Les mystères de l'Arménie

Les mystères de l'Arménie

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Recherches sur une antique ville arménienne perdue du Haut-Karabakh

Arm nie tigranakert

Découverte d'une ancienne ville arménienne sur le territoire de nos jours non reconnue du Haut-Karabakh (Artsakh). Selon les historiens, il y avait au moins 5 grandes villes construites par Tigran le Grand à divers postes stratégiques dans l'Empire arménien, allant du Liban à la mer Caspienne. Chacune de ces villes a été nommée d'après que le roi - Tigranakert. La plus grande Tigranakert, la capitale du royaume et la résidence de Tigran lui-même, est largement soupçonnée avoir été dans les environs de la Diyarbakir moderne.

Histoire de Tigranakert de l'Artsakh (Partie 1) :

Parmi les cinq Tigranakerts, les emplacements généraux de seulement deux d'entre elles ont toujours été connus pour sûrs - la Tigranakert près de Diyarbakir et la Tigranakert de l'Artsakh - mais les archéologues n'ont jamais été en mesure de trouver leurs ruines.

Histoire de Tigranakert de l'Artsakh (Partie 2)

C'est un film sur la redécouverte de la ville de Tigranakert de l'Artsakh, située dans la région aujourd'hui d'Agdam (Akna), actuellement contrôlée par la République de Nagorno-Karabagh .

L'existence de la Tigranakert de l'Artsakh n'a jamais été un secret, mais son emplacement exact n'a jamais été révélé jusqu'à présent. La preuve historique peut être trouvée dans les œuvres des historiens du 7ème siècle, Sebeos et Movses Kaghankatvatsi. Sebeos fait référence à plusieurs reprises à Tigranakert de l'Artsakh, ou Utik (le nom arménien classique de la province à l'est de l'Artsakh où est située la ville), et Kaghankatvatsi, dans son "Histoire de Aghvank", fait mention de «T'grakerti Vank (monastère)» et son lieu de prière: les archéologues croient que l'église, qu'ils ont découvert juste en-dessous de la forteresse de Tigranakert, comme on le voit dans le film, est probablement ce même monastère.

Arm nie dikranakert karabakh

Des preuves historiques supplémentaires de Tigranakert de l'Artsakh / Utik comprennent une inscription du 13ème siècle dans le célèbre monastère de Gandzasar, laissée par un pèlerin de Tigranakert.

Selon Hamlet Petrossian, aussi tard qu'au 15ème siècle, la région où la forteresse a été trouvée a été appelée «T'krakert» ou «Tarnayurt»; déformations du nom d'origine qui ont été entretenues par les habitants vivant longtemps après que la ville elle-même ait disparue. (De même, «Diyarbakir» est une forme corrompue de Tigranakert de la même façon.)

Enfin, un autre élément de preuve corroborant n'est pas mentionné dans le film, qui est une pièce de monnaie de Tigrane le Grand qui a été trouvée dans la même région il y a plusieurs années, maintenant exposée au musée de l'histoire dans les environs de Stepanakert.

Armenie tigran le grand

Sources : http://enjoyarmenia.com/archives/880#

Les mystères de l'Arménie

L'une des composantes majeures de la personnalité arménienne est son attachement au christianisme. L'Arménie fut la première nation à proclamer le christianisme religion d'Etat, dès l'an 327.

Un siècle après, l'invention de l'alphabet arménien permet la traduction de la Bible et des livres sacrés en arménien, ce qui implante profondément le christianisme et remplace les langues liturgiques syriaque et grecque.

Actuellement la plus grande partie des Arméniens vit en République d'Arménie où ils sont environ 2,5 millions. Plus d'un million vit dans les autres républiques de l'ex-URSS, principalement en Géorgie (600000) et Russie.

Environ un million d'Arméniens habitent différents Etats du Moyen-Orient où les communautés sont très actives.

D'importants groupes d'Arméniens sont également installés en Amérique du Nord (environ 250000) et en Europe occidentale. L'usage de l'arménien comme le sentiment national reste très vivace chez les Arméniens émigrés. Les Arméniens se désignent par le nom de Hay ; leur pays est l'Hayasdan, leur langue, l'hayeren.

Bien que la langue arménienne ne puisse être valablement rattachée à aucune famille à l'intérieur du groupe indo-européen, certaines de ses caractéristiques la rapprochent soit du grec soit du persan.

Bien entendu, l'appartenance de l'arménien aux langues indo-européennes se traduit, outre les faits généraux de phonétique et de grammaire de ce groupe, par la présence d'un stock de vocabulaire qu'on rencontre pratiquement dans toutes les langues indo-européennes.

Ainsi, vache : gov (cf.anglais : cow ; persan : gav) centre : getron ; étoile : asgh...
Le vocabulaire arménien comprend des emprunts à l'arabe tels que marché : shouga (souq) ; huile : tzet (zeit) ou encore au turc, mais une bonne partie demeure d'origine mystérieuse, ce qui témoigne vraisemblablement de langues antérieures aujourd'hui disparues.
On pense parfois que l'arménien était apparenté au phrygien. 
Les noms de personnes arméniens se terminent très généralement en -ian, une indication de filiation (Simonian, Aznavourian, etc), mais de nombreux noms en -ian existent, notamment en Iran, qui ne sont pas d'origine arménienne.

(D'après une étude de Michel Malherbe)

Découverte d’un monument datant de 7 500 ans sur la colline de Massis en Arménie

Armenie massis

Les équipes d’archéologues de l’Académie des Sciences d’Arménie ont réalisé des recherches sur 37 sites archéologiques. Selon le directeur du département archéologique, Pavel Avedissian, les recherches continuent sur une dizaine de sites. « Cette année, pour la première fois, nous avons entrepris des recherches sur le site de la colline de Massis près d’Erévan, un site qui était fortement dégradé lors des recherches des années 1970 avec des effondrements de terrain.

Une équipe arméno-américaine a mis à jours les fondements de constructions en argile et un nombre important d’outils en os et pierre » confia P. Avedissian. Il affirma que sur cette colline de Massis les équipes d’archéologues ont découvert un monument datant du milieu du 6e millénaire avant J.-C. « C’est une découverte très intéressante car dans la vallée de l’Ararat nous avons également mis à jour des objets similaires à Aradachen et Agnachen nous permettant d’avoir des données sur cette période du 6e millénaire avant J.-C. » dit P. Avedissian. Les archéologues arméniens continuent également leurs recherches sur le site d’Aréni. Tout comme sur ceux des anciennes capitales de l’Arménie telles que Yervantachad, Armavir, Ardachad et Tvin. L’Arménie, ce « Musée à ciel ouvert », terre d’histoire, de civilisation et de culture n’a pas encore révélé tous ses trésors archéologiques. - Krikor Amirzayan

La forteresse en danger

Les autorités turques poursuivent leur entreprise de destruction de nombreux vestiges de l’Arménie historique.

Le site Haberler.com a publié un article selon lequel la vieille ville de Van a été transformée en un pâturage, alors qu’elle était considérée comme une réserve, abritant la forteresse de la ville.

Aucune mesure n’a été prise pour sa conservation, tandis que le bétail paisse à loisir. Les touristes qui visitent la forteresse de Van, surpris de la situation, exigent la protection de la zone historique.

Découverte en Arménie d’un site dédié à la vénération des loups datant de 3.800 ans

Dans la plaine du Chirag (Arménie) des archéologues semblent avoir découvert un site datant de l’âge de bronze ancien (1800 à 1400 avant J.-C), dédié à la vénération des loups ! Larissa Eganian, responsable de la protection des sites archéologiques des régions d’Arakadzodn et Chirag a informé qu’au nord-ouest de l’Arménie, non loin de la ville d’Achotsk, près du village de Medz Sebassar, lors des recherches, une équipe d’archéologues Arméniens a réalisé cette découverte importante d’un site dédié à des rites pour les loups. Divers objets et ossements trouvés sur place laissent à penser que ce site datant de l’âge de bronze ancien était dédié a vénérer les loups. « Tout laisse à penser que les peuples indo-européens habitaient la région à l’âge de bronze ancien et nous donne une très bonne piste pour l’étude de l’installation des peuples en Arménie » dit L. Eganian. Dans la Rome antique et en Inde, certaines populations avaient dédié des temples en l’honneur du loup. Krikor Amirzayan

Un morceau de l’Arche de Noé au musée « Cilicie » à Antélias

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Le Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, Aram Ier a reçu un morceau de bois qui proviendrait de l’Arche de Noé. Cet élément fut découvert l’an dernier (2010) par l’alpiniste italien Tido de Luca lors de l’ascension du mont Ararat. le morceau présumé de l’Arche de Noé fut transmis à Aram Ier par le père Vahan Ohanian de la congrégation des Mekhitaristes. L’an dernier l’alpiniste italien avait rendu visite au siège du Catholicosat arménien de Cilicie à Antélias (Beyrouth, Liban). A la demande d’Aram Ier, le bout de bois provenant selon son découvreur de l’Arche de Noé sera placé au musée « Cilicie » d’AntéliasKrikor Amirzayan -08-2011

IL Y A 12 000 ANS, LES ARMENIENS FABRIQUAIENT-ILS DU VIN ?
Krikor Amirzayan

armenews.com

Il y a peu, dans une caverne d'Areni en Arménie, les archéologues découvraient la plus ancienne fabrique de vin au monde datant de 6100 ans. Mercredi lors d'une conférence de presse a Erevan, un chercheur arménien, Sergueï Madatian auteur de 28 ouvrages, a affirmé que 10 000 ans avant J.-C., les Arméniens avaient entrepose du vin dans des cuves a Garmir Blour (la Colline rouge) sur les hauteurs d'Erevan. Ainsi, il y a 12 000 ans, les Arméniens fabriquaient du vin. " Ce sont des faits prouves connus des scientifiques à l'etranger. Mais malheureusement la majeure partie de ces cuves a vin est aujourd'hui détruite ou remplie de gravats " dit Sergueï Madatian qui a appelé le gouvernement a se pencher sur la question de la préservation du patrimoine archéologique de l’Arménie.

S. Madatian a également accuse la Géorgie qui se proclame la patrie du vin. " Si on se base seulement sur la Bible, nous remarquons que le patriarche Noe a planté après le déluge la première vigne sur les pentes de l'Ararat. Rappelons qu'on a découvert en Arménie la plus ancienne fabrique de vin au monde " dit l'historien et ethnologue Roupen Nahadaguian. Ce dernier, répondant aux Géorgiens qui ont découvert sur le site de Borjomi des anciennes traces de vigne a répondu que " cela ne signifie pas qu'elles étaient le fait des Géorgiens car dans ces régions habitaient jadis les armenoïdes, les ancêtres des Arméniens ". Les Armeniens -ou armenoïdes, peuples apparentes aux Arméniens- existaient il y a 12 000 ans ? Une question a laquelle répondent par l'affirmatif nombre de scientifiques d’Arménie mais qui est en contradiction avec l'origine des Arméniens, à travers l'arrivée des peuples des Mers - venus des Balkans - dans ces régions d'Anatolie et du Plateau arménien. A suivre...

http://www.armeniandiaspora.com/showthread.php?284673-Il-Y-A-12-000-Ans-Les-Armeniens-Fabriquaient-Ils-Du-Vin

Arménie : L’étoile à six branches

Armenie maguen david1

Tombe en marbre du Grand Prince Hasan Jalal Vahtangian (1214-1261)

" Les Arméniens ont représenté la roue de l’éternité à l’intérieur d’une étoile à six branches depuis des temps immémoriaux… vu sur le site site armenews

" Il y a quelques mois, j’ai fait une vidéo YouTube sur l’histoire de la Roue arménienne de l’Eternité. C’est certainement le plus emblématique parmi les nombreux anciens symboles arméniens.
Les gens ont commencé à poser des questions et poster des commentaires.

Parmi les commentateurs, un observateur attentif a remarqué que dans certains cas, les Arméniens ont représenté la roue de l’éternité à l’intérieur d’une étoile à six branches.
En raison des nombreuses questions que j’ai reçues depuis, j’ai décidé finalement d’accorder mon attention sur ce symbole.

La plupart des gens aujourd’hui associent l’étoile à six branches (hexagramme) avec l’étoile juive de David (Magen David), comme le symbole moderne de l’identité juive et du judaïsme.

En 1948, elle a même été adoptée comme symbole sur le drapeau officiel de l’Etat d’Israël. Selon Wikipedia : « Son utilisation en tant que symbole de la communauté juive remonte au 17ème siècle. »

Cependant, comme beaucoup d’autres aspects de la culture arménienne, peu de choses ont été écrites au sujet de l’utilisation arménienne de l’hexagramme. Même si son utilisation est fréquente dans la science, dans l’art, l’architecture, la décoration et même a été étendue à travers l’histoire à des fins religieuses.

Historiquement, les Arméniens sont des mathématiciens, des architectes qualifiés et des artisans. La géométrie a toujours été une spécialité pour les Arméniens. Ils avaient une connaissance ancienne et raffinée de l’astronomie et ont pu prédire les événements astraux. Les plus anciens observatoires connus sont situés en Arménie (tel Karahunj 4200 ans avant l’ère commune). 2800 ans avant l’ère commune, l’observatoire de Metsamor a permis aux Arméniens ancestraux de développer la géométrie à un niveau tel qu’ils ont pu mesurer les distances, latitudes et les longitudes, envisager la terre comme ronde, et ils prédisaient les éclipses solaires et lunaires environ 1000 ans avant que les Egyptiens aient commencé à faire la même chose.

L’architecture arménienne est souvent géométrique avec une précision mathématique – lignes droites reliant des colonnes. La géométrie de l’architecture arménienne a résisté à l’épreuve du temps en conservant de nombreux bâtiments anciens dans une région dominée par la guerre, la pauvreté et les catastrophes naturelles.

Des villes fortifiées et des temples qui ont été excavés en Arménie (dont certaines remontent à – 7000 ans) montrent une prise de conscience remarquable de l’utilisation de la géométrie dans la construction des édifices sacrés, en utilisant un système complexe de carrés, de rectangles, de cercles, de polygones avec des motifs qui se croisent.

La géométrie est la conséquence de l’étude des lois naturelles. Doté d’une telle connaissance, on peut construire des structures, créer des dispositifs et prédire des événements astraux.
Ces formes géométriques étaient considérées comme magiques par les anciens, car sans la géométrie, vous ne pouvez pas construire quelque chose, et sa connaissance était la clé de la survie, et était considérée comme une clé pour débloquer les secrets de l’univers. Cet amour pour la création / construction a permis aux Arméniens au début de valoriser des formes géométriques et des symboles en leur donnant une place prépondérante dans la culture arménienne.

Parmi les nombreux symboles les Arméniens ont utilisé l’étoile à six branches à des fins architecturales. Les Arméniens au début pensaient que ce symbole détenait des pouvoirs magiques et l’ont incorporé dans l’architecture, l’astronomie et l’art sacré.

Ce qui est attesté par de nombreuses églises arméniennes, qui sont construites sous forme d’une étoile à six branches, avec l’utilisation d’hexagrammes pour soutenir un dôme ou simplement comme décoration sacrée afin de protéger l’Eglise.

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La première cathédrale arménienne et la plus importante, celle d’Etchmiadzine (303 après JC, construite par le fondateur du christianisme en Arménie) est en fait décorée avec de nombreux types d’hexagrammes ornés.

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Un autre exemple se trouve sur la tombe d’un prince arménien de la dynastie Hasan-Jalalyan de Khachen (1214 AD) dans l’Eglise Gandzasar de l’Artsakh (voir plus haut).

Certainement l’exemple le plus célèbre de l’utilisation dans l’architecture d’un hexagramme, est celui que l’on peut admirer dans l’église arménienne du 12e siècle – la cathédrale de Saint-James à Jérusalem. 

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Des arcs en forme d’hexagramme soutiennent le dôme. Des arcs similaires soutenant des dômes en forme d’étoile à six branches peuvent être trouvés dans l’ancienne Arménie. Pour n’en nommer que quelques-uns; le dôme de monastère Khorakert, ou celui du Monastère Khoranashat 13è s. (voir ci-dessous des photos)

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De gauche à droite : Eglise arménienne de la citadelle du Palade d' Ani - 622 ap JC, Couverture en cuir - 1577 ap JC (Collec Grigor Khach'ets) Venise, San Lazzaro, Bibliothèque des Mekhitaristes, Décoration extérieure - 13 s ap JC - Monastère de Noravank - Arménie

" Les Arméniens ont été familiarisés avec ce symbole depuis une époque immémoriale est cela est devenu plus clair lorsque la plus ancienne représentation connue d’une étoile à six branches (datant du 3ème millénaire avant l’ère commune.) a été découverte dans le tumulus d’Ashtarak à « Nerkin Naver » (en Arménie). Cela a été confirmé par une série d’analyse des artefacts au radiocarbone, menée par des laboratoires en Allemagne et aux Etats-Unis.

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Paume d'une dague extraite à Ashtarak (Nerkin Narek) - 3000 ans

Un manche de poignard orné d’une étoile à six branches a été retrouvé enterré dans un tertre funéraire contenant plus de 500 tombes.

Comme tous les gens qui aiment construire et créer, les Arméniens ont toujours valorisé la science. La Géométrie en particulier, a une longue histoire dans les arts arméniens, la religion ainsi que les sciences. Tandis que l’utilisation des hexagrammes (comme je l’ai démontré) a été importante tout au long de l’histoire arménienne, il existe de nombreuses autres formes géométriques et de symboles de premier plan dans la culture arménienne. La géométrie est, après tout, lié à la culture arménienne. L’étoile arménienne (huit pointes) par exemple mérite à elle seule une autre étude.

En conclusion, les éléments suivants sont quelques exemples d’utilisation de l’hexagramme dans l’ancienne Arménie.

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De gauche à droite : Portique du palace de Sarkis - 13s ap JC, relief sur un écusson d'armes médiéval arménien trouvé dans les ruines d'Ani avec inscription du nom de Sargis, Pierre tombale médiévale à Khachkar - Arménie, Autel du Monastère de Mšakavank

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De gauche à droite : Monastère de Goshavank - Arménie 12eme s-13s, Dôme du Monastère de Khorakert - 12s ap JC - Arménie, Relief sur des ruines du Monastère de Teghenyats - 12s ap JC - Arménie

http://www.israel-flash.com/2012/03/armenie-letoile-a-six-branches/

Autre avis :

" (Extrait) : L'origine occulte de "l'Etoile de David"

Combien de fois aussi bien dans le milieu Chrétien ou non n'avons nous pas vu le drapeau de l'Etat juif d’Israël Frappé de cette 'étoile de David' flotter pour signifier son amour pour Israël ? .Il est même adopté par de nombreux chrétiens qui fièrement placent le drapeau de l'Etat juif ou le symbole de l'étoile dans leurs Eglises. L'objet est devenu un symbole tellement chéri par les juifs qu'il apparaît désormais sur des synagogues et des pierres tombales juives.

Franc maconnerie symboles 1

Le symbole est composé de deux triangles équilatéraux superposés qui forment une étoile à six branches. Le dispositif est censé être une réplique du bouclier appartenant au roi David (1000-962 Avant JC), le vainqueur de Goliath, mais il n'y a rien dans la littérature rabbinique des temps Bibliques qui supporte une telle affirmation. En fait, le symbole est d'une telle rareté dans la littérature israélite et les artefacts des débuts que les marchands d'art suspectent immédiatement du faux lorsqu'ils trouvent le symbole dans les œuvres anciennes.

Une étude approfondie montre l'origine païenne et occulte de ce symbole qui n'était pas particulièrement Israélite. On est même amené à se demander si ce n'est pas une malédiction que de placer un tel symbole dans l'Eglise. Nous pressentons ici des informations qui pourront permettre aux chrétiens de bien comprendre ce que ce signe représente afin d'en tirer les conclusions pour eux mêmes.

Rien a Avoir avec le Roi David. Mais d'origine Païenne

Sa genèse est inconnue, mais il a été largement utilisé dans les anciennes religions mystérieuses avant l'avènement du culte du Dieu créateur. Ainsi, à l'origine, dans l'antiquité, l'étoile à six branches qui devint plus tard connue sous le nom du Sceau de Salomon, Magen David, a été utilisé à côté de l'étoile à cinq branches, ou "Pentagramme,« qui servait à la fois de signes magiques et décoratifs. L'étoile à six branches, ou hexagramme, était le symbole Ammonite et phénicien de Moloch, dieu à qui certains païens sacrifiaient leur enfants, et d'Astarté, ancienne déesse sémitique de la fertilité identique à l'Astarté des phéniciennes et à Ishtar des babyloniennes. Les Astrologues également l'utilisaient pour représenter Saturne, la planète géante qui est la sixième planète du soleil.

Salomon et le culte païen

L'hexagramme ne provient pas «des Israélites», mais du culte de dieu païen, de la Conscience Luciférienne qui imprégnait les cultures de l'antiquité du moment. Par conséquent, David, le deuxième roi des Israélites qui a uni Israël, et à qui de nombreux psaumes sont attribués, n'avait rien à voir avec la création d'une étoile. L'histoire nous raconte que le symbole est devenu associé avec les Hébreux lors de l'apostasie du roi Salomon. La BIBLE nous révèle que Salomon alla vers des dieux étrangers. 1 Rois 1111.1 Le roi Salomon aima beaucoup de femmes étrangères, outre la fille de Pharaon: des Moabites, des Ammonites, des Édomites, des Sidoniennes, des Héthiennes, 11.4 A l'époque de la vieillesse de Salomon, ses femmes inclinèrent son cœur vers d'autres dieux ; et son cœur ne fut point tout entier à l'Éternel, son Dieu, comme l'avait été le cœur de David, son père. 11.Salomon alla après Astarté, divinité des Sidoniens, et après Milcom, l'abomination des Ammonites. 11.6 Et Salomon fit ce qui est mal aux yeux de l'Éternel, et il ne suivit point pleinement l'Éternel, comme David, son père.11.7 Alors Salomon bâtit sur la montagne qui est en face de Jérusalem un haut lieu pour Kemosch, l'abomination de Moab, et pour Moloch, l'abomination des fils d'Ammon.

En rejetant le Dieu Createur, Il a laissé son cœur aller vers les dieux de ses nombreuses femmes païennes d'où vient l'utilisation de l'étoile, qui en fait est une expérimentation de la Doctrine luciférienne et de la magie, qui est plus tard connue sous le nom du Sceau de Salomon.
"25 Est-ce à moi, maison d'Israël, à qui vous avez offert des sacrifices et des gâteaux dans le désert pendant quarante ans ? 26 Au contraire vous avez porté le tabernacle de votre Moloc, [et] Kijun vos images, et l'étoile de vos dieux, que vous vous êtes faites. 27 C'est pourquoi je vous transporterai au-delà de Damas, a dit l'Eternel, duquel le nom est le Dieu des armées. "(Amos 5:25-27).

Tout au long du Moyen Age, les occultistes de divers bords, tels que les kabbalistes, alchimistes, druides et satanistes utilisaient souvent l'étoile à six pointes, ou sceau de Salomon, dans leurs formulations.

L'etoile n'a commencé à avoir un nom qu'au moment de la Kabbale, au XIVe siècle, lorsque le petit fils du juif, Nahmanide l'a associé au nom divin. Il l'a appelé Magen David et il l'introduisit dans la troisième bénédiction lue dans les synagogues, juste avant la lecture des prophéties. Les Khazars juifs l'expliquent ainsi ;

Sa première apparition dans l'histoire juive date du 7eme siècle av. J.-C.. Pour les Pharisiens et les docteurs de la Torah, l'étoile à six branches symbolisait les six jours de la semaine, le septième jour, celui du repos divin (le shabbat), était symbolisé par le centre de l'étoile. C'est en quelque sorte une représentation de la plénitude du chiffre sept, chiffre sacré. (...) "

https://www.facebook.com/LaVeriteRetablieDansLaBible/posts/435703129841237

Yves Herbo Traductions, Sciences-F-Histoire, 13-04-2014

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