the remaining giant planets, here we show that a planet with similar parameters can naturally generate the observed obliquity as well as the speciffic pole position of the sun's spin axis, from a nearly aligned initial state. Thus, Planet Nine offers a testable explanation for the otherwise mysterious spin-orbit misalignment of the solar system.
1. INTRODUCTION
The axis of rotation of the sun is o set by six degrees from the invariable plane of the solar system (Souami & Souchay 2012). In contrast, planetary orbits have an RMS inclination slightly smaller than one degree1, rendering the solar obliquity a considerable outlier. The origin of this misalignment between the sun's rotation axis and the angular momentum vector of the solar system has been recognized as a longstanding question (Kuiper 1951; Tremaine 1991; Heller 1993), and remains elusive to this day.
With the advent of extensive exoplanetary observations, it has become apparent that signifficant spin-orbit misalignments are common, at least among transiting systems for which the stellar obliquity can be determined using the Rossiter-McLaughlin effect (Rossiter 1924; McLaughlin 1924). Numerous such observations of planetary systems hosting hot Jupiters have revealed spinorbit misalignments spanning tens of degrees (Hebrard et al. 2008; Winn et al. 2010; Albrecht et al. 2012), even including observations of retrograde planets (Narita et al. 2009; Winn et al. 2009; Bayliss et al. 2010; Winn et al. 2011). Thus, when viewed in the extrasolar context, the solar system seems hardly misaligned. However, within the framework of the nebular hypothesis, the expectation for the offset between the angular momentum vectors of the planets and sun is to be negligible, unless a speciffic physical mechanism induces a misalignment. Furthermore, the significance of the solar obliquity is supported by the contrasting relative coplanarity of the planets.
Because there is no directly observed stellar companion to the sun (or any other known gravitational influence capable of providing an external torque on the solar system sufficient to produce a six-degree misalignment over its multi-billion-year lifetime Heller 1993), virtually all explanations for the solar obliquity thus far have invoked mechanisms inherent to the nebular stage of evolution. (...)

 

etc... voir les liens ci-dessus, mais on note aussi qu'une autre alternative à cette 9ème planète serait... un compagnon au Soleil, du style "naine sombre" (ce qui rendrait notre Système Solaire encore plus banal, puisque la majorité des systèmes stellaires observés sont bien... binaires, avec deux soleils !) et qui conforterait aussi donc cette idée de cette "Nemesis" dont Nibiru serait l'une des planètes propres...

On peut donc aussi (pour l'instant) se demander si c'est bien une 9ème planète gazeuse que l'on va découvrir (en 2018 avec un des nouveaux telescopes annoncés ?) ou bien une étoile naine sombre accompagnée elle-même de planètes et de comètes ?

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoireshttp://herboyves.blogspot.com/, 21-07-2016, 25-07-2016

Mars : Curiosity sur un site étrange de polyèdres

Mars : Curiosity sur un site étrange de polyèdres

 

Mars curiositymini07 2016

Sur la planète Mars, le robot Curiosity s'est rapproché à 32 mètres d'un dépôt "polyédrique" connu sous le nom de "Bimbe". La NASA a identifié plusieurs dépôts "polyédriques" notables dans les images prises d'orbite et celui-ci est une ultime chance de pouvoir enquêter sur l'un de ces dépôts rares, sur le terrain, afin de déterminer l'origine de ces étranges dépôts. L'objectif des prochains jours est donc d'effectuer plusieurs mosaïques avec la MastCam afin de caractériser les stratifications dans le lit de roches Murray où se trouve le robot et de documenter donc la région "Bimbe".

Cette région de dépôts "Bimbe" va être également étudiée avec la ChemCam, et notament une cible qui a été nommée "Auchab". En outre, le programme des matinées actuelles comprend une surveillance scientifique systématique de l'atmosphère avec la MastCam. Le robot va également se rapprocher de 20 mètres du dépôt "Bimbe" afin de préparer le ciblage par imagerie, car l'objectif comprend aussi une sélection de cible isolée pour la ChemCam. 

Aux dernières nouvelles, le travail a pu commencer déjà et il est espéré des diapositives des sols et structures d'ici la fin de la semaine...

Voici l'image prise donc de 32 mètres du dépôts de structures en forme de polyèdres martiennes... (cliquer pour agrandir) :

 

Mars curiosity

étrange paysage de roches géométriques martiennes...

On note que les polyèdres sont des structures géométriques et mathématiques longuement débattues et étudiées par les scientifiques, depuis très longtemps (les anciens Grecs par exemple bien sûr, mais encore récemment) puisque les pyramides égyptiennes en sont un exemple d'application parmis les plus anciens... très souvent donc des structures artificielles, les polyèdres se rencontrent à l'état naturel assez rarement, puisqu'on parle là souvent de diamants par exemple ou de cristaux, voir de coquilles d'animaux... On remarque ainsi dans les roches martiennes ici photographiées d'étranges structures qui pourraient paraître non-naturelles, avec surtout des formes arrondies, en forme de vasques ou même de tuyau évidé, accompagnées d'arêtes et de formes carrées et assez géométriques... L'origine et le mode de fabrication de ces structures particulières sont évidemment très intéressantes et importantes à élucider (avec un lien possible avec l'atmosphère et/ou de l'eau, ou d'un fluide comme le magma ou d'une forte pression... sans parler de fabrication artificielle bien sûr...).

Mars curiosity2

Voici un agrandissement d'une partie de l'image

Mars curiosity2 fleches

La même image avec indication de certains objets explicites de la raison de cet intérêt. certaines traces de cercles visibles dans l'image (certaines montrées) pourraient être des traces de flaques d'eau ou de gaz sous forme liquide dans le passé de la planète...

 

Sources : http://mars.jpl.nasa.gov/msl-raw-images/msss/01398/mcam/1398ML0068410040601683E01_DXXX.jpg

http://blogs.agu.org/martianchronicles/2016/07/13/sol-1400-curiosity-approaching-bimbe-blocky-deposit/

 

Yves Herbo, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/,15-07-2016

OVNIs : ODHtv - Actualités 1er semestre 2016

OVNIs : ODHtv - Actualités 1er semestre 2016 - MAJ juin 2016

 

Odhtv 1

 

Créée en Octobre 2006, JT Ovni est l'émission dédiée à l'actualité ovni (objet volant non identifié) et d'oani (objet aquatique non identifié) en France. Elle est réalisée par une équipe de reporters en France.

Ainsi JT Ovni en France, vous partage les dernières observations d'ovni/oani, les conférences et évènements ufologiques mais également un dossier sur les ovnis dans l'histoire d'un département ou d'une région.

L'édition est présentées par Maryline, Franck Black, Gilles.T
- Présentation du 51ème anniversaire de Valensole
- Observation du 20 février 2016
- Astuces du veilleur: satellite NOSS avec Gaëtan (il y a un décalage dans le son, nous nous en excusons)
- Actualité ovni en France de Janvier à Avril 2016
- Dossier de l'édition: Ovni dans les Alpes-maritimes

 

 

 

Créée en Mai 2007, Matin Ovni est l'émission dédiée à l'actualité ovni (objet volant non identifié) et d'oani (objet aquatique non identifié) dans le Monde. Elle est réalisée par une équipe de reporters en Europe et dans le reste du Monde.

Ainsi Matin Ovni dans le monde, vous partage les dernières observations d'ovni/oani, les conférences et évènements ufologiques dans le monde mais également un dossier sur l'ufologie dans une région ou un pays.

Edition du 02 Mai 2016 présentée par Gilles.T
- Interview de Giorgio Pattera et Marco La Rosa
- Question de l'édition: Y'a-t-il des ovni quand il pleut ?
- Actualité ovni dans le monde 
- Dossier: Ovni en Ligurie (italie)

 

 


 

MAJ Juin 2016 : JT Ovni du 28-06-2016

L'édition est présentées par Rémy Fauchereau et Gilles.T
- Rencontre avec l'Ovni - Valensole
- Commentaires du livre de Sylvain Matisse avec Rémy Fauchereau
- Astuces du veilleur: point de repère et estimation des distances par Gaëtan.B du REUB
- Dossier de l'édition: Ovni dans l'Aube

 


 

L'émission est relayée par :

http://www.sciences-fictions-histoires.com
 


 

La page Facebook ODH Tv à liker et partager:

http://www.facebook.com/pages/ODH-Tv/...

 

Yves Herbo Relai-Sciences et Fictions et Histoires.com, http://herboyves.blogspot.com/, 26-06-2016, 30-06-2016

OVNIs : OEIL Saison 06 par ODHTV

OVNIs : OEIL Saison 06 par ODHTV - MAJ Episodes 12 et 13

Odhtv 1 

Les petits reportages vidéos OEIL, présentés par Gilles Thomas sont des études géologiques liées au phénomène OVNI. Ces études font parties des recherches scientifiques du phénomène d'un point de vue géographique, géologique, hydrologique, tectonique, volcanique, karstique, etc... et sont tous filmés en France.

Voici les premiers reportages de la Saison 6, le dernier publié à ce jour venant tout juste de sortir, vous y verrez l'intervention de plusieurs ufologues et aussi de témoins :

OEIL Saison 6: études géo'ufologiques


#1. Ovni sur les montagnes

 


 

#2. Ovni sur les volcans en France métropolitaine

 


 

#3. Ovni sur les lacs en France métropolitaine

avec la participation de Joël Mesnard, Gaetan Bovy du REUB asbl, Rémy Fauchereau de l'AEPA et un témoin du Centre de recherche ufologique Niçois.

 


 

#4. Ovni sur les montagnes 2

avec la participation de Claude Burkel, Mirko.D et Johan.S.

 


 

#5. Ovni et géologie

avec la participation de Joël Mesnard, Rémy Fauchereau de l'AEPA, Denys Breysse et Denis Roger Denocla.


 

#6. Lueurs sur les îles

avec la participation de Joël Mesnard, Bernard Hugues et Stéphane.R.


 

#7. Ovni et Géologie 2

avec la participation de Joël Mesnard, Rémy Fauchereau de l'AEPA, Mirko.D du SEPO, Serge.T, Eric Zürcher, Marilyne du BCDV, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Yves Herbo du site Sciences, Fictions, Histoires.com.

 


 

#8. Urban Ovni

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Eric Zürcher, Yves Herbo du site Sciences et Fictions et Histoires.com, Jacques Scornaux, Gilles Durand et Thierry Rocher du SCEAU, Guy Loterre d'Ovni Paris, H.L de la webradio Fréquence interdite, Isaure des Repas ufologiques de Toulouse et Bernard Hugues du CERPA.

 


 

#9. Ovni et Géologie 3 :  Ovnis et Failles géologiques​

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Eric Zürcher, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Marilyne du BCDV, et Johan.

 


 

#10. Ovni et géologie 4: Ovnis et Failles géologiques 2

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Bernard Hugues d'Ovni Marseille, Joël Mesnard de LDLN, Sylvain, Manu, Olivier et Serge.T.

 


 

#11. Ovni et axes de communication​

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Mirko.D du SEPO, Raymond Choquette de l'A.Q.U, Laurent Boulanger de LDLN, Gilles Durand et Thierry Rocher du SCEAU.

 


 

#12. Ovni et sites sensibles 2

avec la participation de Rémy Fauchereau de l'AEPA, Gaëtan.B d'UFOwallonia, Laurent Boulanger de LDLN, Yves Herbo du site S, F, H et Franck Maurin auteur du livre "Mystères du phénomène ovni".


 

#13. Conclusion de l'étude géo'ufologique Phase 1

avec la participation de Gaëtan.B d'UFOwallonia, Yves Herbo du site S, F, H , Luc Chastan du site Base ovni france et Denys Breysse du projet Bécassine.

 


 

Les émissions sont relayées ou en collaboration avec :

http://www.facebook.com/reubasbl.ufo/

http://www.sciences-fictions-histoires.com/

http://coldevence3.com/

http://ovnis-en-ardeche.forumactif.org/

http://ufomosan.e-monsite.com/

http://reub.e-monsite.com/

http://languedoc-ufologie.forumactif

http://ovnipanlorraine.blogspot.fr

http://www.ovniparis.fr/

http://baseovnifrance.free.fr/

http://ufoetscience.wordpress.com/

http://veritas-europe.com/

http://www.forum-ovni-ufologie.com/

https://www.youtube.com/user/ODHTv/videos

 

Yves Herbo Relai- Sciences et Fictions et Histoires (S,F,H), http://herboyves.blogspot.com/, 17-01-2015, 26-01-2015, 19-03-2015, 31-03-2015, 24-08-2015, 16-03-2016, 25-04-2016, 21-05-2016

Une Terre jumelle découverte autour d'une étoile voisine du Soleil ?

Une Terre jumelle peut-être découverte autour d'une étoile voisine du Soleil ?

Earth like planet found in nearby star system

Représentation artistique de la potentiellement habitable Super-Terre Gliese 832c. Crédit: PHL @ EPU Arecibo, NASA Hubble, Stellarium.

 

Décidément, ni notre propre système solaire, ni même la banlieue de notre propre Soleil n'est pas encore un terrain très connu ni vierge de zones sombres qui restent à découvrir pour nos astronomes... les publications récentes sur une probable planète X géante à l'intérieur du champ d'influence du Soleil le démontrent, mais c'est logiquement encore plus incertain quand on sort de ce dernier, même si l'on reste dans les 20 années-lumières autour de notre étoile jaune. Il y a déjà eu plusieurs publications récentes sur la découvertes de nouveaux systèmes stellaires à proximité, et il en va de même évidemment sur les découvertes d'exo-planètes relativement proches des notres... voir ces précédents articles ci-dessous :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/23-planetes-potentiellement-habitables-proches-du-soleil-a-ce-jour.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/un-troisieme-astre-cache-en-orbite-autour-du-systeme-stellaire-le-plus-proche-du-soleil.html

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/astronomie-espace/une-nouvelle-naine-brune-decouverte-dans-la-banlieue-du-soleil.html

 

C'est maintenant une publication scientifique dans arxiv (https://arxiv.org/pdf/1604.04544v1) qui annonce la possible découverte d'une planète ayant la masse de la Terre dans ce système stellaire se situant à seulement 16 années-lumières de notre Soleil, qui est parue le 15 avril 2016...

Une planète identique à la Terre pourrait être tapie dans un système stellaire situé à seulement 16 années-lumière, selon une nouvelle recherche. L'étoile, appelée Gliese 832, a été récemment étudiée par une équipe d'astronomes en quête d'exoplanètes supplémentaires qui peuvent résider entre les deux exo-planètes géantes actuellement déjà connues dans ce système.

Gliese 832 est une naine rouge et a un peu moins de la moitié de la masse et du rayon de notre Soleil. L'étoile est entourée par une exoplanète identique à un Jupiter géant, désigné comme Gliese 832B et par une planète de la masse d'une Super-Terre nommée Gliese 832c. La géante gazeuse, ayant une masse de 0,64 masse de Jupiter, est en orbite autour de l'étoile à une distance de 3,53 UA (une Unité Astronomique : environ 150 millions de kilomètres. Cela représente un parcours d’une durée d’un peu plus de 8 minutes à la vitesse de la lumière), tandis que l'autre planète est potentiellement un monde rocheux, environ cinq fois plus massives que la Terre, demeurant très proche de son étoile hôte, à 0,16 UA.

Maintenant, une équipe d'astronomes, dirigée par Suman Satyal de l'Université du Texas à Arlington, a réanalysé les données disponibles sur ce système planétaire à proximité, espérant trouver d'autres mondes extrasolaires, qui peuvent être situés dans ce vaste espace entre les deux planètes connues. Les chercheurs ont donc effectué des simulations numériques pour vérifier la possibilité d'existence d'autres corps célestes autour de la naine rouge.

Gliese 832B et Gliese 832c ont été découverts par la technique de la vitesse radiale, à partir de laquelle les scientifiques ont extrait les paramètres de l'orbite en utilisant les solutions les mieux adaptées. Ces paramètres ont été utilisés comme conditions initiales pour le démarrage des simulations.

" Nous avons également utilisé les données intégrées sur l'évolution temporelle des paramètres orbitaux pour générer la synthèse des courbes de la vitesse radiale des planètes connues et d'une "Terre identique", dans ce système. De plus, en fonction de l'amplitude maximale de la courbe de vitesse radiale obtenue à partir de l'observation de la planète intérieure, la masse approximative et la distance de l'étoile pour une planète identique à la Terre ont été calculées en utilisant la signature de la vitesse radiale du mouvement Keplerien ", ont écrit les chercheurs  dans le journal.

Les calculs de l'équipe ont révélé qu'une planète supplémentaire et semblable à la Terre, avec une configuration dynamique stable, peut résider à une distance allant de 0,25 à 2,0 UA de l'étoile. Selon les mesures, ce monde extraterrestre hypothétique serait probablement plus massif que notre planète avec une masse comprise entre 1 à 15 masses de la Terre. (Voir les courbes et synthèses dans le document PDF indiqué).

" Nous avons obtenu plusieurs courbes de vitesse radiale pour des masses et des distances variables pour une planète moyenne ", ont noté les astronomes.
Par exemple, si la planète est située à environ une UA de l'étoile, elle a une limite de masse supérieure de dix masses terrestres et un signal de vitesse radiale générée de 1,4 m / s. Une planète de la masse de la Terre au même endroit aurait un signal de vitesse radiale de seulement 0,14 m / s, donc beaucoup plus petit.

D'une manière générale, l'existence éventuelle de cette planète est confortée par une stabilité à long terme du système orbital, la dynamique de l'orbite et l'analyse synthétique du signal de la direction de la vitesse radiale.

Les scientifiques ont souligné que leur principal objectif était de fournir une idée générale aux observateurs sur où et ce qu'il faut chercher dans ce système. Ils ont conclu qu'un significativement grand nombre d'observations de vitesse radiale, des études de la méthode de transit, ainsi que l'imagerie directe sont encore nécessaires pour confirmer la présence d'éventuelles nouvelles planètes dans le système Gliese 832.

 

Sources : https://arxiv.org/pdf/1604.04544v1http://phys.org/news/2016-04-earth-like-planet-nearby-star.html

 

Herbo Yves Traductions, Sciences et Fictions et Histoires, http://herboyves.blogspot.com/, 21-04-2016

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylone : un savoir en astronomie encore plus avancé que prévu

Babylon tablette mini

Une récente comparaison entre plusieurs tablettes datées de -350 à - 50 avant JC révèle un savoir très étonnant en calculs astronomiques de la part des héritiers de la civilisation de Sumer... En fait, c'est tout simplement une invention que l'on croyait datée du 14ème siècle de notre ère que les babyloniens viennent de récupérer !

Tout commence lorsque Hermann Hunger, un chercheur retraité de l'université de Vienne, spécialiste reconnu de l'Assyrie, cette ancienne région et civilisation du nord de la Mésopotamie dont la Bible, le Coran et la Torah parlent tant, prend à la fin de l'année 2014 des photographies d'une tablette babylonnienne comportant des gravures intéressantes. Ces photographies sont alors données à Mathieu Ossendrijver, archéologue de l'université Humboldt, à Berlin, qui date la tablette vers une période comprise entre -350 et -50 avant J.-C., et constate que cette pierre gravée comporte en écriture cunéiforme des calculs sur les mouvements de Jupiter. Il faut se rappeler que dans la mythologie babylonienne, Jupiter était associée à la principale divinité de la cité, Marduk.

 

Babylon tablette

tablette (Mathieu Ossendrijver)

Enfin, quelques mois plus tard en 2015, Mathieu Ossendrijver compare ces photos avec quatre autres tablettes babyloniennes datées de la même période. C'est ici que les choses apparaissent et deviennent évidentes, annulant d'un coup certaines déductions sur les capacités logiques limitées des Babyloniens, mais aussi l'Histoire des inventions, donc l'Histoire tout court... Car sur les tablettes figurent des instructions chiffrées pour construire des trapèzes ; deux d'entre elles contiennent aussi une référence à Jupiter. Et, surprise : les chiffres sont similaires à ceux de la première tablette. Cela ne peut signifier que deux choses. D'abord, ces tablettes décrivent à l'évidence le déplacement de Jupiter. Ensuite, et c'est la découverte la plus étonnante, elles démontrent que les astronomes babyloniens utilisaient déjà la géométrie pour calculer la progression des planètes. Un choc, car l'on pensait que cette méthode avait été mise au point au 14e siècle, par un groupe de penseurs d'Oxford nommé les « calculateurs ». Il s'agissait donc (encore une fois) d'une réinvention d'un procédé déjà connu dans l'antiquité (voir hérité d'un savoir encore plus ancien car cette découverte ne date pas l'invention en elle-même !)...

On savait déjà que les astronomes de Babylone, ville antique de Mésopotamie, située dans ce qui est aujourd'hui l'Irak, calculaient le déplacement des planètes grâce à des méthodes arithmétiques bien élaborées, mais on était presque certain que leurs connaissances s'arrêtaient là, en absence d'autres données. Mais cette découverte en dit beaucoup plus long sur les capacités de réflexion abstraites réelles des scientifiques babyloniens puisque ces tablettes décrivent la vitesse quotidienne apparente de Jupiter, observée à différents moments pendant soixante jours à partir de son lever héliaque - le moment où la planète devient pour la première fois visible à l'est, au-dessus de l'horizon, à l'aube. À partir de ces indications, les scientifiques babyloniens pouvaient dessiner un trapèze, dont l'aire correspondait à la distance totale parcourue par la planète sur la période considérée. Ils pouvaient aussi estimer dans quelle mesure la vitesse de déplacement de Jupiter diminuait au fil du temps.

On savait déjà que les Babyloniens utilisaient la géométrie pour mesurer des surfaces physiques, comme celle d'un champ ", explique Christine Proust, spécialiste des mathématiques cunéiformes à l'université Paris-Diderot, Directrice de recherche, Laboratoire SPHERE (UMR 7219, CNRS & Université Paris Diderot), Equipe REHSEIS, affectée au Projet SAW. " Cette découverte, si elle est confirmée (YH : par des pairs scientifiques et une autre étude), montre qu'ils étaient capables d'une réflexion plus abstraite que ce que l'on imaginait. "

sources : http://amor.cms.hu-berlin.de/~ossendrm/cuneiform.htmlhttp://www.larecherche.fr/actualite/astronomie/

 

Yves Herbo : inutile de dire, pour les spécialistes, que cette nouvelle découverte renforce la possibilité que les habitants de la Mésopotamie (Sumériens-Babyloniens) aient bien observé et calculé dans le passé la trajectoire (destructrice selon certaines traductions ?) de la fameuse planète X (la neuvième planète que les scientifiques cherchent en ce moment) nommée donc Nibiru selon les mêmes traducteurs contestés...

 

Yves Herbo et traductions, Sciences et Fictions et Histoires, 15-04-2016