Les Lampes de Denderah

Les Lampes de Dendérah

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Les lampes de Dendérah sont ce qu'on pourrait définir comme de parfaits OOParts réels, à savoir un ou plusieurs objets historiques, archéologiques ou paléontologiques trouvés dans une période historique totalement étrangère aux objets eux-mêmes. Le terme a été inventé par le cryptozoologue Ivan T. Sanderson et depuis lors, il est souvent utilisé par ceux qui tentent d'expliquer des théories officielles historiques - c'est devenu un terme scientifique reconnu. On peut immédiatement et sans tarder faire un rapport très étroit avec d'autres artefacts OOParts découverts autour de l'ancienne Bagdad, en Irak, et aussi des vases de 5200 ans d'âge, en cuivre plaqués avec de l'argent à Sumer, c'est à dire des amphores contenant un système ingénieux les transformant en véritables PILES électriques (testées), permettant entre autres la galvanoplastie, c'est à dire le placage d'argent ou d'or sur une autre matière (à l'aide d'un bain de "sels d'or ou d'argent" déjà connus des savants chimistes ou alchimistes anciens comme Imhotep ou Amenhotep) ... mais un système d'éclairage (ou de "lampe-torches") n'est pas à exclure... voir ci-dessous...

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Notez bien que les graveurs ont bien pris soin de bien marquer la délimitation du verre de l'ampoule géante, y compris sur le grand personnage principal, et en prenant également soin de rendre la transparence du verre : on voit le personnage en transparence. De plus, sur cet exemplaire, le "dieu air" supporte bien cette ampoule, qui n'a aucune apparence de fleur de lotus d'ailleurs. Seul le bout "conducteur" de l'ampoule est joliment travaillé en forme de fleur de lotus (on peut d' ailleurs trouver un genre de lampe de chevet avec embout en forme de fleur de lotus de nos jours !). Quant au serpent, tout le monde peut admettre qu'il pourrait tout aussi bien s'agir du fil à incandescence (par exemple) au milieu de l'ampoule... ou de l'arme !

AmpouleegypteLe système égyptien a été construit et testé avec succès...

Les lampes de Dendérah sont exactement semblables à des lampes , mais figurent dans un bas-relief du temple d'Hathor à Dendérah (Egypte), datant de la quatrième dynastie, qui est à plus de 4500 ans d'aujourd'hui. Le mur a été découvert dans une petite crypte du Temple. Certains prêtres sont représentés dans la gravure, avec l'intention d'arbitrer une cérémonie autour des objets qui ont été définis par des fleurs de lotus par l'archéologie officielle (sic), avec dans le centre un serpent qui vient représenter un mythe antique égyptien lié au dieu Osiris. Mais comme nous le voyons dans l'image ci-dessous cette conception se prête à de nombreuses interprétations :

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Des théories alternatives proposent une interprétation tout à fait différente de l'interprétation officielle, et qui est devenue célèbre comme la théorie des " Lampes Dendérah " , mais qu'est-ce qui a conduit à penser à cela ?

Les partisans de la théorie alternative croient que la tige de la fleur de lotus pourrait être une sorte de câble électrique, le type de soutien qui est supposé être une représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris serait plutôt la première représentation d'un isolant électrique, tandis que la ligne ondulée qu'on voit à l'intérieur serait une sorte de fil d'un métal conducteur semblable à celui trouvé aujourd'hui dans les ampoules modernes, avec autour du verre. Ci-dessous la théorie reportée sur le papier qui nous permet de mieux observer les différents éléments :

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En effet, si nous regardons bien à examiner le schéma dans l'ensemble, cela semble montrer deux instruments utilisés pour une sorte de fonction. Beaucoup de conjectures ont été faites sur la technologie des anciens Égyptiens, mais auraient-ils également découvert l'électricité ? Arrêtons-nous sur les détails, comme nous l'avons déclaré, le soutien serait la représentation de la colonne dorsale du dieu Osiris, est très similaire à un isolant électrique qui peut être vu quotidiennement sur des lignes électriques aériennes, et qui servent à isoler les colonnes du " câble à Haute tension ", dans la photo ci-dessus nous voyons la comparaison, et comme vous pouvez le voir, ils sont très similaires.

Cet ensemble de fil-serpent à l'intérieur de l'ampoule est ce qui tape le plus à l’œil en particulier, mais si vous avez vraiment envie de voir si c'est possible, regardez les dessins et les diagrammes ci-joint, dans lesquels vous pourrez trouver plus de détails liés à des signes avant-coureurs d'un véritable système électrique.

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1 -Prêtre 
2 -vapeur ionisée 
3 -une décharge électrique (Serpent) 
4 -douille de lampe (fleur de lotus) 
5  -câble (la tige de la fleur de lotus) 
6 -Dieu d'air 
7 -isolant 
8 -symbole du danger [Thot avec des couteaux] 
9 -symbole de l'actuel 
10 -symbole de la polarité opposée 
11 -outil pour la conservation de l'énergie (batterie?)

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Plusieurs chercheurs (Peter Krassa, Reinhard Habeck...) soutiennent cette hypothèse, ils notent également que la tige d'une fleur de lotus de pousse pas à l'horizontal sur le sol comme sur la gravure mais que dans la plupart des cas la tige de fleur de lotus n'est pas visible du tout puisque la fleur est immergée dans l'eau en principe. En outre, une fleur de lotus n'a jamais été reproduite avec ce genre de boule de verre ailleurs, et que même si le concept était de représenter le serpent né du lotus, ce ne serait pas logique de faire une telle chose. Une autre chose qui a provoqué beaucoup de discussions est le fait que le Dieu Thot est présent avec des couteaux à la main, ce que les Égyptiens avaient l'habitude d'utiliser comme symbole de grand danger. Une simple fleur de lotus qui ne pourrait jamais produire un tel danger ? 

Mais les coïncidences ne s'arrêtent pas là : peu de temps après la découverte du Temple de Dendérah (en 1857), le scientifique britannique Sir William Crookes se met à construire une lampe qui émet des rayons X, appelée "tube de Crookes", dans laquelle nous pouvoir voir de nombreuses similitudes avec la lampe de Dendérah dans ses principes :

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Un câble qui part de l’extrémité du tube de Crookes atteint un isolant à haut voltage, la prétendue Egypte ancienne était représentée par un symbole appelé ZED. Le même objet que l'on retrouve à l'intérieur de la grande pyramide de Gizeh, toujours présumé catalyseur d'énergie, est visible dans de nombreuses autres représentations et dispersé dans toute l'Egypte. Dans l'image ci-dessous nous pouvons voir l'intérieur de la pyramide ZED.

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A l'intérieur du tube de Crookes, la lumière est diffusée à travers une bobine lumineuse qui serpente et curieusement, c'est la même chose dans le bas-relief à DendérahNous savons que les anciens Égyptiens appelaient le serpent né du lotus comme "Seref", qui signifie «lumière», juste une coïncidence ? Peut-être que le mythe du serpent né de la fleur de lotus peut être retracé dans le sens où il figure la lumière qui provient d'une ampoule...

Mais alors, les Égyptiens avaient vraiment découvert l'utilisation de l'électricité 4000 ans avant Benjamin Franklin et les piles avant Volta ? Sur cette idée, il y a eu beaucoup d'études et des découvertes, nous savons que le phénomène de l'électricité a également été étudié par les anciens Grecs et les Babyloniens (les Piles de Bagdad sont visibles par tous (ou étaient) au Musée de la ville, les preuves de plaquages d'or et d'argent antiques existent, et les découvertes chimiques sont attestées (les particules et poudres d'or et d'argent)), et que par conséquent, ces peuples anciens étaient au moins au courant de la possibilité d'exploiter cet élément naturel

De plus, le Temple de Dendérah est aussi controversé parce qu'il contient un zodiac. A priori il a été construit sous Ptolémée, alors que les anciens Grecs envahissaient l'Egypte. La conclusion a été que le zodiac a été un apport des anciens Grecs aux Égyptiens, à travers lequel de panthéon des dieux grecs a rejoint celui des égyptiens. L'autre argument est que le zodiac de Dendérah prouve que les égyptiens connaissaient les étoiles et que leurs dieux étaient identiques à ceux des grecs. Après tout, on sait aussi que beaucoup d'érudits grecs sont venus étudier en Egypte, une éducation dont peu se sont vantés dans leurs écrits célèbres...

Si tout ceci est toujours un mystère ou tout simplement une hypothèse, nous savons tous que les grands anciens peuples égyptiens étaient capables de choses étonnantes...

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Yves Herbo, Sciences,F., Histoires, 07-08-2012, 22-03-2015

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Commentaires (4)

yvesh

Oui, il est clair que les anciens connaissaient beaucoup mieux les plantes et leurs effets que nos chercheurs modernes, et en tiraient toutes les substances chimiques utilisables et les mêlaient, y compris les toxiques et psychotropes : tout dans la nature a son utilité. Il y a plus que des traces puisque maintenant beaucoup ont analysé que la nicotine faisait partie du meilleur processus d'embaumement fait pour les pharaons : "Cependant, dans son ouvrage RAMSES II, la Véritable Histoire, paru en 1996 chez Pygmalion, Christiane Desroches Noblecourt écrit : « Au moment de sa momification, son torse avait été rempli de nombreux produits désinfectants : les embaumeurs avaient utilisé un fin « hachis » de feuille de Nicotiana L., trouvé contre les parois internes du thorax, à côté de dépôts de nicotine, certainement contemporains de la momification, mais qui posent problème, car ce végétal était encore inconnu en Égypte, semble-t-il. » (RAMSES II, la Véritable Histoire, page 50)."

Wikipedia dit beaucoup de bêtise ou n'est pas objectif : privilégie des choses par rapport aux autres. Voici une toute autre version concernant Mme David : " Rosalie David, conservatrice du Musée d’égyptologie de Manchester, est bouleversée par l’article de Svetla Balabanova. Comme ses collègues archéologues, elle ne croit pas un instant à la possibilité d’un trafic commercial transatlantique sous l’Antiquité. Pour elle, il n’existe que deux explications : soit un élément inconnu altère les résultats, soit il s’agit de fausses momies. Cette hypothèse est parfaitement plausible : au XVIème siècle, la poudre de momie était très demandée en Europe. Selon certains médecins, le bitume qu’elle contenait était censé guérir nombre de maladies. Le terme « momie » vient d’ailleurs du persan « mumia », qui signifie pétrole. Des marchands égyptiens peu scrupuleux fabriquaient de fausses momies à partir des corps de condamnés à mort, auxquels, après dessiccation dans le sable du désert, on faisait subir une momification grossière. Le phénomène connut un nouvel essor au XIXème siècle, avec l’intérêt suscité par l'Égypte après l’expédition de Bonaparte en 1798. Des fausses momies arrivèrent en Europe par bateaux entiers. Certaines étaient même vendues par morceaux.

Cependant, après un voyage à Munich, Rosalie David ne sait plus que penser. En raison de la polémique, on ne lui a pas laissé approcher les momies du musée. En revanche, elle obtient le compte rendu des recherches et en conclut que, compte tenu de la qualité de la conservation et de la qualité des bandelettes, la momie de Henoubtaoui est probablement authentique. Intriguée, elle effectue alors des analyses sur ses propres momies. La conclusion est identique : deux d’entre elles présentent des traces de nicotine. Cette confirmation prouve donc, de manière indéniable, que l’on connaissait le tabac sous l’Antiquité. Toutefois, elle ne démontre pas qu’il existait à l’époque un trafic commercial entre la Méditerranée et les Amériques. "

" Svetla Balabanova poursuit ses recherches, et fait une constatation surprenante : la quantité de nicotine décelée dans la gangue des cheveux prouve une consommation énorme, qui, normalement, aurait dû provoquer la mort du consommateur. À moins que ce consommateur ne soit déjà mort. Elle émet alors une autre hypothèse : le tabac entrait dans le processus de momification. Celui-ci fut toujours gardé secret par les prêtres, et l’on ignore encore aujourd’'hui les détails de cette opération, et surtout quelles substances étaient utilisées. Mais cette découverte parlent en faveur d’un emploi du tabac en Égypte bien avant J.C. "

En fait, tout semble prouver de plus en plus qu'il existait depuis des millénaires un gros trafic de marchandises dans le pacifique entre l'Asie/egypte/mesopotamie et les amériques...

Pour les lampes de Denderah, votre explication d'une représentation cérémonielle d'une utilisation de drogue est intéressante mais moins rationnelle à mon sens qu'une simple représentation de scènes de la vie : le recours à l'excuse cérémonielle quand on comprend pas trop est trop systématique et pas très rationnelle en fait de la part des archéologues, et facilite tellement les publications approuvées... c'est un peu comme si des archéologues du futur qui trouveraient une photo d'un type en train d'appuyer sur un interrupteur pour allumer la lumière décrétaient qu'il s'agissait d'une cérémonie religieuse du 20ème siècle... on conclut et on met ça dans les livres dans le même style... ;)

zepèk
  • 2. zepèk | 17/02/2013

Pourquoi pas pour l'idée d'une molécule créant de la lumière à partir de gaz ou de vapeur. Cependant, quand je fais allusion à ces plantes, c'est parce que la partie 4 dites fleur de lotus, me fait plus penser à une fleur de belladone qu'autre chose, ensuite le serpent 6 à une place importante dans la culture "universel enthéogène". Il représente la connaissance et le savoir, la corde (le serpent) permettant de "grimper" jusqu'au savoir. Si l'on y met deux serpent s’entremêlant l'un autour de l'autre et toujours dans le contexte de grimper, on peut imaginer une échelle, et donc la molécule de l'ADN. Je ne sais pas si vous me suivez mais si vous vous renseignez sur le sujet vous comprendrez peut-être (regardez du côté de l'ayahuasca, qui est un breuvage hallucinogène amazonien d'où les indiens disent tirer la totalité de leurs connaissances sur les plantes. (Notamment grâce au serpent qu'ils voient pendant leurs "voyages".)

Mon idée est que la prise de breuvage (à base de belladone pour moi) leurs donnaient des visions et donc pour eux signifiait avoir la connaissance (lumière), peut-être dictée par le serpent. D'autre part, il est reconnu que la prise de certains hallucinogènes laissent "voir dans le noir". Et c'est pourquoi ils sont pris dans l'obscurité, les visions étant vivement coloré.

Ça peut par la même occasion, expliquer le numéro 8 (symbole du danger) Car ces plantes/breuvages/préparations ne se prennent pas n'importe comment et pouvaient donc entrainer la mort si la connaissance n'était pas maitrisé par un "initié".

Entre autre; la belladone se mettait en goute dans les yeux pendant la renaissance pour dilater les pupilles des femmes (c'est de la que vient son nom) car c'était un symbole d'excitation sexuel d'après ce que l'on en dit sur internet. Par contre je n'ai rien trouvé à propos de ce que cella engendrait au niveau psychotrope ou autre.

Dernière chose pour revenir sur le symbole du serpent et de la connaissance. Dans la genèse, Dieu interdit à Adam et Eve de s'approcher de l'arbre du savoir et d'en consommer les fruits sous peine d'en mourir. Je vous invites à lire Genèse 3;1-7. Les choses colle assez bien d'après moi, tout y est. Le serpent qui "conseil"; l'arbre de la connaissance qui donc représenterai les végétaux hallucinogène en général ce qui expliquerai le fait qu'il soit dangereux de s'en approcher et d'en consommer les fruits. Dieu l'ayant rendu illicite pour Adam et Ève parce que, d'après le Serpent: " mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.".

Désolé pour le pavé, je sais que l'on sort carrément du contexte et vous l'aurez compris, mon approche du sujet est plus tourné vers le côté cérémonial et excusez le terme, rationnel de la représentation faites sur la gravure. Ceci dit une approche n'empêche pas l'autre, au contraire.

Pour ce qui est du pavot, rien d'étonnant, cette plante et les effets de l'opium étaient connu depuis des milliers d'années en Europe, chez les Sumériens et entre autre en Égypte. J'ai effectivement lu que des traces de cocaïne, nicotine et cannabis avait été retrouvé dans je ne sais plus quelles momies. Je n'ai cependant rien trouvé de plus ni lu aucunes théories à ce sujet mise à part ce qu'en disait la femme ayant fait la découverte et ce qui en est dit sur wikipédia. Si vous avez plus d'informations à ce sujet je suis preneur.

yvesh

Bonsoir, votre remarque est intéressante car elles me refont penser à d'autres recherches en cours liées aux plantes antiques et égyptiennes entre autres, tels que celles d'Antoine Gigal sur les recherches antiques de l'Elixir de Vie ou même dans le mystérieux manuscrit de Voynich. En ce qui concerne les lampes de Denderah, vous venez tout juste de me donner éventuellement l'idée d'une utilisation d'une ou plusieurs de ces plantes par les égyptiens sous forme de vapeur ou fumées dans les ampoules pour servir de gaz luminescent (style néon). Si vous avez des connaissances en plantes antiques, il y a peut-être parmi elles une matière chimique pouvant faire l'affaire ? Une idée comme une autre, bien sûr.
Oui, l'utilisation de beaucoup de substances toxiques ou non est prouvée, y compris parmi tous les peuples antiques, et même l'utilisation du pavot et de la cocaïne a été prouvée et retrouvée dans les momies de pharaons : les historiens préfèrent penser que la fleur de coca poussait en Egypte auparavant plutôt que d'admettre une connexion avec l'Amérique du sud à cette période ou bien plus tôt encore...

zepèk
  • 4. zepèk | 09/02/2013

Bonsoir, votre interprétation est intéressante, quand j'ai vu sur une video à propos des dangers de la télé la photo du tube de crookes j'ai tout de suite pensé à ces hieroglyphes qe j'avais déjà vu avant. Cependant pour en revenir à la fleur de lotus, avez vous pensez à regarder du côté des autres plantes notamment hallucinogène comme elles étaient très utilisées à l'époque partout dans le monde. Je pense à la Jusquiame blanche ou noir peut importe (Hyoscyamus Albus L./Hyoscamus niger L ou encore Hyoscyamus muticus poussant dans les déserts d'égypte entre autre) et à la Belladone ( Atropia belladonna L.). Concernant la Jusquiame, les égyptiens notèrent sur le papyrus d'Ebers ce qu'ils en connaissaient (1500 avant J-C). Ces deux plantes étaient connus par les grecs aussi. Vous pouvez vérifier ce que j'avance dans le livre d'Albert Hofmann et de Richard Evans Schultes "Les plantes des dieux".

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